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ESSIEUX MOTEURS.
L'invention se rapporte à un dispositif pour entraînement synchronisé des roues avant et arrière, notamment pour tracteur agricole à deux essieux moteurs.
L'invention concerne plus particulièrement un dispositif d'entraînement de l'essieu avant d'un tracteur à quatre roues motrices dont l'essieu arrière est entraîné de manière conventionnelle par un groupe motopropulseur.
L'invention a encore pour objet un dispositif de mise en service d'un deuxième essieu de façon synchronisée avec un
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transmission conventionnel.
On connaît déjà un-dispositif de commande d'entraînement synchronisé utilisant notamment la oropriété d'une roue libre
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de l'essieu arrière du tracteur atteignent un certain niveau
de glissement sur le sol.
Un tel dispositif ne cermet pas la commande de l'essieu avant tant que les roues de l'essieu arrière n'atteignent oas un certain niveau de glissement. On conçoit donc que le mode de fonctionnement d'un tel dispositif est oarticulièrement gênant lorsque le tracteur se déplaça en terrain accidenté
car la réoartition du couple moteur sur les deux essieux est indépendante de la volonté du c onducteur.
Conformément à l'invention, le chemin de roulement extérieur de la roue libre est rigidement lié à un premier pignon fou dont la denture est en prise avec la denture homologue d'un pignon double monté sur un arbre de sortie de la boîte de vitesse et l'autre élément de ,la denture dudit oignon double est en prise avec celle d'un deuxième pignon fou dont la vitesse angulaire est supérieure à celle du premier pignon et qui est destiné à être solidarisé avec l'arbre d'entraînement
du deuxième essieu moteur.
Selon une autre caractéristique de l'invention, le premier et le deuxième pignon fou sont montés à rotation sur l'arbre
de commande du deuxième essieu moteur et sont toujours entre deux paliers solidaires d'un carter raooorté sur le carter principal de la transmission.
D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard
du dessin annexé qui montre un exemple de réalisation du dispositif donné titre d'exemple non limitatif.
Dans le dessin:
La figure 1 représente une vue en coupe longitudinale du dispositif; La figure 2 représente une vue en coupe partielle du dispositif selon la ligne II-II de la figure 1.
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double 1 peut être rendu solidaire de l'arbre de sortie 20 de la transmission telle qu'une botte de vitesses repérée par son . carter C par l'intermédiaire de sa denture de crabotace 2. Une extrémité dudit arbre entraîne par l'intermédiaire d'un différentiel 21 le crémier essieu moteur 22.
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possède une première denture 23 en nrise avec la denture d'un premier pignon fou 4 qui est rigidement lié au chemin de roulement extérieur 7 d'une roue libre 6. Le chemin de roulement . intérieur 8 de ladite roue libre est solidaire au moyen d'une clavette 9 de l'arbre d'entraînement 5 du deuxième essieu moteur 24 dont le différentiel a été représenté schématiquement en 25.
Le oignon double 1 possède une deuxième denture 26 en prise avec la denture d'un deuxième oignon fou 3 dont la vitesse angulaire est supérieure à la vitesse angulaire du premier pignc:
fou 4. A cet effet, le diamètre du premier pignon fou 4 est supérieur à celui du deuxième oignon 3.
Le deuxième oignon fou 3 est monté sur l'arbre d'entraînement 5 par l'intermédiaire d'un palier lisse 27. L'arbre 5 porte également une partie cannelée 27'. Un manchon baladeur 10 dont la cannelure interne est susceptible de coiffer la denture de crabotage 28 du deuxième pignon fou 3 dans le but de solidariser ledit oignon avec l'arbre- 5 lorsque le manchon baladeur est actionné car le levier de manoeuvre 11 d'une fourchette 29.
Le premier pignon fou 4 et le deuxième oignon fou 3 sont montés à rotation sur l'arbre de commande 5 et l'arbre 5 est monté entre deux oaliers 30 solidaires d'un carter 31 raooorté
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sentée s.
Le fonctionnement du dispositif est le suivant:
1er cas: Commande automatique de l'entraînement du 2ème essieu:
Lorsque le tracteur roule sur un terrain ferme (route
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celui parcouru nar les roues arrière.
En d'autres termes, le rapport du nombre de tours par unité de temps entre une roue avant et une roue arrière est
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roulement des pneumatiques sont anales.
Compte tenu du rapport des vitesses angulaires des
roues avant et arrière, on neut dire que l'arbre 5, solidaire
des roues avant, tourne � une certaine vitesse et que le rapport de denture entre le pignon double 1 et le oremier
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même sens que l'arbre 5, mais à une vitesse inférieure de N tours.
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Suoposons que le tracteur quitte le terrain ferme et s'engage sur un terrain meuble, la vitesse de rotation des roues avant est toujours donnée par la vitesse de déplacement du tracteur. Par contre, les roues arrière en raison du glissement des oneus sur le sol tournent � une vitesse supérieure à celle correspondant au déplacement normal du tracteur.
Lorsque le glissement atteint une valeur donnée correspondant aux N tours/minute de différence (donnés oar construction) entre le oremier pignon fou 4 et l'arbre 5, le pignon 4 tournera à la même vitesse que l'arbre 5, mais aura tendance
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Dans ce cas, la roue libre 6 remplit sa fonction d'embrayage unidirectionnel et le premier pignon fou 4 entraîne l'arbre 5 et les roues du deuxième essieu 24 qui deviennent motrices lorsque les roues arrière atteignent un glissement de N t r/mn.
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Du mode de fonctionnement précédent, il découle que pour que les roues du deuxième essieu deviennent motrices, il faut que les roues du premier essieu glissent en oermanence sur le sol de la valeur établie par construction.
Pour oermettre à volonté la motricité du deuxième essieu
24 à une vitesse de déplacement sensiblement égale à celle des
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actionné.
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du levier de manoeuvre 11, le manchon vient en prise avec
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avec le oignon 3.
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1 transmet alors le mouvement moteur aux roues du deuxième essieu 24.
Dans ce cas, le crémier pignon fou 4 tourne continuellement moins vite que l'arbre 5 et la roue libre 6 reste donc . débrayée.
On voit que le manchon baladeur 10 réalise conjointement avec la roue libre 6 un dispositif synchroniseur et de crabotage dont la fonction est bien connue dans les boîtes de vitesses.
On conçoit également que le dispositif conforme l'invention oeut être monté oar exemple en lieu et place de la prise de force conventionnelle.
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d'une roue libre, caractérisé par le fait qu'un pignon ceux dentures de diamètres différents, entraîné par l'arbre relié au crémier essieu, engrené avec deux pignons fous de diamètres différents montés sur l'arbre d'entraînement du deuxième essieu, la denture de dus grand diamètre engrenant avec le pignon de plus petit diamètre qui oeut être solidarisé avec l'arbre d'entraînement du deuxième essieu et la denture de plus petit diamètre engrenant avec le pignon de plus grand diantre qui est lui-même solidaire d'un élément de la roue libre dont l'autre élément est solidaire de l'arbre d'entraînement du deuxième essieu.
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