BE830763Q - Film cinematographique a piste sonore - Google Patents

Film cinematographique a piste sonore

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BE830763Q BE157785A BE157785A BE830763Q BE 830763 Q BE830763 Q BE 830763Q BE 157785 A BE157785 A BE 157785A BE 157785 A BE157785 A BE 157785A BE 830763 Q BE830763 Q BE 830763Q
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Description


  �.tuul.. 

  
"Film cinématographique à piste sonore, son procédé de réalisation, appareil de prise de vues cinématographiques et cartouche de

  
film destinée à cet appareil".

  
La présente invention concerne un film cinématographique

  
dans lequel une cartouche portant une piste sonore sensible à la

  
lumière ultraviolette, transparente et incolore est placée d'un

  
côté du film. La piste sonore recouvre la totalité de la face

  
avant ou arrière du film et peut être du type à enregistrement

  
par densité ou surface variable. L'invention concerne l'utilisation  <EMI ID=1.1> 

  
d'une seconde émulsion pour l'enregistrement d'une piste sonore sur un film et le développement ultérieur de celle-ci sous forme d'une piste sonore qui est incolore et permet la transmission de la lumière visible, mais qui fluoresce dans le spectre visible lorsqu'elle est exposée à la lumière ultraviolette.

  
L'utilisation d'une piste d'enregistrement magnétique ou optique sur le bord d'un film, près de l'image, lors de la création de sons de films cinématographiques, est un procédé classique. Cependant, un tel procédé est assez gênant car la formation de la piste sonore est séparée des opérations d'enregistrement et de développement. La largeur de la piste, d'autre part, est un facteur limitatif car la piste ne peut recevoir qu'une zone qui ne porte pas l'image photographique et doit donc être très étroite étant donné la largeur du film. De plus, lors de l'utilisation

  
de films étroits, par exemple des types très employés par les cinéastes amateurs, par exemple les films"super 8", le film n'a pas un espace suffisant pour la disposition d'une piste sonore raisonnable, c'est-à-dire ayant un rapport signal sur bruit, une réponse en fréquence et une densité d'information convenables. L'invention, d'autre part, concerne un film et un procédé de mise en oeuvre d'un tel film, permettant l'enregistrement du son sur toute la largeur du film, notamment de 8 mm de largeur, et permettant une reproduction améliorée du son.

  
Le brevet des Etats-Unis d'Amérique n[deg.] 3 379 095 suggère

  
la réalisation d'un film portant un enregistrement sonore sur l'image. Cependant, selon le procédé suggéré, un dispositif complexe de séparation de la lumière est nécessaire pour la formation du son et de l'image. De plus, les matières utilisées, bien qu'elles soient transparentes à la lumière visible, sont opaques aux radiations infrarouges et nécessitent donc une séparation de la lumière. L'invention, d'autre part, remédie aux inconvénients présentés par cet appareillage supplémentaire coûteux. Les revêtements opaques aux rayons infrarouges peuvent être placés

  
sur le film après développement, et ne conviennent pas à l'enregistrement pratiquement simultané de l'image et du son. Ainsi,

  
le procédé nécessite deux phases pour la réalisation des enregistrements, ainsi qu'un appareillage supplémentaire.

  
De plus, on sait utiliser des dispositifs lumineux, comme décrit par exemple dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique

  
n[deg.] 1 928 329, 3 508 015 et 3 522 388. Cependant, ces dispositifs ne notent pas apparemment les possibilités d'enregistrement du son et des images sur le même film. Le brevet précité n[deg.] 1 928 329

  
met en oeuvre un film noir et blanc et de la lumière visible dans un objectif, pour l'enregistrement du son, alors que les brevets précités n[deg.]s 3 508 015 et 3 522 388 mettent en oeuvre des diodes photoémissives de types diverses.

  
Les dispositifs présentent ainsi le même défaut d'une reproduction sonore peu commode sur une bande magnétique d'enregistrement sonore.

  
De plus, selon la technique courante, on réalise des effets avec plusieurs-sources sonores en utilisant des bandes de film et magnétique qui défilent en synchronisme. De tels dispositifs posent d'importants problèmes techniques, par exemple du maintien

  
de la synchronisation du son et de l'image entre les deux dispositifs séparés. Le film peut être un film classique de 16, 35 ou

  
70 mm. Le bord proche de la zone portant l'image de ces films du commerce ne laisse la place habituellement que pour un seul canal sonore. Selon l'invention, des pistes sonores formées d'une matière fluorescente lorsqu'elle est éclairée par de la lumière ultraviolette, transparente et incolore, sont superposées à la surface qui porte l'image. Une source ultraviolette d'excitation des pistes sonores assure la fluorescence de toutes les pistes sonores, mais chacune des pistes doit être lue par une cellule photosensible séparée.

  
Ainsi, l'invention concerne un film qui peut être exposé d'abord à la lumière visible, donnant une image photographique, et qui peut alors être exposé simultanément à des radiations infrarouges qui forment une piste sonore sur le film exposé. Elle concerne aussi un film terminé qui comprend un enregistrement sonore sur toute la largeur et qui nécessite un appareillage supplémentaire minimal pour la reproduction du son.

  
Le gain est élevé, le rapport signal sur bruit est élevé, et la piste sonore peut être du type à densité ou à surface variable. L'invention concerne aussi un procédé de reproduction du son d'un film cinématographique, permettant l'enregistrement par des cinéastes amateurs. Elle concerne aussi un dispositif d'enregistrement à plusieurs canaux ou pistes sonores synchronisés sur une seule épreuve d'un film cinématographique et permet ainsi la création d'effets sonores stéréophoniques ou quadraphoniques lors des représentations.

  
L'invention concerne aussi un dispositif d'instructions

  
de restitution sur un film qui peut être utilisé sans dispositif de recherche automatique d'information, les instructions de classement étant disposées sur la zone utilisable de reproduction miniaturisée ou analogue dans une seconde émulsion qui devient transparente, incolore et fluorescente sous éclairement ultraviolet après développement, si bien que les instructions de recherche ne cachent pas l'espace disponible pour l'enregistrement et la conservation d'autres données ou n'utilisent pas cet espace. 

  
r Plus précisément, l'invention concerne des films photographiques en noir et blanc ou en couleur portant un revêtement supplémentaire d'une émulsion d'une matière qui est insensible

  
à la lumière visible. Ce film est utilisé par exposition initiale de manière normale à l'image voulue puis presque simultanément

  
par exposition par émulsion insensible à la lumière visible, par exemple, dans le cas d'une émulsion sensible à la lumière infrarouge, à la lumière infrarouge émise par une diode photoémissive d'un type choisi, de manière qu'une piste sonore soit formée. Après les deux expositions, le film peut être développé de manière presque normale et forme les images visibles, la piste sonore étant développée sous forme d'une matière incolore transparente dans le spectre visible et sensible à la lumière ultraviolette qui provoque alors l'émission de lumière par fluorescence. Dans une variante, la matière sensible à la lumière ultraviolette peut être placée dans l'émulsion qui forme la piste sonore, et le développement est réalisé par lavage des zones non exposées;de la couche.

   Le développement réel utilisé peut varier le cas échéant, et il peut être réalisé par exemple sous forme d'étapes séparées ou en une seule étape, dans la mesure où le film produit porte à la fois les images habituelles et la piste sonore en matière transparente et incolore mais sensible à la lumière ultraviolette.

  
La présente invention concerne en outre des appareils de prise de vues cinématographiques, appelés caméras dans la suite, permettant un enregistrement de données. Plus précisément elle concerne les caméras mettant en oeuvre des cartouches, un système d'enregistrement comprenant le film restant dans la cartouche. 

  
Lors d'un enregistrement sur film cinématrographique,

  
les appareils "super 8" sont utilisés par les cinéastes amateurs ainsi que par les professionnels, étant donné leurs avantages économiques. Cependant, ces dispositifs ne permettent pas habituellement l'enregistrement du son sur le film avec une image optique. On a mis au point des systèmes, dont l'un est décrit

  
dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n[deg.] 3 561 851, permettant l'enregistrement du son sur le film d'une cartouche "super 8". Cependant, ces systèmes nécessitent l'enregistrement externe du son, c'est-à-dire habituellement le retrait du film de la cartouche pendant une partie de son parcours au moins.

  
L'invention d'autre part concerne un dispositif simple d'enregistrement de données sur le film de la cartouche, suivant un procédé rapide et direct d'enregistrement. Le terme "données" désigne dans le présent mémoire les sons, dans leur sens normal, mais peut aussi désigner toutes autres informations qui ne sont pas des informations optiques du film. Ainsi, le système d'enregistrement à cartouche convient lorsque les informations autres qu'un son normal doivent être enregistrées, par exemple un numéro d'identification, etc., et non pas le son ambiant lors de l'enregistrement.

  
De plus, les systèmes connus nécessitent en général des dispositifs complexes de réglage de l'enregistrement du son de manière que les parties optique et acoustique soient synchronisées. Ce défaut de synchronisation pose évidemment des problèmes aux cinéastes amateurs, car ils ne possèdent pas habituellement

  
les dispositifs complexes permettant le réglage de l'enregistrement ou l'adaptation ultérieure de l'enregistrement sonore à la partie visible. 

  
L'invention concerne donc également un dispositif simple

  
et automatiquement synchronisé d'enregistrement du son sur un

  
film cinématographique ou autre, notamment du type "super 8". Les parties acoustique et optique sont synchronisées automatiquement

  
sur le film. L'ensemble du dispositif est simple, peu coûteux et robuste. L'invention concerne aussi une cartouche contenant un

  
film portant des enregistrements optique et sonore, et destiné

  
à être reproduit, par exemple pour l'enseignement ou pour des spectacles télévisés.

  
Plus précisément, l'invention concerne un dispositif d'enregistrement direct du son sur le film d'une cartouche.

  
Dans ce dispositif, une boucle sonore et un pignon à vitesse constante sont logés dans la cartouche. Le pignon est entraîné par

  
un arbre porté par uresonde qui pénètre dans la cartouche par un orifice de celle-ci. Le dispositif d'enregistrement est solidaire

  
de la sonde qui est contenue dans la caméra. Le dispositif d'enregistrement est évidemment relié à un ensemble sensible au son, par exemple un microphone, et un dispositif destiné à transformer les sons en signaux électriques qui peuvent être enregistras. Ainsi l'invention concerne un procédé simple et relativement peu coûteux d'enregistrement du son sur un film d'une cartouche contenant le film. Le dispositif permet l'enregistrement de toute manière voulue, par exemple un enregistrement électromagnétique, ou par un colorant fluorescent dans l'ultraviolet et normalement incolore et transparent, superposé à l'image photographique ou un enregistrement infra rouge comme décrit ci-dessus. La disposition de la

  
boucle sonore interne et du pignon à vitesse constante, en as-sociation avec la sonde, permet la synchronisation automatique des parties acoustique et visible lorsqu'elles sont enregistrées. Ainsi, grâce à la boucle sonore., l'enregistrement visible et l'enregistrement sonore peuvent être réalisés simultanément sur des parties différentes choisies du film, par exemple à une distance de 24 images ou d'une seconde.

  
Dans le présent mémoire, le mot "son" désigne tout enregistrement autre qu'un enregistrement optique. Selon l'invention, ce terme désigne toutes les données autres qu'une image optique; par exemple l'enregistrement peut être réalisé dans les cartouches

  
de films par rayon X, l'image des rayons X étant enregistrée d'un cOté du film, d'autres données telles qu'un numéro de lot, un nom de malade,un age etc., ou d'autres informations pouvant être enregistrées de l'autre côté ou sur la matière d'enregistrement sonore. Evidemment, certaines modifications du prélèvement, de la transmission et la transformation des données peuvent être nécessaires, suivant l'origine et la nature des données. De plus, le dispositif de l'invention convient aussi bien aux films, carmérés et cartouches de 8 mm "super 8", 16 mm et plus, lors de l'utilisation de cartouches ou-de magasins.

  
La cartouche peut aussi être utilisée pour l'observation et l'écoute de la matière enregistrée. Ainsi, le même dispositif à sonde et à orifice qui est utilisé pour le prélèvement du son, peut être réalisé dans un projecteur comprenant un détecteur du signal sonore, formé dans la sonde, le signal étant amplifié. Ainsi, le dispositif de l'invention à cartouche et sonde convient à la fois pour l'enregistrement et la restitution de la matière enregistrée, avec des projecteurs convenables. 

  
D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés sur lesquels :
La figure 1 est une coupe du film de l'invention lorsqu'il n'est pas exposé. La figure 2 est un schéma du dispositif d'exposition de l'invention. La figure 3 est une coupe partielle d'un dispositif d'enregistrement sonore selon l'invention. La figure 4 représente schématiquement l'extérieur d'une cartouche selon l'invention. La figure 5 est une perspective avec des parties arrachées de la cartouche de l'invention. La figure 6 représente en perspective une partie de l'une des sondes de l'invention. La figure 7 est une élévation partielle du dispositif formant une boucle sonore dans la cartouche de l'invention. La figure 8 est une perspective schématique représentant <EMI ID=2.1> 

  
avec la cartouche de l'invention.

  
La figure 9 est une coupe partielle montrant la coopération du dispositif d'entraînement avec le pignon à vitesse constante. La figure 10 est une perspective du dispositif destiné à coopérer avec le pignon à vitesse constante. La figure 11 est une perspective d'un exemple de caméra selon l'invention. La figure 12 représente un dispositif d'entraînement d'un ensemble d'enregistrement sonore. La figure 13 représente une variante de la sonde de la figure 6. La figure 14 représente une coupe d'une variante du dispositif de commande de film. La figure 1 représente un film normal en noir et blanc ou en couleurs ayant une base 11 qui peut être en toute matière normale, par exemple en téréphtalate de polyéthylène et une émulsion 12 sensible à la lumière visible, qui peut être en couleurs ou en noir et blanc.

   Ainsi, le film de l'invention convient à la place des films classiques en noir et blanc ou en couleurs. De plus, le type particulier de développement nécessaire, par exemple par transfert, par diffusion, par copulation etc., n'est pas primordial. Ainsi, le film de l'invention peut porter un revêtement de toute émulsion photosensible voulue. Le film de la figure 1 comprend une couche 13 anti-halo et, sur la face arrière, une émulsion 14 non exposée selon l'invention. L'émulsion 14 destinée

  
 <EMI ID=3.1> 

  
sion, par exemple un halogénure d'argent dans une émulsion de gélatine, et contient la matière photosensible de production de son qui peut être par exemple la matière sensible dans le visible décrite dans la suite. De plus, une matière d'absorption de la lumière infrarouge peut être placée entre la base et l'émulsion 14.

  
Bien qu'il soit avantageux que l'émulsion sonore soit placée à l'arrière du film, il est aussi possible qu'elle soit disposée

  
à l'avant, c'est-à-dire qu'elle soit revêtue sur l'émulsion visible. La disposition de l'émulsion sonore sur la même face que l'émulsion destinée à former l'image nécessite un traitement séparé car par exemple, le développement qui nécessite un transfert de matière à travers l'émulsion sonore peut réduire la qualité de la reproduction sonore. Ainsi bien que tout traitement compatible avec l'émulsion d'enregistrement du son et la piste sonore finale contenant la matière sensible aux ultraviolets, puisse être

  
utilisé pour le développement de la piste sonore à l'arrière

  
du film (par exemple par transfert, par diffusion, par copulation, etc.), la surface de l'image développée doit être lisse

  
de manière qu'il ne se pose aucun problème de déformation du son lorsque la piste sonore est revêtue sur l'émulsion formant l'image.

  
L'émulsion de formation d'image utilisée selon l'invention peut être réalisée de diverses manières, par exemple par

  
dépôt à grande vitesse d'un revêtement de gélatine comme décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n[deg.] 3 617 292. De plus,

  
les émulsions sont d'un type connu dans la technique et comprennent des émulsions, par exemple à contraste poussé, décrites dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique n[deg.] 3 625 689 et 3 635 715.

  
De plus, les couches anti-halo et de substract utiles sur les parties classiques du film de l'invention sont des types actuellement utilisés. Un exemple de couche de substract est décrit dans le brevet

  
 <EMI ID=4.1> 

  
D'autre part, l'invention repose sur l'utilisation d'un revêtement d'émulsion qui est de préférence insensible à la lumière visible mais qui permet l'enregistrement de signaux transmis par une source lumineuse n'émettant pas de lumière visible, et qui peut être développée avec une matière qui fluoresce dans le spectre visible lorsqu'elle est soumise à la lumière ultraviolette.

  
La figure 2 montre la mise en oeuvre du procédé de l'invention. Dans le dispositif représenté, le film qui porte la référence générale 19 est exposé par l'objectif 20 de la caméra qui <EMI ID=5.1> 

  
l'image est prélevé par le microphone 22, transmis par les lignes
23 à un dispositif éventuel 24 d'amplification puis par les fils 25 à la diode 26. La lumière transmise par la diode 26 expose l'émulsion sonore. Cette exposition est réalisée en un point qui

  
a déjà été exposé à la lumière visible, par exemple à 24 images avant l'image visible associée dans les films de 8 mm. De plus,

  
le film doit faire une boucle sonore car le déplacement intermittent du film lors de l'enregistrement rendrait impossible toute restitution sonore. Ainsi le film porte une image visible disposée

  
à 24 images du son associé. Cet espacement peut être utilisé pour la reproduction optique et sonore des films, car il permet l'espacement des dispositifs de reproduction optique et acoustique dans

  
le projecteur. Le type de dispositif d'amplification utilisé dépend de la nature de la diode choisie. Ainsi, lorsqu'un microphone est associé à un amplificateur à un seul étage qui donne une tension suffisante pour l'excitation de la diode 26 dans la zone linéaire

  
de la caractéristique de celle-ci, aucune amplification supplémentaire n'est nécessaire. Cependant, dans le cas contraire, un circuit plus puissant d'amplification doit être utilisé comme indiqué en 24. L'énergie alimentant le dispositif d'amplification peut être avantageusement transmise par l'alimentation de la caméra.

  
Les diodes'les plus avantageuses sont des diodes émettant dans l'infrarouge, par exemple à l'arséniure de gallium, et le brevet

  
n[deg.] 3 522 388 précité indique une structure qui convient. De plus,

  
des diodes photoémissives comprenant des diodes de projection sur une fente et des diodes de type plus général peuvent être utilisées selon l'invention comme décrit dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique n[deg.] 3 293 513 et 3 576 586. Cependant, d'autres diodes conviennent dans la mesure où elles n'émettent pas de radiations dans le spectre visible. Evidemment, la sensibilité de l'émulsion sonore utilisée dépend par exemple de la diode utilisée ainsi que de la combinaison des émulsions sonores sensibles dans l'infrarouge et des émetteurs infrarouges. De plus, la structure qui

  
règle les caractéristiques du signal transmis par la diode dans

  
la partie de reproduction sonore de l'invention peut être du type donnant un signal à surface variable ou à densité variable.

  
Lorsque le film a une largeur de 8 mm, un dispositif à densité variable est préférable, bien que, dans le cas de films plus larges, des dispositifs à surface variable soient préférables. L'enregistrement à surface vaviable donne un dessin lumineux qui varie avec les caractéristiques du signal, alors que les enregistrements à densité variable ont une intensité de signal d'enregitrement qui varie sur une surface fixe. La diode est à proximité du film et la synchronisation de l'enregistrement de la piste sonore

  
et de l'enregistrement optique est réalisée par exemple par un dispositif mécanique et électronique dont un exemple est décrit ci-après.

  
De plus, des diodes qui émettent de la lumière visible, lorsqu'elles sont disponibles, peuvent être utilisées dans la

  
phase d'enregistrement si une couche d'arrêt est placée entre l'émulsion destinée à porter l'image et l'émulsion sonore de manière que l'émulsion sonore ne soit pas enregistrée lors de l'enregistrement de l'image et inversement. Dans ce mode de réalisation, l'émulsion sonore est placée du côté du film qui ne porte pas l'émulsion optique, et une couche temporaire visible et absorbant la lumière

  
est formée, entre la base du film et l'émulsion sonore. Cette couche est retirée, par exemple par blanchiment au cours du développement. Ainsi, la caractéristique importante de l'émulsion sonore est qu'elle s'adapte à l'enregistrement du son sans interférence

  
dans un sens ou dans l'autre avec l'enregistrement de l'image optique. 

  
La figure 3 est une coupe partielle d'un dispositif dans lequel le film 19 passe devant une diode 26 et sur lequel

  
une "image" sonore est enregistrée. Dans un exemple de dispositif, l'enregistrement sonore est réalisé à 24 images de l'enregistrement optique. Ainsi, une image donnée est associée au son d'une image qui est représentée sur l'écran 24 images plus tard. Ainsi, l'enregistrement de l'image et du son peut être synchronisé dans un projecteur cinématographique.

  
Après exposition, le film de l'invention est développé suivant les techniques connues pour les images visibles. Cependant, le développement doit être limité de manière qu'il n'interfère pas avec le développement et la formation de la matière de la piste sonore. Cette dernière, d'autre part, après exposition, est développée par mise en oeuvre des techniques normales connues, par exemple à l'aide de bains de développement et de fixage, et la piste sonore est formée par l'utilisation d'une substance ayant la propriété d'être transparente et incolore pour la lumière visible mais de fluorescer dans le spectre visible lorsqu'elle est exposée à la lumière ultraviolette, le traitement comprenant par exemple un développement par copulation.

  
Dans une variante, un agent de brillantage optique peut être incorporé à l'émulsion de la piste sonore, un traitement de lavage étant ensuite utilisé. Dans un tel mode de réalisation, l'émulsion de la piste sonore comprend la matière sensible à la lumière infrarouge, visible ou autre, et l'enregistrement à surface ou densité variable est réalisé et durcit l'émulsion de gélatine

  
en permettant le développement par lavage de l'émulsion non exposée à partir du film. Un exemple met en oeuvre un révélateur tannant qui durcit l'émulsion, par exemple par oxydation de pyrocatéchine. 

  
Ces agents de brillantage optique sont pratiquement incolores, sensibles à la lumière ultraviolette et fluorescent dans le spectre visible, tout en étant transparents vis-à-vis de la lumière visible. Lorsque la matière est présente au dos du film, la concentration finale dans l'émulsion sèche doit être comprise entre 0,01 et 0,20% en poids par rapport aux matières solides du revêtement. De préférence, cependant, la matière est présente de 0,05 à 0,15% et il est avantageux que la concentration soit de l'ordre de 0,14%. Cependant, cette concentration peut varier en dehors des limites indiquées en fonction du rendement de fluorescence par exemple. Le seul critère imposé est que la matière fluoresce avec une intensité suffisante pour qu'elle permette une distinction facile, par exemple avec une cellule photoélectrique.

   Tous les pourcentages sont exprimés en poids par rapport au revêtement. Les revêtements ont l'épaisseur normale, c'est-à-dire de l'ordre de 2,5 à 12,5 microns et avantageusement de l'ordre de 5 à
10 microns, et sont formés d'une émulsion normale, par exemple une émulsion de gélatine à l'argent. Des exemples d'émulsion sont bien connus-dans la technique. Une étude relativement complète de la technique photographique nécessaire à la mise en oeuvre du procédé et du produit de l'invention, en ce qui concerne les constituants connus, est décrite dans l'ouvrage "The Theory of the Photographic Process", de C.E. Kenneth Mees. Des exemples de matières utilisées dans les émulsions de l'invention sont la gélatine et l'eau.

   L'émulsion de la piste sonore formant une réserve photographique peut comprendre par exemple toute matière photosensible dans le visible de type connu ou sensible à l'infrarouge, alors que les matières sensibles à la lumière ultraviolette selon l'invention peuvent être de la série des "Leucophore" de Sandoz Inc. Des exemples de tels colorants "Leucophore" sont les "Leucophore WS, PAF, EFR et BSB". Ces colorants sont couramment connus comme agents de brillantage optique et accroissent la blancheur apparente de certains tissus, étant donné leurs caractéristiques de fluorescence dans le visible lorsqu'ils sont éclairés en lumière ultraviolette.

  
Des exemples de matières sensibilisatrices à l'infrarouge qui peuvent être utilisées pour la formation de la piste sonore de l'invention sont l'iodure de 3,3'-diéthylthiotricarbocyanine,

  
 <EMI ID=6.1> 

  
perchlorate de 12-acétoxy-3,3'-diéthylthiotricarbocyanine. Toutes ces matières donnent une sensibilité entre les longueurs d'onde

  
 <EMI ID=7.1> 

  
rouges. Dans un tel mode de réalisation, une matière 11 d'absorption infrarouge doit être placée entre les deux émulsions dans les films de l'invention de matière que l'émulsion sensible aux infrarouges soit protégée lors de l'exposition de l'émulsion formant l'image visible.

  
Lors de l'utilisation d'une couche sensible à l'infrarouge, la matière doit être présente en quantité de l'ordre de 0,001 à 0,50% en poids environ, de préférence entre 0,001 et 0,1% en poids environ, par rapport à la quantité totale de matières solides de l'émulsion formant la piste sonore.

  
Le film de l'invention peut être utilisé par exemple dans une caméra "Super 8" comprenant la diode photoémissive et l'amplificateur sonore décrit et ayant de plus, dans une cartouche, comme décrit dans la demande précitée, une boucle sonore, un dispositif de réglage de vitesse et les autres éléments nécessaires à une cartouche. Dans les films décrits dans le présent mémoire, et dans d'autre films cinématographiques, un film en noir et blanc ou-en couleurs convient, les films pouvant être des types connus, notamment à développement donnant un positif par inversion ou par absorption d'un colorant. De plus, l'invention convient avec d'autres caméras dans lesquelles l'espace est disponible pour les éléments d'enregistrement sonore de l'invention.

   Ainsi, l'invention peut mettre en oeuvre des films du commerce utilisés pour la réalisation d'enregistrements cinématographiques. A cet égard, les pistes sonores de l'invention peuvent être utilisées dans les films du commerce sous forme de plusieures pistes sonores ayant de très bonnes caractéristiques. Cependant, il faut noter que, lorsque le film de l'invention doit former des copies, la vitesse élevée utilisée au cours de la copie nécessite l'utilisation d'une lumière accrue d'enregistrement sonore. Ainsi, lors de l'utilisation d'une émulsion sensible à l'infrarouge, un laser à injection de type connu sous le nom de laser à injection à arséniure de gallium émettant dans l'infrarouge, doit être utilisé.

  
De plus, le film de l'invention peut être un film infrarouge dans lequel la piste sonore est utilisée pour la disposition d'autres données sur le malade qui est filmé.

  
Les exemples qui suivent sont purement illustratifs des procédés et des produits de l'invention. Ils ne sont nullement limitatifs.

Exemple 1.

  
On utilise des films en couleurs normaux de 8 mm, et on revêt leurs faces arrières d'émulsions contenant 0,5% d'une matière sensible dans l'infrarouge et disponible dans le commerce. Cette émulsion est alors séchée et exposée à la lumière infrarouge

  
émise par un semi-conducteur polarisé à l'arséniure de gallium. Après exposition, les films sont développés dans des bains contenant un agent de brillantage optique en quantité comprise entre 0,05 et 0,25% en poids. L'enregistrement sonore sensible à la lumière ultraviolette ainsi formée donne une excellente fluorescence lorsque la solution contient plus de 0,14% d'agent de brillantage optique, c'est-à-dire que le revêtement reste incolore mais

  
a une fluorescence maximale.

Exemple 2.

  
On revêt sur des plaques de verre, pour déterminer la concentration optimale de la matière, des émulsions contenant 0,001% à 1,00% de "Leocôphore" WS (marque de fabrique d'agent de brillantage optique de Sandoz). Les-feuilles de verre qui portent 0,14% de colorant montrent, à l'oeil, une émission de lumière visible supérieure à celle des revêtements de concentration plus élevée ou moins élevée en agent de brillantage optique, sous les radiations ultraviolettes.

Exemple 3.

  
On revêt un film de 8 mm portant déjà une image normale en noir et blanc, sur la face arrière, d'une émulsion de gélatine dans l'eau contenant environ 0,10% en poids de "Neocyanine", par rapport au poids total des matières solides, on sèche et on expose à la lumière visible et aux radiations infrarouges d'une diode à l'arséniure de gallium dans une caméra cinématographique. On développe alors le film par développement, lavage et fixage, et on traite la couche infrarouge avec la matière "Leocophore" WS (marque de fabrique). La reproduction sonore est meilleure qu'ure reproduction sonore sur bande magnétique, et elle est synchronisée et donne une reproduction d'image visible équivalente.

  
La figure.4 représente/sous une forme assez schématique, la cartouche de l'invention. La cartouche 110 comprend un orifice
111 d'exposition, un dispositif 112 d'avance .de film et une porte
113 destinée à l'introduction de la sonde (décrite dans la suite).

  
Comme représenté à la figure 5, l'intérieur de la cartouche comprend un dispositif 112 d'avance associé à un rouleau non représenté d'alimentation, de manière que le film passe du rouleau inférieur 114 d'alimentation et le long du dispositif 115 de réglage d'exposition qui peut être le doigt normalement utilisé dans les cartouches de films cinématographiques, le film passant devant le dispositif 116 qui forme la bouche sonore (comme représenté sur la figure 7), autour d'un pignon 117 à vitesse constante et sur la bobine 118 qui est empilée sur la première. Le pignon 117, qui n'est pas représenté dans la figure 4, est disposé au-dessous de l'orifice triangulaire 119 qui, comme décrit dans la suite, permet l'introduction de la sonde utilisée pour le réglage de la vitesse du film pendant l'enregistrement de la partie acoustique et d'autres données sur le film.

   La boucle sonore amortit le déplacement intermittent du film lors de la mise en route et de l'arrêt, permettant l'exposition et/ou la projection, et coopère avec le pignon entraîné à vitesse constante, par exemple à raison de 24 images

  
par seconde, de manière que les données optiques et acoustiques soient enregistrées pratiquement simultanément sur le film.

  
La figure 6 représente un exemple de sonde 120. La sonde comprend un carter externe 121, un dispositif 122 d'enregistrement sonore, un arbre 123 d'entraînement et un dispositif 124 d'entraînement fixé à l'arbre. Lorsque la sonde 120 pénètre dans la cartouche 110, le dispositif 124 'd'entraînement coopère avec le pignon à vitesse constante par l'orifice 119 si bien que, lors

  
du fonctionnement de la caméra, le film a une vitesse linéaire constante. Le dispositif 122 d'enregistrement sonore est représenté sous forme d'une diode photoémissive dans l'infrarouge en arséniure de gallium mais, comme noté précédemment, il peut aussi s'agir d'une tête magnétique d'enregistrement, etc., suivant le film utilisé. La diode est excitée par un signal électrique parvenant par les fils 125 qui sont reliés au capteur sonore et au dispositif de transformation (non représentés). Dans le mode de réalisation décrit, la diode 126 émet des radiations infrarouges par

  
la fente 27 et assure l'enregistrement sur l'émulsion sensible dans l'infrarouge du film 28 monté dans la cartouche. Le dispositif décrit dans le présent mémoire convient aussi avec des dispositifs d'enregistrement électromagnétique dans lesquels la diode à l'arséniure de gallium du mode de réalisation préféré,

  
est remplacée par une tête magnétique d'enregistrement, la position de la sonde étant réglée de façon précise de manière que le film

  
et la tête d'enregistrement soient légèrement en contact (comme

  
cela est nécessaire habituellement pour l'enregistrement électromagnétique) . Ainsi, le dispositif du mode de réalisation décrit

  
a un fonctionnement analogue à celui d'un dispositif normal d'enregistrement et peut mettre en oeuvre le signal normal d'enregistrement latéral, lorsque le film exposé doit être développé sans destruction de la partie acoustique enregistrée sur le film.

  
Cependant, l'invention concerne un dispositif d'enregistrement de données, par exemple sonore, sur un film logé dans une cartouche.

  
Le dispositif d'entraînement sonore, par exemple une tête d'enregistrement, une diode, etc., pénètre dans la cartouche et ainsi,

  
un appareillage coûteux et complexe d'avance de film, de retrait et de réintroduction dans la cartouche n'est pas nécessaire.

  
Comme représenté sur les figures 4 et 7, un dispositif

  
115 de réglage de l'exposition règle la position du film 28 lorsqu'il passe vers le bord externe 29 de la cartouche. Une saillie 30 disposée dans le carter 31 de la cartouche permet l'enregistrement selon l'invention. Cette saillie peut être, comme représenté, une saillie moulée pleine ou creuse ou de toute autre configuration, dans la mesure où elle donne la souplesse voulue à

  
la position du film en permettant le déplacement intermittent nécessaire à l'enregistrement et à la restitution optiques et le mouvement constant nécessaire à l'enregistrement sonore.

  
Les traits mixtes,représentant le film sur la figure 7, indiquent

  
la variation de la position du film 28 dans la boucle sonore.

  
Le pignon 117 à vitesse constante et la boucle sonore formée par

  
le film aux emplacements décrits,c'est-à-dire lorsqu'on observe la partie découpée de la cartouche vers le bas, dans les coins inférieurs gauche et droit de la cartouche lorsque l'orifice d'exposition se trouve à gauche, assurent la synchronisation automatique des parties acoustiques et optiques du dispositif d'enregistrement. Ainsi, l'exposition simultanée du film à l'image optique et à l'enregistrement de la partie acoustique à une distance de 24 images par exemple avant l'image enregistrée, peut être réalisée. De cette manière, la distance entre deux enregistrements peut être choisie

  
en fonction du projecteur qui doit être utilisé, aucune synchronisation supplémentaire n'étant nécessaire lors du développement

  
et l'enregistrement. Ainsi, les projecteurs sonores assurent normalement d'abord la reproduction optique en un point donné du film puis, à un moment choisi après, la reproduction de la partie acoustique. Dans le dispositif considéré, assurant l'enregistrement comme décrit, la synchronisation voulue est obtenue par enregistrement

  
de manière compatible. Evidemment, les dispositifs de reproduction sonore varient. Si on utilise un enregistrement magnétique normal, un projecteur normal suffit mais, dans le mode de réalisation préféré, une source lumineuse ultraviolette et une cellule photosensible, etc., sont nécessaires.

  
La figure 8 représente, sous forme agrandie, un pignon 117 à vitesse constante ayant un orifice d'entraînement de forme triangulaire ou en tronc de pyramide de manière avantageuse. Le pignon
117 est entraîné à vitesse constante par un dispositif de la caméra, et des dents 32 coopèrent avec le film 28 en plusieurs points lors du déplacement autour du pignon, le film ayant ainsi la vitesse constante voulue.

  
Sur la figure 9, le dispositif 124 d'entraînement a une forme pyramidale et il coopère avec le pignon 117. Ce dernier est monté dans un orifice de la paroi 33, entre les chambres supérieure et inférieure de logement le film de la cartouche utilisée selon l'invention. Le pignon peut tourner sur un dispositif 34

  
de montage, par exemple un support. Le pignon, la sonde et le dispositif d'enregistrement sont disposés de manière que leur alignement soit convenable lorsque la cartouche est fixée dans la caméra et que celle-ci est fermée, selon l'invention. Les surfaces courbes convergentes du pignon à vitesse constante assurent un déplacement régulier et constant du film sans déformation de l'enregistrement.

  
La figure 10 représente le dispositif tétrahydrique d'entraînement qui peut être utilisé à la place du dispositif pyramidal représenté sur la figure 9. Dans une variante, un dispositif d'entraînement analogue à un pignon en étoile convient dans la mesure où il est compatible avec l'orifice du pignon 117 et où il assure avec précision la mise en position de l'appareillage, permettant ainsi l'enregistrement voulu.

  
La caméra 35 utilisée, selon l'invention, et représentée à la figure 11, peut être identique à toute caméra normale d'enregistrement non sonore, avec de plus un dispositif d'entraînement de la sonde et du pignon à vitesse constante et évidemment, l'appareil doit permettre la disposition de la sonde dans la chambre qui est normalement utilisée pour le logement de la cartouche utilisée selon l'invention. Ainsi, grâce à des engrenages appropriés du mécanisme normal d'entraînement de film, l'arbre 123 d'entraînement à vitesse constante est disponible. La caméra 35 comprend un objectif classique 36 permettant le réglage de l'ouverture et de l'exposition, etc. Un microphone 37 est monté à la partie inférieure d'une poignée pistolet 38, et il peut être fixe ou mobile.

   Une matière d'absorption sonore doit être logée dans la poignée
-de manière que le microphone n'enregistre pas les sons créés par le mécanisme de la caméra et que le son prélevé soit clair. De plus, les fils disposés entre le microphone et l'alimentation le cas échéant (non représentée) et un amplificateur (non représenté) peuvent être logés dans la poignée 38 de la caméra 35 ou dans la sonde 120 comme décrit précédemment. La sonde 120 est placée sur la plaque 39 qui porte les engrenages représentés sur la figure 12 et la cartouche 110. Le reste de la caméra est de réalisation normale et commandé par un commutateur 40 après introduction d'une cartouche 110, dans la caméra 35, et fermeture du couvercle .41. De cette manière la sonde 120 est repoussée par la porte 113, la sonde étant en position d'enregistrement. Lorsque

  
la caméra utilisée se charge en bout, un second mouvement est normalement nécessaire pour l'introduction de la sonde. 

  
La plaque 39 représentée à la figure 12 a été retirée de la caméra et retournée de manière qu'elle montre un exemple d'engrenages. Dans ce dispositif, un pignon 42 à vitesse constante entraîne un pignon intermédiaire 43 à vitesse variable par l'intermédiaire de l'embrayage normalement utilisé dans les caméras
(non représenté). Le pignon 43 entraîne le pignon 44 d'avance de film qui assure l'entraînement du dispositif 112 d'avance de film de la figure 5 par l'intermédiaire du dispositif 45 de la caméra représentée sur la figure 11. Une aiguille 46 est associée au pignon 44 et indique la charge de film de la caméra, et un dispositif d'entraînement de compteur portant la référence 47 entraîne le compteur 48. Le pignon 42 à vitesse constante entraîne aussi le pignon intermédiaire de son 49 à vitesse constante qui luimême entraîne le pignon 50 de son.

   Le pignon 50 est fixé à l'arbre 123 (figures 6, 7 et 8) et il entraîne le pignon 117 à vitesse constante. Le câblage de la sonde 120 (non représenté) passe par des trous de la plaque 39 et parvient à la sonde 120, formant ainsi le circuit sonore.

  
La figure 13 représente une variante de sonde 120 dans laquelle une diode 126 comprend un corps 51 en résine synthétique qui transmet la lumière, fixé à la surface de manière que la lumière infrarouge soit canalisée vers la fente 27 et enregistrée vers le film 28. De plus, la diode - peut avoir une dimension et <EMI ID=8.1> 

  
fente 27, de manière qu'aucun autre réglage de l'émission ne soit nécessaire. De plus, un faisceau de fibres optiques peut être utilisé en face du dispositif optique représenté. Dans tous les cas, l'ensemble formant l'optique de fibres est une tige au début et  s'aplatit de manière qu'il prenne la configuration de la fente au niveau de celle-ci. La fente peut être supprimée dans le cas où l'optique de fibres est placé au contact du film, sans déformation de l'enregistrement.

  
La figure 14 représente des éléments rapportés 52 en  mousse qui peuvent être utilisés pour lè réglage du déplacement du film 28, et ils sont placés contre la paroi 31 et le dispositif .53 de guidage juste en aval de la boucle sonore.

  
La sonde 120 représentée en trait interrompu sur la figure 8, montre la disposition dans la caméra, lorsque celle-ci est prête à fonctionner.

  
L'invention concerne donc, de façon générale, l'amortissement sonore de la caméra et la fermeture étanche à la lumière de celle-ci de manière que le film ne puisse pas être exposé de façon prématurée. De plus, une variante de dispositif d'entraînement, par exemple avec des rouleaux de pincement, pour le dispositif d'enregistrement sonore, une fente transparente pleine ou d'autres variantes peuvent être appropriées à la caméra, dans le cadre de l'invention.

  
Ainsi, l'invention concerne un dispositif d'enregistrement du son dans une cartouche modifiée de film cinématographique "Super 8". L'appareil est compatible avec les dispositifs n'assurant pas d'enregistrement sonore comme avec ceux qui en assurent un. Le simple retrait de. la sonde permet l'utilisation d'une cartouche normale, la réintroduction de la sonde dans la caméra permettant l'utilisation d'un film à enregistrement sonore qui est automatiquement synchronisé. Inversement, la cartouche de l'invention peut être utilisée dans les caméras qui ne permettent pas l'enregistrement sonore, sans perturbation des opérations réalisées sans modification. 

  
 <EMI ID=9.1> 

  
représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et qu'on pourra ; apporter toute équivalence technique dans ses éléments constitutifs sans pour autant sortir du cadre de l'invention, qui est défini dans les revendications annexées. 

REVENDICATIONS.

  
1.- Film photographique destiné à porter une piste sonore, le film n'étant pas exposé, du type qui comprend une émulsion sensible à la lumière visible et une base, ledit film étant caractérisé en ce que la piste sonore est formée par une émulsion photosensible supplémentaire placée à la surface du film.

Claims (1)

  1. 2.- Film selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'émulsion supplémentaire est placée au dos du film.
    3.- Film selon l'une ou l'autre des revendications 1 et
    2, caractérisé en ce que l'émulsion supplémentaire est transparente à la lumière visible et est sensible à la lumière infrarouge.
    4.- Film selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'émulsion supplémentaire contient 0,0001% à 0,50% en poids d'une matière sensible à la lumière infrarouge
    et choisie parmi l'iodure de 3,3'-diéthylthiotricarbocyanine, la "Néocyanine", et l'iodure de 1,1'-diéthyl-4,4'-tricarbocyanine et le perchlorate de 12-acétoxy-3,3'-diéthylthiotricarbocyanine.
    5.-.Film selon la revendication 4, caractérisé en ce que
    la matière sensible à l'infrarouge est présente en quantité comprise entre 0,001% et 0,10% en poids.
    6.- Film selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il constitue un film en couleurs.
    7.- Film photographique présentant une piste sonore, caractérisé en ce que la piste sonore contient une matière sensible
    à la lumière ultraviolette et transparente à la lumière visible, cette piste étant placée d'un côté du film, la piste sensible à la lumière ultraviolette étant fluorescente dans le visible.
    8.- Film selon la revendication 7, caractérisé en ce
    que la couche sensible aux ultraviolets est placée au dos du
    film.
    9.- Film selon la revendication 8, caractérisé en ce
    que la couche sensible aux ultraviolets contient 0,01% à 0,20%
    en poids d'une lumière sensible aux ultraviolets.
    10.- Film selon la revendication 8, caractérisé en ce que la matière sensible aux ultraviolets est présente en quantité comprise entre environ 0,05% et 0,15% en poids par rapport au poids de
    la couche.
    11.- Film selon la revendication 8, caractérisé en ce que la couche sensible aux ultraviolets contient 0,14% de matière sensible aux ultraviolets.
    12.- Film selon la revendication 11, caractérisé en ce
    que la matière sensible aux ultraviolets est une matière incolore, transparente et insensible à la lumière visible qui fluoresce dans le spectre visible lorsqu'elle est exposée à la lumière ultraviolette.
    13.- Film photographique, caractérisé en ce qu'il comprend une base, une couche d'émulsion d'halogénure d'argent sensible à
    la lumière visible et une couche d'émulsion d'halogénure d'argent réalisant la piste sonore sensible à la lumière infrarouge, la <EMI ID=10.1>
    ultraviolet.
    14.- Film phorographique suivant la revendication 13, caractérisé en ce que la couche d'émulsion d'halogénure d'argent réalisant la piste sonore contient de 0,0001% à 0,50% en poids d'une matière sensible à la lumière infrarouge et choisie parmi un groupe constitué par 1) iodure de 3,3'-diéthylthiotricarbocyanine,
    <EMI ID=11.1>
    4) perchlorate de 12-acétoxy-3,3'-diéthylthiotricarbocyanine.
    15.- Film photographique suivant la revendication 13, caractérisé en ce que&#65533;a couche absorbant la lumière infrarouge est intercalée entre la couche d'émulsion photographique et la couche d'émulsion réalisant la piste sonore.
    16.- Film photographique suivant la revendication 13, caractérisé en ce que la couche d'émulsion d'halogénure d'argent sensible à la lumière visible est du type réalisant une projection (image) en couleurs.
    17.- Film photographique suivant la revendication 13, caractérisé en ce que la couche d'émulsion d'halogénure d'argent sensible et la couche réalisant la piste sonore sont situées de part et d'autre de la base.
    18.- Film photographique tel que décrit ci-dessus ou montré aux dessins annexés.
    19.- Cartouche destinée à une caméra de prise de vues cinématographiques, caractérisée en ce qu'elle comprend une boucle sonore, un dispositif pour l'entraînement du film à vitesse constante monté en aval de la boucle sonore et une ouverture pour l'introduction d'une sonde de reproduction sonore à proximité de l'endroit où le film se déplace à vitesse constante.
    20.- Cartouche selon la revendication 19, caractérisé en ce que le dispositif pour l'entraînement du film à vitesse constante comprend un pignon actionné engrenant avec le film.
    21.- Cartouche suivant la revendication 19, caractérisé en ce que le dispositif pour l'entraînement du film à vitesse constante comprend des rouleaux de pincement entre lesquels le film peut être entrainé.
    22.- Cartouche suivant l'une quelconque des revendications 19 à 21, caractérisé en ce qu'il comprend, en amont du dispositif pour l'entraînement du film à vitesse constante, un dispositif d'amortissement du déplacement du film permettant de tendre ce dernier avant le passage du dispositif susdit.
    23.- Cartouche suivant la revendication 19 à 22, caractérisée en ce que le dispositif d'introduction de la sonde est une porte séparée.
    24.- Caméra de prise de vues cinématographiques mettant en oeuvre une cartouche telle que décrite ci-dessus, caractérisée en ce qu'elle comprend :
    a. un boîtier de bobine comprenant des parois externes qui définissent les dimensions dudit boîtier et des parois internes qui, conjointement avec lesdites parois externes, définissent une voie pour le film à l'intérieur dudit boîtier,
    b. des moyens d'entraînement disposés de manière adjacente à la
    voie du film et adaptés pour entraîner le film à une vitesse constante,
    c. une ouverture dans une desdites parois externes, et
    d. des moyens d'enregistrement du son adaptés pour être ajustés
    au travers de ladite ouverture et être disposés à l'intérieur dudit boîtier.
    25.- Caméra suivant la revendication 24, caractérisé en ce que le dispositif d'enregistrement comprend :
    i. des moyens d'entraînement disposés pour être connectés avec
    lesdits moyens d'entraînement et comprenant un arbre qui s'étend au travers de ladite ouverture au-delà du boîtier de
    bobine.
    ii. une diode émettant de la lumière, et
    iii. une fente dans ladite sonde adjacente à ladite diode et
    à ladite voie du film et disposée pour permettre le passage au travers de cette dernière de la lumière depuis la diode émettant ladite lumière.
    26.- Caméra selon la revendication 25, caractérisée en ce qu'une unité optique à fibres est placée entre la diode et la fente et répartit l'émission de la diode par la fente.
    27.- Caméra selon la revendication 25, caractérisée en ce qu'un tube de lumière est placé entre la diode et la fente et corrige les émissions de la diode le long de la fente.
    28.- Caméra selon la revendication 25, caractérisée en ce que la diode est au contact de la fente, et la jonction de la diode constitue la partie photoémissive.
    29.- Caméra selon l'une quelconque des revendications
    24 à 28, caractérisée en ce que le dispositif de prélèvement de son et le'dispositif de transformation de son.comprene nt un microphone et un amplificateur.
    30.- Caméra selon l'une quelconque des revendications 25 à 29, caractérisée en ce que la diode émet de la lumière dans le spectre infrarouge.
    31.- Caméra de prise de vues cinématrographiques mettant en oeuvre une cartouche, caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif de reproduction sonore logé dans la caméra et la cartouche, cette dernière contenant un film comportant un dispositif de reproduction sonore, un dispositif délimitant une boucle sonore dans le film, un pignon à vitesse constante placé dans la cartouche et coopérant avec le film, un dispositif d'introduction
    de sonde de reproduction sonore dans la cartouche, et un support du pignon dans la cartouche, la caméra comprenant un dispositif d'entraînement, un dispositif d'enregistrement sonore associé au dispositif d'entraînement et un dispositif sonore associé à la caméra et comprenant un dispositif de prélèvement sonore et un dispositif de transformation de son, transformant le son en un signal électrique qu'il transmet à la sonde, le dispositif d'entraînement et la sonde pénétrant dans la cartouche lorsque celle-c: est enfermée de façon étanche dans la caméra, le dispositif d'entraînement coopérant avec le pignon dans la cartouche lorsque la sonde enregistre le signal transmis sur le film en cours de fonctionnement.
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