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corps en matériau injecté.
L'invention a pour.objet un compteur d'eau à jets multiples, avec corps en matériau injecté,dont le boîtier d'injection est tronqué vers la tubulure de sortie de manière à assurer, entre la partie tronquée et la tubulure de sortie, un débit d'eau suffisant et généralement imposé.
Le corps d'un compteur à jets multiples est habituellement réalisé par moulage de fonderie au moyen de noyaux en sable et il contient de façon classique un mécanisme moteur comportant un bottier d'injection de forme ronde et une turbine. L'eau pénètre dans le compteur par une tubulure d'entrée puis par des orifices prévus à la base du boîtier, fait tourner la turbine., ressort par des orifices prévus à la partie supérieure du boîtier et quitte le compteur par une tubulure de sortie; bien entendu, le corps du compteur comprend des parties profilées aptes à isoler les uns des autres les orifices supérieurs et inférieurs.
Sur l'axe de turbine, monté avantageusement sur l'axe de symétrie du corps de compteur, se trouve un pignon denté qui
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soit du type noyé soit du type sec et, dans ce dernier cas, le totalisateur est séparé du train réducteur par un plateau d'étanchéité.
Alternativement, la transmission du mouvement peut être effectuée par des moyens magnétiques.
Le totalisateur comporte soit des décades à aiguilles,
soit des tambours chiffrés, soit une combinaison de ces deux moyens.
On ferme le corps de compteur de façon étanche, en y vissant une tête à travers laquelle on peut lire le débit marqué par le totalisateur.
Comme la réalisation du corps de compteur par moulage de fonderie, avec ses parties internes et tubulures profilées, requiert la fabrication conteuse de noyaux en sable, on a proposé soit de couler soit d'injecter le matériau du corps de compteur dans un moule métallique, le matériau pouvant être par exemple soit métallique comme le laiton soit synthétique comme une réside thermoplastique, soit thermodurcissable.
Le mode de réalisation du corps de compteur par injection par exemple, exige que tous les noyaux du moule soient facilement extractibles, ce qui exclut évidemment les formes profilées des compteurs classiques. En outre, comme on désire que les extrémités des tubulures se trouvent sur un même axe, on doit prévoir pour la sortie de l'eau une zone annulaire permettant à l'eau de gagner la tubulure de sortie en assurant un débit adéquat et généralement imposé.
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pour le corps de compteur un diamètre plus grand que pour les compteurs profilés classiques, ce qui n'est guère économique puisque l'augmentation du diamètre se traduit par une augmentation correspondante de matériau à mouler et un moule de plus grande dimension. On a certes envisagé de remédier à cet inconvénient
en excentrant le boîtier: c'est-à-dire en déplaçant son axe plus près de la tubulure d'entrée; de la sorte on créerait un passage plus large en amont de la tubulure de sortie et l'on assurerait ainsi le débit imposé sans devoir accroître le diamètre du corps
de façon démesurée. Toutefois cette disposition du compteur complique fortement la fabrication des pièces et l'économie de matériau réalisée n'est que partielle.
On a réalisé maintenant dans un moule métallique, de façon économique; un compteur d'eau en matériau injecté soit métallique soit synthétique, qui répond parfaitement aux exigences habituelles des sociétés de distribution d'eau.
L'invention a donc pour objet un compteur formé par un corps creux étanche en matériau injecté et deux tubulures latérales
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mesurer, le dit corps étant équipé intérieurement de façon classique d'un boîtier d'injection en substance cylindrique à jets multiples avec turbine centrale, d'engrenages et d'un totalisateur, le dit boîtier , qui est monté dans l'axe du dit corps, étant percé d'orifices à deux niveaux différents de sorte que l'eau, admise par la tubulure d'entrée puis par les orifices du niveau inférieur, actionne la turbine et, partant, le totalisateur, et est expulsée librement par les orifices du niveau supérieur, les orifices des deux niveaux étant isolés les uns des autres.
Suivant l'invention le corps creux est un corps de
..révolution à un axe de symétrie, évasé.- intérieurement vers le haut dont les dimensions sont tout juste suffisantes pour loger un boîtier d'injection tronqué vers la tubulure de sortie de manière à ménager, entre la partie tronquée et la dite tubulure, un passage assurant un débit suffisant et généralement imposé.
Suivant l'invention, le boîtier d'injection est tronqué suivant un plan de coupe, parallèle à un plan de symétrie du
corps creux, situé entre la tubulure de sortie et le dit plan de symétrie, le moyen pour isoler les uns des autres les orifices
des deux niveaux comportant avantageusement une paroi proche du plan de coupe du boîtier d'injection tronqué.
Les dessins annexés représentent à titre d'exemples, deux formes d'exécution de l'invention et, à titre de comparaison, deux formes de compteurs d'eau classiques , où des éléments équivalents
sont désignés par les mêmes chiffres de référence.
La fig.l représente en élévation un compteur d'eau classique avec totalisateur du type sec, à turbine avec bottier à jets multiples et avec corps moulé par fonderie;
la fig. 2 montre le totalisateur avec cadran d'inscription de débits d'un compteur d'eau soit classique soit suivant l'invention;
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jecté;
la fig.� est une coupe suivant la ligne IV-IV de la fig.3;
la fig.5 est une vue partielle, en élévation, d'un compteur d'eau analogue à celui de la fig.3 réalisé suivant l'invention;
la fig.6 est une coupe suivant la ligne VI-VI de la fig.?;
la fig.7 est une coupe du corps de compteur suivant la ligne VII-VII de la fig.5, et
la fig.8 est une vue partielle, en élévation, d'une variante d'exécution du compteur d'eau de la fig.5.
Le corps 1 d'un compteur d'eau classique comme celui représenté à la fig.l, comporte des formes profilées se terminant par deux tubulures 2 et 3, avantageusement circulaires et alignées suivant l'axe longitudinal XX',pour insérer le compteur
dans une conduite dont le dé�it est à mesurer.
Le compteur d'eau renferme un boîtier d'injection 4 de forme ronde équipé d'une turbine centrale 5 dont l'axe de
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Le boîtier d'injection comporte à un niveau dit inférieur une première série d'orifices 7 et, à un niveau plus élevé dit supérieur, une seconde série d'orifices 8, les deux séries d'orifices étant destinées à mettre en communication l'intérieur du boîtier avec l'extérieur. Le corps de compteur se prolonge,à l'intérieur, par deux formes profilées avec une partie horizontale
1A et 1B-aptes à soutenir une partie saillante du boîtier d.'in--
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tier les orifices 7 et les orifices 8 sont totalement isolés les uns des autres.
Le compteur étant raccordé à la conduite, l'eau pénètre par la tubulure d'entrée 2 suivant la flèche X dans
la région inférieure délimitée par le fond et les formes profilées
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3, les dimensions du compteur étant calculées de manière que le trajet de l'eau de sortie, représenté schématiquement par la
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L'axe de rotation 6 de la turbine est engrené sur un pignon denté- 10 qui transmet le mouvement de la turbine à un
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et est par conséquent séparé du train réducteur 12 par un plateau
d'étanchéité 13. La transmission du mouvement de la partie noyée
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bien entendu elle peut également être effectuée par des moyens magnétiques.
Le totalisateur 11 se compose de décades à aiguilles
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sur un support 18 et l'ensemble, visible à travers-une vitre 19 est maintenu en position de façon étanche au moyen d'une tête 20
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culé 21.
Comme le remplacement des compteurs d'eau profilés en matériaux coulés psr des appareils moins chers en matériaux injectés a été depuis quelque temps l'objectif déclaré des constructeurs,ceuxci ont élaboré pour le corps de compteur une forme adaptée à la technique de moulage.
Si l'on compare au compteur d'eau représenté à la fig.l <EMI ID=14.1>
on observera que le mécanisme a été. conservé sans changement
(l'élément 22 représenté à la Fig.3 sert uniquement de cou- vercle pour le boîtier d'injection et d'entretoise entre le dit boîtier et le plateau 13) mais que les formas profilées ont disparu.
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extérieurement comme un cylindre 1C droit, avec un fond plat,
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élément horizontal 1A qui sépare les uns des autres les orifices 7 et 8, tandis que dans l'autre moitié la même fonction est remplie
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fond du corps. Bien entendu, pour que les noyaux utilisés pour le
moulage soient facilement extractibles, il faut nécessairement
que les cavités à former en vue de constituer les éléments du
corps de compteur soient évasées vers l'extérieur; en pratique . on confère à chacun de ces éléments un diamètre intérieur croissant de façon conique dans le sens d'extraction du moule.
Le corps de compteur ainsi moulé, forme avec le mécanisme classique dont il est garni, une zone annulaire dont le diamètre , MN (Fig.4) est tel que le débit de sortie d'eau corresponde à la valeur imposée. Si l'on compare maintenant les deux formes de compteurs d'eau sous l'angle des dimensions, on constate que le
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celui de la Fig.l: l'avantage conféré par la technique d'injection est donc annulé par le fait que la forme choisie impose une
quantité exagérée de matériau injecté et un grand moule.
On a proposé de remédier à cet inconvénient en déplaçant <EMI ID=19.1>
tubulure (Rentrée 2, tout en conservant pour le mécanisme les dimensions classiques. Une telle excentration permettrait évidemment de réduire le diamètre du cylindre 1C puisqu'il suffirait de donner,à la section de passage en amont de la tubulure de sortie
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réduit, resterait néanmoins supérieur à celui du compteur en
fonte classique, de sorte que l'économie réalisée ne serait que partielle mais, chose plus grave, le constructeur aurait à présent
à résoudre des problèmes complexes liés au montage du mécanisme
hors de l'axe de symétrie du corps.
On a trouvé maintenant qu'on peut conserver une
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du cylindre 1C, réduire la section de la turbine ou déplacer celle-
ci. Le moyen adopté consiste à tronquer le boîtier d'injection
t
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à cet endroit créant en amont de la tubulure une zone dont la section a un diamètre suffisant pour livrer le débit imposé.
La figure 5 est une vue partielle en élévation d'un compteur d'eau en matériau injecté, moulé suivant la technique uti- lisée pour former le compteur de la figure 3. Dans la forme <EMI ID=24.1>
classique est tronqué suivant un plan de coupe CC' parallèle au plan de symétrie ZZ' (Fig.6) de manière à libérer en aval de l'ori-
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libération s'étant effectuée au détriment de la partie supérieure du boîtier qui comprend les orifices supérieurs 8. En retrait du plan de coupe CC' précité,on a pratiqué dans la partie inférieure du boîtier d'injection,qui comprend les orifices 7,une découpe parallélépipédique 23, 2� (Fig.5) apte à loger la paroi verticale 1B, constituée par moulage' en même temps que la paroi horizontale
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compteur 1, 1C avec ses tubulures.
Le 'bottier d'injection �- tronqué, monté avec l'axe de
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éléments 1A et lB,les séries d'orifices 7 et 8 sont isolées et l'espace libre correspondant à la distance MN fournit le débit d'eau requis, ce qui ressort clairement des Fig.5 et 6 ; la Fig.7 qui est une coupe transversale au niveau supérieur des éléments 1A et 1B, montre la surface plane en lettre C destinée supporter le boîtier d'injection, ce dernier n'étant pas représenté.
Dans la forme d'exécution de l'invention donnée à
titre d'exemple aux Figs. 5 et 6 des dessins.les orifices supérieurs
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ouverture évasée. Il va de soi que ces orifices, ainsi
que les orifices 7, pourraient avoir une forme différente, et que tant leur nombre que leur disposition pourraient être différents sans affecter la portée de l'invention.
De plus, le boîtier d'injection pourrait être coupé suivant une section courbe, et la paroi 1B érigée au fond du
corps de compteur pourrait ne pas être rectiligne et ne pas être accolée'au boîtier tronqué; ces modifications n'affecteraient
en rien le fonctionnement du compteur à condition que les orifices 7 et 8 restent isolés les uns des autres et que le passage 9 procure un débit suffisant.
On peut encore mentionner à titre d'exemple une variante (Fig.8) de la forme d'exécution de l'invention, décrite ci-dessus, dans laquelle un compteur d'eau analogue comporte au
fond du corps un support 1D destiné à soutenir verticalement le poids du mécanisme.Suivant cette variante les éléments 1A et 1B soutiennent latéralement le boîtier d'injection, ce dernier étant pourvu d'un anneau de serrage 25 ou de tout moyen analogue apte à assurer l'étanchéité entre les zones distinctes d'orifices 7
et 8.
Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux formes d'exécution qui ont été décrites et représentées à titre d'exemple:
et on ne sortirait pas de son cadre en y apportant des modifications; ainsi, les tubulures d'entrée et de sortie, dont les
axes sont dans un seul plan et qui sont représentées ici en ligne droite, pourraient être inclinées l'une par rapport à l'autre
dans ce plan.
REVENDICATIONS
1.- Compteur d'eau forma' par un corps creux étanche en matériau injecté et deux tubulures latérales d'entrée et de sortie d'eau d'une conduite dont le débit est à mesurer, le dit corps étant équipé intérieurement de façon classique d'un bottier d'injection en substance cylindrique à jets multiples avec turbine centrale, d'engrenages et d'un totalisateur, le dit boîtier, qui est monté dans l'axe du dit corps, étant percé d'orifices à
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d'entrée puis par les orifices du niveau inférieur, actionne la turbine et, partant, le totalisateur, et est expulsée librement
par les orifices du niveau supérieur, les orifices des deux niveaux étant isoles les uns des autres, caractérisé en ce que
le corps creux est un corps de révolution à un axe de symétrie comme un cylindre dont le diamètre est tout juste suffisant pour loger un boîtier d'injection tronqué vers la tubulure de sortie de manière à ménager, entre la partie tronquée et la dite tubulure, un passage assurant -un débit suffisant et généralement imposé.