Dispositif pour examiner des matières fécales.
La présente invention concerne un dispositif et un
procédé pour examiner des matières fécales en vue de déterminer
la présence d'oeufs de parasites tels qu'on peut en trouver dans
les matières fécales. C'est en particulier lorsque l'infestation est faible, et compte tenu de certaines variations de l'état physique des excréments, qu'il est important d'obtenir une
bonne séparation des oeufs des excréments. Et en même temps,
il est hautement souhaitable que les opérations de préparation des échantillons d'excréments malodorants et au mieux désagréables d'un point de vue esthétique, soient aussi peu nombreuses, aussi simples et aussi non polluantes que possible pour le technicien et le laboratoire. Il est évidemment souhaitable que les récipients et les appareils auxiliaires puissent être jetés après usage afin d'éviter un nettoyage désagréable. Par ailleurs, pour un laboratoire qui traite de nombreux échantillons chaque jour, ce qui est courant dans des hôpitaux vétérinaires actifs, un appareil à jeter après usage doit non seulement être très peu onéreux, mais doit être acceptable pour l'en-
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que d'autres encore indiquent clairement que l'appareil doit être fait d'une matière plastique non onéreuse comme du polyéthylène et doit comprendre le plus petit nombre possible d'éléments agencés de la manière la plus simple possible.
Pendant de nombreuses années, la technique de laboratoire préférée, avec de nombreuses variations mineures, a consisté à utiliser un procédé de séparation par flottation dans lequel on incorpore un liquide d'une densité comprise entre celle des oeufs et celle des autres matières fécales, par agitation, à l'échantillon d'excréments et on offre l'occasion aux oeufs de se séparer par flottation des �u�res matières. Les oeufs, qui surnagent à la surface du liquide, sont alors transférés sur une lame porte-objet de microscope, par exemple en touchant la surface du liquide avec le couvre-objet . Sous le microscope, on peut discerner les genres d'oeufs et on peut apprécier la gravité de l'infestation en comptant grossière-tent le nombre de chaque espace d'oeufs que l'on aperçoit dans le champ.
Les procédés connus ont été améliorés de diverses manières, mais ils offrent encore plusieurs inconvénients, non seulement esthétiques, nais également en ce qui concerne la fia- <EMI ID=2.1>
la centrifugation du mélange pour effectuer une séparation par flottation nette. (2) La filtration du
mélange par transfert du récipient à mélange dans un
autre récipient en versant le mélange à travers un
filtré, et on a utilisé à cet effet des filtres métalliques
et non métalliques. Le mélange s'écoule par gravité à travers
le filtre. Dans le second récipient, les oeufs, largement débarrassés des autres matières fécales, surnagent et sont trans- férés, comme mentionné plus haut, sur une lamelle couvre-objet pour microscope. Voici quelques références appropriées:
COLES. E.H. "Veterinary Clinical Pathology", W.B. Saunders Co., Philadelphie, 1967, page 332 CHANDLER. A.C. "Introduction to Parasitology" 8ème édition, John Wiley & Sons, N.Y. 1949, pages 249-251 BODDIE. G.F. "Diagnostic Methods in Veterinary Medicine", Lippincott, Philadelphie, 1953, page 309
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Publications, Inc., Santa Barbara, Californie, 1959, pages 605, 606.
Ces procédés sont décrits dans un perfectionnement plus récent qui e3t expliqué dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n[deg.] 3.819.045 accordé le 25 juin 1974 à Robert J. Greenwald, qui concerne une combinaison d'éléments d'appareil comprenant une cuvette peu profonde destinée à recevoir initia- lement un échantillon d'excréments, un couvercle à utiliser pen- dant le transport de l'échantillon au laboratoire, un tube ou-
vert- à enfoncer dans la cuvette de manière à la prolonger verti- calement et à former un récipient de traitement, un piston d'un diamètre lui permettant de s'ajuster avec serrage dans le tube,
la face du piston étant perforée et comportant une poignée axiale
en forme de tige de piston. En pratique, au laboratoire, on en-lève le couvercle de transport de la cuvette, on enfonce le tube ouvert dans le creux de la cuvette autour des excréments, on remplit partiellement le tube du diluant liquide pour la séparation par flottation, on mélange les excréments et le diluant au moyen d'un bâtonnet fourni avec le dispositif, on introduit le piston, en le tenant par sa poignée, dans l'extrémité supérieure ouverte de la cuvette et on le re- pousse vers le bas pour comprimer la majeure partie de la ma- tière fécale sous la forme d'un gâteau sur la face inférieure du piston, tandis que le liquide et une fraction des oeufs traversent les perforations du piston et passent dans l'espace surjacent.
La longueur de la tige de piston est suffisamment courte pour que, lorsque le piston est descendu à fond de course, l'extrémité supérieure de sa tige se trouve entièrement à l'intérieur du récipient. Si le volume de l'échantillon d'excréments initial et du diluant qui y a été ajouté n'est pas trop important, l'extrémité supérieure de la tige n'est pas entièrement submergée dans le mélange et le doigt du technicien n'est
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plir le tube presque jusqu'à refus, en formant un ménisque .à
son extrémité supérieure dans lequel les oeufs provenant de l'espace situé au-dessus du piston se rassemblent en quelques minutes. En posant un couvre-objet de microscope sur le mélange, or. recueille une goutte de liquide avec les oeufs rassemblés et, sous le microscope, on peut déterminer à vue le nombre et le genre d'oeufs.
L'invention a notamment pour buts:
(1) Une réduction majeure du nombre d'éléments spéciaux, tout en utilisant des récipients standards fabriqués en masse dans l'industrie non seulement pour le transport, mais également pour le traitement des échantillons.
(2) Une forte amélioration du degré de séparation des oeufs des autres matières fécales, de telle sorte que l'on puis-
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de L'animal duquel proviennent les excréments.
Ces buts ainsi que d'autres encore sont réalisés par
la présente invention dans laquelle on utilise un dé en tant qu'élément d'un système d'examen de matières fécales dans lequel les échantillons d'excréments à examiner pour y déceler la présence d'oeufs sont fournis cans des récipients de transport standards de dimensions fixes prédéterminées, le dé comprenant
un tube cylindrique en substance ouvert à son extrémité supérieure et présentant un fond, ce tube ayant une section externe approximativement égale à la moitié de la section du récipient de transport et portant, autour de sa surface latérale supérieure, un bouchage propre à obturer opérativement l'extrémité supérieure
du récipient de transport lorsqu'on y enfonce le dé, et, autour de ss surface latérale inférieure, un moyen de filtration présentant de nombreuses perforations dont la dimension minimum n'est que plusieurs fois supérieure au calibre des oeufs. La surface inférieure du bouchage est tronconique et sa petite extrémité est orientée vers le haut et est jointe d'une manière étanche au liquide à la surface externe du dé, plusieurs perforations s'ouvrant vers l'extérieur à un endroit situé juste en dessers du point de jonction.
Le procédé conforme à l'invention est un procédé d'exa-
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dans des excréments fournis dans un récipient de transport standard en séparant les oeufs par flottation des autres matières fécales, suivant lequel (a) on utilise un diluant liquide d'une densité comprise entre celle des oeufs et celle des autres matières
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ouverte de section approximativement égale à la moitié de celle du récipient de transport, ce dé présentant de nombreuses perfc-rations dans ses surfaces latérales inférieures d'une dimension qui n'est que plusieurs fois supérieure à celle des oeufs, le dé portant.autour de sa surface latérale supérieure, un bouchage destiné au récipient de transport, ce bouchage présentant une surface inférieure tronconique dont la petite extrémité est tournée vers le haut de manière à guider les oeufs qui montent vers l'intérieur à travers des perforations adjacentes à la surface interne du dé, (c) on forme un mélange des excréments et du diluant liquide dans le récipient de transport, (d) on laisse descendre le dé, par son propre poids, dans le mélange tout en permettant aux oeufs de s'infiltrer à l'intérieur du dé, (e)
on ferme le récipient de transport à l'aide du bouchage du dé et on ajoute du diluant liquide en une quantité suffisante pour remplir le dé légèrement en excès de manière à former un ménisque de liquide à la surface vers lequel les oeufs infiltrés montent.
La figure du dessin annexé est une coupe verticale du dé préféré conforme à l'invention.
Le dé tubulaire 1 est fermé à son extrémité inférieure 2, par un fond rond, quoiqu'un fond plat puisse également
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chage 4 entoure la partie supérieure de la paroi tubulaire et est fixé solidement à la partie supérieure du dé ou est venu de moulage avec celle-ci, par exemple en 8. La partie externe du bouchage peut coopérer avec un récipient de transport standard
non représenté, par exemple une fiole en matière plastique de
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bouchage particulier représenté au dessia , la fiole ou réci-pient auquel le bouchage doit être adapté peut être une fiole
en matière plastique standard de 15,5 à 35 g, qui est habituellement munie par son fabricant d'un bouchon élastique en matière plastique. Pour ce bouchage, l'intérieur de la lèvre inférieure est recourbé vers l'intérieur et vers le haut, comme indiqué en
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tique se fixant élastiquement. Par conséquent, si le dé avec son bouchage est introduit dans un tel récipient et est enfoncé fermement, le bouchage s'ajuste élastiquement autour de l'embouchure du récipient et assure l'étanchéité de la jonction. Aucune particularité nouvelle n'est revendiquée pour ce procédé de bouchage étanche.
Il est très souhaitable de prévoir une large aisance annulaire entre la surface interne du récipient de transport
et la surface externe du dé. La section à l'intérieur du dé doit, de préférence, être approximativement égale à la section annulaire, et on atteint cette relation en rendant le diamètre exté-
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pient. Cette large aisance est souhaitable pour prévoir un espace suffisant pour d'autres matières fécales qu'il faut mettre en suspension sans tassement.
Il est clair que si l'on désire utiliser des récipients de formes différentes à leur extrémité supérieure, par exemple à extrémité supérieure filetée, on peut façonner le bouchage
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extrémité supérieure filetée et à assurer l'étanchéité à cet endroit. De même, le bouchage pourrait être aussi élémentaire qu'une rondelle de liège percée d'un trou dans laquelle on pourrait enfoncer le dé tubulaire.
Une commodité supplémentaire dans l'utilisation du dé est obtenue en rendant la surface annulaire supérieure 6 du bouchage concave de manière à former une gorge annulaire autour de l'extrémité supérieure du dé, suffisamment grande pour retenir plusieurs gouttes de liquide débordant de l'extrémité supérieure du dé.
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d'un moyen de filtration comprenant de préférence de nombreuses perforations 5 de dimension simplement plusieurs fois supérieure à celle des oeufs. On a constaté que des trous ronds d'environ 1 à 1,5 mm de diamètre, espacés les uns des autres d'environ 1,5 mm et couvrant la majeure partie de la surface ont donné parfaitement satisfaction. D'autres formes de perforations,
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raient également satisfaisantes pour autant que leur petite dimension laisse passer les oeufs tout en retenant la majeure partie des matières fécales fibreuses ou autres.
La matière de construction du dé n'est pas critique. Pour des dés peu onéreux pouvant être détruits après usage par incinération, ce qui pourrait également s'appliquer au récipient de transport, le polyéthylène moulé donne entièrement satisfaction.
Pour un dé de 15,2 mm de diamètre extérieur sur 25,4 mm de hauteur en dessous du bouchage, 10 couronnes circulaires chacune de 19 trous couvrent la totalité de la surface cylindrique.
Un perfectionnement de l'invention a trait à la forme du côté inférieur du bouchage par rapport à la paroi adjacente du dé. On a constaté qu'il est nécessaire de guider les oeufs qui flottent vers la surface de l'espace annulaire entre le dé et le récipient vers les perforations prévues dans la paroi du dé et que des perforations doivent être prévues aussi haut que possible, près de la face inférieure du bouchage, de telle sorte que les oeufs puissent en flottant passer de la région col-
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rieur de celui-ci.
On satisfait à ce besoin en donnant à la face latérale inférieure du bouchage en 9, une forme dite en substan-
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que possible de la jonction du cône et du dé; les oeufs sont ainsi guidés par la surface tronconique (qui se comporte comme un ajutage) dans les perforations 10 et ces oeufs s'ajoutent
à ceux qui ont déjà traversé les perforations situées auxniveaux inférieurs, par exemple en 5.
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qualifiée d'une manière générique, on comprendra que ce terme !
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convergeant vers le haut, par exemple des surfaces en forme de cloche et des parties de surfaces sphériques, l'important
étant que la surface se comporte comme un ajutage pour guider
les oeufs vers la couronne de perforations supérieure 10 du dé.
Au dessin, les perforations 10 sont représentées par
des fentes qui, considérées ensemble, occupent presque la totalité de la périphérie du dé à leur ni veau, les parties de paroi qui subsis-: tent entre les extrémités des fentes adjacentes étant aussi minces que possible de manière à offrir le maximum de passage pour les oeufs tout en limitant malgré tout le passage des autres matières fécales. La largeur verticale de ces fentes, comme celle des perforations sous-jacentes, doit être supérieure au calibre des oeufs, mais ne doit pas dépasser 1 à 1,5 mm afin de limiter le passage des autres matières fécales.
Bien qu'on préfère utiliser des fentes dans cette cou- ronne de perforations supérieure , des trous ronds ou d'autres perforations équivalentes sont admissibles, à condition qu'elles soient situées à courte distance les unes des autres.
Les perforations 5 représentées aux niveaux inférieurs dans le dessin sont des trous ronds mais, comme expliqué plus haut,
il peut également s'agir de fentes alignées soit autour de la périphérie comme les perforations 10, soit verticalement. Ces <EMI ID=21.1> ticula�ité n'étant pas critique.
On obtient une conception commerciale pratique comme décrit plus haut, mais il est également possible et efficace d'utiliser un filtre en forme de dé en métal tissé ou perforé ou en
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bulaire supérieure du dé. De même, la partie inférieure pourrait être faite d'une carcasse ajourée enmatière plastique recouverte d'un tube de matière filtrante.
Le dé conforme à l'invention est utilisé avec le réci-
pient de transport standard dans lequel l'échantillon d'excréments est amené au laboratoire. Normalement, on demande à l'échantillon- neur d'introduire dans le récipient, un échantillon tel qu'il n'occupe que 1/10 de la profondeur du récipient. Au laboratoire,
on enlève tout excédent et on le rejette au moyen d'une spatule
à jeter en bois ou en matière plastique puis on ajoute une certaine quantité de liquide de flottation au récipient pour y faire monter le niveau jusqu'à environ 3/4 de la hauteur, c'est-à-dire environ
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dard de 27,2 g.
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nombreux liquides connus, par exemple du nitrate de sodium dis- sous dans de l'eau dans une mesure telle que l'on obtienne une densité de 1,2. Des liquides de faible viscosité sont préférables afin de ne pas entraver la flottation des oeufs.
Lorsque le liquide a été ajouté à l'échantillon dans le récipient de transport, on remet son bouchon en place et on secoue soigneusement le récipient bouché pour mélanger le liquide avec l'échantillon. On enlève ensuite le bouchon et on peut le jeter.
On introduit ensuite le dé conforme à l'invention dans l'extrémité supérieure du récipient de transport et on le laisse descendre dans le mélange par son propre poids. A mesure Que cette descente se produit, le mélange monte dans l'espace an-
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mélange pénètrent à l'intérieur du dé, mais comme la vitesse d'immersion est faible et n'est influencée que par une pression légère, aucun gâteau appréciable d'autres matières fécales ne
se forme contre les perforations et les oeufs gardent un accès libre au dé.
Lorsque le dé a atteint l'extrémité inférieure de sa descente libre, le technicien presse son bouchage en prise avec l'extrémité supérieure du récipient, scellant ainsi la jonction, puis il ajoute du liquide de flottation dans le dé pour élever le niveau jusqu'à l'extrémité supérieure ouverte du dé et former un léger ménisque. Tout léger excès de liquide retombe dans la rigole annulaire 6 du bouchage du dé.
Après une attente de quelques minutes (de préférence 9 à 10 minutes) pendant laquelle les oeufs, à la fois certains de ceux qui se trouvent encore dans le mélange et ceux qui sont déjà présents dans le dé, peuvent s'élever vers la surface du
ménisque du liquide de flottation et le technicien pose un couvre-
a objet en verre pour microscope sur la surface du ménisque de ma- nière à capter le liquide de surface et les oeufs entraînés. Posés sur un porte-objet et observés au moyen d'un microscope avec un grossissement de 100, les oeufs de divers parasites sont visibles et le champ d'examen est presque exempt d'autres ma- tières fécales.
Bien entendu, l'invention n'est en aucune manière li- mitée aux détails d'exécution décrits auxquels de nombreux changements et modifications peuvent être apportés sans sortir de son cadre.
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RESULTATS EXPERIMENTAUX
Une série d'essais ont été exécutés dans le laboratoire d'un vétérinaire praticien pour comparer les résultats obtenus avec le système de Greenwald décrit dans le brevet des Etats-
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l'invention.
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compte d'oeufs observé dans le champ d'un microscope avec un grossissement de 100 fois, sur toute la surface d'un couvre-objet
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