"DISPOSITIF ANTI-VOL A CODE POUR MEUBLE A GACHE ELECTRIQUE"
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! attaques à main armée des tiroirs-caisses contenant de l'argent ou autres j effets précieux, qui permet soit de rendre quasi inviolable le tiroir-caisse
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vrir sous la menace.
Un nombre important de solutions a déjà été proposé pour tenter de protéger les tiroirs-caisses des attaques à main armée en réalisant leurs ferrnetures immédiates et rapides en cas d'attaques ou en provoquant une alarme gé-
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sage, pour des raisons plus psychologiques que pratiques, comporter pas mal d'inconvénients.
En effet, par exemple dans le cas des tiroirs-caisses se refermant ou se bloquant automatiquement soit après un temps déterminé, soit par suite d'une manoeuvre non prévue, soit par l'action d'un mécanisme spécial... les auteur de l'attaque �. main armée se retourneront inévitablement contre le caissier et les autres employés afin de forcer, sous la menace, l'un de ceux-ci à ouvrii le tiroir-caisse. De tels moyens ne font que retarder les auteurs de l'attaque sans empêcher celle-ci et cela sans que les services de sécurité ou de police soient dans l'intervalle prévenus de l'attaque.
D'autres systèmes de protection ne sont pas liés aux tiroirs-caisses mais consistent à prévoir des pédales, boutons, manettes qui mettent en branle une sonnerie d'alarme ou qui sont directement reliés à un service de sécurité ou de police, ces dispositifs ont comme inconvénients de devoir être placés
à proximité des pieds ou des mains du caissier ou d'un autre employé, en un endroit facilement accessible ne nécessitant qu'une manoeuvre simple, mal1 heureusement les auteurs d'attaques à main armée exigent immédiatement l'immobilité absolue, ce qui fait que ces dispositifs ne sont généralement utilisés qu'après les départs des auteurs de l'attaque, en outre comme ces dispo sitifs bien logiquement d'une certaine manière d'ailleurs ne sont pas à l'abri de mouvements simples, ils sont souvent manoeuvres accidentellement et sans raisons valables, ce qui provoque des alertes intempestives qui finalement engendrent le scepticisme de ceux que l'on désire alerter.
Dans des systèmes plus élaborés, on a prévu que l'ouverture des tiroirscaisses est commandée par un certain nombre de boutons, accompagnée par
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� verture avec déclenchement d'un signal d'alarme, etc... De tels systèmes
outre le fait qu'ils sont onéreux, présentent un code simple qui finalement est connu par les auteurs des attaques à main armée qui peuvent donc obliger le caissier ou l'employé à effectuer au moyen du bouton prévu ia. manoeuvre
d'ouverture normale; l'utilisation des autres boutons par les employés ne pouvant qu'entraiher une réaction défavorable des auteurs de l'attaque, ceuxci n'étant finalement pas sans savoir que cette utilisation ne peut qu'empêcher définitivement ou pour un temps assez long l'ouverture du tiroir-caisse, ou encore déclencher une alarme.
Ces différents systèmes, s'ils apparaissent comme pouvant assurer la sauvegarde des fonds et autres valeurs contenus dans �e tiroir-caisse ne sont pas sans mettre en danger la vie du caissier et des employés et autres personnes se trouvant dans les locaux attaqués soit en forçant le caissier à , prendre l'initiative d'un mouvement pour bloquer le tiroir-caisse ou pour déclencher l'alarme, soit si le tiroir-caisse est refermé ou hors d'atteinte des auteurs de l'attaque, en forçant sous la menace directe le caissier à ouvrir le tiroir-caisse ou indirectement par la menace d'un otage. Or, il apparaît
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plus que des fonds et des valeurs.
Il faut d'ailleursnoter que l'objet de la présente invention est d'accélérer l'information, et , par là, l'intervention des forces de l'ordre, tout en assurant au mieux la protection des personnes et n'a pas pour but en soi d'empêcher qu'une caisse, coffre-fort, etc... soient à l'abri de cambriolages qui se déroulent en dehors des heures d'ouverture de l'établissement. Il est cependant prévu qu'outre le déclenchement de l'alarme, on déclenche également différents autres systèmes de protection.
La présente invention remédie aux différents inconvénients indiqués cidessus en proposant un procédé qui à la fois laisse au caissier la possibilité d'obtempérer sans danger aux injonctions des auteurs de l'attaque qui inévitablement , si le tiroir est fermé, le forceront à ouvrir son tiroir-caisse, ce qui est d'ailleurs souhaité, en effet l'ouverture du tiroir-caisse sous certai[les conditions entraîne nécessairement et elle seule la mise en marche d'une alarme, et d'autres moyens de protection.
La manoeuvre précise de l'ouverture du tiroir-caisse et le déclenchement simultané de l'alarme ne pouvant être réalisés que d'une seule manière
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l'ouverture du tiroir-caisse ou de la porte un système de commande à clavier
! sous alimentation électrique, comportant un certain nombre de touchée et
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mine à. chaque fois qu'on le désire, deux seulement susceptibles de permet; ! tre l'ouverture du tiroir-caisse, ou de la porte, l'une en outre que l'on relie
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L'installation nécessaire pour la mise en oeuvre dE ce procédé ce compose essentiellement d'un moyen de commande à clavier pourvu de touches munies
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codes modifiables susceptibles seuls lorsque les signes qui les composent sont frappés de permettre d'obtenir un contact susceptible de provoquer Le retrait , d'un moyen de blocage placé à cet effet sur te tiroir-caisse ou la porte, et pour l'un des codes déterminé à l'avance d'entraîner en outre un contact susceptible de mettre en marche un moyen de protection;
Si l'installation est prévue pour fonctionner normalement sous alimentation de secteur, bien entendu, elle pourrait fonctionner à l'aide de batteries d'accumulateurs et/ou de piles ou d'un système mixte, secteur/batteries, ces dernières prenant le relais en cas de coupure de courant du secteur.
L'installation est prévu de manière que la manoeuvre de déblocage du tiroir-caisse , s'il est fermé, n'est possible que si l'installation est sous tension et que toute coupure du raccordement au moyen de protection entraf-
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Le système objet de l'invention, s'il est susceptible d'être utilisé avec un tiroir-caisse en toute matière, bois y compris, peut parfaitement s'utili, ser avec des tiroirs-caisses beaucoup plus résistants en acier par exemple, et des meubles renforcés pourvus de. serrures et autres moyens de protection
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Afin de mieux comprendre l'invention , on la dé crira maintenant de
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représentent:
à la figure 1: une vue schématique d'une installation pour la mise en oeuvre
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à la figure 2: un schéma du circuit électrique d'une installation conforme
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, figure 3;
de la' figure 5 à la figure 10: une vue des différentes sélectionsde codes
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pour le fond éclipsable d'un tiroir-caisse;
à la figure 13: une vue schématique d'un détail d'un dispositif possible de gâche de blocage.
On décrit d'abord un procédé dans lequel on prévoit un nombre relative-
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binaisons entre un nombre très important de combinaisons possibles et que l'on a essentiellement prévu de relier à un dispositif de protection: alarme à distance, de munir d'un dispositf sonore ou visuel fonctionnant avec retardement et qui insite le préposé à refermer le plus rapidement possible le tiroir caisse, signal interrompu des que le tiroir-caisse ou la porte sent refermés.
A la figure 1 on a représenté , par 1 le boîtier de commande à clavier pla -
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tiques et de disposition symétrique est pourvu de neuf touches 4 similaires
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vibreur 6 informant le caissier qu'il y a x secondes que le tiroir est ouvert; mais comme on l'a déjà indiqué ce signal 6 peut parfaitement être intégré au bottier 1, par 7 le raccordement du bottier 1 au moyen du dispositif de blocs.ge 8 du tiroir-caisse 3, par 9 le raccordement du boîtier 1 à un signal d'alar me 10, placé à distance du tiroir-caisse 3, signal d'alarme 10 qui peut donc
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ner dans un poste de garde, de sécurité... police ou autre. Bien entendu, plu- sieurs signaux d'alarme pourraient parfaitement être déclenchés en même
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intégré à un terminal d'ordinateur , un signal d'alarme peut être déclenché à
la fois, auprès d'un service de police et auprès de l'ordinateur central, ceci
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! numériques susceptibles de faire enregistrer seulement d'une part, successi-
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temps donné de x secondes), d'une part le circuit du code A se poursuit par le circuit 16 du troisième chiffre A3 vers un circuit 20 se divisant lui-même
en deux circuits 21, Z2, l'un 21 menant vers la gâche 23 d'ouverture du tiroir caisse, l'autre 22 dans lequel est interposé un dispositif 24 de temporisation
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circuit 24 auquel est couplé un circuit annexe 27 sur lequel est branché un détecteur 28 d'ouverture du tiroir déconnectant le circuit 25 et donc le signal
26 dès que le tiroir est refermé.
D'autre part, le circuit du code B se poursuit par le circuit 19 du troisième chiffre B3 vers un circuit 29 se divisant lui-même en deux circuits 30, 31, l'un 30 qui devient commun an circuit 21 du code A et menant donc vers la , gâche d'ouverture 23 du tiroir et l'autre 31, vers le signal d'alarme 32.
Dans ce schéma on a encore représenté par 33 l'alimentation électrique des différents circuits. Bien entendu on pourra utiliser ou non pour la fabrication des circuits les techniques de circuits imprimés, il est d'autre part essentiel que si tant le code A que le code B est éventuellement différent pour chaque tiroir-caisse d'un même local ces codes seront régulièrement modifiée par exemple tous les six mois et chaque fois que l'on craint une indiscrétion;
en effet, il est indispensable pour que le système garde toute son efficacité
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que d'un nombre limité de personnes et n'arrivent en aucun cas à la connaissance des auteurs d'attaque à main armée.
Comme par rapport à un clavier numérique de zéro à neuf on peut réali-
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d'un choix particulièrement étendu de codes possibles.
On décrira maintenant brièvement l'utiliaation d'une installation comme <EMI ID=46.1>
décrite ci-dessus que l'on place pour les besoin; en fonctionnement dans une agence locale d'un organisme financier.
Dans un tel cas le tiroir-caisse est généralement durant les heures d'ouverture de l'agence rempli de billets et monnaies nécessaires pour les
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; sence du personnel sont généralement rangés dans un coffre-fort, chambre-
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guichet, dans le comptoir, bureau du caissier, le bottier de commande dont le clavier est de préférence au moins partiellement caché à la vue des clients est lui-même également à portée de main du caissier sur le comptoir ou bureau. Chaque fois que le caissier devra prendre ou remettre de l'argent dans le tiroir-caisse au moyen des touches du clavier , il enregistre le code A, par exemple, la combinaison 438, il dispose dès l'ouverture du tiroir d'un temps maximum de par exemple 30 secondes pour y prendre ou ranger de l'argent,des la fin des 30 secondes , un signal sonore incorporé ou non au clavier se fait entendre; ce qui amène le caissier à désirer la fermeture du tiroir et l'engage à le fermer par habitude le plus rapidement possible et après chenue) opération.
Lors d'une attaque à main armée, étant donné les dispositions prises, comme le tiroir-caisse a toutes les possiblités d'être statistiquement fermé, les auteurs de l'attaque se voient contraints d'exiger du caissier l'ouverture du tiroir-caisse; le caissier, comme il n'est pas souhaitable pour lui et pour ses collègues qu'un signal sonore audible sur place, interviewe après 30 secondes, ce qui ne pourrait que troubler les auteurs de l'attaque à main armée, est engagé à enregistrer le code B, les chiffres 974 par exemple,
qui lui permet d'obtempérer aux injonctions des auteurs de l'attaque , c'est-
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B d'informer immédiatement par le signal d'alarme le service de police le plus proche et gagner ainsi de précieuses minutes dans l'intervention de ces derniers qui ne sera plus prévenu après la fin de l'attaque comme c'est le cas actuellement, mais dès les premières secondes de l'attaque.
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essentiellement différente du code B, par exemple, on évite de choisir les chiffres 941 pour l'un et 942 pour l'autre, le risque accidentel d'enregistrer le code B est exclu et les services de police ne seront plus alertés par des alarmes accidentelles non .voulues.
Afin,'que le système ne soit pas bloqué lorsque l'on enfonce une touche
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par exemple, le système comporte un circuit spécial 34 (figure 2) pour les
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clef de blocage des touches du clavier, intégrer au clavier de commande le voyant lumineux indiquant que le système est sous-tension, voire intégrer le clavier à un dispositif terminal d'un ordinateur ou autres dispositifs électriques à clavier à la disposition du caissier.
On décrit maintenant par rapport aux figures 3 à 11 une installation plus sommaire au départ .simple protection et s'appliquant à un tiroir conventionnel, installation qui pourra toutefois être plus ou moins élaborée ainsi qu'on le verra par certaines dispositions accessoires.
Dans ces figures, on a représenté par 35, un tiroir parfaitement ordinaire sur lequel on a placé une poignée 36 (figures 3 et 4) fixée de l'intérieur au tiroir par exemple par des vis 37 (figure 4),par 38 la face intérieure de cette
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par des fils (non représentés) à un sélecteur 40, à circuits imprimés possé- dant six touches ou poussoirs 41 constitués chacune par un ensemble de quatre inverseurs (voir figures 5 à 10) , fauches 41, correspondant à six combinaisons A' B', A' C', A' D', B' CI,/CI D', par 42 la partie d'un ensemble photo, coupleur fixée dans la partie intérieur du tiroir 35 à relier (non représenté) au sélecteur 40, par 43 la partie de ce photocoupleur fixée à l'encadrement du meuble (non représente) comportant le tiroir, la partie 42 comportant deux lampes 44, 45 et deux diodes émettrices 46, 47, la partie 43 deux diodes réceptrices 48, 49, l'une destinée à. commander le système d'ouverture , càd ;
le retrait du pêne prévu dans l'encadrement du tiroir et prenant dans la gâche 51 du tiroir 35, l'autre à commander le moyen de protection (généra, lement au moins un dispositif d'alarme à distance), par 52, 53 sont encore
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(non représenté) , amenant le courant au sélecteur 40 et au photocoupleur 42.
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simultanément sur deux touches (39) du code déterminé d'ouverture, càd au code du poussoir 41 enfoncé, une des deux lampes 44 ou 45 s'allume, entraîne un flux lumineux entre l'une des diodes émettrices 46, 47 et la diode <EMI ID=58.1>
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retrait du pêne, on allume la deuxième lampe 44, 45 et l'on entraîne les
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1 d'alarme.
En se référant aux figures 5 à 10, on voit schématiquement chacun des circuits correspondants à une combinaison de deux touche choisies comme code d'ouverture normale et respectivement:
figure 5: code d'ouverture normale C' D', agissant sur le circuit d'ouverture (schématiquement représentée par 54) et entrai!ne nécessairement un code d'ouverture avec alarme A', B' agissant à la fois sur le circuit d'ouverture 54 et le circuit d'alarme (schématiquement représenté par 53); figure 6: code d'ouverture normale B' D', code d'ouverture avec alarme A' C'; figure 7: code d'ouverture normal B' C', code d'ouverture avec alarme A' D'; figure 8: code d'ouverture normal A' D', code d'ouverture avec alarme <EMI ID=62.1> <EMI ID=63.1>
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figure 10: code d'ouverture normal A' B', code d'ouverture avec alarme
CI D' . à la figure 11,
En se référant/ on voit les différents circuits électriques extérieurs au tiroir 35 partant des contacteurs, par exemple à aimants (switch) 56 et
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de la gâche 51) et 49; alarme. Le diode 48, par un relais amplificateur 60, peut induire le relaie d'ouverture 61 lui-même relié au courant négatif 50,
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63 entraînant le signal d'alarme 64. Un système d'arrêt d'alarme 65 est prévu branché sur le relais d'alarme 63, système d'arrêt , bien sur , à la fois isol<
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en cas d'entretien ou il faut pouvoir débrancher le système électrique sans
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n'utilise pas les touches 39 pour dégager le pêne 50 de la gâche 51, il y ait déclenchement de l'alarme 65 .
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' tif de liasse d'argent piège, liasse maintenue par une pince reliée électrique.. ment par un système de fils ou de préférence par induction, pince qui en s'affaissant entraîne également le déclenchement de l'alarme au cas ouïe tiroir serait malheureusement ouvert au moment d'une attaque.
D'autres moyens et dispositifs connus peuvent bien entendu égaiement être branchés, et notamment un dispositif éclipsable d'une partie 66 du fond (figu- res 3 et 11) du tiroir 35, càd. qui s'abaisse lorsque le circuit d'alarme est sollicité. Pour ce faire, dans la présente'invention, on prévoit un électroaimant 67 (figures Il et 12) relié au circuit de l'alarme 65 et qui lorsqu'il
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tient normalement la partie 66 rabattable.
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65 est également donnée, il n'y a abaissement du fond éclipsable que dans ce cas. Ce fond éclipsable 66 est prévu pour y placer les valeurs les plus import. tantes qui tombent dans une trappe (non .représentée) difficilement accessible. Une partie du fond 66 reprend sa place dès l'ouverture du tiroir par un simple système de rabat (non représenté) situé dans l'encadrement du tiroir et laisse! l'apparence d'un fond de tiroir normal.
En se référant en particulier à la figure 13, on voit une manière préférentielle de réaliser un dispositif de blocage (pêne 50, gâche 51): le pêne poussé par un ressort 69 est tenu par un électro-aimant 70 qui, sollicité, l'attire;
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gâche 51.
La gâche 51 se compose de l'arrière vers l'avant d'une partie arrière inclinée vers l'avant , qui fait reculer le pêne 50 lorsqu'on introduit (refer-
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la découpe 72 afin d'incliner , comme montré au dessin, le pêne 50 et d'avoir la certitude du blocage du pêne 50 contre l'arête 73 de la découpe 72.
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! prendre les caractéristiques , partiellement, de l'autre variante.
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'également essentielle que le tiroir soit refermé le plus rapidement possible étant donné que c'est en partant d'un tiroir que le procédé est efficace et que l'alarme peut être donnée; � cet effet, on prévoit également un système
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prévoit qu'il va en s'amplifiant au fur et à mesure que le temps passe depuis q le tiroir a été ouvert.
Il faut noter que, la première variante dans son principe même, a comme avantage de permettre de choisir les deux codes nécessaires dans un nombre
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et n'est pas modifiable sur le champ alors que dans la deuxième variante, si les codes nécessaires ne sont à choisir que dans six possiblités (encore que l'on pourrait prévoir plus de quatre touches, et par exemple six dont trois à pousser simultanément pour chaque code) , ce choix est modifiable quasiment in stantanément.
L'une ou l'autre variante, à chaque fois, même si le tiroir est ouvert au moment de l'attaque, permet au préposé de mettre en marche les moyens de protection, dans la première variante immédiatement en utilisant le code provoquant l'alarme, pourra deuxième variante en refermant le tiroir et en utilisant ensuite le code d'alarme.
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tentatives par la. contrainte, des tiroirs-caisses et aux meubles, ou portes de coffre-fort, de chambre forte, ou tout autre local, susceptibles d'être
i refermes, dans lesquels sont placés de l'argent et autres effets précieux, caractérise' en ce que l'on utilise pour l'ouverture du tiroir-caisse ou de la porte un système de commande à clavier sous alimentation électrique, comportant un certain nombre de touches , susceptible de permettre le choix entre un certain nombre de combinaisons de signes / combinaisons d'au moins deux signes, dont on en choisit, et détermine à chaque fois qu'on le désire, deu:
seulement susceptibles de permettre l'ouverture du tiroir-caisse, ou de la port. l'une en outre que l'on relie sur place à un dispositif de protection.
2. - Installation électrique pour la mise en oeuvre du procédé selon la
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