"Portefeuille" L'invention concerne généralement un portefeuille, du type formant porte-billets et porte-cartes.
On sait que ces portefeuilles, réalisés généralement en cuir ou en matériaux synthétiques imitant le cuir, sont essentiellement constitués d'une première feuille de forme généralement rectangulaire formant le dos ou la face extérieure du portefeuille, et d'une seconde feuille de forme sensiblement identique à la première, qui est cousue, fixée ou collée sur cette première feuille le long d'au moins deux de ses côtés, l'ensemble de ces première et seconde feuilles constituant le portefeuille étant repliable à plat le long d'un axe transversal médian, en deux parties identiques superposées. L'intervalle entre ces deux feuille forme logement de billets de banque.
On peut également rajouter sur la face extérieure de chacune des moitiés de la seconde feuille des feuilles plus petites fixées sur la seconde feuille le long de trois de leurs côtés et formant logement de cartes ou analogues.
Les portefeuilles de ce type présentent cependant un inconvénient qui empêche de les replier à plat correctement : la seconde feuille fixée à la première le long d'au moins deux de ses côtés présente, lorsque le portefeuille est replié à plat, un excédent de longueur par rapport à la première
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à s'ouvrir légèrement, ou bien la seconde feuille présente des ondulations lorsque le portefeuille est fermement maintenu plié à plat, ce qui diminue l'aspect esthétique dudit portefeuille et réduit son attrait commercial.
Afin de pallier ces inconvénients, l'invention propose un portefeuille du type précité, formant porte-billets et porte-cartes, comprenant une première feuille de cuir ou de matière synthétique formant le dos du portefeuille et repliable en deux parties égales l'une sur l'autre le long d'un axe médian transversal, et au moins une seconde feuille de cuir ou de matière synthétique collée, cousue ou fixée par au moins deux de ses côtés sur la face interne de la première feuille, caractérisé en ce que ladite seconde feuille comprend, le long de son axe médian transversal des découpes définissant entre elles au moins deux pattes longitudinales formant charnières et reliant entre elles les deux moitiés de ladite seconde feuille situées de part et d'autre dudit axe transversal de pliage, de sorte que, quand ledit
il- <EMI ID=2.1>
pattes se replient sur elles-mêmes parallèlement audit axe transversal
et permettent le repliage de ladite seconde feuille aplat sans ondulation gênante de celle-ci, en absorbant l'excédent de longueur de ladite seconde feuille.
Ainsi, un portefeuille selon l'invention peut être replié ou fermé parfaitement à plat, sans déformation ou ondulation de la seconde feuille ou feuille intérieure de ce portefeuille.
Selon une autre caractéristique de l'invention, les pattes précitées ont une longueur supérieure à la distance entre les deux moitiés de la seconde feuille qu'elles relient, de façon à former un pont arqué entre ces deux feuilles lorsque le portefeuille est ouvert à plat.
Selon encore une autre caractéristique de l'invention, des feuillets intercalaires formant des pochettes plates sont disposés à l'intérieur du portefeuille, en étant articulés sur un de leurs côtés ou le long de leur axe médian transversal sur une tige passant entre les première et seconde feuilles précitées sous les pattes précitées de la seconde feuille.
Le portefeuille selon l'invention peut donc être muni à volonté de feuillets intercalaires formant des pochettes, tout en garantissant que ce portefeuille pourra se fermer parfaitement à plat et sans que la présence de ces feuillets intercalaires gêne l'ouverture à plat de ce portefeuille.
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description ci-après, donnée à titre d'exemple non limitatif d'un mode de réalisation de l'invention, faite en référence aux dessins annexés et dans lesquels : <EMI ID=4.1> vert à plat; et la figure 2 est une vue en perspective éclatée des divers éléments constitutifs de ce portefeuille.
On a donc représenté dans les dessins un portefeuille selon l'invert ion, pourvu de feuillets intercalaires formant porte-cartes.
Le portefeuille est essentiellement constitué d'une première feuille 1 de cuir ou de matériau synthétique formant le dos ou la face extérieure de ce portefeuille, et d'une seconde feuille 2, de dimension sensiblement <EMI ID=5.1> synthétique, qui est fixée à plat à la première feuille, par collage, par couture ou par tout autre moyen approprié, le long de trois de ses côtés
par exemple 3, 4 et 5. Le quatrième côté 6 de la feuille 2 n'est pas fixé sur�e côté correspondant de la feuille 1 et forme ouverture pour l'introduction par exemple de billets de banque entre ces deux feuilles.
Ce porte-feuille est repliable à plat le long de son axe médian transversal 7. Sur la face apparente des deux moitiés de la seconde feuille 2 situées de part et d'autre de cet axe transversal 7, on a fixé, de façon connue en soi, des petites feuilles supplémentaires par exemple 8 et 9 sur une première moitié de la feuille 2, et une feuille supplémentaire 10 sur l'autre moitié de la feuille 2, ces feuilles supplémentaires ayant des dimensions inférieures à celles des moitiés de la feuille 2 et étant fixées à celles-ci
le long d'au moins deux de leurs côtés pour former des logements de cartes ou analogues.
Avantageusement, des découpes ont été formées dans la seconde
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relativement faible définissant entre elles des pattes 11 et 12 qui relient entre elles les deux moitiés de la seconde feuille situées de part et d'autre de cet axe transversal. Ces deux pattes 11 et 12 ont une largeur qui est supérieure à la largeur des découpes, c'est-à-dire à la distance longitudinale séparant les deux moitiés ainsi déterminées de la seconde feuille
2, de telle sorte que ces deux pattes 11 et 12 forment chacune un pont légèrement arqué entre les deux moitiés de la feuille 2 lorsque le portefeuille est ouvert aplat comme représenté en figure 2.
Avantageusement, ces pattes 11 et 12 peuvent être pourvues, dans leur milieu et parallèlement à l'axe transversal 7, d'une empreinte 13 de souplesse qui correspond à un amincissement de la matière constituant les pattes 11 et 12 le long de cet axe, et qui permet de replier le portefeuille
à plat plus facilement.
On comprend que le portefeuille seul représenté dans la partie interdite de la figure 2 se plie à plat très facilement sans avoir tendance à s'ouvrir, du fait de la présence des pattes 11 et 12 entre les deux moitiés de la seconde feuille ou feuille intérieure 2, et que ces deux pattes permettent d'absorber, en se pliant elles-mêmes en leur milieu parallèlement à l'axe transversal 7, l'excédent de longueur de la feuille 2 lorsque la portefeuille est replié à
plat.
Selon une autre caractéristique avantageuse de l'invention, on peut également utiliser ces deux pattes llet 12 comme charnières d'articulation de feuillets ou de pochettes intercalaires se plaçant à l'intérieur du portefeuille, comme cela est d'écrit plus en détail dans ce qui suit.
De tels feuillets intercalaires ou pochettes 15 sont représentés
plus en détail dans la partie supérieure de la figure 2. Cette pochette 15
est constituée par deux feuilles souples ou semi-rigides 16 et 17, par exemple en matière plastique transparente, de mêmes dimensions et qui sont superposées l'une sur l'autre en étant fixées l'une à l'autre par exemple le long
de trois de leurs côtés 18, 19 et 20 par collage ou par soudure à chaud.
Ces feuilles 16 et 17 ainsi assemblées sont pourvues, le long de leur axe transversal médian 21, de deux découpes 23, 24 destinées à recouvrir sensiblement les pattes 1 1 et 12 respectivement de la seconde feuille 2. Ces découpes 23 et 24 sont formées à travers les deux feuilles 16 et 17, et leurs bords sont par exemple réunis entre eux par soudure à chaud. Elles délimitent dans la pochette 15 des pattes 25, 26, 27 respectivement les reliant
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et qui vont former avec les pattes 11 et 12 de la seconde feuille 2 des charnières d'articulation de la pochette 15 lorsque celle-ci est posée à l'intérieur du portefeuille comme représenté en figure 1.
Une tige métallique 28 de longueur appropriée sert d'axe d'articulation de la pochette intercalaire 15 sur le portefeuille, cette tige 28 étant passée au-dessus des pattes 25, 26 et 27 de la pochette 15 et en dessous des pattes 11 et 12 de la seconde feuille 2, comme représenté en figure 1.
Cette tige 28 est donc amovible, et elle permet le remplacement des pochettes transparentes 15 lorsque celles-ci sont usées.
On peut ainsi monter une ou plusieurs pochettes intercalaires 15
à l'intérieur du portefeuille, sans que le repliage à plat de celui-ci soit gêné, non plus que son ouverture à plat,-. en raison de la présence des pattes 11 et 12 formant charnières, qui ont une longueur supérieure à la distance entre les deux moitiés de la seconde feuille 2.
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l'invention des pochettes intercalaires qui seraient deux fois plus petites que la pochette 15 précédemment décrite, et qui seraient articulées le long d'un de leurs côtés longitudinaux, dans lequel seraient formées des découpes sensiblement identiques aux découpes 23 et 24 précitées de la pochette 15.
Il est donc bien entendu que l'invention n'est nullement limitée au
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et qu'elle comprend en particulier tous les moyens constituant des équivalents
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sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent.
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REVENDICATIONS
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prenant une première feuille de cuir ou de matière synthétique formant le dos du portefeuille et repliable en deux parties égales l'une sur l'autre le
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ou de matière synthétique collée, cousue ou fixée par au moins deux de ses côtés sur la face interne de la première feuille, caractérisé en ce que ladite seconde feuille comprend, le long de.son axe médian transversal, des découpes définissant entre elles au moins deux pattes longitudinales formant charnières et reliant entre elles les deux moitiés de ladite seconde feuille situées de part et d'autre dudit axe transversal de pliage, de sorte que, quand ledit portefeuille est fermé par repliage à plat le long de l'axe précité, lesdites pattes se replient sur elles-mêmes parallèlement à cet axe transversal et permettent le repliage à plat de ladite seconde feuille sans ondulation gênante de celle-ci, en absorbant l'excédait de longueur de ladite seconde feuille.