<EMI ID=1.1>
La présente invention concerne, d'une façon générale, des
éléments de construction du type en forme de.cornière munie de
fentes et elle vise, de façon plus précise, un élément de construc-
<EMI ID=2.1>
un goujon de fixation plus solidement que dans les éléments de construction de la technique antérieure.
Jusqu'à présent ces éléments de construction étaient munis
de trous en forme de feuille de trèfle, comme décrit dans le
<EMI ID=3.1>
feuille de trèfle, il est prévu, dans les éléments de construction connus, que la tige du goujon repose sur la partie courbe
inférieure de l'une des surfaces concaves, et, afin que le joint
réalisé soit aussi étanche que possible, il est prévu une fermeture
<EMI ID=4.1>
pas assez pour empêcher un certain jeu entre les éléments de construction verticaux et horizontaux. Ce jeu tient au fait que
la tige du goujon de fixation a un rayon de courbure un peu plus
faible que celui de la partie inférieure de la surface concave
contre laquelle s'applique cette tige et que cette tige . la
possibilité de rouler légèrement sur cette partie inférieure de
la surface concave.
Dans d'autres éléments de construction du type en tome de
<EMI ID=5.1>
de fabrication, et ce n'est qu'en ajoutant des éléments de renfor-
<EMI ID=6.1>
ble la rigidité voulue.
On trouvera des exemples d'éléments de construction connus
<EMI ID=7.1>
1*'invention a pour objet un élément de construction permettant
de former une charpente par association avec un autre élément de
<EMI ID=8.1>
<EMI ID=9.1>
<EMI ID=10.1>
plaque de forme allongée munie d'une série de trous en ferma de feuille de trèfle alignés longitudinalement les uns avec les autres le long de la plaque et destinés 1 recevoir le goujon de fixation de l'élément de construction associé, chacun desdits. trous présentant, sur aon pourtour, quatre cornes, au moins deux cornes consécutives ayant chacune un côté rectiligne dirigé
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leur autre extrémité, par une surface concave,'lesdits côtés rectilignes convergeant en direction de la surface concave correspondante et étant séparés, au droit des pointes desdites cornes,, par une première distance un peu inférieure au diamètre de la tige du goujon correspondant, et les pointes desdites cornée et trouvant, par rapport au point le plus éloigné de la surface
<EMI ID=12.1>
rayon de la tige du goujon correspondant, le montage étant tel que la tige du goujon de fixation correspondant. lorsqu'elle est enfilée et supporte une charge, repose fermement sur lesdits Côtes rectilignes en étant, sur tout son pourtour, . une certaine distance de la surface concave correspondante, ce qui supprime tout jeu entre ledit élément de construction et l'élément qui lui est associe.
Suivant une forme avantageuse de réalisation de l'élément de construction selon l'invention, les côtés rectilignes des cornes
<EMI ID=13.1>
L'invention a également pour objet un ensemble de construction comprenant un premier élément de construction qui comporte une première plaque de forme allongée munie d'une série de trous en forme de feuille de trèfle alignés longitudinalement sur la longueur de cette plaque, chacun desdits trous présentant quatre cornes sur son pourtour, au moins deux consécutives de ces cornes ayant chacune un côté rectiligne, dirigé longitudinalement, les côtés rectilignes opposés se raccordant par leur autre extrémité
<EMI ID=14.1>
goujon de fixation monté sur ladite seconde plaque et muni d'une tige qui part de cette plaque et qui présente une tête agrandit, ladite seconde plaque de forme allongée étant appliquée contre ladite première plaque et ledit goujon de fixation étant enfile <EMI ID=15.1>
dans l'un desdits trous, lesdits côtés rectilignes convergeant en direction de la surface concave correspondante et étant séparés, au droit des pointes desdites cornes, par une première distance légèrement inférieure au diamètre de ladite tige, les pointes desdites cornes se trouvant, par rapport au point le plus éloigné de la surface concave correspondante, a une seconde distance supérieure au rayon de ladite tige, cette dernière, une fois montée, se trouvant au-delà des pointes desdites cornes et appliquée sur les cotés rectilignes, le montage étant tel que ladite tige repose fermement contre lesdits cotes rectilignes
en ayant tous les points de son pourtour éloignés de la surface concave correspondante, ce qui assure un joint étanche entre lesdits premier et second éléments de construction et supprime tout jeu entre ces éléments.
Suivant une forme de réalisation préférée de l'invention, l'élément de construction qui comporte les trous en forme de feuille de trèfle peut être disposé verticalement et jouer le rôle de montant, l'élément de construction qui porte les goujons de fixation étant alors horizontal et jouant le rôle d'une poutre
<EMI ID=16.1>
L'invention a encore pour objet un ensemble de construction comprenant un premier élément de construction et un second élément de construction et une fermeture à déclic, ledit premier élément de construction comportant une première plaque de forme allongée munie de trous en forme de feuille de trèfle alignés longitudinalement les uns avec les autres sur sa longueur, et une première ouverture pratiquée entre lesdits trous, chacun de ces trous présentant quatre cornes sur son pourtour, au moins deux cornes consécutives comportant chacune un côté rectiligne dirigé longitudinalement, les cotés rectilignes opposés se raccordant par leur autre extrémité suivant une surface concave, ledit second élément de construction comportant une seconde plaque de forme allongée,
au moins un goujon de fixation monté sur ladite seconde plaque de forme allongée et présentant une tige munie d'une tête agrandie, une seconde ouverture au voisinage de ce goujon, de même forme
<EMI ID=17.1>
un corps élastique monté sur ledit second élément de construction et comportant une cheville de blocage partant de cet élément en direction de l'extérieur et emprisonnée dans ce dernier sans serrage, ladite cheville de blocage étant construite et montée de <EMI ID=18.1>
ouvertures, ladite seconde plaque de forme allongée étant appliquée contre ladite première plaque de manière telle que ledit goujon
de fixation soit enfile dans l'un desdits trous, que les première et seconde ouvertures ne se trouvent pas en regard l'une de l'autre et que lesdites premières ouvertures soient en regard de ladite cheville de blocage, lesdits côtés rectilignes des cornes convergeant en direction de la surface concave correspondante et se trouvant, au droit desdites cornes, à une première distance l'un de l'autre un peu inférieure au diamètre de ladite tige, les pointes de ces cornes étant, par rapport au point le plus éloigné de la surface concave correspondante, à une seconde distance supérieure au rayon de ladite tige,.
cette dernière, une fois montée, se tiouvant au-delà des pointes desdites cornes et appliquée contre lesdits cotés rectilignes de manière à reposer forcement contre ces côtés rectilignes en ayant tous les points de son pourtour éloignés des surfaces concaves correspondantes, et de manière que lesdites première et seconde ouvertures se trouvent
en regard de ladite cheville de blocage qui y est enfilée, un tel montage assurant un joint étanche entre lesdits premier et second éléments de construction.et supprimant tout jeu entre ces deux éléments.
D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant, à titre explicatif mais nullement limitatif, une forme de réalisation.
Sur ces dessins, la figure 1 est une vue en perspective d'un élément de construction selon l'invention, disposé verticalement, relié à un autre élément de construction disposé horizontalement, ces deux éléments constituant un ensemble de construction conforme à l'invention la figure 2 représente, vu de l'arrière, en perspective et <EMI ID=19.1> la figure 3 est une vue arrière, en élévation, de l'ensemble <EMI ID=20.1> la figure 4 est une coupe verticale suivant la ligne 4-4 de la figure 3 la figure 5 est une vue, à plus grande échelle, montrant le déplacement de la cheville de blocage par rapport au corps de <EMI ID=21.1> la figure 6 est une vue, à très grande échelle, de l'un des trous en feuille de trèfle du montant représenté sur la figure 1 " et <EMI ID=22.1>
trant la tige d'un goujon de fixation logée dans- le trou en forme de feuille de trèfle.
<EMI ID=23.1>
<EMI ID=24.1>
une poutre 120 a l'aide de deux goujons de fixation 160 enfilés
<EMI ID=25.1>
l'invention, du montant 100, ces deux éléments étant main tenus au moyen d'une cheville 150 qui fait partie d'une fermeture à déclic
130 montée sur la poutre 120. De façon plus précise, le montant
<EMI ID=26.1>
longitudinal vertical. Chacune des ailes 101 comporte une série d'ouvertures circulaires 105 alignées les une* avec les autres le long de l'aile, ces ouvertures ayant leurs cotres alignés et
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Des trous 110 en forme de feuille de trèfle sont pratiqués entre les ouvertures 105, alignés avec ces ouvertures et les un* avec les autres ; la figure 6 montre de façon détaillée la forme
<EMI ID=28.1>
trèfle. L'élément de construction 100 étant disposé verticalement, le trou 110 présente quatre cornes 115 sur son pourtour, deux de ces cernes 115 se raccordant par une surface concave 111 et les deux autres cornes 115 se raccordant également par une surface concave 111. Les cornes supérieures 115 présentent des coté* verticaux rectilignes 116 et, de même, les cornes inférieures 115 présentent des côtés verticaux rectilignes 116. Les extrémités extérieures de ces côtés rectilignes 116 se raccordent chacune 1
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leur tour suivant une surface plane 117. Les côtés rectilignes
116, bien qu'ils soient en gros orientés verticalement, convergent l'un vers l'autre, chacun des côtés rectilignes 116 faisant un angle de 2'1/2 avec l'axe longitudinal vertical du montant 100 autrement dit, les deux bords rectilignes 116 se coupent suivant un
<EMI ID=30.1> <EMI ID=31.1>
cotés 116 avec la tige d'un goujon de fixation 160 correspondant.
Si l'on se reporte plus spécialement aux figures 1 a 4, on voit que la poutre 120 comporte une aile supérieure 121 relativement étroite, solidaire d'une aile 122 plus large. Cette poutre
120 est prévue pour être montée horizontalement, avec son aile supérieure 121 orientée horizontalement et son aile latérale 122 verticale. Dans l'aile latérale 122 sont pratiquées des ouvertures alignées 123 permettant de monter les goujons 160 sur la poutre
120 (comme cela sera expliqué de façon plus détaillée ci-après) et, entre ces ouvertures de montage 123, se trouvent deux ouvertures de blocage 125, plus grandes, alignées horizontalement.
Sur la face intérieure de l'aile latérale 122 est montée, de façon amovible, la fermeture à déclic 130, cette dernière étant
<EMI ID=32.1>
du montant 100 et de la poutre 120 pour fixer leur position verticale relative. Comme représenté, cette fermeture à déclic
130 comporte un corps ou base 131 élastique, en métal ou en matière plastique, présentant une ouverture 134 de forme allongée dans laquelle pénètre un doigt de fixation 122 muni d'un.onglet
133, d'un seul tenant avec ce doigt mais décalé de ce dernier par un décrochement 135. L'extrémité du corps 131 voisine de l'onglet
133 est déformée de manière a constituer une partie 136 de forme incurvée présentant une surface d'appui 137 qui vient s'appliquer contre la surface de l'aile latérale 122 qui en est voisine. Au centre de ce corps 131 se trouve une seconde ouverture 139 destinée
<EMI ID=33.1>
voisine de cette ouverture est relié un bras élastique 140 décalé du corps 131 par un décrochement 138. Ce bras 140 forme une pièce
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la poutre correspondante 120 en introduisant l'onglet 133 dans l'une des deux ouvertures 125, cet onglet 133 ayant des dimensions telles qu'il s'enfile dans l'ouverture 125 et s'applique élastiquement contre la poutre 120, le corps 131 se trouvant d'un coté de l'aile 122 et l'onglet 133 de l'autre coté de cette aile. Le
<EMI ID=35.1> <EMI ID=36.1>
déformer comma on l'expliquera ci-après
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blocage 150, présentant une extrémité portante 151, qui se termine par un chanfrein 152. Une bride 153 relie l'extrémité portant*
151 3 une extrémité de fixation 155, dirigée vers l'extérieur, prévue pour s'enfiler dans l'ouverture 145 du bras élastique 140
<EMI ID=38.1>
fixation 155 introduite dans l'ouverture 145, on peut la mater..
<EMI ID=39.1>
déplacer librement dans l'ouverture.145. La cheville de blocage
150 est, de préférence, en métal mais elle peut aussi bien être
<EMI ID=40.1>
comporte un corps cylindrique ou tige 161, portant 1 l'une de ses extrémités une tête agrandie 162, et a son autre extrémité, une. partie 163 dirigée vers l'extérieur. Cette tête 162 est construite pour:s'adapter étroitement dans l'un dés trous 110 en forme de feuille de trèfle du montant 100, et la partie 163 est construite
<EMI ID=41.1>
la poutre correspondante 120. On peut mater la partie 163 pour former une partie agrandie 165 (figuré 3) après montage de la poutre 120 et des goujons 160, de manière à bloquer fermement ces goujons sur la poutre..
On peut relier l'un à l'autre le montant 100 et la poutre
120 en disposant les goujons de fixation 160 en regard de deux des trous 110 en forme de trèfle du montant 100, les tiges 161 des goujons de fixation 160 reposant sur les cornes 115 les-plus basses (figures! et 7). Quand les goujons 160 sont disposés, comme représenté sur les figures 1 et 7, leurs tête. 162 se trouvent d'un coté de l'aile correspondante 101 du montant 100 et les tiges 161 sont disposées dans les cornes les plus basses.115, comme représenté. On peut alors frapper la poutre 120 a l'aide d'un maillet ou analogue, pour l'enfoncer de façon qu'elle vienne a la hauteur convenable par rapport au montant 100 -et que les ouvertures 105 et 125 se.trouvent en regard les unes des
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jusqu'à ce que l'extrémité chanfreinée 152.de la cheville de <EMI ID=43.1>
'blocage 150 touche le bord des ouvertures 125 de la poutre 120.
L'engagement sans serrage de la cheville 150 dans le bras 140 permet de déplacer cette cheville 150 par rapport au bras 110 et/ plus spécialement, facilite le déplacement jusqu'à ce que l'extrémité portante 151 vienne en face des ouvertures en regard 105 et
125. Sous l'action du bras élastique 140, la cheville de blocage
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fixer. L'extrémité portante 151 de la cheville 150 est construite pour s'adapter exactement dans les ouvertures 105 et 125 et, de la sorte, limiter le déplacement en hauteur du montant 100 par
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déclic 130, on est certain que les goujons 160 se trouvent convenablement logés dans les trous correspondants 110 en forme de feuille de trèfle. Le bras 140 peut se déformer, par élasticité, de façon suffisante pour que l'on puisée retirer, si on le désire,
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est suffisamment souple pour pousser, de façon permanente, cette cheville 150 en direction du montant 100 correspondant.
On décrira de façon plus détaillée, en se reportant la figure 7, le contact de la tige 161 du goujon de fixation 160 <EMI ID=47.1>
de trèfle. Comme on l'a expliqué plus haut, les cotés supérieurs
116 des cornes 115 sont rectilignes mais convergent en formant entre eux un angle de 5*. Les dimensions relatives des cornes 115 et de la tige 161 sont telles que le diamètre de cette tige est plus grand que la distance entre les pointes des cornes 115, de
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derniers. En outre, la surface plane 117 occupe une position telle qu'elle se trouve, par rapport aux pointes des cornes 115,
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une telle disposition, il y a toujours un espace vide entre le pourtour de la tige 161 du goujon et la surface plane 117, tout
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Du fait que les côtés rectilignes.116 convergent vers le bas, on est certain que la tige 161 du goujon de fixation 160
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tige 161 du goujon de fixation 160 ne dépassent pas les tolérances
<EMI ID=52.1> <EMI ID=53.1>
dimensions des pièces par rapport a leurs dimensions nominales. On
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<EMI ID=55.1>
<EMI ID=56.1>
logée dans ces trous est bien maintenue et située entre les côtés rectilignes 116 exclusivement, 1 savoir que cette tige 161 ne
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précédemment, le jeu qui existe entre deux éléments de construction de la technique antérieure tient au fait que la tige du goujon de montage repose sur la.surface incurvée d'un trou de fixation et peut rouler le long de cette surface. L'élément selon l'invention, tel que représenté sur la figure 7, empêche absolument un tel roulement de la tige 161, du fait que celle-ci est fermement maintenue entre les cotés rectilignes 116 , sans aucune possibilité de se déplacer par rapport a ceux-ci. Par conséquent, on obtient, entre le montant 100 et la pièce 120, grâce au fait que la tige 161 du goujon 160 repose contre les cotés rectilignes
116 des cornes'115, un joint solide sans risque de jeu. Il n'est
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que les goujons 160 reposent convenablement dans les trous 110 en forme de feuille de trèfle correspondants et que ce montant 100 et cette poutre 120 ne se sépareront pas si cette dernière subit une force dirigée vers le haut, comme cela peut avoir lieu si un
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' REVENDICATIONS
1. Elément de construction permettant de former une charpente par association avec un autre élément de construction, portant un
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de construction consistant en une plaque de forme allongée munie
d'une série de trous en forme de feuille de trèfle alignés longitudinalement les uns avec les autres le long de la plaque et destin'.
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associé, chacun desdits trous présentant, sur son pourtour,
quatre cornes, cet élément étant caractérisé en ce qu'au moins
deux cornes (115). consécutives de chaque trou (110) en forme de feuille de trèfle présentent chacune un côté rectiligne (116)
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lesdits cotés rectilignes convergeant en direction de la surface concave correspondante et étant séparés, au droit des pointes desdites cornes, par une première distance un peu inférieure au
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pointes desdites cornes se trouvant, par rapport au point le plus éloigné de la surface concave correspondante, à une seconde
distance supérieure au rayon de la tige du goujon correspondant,. '
si bien que la tige du goujon de fixation correspondant, lorsqu'elle est enfilée et porte une charge, repose fermement sur
lesdits côtés rectilignes en restant, sur tout son pourtour,
une certaine distance de la surface concave correspondante, ce
qui supprime tout jeu entre ledit élément de construction et l'élément qui lui est associé.