"Générateur d'impulsions à arrivée pseudo-aléatoire".
Inventeur : Emile MUSYCK
La présente invention est relative à un générateur d'impulsions à arrivée pseudo-aléatoire comprenant une horloge produisant des impulsions d'échantillonnage à une fréquence déterminée, un générateur de nombres aléatoires à au moins n bits commandé par l'horloge, une porte principale NET à n entrées qui reçoivent les bits du générateur de nombres aléatoires, et un formateur d'impulsions commandé par la sortie de ladite porte principale et donnant à sa sortie des impulsions
à arrivée pseudo-aléatoire.
Des générateurs de ce genre sont utilisés notamment comme simulateurs de détecteur nucléaire pour tester et vérifier les divers organes-- d'une chaîne de mesure qui suivent le détecteur proprement dit:
Dans ces générateurs connus les impulsions à
la sortie du formateur d'impulsions sont caractérisées
par le taux moyen et le caractère aléatoire de leur arrivée.
Le taux moyen est égal à la fréquence de l'horloge produisant les impulsions d'échantillonnage divisée par 2 exposant le nombre de bits du générateur de nombres aléatoires.
Le caractère' aléatoire au contraire augmente avec le nombre de bits du générateur de nombres aléatoires.
Le taux moyen à la sortie du formateur d'impulsions est imposé lors de la simulation d'un phénomène.
L'arrivée des impulsions à la sortie du formateurd'impulsions doit être aussi aléatoire que possible.
Le nombre de bits du générateur de nombres aléatoires devrait donc être aussi élevé que possible, mais il y a une limite pratique à ce nombre de bits qui est imposa par le taux moyen désiré et par le fait qu'il y a une limite technique supérieure à la fréquence de l'horloge produisant les impulsions d'échantillonnage.
En d'autres mots, pour une fréquence de l'horloge limitée par les possibilités techniques, l'amélioration du caractère aléatoire de l'arrivée d'impulsions à
la sortie du formateur d'impulsions d'une part et l'augmentation du taux moyen constituent deux caractéristiques contradictoires.
D'autre part, on néglige la possibilité d'arrivée de plusieurs impulsions durant une période d'échantillonnage.
Cette possibilité augmente avec la probabilité, comme l'indique la loi de Poisson.
L'invention a pour but de remédier à ces inconvénients et de rapprocher davantage la probabilité d'impulsions à la sortie du formateur d'impulsions de la probabilité réelle d'une émission nucléaire, tout en utilisant une fréquence d'échantillonnage compatible avec les possibilités de la technique.
A cet effet, au moins une airée de la porte principale est également commandée par l'état de la sortie de la porte principale à un échantillonnage précédent.
Dans une forme de réalisation avantageuse de l'invention, au n'oins une entrée de la porte principale
est reliée à une porte NET à deux entrées, une de ces entrées recevant un bit du générateur de nombres aléatoires, ce dernier étant à au moins n + 1 bits, l'autre de ces entrées étant reliée à une porte NET à deux entrées dont
une reçoit un bit du générateur de nombres aléatoires
et dont l'autre est reliée à la sortie inversée Q d'un circuit bistable de type D relié encore à l'horloge pour
la commande d'échantillonnage, et par son entrée D à la sortie de la porte principale et au formateur d'impulsions susdit, de façon telle que ce circuit bistable transmet
une impulsion à ladite autre entrée de la porte NET à deux entrées mentionnée en dernier lieu si suite à l'impulsion précédente d'horloge le formateur d'impulsions susdit a produit une impulsion à sa sortis.
Dans une forme de réalisation préférée de l'invention, au moins une entrée de la porte principale
est reliée à une porte NET à deux entrées, une de ces
entrées recevant un bit du générateur de nombres aléatoires, ce dernier étant à au moins n + 3 bits, l'autre de ces entrées étant reliée à une porte NET à quatre entrées, deux de ces entrées recevant chacune un bit du générateur de nombres aléatoires, une troisième de ces entrées étant reliée à la sortie inversée Q du circuit bistable susdit et la quatrième
de ces entrées étant reliée à la sortie inversée Q d'un autre circuit bistable de type D relié à l'horloge pour la
commande d'échantillonnage et par son entrée D à la sortie Q du circuit bistable susdit, de façon telle que le circuit bistable mentionné en premier lieu présente un état de sortie différent à une entrée de la porte NET à quatre entrées si suite à l'impulsion précédente de l'horloge le formateur d'impulsions a produit une impulsion à sa sortie et que ledit autre circuit bistable présente un état de sortie différent
à une autre entrée de la porte NET à quatre entrées si suite à deux impulsions successives précédentes de l'horloge le circuit bistable mentionné en premier lieu a produit une impulsion à sa sortie.
Dans une forme de réalisation particulière de l'invention le générateur de nombres aléatoires est constitué d'un registre à décalage présentant une séquence maximum et pourvu de moyens de remise à l'état initial de tous ses éléments.
D'autres détails et particularités de l'invention ressortiront de la description d'un générateur d'impulsions
à arrivée pseudo-aléatoire selon l'invention, donnée ciaprès à titre d'exemple non limitatif et avec référence
aux dessins ci-annexés.La figure 1 est une représentation schématique d'un générateur connu d'impulsions à arrivée pseudoaléatoire. La figure 2, subdivisée en figures 2a, 2b et 2c, est une représentation schématique d'un générateur d'impulsions à arrivée pseudo-aléatoire selon l'invention. La figure 3 représente d'une façon plus détaillée le registre à décalage du générateur d'impulsions à arrivée pseudo-aléatoire selon l'invention représenté à la figure 2.
Dans les différentes figures, les mêmes notations
de référence désignent des éléments identiques.
Le générateur d'impulsions à arrivée pseudoaléatoire connu représenté à la figure 1 comprend essentiellement une horloge à impulsions 1, un générateur de nombres aléatoires à.cinq bits 2, une porte NET 3 et un formateur d'impulsions.
Ce formateur d'impulsions comprend un circuit bistable de type D 4 et-un circuit de remise au repos 4'.
La fréquence de l'horloge à impulsions 1, qui est la fréquence d'échantillonnage,est égale ou inférieure à 32 Mes.
A chaque impulsion horloge chacun des bits du générateur 2, indiqués par les références 6 à 10, présente les états 0 ou 1 avec une égale probabilité, l'état de chacun des bits étant strictement indépendant des-autres bits. En d'autres mots, à chaque impulsion horloge, parmi les 25 combinaisons possibles une seule sera retenue,
ce qui donne une probabilité de 1/2 pour que tous les bits du nombre aléatoire généré dans le générateur 2 soiert à l'état 1 etfpar conséquent une probabilité de 1 - 1/25 pour
<EMI ID=1.1>
Les différents bits du générateur 2 sont reçus
par les différentes entrées de la porte principale NET 3.
La probabilité de l'état 1 à la sortie de la
porte 3 est donc au moment de chaque impulsion d'échantillonnage de 31/32.
Cette porte 3 est reliée à l'entrée D d'un circuit bistable de type D 4. Ce circuit bistable est également commandé par l'horloge 1. Sa sortie inversée Q est reliée à l'entrée P de ".remise à l'état enclenché " par l'intermédiaire d'un circuit 4' porte NET jouant le rôle d'inverseur.
La sortie Q 5 donne les impulsions désirées à arrivée pseudo-aléatoire.
En effet, l'état 1 à l'entrée D du circuit bistable
<EMI ID=2.1>
inversée Q et donc l'état 1 à l'entrée P. Il ne se produit alors pas d'impulsion à la sortie 5.
L'état 0 à l'entrée D du circuit bistable 4 donne l'état 0 à l'état Q, l'état 1 à la sortie inversée Q et donc l'état 0 à l'entrée P, qui commande avec retard la remise à l'état d'avant l'échantillonnage. Il se produit alors une impulsion à la sortie Q 5.
<EMI ID=3.1>
est donnée par la somme des retards internes du circuit
<EMI ID=4.1>
Le circuit bistable de type D 4 donnera, donc à sa sortie 5, une impulsion négative chaque fois qu'il
y aura l'état 0, à l'instant de l'échantillonnage, à la sortie de la porte 3, donc avec une probabilité de 1/32. Si la fréquence d'échantillonnage est de 32 Mcs, la fréquence moyenne à la sortie 5 sera donc de 1 Mcs. Un tel taux de comptage peut être considéré comme une valeur maximum utilisée dans les techniques conventionnelles de mesure nucléaire en contrôle de radiation ou instrumentation de contrôle des réacteurs nucléaires et le générateur d'impulsions selon la figure 1 conviendrait,ne fût-ce qu'il ne simule qu'imparfaitement un générateur aléatoire.
En effet, d'une part le fait qu'il n'y a que cinq bits présente les inconvénients décrits ci-dessus et d'autre part à chaque impulsion horloge, la possibilité de production d'une seule impulsion avec une probabilité
<EMI ID=5.1>
réelles de deux ou de plusieurs impulsions sont négligées.
Il s'en suit une détérioration des spectres des fréquences
de probabilité pour des temps même supérieurs à la période d'échantillonnage.
Ceci est un inconvénient vu que le générateur d'impulsions à arrivée pseudo-aléatoire doit simuler un phénomène strictement poissonien. En effet, l'émission nucléaire constitue un tel phénomène, vu qu'on se trouve
en présence d'un nombre infiniment grand d'édifices nucléaires instables présentant chacun par unité de temps une probabilité très faible de se désintégrer.Le produit des deux facteurs (le nombre d'édifices et la faible probabilité) donne un nombre de grandeur normale à l'échelle des résultats d'expérimentation du physicien. Mais en réalité, il faut tenir compte de la possibilité que,par unité de temps équivalent à la période de l'échantillonnage, deux ou même plusieurs désintégrations se produisent.
Le générateur d'impulsions à arrivée pseudoaléatoire représenté à la figure 2 se rapproche plus de la réalité parce qu'il introduit des suppléments de probabilité pour la production d'une impulsion à la sortie. Ceci sera exposé plus en détail après la description de ce générateur d'impulsions à arrivée pseudo-aléatoire suivant l'invention.
Tout comme le générateur selon la figure 1, le générateur selon la figure 2 comprend une horloge à impulsions 1, un générateur de nombres aléatoires, qui sera décrit plus en détail ci-après, une porte NET 3 à cinq entrées et un formateur d'impulsions comprenant un circuit bistable de type D 4 combiné avec un circuit de remise au repos 4' et dont la sortie 5 donne les impulsions à arrivée pseudo-aléatoire.
La sortie 5 du circuit bistable de type D 4
est suivie d'une porte 111 réalisée par un sous-ensemble 1/2
74 S 40 jouant le rôle d'inverseur.
Les ensembles sont indiqués par leur référence
de la série T T L.
La porte NET 3 est un sous-ensemble 74 S 30, le circuit bistable 4 est un sous-ensemble 1/2 74 S 74 et le circuit de remise au repos 4' est un sous-ensemble 74 S 00.
Tout comme dans la forme de réalisation selon la figure 1, le circuit 4 est commandé en 11 par l'horloge 1 pour l'échantillonnage et est relié par son entrée 12
à la sortie de la porte principale 3.
Par son entrée de déclenchement indiquée par cl
le circuit 4 est relié à l'interrupteur de remise à 0 109.
L'horloge 1 est suivie d'une porte 110 réalisée
par un sous-ensemble 1/2 74 S 40 jouant le rôle d'inverseurbuffer.
Le générateur de nombres aléatoires à cinq bits
de la figure 1 est remplacé par un générateur de nombres aléatoires à huit bits.
Ce générateur de nombres aléatoires est constitué d'un registre à décalage composé de soixante et un éléments bascules de type D indiqués par les références 13 à 73. Les soixante éléments 13 à 72 sont des sous-ensembles 1/6 x 74 S 174 et l'élément 73 est un sous-ensemble 1/2 x 74 S 74.
Les éléments bascules 13 à 73 sont reliés les
uns aux autres de la façon représentée à la figure 2 et plus
en détail à la figure 3.
On constate dans ces figures que les éléments
sont reliés les uns aux autres, soit suivant la loi de récurrence, la sortie Q d'un élément étant introduite à l'entrée D de l'élément le suivant directement, soit par l'intermédiaire de huit boucles de mélange 74 à 81.
Ces boucles de mélange sont réalisées par des éléments d'addition modulo 2 et matérialisées par des
circuits portes du type "ou exclusif" constitués par des sous-ensembles 1/4 x 74 S 86.
Le tableau ci-desscus indique comment les entrées
et les sorties des circuits "ou exclusif" 74 à 81 sont
reliées aux sorties et entrées de certains des éléments bascules 13 à 73.
<EMI ID=6.1>
Les huits bits du nombre aléatoire sont formés par les sorties D des éléments bascules 20, 29, 38, 47, 56,
62, 68 et 72.
Tous les éléments bascules sont commandés par l'horloge d'échantillonnage 1. Au moment du passage
de l'état 0 à l'état 1 de l'impulsion de l'échantillonnage, l'état à l'entrée D est transmis à la sortie Q du même élément, dans chacun des éléments bascules 13 à 73.
La table de vérité de chacun des circuits portes "ou exclusif" 74 à 81 est donné au tableau ci-après.
<EMI ID=7.1>
De l'examen du tableau, on peut déduire que si tous les éléments bascules 13 à 73 sont dans l'état 0, cet état est maintenu à chaque impulsion d'échantillonnage. Par contre, on peut démontrer que pour tout autre état le
<EMI ID=8.1>
impulsions horloge; de plus, ce nombre étant un nombre premier, le registre à décalage est un circuit à séquence maximum.
Une commande d'initialisation du registre à décalage est réalisée par un circuit commun mettant les éléments bascules 13 à 72 à l'état 0, et l'élément bascule 73 à l'état 1, les bascules type 74 S 174 étant pourvues d'une entrée remise à zéro indiquée par les lettres cl, par contre, la bascule type 74 S 74 disposât d'une entrée remise à 1, indiquée par les lettres Pr. Cette remise est réalisée par l'interrupteur 109.
La mise en place d'un registre à décalage à séquence maximum évite que le registre ne pénètre dans une boucle à courte séquence. Si le taux moyen aléatoire est
de 1 Tics, la période du cycle du registre est supérieure à
23 siècles. En brouillant les 61 registres, il est possible d'effectuer une séquence entièrement inédite. Par contre,
il est toujours possible de réaliser la remise de tous les registres et d'obtenir de ce fait une séquence parfaitement reproductible.
Les trois premières entrées 82, 83 et 84 de la porte principat-3 3 sont reliées directement aux éléments bascules 20, 29 et 38 du générateur de nombres aléatoires, comme dans les entrées principales de la porte 3 de la
forme de réalisation selon la figure 1 sont introduits directement les bits G, 7 et 8 du générateur de nombres al6atoires 2.Ces entrées présentent donc la probabilité de 1/2
de l'état 0 ou 1.
La quatrième entrée 85 de la porte principale
3 est reliée à une porte NET 87 à deux entrées 88 et 89. Cette porte est un sous-ensemble 74 S 00. L'entrée 88 est
reliée directement à l'élément bascule 47 du générateur
de nombres aléatoires et a donc la même probabilité de
1/2 de l'état 0 ou 1. L'autre entrée 89 de la porte 87
est reliée à la sortie d'une porte NET 90 à deux entrées
91 et 92. Cette porte est un sous-ensemble 1/4 X 74 S 00.
L'entrée 91 est reliée directement à l'élément bascule 62 du générateur de nombres aléatoires et garde
donc la probabilité de 1/2 de l'état 0 ou 1. L'autre entrée
92 de la porte 90 est reliée à la sortie inversée Q d'un circuit bistable de type D 93. Ce circuit est un sous-ensemble
<EMI ID=9.1>
Ce circuit 93 est relié par son entrée 94 à la sortie de la porte principale 3, par la commande 95 à l'horloge et par son entrée !de déclenchement 96 à l'interrupteur de remise à zéro 109.
Si l'impulsion précédente d'échantillonnage n'a pas donné lieu à l'arrivée d'une impulsion négative à la sortie
Q 5 du circuit bistable 4, la porte 90, par le jeu des circuits bistables de type D 4 et 93, reçoit T'état 1 à son entrée 92; dans le cas contraire, la porte 90 a l'état 0
à son entrée 92.
Les probabilités à l'entrée 85 de la porte 3 sont les suivantes.
<EMI ID=10.1>
donné lieu à l'arrivée d'une impulsion négative).
L'entrée 92 de la porte 90 reçoit l'état 0 du circuit bistable 93. La porte 90 donne donc l'état 1 à l'entrée 89
de la porte 87. La porte 87 reçoit l'état 0 ou 1 à son entrée
88, reliée directement au générateur de nombres aléatoires, avec une probabilité de 1/2. La porte 87 donnera donc à l'entrée
85 de la porte principale l'état 1 (s'il reçoit l'état 0 à son entrée 88) ou l'état 0 (s'il reçoit l'état 1 à son entrée 88) avec une probabilité de 1/2. Rien n'est changé par rapport à
la forme de réalisation selon la figure 1.
Second cas (l'impulsion précédente d'échantillanage a donné lieu à l'arrivée d'une impulsion négative).
La porte 90 reçoit l'état 1 à son entrée 92 par
le jeu des circuits bistables de type D 4 et 93. La porte 90 reçoit l'état 0 ou 1 à son entrée 91 avec une probabilité
de 1/2, vu que l'entrée 91 est reliée directement à l'élément bascule 62 du générateur de nombres aléatoires. La sortie
de la porte 90 introduira donc l'état 0 ou 1 dans l'entrée 89 de la porte 87 avec une probabilité de 1/2.
D'autre part, la porte 87 reçoit également avec une probabilité de 1/2 l'état 0 ou 1 à son entrée 88, cette
entrée étant reliée directement à l'élément bascule 47 du générateur de nombres aléatoires.
La porte 87 introduira donc dans l'entrée 85 de la porte 3 l'état 0 avec une probabilité de 1/4 (si les entrées
89 et 88 reçoivent l'état 1) ou l'état 1 avec une probabilité de 3/4 (si une des entrées88 ou 89 reçoit l'état 0).
La probabilité d'obtenir l'état 1 à l'entrée 85
de la porte 3 est devenue plus grande. Il en sera tenu compte <EMI ID=11.1>
décrit ci-après.
La cinquième entrée 86 de la porte principale 3 est reliée à la sortie d'une porte L'ET 97 à deux entrées 98
et 99. Cette porte 97 est un sous-ensemble 1/4 X 74 S 00.
L'entrée 98 est reliée directement à l'élément bascule 56 du générateur de nombres aléatoires et a donc la même probabilité de 1/2 de recevoir l'état 0 ou 1. L'autre entrée 99 de la porte 97 est reliée à une porte 2;ET 100 à quatre entrées 101, 102, 103 et 104. Cette porte est un sous-ensemble 1/2 X 74 S 40. L'entrée 101 est reliée directement
à l'élément bascule 68 du générateur de nombres aléatoires
et l'entrée 102 est reliée directement à l'élément bascule 72 du générateur de nombres aléatoires. Ces entrées 101 et 102
ont par conséquent la mené probabilité de 1/2 de l'état 0
ou 1. L'entrée 103 est reliée à la sortie inversée Q du
circuit bistable de type D 93. Il recevra l'état 0 si l'échantillonnage précédent n'a pas donné lieu à l'arrivée d'une impulsion négative à la sortie 5. L'entrée 104 est reliée à
la sortie inversée Q d'un circuit bistable de type D 105,
<EMI ID=12.1>
bistable 93, en 108 à la commande de l'horloge et par son entrée de déclenchement 106 à l'interrupteur de remise à
zéro 109.
Par le jeu des trois circuits bistables de type
D 4, 93 et 105, l'entrée 104 de la porte 100 reçoit l'état
1 si les deux impulsions horloge précédentes ont donné lieu
à une impulsion négative à la sortie 5. Dans tous les autres cas, elle reçoit l'état 0.
<EMI ID=13.1>
Les probabilités à l'entrée 86 de la porte 3 sont les suivantes.
Premier cas (au moins une des deux impulsions précédentes
<EMI ID=14.1>
sortie 5).
Au moins une des deux portes 103 ou 104 reçoit
l'état 0 du circuit bistable 93 ou 105. La sortie de la porte
100 donne donc 1 à l'entrée 99 de la porte 97.
La porte 97 reçoit l'état 0 ou 1 à son entrée 98
avec une probabilité de 1/2 et la porte 97 donnera donc
l'état 1 à l'entrée 86 de la porte principale avec une probabilité de 1/2 (si elle reçoit l'état 0 à son entrée 98):
la porte 97 donnera l'état 0 à l'entrée 86 de la porte 3 avec .une probabilité de 1/2 (si elle reçoit l'état 1 à son entrée 98). Rien n'est donc changé par rapport à l'alimentation de la porte principale 3 par le bit 10 dans la forme de réalisation selon la figure 1.
Second cas (les deux impulsions d'échantillonnage précédentes
ont donné lieu chacune à une impulsion à la sortie 5).
La porte 100 reçoit l'état 1 à son entrée 104 à partir du circuit bistable de type D 105. De même, la porte
100 reçoit l'état 1 à son entrée 103 du circuit bistable
de type D 93.
Chacune des entrées loi et 102 de la porte 100
reçoit l'état 0 ou 1 du générateur de nombres aléatoires
avec une probabilité de 1/2. La porte 100 transmet donc à l'entrée 99 de la porte 97 l'état 0 avec une probabilité de
1/4 (c.-à-d. si elle reçoit l'état 1 à chacune de ces entrées
101 et 102).
La porte 100 transmet donc à l'entrée 99 de la porte 97 l'état 1 avec une probabilité de 3/4 (si elle reçoit l'état 0 à son entrée 101 et/ou à son entrée 102). La porte 97 reçoit d'autre part l'état 0 ou l'état 1 avec une probabilité de 1/2 à son entrée 98, qui est reliée directement à l'élément bascule 56 du générateur de nombres aléatoires.
La probabilité de l'état 0 à la sortie de la porte
97, donc à l'entrée 86 de la porte 3, est donc de
1/2 x 3/4 = 3/8 (c.-à-d. probabilité d'avoir simultanément l'état 1 aux entrées 98 et 99).
La probabilité de l'état 1 à la sortie de la porte 97 et donc à l'entrée 86 de la porte principale 3
est donc de 5/8.
La probabilité d'obtenir l'état 1 à l'entrée 86 de la porte principale 3 est donc plus grande. La fréquence de l'horloge devra en tenir compte, comme il sera décrit ci-après.
Il résulte de la description donnée ci-dessus que si l'impulsion horloge précédente n'a pas donné lieu à une impulsion à la sortie 5, la probabilité d'y créer une impulsion lors de l'impulsion suivante d'échantillonnage
<EMI ID=15.1>
Toutefois, si l'impulsion précédente d'échantillonnage a donné lieu à l'arrivée d'une impulsion à la sortie 5, la probabilité est devenue 1/2 x 3/4 = 3/2 . En quelque sorte, on a autorisé la possibilité d'arrivée de deux impulsions pendant l'intervalle d'échantillonnage. La seconde impulsion étant reportée à l'impulsion horloge suivante. Ceci constitue une correction du premier ordre.
Si les deux impulsions précédentes d'échantillonnage ont donné lieu chacune à l'arrivée d'une impulsion négative, la probabilité que la nouvelle impulsion d'échantillonnage donne lieu à l'arrivée d'une impulsion à la sortie 5, est devenue
<EMI ID=16.1>
2<3> 4 8 28
Le calcul de la fréquence moyenne est établi par les relations suivantes
<EMI ID=17.1>
On a les relations
<EMI ID=18.1>
D'autre part
<EMI ID=19.1>
<EMI ID=20.1>
Si on désire obtenir un taux moyen de 1 bics aléatoire, il faut donc un taux d'échantillonnage de 31,48221343
<EMI ID=21.1>
On peut expérimentalement démontrer que le générateur d'impulsions à arrivée pseudo-aléatoire selon la figure 2 se rapproche davantage d'une arrivée aléatoire tout comme le phénomène de l'émission nucléaire.
Il doit être entendu que l'invention n'est nullement limitée à la forme d'exécution décrite ci-avant et que bien des modifications peuvent y être apportées, notamment quant au nombre et à la nature des éléments intervenant dans sa réalisation.
C'est ainsi, par exemple, que le nombre de 8 bits du générateur de nombres aléatoires n'est donné qu'à titre d'exemple, qu'il en est de même du nombre d'entrées de la porte principale.
La fréquence d'échantillonnage de 32 Mes n'est également donnée qu'à titre d'exemple. Les éléments peuvent être remplacés par des éléments équivalents.
REVENDICATIONS.
1. Générateur d'impulsions à arrivée pseudoaléatoire comprenant une horloge (1) produisant des impulsions d'échantillonnage à une fréquence déterminée,
un générateur de nombres aléatoires (2 ou 13-81) à au
moins n bits commandé par l'horloge (1), une porte principale NET (3) à n entrées qui reçoivent les bits du générateur de nombres aléatoires (2 ou 13-81), et un formateur d'impulsions (4-4') commandé par la sortie de ladite porte principale et donnant à sa sortie des impulsions à arrivée pseudo-aléatoire, caractérisé e n c e qu'au moins une entrée (85-86) de la porte principale (3) est également commandée par l'état de sortie de la porte principale (3) à un échantillonnage précédent.