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forme de plusieurs couches superposées - pour bracelet-montre, qui comprend un revêtement, de préférence en cuir, recouvrant au moins partiellement au
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crochet pour la fixation du bracelet au bottier de la montre.
Il est déjà connu de fixer les deux parties d'un bracelet sur le boîtier d'une montre au moyen de crochets ayant à peu près la largeur du bracelet. Cette fixation est plus simple et plus durable que les fixations conventionnelles au moyen d'une boucle passée autour d'une tige du bottier
et cousue, collée ou attachée au moyen d'une agrafe sur le bracelet. Selon une exécution connue (demande de brevet soumise à l'inspection publique
2 1 29 02<2> de la République Fédérale d'Allemagne), un crochet métallique est disposé par une partie de fixation entre les couches du bracelet stratifié
et fixé au moyen d'une pièce semblable à un bouchon qui passe par des ouvertures alignées dans la partie de fixation du crochet et les couches du bracelet. Une autre exécution connue (brevet suisse 493 223) utilise un petit tube en matériau élastique qui est fendu sur sa longueur et qui est fixé
à une armature incorporée dans le bracelet stratifié. Ce petit tube fendu est accroché sur une tige du boîtier de la montre. Ces deux exécutions connues sont relativement coûteuses et n'assurent pas une fixation fiable du bracelet sur le boîtier de la montre.
L'invention apporte une fixation simple et néanmoins sûre du bracelet sur le boîtier de montre, qui peut être établie facilement et qui, malgré cela, n'affecte d'aucune manière l'aspect esthétique du bracelet.
Selon l'invention, un bracelet du type défini au début est essentiellement caractérisé en ce que le crochet est solidement encastré dans une âme en matière synthétique lors de la coulée de celle-ci et est doté, sur son côté ouvert, d'une languette de verrouillage formée par l'âme
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massive en matière synthétique, on obtient une liaison solide entre le bracelet et le crochet et ce dernier peut être attaché de façon simple sur
une tige solidaire du boîtier de la montre. La languette prévue sur le côté ouvert du crochet est formée de la manière la plus simple par l'âme ellemême et elle empêche que le crochet ne se décroche involontairement du boîtier. Malgré cela, il est à tout moment possible de décrocher le bracelet de la montre après l'écartement de la languette et de remplacer le bracelet rapidement par un autre. Une même montre peut ainsi être portée selon
les désirs avec différents bracelets. De plus, l'âme en matière synthétique, qui constitue la partie du bracelet supportant les charges, peut être
garnie de façon simple d'un revêtement, qui est de préférence en cuir. Un bracelet selon l'invention possède par conséquent la solidité et la durabilité d'un bracelet en matière synthétique et il peut avoir en même temps l'aspect et les autres propriétés avantageuses d'un bracelet en cuir.
Selon un mode de réalisation préféré de l'invention,
la languette de verrouillage est formée par une partie extrême de l'âme
qui ferme à peu près complètement'le côte ouvert du crochet et qui est rendue élastiquement déformable par au moins un évidement formé dans cette partie extrême du bracelet. L'âme en matière synthétique constitue de cette manière une fermeture à encliquetage simple pour le crochet fixé à l'extrémité du bracelet. Au moment de l'accrochage du crochet sur une tige du bottier de
la montre, la partie élastiquement déformable de l'âme en matière synthétique est écartée devant le cote ouvert du crochet. Cette partie de l'âme retourne ensuite à sa position de départ et verrouille la fixation du bracelet sur
le boîtier de la montre de façon sûre.
La languette de verrouillage peut être réalisée de différentes manières sans sortir du cadre de l'invention. Il est possible, par exemple, de pratiquer, dans l'âme en matière synthétique, des découpes partant du cote ouvert du crochet et s'étendant dans la direction longitudinale de l'âme en matière synthétique ou obliquement par rapport à cette direction. Ces découpes, dont la profondeur peut être de quelques millimètres seulement et qui peuvent également s'étendre sur une partie seulement de l'épaisseur de l'âme, délimitent des parties saillantes semblables à des dents d'un peigne, qui peuvent être écartées élastiquement du coté ouvert du crochet mais qui assurent un verrouillage fiable après leur retour à la position de départ.
Selon une autre forme de réalisation de l'invention, l'âme en matière synthétique est pourvue, sur le coté ouvert du crochet,
de trous qui peuvent traverser toute l'épaisseur de l'âme ou qui peuvent être des trous borgnes. On obtient une languette de verrouillage élastiquement déformable d'une constitution analogue lorsque, selon une autre variante de mise en oeuvre de l'invention, l'âme en matière synthétique est pourvue, dans la région du coté ouvert du crochet, d'au moins un canal transversal. Comme les trous, ce canal peut avoir toute section transversale désirée. Il peut Être plus grand sur les côtés extérieurs de l'âme en
matière synthétique qu'au milieu de celle-ci et il peut également former
un angle aigu avec l'axe longitudinal de l'âme.
Il est également: possible dans le cadre de l'invention
de ménager dans l'âme en matière synthétique au moins une découpe partant
de la face inférieure de l'âme et s'étendant: transversalement ou obliquement par rapport à la direction longitudinale de l'âme. De telles découpes délimitent une ou plusieurs dents qui s'étendent devant le coté ouvert du crochet et qui permettent l'accrochage facile du bracelet sur le bottier de la montre mais qui assurent ensuite le verrouillage parfait de la fixation ainsi établie. On obtient un effet analogue lorsque, selon une autre forme
de réalisation de l'invention, la languette est formée par un prolongement
de l'âme de matière synthétique qui est flexible et qui fait saillie en direction de l'extrémité ouverte du croche t.
D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront plus clairement de la description qui va suivre de plusieurs exemples de réalisation non limitatifs, ainsi que du dessin annexé, sur lequel :
- la figure 1 est une coupe longitudinale de l'extrémité d'une partie de bracelet;
- la figure 2 est une vue du dessous de la partie de bracelet selon la figure 1;
- la figure 3 est une vue semblable à celle de la figure 2 mais se rapportant à un autre exemple de réalisation de l'invention; et
- les figures 4, 5 et 6 sont des coupes longitudinales semblables à celle de la figure 1 mais se rapportant à encore trois autres formes de réalisation.
Le bracelet pour bracelet-montre de tous les exemples représentés comprend une âme 1 en matière synthétique dans laquelle est ancré un crochet 2. La partie du crochet 2 qui est noyée dans l'âme 1 peut présenter des trous 3 ou des prolongements pour parfaire la liaison. Sur son dessus et sur le dessous, l'âme 1 présente un revêtement 4, de préférence en cuir qui recouvre toute la partie du crochet 2 qui dupasse de l'âme 1 et qui peut ainsi donner l'aspect d'un bracelet en cuir à un bracelet selon l'invention. L'âme 1 ferme à peu près complètement le côté ouvert du crochet 2.
La partie de l'âme située devant ce côté. ouvert du crochet est rendue élastiquement déformable.
Dans l'exemple représente sur les figures 1 et 2,
l'âme 1 présente des découpes 5 qui sont formées à partir du côté ouvert
du crochet 2 et qui délimitât des parties saillantes 6 qui ressemblent aux dents d'un peigne et qui sont situées devant le coté ouvert du crochet 2.
Les découpes 5 de cet exemple s'étendent dans la direction longitudinale
de l'âme 1 mais elles pourraient également être orientées obliquement par rapport à cette direction ou avoir des orientations différentes entre elles. Les dents 6 forment, devant le c8té ouvert du crochet 2, une languette de verrouillage : elles peuvent en effet Être écartées facilement lors de l'attache du crochet 2 sur une tige du boîtier d'une montre mais elles reviennent ensuite élastiquement à leur position de départ, où elles empêchent le décrochage involontaire du crochet 2.
La figure 3 représente une forme de réalisation dans laquelle les évidements dans l'Orne 1 en matière synthétique sont formés de trous 7 qui sont juxtaposés en une rangée longeant le coté ouvert du crochet 2. Les trous 7 peuvent avoir n'importe quelle section, ils peuvent traverser l'Orne 1 de part en part mais ils peuvent également être borgnes, c'est-à-dire s'étendre sur une partie seulement de l'épaisseur de l'âme 1.
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le côté ouvert du crochet 2 est élastiquement déformable. La figure 4 représente une variante selon laquelle l'âme 1 en matière synthétique présente un évidement sous forme d'un canal transversal 8 le long du côté ouvert
du crochet 2. L'exemple de réalisation de la figure 5 présente des découpes 9 qui partent de la face inférieure de l'âme 1 et délimitent des dents 10 s'étendant transversalement sur toute la largeur de l'âme 1. De telles dents peuvent également être agencées différemment, de manière à avoir une disposition en V par exemple lorsqu'on regarde le bracelet par le dessous. Enfin, la languette de verrouillage de l'exemple de la figure 6 est formée par
un prolongement 11 de l'âme 1 qui est situé devant le coté ouvert du crochet 2 et qui peut être écarté élastiquement. Le crochet 2 est dans ce cas encastré dans la face supérieure de l'âme 1 en matière synthétique et
fixé en outre par un rivet 12.
Les différents évidements ménagés dans la partie de l'âme 1 fermant le coté ouvert du crochet 2 établissent, dans tous les exemples, une fermeture à encliquetage déformable élastiquement pour le crochet 2, de manière que celui-ci peut être accroché rapidement et simplement, sans que cela nécessite un outil quelconque, dans une fente
ou sur une tige prévue habituellement sur le boîtier d'une montre-bracelet pour la fixation du bracelet. Après l'engagement du crochet 2 dans une telle fente ou sur une telle tige, cette fermeture à encliquetage élastiquement déformable constitue un verrou empêchant avec certitude le détachement involontaire du crochet 2, donc aussi celui du bracelet.
REVENDICATIONS
1. Bracelet stratifié - c'est-à-dire formé de plusieurs couches superposées - pour bracelet-montre, qui comprend un revêtement,
de préférence en cuir, recouvrant au moins partiellement au moins une couche intérieure ou âme, et dont chaque partie comprend un large crochet pour
la fixation du bracelet au boîtier de la montre, caractérisé en ce que le crochet est solidement encastré dans une âme en matière synthétique lors
de la coulée de celle-ci et est doté, sur son coté ouvert, d'une languette de verrouillage formée par l'âme en matière synthétique.