<EMI ID=1.1>
L'invention concerne une méthode pour produire
un film d'oxyde anodique coloré sur un produit en aluminium
ou en alliage à base d'aluminium (que, pour la simplicité,
on appelle ci-après "aluminium"). Elle concerne plus parti-
<EMI ID=2.1>
d'oxyde anodique vert sur de l'aluminium, comprenant une anodisation de l'aluminium en courant alternatif, une immersion de l'aluminium anodisé dans une solution aqueuse contenant des ions de cuivre, un acide, et un traitement ultérieur.
Des méthodes connues pour produire un film d'oxy-de anodique coloré sur une surface d'aluminium comprennent les suivantes :
(1) Oxydation anodique d'aluminium dans une solution aqueuse contenant un acide organique (par exemple dans
le brevet des E.U.A. n[deg.] 3.031.387).
(2) Electrolyse en courant alternatif ou continu d'aluminium précédemment anodisé, dans une solution aqueuse contenant des ions métalliques (par exemple dane les brevets
<EMI ID=3.1>
(3) Coloration d'un film d'oxyde anodique sur
de l'aluminium au moyen d'un colorant ou d'un pigment.
Dans les méthodes (1) et (2), les couleurs obtenues sont limitées et on ne peut obtenir un film d'oxyde vert.
La méthode (3) assure une large gamme de couleurs; cependant,
le produit a une faible résistance aux agents atmosphériques
<EMI ID=4.1>
des usages à l'extérieur.
D'autre part, il existe des méthodes connues
pour produire sur de l'aluminium un film d'oxyde anodique
vert qui possède une bonne résistance aux agents atmosphériques. Une méthode comprend une oxydation anodique d'aluminium, dans une solution aqueuse contenant de l'acide sulfurique et du sulfate de cuivre, avec un courant alternatif superposé à un courant continu (brevet japonais n[deg.] 27.490/1974). Cependant, dans cette méthode, il se produit facilement un
dépôt de cuivre sur une cathode, du fait de l'utilisation du courant alternatif superposé au courant continu, ce qui entraîne non seulement un vieillissement du bain électrolytique
en un lape de temps relativement court, mais également des difficultés à contrôler le bain. Cette méthode est donc par- <EMI ID=5.1>
travaille à l'échelle industrielle.
Une autre méthode pour produire un film d'oxyde anodique vert consiste à soumettre de l'aluminium à une anodisation en courant alternatif, l'aluminium constituant une électrode, dans une solution d'acide sulfurique aqueuse contenant un composé métallique soluble dans l'eau (brevet des E.U.A. n[deg.] 3.717.555). Cette méthodes fournit un film d'oxyde anodique vert ayant une bonne résistance aux agents atmosphériques lorsque l'on utilise un sel de cuivre comme composé métallique soluble dans l'eau et qu'un traitement de fixage est réalisé après anodisation en courant alternatif. Cependant, cette méthode pose les différents problèmes suivants qui doivent être pris en considération.
L'efficacité de la méthode est faible parce qu'une seule électrode est en aluminium et que la croissance et la coloration du film d'oxyde anodique progressent en même temps par l'électrolyse; bien que la progression simultanée de ces deux processus soit
très avantageuse, l'intensité de la coloration résultante
est limitée par l'épaisseur du film. De plus, l'efficacité de formation de films est plus faible lors d'une anodisation en courant alternatif que lors d'une anodisation conventionnelle en courant continu. De ce fait, bien qu'il soit possible d'augmenter l'intensité de la teinte verte en augmentant l'épaisseur du film, lorsque l'épaisseur souhaitée est augmentée au-delà d'un certain niveau, les coûts deviennent importants et, de plus, la surface du film oxydé anodiquement résultant sur l'aluminium devient très rugueuse, ce qui ne peut fournir un film sain. Enfin, cette méthode ne produit une teinte vert pur que relativement difficilement, et elle produit parfois une teinte vert pâle, jaunâtre, à moins d'un contrôle strict des conditions de travail.
<EMI ID=6.1>
nishing Journal, avril 1974, pages 80-84; dans cette méthode, on obtient un film d'oxyde anodique vert en soumettant de l'aluminium à une anodisation en courant alternatif dans une solution aqueuse d'acide sulfurique et en immergeant ensuite l'aluminium dans une solution aqueuse de sulfate de cuivre, et en faisant suivre cela d'un traitement de fixage. Cette méthode fournit également un film d'oxyde anodique d'excel-
1 <EMI ID=7.1>
uniquement du sulfate de cuivre. De plue, la reproductibilité de la testées! très faible.
D'autre part, il est connu que l'on peut obtenir un film d'oxyde vert épais, sain en soumettant de l'aluminium à une Médication en courant continu puis à une ano-
<EMI ID=8.1>
anodisé dans une solution aqueuse contenant un sel de cuivre et en faisant suivre cela d'un traitement de fixage (brevet japonais n[deg.] 14.624/1975). Cependant, cette.méthode ne donne que difficilement une teinte foncée.
Comme décrit plus haut, il existe des méthodes bien connues qui produisent un film d'oxyde anodique vert ayant une excellente résistance aux agents atmosphériques mais elles posent toutes des problèmes pratiques.
A la suite d'une recherche approfondie pour surmonter les difficultés de la technique connue, on a trouvé selon l'invention que, selon la méthode dé production d'un film d'oxyde anodique vert sur une produit en aluminium ou alliage d'aluminium consistant à soumettre l'aluminium à une anodisation en courant alternatif dans une solution aqueuse d'acide sulfurique et en immergeant l'aluminium ano-
<EMI ID=9.1>
en faisant suivre cela par un traitement postérieur, comme un traitement de fixage conventionnel, on peut obtenir facilement et avec une bonne reproductibilité un film d'oxyde
<EMI ID=10.1>
dans le bain d'immersion qui suit l'anodisation en courant alternatif.
De plus, on a également trouvé que l'épaisseur
<EMI ID=11.1>
tés en soumettant l'aluminium, après anodisation en courant alternatif mais avant immersion, à une anodisation en coursât continu.
Par conséquent, un but de l'invention est de fournir une méthode pour produire un film oxydé anodiquement, uniforme, vert foncé, pur, ayant une excellente résistance à la corrosion" sur une surface d'aluminium.
<EMI ID=12.1>
méthode économique pour produire un film d'oxyde anodique <EMI ID=13.1>
vert sur de l'aluminium de manière reproductible.
Un autre but de l'invention est de fournir une méthode pour donner à un film d'oxyde anodique sur de l'aluminium une teinte vert foncé, pure, quelle que soit l'épaisseur du film, le film étant sain.
L'invention fournit une méthode pour produire un film oxydé anodiquement, vert, sur de l'aluminium, en soumettant l'aluminium à une anodisation en courant alternatif dans un bain d'oxydation anodique contenant de l'acide sulfurique comme composant principal, et en immergeant l'aluminium anodisé résultant dans une solution aqueuse contenant des ions cuivre et un acide, et en faisant suivre cela d'un traitement final.
Dans une modification de la méthode ci-dessus, l'invention fournit une autre méthode pour produire un film oxydé anodiquement, vert, sur de l'aluminium, en soumettant l'aluminium à une anodisation en courant alternatif et ensuite à une anodisation en courant continu dans un bain d'oxydation anodique contenant de l'acide sulfurique comme composant principal, et en immergeant ensuite l'aluminium anodisé résultant dans une solution aqueuse contenant des ions cuivre et un acide, et en faisant suivre cela d'un traitement final.
D'autres aspects, caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront de la description détaillée qui suit.
L'acide sulfurique est le composant principal du bain d'oxydation anodique utilisé dans l'invention, et sa concentration préférée est d'environ 10 à environ 30 % en poids du point de vue d'une électrolyse favorable et de l'obtention d'un film sain. Des concentrations sortant de cet
<EMI ID=14.1>
film obtenu devient facilement irrégulier.
Le bain d'oxydation anodique peut contenir une
<EMI ID=15.1>
que, un acide eulfonique aromatique ou quelque chose de semblable. Par exemple, lorsque le bain contient de l'acide
<EMI ID=16.1>
vert jaunâtre.
De plue, lorsque l'anodisation est conduite de
<EMI ID=17.1>
<EMI ID=18.1> <EMI ID=19.1>
tion en ions aluminium. Cependant, la coloration du film d'oxyde anodique n'est aucunement affectée par la concentration des ions aluminium. Cependant, la conductivité électrique du bain tend à diminuer lorsque la concentration en ions aluminium augmente, et il est donc souhaitable de contrôler
<EMI ID=20.1>
ou moins du point de vue de l'anodisation et du contr8le du bain,
Si on le souhaite, le bain d'oxydation anodique peut contenir des ions cuivre qui servent à rendre la teinte verte plus foncée et plus pure par le traitement d'immersion ultérieur et le traitement final. Dans ce cas, la concentra-
<EMI ID=21.1>
préférence 40 à 200 ppm, dans le bain d'oxydation anodique.
maintenant,
En se tournant/vers l'anodisation en courant
alternatif, on entend ici par "courant alternatif" ceux qui sont utilisée de façon conventionnelle dans la technique, par exemple des courants alternatifs sinusoïdaux normaux et à ondes sinusoïdales déformées, et de plus tous les courants ayant une forme d'onde spécifique, par exemple un courant alternatif superposé à un courant continu, si la direction des courants est inversée de façon périodique.
En ce qui concerne la densité de courant et la durée de l'électrolyse, ce sont des facteurs qui déterminent l'épaisseur du film et ils peuvent prendre n'importe quelle valeur dans la mesure où le film d'oxyde anodique résultant a une épaisseur supérieure à environ 4 microns et est en même temps sain et uniforme. Cependant, lorsque la densité de courant est trop importante, le courant électrique tend à se concentrer dans la zone de contact où le courant est fourni à l'article, et le fonctionnement devient instable, tandis que, d'autre part, une densité de courant trop faible abaisse l'efficacité de l'opération. Par conséquent, il est souhaita-
<EMI ID=22.1>
10 A/dm<2>. De plue, on préfère une période d'électrolyse d'environ 10 à environ 60 minutée.
La tension d'électrolyse tend à augmenter lorsque la densité* de courant devient grande et que la durée de l'électrolyse devient grande. Cependant, une dissolution
<EMI ID=23.1> <EMI ID=24.1>
ron 40 V, mais à être supérieure à environ 5 V.
La température de l'électrolyte peut subir de grandes variations, un intervalle d'environ 10 à environ
40[deg.]C convenant généralement, et elle se situe de préférence au voisinage de la température ambiante, par exemple 15 à
30[deg.]C. De plus, dans le cas d'une anodisation en courant alternatif, on préfère une paire d'électrodes en aluminium pour l'efficacité du travail.
Lorsque cette anodisation en courant alternatif est utilisée pour former un film oxydé anodiquement d'une grande épaisseur, par exemple environ 20 microns, le coût du travail devient élevé, et la surface du film devient de plus rugueuse, ce qui fait que l'on ne peut obtenir que difficilement un film sain, comme dans le cas du procédé décrit dans
<EMI ID=25.1>
nal, avril 1974, pp. 80-84. Cependant, ces problèmes peuvent être évitas en utilisant un film à deux couches, qui comprend un film anodisé en courant alternatif comme couche extérieure, et un film anodisé en courant continu comme couche interne, sur de l'aluminium. C'est-à-dire que, en effectuant une anodisation en courant alternatif suivie d'une anodisation en courant continu, on peut obtenir un film anodisé épais avec des coûts relativement faibles, et en même temps le film obtenu est sain. De plus, par le traitement de coloration ultérieur, le film peut être coloré pour avoir la même teinte vert fonc�, uniforme, stable, que celle obtenue uniquement par anodisation en courant alternatif.
Lorsque l'ordre de ces deux anodisations est inversé, c'est-à-dire que l'anodisation en courant continu précède l'anodisation en courant alternatif, on n'obtient qu'une teinte vert très pâle.
La proportion de ces deux couches dans le film à deux couches dépend de l'intensité de la teinte et de la solidité du film à deux couches, oxydées anodiquement. résultant que l'on souhaite. En supposant que l'épaisseur totale du film à deux couches est maintenue constante, plue importante est la couche anodisée en courant alternatif, plus intense est la teinte du film oxydé anodiquement. D'autre part, l'anodisation en courant continu est bien supérieure en ce qui concerne l'efficacité de la formation du film et, comme décrit <EMI ID=26.1> cela, on préfère choisir la densité de courant et la durée de l'électrolyse dans les processus d'anodisation en courant alternatif et en courant continu pour que le rapport de l'épaisseur produite en courant continu à celle produite en courant alternatif soit d'environ 0,1 à environ 10,de préférence 0,5 à 2.
Par conséquent, les conditions de travail pour l'anodisation en courant continu suivant l'anodisation en courant alternatif ne sont pas particulièrement limitées.
Cependant, on préfère, du point de vue de l'efficacité du travail et de la stabilité, choisir une densité de courant d'environ 0,5 à environ 5 A/dm<2>, et une durée d'électrolyse d'environ 5 à environ 60 minutes. La température de l'électrolyte peut être du même ordre de grandeur que pour l'anodisation en courant alternatif.
Le bain d'oxydation anodique utilisé pour l'anodisation en courant continu contient de l'acide sulfurique comme composant principal, en quantité comme dans le cas de l'anodisation en courant alternatif. La composition du bain est convenablement choisie dans l'intervalle décrit plus
haut, mais ne doit pas être la même que pour le bain d'anodisation en courant alternatif. Cependant, pour une anodisation à l'échelle industrielle, on préfère mettre en oeuvre
les deux anodisations dans le même bain parce que le travail est plus simple, avec une simple commutation entre une source de courant alternatif et une source de courant continu.
D'autre part, alors qu'un bain d'oxydation anodique en courant alternatif peut contenir des ions cuivre, comme décrit plue haut, lorsque le bain d'oxydation anodique en courant continu contient des ions cuivre, du cuivre
se dépose sur la cathode. Lorsque l'on utilise des ions cuivre, on préfère donc préparer deux bains d'oxydation anodique et réaliser l'anodisation en courant alternatif dans
un bain contenant des ions cuivre, et l'anodisation en courant continu dans un bain ne contenant substantiellement pas d'ions cuivre.
Dans l'invention, une augmentation de l'épaisseur
du film oxydé anodiquement est de façon souhaitable obtenue
Il <EMI ID=27.1>
l'anodisation en courant alternatif. Cependant, lorsque l'épaisseur requise du film est aussi faible qu'environ 10
<EMI ID=28.1>
ternatif.
L'aluminium ainsi anodisé est rincé et ensuite immergé dans une solution aqueuse contenant des ions cuivre
<EMI ID=29.1>
dans le bain d'immersion en dissolvant dans l'eau un sel de cuivre qui y est soluble, par exemple du sulfate de cuivre, du nitrate de cuivre, de l'acétate de cuivre ou du chlorure de cuivre. Parmi ces sels de cuivre, on préfère particulièrement le sulfate de cuivre et le nitrate de cuivre. Alternativement, du cuivre métallique peut être dissous dans un acide. La concentration des ions cuivre dans une solution aqueuse utilisée pour le traitement d'immersion se situe de préférence à environ 0,04 à environ 200 g/1. Lorsque la
<EMI ID=30.1>
verte obtenue eat très pâle, tandis qu'une concentration
<EMI ID=31.1>
de saturation des sels de cuivre. Lorsque l'on souhaite particulièrement une teinte vert foncé, une concentration de 2 à 50 g/1 convient. Les ions cuivre peuvent être des ions cuivreux et/ou cuivrique. Cependant, comme les ions cuivreux produisent une teinte verte qui est dans une certaine mesure jaunâtre, on préfère les ions cuivriques.
Le bain d'immersion doit contenir un acide, et un bain d'immersion contenant uniquement des ions cuivre ne produit pas une teinte verte pure, mais plutôt une teinte vert pâle fortement jaunâtre. De plus, un tel bain assure une très faible reproductibilité parce qu'il est très difficile d'obtenir des films ayant la même teinte de manière uniforme à l'échelle industrielle. L'addition d'un acide au bain conduit à un film d'oxyde anodique ayant une teinte vert foncé, pure, hautement reproductible.
Bien que le mécanisme de la coloration et la fonction de l'acide dans le bain d'immersion ne soient pas encore clairs à de nombreux égards, on peut tirer ce qui suit de différentes expériences.
Lorsque l'on compare le film anodisé en courant <EMI ID=32.1>
ayant été soumis, dans les mêmes conditions, au traitement d'immersion dans une solution aqueuse contenant des ions cuivre et ensuite au traitement ultérieur, le premier est coloré en vert, tandis que le second n'est pas coloré du tout. En partant du fait que le premier contient en général une grande quantité de soufre actif, on peut penser que le soufre joue un rôle très important dans le processus de coloration.
Ensuite, dans une série de processus dans lesquels de l'aluminium anodisé en courant alternatif est immergé dans une solution aqueuse contenant des ions cuivre et est ensuite soumis à un traitement de fixage dans de l'eau bouillante, on a comparé les effets de bains d'immersion, l'un contenant un acide et l'autre pas. D'abord, l'aluminium retiré du bain de l'un et l'autre bains d'immersion avait une couleur jaune, mais celui retiré du bain contenant de l'acide avait une teinte plus foncée. Ensuite, on détecta une faible odeur de sulfure d'hydrogène lore du
mais
traitement de fixage,/le traitement de l'aluminium retiré du bain contenant de l'acide avait une odeur plus forte. Par conséquent, on peut penser que l'acide dans le bain d'immersion servait à augmenter la quantité d'ions cuivre adsorbé par le film d'oxyde anodique et que, lors du traitement de fixage pendant lequel la couleur jaune se changeait en une couleur verte, l'acide et le soufre actif dans le film d'oxyde coopéraient pour favoriser la réaction de coloration.
Comme décrit plus haut, l'effet de l'addition d'acide dans l'invention s'observe de façon remarquable à partir du fait que le film d'oxyde anodique est de couleur vert clair, que la couleur verte est rendue plus intense et que le caractère reproductible de la couleur est très bon.
Le phénomène ci-dessus est entièrement opposé à celui, bien connu, rencontré dans le brevet des E.U.A. susmentionné, qui divulgue que, dans un procédé consistant à soumettre de l'aluminium à une anodisation en courant alternatif dans une solution aqueuse d'acide sulfurique contenant un sel de cuivre soluble dans l'eau et à mettre en oeuvre un traitement de fixage, la couleur verte peut être rendue plus intense en immergeant l'aluminium anodisé dans une solution
r <EMI ID=33.1>
Les acides utilisés dans l'invention comprennent un acide inorganique, de préférence un acide minéral comme l'acide sulfurique, l'acide nitrique, l'acide chlorhydrique, l'acide phosphorique, etc., et un acide organique, de préférence un acide organique sulfonique, mieux un acide sulfonique aromatique, par exemple l'acide sulfosalicylique, l'acide naphtalène disulfonique, etc. Cependant, l'acide sulfurique est celui que l'on préfère du point de vue de la coloration, du contrôle du bain et de l'économie.
La concentration de l'acide dans le bain n'est pas particulièrement limitée et se situe généralement dans
<EMI ID=34.1>
est celle qui convient le mieux.
Une température de bain convenable se situe dans
<EMI ID=35.1>
optimale varie avec la concentration en ions cuivre et la concentration en acide du bain. Lorsque la concentration en ions cuivre est faible, une température relativement élevée, par exemple 30 à 50[deg.]C, convient. Lorsque la concentration est relativement élevée, une basse température, par exemple
20 à 30[deg.]C, convient.
En ce qui concerne la concentration en acide, une température de bain relativement élevée convient pour une faible concentration en acide, tandis qu'une température de bain relativement basse convient pour une forte concentration en acide.
La période pendant laquelle l'aluminium anodisé est immergé dans le bain est convenablement choisie en fonction de la concentration en ions cuivre, de la concentration en acide, de la température du bain et de la teinte souhaitée. Une période d'environ 3 à environ 30 minutes convient en ce qui concerne l'efficacité de l'opération.
De plus, lorsque la teinte devient facilement non uniforme du fait que l'on traite de l'aluminium ayant des formes compliquées, il est souhaitable d'ajouter un agent tensioactif au bain.
<EMI ID=36.1>
d'immersion dans une solution aqueuse contenant des ions cuivre et un acide, et est ensuite rincé. A ce stade, la couleur du film oxydé anodiquemen� est essentiellement jaune, maie elle devient verte du fait du traitement ultérieur.
Le traitement ultérieur auquel on se reporte est un traitement de fixage comme on en applique conventionnelle-
<EMI ID=37.1>
comprend un traitement à l'eau bouillante, un traitement à la valeur et un traitement thermique dans une solution aqueuse
<EMI ID=38.1>
l'invention est cependant différent des traitements conventionnels en ce que le développement d'une couleur verte est atteint en un très court lape de temps, c'est-à-dire que la couleur jaune du film oxydé anodiquement commence à tourner au vert dès que ce traitement est appliqué, et que le film oxyde de couleur verte peut être obtenu en seulement environ 2 minutes par le traitement à l'eau bouillante. Cependant, le laps de temps peut être prolongé jusqu'à atteindre le même ordre de grandeur que dans des traitements de fixage conventionnels, par exemple environ 60 minutes, en tenant
<EMI ID=39.1>
Le film vert ainsi obtenu possède une excellente résistance à la corrosion et aux agents atmosphériques. De plus, lorsque le film est revêtu d'une peinture claire par un processus de galvanoplastie conventionnel, revêtement par trempage ou un revêtement électrostatique, il devient plus pur et augmente l'effet décoratif, de telle sorte qu'il peut
<EMI ID=40.1>
des matériaux de construction.
L'invention va maintenant être illustrée plus en détail dans les exemples qui suivent, qui sont illustrât ifs
et non limitatifs de l'invention. Sauf indication contraire, les parties, pourcentages, rapporta, etc. sont donnée en poids.
Exemple 1.
Un article extrudé en alliage à base d'aluminium
<EMI ID=41.1>
la température ambiante pendant 1 minute, pour la neutrali- <EMI ID=42.1>
ceaux d'aluminium ainsi prépare furent placés comme électro-
<EMI ID=43.1>
subirent une anodisation en courant alternatif à une densité de courant de 6A/dm pendant 20 minutes, à une température
<EMI ID=44.1>
Ces morceaux d'aluminium furent ensuite rincés avec de l'eau et immergés, à 45[deg.]C pendant 5 minutes, dans une
<EMI ID=45.1>
sulfate de cuivre. Après rinçage à l'eau, l'aluminium fut soumis à un traitement de fixage par immersion dans de l'eau bouillante pendant 15 minutes. On obtint donc de l'aluminium portant un film d'oxyde anodique coloré en vert.
D'autre part, la pièce d'aluminium anodisée en courant alternatif décrite plus haut fut traitée de la même manière que plus haut, si ce n'est qu'elle fut immergée dans une solution aqueuse contenant 10 g/1 de sulfate de cuivre,
<EMI ID=46.1>
fut très proche du jaune et n'avait qu'une légère teinte grisâtre. Cela signifie que la solution aqueuse contenant à la fois du sulfate de cuivre et de l'acide sulfurique convient mieux pour obtenir une couleur verte pure, sans nuance jaunâtre.
Les deux films d'oxyde anodique colorés en vert avaient une épaisseur de 10 microns.
Exemple 2.
Deux morceaux d'une plaque d'aluminium (pureté
<EMI ID=47.1>
que. Les plaques furent ensuite soumises à l'anodisation en courant alternatif à une densité de courant de 4 A/dm<2>, à 15[deg.]C pendant 30 minutes. Après rinçage à l'eau, les plaqua* furent <EMI ID=48.1> vre, furent retirées et encore rincées à l'eau, et elles furent ensuite soumises à un traitement de fixage par immersion dans de l'eau bouillante pendant 30.minutes. On obtint ainsi un film d'oxyde anodique vert ayant une épaisseur de 10 microns.
<EMI ID=49.1>
Deux morceaux d'une plaque d'aluminium (pureté
99,7 %) furent préparés en les pré-traitant dans les mêmes conditions qu'à l'exemple 1. Les deux morceaux furent pla-
<EMI ID=50.1>
rinçage à l'eau pendant 10 minutes, les plaques furent immergées à 20[deg.]C pendant 30 minutes dans une solution aqueuse
<EMI ID=51.1>
retirées et encore rincées à l'eau, et enfin soumises à un traitement de fixage par immersion dans l'eau bouillante pendant 20 minutes. On obtint ainsi un film d'oxyde anodique vert ayant une épaisseur de 13 microns.
Exemple 4.
Deux morceaux d'une plaque d'aluminium (pureté
<EMI ID=52.1>
l'exemple 1. Les deux échantillons furent placés comme élec-
<EMI ID=53.1>
contenant 40 g/1 de nitrate de cuivre, retirées et encore rincées à l'eau, et enfin soumises à un traitement de fixage par immersion dans de l'eau bouillante pendant 5 minutes. On obtint ainsi un film d'oxyde vert de 7 microns d'épaisseur.
<EMI ID=54.1>
Deux morceaux d'une plaque d'aluminium (pureté
<EMI ID=55.1>
<EMI ID=56.1>
<EMI ID=57.1>
ensuite soumises à l'anodisation en courant alternatif à une
<EMI ID=58.1>
retirées et encore rincées à l'eau, et ensuite fixées par
< <EMI ID=59.1>
ainsi un film d'oxyde anodique vert de 10 microns d'épaisseur.
Exemple 6.
De l'aluminium extrudé (6063) fut immergé dans une
<EMI ID=60.1>
pour la neutralisation, cela étant suivi d'un rinçage à l'eau.
Deux morceaux de l'échantillon d'aluminium ainsi préparé furent placés comme électrodes dans une solution aqueuse contenant 15 % d'acide sulfurique et 0,3 g/1 de sulfate de cui-
<EMI ID=61.1>
minutes. Après rinçage à l'eau, les plaques furent immergées dans une solution aqueuse contenant 50 g/1 de sulfate
<EMI ID=62.1>
tes, et furent ensuite soumises à un traitement de fixage par immersion dans l'eau bouillante pendant 15 minutes. On obtint ainsi un film vert ayant une épaisseur de 10 microns.
Exemple 7.
Deux morceaux d'aluminium extrudé �6063) furent soumis à des pré-traitements dans les mêmes conditions qu'à l'exemple 1, et furent ensuite placés comme électrodes dans
<EMI ID=63.1>
tes. L'anodisation en courant continu fut ensuite mise en oeuvre, les deux morceaux d'aluminium servant d'anode, et une plaque de carbone de cathode, à une densité de courant de 2 A/
<EMI ID=64.1>
rinçage à l'eau, l'aluminium fut immergé, à 45[deg.]C pendant 5 minutes, dans une solution aqueuse à 1 % d'acide sulfurique contenant 10 g/1 de sulfate de cuivre, retiré et encore rincé parfaitement à l'eau, et soumis ensuite à un traitement de fixage par immersion dans de l'eau bouillante pendant 15 minu-
<EMI ID=65.1>
d'épaisseur.
<EMI ID=66.1>
maie en inversant l'ordre des deux anodisations, et on trouva que le film d'oxyde vert résultant avait la mime épaisseur (21 mi-
<EMI ID=67.1>
<EMI ID=68.1>
haut fut traité de la même manière que décrit plus haut, si ce n'est que l'anodisation en courant continu ne fut pas mise en oeuvre, et que l'anodisation en courant alternatif fut mise en oeuvre à une densité de courant de 6 A/dm<2> à
<EMI ID=69.1>
avait une épaisseur de 20 microns, mais sa surface était très rugueuse et ne convenait pas en pratique.
Exemple 8.
Deux morceaux d'une plaque d'aluminium (pureté
<EMI ID=70.1>
conditions qu'à l'exemple 1. Les deux plaques furent placées corme électrodes dans une solution aqueuse à 18 % d'acide sulfurique et furent soumises à l'anodisation en
<EMI ID=71.1>
en courant continu avec les deux plaques comme anode et une plaque de plomb comme cathode, dans une solution aqueuse
<EMI ID=72.1>
La densité de courant, la température de l'électrolyte et la durée de l'électrolyte furent : 1 A/dm<2>, 15 + 1[deg.]C et 30 minutes, respectivement. Après rinçage à l'eau, l'aluminium
<EMI ID=73.1>
contenant 15 g/1 de nitrate de cuivre, 40[deg.] C pendant 7 minutes, encore rincé à l'eau et enfin soumis à un traitement de fixage par immersion dans de l'eau bouillante pendant 30 minutes. On obtint ainsi un film d'oxyde vert ayant une épais-
<EMI ID=74.1>
Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation représentés et décrits, qui n'ont été choisis qu'à titre d'exemple.
<EMI ID=75.1>
1. Méthode pour produire un film d'oxyde anodique
vert sur un produit en aluminium ou un alliage à base d'aluminium, qui consiste à soumettre le produit à une anodisation
en courant alternatif dans un bain d'oxydation anodique contenant de l'acide sulfurique, à soumettre ensuite le produit anodisé à un traitement par immersion dans un bain d'immersion aqueux contenant des ions cuivre, et à soumettre ensuite l'article immergé à un traitement postérieur, caractérisée en
ce que le bain d'immersion contient de plus un acide.