Dispositif de montage de rampes de pulvérisation.
Dans le brevet principal n[deg.] 821 699 du 30 octobre 1974 au nom
du présent Demandeur, on décrit un dispositif de suspension de rampes
de pulvérisation destinées à des engins agricoles.
La nature même du terrain entraîne un certain nombre de problëmes pour les machines agricoles qui y évoluent. !
Dans le cas de rampes de pulvérisation, qu'elles soient portées,
tractées ou auto-moteur , on peut distinguer deux difficultés majeures
D'une part, le terrain n'est jamais plan et régulier à l'échelle !
de roues des véhicules qui y évoluent et comporte notamment des
<EMI ID=1.1> des sillons, des trous, des mottes, pierres. Les cahots résultant de ces irrégularités entraînent des mouvements désordonnés des rampes montées sur des engins agricoles. De tels mouvements sont
<EMI ID=2.1>
que le véhicule tracteur n'évolue jamais selon une ligne parfaitement droite.
On peut décomposer ces mouvements, généralement appelés fouettements en un fouettement dans un plan vertical et un fouettement dans un plan horizontal et la demande de brevet principal
a apporté une solution au fouettement dans le plan vertical par une suspension améliorée.
Une deuxième difficulté à laquelle se trouvent confrontés
les utilisateurs de rampe de pulvérisation est celle provenant
de la déclivité générale des terrains. Le montage classique des rampes de pulvérisation est soit inopérant pour le travail en coteau sur des dévers importants, soit comportent des commandes hydrauliques difficiles à-commander et subissant une usure rapide dans les conditions de travail.
Le perfectionnement proposé par la présente invention concerne selon un premier aspect un dispositif permettant de maîtriser le mouvement d'un rampe dans un plan vertical ; un tel dispositif
a également comme résultat complémentaire surprenant de maintenir la rampe montée par le dispositif, parallèle à l'essieu de l'engin portant la rampe, quelque soit les dévers du terrain sur lequel circule cet engin.
Selon un deuxième aspect de l'invention, on fournit un dispositif permettant également de maîtriser le mouvement de la rampe dans un plan horizontal.
Le dispositif selon l'invention est caractérisé en ce que
la rampe est montée sur un engin mobile à l'intervention d'au-moins un dispositif constitué par deux cadres trapézoïdaux articulés
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réunis par leur petite base. Ces cadres trapézoïdaux peuvent être constitués par'des tirants ou tiges articulés ou par des câbles ou des chaînes tendus soit sous l'effet du poids de la rampe, soit
par des tendeurs .
Pour une meilleure compréhension du présent perfectionnement,
on se référera aux dessins annexés qui représentent Figure 1, schématiquement un dispositif de suspension selon l'invention pour une rampe dans une vue d'arrière, le dispositif agissant sous l'effet de la pesanteur et destiné à maîtriser des fouettements dans un plan vertical. Figure 2, schématiquement un dispositif similaire à la figure 1 dans son principe mais de conception modifiée. Figure 3, schématiquement une vue d'arrière d'un dispositif de montage destiné à une rampe selon la présente invention qui permet également de maîtriser un fouettement dans un plan horizontal. Figure 4, une coupe selon IV - IV dans la figure 3.
Dans la figure 1, on a.représenté schématiquement en 1 une
barre fixée à l'arrière d'un engin agricole, par exemple un tracteur.A cette barre est suspendue une rampe 3 qui n'est représentée que partiellement puisque sa portée est très importante. Cette suspension est réalisée par deux cadres trapézoïdaux ABCD et
BCEF articulés à leur sommets et réunis par leur base commune BC. Les éléments des cadres, à savoir AB, BC, CD, BF, CE sont constitués par des câbles, des tiges métalliques au des chaînes.
Les côtes AD et FE sont constitués respectivement par des éléments constitutifs de l'engin porteur et de la rampe. L'effet du poids
de la rampe tend les cadres trapézoïdaux ainsi formés dans un
plan vertical. Un tel montage permet de maîtriser parfaitement
les mouvements de fouettement dans le plan vertical de la rampe
sous l'effet des irrégularitésdu sol et d'autres facteurs.
En supposant que la barre de fixation 1 est parallèle à l'essieu de l'engin porteur et que les côtés AB et CD sont égaux entre eux, de même que les côtés BF et CD, on comprendra que la rampe est
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parallèle au sol sur terrain horizontal.
Cependant lorsque l'engin se déplace en coteau, la rampe ^optera, automatiquement une position telle qu'elle reste sensiblement parallèle à l'essieu de l'engin porteur et ceci quelque soit les dévers du terrain au point de passage de l'engin.
Il convient de noter qu'il est également possible d'obtenir un réglage d'inclinaison en adaptant par exemple un tendeur entre les point A et F. On peut également procéder à d'autres réglages, par exemple en modifiant la distance BC par des dispositifs adéquats.
Ainsi donc se trouve résolu à la fois le problème de fouettement dans un plan vertical et celui d'un réglage automatique
de la rampe à la déclivité du terrain.
Dans la figure 2, on a représenté une variante du dispositif.
Des repères identiques ont été utilisés dans les figures 1 et 2
par des éléments semblables. Les cadres trapézoïdaux ABCD et
<EMI ID=3.1>
dans ce cas à l'intervention de pièces BB' et CC' qui peuvent également être des tringles, des câbles ou des chaînes. Les points A,B,
<EMI ID=4.1>
Egalement dans ce cas, les cadres trapézoïdaux ABCD et FB'C'E
et le cadre intermédiaire BB'C'C sont tendus sous l'effet du
poids de la rampe 3 dans un plan horizontal.
Dans les figures 3 et 4 on a représenté un dispositif modifié dans lequel deux cadres trapézoïdaux réunis par leur petit sommet
à l'intervention d'un cadre rectangulaire sont tendus par des tendeurs entre des points de fixation solidaires de l'engin porteur.
<EMI ID=5.1>
ABCD et FB'C'E réunis par leurs petites bases BC et B'C' à l'intervention d'un cadre portant le repère général 10. Ces cadres
sont montés entre une première cornière 11 solidaire de l'engin porteur et une deuxième cornière 13 également solidaire de l'engin porteur. Le cadre 10 est rigide et comporte des consoles en L 15,
16, 17, 18. Les consoles 15 et 17 sont situées d'un côté du plan du cadre 10 et les consoles 16 et 18 sont situées de l'autre côté <EMI ID=6.1> figure 4.
A ces consoles sont fixés respectivement des câbles ou des chaînes 20, 21, 22, 23 qui sont à leur autre extrémité solidaire comme l'indiquent les figures des cornières 11 et 13. Ceux-ci comportent des potences 27 et 29 permettant de rattraper le porte-àfaux des cornières 15, 16, 17, 18.
Des tendeurs (non représentés) montés sur les câbles
20, 21, 22, 23 tendent l'ensemble entre les supports 11 et 13
On obtient ainsi un gauchissement en sens inverse des cadres trapézoïdaux. Sous l'effet-de ce gauchissement et de la tension créée dans les câbles, on peut très facilement maîtriser ou amortir tout phénomène de battement auquel le cadre sera soumis dans un plan horizontal et dans le plan vertical.
La rampe peut être montée directement sur le cadre 10 ou peut être suspendue à celui-ci par exemple selon la façon indiquée dans les figures 1 ou 2 auquel cas le-cadre 10 assumera le rôle de la barre 1.
Bien qu'on ait décrit des modes d'exécution préférés de .. l'invention, il est bien entendu possible d'y apporter des modifications, notamment constructives tout en restant dans le cadre et le principe de base de l'invention.
REVENDICATIONS.
, 1. Dispositif de montage de rampes de longue portée sur un
engin caractérisé en ce que la rampe montée sur l'engin à l'intervention d'au-moins un dispositif constitué par deux cadres trapézoïdaux réunis par leur petite base.