<EMI ID=1.1>
<EMI ID=2.1> <EMI ID=3.1>
<EMI ID=4.1>
humidité du four atteint la limite supérieure ou inférieure,
la charge de ccke est diminuée ou augmentée, par exemple de
200 kg. Selon les cas, cette humidité du four eat augmentée
ou diminuée, en lieu et place de la température de l'air insuffle, ou bien l'humidité et la température de l'air insufflé ou le combustible injecté est contrôla par intuition ou par jugement empirique par les opérateurs et différents processus sont en outre mis en oeuvre pour le four; par exemple, le procédé à 2 points est fréquemment adopté. Toutefois, étant donné que les procédés classiques contrôlent le four eu égard à la teneur en Si du métal chaud, obtenue aux coulées à plusieurs reprises, le retard est grand et le fonctionnement utile ne peut pas être effectué en raison des brusques changements des conditions du four; on constate ainsi les mêmes inconvénients que ceux du procédé dit à niveau de chaleur décrit ci-dessous.
Ce procédé dit à niveau de chaleur a été mis au point pour éliminer plus ou moins les inconvénients des procédé* antérieure. En tenant compte de la température et de l'humidité de l'air insufflé et du combustible injecté, la grandeur dite niveau de chaleur est calculée à partir du gaz
se trouvant dans la partie supérieure du four:; ce procédé doit maintenir automatiquement le niveau de chaleur à la valeur objective. Ce procédé peut adopter, par exemple, la valeur
<EMI ID=5.1>
sont réglées pour permettre à la valeur caractéristique représentant les qualités des produits, telles que la teneur en Si ou la température du métal chaud, de se rapprocher de sa valeur objective. Néanmoins, plusieurs problèmes se posent encore dans ce procédé dit à niveau de chaleur, c'est-à-dire qu'en dépit de la teneur normale en Si du métal chaud, la tem-
<EMI ID=6.1>
extrêmement élevée ou basse. En général, la teneur en Si est en corrélation positive avec la température, mais il est inévitable que cette corrélation ne soit pas toujours maintenue positive ou devienne quelquefois négative; dans ce cas, il n'est pas clairement défini quelle peut être la valeur objective du niveau de chaleur et ceci ne peut dépendre que de l'expérience et de l'intuition des opérateurs. En outre, dans ce procédé dit à niveau de chaleur, on suppose que les perturbations provoquées par les modifications de la composition du minerai de fer, du rapport du coke et de la réduction indirecte sont
<EMI ID=7.1>
de toutes les réductions et est une réaction exothermique faible, mais ses effets accumulés ne sont pas négligeables,car elle n'affecte pas légèrement la modification partielle du coke dans le four. On suppose que le procédé dit à niveau de chaleur, mentionné ci-dessus, ne provoque pas de perturbations, mais lorsque l'un ou l'autre des trois facteurs varie, il n'est pas possible de définir clairement la façon dont la valeur objective du niveau de chaleur doit être modifiée sans dépendre des expériences et des intuitions des opérateurs. Dès que les résultats opératoires classiques ont été déterminés clairement, c'est-à-dire la teneur en Si et la température du métal fonda,
le niveau de chaleur est corrigé pour la valeur objective, de sorte que son contrôle est imprécis et que celui-ci est suivi d'un retard. Le contrôle effectué par le niveau de chaleur ne
<EMI ID=8.1>
n'existe pas toujours une corrélation positive entre la teneur en Si du métal chaud et la température de ce dernier, mais où une corrélation négative se manifeste quelquefois entre ce*
deux données. Ce procédé de contrôle n'est pas fondé sur des théories définies ou sur une logique claire relative à la réduction du cotit unitaire du métal chaud, attribuable à la diminution du coke cornée source exothermique et réductrice
(en réalité, le coke porte le coût jusqu'à plus de la moitié
du coût unitaire du métal chaud), ainsi qu'à l'amélioration
de la productivité due à l'augmentation de la dose de minerai
de fer introduite en remplacement de la charge de coke diminuée.
Par conséquent, le fonctionnement simultané du four n'est pas
<EMI ID=9.1>
coQt unitaire obtenu par la réduction du coke, ainsi qu'aux améliorations du rendement thermique et de la productivité. En outre, le niveau de chaleur n'est qu'un indice opératoire et l'ensemble des trois grandeurs-, c'est-à-dire l'humidité et la température de l'air insufflé et le combustible injecté (par exemple de l'huile lourde, du goudron ou du gaz), qui permettent le fonctionnement rapide du four, assurent dès lors son contrôle.
La présente invention est fondée sur des études détaillées du four, reposant elles-mêmes sur le système de conception, la technologie informative et les fonctionnements expérimentaux du four réel, en tenant compte des inconvénients mentionnés ci-dessus des procédés classiques.
Un premier but de la présente invention consiste à
<EMI ID=10.1>
du niveau de finition de réduction du minerai de fer, ce qui est le facteur le plus efficace pour déterminer l'état du four, en
<EMI ID=11.1>
qu'un haut fourneau.
Un second but concerne également l'état du four et
<EMI ID=12.1> <EMI ID=13.1>
<EMI ID=14.1>
Un troisième but est relatif 1 1* économie et consiste
<EMI ID=15.1>
et quatrième buts, ce dernier étant mentionné ci-dessous.
Ce quatrième but consiste à déterminer les marges de contrôle de l'humidité de l'air insufflé, du combustible Injecté et de la température de l'air insufflé, qui sont les grandeur* de contrôle pour atteindre les trois premiers buts. La grandeur du taux du coke, c'est-à-dire la quantité de coke introduite, est utilisée en liaicon avec les grandeurs de contrôle précitées.
En général, le four dispose de quatre grandeurs de contrôle, soit l'humidité de l'air insufflé, le combustible injecté, la température de l'air insufflé et la charge de coke, pour prévoir un fonctionnement approprié. Les propriétés de la charge et de la vitesse d'insufflation de l'air sont également
<EMI ID=16.1>
extérieures d'un fonctionnement général du four et sont homogénéisées dans la mesure où les conditions des matières premières le permettent. L'invention tient compte des charges
de minerai de fer d'une teneur en 0, c'est-à-dire l'oxyde de fer, comme Kantienne ci-dessus, mais considère les autres propriétés corame des perturbations négligeables au cours du fonctionnement réel. Dans le présent procédé de contrôle conforme à l'invention, lorsque les perturbations attribuables aux lentes modifications sont corrigées (les valeurs objectives H et F
sont corrigées à chaque coulée), des obstacles réels ne sont
pas provoqués. La vitesse d'insufflation de l'air est en corrélation très étroite avec la production de métal chaud et affecte forts-sent le fonctionnement du four qui se déroule conformément <EMI ID=17.1>
vitesse d'insufflation de l'air n'est pas utilisée ordinaire-
ment: came grandeur opératoire pour le fonctionnement du four.
Par conséquent, un point principal de fonctionnement du four
<EMI ID=18.1>
en d'autres termes il convient de mettre au point un système
de contrôle optimal du four pour déterminer les buts du fonctionne-} ment, en vertu desquels les quatre grandeurs actives sont appliquées et pour déterminer également la relation existant entre ces buts et les quatre grandeurs actives.
Dès lors, les relations entre les facteurs du fonctionne-
<EMI ID=19.1>
détermination des quatre grandeurs actives aux valeurs à mettre
indices en oeuvre exige nécessairement les quatre/opératoires; en d'autres termes, les quatre indices opératoires, exprimés par
les quatre combinaisons linéaires renfermant les quatre grandeurs actives, peuvent être maintenus aux valeurs objectives ou se rapprocher de celles-ci. Conformément à l'invention, parmi les quatre indices opératoires, le premier est le facteur le plus efficace déterminant l'état des matières, le second est le
facteur le plus efficace déterminant l'état thermique, le troisième est le facteur le plus efficace déterminant l'économie et le quatrième, indispensable au contrôle, sert à fixer la
marge de contrôle des grandeurs actives. Ces quatre indices opératoires sont décrits en détail ci-dessous et il est bien
<EMI ID=20.1>
concerne leur importance par les hommes de métier spécialisés
1 dans la présente technique. Il serait plutôt difficile d'établir des indices plus importants que ceux mentionnés ci-dessus.
i Jusqu'à présent on a notamment examiné, pour ce qui est des indices opératoires, l'importance des indices au cours du fonctionnement, le maintien des indices auxvaleurs correctes et la détermination de ces valeurs correctes, c'est-à-dire les
<EMI ID=21.1>
jusqu'ici pour maintenir plus de deux indices opératoires aux valeurs objectives et pour mettre en oeuvre les grandeurs
actives d'une manière synchrone et en se basant sur la stricte relation réciproque. L'invention permet de maintenir d'une manière synchrone les quatre indices opératoires aux valeurs - objectives, de façon que le procédé de contrôle de l'invention soit mis en oeuvre avec plein succès. La Demanderesse a étudié précisément les réalisations et mises en oeuvre pratiques et métallurgiques existant jusqu'ici de ce procédé actif, au point
de vue du système de conception et de la technologie informative,et a en outre examiné les résultats de l'étude d'un four,
<EMI ID=22.1>
en utilisant une calculatrice linéaire raccordée directement
au four. Ainsi, l'invention a pu être mise au point. Tous les procédés de contrôle antérieurs font usage d'un indice opératoire exprimé approximativement par une combinaison linéaire, de sorte que les procédés antérieurs ne peuvent déterminer que l'une des quatre grandeurs de contrôle et ne peuvent par conséquent que mettre en oeuvre une grandeur de contrôle. Les trois autres grandeurs actives ne sont pas appliquées, ce qui ne permet pas
<EMI ID=23.1>
rendre inévitable la dépendance des intuitions et des expériences des opérateurs, tel que ceci est le cas ordinairement. L'indice des matières, l'indice thermique, l'indice économique, et les indices de contrôle les plus efficaces, c'est-à-dire les quatre combinaisons linéaires, ne sont pas suffisantes pour déterminer l'état réel du four. De nombreuses études scientifiques ont été effectuées concernant l'état du four. Bien qu'il soit possible d'élaborer théoriquement et expérimentalement le système de contrôle du four, an utilisant les facteurs inobservables au cours du fonctionnement réel du four, les ordres sélectifs des typas des indices opératoires peuvent néanmoins être réduits. En fait, puisque les grandeurs actives sont au nombre de quatre, le contrôle s'effectue uniquement avec les quatre indices de contrôle.
En supposant que les indices opératoires soient plus de cinq, les indices doivent être réduits ultérieurement à moins de quatre par le principe d'une simple équation simultanée. Dans ces conditions, le procédé de l'invention peut être considère comme le plus excellent parmi les procédés de contrôle de fours existant actuellement.
La présente invention est décrite en détail ci-après en se référant aux dessins annexés qui représentent des formes de réalisation de l'invention et dans lesquels: la figure 1 est un schéma explicatif montrant les conditions de répartition des zones de réaction respectives sur la hauteur du four; <EMI ID=24.1>
développant dans le four; la figure 3 est un schéma statistique explicatif de l'opération de contrôle conforme à l'intention; la figure 4 montre des graphiques explicatifs des <EMI ID=25.1>
en se référant aux dessins annexés. Les conditions de répartition des zones de réaction respectives dans le four sont reproduites
<EMI ID=26.1> est introduite au moyen de dispositifs d'alimentation par l'intermédiaire de petites et grandes cloches de gueulard. Dans sa partie inférieure, le four 1 est entouré de tuyères
<EMI ID=27.1>
chaudes (non représentées), ainsi que montées sur un conduit annulaire(non représenté) en vue d'amener l'air.chaud insufflé au four, tel que ceci est bien connu. Les zones de réaction de
<EMI ID=28.1>
de réduction directe 6, une réserve de coke 5 et des emplacements
<EMI ID=29.1>
indirecte 1 et la zone de réduction directe 6 ont des températures
<EMI ID=30.1>
tielleaent l'une l'autre. Des explications détaillées sont données ci-dessous en ce qui concerne ces zones de réduction:
<EMI ID=31.1>
Emplacements 4 des tuyères:
Les tuyères 2 sont montées à ces endroits et le coke
<EMI ID=32.1>
et du gas à l'eau. Le craquage thermique de l'huile lourde s'ajoute à cette combustion pour produire du gaz à haute température.
<EMI ID=33.1>
le combustible (CaHa) s'élèvent, comme indiqué par les flèches, à partir de la zone inférieure par l'intermédiaire des tuyères 2 et les réactions métallurgiques compliquées se développent. Dans le but d'expliquer ces réactions en liaison avec la <EMI ID=34.1>
<EMI ID=35.1>
dans la partie supérieure du four, comme indiqué par les flèches. '
<EMI ID=36.1>
Généralement parlant, l'état le plus dangereux concernant
<EMI ID=37.1>
phénomène de ce type est provoqué par le fait que la charge atteint le niveau des tuyères, alors que le minerai de fer n'est pas entièrement réduit, si bien qu'il est difficile de le réduire ultérieurement. D'autre part, si la réduction est
<EMI ID=38.1>
en vue d'éviter ce phénomène, la réduction et la fusion du minerai de fer doivent se terminer à un niveau plus élevé que celui des tuyères. En d'autres termes, les matières autres que le coke, en tant que substance solide, ne doivent pas s'élever au-delà du niveau approprié des tuyères, cette relation étant représentée par H à la figure 1, référence qui désigne également la hauteur de la zone de coke. L'air insufflé et le combustible sont amenés des tuyères 2 à la partie inférieure du
<EMI ID=39.1>
premières sont introduites par le haut du four. Dans ce cas,
<EMI ID=40.1>
four dans l'ordre suivant: emplacements 4,des tuyères, réserve
<EMI ID=41.1>
ment du four ne peut être assuré qu'en maintenant une hauteur
<EMI ID=42.1>
dire que si la réserve de coke est trop basse, le taux de consommation (ou de gazéification) du coke (en d'autres termes, la quantité de coke consommée par quantité uniaire d'air insufflé) augmente et, dans ce cas, la totalité de la réserve
<EMI ID=43.1>
ment le four, comme décrit en détail ci-après en liaison avec
la stabilisation de la qualité du produit. En outre, si la
réserve de coke est augmentée, le minerai de fer tombe au
niveau des tuyères, ce qui résulte en une perte de contrôle possible du four. Contrairement à ce qui précède, si la réserve de coke est trop élevée, les scories et le métal chaud s'écoulent à travers la réserve de coke à haute température et le gaz de l'étalage à haute température (gaz engendre au niveau des tuyères) s'élève à travers la réserve, si bien que cette partie (ou espace) du four se sert pas à la réduction de l'oxyde de fer, laquelle est le but principal du four. Compta tenu des résultats finals, ceci signifie que le fonctionnement ne s'effectue pas à la hauteur correcte de la réserve de
<EMI ID=44.1>
partie de la capacité du four n'est pas utilisée, ce qui aboutit à une diminution de la productivité. Ces phénomènes se manifestent d'une manière excessive lorsque le chauffage du métal chaud
<EMI ID=45.1>
en raison de la haute température, ce qui contraint la température du métal chaud à s'accroître et la teneur en Si du métal chaud à augmenter davantage, si bien que le pouvoir calorifique du mêlai chaud à produire devient trop élevé. Afin d'éviter
les inconvénients se manifestant lorsque la température de flamme des tuyères diminue avec l'augmentation de l'humidité de l'air
<EMI ID=46.1>
le taux du coke s'accroît davantage que lorsque ces valeurs sont réglées aux valeurs correctes pour éviter le coût unitaire élevé et la diminution de la productivité, attribuables à l'augmentation du volume de la charge de coke par unité de minerai de fer. Ainsi, dans_la présente invention, le contrôle est réalisé en vue de maintenir correctement la hauteur de la
<EMI ID=47.1>
Dès lors, le procédé de contrôle est relatif d'une manière concrète à la stabilité de la qualité décrite ci-après.
Concernant la stabilité de la qualité, la teneur en Si
<EMI ID=48.1>
qu'indices depuis de nombreuses années, sont utilisées par la demanderesse pour déterminer également les caractéristiques des <EMI ID=49.1>
durée de séjour dans celle-ci. Cette température de la réserve de coke est régie par la température du gaz réducteur immédiatement après sa production, c'est-à-dire la température de flamme <EMI ID=50.1> jusqu'à saturation, le taux de réaction affecte la teneur en Si du métal chaud plus fortement que la durée de séjour dans la réserva de coke à haute température, mais de toute façon la teneur en Si est presque déterminée par la température de flamme F et par la hauteur 3 de la réserve de coke. La vitesse de la
<EMI ID=51.1>
par refroidissement de la température et puisque la température du gaz réducteur est diminuée, lorsque ce gaz s'élève, par les
<EMI ID=52.1>
modification de la hauteur H, c'est-à-dire la hauteur superficielle de la charge de réserve de coke lors de la réduction de Si, est inférieure à celle de la température de flamme F. Le métal chaud est chauffé par le gaz réducteur à haute température
<EMI ID=53.1> <EMI ID=54.1>
<EMI ID=55.1>
<EMI ID=56.1>
<EMI ID=57.1>
<EMI ID=58.1> <EMI ID=59.1>
<EMI ID=60.1>
<EMI ID=61.1>
<EMI ID=62.1>
<EMI ID=63.1>
<EMI ID=64.1>
<EMI ID=65.1>
<EMI ID=66.1>
<EMI ID=67.1>
Les valeurs concrètes adopté" par la demanderesse sont les suivantes} ,
<EMI ID=68.1>
<EMI ID=69.1>
<EMI ID=70.1>
<EMI ID=71.1>
<EMI ID=72.1>
<EMI ID=73.1>
[Si]: valeur objective de la teneur en Si dans
<EMI ID=74.1>
Ordinairement 0,55% dans le four où la présente invention est mise en oeuvre
<EMI ID=75.1>
<EMI ID=76.1>
14500C dans le four où la présente invention est mise en oeuvre
hi : coefficient
fi : coefficient
hi et fi sont déterminés en groupant les relations avec des valeurs telles que H, F, Si, Tp et AL des fonctionnements par- faitement réalisés, obtenues antérieure- ment par la voie des statistiques, telles que l'analyse à régressions multiples ou par d'autres expériences.
<EMI ID=77.1>
AL : grandeur de modification de L
L : teneur en oxygène solide dans la zone de
de réduction directe : g de 0/m3 normal
<EMI ID=78.1> normal d'air insufflé 0/C: rapport du minerai de fer au coke de la
charge introduite dans le four
<EMI ID=79.1>
insufflé, établies dans la zone de réduction indirecte du four par rapport à la charge, comme exprimé par les équations des facteurs II et III.
C'est-à-dire que les suppressions des fluctuations des périodes longues et moyennes (plus de 12 heures) de la teneur en Si et de la température Tp du métal chaud, ainsi que l'élimination du refroidissement du four provoqué par l'abaissement anormal de la hauteur H de la réserve.de coke, ont pour but de mettre en oeuvre les valeurs objectives du taux de consommation de coke H et de la température de flamme F. Les fluctuations des courtes périodes (moins de 12 heures, en particulier plusieurs heures, soit dix, et plusieurs minutes) sont réduites en main-
<EMI ID=80.1>
La hauteur H de la réserve de coke est affectée non seulement par le taux de consommation de coke, mais aussi par
les modifications du taux de consommation de coke et de la teneur , en oxygène solide de la charge tombant de la partie supérieure.
<EMI ID=81.1>
mentionnées ci-dessus, rectifie les modifications de la hauteur
H, en permettant ainsi d'introduire dans les systèmes de
contrôle les modifications des états du four provoquées par la composition de la charge, le taux du coke, la réduction indirecte ; et la réduction d'hydrogène.
L'examen est réalisé en se basant sur la présente inven- tion et en utilisant les coefficients ci-après.
Exemple 1
<EMI ID=82.1>
<EMI ID=83.1>
<EMI ID=84.1>
<EMI ID=85.1> suit dans le four, en vue d'améliorer la productivité et de réduire le coût unitaire. Le taux de consommation de coke
(unité : g de C/a3 normal d'air insuffle) et la température
<EMI ID=86.1>
ci-après, comme indiqué dans les équations précitées IV et V:
<EMI ID=87.1>
<EMI ID=88.1>
huile est l'injection d'huile lourde en g d'haile/mS normal d'air insufflé;
<EMI ID=89.1>
a est la quantité d'oxygène réduite directement en
<EMI ID=90.1>
L'humidité H de l'air insufflé, la valeur huile de l'injection d'huile lourde, la température T de l'air insufflé,
<EMI ID=91.1>
peuvent être contrôlées, mais la réduction directe a n'est contrôlable. Par conséquent, pour garantir une opération sure et une stabilité de la qualité, en vue de maintenir les valeurs des équations 3 et 4 aux valeurs objectives obtenues par les
<EMI ID=92.1>
avec les modification de la réduction directe".
Dans le four conforme .il la présenta invention, la
<EMI ID=93.1>
normal d'air insufflé, lorsque le cycle de fluctuation est le plus court, est de plusieurs minutes, et le cycle le plus long est de plus de plusieurs heures.
Etant donné que les deux grandeurs H et F sont contrôlées
<EMI ID=94.1>
<EMI ID=95.1>
terminée arbitrairement. Dans la présente invention, la tempéra- <EMI ID=96.1>
au maximum admissible, la valeur huile de l'injection d'huile lourde et l'humidité M de l'air insufflé sont à une valeur maximale, tel que ceci se dégage des marques des coefficients des équations 3 et lors du contrôle de H et F aux valeurs objectives. De cette façon, l'huile moins chère que le coke est
<EMI ID=97.1>
quantité de carbone provenant des tuyères et diminue la quantité de coke chargée pour réduire le coût unitaire du produit et
<EMI ID=98.1>
la température T de l'air insufflé.
En réglant l'humidité M de l'air insufflé au maximum admissible, l'humidité devient le gaz réduit au niveau des
<EMI ID=99.1>
en apportant une amélioration de la productivité. Toutefois, la réaction du gaz à l'eau consomme du coke et dès lors la
<EMI ID=100.1>
davantage requise pour réduire le coût unitaire de la production
<EMI ID=101.1> sont réellement calculés came suit. En premier lieu, la quantité d'oxygène, directement réduite par les équations ci-après, est
<EMI ID=102.1>
<EMI ID=103.1>
Ensuite, les valeurs objectives primaires (valeurs de
<EMI ID=104.1>
par le calcul de programmation linéaire suivant (LP) par minute:
fonction évaluée:
<EMI ID=105.1>
condition limite:
<EMI ID=106.1>
<EMI ID=107.1>
huile et T.
<EMI ID=108.1>
1 et 2, mais H est inclus dans L dans le quatrième membre de
<EMI ID=109.1>
les erreurs ou minimes fluctuations négligeables de l'instrument <EMI ID=110.1>
<EMI ID=111.1>
<EMI ID=112.1>
utilisées antérieurement M, huile et T.
<EMI ID=113.1>
mémorisées dans la calculatrice pour les utiliser dans le cas présent.
<EMI ID=114.1>
<EMI ID=115.1>
Dans le four conforme à la présente invention, les
<EMI ID=116.1>
Ces calculs sont établis pour éviter des croissances extrêmes de M, huile et T, attribuables aux anomalies partielles du four ou 1 celles de la calculatrice ou de l'instrument de mesure, à leurs augmentations, diminutions ou modifications rapides.
Les limites supérieures ou inférieures de K. huile et
T sont déterminées en tenant compte des conditions techniques relativement aux capacités de l'appareil et sont presque égalas aux limites de fluctuation usuelles. Les mises en oeuvra réelles
<EMI ID=117.1>
contrôle, utilisés en général avec les fours classiques, au moyen de signaux de courant électrique provenant de la calcula" triée. Ces appareils de contrôle sont largement ais en vente
<EMI ID=118.1>
traitement du fer, de l'acier et du pétrole, mais ne représentent pas des dispositifs spéciaux.
<EMI ID=119.1>
est calculée par les équations suivantes$
<EMI ID=120.1>
<EMI ID=121.1>
0,02 -0,2.
Le rapport du coke est modifia de façon que les valeurs
<EMI ID=122.1>
apportée par teneur unitaire en huile lourde injectée. Lorsque
<EMI ID=123.1>
<EMI ID=124.1> rectifié W est déterminé à la valeur appropriée, en tenant compte des fréquences opératoires du coke.
Comme mentionné ci-dessus, les valeurs objectives EN]
<EMI ID=125.1>
huile de l'injection d'huile lourde et de la température T de l'air insufflé, sont réglées aussi largement que possible pour le four où un développement productif est principalement
<EMI ID=126.1>
que possible peur le four où la réduction du coût unitaire est exigée.
Il est possible de contrôler le four par l'humidité M de l'air insufflé, la valeur huile de l'injection d'huile lourde et la température T de l'air insufflé, mentionnées ci-
<EMI ID=127.1>
et AC, en assurant ainsi simultanément la garantie d'un fonctionnement sur.. une qualité stable, une réduction du coQt unitaire, et une amélioration de la productivité d'une manière optimale
et un contrôle continu et automatique. La figure 3 représente
le système de contrôle concret du four, conforme à l'invention. Les valeurs de réglage des matières premières sont introduites dans la première calculatrice Cl pour déterminer la teneur en
<EMI ID=128.1>
adéquatement mémorisées dans la dernière ou troisième calculatrice C3, à la seconde calculatrice C2 pour déterminer la teneur en oxygène solide L dans la zone de réduction directe; cette teneur en oxygène solide L est elle-même introduite dans la quatrième
<EMI ID=129.1>
<EMI ID=130.1>
été établies au cours du stade d'étude prédéterminé. En outre, les valeurs mémorisées préalables H et F sont introduites dans la cinquième calculatrice C5 pour déterminer les valeurs
<EMI ID=131.1>
et H2, provenant de la partie supérieure du four, sont amenés
<EMI ID=132.1>
huile, obtenues par l'appareil de contrôle d'huile lourde
(huile RC) et par l'appareil de contrôle TRC enregistrant la température.de l'air insufflé, ainsi que la valeur T provenant
<EMI ID=133.1>
introduits pour déterminer la réduction directe a, la réduction indirecte et la réduction d'hydrogène y. La réduction directe a ainsi obtenue pénètre dans la cinquième calculatrice CS, ou les valeurs M, huile- T, contrôlant les amplitudes de déviation avec les valeurs préalables, sont également introduites à partir de l'appareil de contrôle pour déterminer les valeurs réelles préalables H et F. Ces valeurs H et F sont amenées à la quatrième et sixième calculatrices C4 et C6. Les limites supérieures
<EMI ID=134.1>
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les actions de contrôle du four sont effectuées. Les valeurs
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les valeurs calculées et les valeurs objectives, en vue de- 'les <EMI ID=138.1>
Top et montrent l'état de contrôle du procédé relevant de la technique antérieure, appliquée par l'opérateur. Le procédé antérieur n'applique ordinairement pas la valeur huile de l'injection d'huile et la valeur T de la température de l'air insufflé; par conséquent, ces valeurs sont représentées par des traits interrompus. Dans la partie la plus inférieure du schéma, on a indiqué la valeur Tp de la température du métal
<EMI ID=139.1>
comparaison avec les valeurs actives précitées. En comparant chacune des variations actives avec ces variations inférieures,
<EMI ID=140.1>
invention sont les plus appropriées. Grâce aux études poussées de la Demanderesse, on * constaté, conformément à l'invention, que le fonctionnement d'un four classique exige une assez longue période active dans les conditions d'une quantité excessive ou inauffistante de coke.
<EMI ID=141.1>
les données du fonctionnement réel doivent être des données moyennes d'une heure, déterminées à partir des valeurs de contrôle du stade précisément préalable des valeurs réelles, en utilisant des procédés de calcul de valeurs mis en oeuvre conformément à l'invention, en vue de calculer les valeurs de l'heure suivante et de les porter sur graphique. A cet effet, la cal- <EMI ID=142.1>
avec celui-ci pour calculer les valeurs de contrôla par minute, ce qui permet un fonctionnement automatique par minute, taudis que les donnée* calculées par minute permettent d'établir la" valeurs moyenne* par minute et de lss enregistrer automatique-
<EMI ID=143.1>
Au amant approprié, l'enregistreur est branché sur la contrôle linéaire pour obtenir de bons résultats. Les valeurs objectives
<EMI ID=144.1>
chaud, la température Tp du métal chaud, l'humidité M de l'air insufflé, la valeur huile de l'injection d'huile lourde et la température T de l'air insufflé, qui sont nécessaires pour ce calcul et qui sont les variables externes du procédé de l'invention. sont équivalentes aux valeurs moyennes de l'opération réelle
<EMI ID=145.1>
1200[deg.]C). Par conséquent cette simulation permet de déterminer si le procédé de l'invention a, dans l'ensemble, un fonctionnement meilleur que le fonctionnement réel. Eu égard à ce qui
<EMI ID=146.1>
de l'air insufflé, qui est principalement le fondement du procédé dit à niveau de chaleur, et la valeur huile de l'injection d'huile lourde, ainsi que la température T de l'air insufflé sont maintenus approximativement aux valeurs Moyennes.
Lorsque le procédé conforme à l'invention est réellement mis en oeuvre pour le fonctionnement d'un four, on considère
<EMI ID=147.1>
dire divisé radialement à partir d'une ligne centrale, l'invention étant appliquée à chacune de ces divisions. C'est-à-dire que la cuve du four est grande en conformité avec la grande échelle du four et que les mouvements de la réserve de coke et autres ne
<EMI ID=148.1>
ce cas, le procédé conforme à l'invention est mis en pratique selon la conception "divisée" reproduite à la figure S, pour per- mettre l'obtention de bons résultats. Les trous de coulée sont pratiqués aux lignes de division et les dispositifs doivent
être situés bien entendu sur les autres parties.
Comme mentionné ci-dessus, conformément à l'invention,
la hauteur de la réserve de coke et le taux de consommation de coke sont déterminés par calcul et plus de trois grandeurs au moins, c'est-à-dire l'humidité de l'air insufflé, le combustible injecté, la température de l'air insufflé et la quantité de
coke introduite, sont contrôlées pour satisfaire à plus de deux des trois états qui, aux valeurs objectives déterminées par les valeurs caractéristiques représentant la qualité des scories ou
du métal chaud, c'est-à-dire la température du métal chaud, la teneur en Si de ce même métal chaud et la basicité des scories,
<EMI ID=149.1>
rature du gaz engendrée au niveau des tuyères et le taux de consommation de coke, qui sont obtenus à partir de la matière
et des propriétés chimiques du gaz de la partie supérieure du
four, de l'air insufflé et de la charge et qui sont relatifs aux conditions thermiques et de l'état des matières du four, ainsi qu'à la marge de contre le. non seulement pour stabiliser la qualité du produit, mais aussi pour garantir exactement un fonctionnement sur, et pour satisfaire en outre aux trois états précités, soit l'humidité de l'air insufflé, le combustible injecté, la température de l'air insufflé, états qui sont contrôlés' en synchronisme pour réduire davantage le coût unitaire, améliorer la productivité et permettre un fonctionnement entièrement auto-