Aliment pour animaux, stable: à la conservation et de teneur élevée en humidité, et son procédé de préparation.
La présente invention concerne des aliments pour animaux et plus particulièrement des aliments peur animaux,stables à la conservation et de teneur élevée en humidité.
Avant les années 1960, les aliments pour animaux étaient vendus soit sous forme sèche, soit sous forme de conserves. La
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moins de 10 % d'humidité et ne nécessite pas par
conséquent, de procédés de stérilisation ou de réfrigération peur les rendre résistants à la décomposition microbienne. Cependant,
les aliments secs pour animaux sont généralement caractérisés par une saveur médiocre, car on a trouvé, comme règle générale, que la saveur est améliorée pour des teneurs plus élevées en humidité.
Des aliments pour animaux sous forme de conserves bénéficient d'une saveur plus agréable, compte tenu essentiellement de leur teneur plus élevée en humidité, qui est typiquement au voisinage
de 75 %. Cependant, cette teneur élevée en humidité nécessite
la stérilisation de tels produits, en générai,par passage à l'autoclave, et une réfrigération une fois la boîte ouverte. Par conséquent, des aliments en conserve impliquent des coûts de mise en oeuvre élevés et un manque de commodité pour le consommateur.
Une contribution importante dans le domaine de l'alimentation animale a été faite par Burgess et coll., dans le Brevet des E.U.A. N[deg.] 3.202.514, cédé à la Société General Foods Corporation.
On y décrit un aliment pour animaux d'une teneur intermédiaire en humidité (15 à 30 %)à base essentiellement de produits protéiniques de viande, qui est stable à la conservation et résistant à la décomposition microbienne, sans qu'il soit nécessaire de le stériliser, de le réfrigérer ou de l'emballer d'une manière aseptique. L'aliment pour animal à.base de viande est stabilisé par "des solutés solubles dans l'eau" essentiellement du sucre. La fonction de ces solutés est de fixer l'eau disponible dans laquelle des microorganismes se développent.
Bien que le produit de Burgess et coll. représente une contribution importante à l'état de la technique, le besoin d'améliora-' tion, dans ce domaine, est reconnu et continue de l'être. Plus particulièrement, des spécialistes de l'art antérieur ont essayé d'améliorer le goût de tels produits, de telle sorte qu'ils arrivent à égalité dans ce domaine avec les aliments en conserve pour animaux,les plus savoureux. L'amélioration du goût peut prendre un certain nombre des formes telles que l'addition évidente d'agents d'amélioration, l'utilisation de quantités plus importantes de produits à base de viande, et des procédés semblables. L'obtention de produits à humidité plus élevée est souhaitable puisqu'il est évident qu'il y a amélioration du goût en fonction de l'augmention de l'humidité.
L'obtention de tels produits en teneur en humidité plus élevée afin de trouver une amélioration du goût correspondante, peut, toutefois, être contraire à un bon rendement. Suivant les enseignements de l'art antérieur, la stabilisation des produits présentant une teneur en humidité dans l'intervalle de 35 à 60 % a nécessité jusqu'à présent l'utilisation de quantités significativement plus importantes d'agents de stabilisation.
Les quantités plus importantes de composés de stabilisation peuvent en effet annuler l'amélioration attendue du goût, dans la mesure où certains stabilisants sont en eux-mêmes des produits à saveur désagréable a des concentrations élevées et également compte tenu de ce que l'augmentation totale proportionnelle de ces composés donne souvent comme résultat une diminution correspondante de la quantité de produits de goût agréable ou améliorant le goût,que l'on peut utiliser
dans le produit. L'utilisation d'une acidité élevée pour permettre la stabilité, et par conséquent éviter les problèmes précédents <EMI ID=2.1>
dans une certaine mesure, ne s'est pas montrée satisfaisante dans la mesure où l'on trouve généralement que de tels systèmes ne sont pas consommables, quant à leur goût, par certains animaux familiers, plus particulièrement les chiens.
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animale à humidité élevée, dans l'intervalle de 35 à 60 % d'eau, qui soient résistants à l'attaque microbienne, sans qu'il soit besoin de les stériliser ou de les réfrigérer à nouveau, et qui sont, en plus, caractérisés par un degré élevé de saveur. Il existe un besoin particulier pour un aliment pour animaux d'une teneur élevée en humidité et stable à la conservation, présentant un goût équivalent à celui des aliments antérieurs pour animaux, présentés en conserve, de teneur en humidité plus élevée.
La demanderesse a maintenant trouvé'que l'on peut préparer
un produit d'alimentation animale présentant une teneur en humidité de 35 à 60 % en poids, et contenant comme agents de conservation du glycérol et du propylène glycol ou du butylène glycol.
La composition d'alimentpour animal est baséeessentiellement sur une matrice de produits protéiniques et contient, en plus, de préférence des agents aromatisants, des vitamines, des produits minéraux et des produits semblables pour obtenir un produit nutritif, à saveur agréable.
Selon la présente invention, on fournit une composition d'aliment pour animaux d'une teneur en humidité élevée, stable à la conservation, de goût agréable, adaptée pour être emballée sans qu'il soit besoin de la stériliser et qui peut être conservée pendant des temps prolongés sans qu'il soit nécessaire de la réfrigérer, ladite composition comprenant une matrice cuite de produits protéiniques normalement capables de servir de support à une croissance microbienne , une solution de produits de stabilisation étant dispersée dans cette matrice et comprenant un mélange d'environ 4 à environ 12 % d'un glycol qui est du propylène glycol ou du butylène glycol et de 4 à environ 15 % de glycérol en poids, suffisant pour maintenir la Ae de ladite composition, en-dessous d'environ 0,93, ladite matrice contenant en plus un agent antimicrobien comestible,
en contact avec elle, les teneurs desdits composés de stabilisation et desdits agents étant suffisantes
pour permettre à la composition d'être résistante à la croissance microbienne, ladite composition d'alimentation animale présentant un pH pratiquement neutre, et une teneur en humidité comprise entre environ 35 % et 60 % en poids.
L'invention fournit également un procédé de préparation d'une composition d'alimentation animale stable à la conservation, d'une teneur en humidité élevée, et d'un goût très agréable, adaptée pour être emballée sans qu'il soit nécessaire de la stériliser et
pour être stockée pendant des temps longs sans réfrigération, ledit composé comprenant la mise en forme d'un mélange comprenant des produits protéiniques de départ, des composés de stabilisation comprenant du glycérol et un glycol qui est le propylène glycol ou le butylène glycol, et un agent anti-microbien comestible,sous une forme souhaitée, le chauffage dudit mélange formé à une température
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produits protéiniques, et le refroidissement dudit mélange mis en forme et cuit, ladite composition présentant une teneur en humidité de 35 à 60 % en poids, un pH compris entre environ 5,5 et 7,5 et une inférieure à environ 0,93, la teneur desdits composés de stabilisation et desdits agents anti-microbiens étant suffisante pour permettre à ladite composition de résister à la croissance microbienne.
Le produit de la présente invention est généralement stable à la conservation, c'est-à-dire résistant à la croissance des microorganismes, même après des temps prolongés de stockage sans qu'il soit nécessaire d'utiliser des procédés de stérilisation, de réfrigération ou des procédés spéciaux d'emballage.
Le produit préféré selon la présente invention est caractérisé par un goût normalement très agréable pour des animaux, plus particulièrement des chiens, à un point tel qu'il est aussi facilement accepté que des produits en conserve de premier choix
de teneurs en humidité significativement plus élevées.
Bien que l'on ne pense pas, en ce moment, qu'il soit essentiel en soi pour l'obtention des caractéristiques souhaitables des produits de la présente invention, on décrit un procédé unique préféré de préparation de tels produits, comprenant les étapes de mise en forme des produits de départ sous une forme souhaitée, la cuisson du produit, le refroidissement et l'emballage.
La possibilité d'obtenir un produit à humidité élevée, et à saveur très agréable, selon la présente invention, est largement affirmée parla présence d'un mélange de glycérol et de
<EMI ID=5.1> 90 boue et 69 @eu produit. La demanderesse a découvert que la combinaison du glycërol et du propylène glycol ou du butylène glycol dans un système contenant une humidité de 35 à 60 % agit d'une manière inattendue sur l'effet de conservation. On pense également que le mélange de ces composés peut conduire en soi d'une manière significative
à la saveur très agréable du produit selon l'invention, en augmentant d'une manière efficace l'humidité apparente perçue par des animaux familiers à la consommation du produit, et également en conduisant à une texture souhaitable du produit final.
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de la décomposition microbienne dépend d'un certain nombre de facteurs et de mécanismes dont les interactions ne sont pas toujours complètement comprises. Cependant, certains mécanismes de base sont généralement bien acceptés et il est possible de les énumérer.
La croissance microbienne dépend en grande partie de la quantité d'humidité dans un système agissant comme milieu de croissance. L'expression typique de cette croissance est l'activité
de l'eau ou la valeur A e d'un produit. La valeur Ae est égale à la tension de vapeur de l'eau du système divisé par la tension de vapeur de l'eau pure à la même température. Théoriquement, la valeur Ae.. d'un système donné peut être abaissée à un degré tel que l'eau disponible n'est pas suffisante pour permettre une croissance microbienne. Comme la valeur Ae des produits à base de viande, par exemple,utilisés dans la préparation des aliments pour animaux est suffisamment élevée pour permettre une activité microbienne, le mécanisme de base de stabilisation de tels produits est de diminuer sa valeur Ae naturelle à la valeur requise. Ceci est réalisé tout d'abord par addition de produits que l'on appelle habituellement des liants pour eau, qui ont la faculté de retenir l'eau par ailleurs disponible, pour la croissance, en modifiant
la pression osmotique du système.
Il est également de pratique courante dans la conservation des aliments contenant de l'humidité,d'y utiliser un agent antimicrobien pour s'assurer que le produit est conservé dans un
état exempt de microorganismes, d'une manière typique lorsque la valeur Ae du système est abaissée au point absolu en-dessous duquel des organismes peuvent se développer. D'une manière typique,
ces agents antimicrobiens prennent la forme d'antimycosiques qui agissent d'une manière spécifique vis-à-vis de la croissance des <EMI ID=7.1>
moisissures.
Enfin, l'obtention d'un milieu acide d'un pH suffisamment faible aide indépendamment à éviter la décomposition microbienne compte tenu du fait que de nombreux organismes ne peuvent pas sur-
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pour obtenir cette protection est généralement tellement faible qu'il donne, dans certains cas, un système ne présentant pas un goût agréable ainsi que nuisible on utilise rarement
le pH comme facteur de protection primaire.
Les mécanismes de conservation précédents sont généralement présents en combinaison dans un système d'alimentation donné et exercent un effet de stabilisation combiné. Par conséquent, par exemple, les produits de l'art antérieur utilisent en général les sucres comme liants pour eau, conjointement avec des antimycosiques tels que l'acide sorbique et ses sels.
Le glycérol est connu comme liant pour eau, et par conséquent, son effet de conservation est le résultat de son aptitude à diminuer la valeur Ae du système d'alimentation. Cependant, le glycérol ne présente pas d'activité antimicrobienne connue. Le propylène glycol (ou le butylène glycol) a la faveur de nombreux facants puisqu'il possède une double fonction. C'est un liant pour eau et il présente également des propriétés antimycosiques. Par conséquent, l'effet de conservation du propylène glycol (ou du butylène glycol) est le résultat de son aptitude à diminuer la valeur Ae du système à un point favorable et, en même temps, .à agir d'une manière spécifique pour combattre la croissance des moisissures.
La demanderesse a trouvé que la combinaison du glycérol et du propylène glycol ou du butylène glycol permet une action conjointe d'une façon inattendue dans la stabilisation des produits de la présente invention, c'est-à-dire, contenant entre 35 et 60 % d'humidité. La demanderesse a trouvé que le glycérol, bien que ne possédant pas d'activité antimicrobienne connue, est dans une certaine mesure capable d'optimiser ou d'avoir un effet synergique sur l'efficacité antimicrobienne du propylène glycol ou du butylène glycol. On ne sait pas présentement si le glycérol agit d'une manière concertée spécifique avec le glycol, ou si le glycérol présente des effets sur le système d'alimentation qui rendent le glycol plus efficace d'une manière inattendue dans sa fonction antimicrobienne.
Il est important de noter que cette efficacité améliorée ne peut pas s'expliquer en se référant à l'effet connu de diminution de la valeur A e par le glycérol, ou à l'effet de liant pour eau.
Bien entendu, on a trouvé que dans des systèmes présentant des teneurs en humidité équivalentes et des valeurs de Ae équivalentes et par ailleurs des composés équivalents, des mélanges de glycérol et de propylène glycol ou du butylène glycol donnent de la stabilité lorsque le glycol ne l'apporte pas.
La signification de cette découverte est facilement apparente puisqu'elle permet d'utiliser des quantités d'agents de conservation-plus faibles que celles prévues, et qu'elle permet, par conséquent, l'utilisation de quantités plus fortes d'autres composés ayant un goût agréable ou améliorant le goût, et d'autres composés nutritifs équilibrant l'alimentation. En plus, elle permet l'utilisation de moins de propylène glycol ou de moins de butylène glycol, que l'on pensait précédemment nécessaire, et par conséquent, évite tous les effets néfastes possibles sur le goût düs à des teneurs élevées de ce produit.
Ces considérations sont plus particulièrement importantes dans des systèmes à humidité élevée, tels que le système de la présente invention pour deux raisons essentielles. Une humidité élevée, en elle-même réduit la place disponible pour des ingrédients ayant un goût agréable tel. '-- que des viandes et d'autres additifs nutritifs - et à bon goût. Par conséquent lorsqu'il est nécessaire d'avoir une teneur inhabituellement élevée de produits de conservation, ceux-ci aggravent même d'autant plus le problème. Ensuite, on a trouvé que même, pour des valeurs semblables de A e, un système à humidité plus élevée
se détériore alors qu'un système à humidité plus faible ne le fait pas. Par conséquent, dans la formulation d'un aliment pour animaux à teneur élevée en humidité,ce simple ajustement,par exemple,grâce
-à des liants pour eau supplémentaires, de la valeur Aw de produits stables à teneur en humidité plus faible, n'est pas suffisant pour assurer la protection de produits à humidité plus élevée. Par conséquent, il faudrait utiliser, pour obtenir la stabilité, bien plus de liants pour eau et de composés antimycosiques que la quantité proportionnellement attendue.
Par conséquent, l'action associée du glycérol et du propylène glycol ou du butylène glycol, selon la présente invention, est d'une importance significative pour garder dans des limites raisonnables la quantité de produits rt4l de conservation nécessaire pour la stabilité, ce qui permet d'augmenter la quantité des autres ingrédients souhaités, que l'on peut utiliser, et de diminuer tous les effets néfastes du point de vue de la qualité du goût des composés de stabilisation.
Bien que la présence de la combinaison glycérol-glycol puisse, en elle-même, empêcher totalement la croissance microbienne dans certains des produits envisagés par la présente invention, on a trouvé souhaitable d'utiliser un agent antimicrobien supplémentaire autre que le propylène glycol ou le butylène glycol, plus particulièrement un agent antimycosique, afin de s'assurer complètement que l'on obtient la prévention de la dégradation du produit par les microbes. A cet égard, on préfère le sorbate de potassium que l'on utilise d'une manière typique dans l'intervalle de 0,05 à 0,6 % en poids, par rapport à l'aliment.
Des exemples d'autres agents que l'on peut utiliser soit seuls,soit en mélange, sont l'acide benzoïque, le benzoate de sodium, l'acide propionique, le propionate de sodium et de calcium, le pyrocarbonate de di-éthyle, la ménadone bisulfite de sodium (vitamine K), l'acide caproique, l'acide caprylique, l'acide lévulinique, l'acide sorbique, le sorbate de calcium, des esters de l'acide parahydroxy benzoïque
et des produits semblables. Il semblera évident aux techniciens que l'action conjuguée décrite précédemment du glycérol et du propylène glycol ou du butylène glycol, peut permettre, en fait, l'utilisation de quantités des produits décrits ci-dessus plus faibles que celles normalement utilisées. Lorsque l'on utilise le sorbate de potassium, cette diminution de la teneur requise a un effet significatif sur la qualité du goût, le sorbate de potassium étant très nettement un ' produit qui n'est pas d'un goût agréable pour la plupart des animaux, particulièrement les chiens, lorsque l'on augmente sa teneur.
L'agent antimicrobien doit être en contact intime avec l'aliment pour animal. Bien qu'il soit généralement un composé du mélange de départ, il est également possible de pulvériser ou
de revêtir l'agent antimycosique sur le produit fini par ailleurs. Si le produit doit être en contact intime avec le produit d'emballage, il est possible de prévoir l'agent antimycosique sur la surface du produit d'emballage, lui-même en contact avec l'aliment.
Le pH du produit de la présente invention est pratiquement neutr� et il n'est pas critique en soi, mais il est soumis à des
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le pH du produit sera au-dessus de cette valeur, à savoir supérieur
à 5,8. La limite supérieure du pH est tributaire de considérations
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préféré est de l'ordre de 6,0 à 6,5.
Le produit de la présente invention présente une teneur en humidité dans l'intervalle de 35 à 60 % en poids, de préférence entre 40 et 50 % et plus particulièrement, entre 40 et 45 % en poids. D'une manière représentative, les produits de départ utilisés pou:. la composition d'aliments pour animaux, plus particulièrement des viandes, ont l'humidité nécessaire associée, de telle sorte qu'il n'est pas nécessaire de pratiquer une addition .d'eau. Cependant, une addition d'èau n'est pas exclue, selon la présente invention, et elle peut être, bien entendu, nécessaire dans certains cas, pour amener le produit final à l'humidité souhaitée.
Par conséquent, l'aliment pour animal, selon la présente invention, contenant d'environ 35 à 60 * d'humidité, est rendu stable à la conservation et résistant à la décomposition microbienne, en lui apportant des produits qui diminuent la valeur A.e du produit au niveau nécessaire,et un agent ou des agents antimicrobiens comestibles.
La valeur A e du produit, selon la présente invention, est critique en ce qu'elle doit être inférieure à environ 0,93. Des produits présentant des valeurs A.e au voisinage de cette valeur, étant donné l'humidité élevée et le souhait d'éviter un milieu fortement acide et des quantités excessives d'agents antimicrobiens, pourraient êtresoumis à une décomposition microbienne. Dans un mode de réalisation préféré, selon la présente invention, la valeur Ae sera en-dessous d'environ 0,90.
La combinaison glycérol/glycol, selon la présente invention, peut en elle-même donner l'effet de liaison d'eau nécessaire pour obtenir la valeur Ae souhaitée, et par conséquent, elle constitue les seuls composés de stabilisation (à part l'agent antimycosique supplémentaire). D'une manière typique lorsque l'on souhaite des produits entre environ 35 et 40 % d'humidité, il est possible d'obtenir la valeur Ae nécessaire, c'est-à-dire endessous de 0,93 et de préférence en-dessous de 0,90, grâce à la seule utilisation d'environ 16 à 20 % en poids de produits d'un <EMI ID=13.1>
dité plus élevée, bien qu'il soit possible d'utiliser seulement le glycérol et le propylène glycol, ou le butylène glycol, on préfère utiliser d'autres liants pour eau, bien connus, afin d'aider le mélange glycol/glycérol à diminuer la valeur Ae du système. Par conséquent, on peut utiliser des composés tels que le chlorure de sodium ou de potassium ou d'autres polyols
(comme,par exemple, le'sorbitol),de même que d'autres produits solubles dans l'eau ou partiellement solubles dans l'eau, susceptibles d'engendrer une augmentation de la pression osmotique dans le système d'aliment. On peut également utiliser des sucres,
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Burgess et coll., définition à laquelle on se réfère pour la définition complète , bien que l'on ne préfère pas utiliser des teneurs supérieures à environ 10 % en poids du produit final, et de préférence supérieures à 5 %, compte tenu de la tendance que présentent ces produits à donner des réactions de brunissement nonenzymatiques, donnant un aspect peu attrayant et un goût peu agréable, compte tenu de leur pouvoir sucrant excessif, et compte tenu du fait qu'ils sont eux-mêmes un excellent milieu de croissance microbienne.
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complémentaires sont présents à un taux total compris entre 1 et
10 % en poids, le chlorure de sodium étant un additif préféré dans l'intervalle allant de 1 à 2 % en poids.
Par conséquent, le fait capital de la présente invention est la présence d'une combinaison de glycérol et de propylène glycol ou'de butylène glycol dans l'aliment. La découverte de l'action conjointe de ces produits dans un système contenant 35 à 60 % d'humidité, pour donner un effet antimicrobien, présente l'avantage significatif de permettre l'utilisation de quantités plus faibles de ces produits, plus particulièrement le glycol, que la quantité théoriquement nécessaire.
Ceci donne un produit stable, en se basant seulement sur l'effet de conservation du glycérol/glycol
(conjointement avec un agent antimyccsique) ou comme c'est typiquement le cas, un produit stable à la conservation dans lequel l'action conjointe ou optimisation décrite précédemment donne comme résultat des quantités significativement inférieures des autres composés de diminution de la valeur Ae et des autres compo-
<EMI ID=16.1> <EMI ID=17.1> composés à goût agréable et de composés nutritifs pour atteindre l'objectif d'un aliment pour animal, stable à la conservation et d'un goût très agréable.
Le produit de la présente invention contient, de préférence, d'environ 10 % à environ 25 % en poids d'un système combiné glycérol et glycol et de préférence d'environ 12 % à environ 18 %. Le glycérol est typiquement compris entre environ 4 % et 14 % en poids, de préférence entre 7 et 11 %, et le propylène glycol, le butylène glycol, de 4, de préférence 5, à 10 % en poids, plus particulièrement 8 à 10 %. Un aspect important de la présente invention est que la découverte de l'effet d'optimisation ou effet de coopération du glycérol sur les propriétés de stabilisation hautement souhaitables du glycol, permet l'obtention décès propriétés à des teneurs en glycol qui n'enlèvent pas le
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supérieures à 10 % et plus particulièrement entre 15 et 20 %
font baisser le goût agréable du produit. On a trouvé que des teneurs en glycérol et en glycol, comprises dans les intervalles cidessus mentionnés, donnent un effet de coopération inattendu. Dans le mode de réalisation plus particulièrement préféré selon la présente invention,.le rapport du propylène glycol au glycérol est approximativement de 1:1 en rapport en poids. Cependant, le rapport peut être compris dans l'intervalle d'environ 4:1 à environ 1:3.
Tout à fait à part des avantages ci-dessus mentionnés de la combinaison, on pense, en ce moment, que le glycérol et le propylène glycol ou le butylène glycol ont une fonction importante en rendant les produits de la présente invention d'un goût aussi agréable ou presque aussi agréable que des aliments en conserve de premier.choix pour animaux, contenant de 15 à 40 % d'humidité de plus. On émet la théorie que ces composés sont quelque peu perçus par les animaux familiers qui les consomment comme de l'humidité réelle, comme par exemple, un effet mimétique d'humidité et, par conséquent, ces produits améliorent l'acceptation du produit par les animaux.
Le produit de la présente invention comprend une matrice cuite, contenant de l'humidité, à base de produits protéin�ques normalement capables de servir de support à la croissance bactériologique et contenant, à l'état diverse, des composés de liaison <EMI ID=19.1>
inférieure à environ 0,93, les composés comprenant du glycérol et du propylène glycol ou du butylène glycol et de plus,étant en contact
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l'eau et en agent antimicrobien étant suffisante pour permettre
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permettre sa résistance à la décomposition microbienne. Par conséquent, la teneur en agents microbiens et en agents de diminution de la valeur Ae est équilibrée pour permettre la stabilité à toutes teneurs en humidité données. Par exemple, il peut être nécessaire d'utiliser seulement une quantité faible d'agent antimicrobien lorsque la valeur Ae d'un système à teneur en humidité donnée, est à un taux voisin de celui évitant toute croissance.
Inversement, il peut être nécessaire d'utiliser des quantités plus importantes d'agents antimicrobiensdans un système contenant de l'humidité, lorsque la valeur Ae est plus proche de 0,93.
Le terme produit protéinique signifie des produits protéiniquesdu type de viande et des produits protéiniques qui ne sont pas du type de viande. On préfère que le produit, selon la présente invention, contienne des produits protéiniques du type de viande.
Le terme produit protéinique du type de viande se rapporte au grou-
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farine de viande, de même que les mélanges de ces produits. Il faut comprendre que le terme viande s'applique non seulement à de la chair de bétail,de porc, de mouton et de chèvre, mais également de cheval, de baleine et d'autres mammifères, de volaille et de poisson. Le terme sous-produits de viande se rapporte aux parties lion dégraissés de la carcasse d'animaux abattus, comprenant mais _ n'étant pas limités aux mammifères, à la volaille et à des animaux semblables et comprenant des composés qui sont englobés dans le terme "sous-produits de viande" défini dans la publication officielle 1974 de l'Association of American Feed Control Official Incorporated.
De la même manière, le terme farine de viande se rapporte au résidu dégraissé, séché, finement broyé,provenant de tissus d'animaux, comprenant les résidus séchés compris dans le terme "farine de viande" défini par l'association précédente. Bien entendu, les termes viande, produits de viande et farine de viande s'appliquent à tous les produits animaux, produits de volaille et produits marins, définis par ladite association.
Le produit protéinique du type de viande constitue de préfé- <EMI ID=23.1>
tion, et d'une manière typique plus d'environ 30 % en poids et de préférence plus de 50 %. Un intervalle typique pour un tel composé est d'environ 30 % à 80 % en poids.
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de conservation, le produit selon la présente invention peut, facultativement, mais de préférence, contenir d'autres composés
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duits minéraux, des produits colorants, des produits aromatisants et des produits semblables.
On utilise de préférence des produits protéiniques ae venant pas de la viande, c'est-à-dire des sources de protéines autres
que le produit protéinique du type de viande, pour permettre une ration alimentaire nutritive, bien équilibrée. D'une manière typique, la protéine provient d'une source de protéine végétale telle que le soja, la graine de coton, l'arachide et des graines semblables. La protéine peut être présente sous forme de farine, de fleur, de concentré, de produits d'isolement ou de produits semblables. Une source préférée de protéine est le soja. Une protéine supplémentaire peut provenir des produits laitiers, tels que le babeurre séché, le lait écrémé séché, le petit lait, la caséine et d'autres sources semblables de protéine telles que des oeufs ou du fromage.
Bien que ces sources supplémentaires de protéine soient généralement mélangées avec les composés de départ, on peut utiliser la totalité ou une partie de certains de ces produits protéiniques pour revêtir le produit final de la présente invention, qui a été mis en forme par ailleurs, comme on le décrit plus en détail ciaprès.
On peut ajouter des agents de texturation en pourcentage pondéral faible, si on le désire, bien que l'on ait trouvé que l'utilisation du système de conservation à base de propylène glycol ou de butylène glycol et de glycérol est généralement suffisant pour conférer la plasticité et la texture nécessaires au produit final.
Il est souhaitable que la composition d'aliment pour animaux contienne également un produit de liaison en quantité efficace pour que la composition formée, conserve sa cohérence
et sa forme après cuisson. Le produit de liaison
peut être de nature protéinique ou farineuse, comme de l'albumine <EMI ID=26.1>
semblables, ou bien elle peut être un liant glucidique polymère tel que la carboxyméthylcellulose de sodium, la
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la farine de mais donne l'effet de liaison le plus souhaitable, tout en n'affectant pas d'une manière néfaste la texture, l'aspect ou le goût agréable de l'aliment pour animaux. On utilise de préférence le liant à une teneur d'environ 3 % à 10 % en poids, et plus préférentiellement d'environ 5 à 8 %.
Des composés additionnels dans le produit préféré comprennent des vitamines, des produits minéraux, des agents de coloration et des agents aromatisants. On peut, si on le désire, ajouter des corps gras et des huiles, de préférence dans les composés de départ, bien que l'on puisse les pulvériser ou les revêtir sur le produit mis en forme final. Le produit de la présente invention est adapté pour être emballé dans des conditions non stériles, et par conséquent, ceci représente un avantage significatif de mise en oeuvre,ainsi que de pratique pour l'acheteur. Des matériaux d'emballage typiques sont ceux du type imperméable à l'humidité, tels que la Cellophane, le polyéthylène et des produits semblables.
On peut préparer le produit de la présente invention selon un certain nombre de voies. Cependant, on préfère utiliser un procédé dans lequel on met en forme les composés selon une forme souhaitée, on les cuit pour effectuer la pasteurisation, on les refroidit et on les emballe.
Par conséquent, dans le procédé préféré selon la présente invention, on mélange séparément, dans des mélangeurs appropriés, les composés du type de viande, les composés liquides (comme par exemple l'eau, le propylène glycol ou le butylène glycol, le glycérol) et les composés secs restants. On mélange ensuite les trois mélanges pour donner la matrice initiale d'aliment pour animaux. On met ensuite la matrice en forme sous une forme souhaitée, et on la cuit à température élevée, à savoir, au-dessus de
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dans un produit imperméable à l'humidité.
Dans le procédé préféré, la matrice initiale d'aliment pour animaux peut être mise en forme selon un certain nombre de formes souhaitées, telles des boulettes de viande, des "hamburgers", des formes cylindriques et des formes semblables. Lors de la cuisson de la matrice mise en forme, il est souhaitable d'éviter <EMI ID=29.1>
dégradation du produit. D'une manière typique, on réalise la cuisson à une température comprise entre 66[deg.] et 93[deg.] C. On peut utiliser différents appareils de cuisson, tels que des fours conventionnels, des fours à infra-rouge, des fours'à micro-ondes, des friteuses et des appareils semblables. Cependant, on préfère la cuisson avec de la chaleur humide dans un four à humidité élevée. Le temps de cuisson est généralement compris entre environ 2 et
10 minutes en fonction de la source et de la puissance de la chaleur appliquée.
Le produit cuit, une fois refroidi, est emballé dans un matériau relativement imperméable à l'humidité. On peut utiliser des sachets en feuille métallique ou en feuille métallique/papier, des boites et des emballages semblables.
La demanderesse a également trouvé qu'il peut être souhaitable d'appliquer tout d'abord un produit de revêtement sur la matrice préformée avant la cuisson. Le revêtement, typiquement
du type farineux ou protéinique, sert à retenir l'humidité et les corps gras pendant la cuisson. On peut appliquer le revêtement sous forme sèche, en plongeant le produit préformé dans un produit de revêtement finement divisé, ou sous forme liquide en pulvérisant un mélange liquide de revêtement sur la surface du produit préformé. Des produits de revêtement préférés sont 1 es amidons
et es produits isolés du soja. Lorsqu'on utilise des revêtements protéiniques, on obtient un avantage supplémentaire en fournissant cette source de protéine nutritive. Le revêtement peut également servir à conférer une structure souhaitable, ressemblant à de la viande, au produit final ayant subi une cuisson. A cet égard, on a trouvé qu'une pulvérisation d'une solution de glycérol, de propylène glycol ou de butylène glycol ou de leurs combinaisons, donne comme résultat une texture et un aspect souhaitables au produit final. On peut utiliser ce revêtement à la place ou en plus du revêtement ci-dessus mentionné.
Bien que l'on préfère le procédé ci-dessus mentionné, il est également possible de préparer le produit de la présente invention selon des procédés plus ou moins conventionnels, tels que ceux décrits dans le brevet des E.U.A. N[deg.] 3.202.514. Par conséquent, on peut chauffer séparément les composés de viande à une température supérieure à environ 66[deg.] C, et de préférence entre
82[deg.] C et 104[deg.] C; puis les mélanger ensuite avec les composés <EMI ID=30.1> non. On chauffe ensuite le mélange combiné, on le refroidit à température ambiante et on le met à la forme souhaitée puis on l'emballe.
Afin de décrire plus complètement la présente invention, on présente à titre illustratif les exemples de mise en oeuvre suivants.
EXEMPLE 1
On utilise les composés suivants dans la préparation du produit de la présente invention.
<EMI ID=31.1>
On mélange d'abord séparément, dans des conditions ambiantes, la viande, la glycérine, le propylène glycol ou le butylène glycol,et l'eau, et par ailleurs, les composés restants. On malaxe ensuite ensemble les mélanges pour donner une matrice initiale, puis on forme la matrice sous forme de morceaux discontinus en utilisant une machine de mise en forme.
On recouvre ensuite les produits préformés par le produit isolé du soja en immergeant le produit dans le produitde revêtement sous une forme finement divisée. On cuit ensuite les produits revêtus dans un four à vapeur à humidité élevée, à 121[deg.] C, pendant
15 minutes. On refroidit ensuite le produit et on l'emballe dans un sachet constitué d'un multiclinquant/papier/multiclinquant.
On trouve que les produits résultants ne contiennent pas de croissance bactérienne, même après 6 mois de conservation dans des <EMI ID=32.1>
inocule directement des microorganismes dans le produit, il ne se produit pas non plus de croissance après 6 mois. Le produit A présente une teneur en humidité de 41 %, un pH de 6,2 et une valeur Aède 0,91. Le produit B présente une teneur en humidité d'environ 45 % et une valeur Ae de 0,92.
On donne le produit A comme aliment à des chiens, dans une étude contrôlée,par rapport à l'aliment en conserve pour chiens, de qualité supérieure. Les animaux apprécient d'une manière égale les produits.
EXEMPLE 2
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On coupe les viandes et on les extrude sous forme de brins de diamètre 3,17 mm, auxquels on ajoute une solution tiède de glycérol, de propylène glycol et de produits colorants. On mélange les composés restants (sauf la farine de mais) dans un malaxeur
à viande, à environ 0-2[deg.]C. On met en forme la matrice sous forme de boulettes de viande, en utilisant un appareil .de mise en forme Accupat et on les saupoudre ensuite avec la fleur de maïs. On cuit les boulettes de viande dans un four à vapeur à 121[deg.] C, sous 1,05 kg/cm2 de vapeur, pendant 10 minutes et on les emballe. EXEMPLE 3
On utilise le même procédé que dans l'Exemple 1, sauf que le revêtement utilisé est de l'amidon en poudre. Le produit est également apprécié par des chiens lorsque on les essaie vis-à-vis d'un aliment en conserve pour chiens, de premier choix.
EXEMPLE 4
On réalise le même procédé que dans l'Exemple 1, sauf que <EMI ID=34.1>
EXEMPLE 5
On réalise le même procédé que dans l'Exemple 1, sauf que le produit revêtu est cuit dans un four à infra-rouge pendant 2 à 3 minutes.
EXEMPLE 6
On réalise une expérience avec témoin pour démontrer l'action conjointe de la glycérine et du propylène glycol.
On modifie légèrement la formule de l'Exemple I pour obtenir les échantillons et les agents de conservation suivants :
<EMI ID=35.1>
Tous les échantillons ont une teneur en humidité de 40 % en poids. Les valeurs Ae respectives sont de 0,90, 0,93, 0,90, 0,92 et 0,90.
On broie les échantillons et on place 25 g de chacun dans
<EMI ID=36.1>
glaucus. On examine les échantillons pour trouver les résultats suivants :
Echantillon I Crcissance de moisissure et croissance de
Staph. à 8 jours.
Echantillon II Croissance de staph. à 8 jours.
Echantillon III Pas de croissance
Echantillon IV Pas de croissance
Echantillon V Pas de'croissance.
L'échantillon I montre que le glycérol, tout en étant un agent efficace de diminution de la valeur Ae, ne présente pas de propriété antimicrobienne. L'échantillon II montre que les 8 % de propylène glycol sont insuffisants pour inhiber la croissance microbienne. Cependant, les échantillons III et IV montrent l'action inhibitrice attendue du propylène glycol.
Les échantillons III et IV montrent que même pour une valeur Ae relativement semblable, le glycérol est un peu plus capable de modifier le système ou l'action du propylène glycol lui-même, de telle sorte que le produit devienne stable. Cet effet, comme on peut le voir, est entièrement extérieur à tout effet d'abaissement
<EMI ID=37.1> <EMI ID=38.1> ............ .........
<EMI ID=39.1>
de propylène glycol donne un produit d'un goût peu agréable
par rapport au produit de premier choix en conserve, et par rapport aux échantillons ne comportant que 8 % de propylène glycol. EXEMPLE 7
On répète le procédé de l'Exemple 1 à 0,2 % de sorbate de potassium. Les produits sont résistants à la décomposition bactérienne lorsqu'on les essaie avec inoculation effectived'organismes.
Le produit de la présente invention est par conséquent un produit présentant une valeur gustative élevée, une humidité élevée, et qui est en plus résistant à la décomposition bactérienne,essentiellement grâce à l'utilisation dequantités et de types de stabilisants qui neperturbent pas l'amélioration significative du goût.
Bien que l'on ait décrit la présente invention en se référant à des exemples spécifiques et à des modes de réalisation préférés, il apparaîtra aux techniciens que certaines modifications et améliorations peuvent être obtenuessans s'écarter du domaine de l'esprit de l'invention telle qu'elle est définie dans les revendications ci-jointes.
<EMI ID=40.1>
1. Composition alimentaire pour animaux.d'une teneur élevée en humidité, stable à la conservation, et d'un goût agréable, qui peut être emballée sans avoir recours à la stérilisation et qui peut être conservée pendant des périodes de temps longues sans qu'il soit besoin de la réfrigérer, ladite composition comprenant une matrice cuite de produits protéiniquespouvant normalement servir de support à une�roissance microbienne, ladite matrice contenant en dispersion une solution de composés stabilisants, comprenant un mélange de 4 à
12 % d'un glycol qui est du propylène glycol ou du butylène glycol
et de 4 à 15 % en poids de glycérol, en quantité suffisante pour maintenir valeur Ae de ladite composition en-dessous de 0,93, ladite matrice
<EMI ID=41.1>
intime avec elle, les teneurs en composés stabilisants
<EMI ID=42.1>
tion résiste à la croissance microbienne,ladite composition alimentaire pour animaux présentant un pH pratiquement neutre et une teneur en humidité de 35 à 60 % en poids.