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Revêtement pour presses de repassage industrielles.
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Habituellement les presses de teinturiers-dêgraisseurs, les presses de blanchisserie et les diverses presses utilisées dans l'industrie de la confection, sont constituées par un plateau chauffant et un couvercle monté sur charnières. Le chauffage du plateau chantant peut être à vapeur ou électrique, sa température sa- perficielle se situe entre 150 et 200 C. Pour les presses de teinturiers-dégrais- seurs, aussitôt après fermeture de la presse, une injection de vapeur est faite sur le vêtement à repasser (effacement des plis et prévention contre le lustrage). Au bout de ouelques secondes, un vide poussé est appliqué pour évacuer toute la vapeur précédemment introduite afin que le vêtement sorte sec.
Pour les presses de blanchis- serie, le procédé est différent puisque le linge placé sur la presse, revenant de l'essorage après lavage, est fortement imbibé d'eau. Le-passage sur la presse doit être donc transformer rapidement l'eau en vapeur et cette vapeur/évacuée vers la partie chaude de la presse.
Dans tous les cas, et pour avoir une compressibilité maintenue, les pla- teaux de presse sont "habillés' avec des feutres perméablcs à la vapeur et au vide, recouverts d'une housse en tissu quelconque.
Autrefois, les feutres étaient constitués de fibres naturelles. La créa- tion des fibres synthétiques a permis une nette amélioration. Il n'en reste pas moins que, sous les pressions répétées du couvercle et en présence de vapeur à hau- te température, ces feutres perdent leur compressibilité par déformation rémanente et "poudrent", en perdant leur porosité.
Dans la pratique, un feutre de 20 mm d'épaisseur en fibres orientées, type polyamide et/ou polyester, ne conserve son efficacité à 175 C qu'environ 1 mois.
D'autres matériaux ont été créés en utilisant des fibres synthétiques résistant à haute température ou des matelas en fils d'acier traités et tissés. Tous ces maté- riaux sont dépourvus d'élasticité.
Pour obtenir le maintien de l'élasticité de l'habillage de la presse en service, on a proposé des matelas en caoutchouc. Le choix de ce caoutchouc, qui sera soumis à des températures comprises entre 120 C et 180 C sur les presses vapeur par exemple, conditionne la durée de vie du matelas. Des élastomères convenables ont été décrits depuis longtemps, par exemple dans le brevet américain 2 490 981. Ce brevet mentionnait déjà l'emploi des élastomères silicoses cellulaires perforés et tenus en place par des ressorts ou par des sangles ste le plateau inférieur de la presse.
Pour faciliter l'émission de vapeur ou son aspiration, une toile métallique peut être intercalée entre le plateau chauffant de la presse et le matelas silicone.
Plus récemment. on a commercialisé des matelas en élastomère silicone cel- lulaire de faible densité percés de nombreux trous de faible diamètre.
Tous ces matériaux utilisés dans la pratique présentent des inconvénients divers suivant leur nature, dont les principaux sont : :
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- la perte progressive de compressibilité, réduisant l'épaisseur du matelas tout en
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le durcissant et en réduisant sa perméabilité - la fréquence de remplacement dans l'habillage de la presse, dont découlent des
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indisponibilités d'utilisation, en particulier du fait que la housse et les reotbour- rages usuels génra1cment bordés sur le plateau chauffant ne sont pas protégés de la température élevée de celui-ci et carbonisent rapidement sur leur pourtour.
La présente invention concerne un type d'habillage exempt des inconvénients précités. les
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Zn dehors de toute$/fiuaiztës recuises pour ce type d'habillage de presse, on a trouvé qu'un phénomène secondaire inattendu accélère la vitesse de travail de la presse et uniformise la qualité du repassage sur toute la surface utile du plateau
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malgré les surépaâsse:rs locales de tissus. - Ce phénomène est distinct de la perméabilité à la vapeur du matelas. 11
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est lié à la quantité de vapeur empriso:::mêe pendant le pressage, cette quantité étant repartie uniformément sur toute la surface du plateau. En d'autres termes, le matelas doit pouvoir contenir un certain volume de vapeur entre le moment de la fermeture et le moment de l'ouverture.
De plus, sa perméabilité doit être assez grande pour que ce volume de vapeur soit introduit pendant le temps très court de la fermeture et soit
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enlevé aussi vite à l'ouvertaae pour que les tissus sortent parfaitement secs.
L'habillage de presse s;:3on l'invention diffère vac-Igue peu suivant le type de presse à laquelle il s'applique, en particulier : - presses pour vêtemens (teinturiers-dégraisseurs) - presses pour linges muillés (blanchisseries) - presses pour thcrmocollage ou conformation (confectionneurs).
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Il est constitué de matériaux choisis pour résister aux phtnomènes de dé- gradation que subissent les matériaux employés jusqu'ici, dus principalement à une
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dépolymérisation ou une réticulation lentes des polYJ:1'!rcs constitutifs par action combinée de la vapeur d'eau et des résidus d'agents chimicals divers de nettoyage
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laissés dans les tissus à rcpasser.
Ces agents chîni-ças peuvent être des solvant* chlorés (hydrolysables en acide) ou des savons détergents (alcalins) ou des décolo-
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rants (dégageant du chlore) ou des réactifs à base d'ammoniaque. Tous ces agents à la température de la vapsur d'eau présente provoquant un durcisseneat des fibres pouvant aller jusqu'au poudrage.
L'habillage selon l'invention se compose essentiellement :
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a - d'un mat.-las constitué par un élastom3re silicone épais (10 Mt environ) cellulai- re à cellules fermées, de dt-nsité comprise entre 0,3 et 0,5,impcr)a&able à la vapeur et percé de trous à profil hypcrboliouc ; b - d'une jupe périphérique on tissu de verre aggloméré et colmaté par un* résine
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silicone souple, au verso duquel a été collée une feuille d'élastoxère silicone cellulaire de densité 0,2 à 0,4 (une tuil1 d'épaisseur voisine de 4 aur convient
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généralement).
Luemsemble est imperméable à la vapeàz5ncoAbustible ct ré$Îst-17 E",Y agents agressifs dilués
Le tapis est découpé pour couvrir exactement la surface de la presse à habiller, puis il est perforé par tout moyen connu convenable (emboutissage ou empor-
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te pièces tOUZ'Jlilld:s).1A fiante et le diamètre des trous dépendant de l'utilisation de la presse à habiller.. Ce percement s'effectue après avoir comprimé uniformément le tapis de 50 % dans son épaisseur pour obtenir des perforations à section longitudi- nale hyperbolique, l'ensemble des perforations définissant le volume de vapeur inclus dans le tapis pendant le pressage.
A la décompression (ouverture de la presse) la perforation reprend sa forme hyperbolique. Cette forme facilite la décompression de la vapeur et son évacuation immédiate. Généralement les diamètres des ouvertures des perforations sont compris entre 2 et 50 mm (de préférence 5 à 25 nm), le diamètre
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au milieu de la perfioratian représentant 50 à 90 % du diamètre à l'ouverture (et de préférence environ 75 X). Les orifices des perforations occupent une surface repré- sentant 10 à 50 % de la surface du tapis, de préférence 15 à 35 %.
Ces orifices ont avantageusement les dimensions suivantes en fonction de l'emploi du tapis : - presses de teinturiers (vêtements secs) les trous ont un diamètre au sommet de
Ils sont 8 mm et un diamètre au centre de 6=:6/distants de 20 mm de centre à centre sur toute
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la surface (oeWmm 15 % de la surface) - presses de Nanrhutserics (linge imbibé d'eau) : les trous ont un diamètre de 20 nu au sommet et de 17 as ail centre. Ils sont distants de 40 ama de centre à centre sur toute la surface (environ 25% de la surface)
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- presses de confection (thcr8Dcollage ou conformation) : les trous ont un diamètre de 6 mm au sonnet et de 4,5 mm au centre .
Il sont distants de 15 mm de centre à centre sur toute la surface (environ 15 % de la surface). Ces valeurs sont relative- ment critiques. Mais on peut s'en écarter d'environ 25 Il en plus ou en moins.
Ces tapis, perces comme indiqué ci-dessus et désignés ci-après sous le nom -de matelas, sont alors "jupés" par collage sur tout le pourtour de la tranche décou- pée (et dans la surface cylindrique qui l'admet comme directrice) d'une bande de 5 à 8 cm de hauteur. 6 on étant généralement suffisants. à base de tissu de verre décrit en b-. On utilise une colle silicone constituée essentiellement par un élas-
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tomère vulcanisoea à froid, 4mn ou deux composants de types connus. Ce collage ré- siste lui-JII!D:: à 200*C en présence de vapeur.
Ce jtmtaae est i8pc...le à la vapeur et vient coiffer le pourtour du pla- tcau chauffant de la presse. Comoc ce jupage est reet-tu d'une couche d'élae.=êre silicone cellulaire, il est calorifuge. Le reste de: l'habillage de la pressa (feutre éventuel et bonsse supcrEicicl1e) n'ont plus de contact direct avec la partie métal- lique chaude, ce qui sappriJ8e 1 dégradation habituelle.
L'habillage des presses ne récessite plus,de ce ±àit, 1*cnploi de tissus d'amiante à tissage lâche destinés à éviter 'le contact de l'habillage avec le pla- teau métallique chauffant.
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Le I12tclas jupe assure air..si par lui-mbe : .' ¯ - le réserve de vapeur nécessaire au repassage l'introduction et l'évacuation rapide de la vapeur, par la forme de ses trous - la protection du reste de l'habillage sur tout le pourtour de la presse.
Suivant les types de presses et leurs applications, il faut assurer l'homo- généité du repassage sur toute la surface, c'est-à-dire faciliter la diffusion de la vapeur (égalisation de la température) instantanément sur la même surface. Ceci est obtenu de la façon suivante : - sur presses de teinturiers :
superposition d'un feutre synthétique (connu par exem-
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ple sous les noms de npaddingu ou ntaupelinen) de 5 mm d'épaisseur minimale, et d'une housse résistant elle-méae à la température (tissu polyester ou polyamide) - sur presses de blanchisseurs s superposition d'un tamis en acier inoxydable (d'une épaisseur minimale de 0,5 ma) d'un feutre synthétique (de 10 à 20 mm d'épaisseuri généralement matelassé) et de la housse extérieure, le matelas silicone reposant sur le matelas à ressorts de la presse @
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- sur presses de confection interpoSition d'un premier tamis en acier inoxydable entre le plateau ehauffaaat (et égale:
ment le plateau froid) et le matelas silicone, puis superposition d'un 2ême tamis en acier inoxydable d'une épaisseur minimale de
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0,5 .I11III, d'un feutre synthétique mstdassé (non nécessaire pour le thermocollage) et de la housse superficielle.