Réseau à lampes-éclairs multiples
La présente invention concerne des dispositifs à lampes-éclairs multiples tels que des réseaux plans,
On connait des dispositifs à lampes-éclairs multiples, destinés à être reliés à un appareil photographique, selon des orientations différentes, dans chacune desquelles un groupe
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de l'axe de la lentille de l'appareil photographique que l'autre groupe de lampes du dispositif. Les lampes et le circuit électrique sont disposés de sorte que dans chacune des orientations du dispositif par rapport à l'appareil photographique, seul le groupe ' de lampes relativement le plus éloigné de l'axe de la lentille puisse être amorcé. Le but d'une telle disposition est de placer
le groupe actif de lampes-éclairs, plus loin au-dessus de la lentille de l'appareil photographique afin de réduire l'éventualité d'un effet "oeil rouge" qui se traduit par l'apparition de pupilles rouge ou rose des yeux des personnes sur des photographies prises avec des lampes-éclairs lorsque la lampe-éclair se trouve près de la lentille de l'appareil photographique.
Les réseaux à lampes-éclairs connus, dans une réalisation recommandée, comprennent une plaquette de circuit imprimé munie d'une ou plusieurs pattes de connexion enfichables, comportant chacune un ensemble de bornes de connexion électriques'se présentant sous la forme de bandes conductrices imprimées ou fixées de toute autre façon sur la patte de connexion. Les diverses bornes de connexion sont reliées à des lampes distinctes ou à un circuit d'amorçage porté par la plaquette de circuits et reliées aux lampes dans le dispositif.
Ces dispositifs à lampes-éclairs, et en particulier ceux qui utilisent des lampes-éclairs du type à tension élevée, qui sont amorcées par une impulsion de tension élevée
(1000 ou 2000 volts par exemple) de faible intensité, sont sujets à un amorçage électrostatique d'une ou plusieurs des lampes, si la borne de connexion est touchée ou est amenée à proximité étroite d'une personne ou d'un objet portant une charge électrostatique. Un tel amorçage accidentel, non souhaitable, des lampes peut également intervenir si l'élément de protection du dispositif à lampeséclairs qui généralement est réalisé en matière plastique, acquière une charge électrostatique et qu'une borne de connexion se trouve touchée ou amenée à proximité étroite d'une personne ou d'un objet chargé. Cet inconvénient peut aussi apparaitre, et même être
plus grave, si à la fois l'élément de protection en matière plastique et la personne ou l'objet proche de la borne de connexion
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des polarités opposées. On a décrit des dispositifs pour réduire le risque d'un amorçage accidentel de lampes par décharge électrostatique lorsque les bornes sont touchées lors de la manipulation du dispositif. Ceci s'effectue en rendant une des bornes plus longue ou de toute autre façon, plus aisément touchable que les autres, et en reliant cette borne plus aisément touchable électriquement dans le dispositif de façon à obtenir une capacité parasite plus importante par rapport au sol que pour les autres bornes.
On a déjà décrit un écran sous la forme d'un film métallique ou d'une feuille porté par la face arrière de la plaquette de circuit et relié à la masse électrique du circuit.
Selon une réalisation recommandée de la présente invention, on prévoit un réseau à lampes-éclairs multiples, qui se compose d'un circuit d'amorçage successif des lampes se présentant sous la forme d'un circuit imprime sur une surface de plaquette de circuit. On prévoit un écran sur l'autre surface de la plaquette de circuit pour réduire le risque d'un amorçage accidentel de lampe par décharge électrostatique, amorçage, qui tend'en particulier à intervenir lorsque l'on utilise dans le réseau des lampes du type à haute tension de faible intensité. De préférence,l'écran est relié électriquement à un fil de traversée de chaque lampe du réseau et également à un dispositif de réflexion conducteur placé à proximité de l'autre coté de la plaquette de circuit par rapport à l'écran.
On prévoit sur le réseau, un ensemble de bornes électriques, pour relier le réseau à une douille d'un appareil photographique ou d'un adaptateur de lampes-éclairs, une de ces bornes étant disposée et de forme appropriée pour être plus aisément touchable que les autres et est électriquement reliée à l'écran, aux fils de traversée de chacune des lampes mentionnées précédemment et au dispositif de réflexion. De préférence, l'écran cet fixé à la plaquette de circuit sur la surface opposée à celle portant le circuit. Ainsi, en lui conférant une capacité parasite par rapport au sol relativement importante, une charge élec- trostatique appliquée à cette borne sera partiellement éliminée par l'intermédiaire de la capacité parasite par rapport au sol
au lieu de passer à travers les lampes-éclairs du réseau. De même, l'écran sur le premier coté et le réflecteur conducteur sur l'autre protège le circuit contre des charges électrostatiques. De préférence, l'écran est une feuille de papier, matière plastique ou métal électriquement conductrice ou une feuille de papier revêtue d'un matériau conducteur qui peut aussi servir de feuille d'indication en portant des inscriptions telles que des instruc-
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l'écran est en contact avec un point de masse électrique de la plaquette de circuit et des bandes indicatrices d'éclairs servent d'isolant entre l'écran et la plaquette.
La suite de la description se réfère aux figures annexées qui représentent respectivement, Figure 1, une vue en perspective d'un réseau à lampeséclairs multiples suivant une réalisation recommandée de L'invention, Figure 2, une vue en coupe d'une partie de la figure 1 faite suivant la ligne 2-2 de cette figure, <EMI ID=4.1> imprimés à laquelle sont reliées les lampes-éclairs dans le réseau à lampes-éclairs multiples, cette plaquette étant représentée enfichée dans une douille, Figure 4, une vue en coupe de la plaquette de circuit de la figure 3, faite suivant la ligne 4-4 de cette figure et, qui comporte également des lampes-éclairs, des oeillets de connexion et une feuille d'indications d'éclairs.
Figure 5, une vue en perspective éclatée de la plaquette de circuits de la feuille servant à la fois d'écran, de feuille d'instructions et de feuille indicatrice d'éclairs, Figure 6, une vue en perspective arrière d'une partie du réseau montrant les indications sur la feuille d'instructions.
On a représenté sur les figures, et en particulier sur la figure 1, un réseau à lampes-éclairs multiples 17, sous la forme d'un réseau plan, renfermant un ensemble de lampes-éclairs amorcées électriquement, et qui comporte une patte de connexion enfichable 18 sur son côté inférieur , agencée pour s'emboîter dans une douille 19 (figure 3) d'un appareil photographique, ou .d'un adaptateur pour lampe-éclair. Le réseau 17 est pourvu d'une seconde patte de connexion enfichable 18' sur son coté supérieur, de sorte que ce réseau 17 peut être enfiché dans la douille 19 suivant deux orientations, à savoir, soit la patte 18, soit la patte 18' se trouve dans la douille 19. Le réseau 17 comporte un groupe supérieur 21 de lampes-éclairs 22,23,24 et 25 et un groupe inférieur 26 de lampes-éclairs 27, 28, 29 et 30.
Derrière chaque lampe-éclair se trouvent des réflecteurs 22' de sorte
que lorsque chacune des lampes produit son éclair, la lumière émise par la lampe se trouve projetée vers l'avant du réseau 17.
Avec le réseau 17 enfiché dans la douille 19 tel que représenté sur la figure 3, seules les quatres lampes supérieures du réseau qui constituent le groupe supérieur 21 peuvent être amorcées et les quatre lampes du groupe inférieur 26 sont inactives et ne pourront pas être amorcées. Ainsi, on réduit ou élimine l'effet "oeil rouge" indésirable mentionné ci-dessus, car seules les lampes du réseau qui se trouvent relativement éloignées de la
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photographique peuvent être amorcées. Le réseau 17 peut être retiré de la douille 19 soit avant soit après que toutes les lampes du groupe supérieur 21 aient produit leur éclair, et retourné, la
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insérée dans la douille 19, à la suite de quoi le groupe 26 de lampes devient le groupe supérieur et l'on peut amorcer les lampes réduisant à nouveau ou éliminant l'effet "oeil rouge", car les lampes actives se trouvent relativement éloignées de la douille 19, et par suite de l'axe de la lentille de l'appareil photographique.
On prévoit des bornes de connexion électriques sur les pattes 18 et 13' et si le circuit d'amorçage des lampes-éclairs
se trouve compris dans un dispositif à lampes-éclairs multiples, par exemple tel que représenté sur la figure 3, seules deux
bornes électriques qui peuvent se présenter sous la forme de
bandes de circuit imprimé sont nécessaires pour assurer la connexion du groupe supérieur ou actif de lampes avec la douille 19. Ainsi, on prévoit sur la patte 18 une paire de bornes électriques 31 et
32 et également sur la patte 18' une paire de bornes 31' et 32'.
Chaque patte comporte une troisième borne 33 et 33' respectivement qui sert à court-circuiter électriquement le groupe inférieur inactif comme on le décrira.
La figure 3 représente une plaquette de circuits imprimés
36 pour la réalisation de la figure 1 qui peut être contenue dans , l'élément de protection du dispositif 17 derrière les réflecteurs
22' etc., et qui supporte les lampes-éclairs par leurs fils de traversée et fournit un circuit d'amorçage pour chaque groupe de lampes. Les pattes de connexion enfichables 18 et 18' peuvent être réalisées de façon intégrale avec la plaquette de circuit 36 aux extrémités opposées de cette dernière, tel que représenté. Les moitiées supérieure et inférieure du circuit imprimé sont symétriques par rapport au centre de la plaquette.
La douille 19 de l'appareil photographique, destinée à recevoir le dispositif à lampes-éclairs 17 est pourvue d'une paire de contacts 37 et 38 qui viennent en contact électrique respectivement avec les bornes 31 et 32 (ou 31' et 32') du dispositif à lampes-éclairs lorsque l'on enfonce celui-ci dans la douille 19. Un troisième contact 37' est électriquement relié au contact 37 et vient en contact de la troisième borne 33 (ou 33') de la plaquette de circuit imprimé.
Une source d'impulsions d'amorçage 39 qui peut se trouver
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lampes-éclairs est reliée au contact 37 et 38 de la douille 19. Le type d'impulsion d'amorçage produit par la source 39 et appliqué aux contacts 37 et 38 dépendra bien évidemment du type de lampes utilisé dans le dispositif à lampes-éclairs 17. Si l'on utilise des lampes-éclairs à filament à basse tension, la source d'impulsions d'amorçage 39 peut être une pile, ou un dispositif. du type à décharge pile-condensateur produisant en synchronisme avec l'ouverture del'obturateur de l'appareil photographique, une impulsion de 3 à 15 volts ou plus et d'énergie suffisante pour amorcer une seule lampe-éclair . Un exemple de lampe-éclair à
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3.506.385 et un exemple d'un circuit d'amorçage de lampes-éclairs à basse tension est décrit dans le brevet des Etats Unis n[deg.] <EMI ID=9.1>
multiples 17 sont des lampes du type à haute tension, nécessitant une impulsion d'environ 1000 ou 2000 volts ou plus par exemple,
la source d'impulsions d'amorçage 39 peut être un dispositif à pile condensateur, un transformateur élévateur de tension ou de préférence un élément piézoélectrique compact 40 disposé pour être frappé ou contraint en synchronisme avec l'ouverture de l'obturateur de l'appareil photographique, de façon à produire une impulsion d'amorçage, de tension d'environ 1000 ou 2000
volts ou plus et d'énergie suffisante pour amorcer une seule lampe-éclair. Les brevets des Etats Unis n[deg.] 2.972.937 et 3.106.080 décrivent des exemples respectivement d'une lampes-éclair à haute tension et d'une source d'impulsions d'amorçage constituée d'un élément piézoélectrique synchronisé avec l'obturateur d'un appareil photographique.
La borne centrale 31 comporte une partie 31a se prolongeant latéralement à travers la patte entre ses extrémités et les bornes 32 et 33 qui a pour fonction de réduire le risque d'un amorçage des lampes par décharge électrostatique lorsque l'on saisit la patte enfichable 18 ou lorsque cette dernière vient en contact d'un autre objet. Cette borne a également pour fonction de court-circuiter temporairement la source d'impulsions d'amorçage 39 afin de décharger toute tension résiduelle de cette source lorsque l'on enfiche la patte de connexion 18 dans la douille 19. De même, la borne 31' comporte une partie latérale 31a'.
<EMI ID=10.1> figure <3>, se trouve dans l'orientation pour laquelle là patte de connexion 18 est dirigée vers le bas et se trouve enfichée dans la douille 19, de sorte que les bornes de la plaquette de circuit
31, 32 et 33 respectivement font contact électrique avec les contacts 37, 38 et 37' de la douille. Les contacts 37 et 38 sont de forme adaptée pour ne pas venir en contact de la partie latérale 31a de la borne 31 lorsque le réseau se trouve totalement enfoncé dans la douille. La borne 31 de la plaquette de circuit fait partie d'un conducteur continu sur cette plaquette qui est relié en commun à un fil de traversée 22a, 23a, 24a etc. de chacune des 8 lampes-ëclairs 22, 23, 24 etc., du dispositif aux points 41, 42, 43, 44 etc., à l'aide d'un moyen approprié tel qu'une soudure, brasure ou sertissage.
Dans un but de clarté, on a représenté sur la figure 3, en traits interrompus, deux lampes-éclairs seulement 24 et 25. On prévoit des ouvertures appropriées dans les réflecteurs aux bases des lampes, pour permettre le branchement des fils de traversée à la plaquette de
circuit.
La borne 32 sur la plaquette de circuit fait partie d'un conducteur qui est relié au fil de traversée 24b de la lampe 24 au point 45 et se termine aux bornes des commutateurs sensibles au rayonnement 46, 47 et 48 respectivement, placés respectivement près des lampes 24, 25 et 23. Un conducteur 51 sur la plaquette de circuit est relié au fil de traversée .-restant de la lampeéclair 25 en 52 et se termine à une borne 53 de commutateur sensible au rayonnement qui se trouve près mais espacée de la borne 46 du commutateur sensible au rayonnement. Un conducteur 56 sur la plaquette de circuit est relié au fil de traversée restant de la lampe-éclair 53 au point 57 et se termine à une borne 58 d'un commutateur sensible au rayonnement qui se trouve près mais espacée de la borne 57 du commutateur à rayonnement. De même,
un conducteur 61 sur la plaquette de circuit est relié au fil de traversée restant de la lampe-éclair 22 au point 62 et se termine à une borne 63 d'un commutateur sensible au rayonnement qui se trouve proche mais espacée de la borne 48 de ce commutateur sensible au rayonnement.
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sont.,respectivement placés pour être en contact et ponter des paires respectives de bornes de commutateur 46-53, 47-58 et
48-63. Le matériau formant les commutateurs sensibles au rayonnement 66, 67 et 68 peut être tout matériau approprié ayant initialement une résistance élevée et dont la résistance devient nulle ou de faible valeur lorsque le matériau reçoit un rayonnement sous la forme de chaleur et/ou de lumière provenant d'une lampe adjacente lorsque cette lampe produit son éclair. Danc ce but, chacun des commutateurs sensibles au rayonnement 66, 67 et 68 est placé respectivement derrière et à proximité d'une lampe-éclair
24, 25� 23. Des fenêtres sous la forme de parties transparentes ou d'ouvertures 69 peuvent être prévues dans les réflecteurs, en face des commutateurs, comme représenté sur la figure 2, afin de faciliter le transfert du rayonnement.
Un matériau approprié pour les commutateurs sensibles au rayonnement 66 à 68 est l'oxyde d'argent dispersé dans un liant tel qu'une résine polyvinylique. Chacun de ces commutateurs sensibles au rayonnement, lorsqu'il reçoit un rayonnement provenant d'une lampe adjacente quand cette dernière <EMI ID=12.1> produit son éclair, passe de l'état de circuit ouvert ou à rosis- tance élevée, à l'état de circuit fermé eu à faible résistance entre ces bornes sur la plaquette de circuit. La borne 33 de la patte enfichable 18 est reliée par l'intermédiaire d'un conducteur 71
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qui est la première lampe à amorcer lorsque l'on retourne le réseau, de sorte que les bornes 31' .et 32' se trouvent reliées
à la source d'impulsion d'amorçage 39 par l'intermédiaire de la douille 19. Comme les contacts 37 et 37-' de la douille sont électriquement court-circuités ensemble, ils court-circuitent électriquement ensemble les bornes 31 et 33, court-circuitant également
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de lampes, court-circuitant électriquement ainsi, l'entrée du
circuit pour le groupe inactif de lampes. De même, lorsqu'on
retourne le dispositif, les contacts 37 et 37' de la douille court-circuiteront électriquement les bornes 31' et 33' et les bornes 31 et 32, court-circuitant ainsi l'entrée du groupe de* lampes maintenant inactif. Ce court-circuitage du circuit de lampes
inactif empêche tout amorçage accidentel d'une lampe inactive
par couplage capacitif parasite d'une impulsion d'amorçage. Bien sur,. cette précaution est utile seulement lorsque les lampes inactives n'ont pas produit d'éclair et n'est pas nécessaire dans ce dernier cas.
Comme on l'a indiqué, la partie inférieure de la plaquette de circuits imprimés est symétrique du circuit de la partie supé- rieure de la plaquette de circuits imprimés et par conséquent ne sera pas décrite en détails. On notera que les conducteurs du
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rieure de la plaquette de circuits se prolongent vers le haut afin d'activer le circuit de la moitié supérieure de la plaquette de circuits imprimés. De même lorsque l'on retourne le dispositif et que l'on enfiche la patte 18' dans la douille 16, les bornes 31' et 32' de la plaquette de circuits imprimés relieront les lampes actives qui se trouvent alors dans la moitié supérieure de la plaquette de circuits et par suite dans la moitié supérieure du dispositif à lampes-éclairs 17. Ceci assure comme on l'a indiqué,
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de la lentille sera amorcé, réduisant ou éliminant l'effet oeil rouges).
Le circuit de la figure 3 fonctionne de la façon sui- : vante, en supposant qu'aucune des quatre lampes de la moitié supérieure du dispositif 17 n'ait été amorcée, lors de l'apparition
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pulsion sera directement appliquée aux fils de traversée de la
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son éclair et présente un circuit ouvert entre ses fils de tra- versée. La chaleur ou la lumière rayonnée par cette lampe 24 produisant son éclair provoque le passage du commutateur sensible au rayonnement adjacent 66 à l'état de circuit fermé entre ses
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traversée de la seconde lampe 25 au point 52. A cet instant,
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teur de traversée de la seconde lampe 25 par l'intermédiaire du commutateur sensible au rayonnement maintenant fermée 66 à la
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le passage du commutateur sensible au rayonnement 67 à l'état de faible résistance entre ses bornes et la seconde lampe 25 présente
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est appliquée par l'intermédiaire du commutateur sensible au rayonnement maintenant fermé 67 à la troisième lampe 23 par l'in- termédiaire de ses fils de traversée qui sont reliés au circuit.
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mutateur sensible au rayonnement 68 à l'état de circuit fermé entre ses bornes. Ainsi, l'impulsion d'amorçage suivante, sera
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nement maintenant fermé 68 aux conducteurs de traversée de la quatrième lampe-éclair 22 qui sont reliés au circuit aux points
44 et 62 provoquant l'éclair de la lampe. Comme cette lampe est la
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ducteurs de traversée de cette lampe forment un circuit ouvert <EMI ID=32.1>
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sensibles au rayonnement et des conducteurs électriques supplémentaires, en utilisant les principes décrits ci-dessus. Lorsqu'on retourne le dispositif à lampes-éclairs et que l'on relie l'autre patte de connexion 18' à la douille 19, le groupe de lampes devient alors le groupe supérieur et celui qui est relativement le plus éloigné de l'axe dela lentille, sera le groupe actif et pourra être amorcé de la même manière que décrit ci-dessus.
Selon la présente invention on place à l'arrière de la plaquette de circuit 36 une feuille 70 électriquement conductrice qui se trouve ainsi disposée entre la plaquette de circuit
et le dos 90 du dispositif de protection du réseau. La feuille conductrice 70 est reliée électriquement à la masse électrique sur la plaquette de circuit, c'est-à-dire aux conducteurs formant les bornes 31 et 31' et qui est relié à un fil de traversée 220, etc.., de chacune des lampes-éclairs, de sorte que la feuille 70 serve d'écran électrique. De préférence, l'écran 70 a à peu près la même hauteur et la même largeur que l'intérieur du réseau 11, et peut être une feuille conductrice par exemple en aluminium. De préférence encore, l'écran 70 est combiné avec des indicateurs d'éclair qui reçoive le rayonnement par des orifices 72 ménagés dans la plaquette, respectivement, derrière chaque lampe. L'écran
70 peut aussi servir de feuille d'instructions en y mettant
des indications 73 sur sa surface arrière, indications qui sont visibles à travers le dos 90 du réseau qui est, soit transparent ou pourvu d'ouvertures en face des indications. Comme le montre la figure 4, l'écran 70 peut se composer d'une feuille de papier
74 revêtue d'une couche de métal 75.
Dans une réalisation recommandée, représentée sur les
.figures 4 et 5, on place des oeillets 76 à travers les ouvertures de la plaquette de circuit 36 aux points 41, 42 etc., où les conducteurs de traversée 22a, 22b peuvent être attachés. Les têtes des oeillets 76 sont en contact avec les conducteurs du circuit sur la plaquette et les autres extrémités des oeillets saillent légèrement à partir du dos de la plaquette et sont soudés ou pincés sur les conducteurs de traversée, reliant ainsi les lampes électriquement et mécaniquement à la plaquette de circuit. La <EMI ID=34.1>
feuille 70 est pourvue d'ouvertures 79 placée respectivement derrière les ouvertures 72 dans la plaquette de circuits 36. On peut fixer des bandes 80 de matière plastique sensible au rayonnement, telle que du polypropylène à orientation bi-axiale, en les
collant ou en les fixant de toutes autres manières à la feuille métallique 75. Ces bandes 80 recouvrent les ouvertures 79 et sont visibles à travers ces ouvertures 79 à l'arrière du réseau. La matière plastique thermosensible 80 se rétracte ou fond lorsqu'elle est soumise à une énergie rayonnante provenant d'une lampe-éclair adjacente produisant son éclair, changeant effectivement la couleur des ouvertures 79. De préférence, les ouvertures 79 à travers les réflecteurs alignées avec les commutateurs 67 etc., sont suffisamment larges pour recouvrir les ouvertures 72 ménagées dans la plaquette de circuit 36 ou des ouvertures supplémentaires sont prévues à travers les réflecteurs, en alignement avec les
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fert du rayonnement de la lampe produisant son éclair au matériau indicateur d'éclair 80 situé sur l'ouverture 79 derrière la lampe. Dans une réalisation recommandée, le matériau indicateur d'éclair est coloré (en vert par exemple) par une encre ou tout autre moyen approprié sur son côté arrière qui est visible à travers les ouvertures 79 et le dos transparent 90 du réseau. La couleur disparait et les ouvertures deviennent d'une couleur différente
(sombre par exemple) lorsque la matière plastique se rétracte ou fond du fait du rayonnement provenant d'une lampe-éclair adjacente produisant son éclair. La face avant de la matière plastique (vers les lampes) doit être revêtue d'une encre sombre afin d'absorber la chaleur et le rayonnement lumineux plus facilement.
Les termes "énergie rayonnante" et "rayonnement" utilisés dans la présente description, englobe l'énergie sous forme de lumière et de chaleur par une lampe produisant son éclair. Ceci inclut la chaleur seule, la lumière seule, ou une combinaison de lumière et de chaleur. Les commutateurs 67 et le matériau indicateur d'éclair 80 sont sensibles à une combinaison de la chaleur engendrée par l'éclair de la lampe et la chaleur interne intense du commutateur ' et de l'indicateur d'éclair engendrée par la lumière intense qui les frappe.
Comme le montre la figure 4, on place un ou plusieurs oeillets 81 dans les ouvertures de la plaquette de circuits sur
un conducteur de circuit électriquement à la masse, avec leur
tête en contact avec le conducteur de circuit électriquement à
la masse et leurs autres extrémités touchant la feuille métallique
75, de sorte que cette dernière soit reliée à la masse électrique du circuit d'amorçage et fonctionne comme un écran pour réduire
le risque d'un amorçage accidentel des lampes par décharge électrostatique. Les bandes indicatrices en matière plastique 80 servent d'isolant électrique pour empêcher un court-circuit des oeillets de connexion des lampes 76 par la feuille de métal 75. Un moyen commode d'obtenir cet effet est de placer les bandes de matière plastique verticalement derrière les deux colonnex de lampes, comme représenté, afin qu'elles soient disposées derrière tous les oeillets de connexion 76 des lampes.
Les bornes 31 et 31' en forme de "T", étant toutes deux reliées à un fil de traversée de chacune des lampes-éclairs du dispositif, auront une capacité parasitée par rapport au sol relativement plus grande que les autres bornes 32, 33 etc., et lorsqu'une personne ou un objet êlectrostatiquement chargé touche. ces bornes plus facilement touchables, une partie de la charge sera dissipée par l'intermédiaire de cette capacité parasite par rapport au sol relativement grande du circuit de connexion commun plutôt que ne passera par les matériaux d'amorçage des lampes et par suite par le reste du circuit de capacité par rapport au sol relativement faible. L'attouchement simultané de la borne 31 ou
31' d'une ou plusieurs des bornes restantes, ne provoquera pas d'amorçage électrostatique car la même tension est appliquée aux deux fils de traversée de la lampe.
Habituellement, si la charge électrostatique est suffisamment importante pour risquer d'amorcer une lampe, le contact se fera sous la forme d'une étincelle entre la borne commune 31 ou 31' et le doigt ou l'objet électrostatiquement chargé.
Pour accroître la capacité parasite par rapport au sol
du circuit de connexion commun, et par conséquent réduire encore le risque d'amorçage accidentel des lampes, on relie une large zone écran 82 au circuit de connexion commun. Un moyen commode
de réaliser ceci consiste à prévoir un dispositif unitaire de
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que le réseau 17, et ayant une forme fournissant des réflecteurs distincts 22', 23' etc... On réalise, en général ce dispositif
de réflexion en métal ou en matière plastique métallisée sur l'une ou les deux surfaces et est relié électriquement au circuit de connexion à la masse 83 par un fil 84.
On confère à l'écran 70 selon l'invention, une forme et un agencement tel qu'il se trouve derrière le dos de la plaquette de circuit 36 au moins sur une partie importante des zonex où se trouvent situés les circuits "chauds" 86., 87 sur la plaquette. On ; appelle "circuit chaud" les circuits électriques autres que la masse électrique ou le conducteur de circuit commun 83. De préférence, l'écran 70 recouvre la totalité de la surface arrière de
la plaquette.
L'écran 70 réduit le risque d'amorçage accidentel de lampes d'au moins deux façons. Premièrement, il protège les conducteurs "chauds" 86, 37 qui se trouvent près du dos 90 du réseau et qui n'en sont séparés que par l'épaisseur de la plaquette de circuit 36, plus peut être un petit intervalle d'air, et réduit le risque que ces conducteurs "chauds" n'acquièrent une charge de tension électrostatique capacitivement induite à partir du dos 90 du dispositif de protection du réseau, charge de tension qui peut
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un objet chargé, en particulier, si le dispositif de protection est en matière plastique. Deuxièmement, l'écran aide à réduire le risque d'amorçage électrostatique accidentel des lampes lorsqu'on touche la borne 31 ou 31' pendant sa manipulation, car il accroît la capacité par rapport au sol du circuit comme d'ailleurs le réflecteur 82.
Un autre aspect de l'invention est l'écart qui existe entre l'écran 70 et le dos de la plaquette de circuit 36 comme
le montre la figure 4. Pour des raisons économiques et de commodité de fabrication, la plaquette de circuit est de préférence mince
de l'ordre de 'IL,27 mm. Si l'on place l'écran 70 contre ou très près du dos de la mince plaquette de circuit, la capacité entre
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86 sur la face avant de la plaquette peut être suffisamment im- portante pour charger électriquement le générateur d'impulsions
40, de sorte que l'impulsion d'amorçage pourrait être insuffisante pour amorcer avec sureté la lampe. Cette capacité s'accroît
au fur et à mesure qu'on fait brûler les lampes, et par suite chaque lampe successive reçoit une tension d'amorçage de plus faible valeur que la lampe précédente. Un moyen commode d'écarter l'écran 70 du dos de la plaquette 36 et ainsi de réduire la capacité entre les conducteurs de circuit sur la face avant de la plaquette est d'utiliser les oeillets 76 et 81 représentés sur la figure 4 et décrits précédemment.
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1 - Réseau à lampes-éclairs multiples comprenant un. ensemble de lampes-éclairs du type à amorçage électrique, une plaquette de circuit portant un circuit de commutation pour
amorcer successivement les lampes, et des moyens reliant électriquement les lampes et le circuit, réseau caractérisé en ce qu'il comprend un écran électriquement conducteur se présentant sous
la forme d'une feuille conductrice disposée parallèlement et à proximité d'au moins une partie d'un côté de la plaquette de circuit.