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Jim Dvorak
Cisaille pour barres.
La présente invention concerne un perfectionnement apporté
à une cisaille pour barres et elle a en particulier pour objet un
appareil pour le découpage de barres ou de bandes métalliques et
analogues.
Il existe différents types de cisailles pour barres. La
plupart d'entre elles sont constituées de structures comportant des
bâtis lourds en fonte, ainsi que deux mâchoires dont une est fixe
et l'autre pivotante. Par un mouvement de la mâchoire pivotante par rapport à la mâchoire fixe, on peut découper une barre ou une bande f métallique à une longueur appropriée.
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en raison de leur masse volumineuse. Selon une caractéristique de la présente invention, on prévoit une cisaille pour barres dont la fabrication est beaucoup plus simple et moins coûteuse.
Suivant la présente invention, on prévoit une cisaille pour barres reposant sur un support approprié et comprenant une plaque latérale fixe, une plaque centrale mobile et une plaque latérale amovible semblable à la première, la plaque mobile étant disposée en sandwich entre les deux plaques latérales. Dans la plaque mobile, sont pratiquées une ou plusieurs ouvertures circulaires d'un diamètre relativement grand. Un disque est supporté dans chacune de ces ouvertures, chaque disque étant supporté de manière rotative ou pivotante dans des paliers appropriés qui l'entourent,.tandis qu'il a, de préférence, la même épaisseur que la plaque mobile. Un arbre est disposé excentriquement par rapport au centre du disque circulaire, tandis qu'il est claveté sur ou est solidaire de ce dernier. Cet arbre est supporté par des paliers fixes montés dans la plaque latérale.
Un bras est fixé à chaque extrémité de l'arbre, ces bras étant parallèles et s'étendant au-delà d'un côté des plaques. Les bras s'étendent dans une direction autre que radiale à partir du centre du ou des disques. En pivotant, ces bras font tourner le ou les disques, déplaçant ainsi la plaque mobile vers le bas.
Dans la forme de réalisation particulière illustrée dans
la présente spécification, la plaque mobile comporte deux ouvertures circulaires de mêmes dimensions destinées à recevoir des disques circulaires de mêmes dimensions. Les arbres qui traversent les plaques latérales fixes, occupent, l'un par rapport à l'autre, la même position sur chacun des disques. Les bras clavetés aux extrémités des arbres sont disposés par paires parallèles en s'étendant généralement latéralement par rapport à des points situés au-delà des plaques.
Une articulation s'étend entre les bras d'une des paires jusqu'à un point situé entre les bras parallèles de l'autre paire. Des pivots relient les articulations aux bras, de telle sorte que les paires
de ces derniers se déplacent à l'unisson en faisant ainsi tourner les disques également à l'unisson. Un cylindre hydraulique ou pneumatique est assemblé à l'extrémité inférieure de l'articulation pour faire pivoter les paires de bras à l'unisson. Suite au fonctionnement du piston prévu dans ce cylindre, les bras pivotent, faisant ainsi tourner les disques dans leurs ouvertures pratiquées dans la plaque mobile, tout en déplaçant celle-ci dans une direction généralement verticale.
Dans les côtés des plaques qui sont opposés à celui au-delà duquel s'étendent les bras, sont pratiquées des rainures destinées
à recevoir une barre, une bande métallique ou analogues. Une lame
de cisaillage trempée est assemblée à la plaque mobile avec le tranchant coïncidant généralement avec le bord supérieur de l'encoche. Une des plaques latérales est également munie d'une lame de cisaillage dont le bord supérieur ressort dans l'encoche. De préférence, ces lames de cisaillage sont en acier trempé ou analogues, tandis
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pouvoir être enlevées en vue de leur remplacement. Lorsque la plaque mobile est abaissée, le bord inférieur de la lame supérieure passe sur le bord supérieur de la lame inférieure, cisaillant ainsi la barre ou la bande métallique introduite dans la rainure entre les lames.
Suivant une autre caractéristique de l'invention, les plaques latérales comportent des bras qui s'étendent vers le bas à par-
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un bras de levier s'étendant en travers de la machine jusqu'au côté opposé de cette dernière. Le cylindre hydraulique comporte deux pattes s'étendant vers le bas et qui sont articulées au bras de levier. Des articulations sont assemblées de manière pivotante entre les extrémités du bras de levier, tandis que leurs extrémités supérieures sont articulées :! la plaque mobile. En conséquence,
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plaque mobile vers le bas lorsque les disques tournent dans la pla- que précitée.
Suivant une autre caractéristique de la présente invention, on prévoit un ressort qui coopère avec le cylindre pour ramener la plaque mobile dans sa position de départ. Ce ressort peut éventuelle-
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de départ.
Selon une caractéristique de la présente invention, la structure se prête très bien � l'utilisation d'autres éléments prévus pour agir sur une barre ou une bande. Par exemple, un mandrin peut être fixé aux plaques latérales, tandis qu'un poinçon peut également être fixé à ces plaques pour se déplacer conjointement avec celles-ci en vue de percer un trou dans la barre ou la bande.
Ces différents objets et caractéristiques nouvelles de
la présente invention, ainsi que d'autres apparaîtront plus clairement 3 la lecture de la description et des revendications ci-après.
Dans les dessins annexés :
la figure 1 est une vue en élévation latérale de l'appareil illustrant la construction générale de ce dernier; la figure 2 est une vue en élévation arrière de la cisaille pour barres; la figure 3 est une vue en plan par le dessus de cette cisaille; la figure 4 est une vue en élévation latérale de l'appareil avec la plaque latérale amovible enlevée en vue d'illustrer la construction; la figure 5 est une coupe verticale de l'appareil, prise suivant la ligne 5-5 de la figure 4; la figure 6 est une vue en élévation d'une forme de réalisation modifiée; <EMI ID=7.1>
réalisation modifiée à une échelle réduite; la figure 8 est une vue en perspective illustrant les acces- soires pouvant être utilisés pour l'adjonction d'un outil à la ci- saille pour barres illustrée dans les figures 1 à 5.
La cisaille pour barres est désignée d'une manière générale par le chiffre de référence 10 et elle est supportée par quatre montants en U 11 assemblés par une traverse 12 comme le montre la figure 1. Sur les montants 11, prend appui une plaque 13 faisant office de support pour le corps 10.
Comme le montre la figure 5, le corps comprend une plaque latérale 14 qui est fixe par rapport à la plaque support 13, ainsi qu'une plaque amovible 15, ces deux plaques étant assemblées l'une
à l'autre au moyen de boulons 16. Une plaque mobile 17 est supportée d'une manière coulissante entre les plaques latérales 14 et 15. Dans ! cette plaque mobile 17, sont pratiquées des rainures 19 dans lesquel- les passent les boulons 16. Cette plaque mobile 17 comporte également deux ouvertures circulaires de part en part 20. Dans certains cas, on peut omettre une de ces ouvertures ou prévoir des ouvertures supplémentaires lorsqu'une force accrue est requise pour actionner
la cisaille. Des disques 21 sont supportés pour tourner dans ces ouvertures 20, tandis que des paliers 22 peuvent être prévus pour
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sous forme de bagues pleines, dans la pratique réelle, on utilise, de préférence, des paliers à aiguilles ou analogues.
Deux arbres opposés 23 et 24 s'étendent à partir de chaque disque 21 en un point espacé de l'axe de ce dernier. A titre de variante, ces arbres 23 et 24 peuvent passer dans des ouvertures pratiquées dans le disque 21 en étant clavetés sur ce dernier. Les arbres 23 traversent la plaque latérale fixe 14 qui, de préférence, est munie de paliers tels que celui indiqué en 25. Les arbres 24 traversent la plaque latérale amovible 15 qui, de préférence, comporte également des paliers supports 26. Un bras 27 est claveté sur chaque arbre 23, tandis qu'un bras parallèle 29 est claveté sur chaque arbre 24, les bras clavetés sur chaque arbre 23 étant espacés parallèlement par rapport aux bras assemblés aux arbres correspon-
<EMI ID=9.1> la figure 4, les bras 27 sont représentés dans cette dernière, tandis que les bras 29 sont illustrés dans la vue en élévation latérale de la figure 1.
Des articulations 30 sont reliées de manière pivotante,en
31,aux bras 27 et 29 du disque supérieur 21, tandis qu'elles sont
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rieurs 27, 29. Dans l'extrémité inférieure des articulations 30, est pratiquée une encoche destinée à recevoir l'extrémité supérieure de la tige de piston 33 accouplée au piston 34 monté dans le cylindre
35. De la sorte, le piston 34 prévu dans le cylindre 35 agit pour déplacer les articulations 30 de la position illustrée en traits pleins à la figure 1 dans la position illustrée en traits discontinus dans cette dernière. Ce mouvement des articulations 30 a pour effet de faire pivoter les bras 27, 29 de la position illustrée en traits pleins à la figure 1 dans la position illustrée en traits discontinus dans cette dernière.
La figure 4 illustre les disques 21 dans la position qu'ils occupent à peu près à la fin de la course de coupe. Les lignes en traits discontinus indiquent la position qu'occupent les disques 21 lorsque les plaques coulissantes 17 sont en position relevée. Cette caractéristique est également illustrée à la figure 1 dans laquelle les lignes en traits discontinus 22a indiquent la position qu'occupent les disques lorsque les bras 29 et 27 se trouvent dans la position illustrée par des lignes en traits pleins à la figure 1, tandis que la ligne en traits discontinus 22b illustre la position qu'occu- <EMI ID=11.1> pent les disques lorsque les bras 27, 29 sont dans la position indi-
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Les plaques latérales 14 et 15 comportent des saillies opposées 39 et 40 dirigées vers le bas. Un bras de levier 41 est articulé, en 42, sur ces saillies 39 et 40, tandis qu'il s'étend en travers du dispositif, en dessous de la plaque 13.Comme le montre la figure 2, le cylindre 35 comporte des pattes espacées 43 ressortant vers le bas et entre lesquelles s'étend le bras de levier 41. Un pivot 44 traverse les pattes 43 et le levier 41 en vue d'articuler ce dernier au cylindre.
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ment reliées d'une manière pivotante, en 47, à la plaque mobile 17. Une plaque d'appui 49 est montée sur le levier 41 en dessous du point de pivotement 44 entre ce dernier et le cylindre 35. Une console 50
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ressort 51 est intercalé entre cette console et la plaque 49. Ce ressort 51 s'oppose au pivotement du levier 41 vers le bas, tandis qu'il contribue également à ramener ce dernier dans sa position de départ.
Le mouvement d'un fluide dans le cylindre 35 a pour effet d'amener les différents bras de leviers 27, 29 à faire tourner les arbres 23, 24 auxquels ils sont clavetés, provoquant ainsi la rotation des disques 21 non pas sur leur centre, mais bien sur l'axe des arbres alignés 23, 24 avec, pour résultat, un mouvement descendant de la plaque mobile lorsque le cylindre est déployé de la position illustrée en traits pleins à la figure 1 dans la position illustrée en traits discontinus dans cette dernière. Ce mouvement descendant de la plaque mobile a pour effet de cisailler une barre ou une bande de la manière décrite ci-après.
Comme le montre la figure 1, les plaques latérales 14 et 15 comportent une rainure 55 présentant un bord 56 qui s'étend légère-ment vers le bas et vers l'arrière, ainsi qu'un bord inférieur pratiquement horizontal 57. La plaque mobile comporte une encoche de forme correspondante 58. En se référant à la figure 5, une lame de cisaillage supérieure 59 s'étend dans l'encoche 58 et est boulonnée
ou fixée d'une autre manière à la plaque mobile 17 comme indiqué en
60. Une lame de cisaillage coopérante 61 est boulonnée ou fixée
d'une autre manière à la plaque latérale 14 comme indiqué en 62. Un mouvement descendant de la plaque mobile 17 a pour effet de déplacer la lame supérieure 59 devant la lame fixe coopérante 61, cisaillant ainsi une barre ou une bande introduite dans les rainures 55 et 58
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ouverte illustrée par des lignes en traits pleins à la figure 1.
Comme le montrent les figures 6, 7 et 8, un adaptateur généralement en U 80 peut être boulonné aux plaques latérales 14 et 15, les trous de boulons étant indiqués en 81. Une plate-forme de presse à poinçonner 82 peut être fixée à l'adaptateur par l'intermédiaire de boulons passant dans les ouvertures 83, ainsi que dans des ouvertures
84 pratiquées dans l'adaptateur. L'adaptateur comporte une encoche
85 destinée à recevoir le gousset 86 qui renforce la plaque de poinçonnement. On peut faire varier la forme de la plaque de poinçonnement en fonction de l'application dans laquelle on envisage de l'utiliser.
Comme le montrent les figures 6 et 7, un porte-poinçon 69 est fixé d'une manière pivotante sur les plaques latérales 14 et 15 au moyen de pivots 70. Des boulons 71 traversent les bras opposés du porte-poinçon 69 et pénètrent dans une rainure 72 pratiquée dans les plaques latérales 14 et 15, ces boulons passant dans des trous pratiqués dans la plaque centrale coulissante 17. Comme le montrent les dessins, les bras s'étendant de part et d'autre des plaques sont réunis à leur extrémité extérieure comme indiqué en 68, tandis qu'ils
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çant vers le bas, la plaque 17 fait pivoter le poinçon 73 vers le bas pour percer un trou dans une barre ou une bande métallique reposant sur la plate-forme 82.
On pense que le dispositif de la présente invention est d'une conception exceptionnelle en ce sens que l'on y utilise des disques circulaires pour faire monter et descendre la plaque coulissante. Ces disques tournent sur un axe décentré par rapport à leur axe, de sorte que ces disques et la plaque mobile peuvent non seulement se déplacer latéralement sur une courte distance, mais également vers le bas. La distance sur laquelle la plaque coulissante se déplace latéralement, dépend de l'emplacement des arbres 23 et 24 par
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rapport au centre des disques. En d'autres termes, si les arbres 23,
24 sont localisés légèrement en dessous du centre des disques et
si les bras 27, 29 s'étendent latéralement à partir de ces derniers, le mouvement latéral de la plaque mobile est très léger. Dès lors, lorsque la rainure 55 est ouverte, la position des arbres 23, 24 fait varier l'amplitude du mouvement latéral. Dans la position illustrée, la plaque coulissante effectue un mouvement latéral suffisant pour exercer un effet de cisaillage en déplaçant la lame de cisaillage latéralement lors de sa descente. Si cet effet n'est pas souhaité, on peut faire varier la position des arbres 23, 24, de telle sorte que la plaque mobile effectue un très léger mouvement latéral lorsqu'elle est abaissée. Le cylindre 35 est à double effet ou alors, un ressort 75 est prévu entre les bras 27, 29 et le bâti pour ramener les disques 21 dans la position de départ.
Bien que les principes de construction et de fonctionnement de la présente invention aient été décrits ci-dessus en se référant aux formes de réalisation les plus avantageuses de cette dernière,
il est entendu que des modifications peuvent y être apportées dans le cadre des revendications ci-après sans se départir de l'esprit
de l'invention.
REVENDICATIONS
1. Cisaille pour barres, caractérisée en ce qu'elle comprend une plaque latérale dans une face de laquelle est pratiquée une enco- che, une plaque mobile dans une face de laquelle est pratiquée une encoche coopérante pouvant être amenée en coïncidence avec l'encoche prévue dans la plaque latérale dans une position de cette plaque mobile, cétte dernière comportant une ouverture circulaire, un disque pouvant pivoter dans cette ouverture, un arbre pivotant fixé sur ce disque dans une position décentrée par rapport à ce dernier, tout en traversant la plaque latérale, des éléments destinés à faire pivoter le pivot précité pour déplacer la plaque mobile par rapport à la plaque fixe,
ainsi que pour déplacer l'encoche de la plaque mobile en dehors de toute coïncidence avec celle pratiquée dans la plaque latérale en vue de cisailler un organe introduit dans cette encoche.