BE844502A - Cadran numeroteur a decades et a clavier - Google Patents

Cadran numeroteur a decades et a clavier

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BE844502A BE169226A BE169226A BE844502A BE 844502 A BE844502 A BE 844502A BE 169226 A BE169226 A BE 169226A BE 169226 A BE169226 A BE 169226A BE 844502 A BE844502 A BE 844502A
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Description


  Oadran numéroteur à décades et à clavier. 

  
On connaît des appareils de téléphonie automatique dont les cadrans sont munie de plaques métalliques tournantes manoeuvrées par le doigt , servant à former un numéro à appeler, c'est-à-dire que les cadrans des téléphones automatiques de l'art antérieur sont à peu près exclusivement du type mécanique et du type rotatif pour former un numéro et comportent également un retard mécanique. Au surplus,

  
le numéro du téléphone doit être formé à nouveau lorsque

  
la ligne est occupée.

  
Pour améliorer les particularités de fonctionnement d'un téléphone ayant un tel cadran de l'art antérieur, on a proposé et appliqué diverses solutions. Par exemple, l'emploi de moyens mécaniques a été proposé pour obtenir le retard , et on a utilisé des moyens électromagnétiques pour ouvrir et fermer la ligne téléphonique au moment où des impulsions sont envoyées sur elle.

   On a cependant découvert certains défauts qui sont associés à ces améliorations proposées , par exemple les modifications différentes provoquées par l'influence des caractéristiques élastiques des matériaux utilisés comme moyens de retard mécanique , ou le coincement des tiges des relais utilisés dans des dispositifs électromagnétiques , ou encore la nécessité d'une position bien définie de l'appareil téléphonique ou de certaines parties de celui-ci lorsqu'on utilise des dispositifs à contacts mouillés par mercure . 

  
L'application dea circuits électroniques a été essayée aussi et est à présent assez répandue. Comme résultats, cependant, à ce jour, pour appliquer ces solutions

  
à un appareil téléphonique , il faut que ce dernier soit conçu spécialement et fabriqué entièrement à cette fin , c'est-à-dire que tant le dispositif de numérotation que le boîtier du téléphone avec ses circuits électriques doivent être changés par rapport à un téléphone classique, alors que le remplacement,par un cadran électronique perfectionné ,du cadran classique du type mécanique rotatif, n'a pas encore été considéré.

  
On comprendra qu'une telle substitution est réellement très importante à cause de l'énorme diffusion actuelle de la téléphonie automatique. Pour la même raison également,

  
le système de commande par clavier pour former un numéro téléphonique à appeler , tout en appartenant à ces solutions électroniques du problème, ne peut jusqu'à présent Être considéré comme satisfaisant par lui-même; lorsqu'on envisage une production à grande échelle.

  
En se référant au dispositif d'affichage d'un numéro formé , il y a lieu de signaler encore que cette caractéristique est très importante dans les téléphones lorsque le numéro appelé est affiché lorsqu'on presse en ordre successif les touches qui correspondent aux chiffres constitutifs, ou lorsque la séquence de sélection correcte de ces chiffres constitutifs se.produit au bureau téléphonique. Suivant les considérations qui précèdent, une telle particularité peut être très importante aussi lorsque le dispositif d'affichage visible fait partie du cadran dans lequel des systèmes de circuits électroniques sont compris pour la manoeuvre du téléphone. 

  
Particulièrement, les spécialistes comprendront

  
que par inattention et/ou par manoeuvre défectueuse de l'appareil téléphonique , on peut former un numéro qui sera différent du numéro que l'on veut appeler. Ainsi, non seulement le correspondant qui engendre l'appel encourra une perte d'argent en raison de l'appel téléphonique mal établi, une telle perte étant d'autant plus grande qu'est plus grande la distance à l'abonné appelé par numérotation directe, mais il y a en plus une perte de temps pour les deux usagers du téléphone , dont le premier doit reformer le numéro. Par ailleurs, suivant la technique connue, l'exactitude d'un numéro formé ne peut être contrôlée actuellement par la confirmation reçue phoniquement de l'abonné appelé.

  
Le but principal de la présente invention est donc de résoudre de la manière la plus satisfaisante le problème du remplacement par un nouveau cadran numérique à décades pour le téléphone , commandé par un clavier , d'un cadran classique muni d'une plaque mécanique tournante , actionnable à la main, ce nouveau cadran téléphonique étant muni d'un système de circuit électronique qui peut donner à l'usager des avantages particuliers et importants , et

  
qui peut éliminer les inconvénients précités.

  
Un autre but de la présente invention est de procu-

  
 <EMI ID=1.1> 

  
circuits électroniques capable de donner à l'usager non seulement les avantages qui s'attachent à une commande par clavier, mais aussi l'affichage visible d'un numéro appelé pendant la numérotation de celui-oi en enfonçant séquentiellement les touches correspondant aux chiffres qui com-

  
Posent le numéro. 

  
En substance, dans ce nouveau cadran téléphonique numérique à décades, pour une première forme de réalisation de la présente invention , dans lequel le clavier est prévu pour former un numéro téléphonique sans affichage visible,

  
il faut souligner les particularités nouvelles suivantes 

  
(1) possibilité de remplacer par ce nouveau cadran téléphonique un cadran de téléphone classique dans lequel il y a une plaque tournante mécanique , aotionnable par le doigt ;

  
(2) aucune utilisation de relais dans les circuits, pour éviter les inconvénients attachés à ceux-ci ;

  
(3) possibilité de liaison électrique du système de circuits électroniques du nouveau clavier au panneau terminal du téléphone classique ;

  
(4) numérotation téléphonique au moyen du clavier à une vitesse qui est indépendante de la vitesse d'émission des chiffres;

  
(5) possibilité de retenir et d'emmagasiner un numéro appelé composé de beaucoup de chiffres élémentaires, pouvant aller jusqu'à vingt ;

  
(6) indépenuance du retard de l'alimentation de la ligne par rapport à l'élasticité des moyens mécaniques utilisés ,  par exemple l'élasticité des ressorts , qui pourrait affecter le fonctionnement de l'appareil également en raison de l'usure , le retard étant obtenu en dépendance des circuits électroniques seulement.

  
(7) le dispositif électronique a par lui-même une faible consommation d'énergie en sorte qu'il peut être alimenté directement par la ligne téléphonique et qu'on peut obtenir une interchangeabilité rationnelle de l'appareil ; 

  
(8) possibilité de répéter autant de fois qu'il est nécessaire un numéro téléphonique à appeler , après qu'il

  
a été formé initialement. Lorsque la ligne est oocupée, il n'est pas nécessaire de reformer le numéro parce que le dispositif électronique du nouveau cadran permet l'emmagasinement du numéro appelé et l'ouverture simultanée de la ligne lorsqu'une touche convenable du clavier est abaissée, la répétition du numéro étant possible en abaissant à nouveau cette seule touche ;

  
(9) possibilité d'engendrer des impulsions de contrôle

  
de la ligne suivant les normes des diverses autorités qualifiées.

  
Lorsqu'on a prévu un dispositif d'affichage visible, suivant une seconde forme de réalisation de l'invention,

  
il faut ajouter encore les particularités suivantes:

  
(10) Commande au moyen d'impulsions d'appel qui sont passées consécutivement sur les lignes comme correspondant aux chiffres constitutifs d'un numéro appelé, en sorte que soit mis en évidence de manière visible le fait que , soit une mauvaise numérotation a eu lieu pour un ou plusieurs chiffres, soit que le choix du numéro a été raté par

  
le bureau téléphonique , soit qu'il y a eu une formation défectueuse du numéro , l'affichage ayant lieu avant l'opération de comptage du compteur du bureau central ;

  
(11) il ne faut pas attendre de réponse par l'abonné appelé pour confirmer que le numéro formé est juste ou non; on peut gagner ainsi un peu de temps pour répéter la numérotation , et on peut également éviter les frais attachés

  
à un appel raté , puisque ce dernier n'a pas encore été compté ; 

  
(12) possibilité d'éviter une occupation indue de la ligne téléphonique , provoquée par une mauvaise numérotation ,ainsi qu'une perte de temps pour l'un ou l'autre abonné qui a besoin du téléphone ;

  
(13) probabilité plus grande de rappeler dans un temps plus court le numéro exact, c'est-à-dire de trouver la ligne non plus occupée, ce qui peut être très important lorsque le trafic téléphonique est considérable.

  
Les particularités précitées de la présente invention, .qui sont propres à celle-ci, ainsi que les avantages de son application aux téléphones automatiques, peuvent être mieux compris des spécialistes en se référant à la description suivante, considérée en association avec les dessins joints au présent mémoire. La descriptiun et les dessins se rapportent à quelques exemples d'illustration de formes de réalisation de l'invention et ne constituent pas une limite de celle-ci , et ces particularités ont été choisies pour un cadran téléphonique numériquement le système électronique est commandé par un clavier. Un tel clavier de téléphone peut se présenter avec ou sans dispositif d'affichage visible. Ce dernier, par contre, est également prévu comme indépendant mais relié au circuit électrique d'un téléphone.

   Des changements et des modifications peuvent être pratiqués sans sortir de la portée de l'invention.

  
Sur les dessins :

  
- La figure 1 est une vue d'ensemble schématique d'un appareil téléphonique classique dans lequel le cadran formé par une plaque à manoeuvrer par le doigt, a été remplacé par un cadran à clavier , avec un système électronique numérique à décades , suivant une première forme de réali-sation de l'invention, c'est-à-dire un exemple illustratif sans dispositif d'affichage visible ;
- la figure 2 est une vue de face, schématique, d'un cadran téléphonique à clavier suivant la première forme de réalisation de l'invention ;
- la figure 3est une vue schématique en perspective d'un cadran à clavier , avec un système électronique numérique à décades, suivant une seconde forme de réalisation de la présente invention, où l'on a également prévu un dispositif d'affichage visible;

  
- la figure 4 est une vue en coupe explosée , considérée suivant la ligne diamétrale IV-IV de la figure 2 ;
- la figure 5 est une vue en élévation latérale, partiellement coupée, du cadran de téléphone électronique de la figure 4 après que les pièces élémentaires en aient été assemblées , de telle façon que le cadran électronique soit'alors prêt à être appliqué à un appareil téléphonique classique ;
- la figure 6 est une vue en coupe diamétrale, analogue à celle de la figure 4 , se rapportant cependant à un cadran électronique avec un dispositif d'affichage visible , et considéré suivant la ligne VI-VI de la figure 3 ;

  
- la figure 7 est une vue en élévation, avec coupe partielle , du cadran électronique de la figure 6, après que les pièces élémentaires de ce cadran aient été assemblées , en sorte que le cadran électronique puisse être prêt à être appliqué à un appareil téléphonique classique;
- la figure 8 est une vue en élévation latérale d'un , téléphone classique dans lequel un cadran électronique de la figure 5 ou de la figure 7 est appliqué à la place d'un cadran mécanique capable de tourner, le boîtier de l'appareil étant partiellement coupé pour montrer les connexions électriques les plus importantes qui sont les mêmes pour les deux formes de réalisation de l'invention ;

  
- la figure 9 est un schéma fonctionnel électronique pour mettre en évidence les différentes parties d'un système de circuits électroniques général qui se rapporte particulièrement à la première forme de réalisation de l'invention , sans dispositif d'affichage visible ;
- la figure 10 est un schéma fonctionnel pour mettre <EMI ID=2.1> 

  
général de la figure 9 ;

  
- la figure 11 est un schéma détaillé du système électronique de la première forme de réalisation du cadran électronique suivant les figures 1-2 et 4-5 ; 
- la figure 12 est le schéma électronique détaillé du clavier de commande de la première forme de réalisation de l'invention ;
- la figure 13 est le schéma électrique d'un téléphone classique;
- la figure 13a est le schéma électrique d'un téléphone dans lequel des connexions sont prévues avec le système électronique d'un cadran à clavier suivant la présente invention , qui est appliqué à un téléphone , à la place d'un cadran mécanique capable de tourner , classique;
- les figures 14 à 17 se rapportent aux formes d'ondes prévues pour un cadran à clavier électronique suivant les figures 1-2 et 4-5 ;

   - la figure 18 montre le schéma fonctionnel d'une seconde forme de réalisation de l'invention, dans laquelle un dispositif d'affichage visible a été prévu également;
- la figure 19 représente le schéma électronique détaillé de la section 24 de la figure 18, en se référant à un cadran téléphonique électronique , avec un dispositif d'affichage visible, suivant les figures 3-4 et 6;
- les figures 20 à 22 sont les schémas électroniques détaillés d'autres sections de la figure 18, concernant particulièrement le dispositif d'affichage ;
- la figure 23 montre sous forme d'un tableau les conditions des diverses sorties de commande du bloc 26 de la figure 18 et de la figure 20;
- la figure 24 montre un tableau des conditions de <EMI ID=3.1>  figures 18 à 21 ;

  
- les figures 25 et 26 sont des vues schématiques d'un dispositif d'affichage visible dans lequel deux seulement et le total des chiffres élémentaires, respectivement, d'un numéro à appeler sont montrés ;
- la figure 27 est une représentation détaillée du numéro choisi dans lequel les chiffres élémentaires sont montrés en un code indicateur à sept segmenta ;
- la figure 28 est un schéma fonctionnel d'un circuit de dispositif d'affichage visible suivant la présente invention , ce circuit d' affichage étant supposé être un dispositif indépendant qui est néanmoins relié aux deux bornes du panneau terminal d'un téléphone classique ;
- les figures 29 et 30 montrent les schémas électri- <EMI ID=4.1> 

  
réalisation illustratif; - la figure 31 montre les différentes formes d'ondes d'un dispositif d'affichage suivant la dernière forme db réalisation ;
- la figure 32 est une vue détaillée des connexions <EMI ID=5.1> 

  
un téléphone classique.

  
On se référera à présent aux dessins et plus particulièrement aux figures 1, 2 et 4,5 ; la figure 1 représente schématiquement un téléphone classique dans lequel le cadran à plaque tournante , susceptible d'être manoeuvré à la main est remplacé par un cadran électronique à clavier, suivant la première forme de réalisation de l'invention, c'est-à-dire sans dispositif d'affichage visible. Une vue

  
de face de ce cadran est montrée à la figure 2, avec des vues de détail explosées et d'ensemble, respectivement, montrées aux figures 4 et 5.

  
En ce qui concerne l'exemple illustratif de la première forme de réalisation, un cadran téléphonique numérique à décades , désigné de façon générale par 10, c éprend une base peu profonde 11 du fond intérieur de laquelle font saillie périphériquement des éléments massifs 12, avec

  
des trous de traversée utilisés pour relier la base 11 à son couvercle 13. De la surface intérieure du couvercle 13 s'avancent par ailleurs, vers le bas, des éléments coaxiaux massifs 14avec des trous taraudés , en sorte que la base 11 et le couvercle 13 puissent être fixés l'un à l'autre au moyen de vis 15 qui passent à travers les trous des éléments
12 et qui sont vissées dans les éléments 14 du couvercle 13. Tout autre moyen de liaison semblable peut manifestement être utilisé, si on le désire.

  
Des ouvertures 16 sont prévues dans le couvercle 13, la forme de ces ouvertures correspondant à l'allure des touches à brides 17 , en sorte que ces dernières puissent passer à travers les ouvertures 16 et se détacher suffisamment du couvercle pour être facilement pressées par l'usager lorsqu'il doit former un numéro de téléphone , ou lorsqu'une fonction spéciale du dispositif électronique doit être exécutée , telle que permise par le système de circuits électroniques, les détails étant donnés dans la suite.

  
.La forme intérieure de chaque touche 17 présente une broche centrale 17' contre le bas de laquelle pousse ordinairement une broche élastique coaxiale 21' en sorte que la touche se détache vers l'extérieur de la surface supérieure du couvercle 13, comme précédemment dit. La broche élastique 21' est par contre reliée massivement à un élément <EMI ID=6.1> 

  
panneau de circuits imprimés 18.On observera que l'élément

  
21 concerne un commutateur connu ayant deux lames métalliques minces de forme particulière, qui sont espacées et isolées électriquement l'une de l'autre pour former un commutateur avec une chambre étanche à l'air, ce commutateur

  
étant normalement dans l'état d'ouverture et étant fermé lorsque la touche 17 est abaissée par l'usager. De cette façon, non seulement on assure toujours un contact continu entre les faces des broches coaxiales 17' et 21' , mais  également, tout rebondissement éventuel pendant l'abaissement! d'une touche 17 est évité tant par l'élasticité de la  broche 21' que par la résistance à la déformation de l'air 

  
 <EMI ID=7.1> 

  
dans la chambre scellée. 

  
Bien que l'on trouve de tels commutateurs dans le  commerce, le rappi de ces particularités a été préféré pour  justifier le choix de ceux-ci dans le nouveau cadran de téléphone électronique à clavier de commande.

  
En ce qui concerne le panneau 18 avec le circuit imprimé, on a préféré une matière plastique à base de fibres de verre munie de douze commutateurs du type précédent , correspondant aux douze touches 17 du clavier 20
(voir figure 12).

  
Le circuit imprimé du premier panneau 18 est relié électriquement au système de circuit électronique général d'un second panneau 27 et des connecteurs (non montrés) passent à travers une ouverture allongée 23 au fond de la base 11 du boîtier .1-13. D'autre part, comme il est possible de le voir aux figures 4 et 5, le second panneau 27 est monté sur le bord extérieur des broches saillantes 12' de la base 11 , avec par exemple des vis 30 pénétrant dans des trous taraudés de celles-ci, en sorte qu'un tel panneau

  
27 soit placé en dessous de la base 11 et soit espacé de celle-ci.

  
En ce qui concerne les particularités du nouveau cadran électronique interchangeable 10 suivant la présente invention , on rappellera aussi que la base 11 est munie de deux parties massives formant oreilles , diamétralement opposées, 24,24' , qui sont d'une saillie suffisante vers le bas et qui sont conformées en 25 et 25'de telle façon qu'on puisse les monter sur des pieds classiques 33 d'un appareil téléphonique ordinaire (voir figure 8). Des vis 34 sont prévues pour fixer le cadran téléphonique 10 sur les pieds 33 , à la place d'un cadran classique à plateau tournant mécanique actionnable par le doigt. A cette fin, des vis 34 doivent être vissées dans les trous taraudés 26,26'

  
 <EMI ID=8.1>  

  
Il est clair que, suivant cette forme de réalisation donnée à titre d'exemple, le second panneau 27 avec son circuit électronique général , est placé entre les oreilles
24 , 24' .

  
A la figure 8, on a mis en évidence une première particularité importante du cadran téléphonique électronique
10 suivant la présente invention , à savoir la possibilité d'une substitution facile et simple de ce nouveau dispositif

  
à un cadran classique. L'importance de cette possibilité de substitution est due au fait que le système de circuit électronique numérique à décades particulier tel qu'il est conçu pour le nouveau cadran 10, permet d'avoir quatre fils

  
de connexion seulement à la sortie du système, ces fils

  
étant munis de cosses 36.. à 364 pour être fixés aux bornes d'un panneau terminal classique 37d'un appareil téléphonique classique 38. Les détails des connexions sont montrés

  
à la figure 13a qui peut être comparée avec l'ensemble

  
des connexions utilisées habituellement pour le circuit électrique d'un téléphone classique, comme montré à la figure 13.

  
En substance, les spécialistes peuvent observer aisément que les commutateurs ordinaires CRD et CLD (voir figure 13) sont remplacés par un pont à diodes D1 à D4 et des transistors Tr1 et Tr4. Une borne de la ligne est reliée

  
en a au circuit électrique ordinaire du téléphone, tandis qu'une autre borne n'est pas, comme habituellement, reliée  à b mais à S, et le fil prévu ordinairement entre b et S 

  
est enlevé. Les sommets opposés du pont à diodes D1 à D4, à  savoir les sommets D1-D2 et D3-D4 sont reliés aux bornes 

  
b1 et 1 respectivement du circuit électrique de l'appareil,  au moyen de fils de connexion comportant des cosses 361 et

  
 <EMI ID=9.1> 

  
teur du transistor Tr1 et du transistor Tr4 , est fixée à la borne de connexion 3 du circuit électrique. Finalement, l'anode de la diode de Zener D7 , en môme temps que le collecteur du transistor Tr4 , ont leur cosse 364 fixée à la borne 4 , toujours suivant l'exemple de réalisation illustratif de la première forme de réalisation de l'invention.

  
Aux figures 13 et 13a , il est possible de voir

  
 <EMI ID=10.1> 

  
en ce qui concerne sa position non plus.

  
Un schéma fonctionnel du système de circuit électronique du nouveau cadra. téléphonique 10 est donné aux figures 9 et 10 , et les sections de circuit de ce schéma sont détaillées dans le schéma électronique général de la figure 11, toujours suivant la forme de réalisation donnée à titre d'exemple de l'invention. Ainsi qu'on l'exposera dans la suite, il est possible, sur ce schéma, de trouver <EMI ID=11.1> 

  
ci.

  
Comme on l'a dit précédemment, en décrivant les éléments constitutifs de ce nouveau cadran téléphonique 10 et en se référant aux figures 4 et 5, le premier panneau 18 est relatif à un circuit imprimé du clavier 20 et il est muni de connecteurs (non montrés)partant de l'ouverture 23 pour être reliés aux circuits du système électronique général de la figure 11 , qui est prévu sur le second panneau 27. 

  
Il est bon de se référer d'abord au circuit à clavier qui comprend une section 10 et une section 11, comme montré à la figure 12. La section 10 se rapporte aux commutateurs du circuit , qui sont initialement dans leur état d'ouverture ,comme indiqué à la figure 12et qui peuvent être fermés par l'usager (c'est-à-dire que le contact est établi) en une séquence désirée pour la numérotation d'un numéro téléphonique de correspondant à appeler. Par l'abaissement séquentiel des touches 17 suivant la suite des chiffres constitutifs du numéro , les commutateurs relatifs aux touches seront mis en activité.

  
La section 11 comprend vingt-cinq diode&#65533;de commutation au silicium , indiquées par D28 à D52, ainsi que

  
sept résistances R27 à R33 qui sont reliées pour former des bornes de connexion d-d1-d2-d3-d4 pour la section 12 du système électronique général (voir figures 9-10-11) et r-p qui sont également mises en évidence dans les parties 20

  
et 22 , respectivement, de ce système (voir figure 11).

  
Le code choisi est analogue au code normal pour le système à clavier "M.F.Tone" , en sorte qu'un clavier de

  
ce dernier genre puisse être relié en parallèle', si on le désire.

  
Par un examen attentif du schéma électronique général de la figure 11, il est possible, pour les spécialistes, d'évaluer le fonctionnement des différents éléments en ce qui concerne le fonctionnement de ce cadran numérique à décades , suivant l'exemple de réalisation donné pour illustrer la présente invention.

  
En partant des bornes de connexion 36.. et 362 qui sont reliées à b1 et 1,respectivement, du panneau terminal
37 (voir figures 8 et 13a) une section 14 comprend le pont à diodes D1 à D4 qui permet le fonctionnement du dispositif électronique également lorsque les deux fils de ligne sont inversés , comme cela peut arriver dans certains bureaux téléphoniques au momen' de la réponse. A ce pont à diodes sont reliées également deux diodes de Zener pour maintenir à peu près constante la tension de charge et assurer une protection contre les surtensions éventuelles qui peuvent être produites dans la ligne , également à partir du bureau téléphonique.

  
Comme dit précédemment, les commutateurs ordinaires

  
 <EMI ID=12.1> 

  
tension , ces derniers étant largement dimensionnés par rapport à la puissance dissipée , en sorte que la fiabilité

  
 <EMI ID=13.1> 

  
ter encore que pour rendre plus fiable et plus rapide l'action des transistors de commutation, on a préféré une connexion de Darlington. Plus particulièrement, le transistor

  
 <EMI ID=14.1> 

  
commandé par une paire de transistors Tr3 et Tr2 dans une liaison de Darlington.

  
Il est manifeste que pour exécuter une application particulière quelconque, le but précédent peut être atteint d'autre façon.

  
En l'absence d'un signal de commande , les trois transistors sont dans leur état conducteur , et la chute de tension aux extrémités du transistor Tr1 est d'environ 0,01 volt , donc avec un courant de 200 milliampères. 

  
Le transistor de commutation Tr4 est celui qui met

  
 <EMI ID=15.1> 

  
les figures 13-13a) dans l'émission d'impulsions, et la commande relative est assurée par la paire de transistors Tr5 et Tr6 dans une connexion de Darlington (voir la partie
16 à la figure 11).

  
En l'absence d'un signal de commande, tous ces transistors sont dans l'état d'inhibition et des signaux pho-

  
 <EMI ID=16.1> 

  
Au contraire, lorsqu'un signal de commande est reçu, les transistors passent à l'état conducteur en sorte que la mise en court-circuit de la section phonique 17 est assurée. Par contre, l'usager est averti de l'émission d'impulsions d'activité et d'inactivité de la ligne parce qu'à travers son écouteur ,.il peut entendre le signal léger l'informant de ces impulsions.

  
On comprendra que pour faire fonctionner le dispositif sans faire usage d'une source d'alimentation extérieure quelconque qui créerait des problèmes d'interface, la puissance nécessaire est en partie prise du bureau téléphonique et cette fonction est exécutée à l'aide d'une diode de Zener D7 et d'une capacité 01 en parallèle , qui sont comprises dans la section 18a du système électronique (voir figure

  
11).

  
Pendant les périodes de non activité de la ligne,

  
 <EMI ID=17.1> 

  
transfère partiellement sa charge au circuit d'alimentation en puissance, en sorte que ce dernier continue de fonctionner. La capacité 01 est alors rechargée pendant ces intervalles de temps , lorsque la ligne est en activité.

  
En se référant à présent au circuit d'alimentation, on constatera qu'il comprend essentiellement trois étages parce qu'il faut trois tensions différentes.

  
Le premier étage est un convertisseur cc/ca formé

  
par les trois amplificateurs inverseurs A1-A2-A3 (voir section 18b), dont deux, à savoir A1 et A2, sont reliés

  
en parallèle de façon à fournir un signal de courant alternatif de puissance suffisante. Le système oscille à la fréquence de 36 kHz en engendrant un signal d'onde carrée d'environ 3,3 volts. La fréquence d'oscillation est définie par la constante de temps du réseau composite C2-R7 , tandis que la résistance R6 permet de maintenir la période d'oscillation à une valeur constante , même lorsque quelques variations se produisent dans la tension d'alimentation , dans

  
la température et dans les particularités des semi-conducteurs utilisés.

  
Un autre amplificateur-inverseur ayant une fonction de tampon est indiqué en A4 (voir section 18c) et il permet d'inverser le signal et ensuite de diriger les amplificateurs parallèles suivants A5 et A6 dont les sorties sont envoyées aux diodes D8 et D9 à travers la capacité C3.Cette dernière, à son tour, assure l'établissement et le redressement de la tension alternative qui est ensuite filtrée par la capacité C4.

  
Après tout, aux extrémités de la capacité C4, on a une tension qui est double de la tension aux extrémités de la diode de Zener D7.

  
Les six amplificateurs dont il a été question ,des sections 18b et 18c du système électronique général de la figure 11 , dans cet exemple de représentation de l'invention sont compris dans un circuit intégré unique. 

  
En passant au second étage de l'amplificateur, on

  
a prévu dans la section 18d un multivibrateur bistable B1,

  
à savoir un basculeur de type D monté de manière à pouvoir fonctionner comme unité de division par deux. Ainsi, le signal d'onde carrée qui vient de l'oscillateur a sa fréquence réduite à 18 kHz et il est commandé par les deux sorties complémentaires pour passer par un amplificateur de tension qui, dans la :présente forme de réalisation, était de préférence d'un type Cockroft-Alton. Ce multiplicateur comprend les diodes D11 à D14 et les capacités C5 à C8

  
de sorte qu'il soit possible d'élever la tension à cinq fois sa valeur initiale. La tension est alors filtréa à travers la capacité C9 , tandis qu'une autre diode D15 empêche que la tension élevée et redressée soit décalée du point dont il a été question.

  
Pour donner la formation des impulsions aux intervalles de temps convenables , un circuit MOS intégré avec

  
 <EMI ID=18.1> 

  
tés spécialement intéressantes des circuits à semi-conducteur métal-oxyde , à savoir la mémoire dynamique, l'impédance d'entrée élevée , la grande marge de bruit et une faible dissipation de puissance. Par conséquent, un troisième étage a été prévu pour le circuit d'alimentation , pour engendrer

  
 <EMI ID=19.1> 

  
 <EMI ID=20.1> 

  
du troisième étage ,les signaux ont été tirés du multivibrateur bistable B1 et de l'amplificateur-inverseur A4. Des formes d'ondes correspondantes sont montrées à la figure 14. 

  
Pour éviter que le système générateur d'impulsions agisse lorsque le niveau optimal des tensions et des impulsions n'a pas encore été atteint et pour éviter ainsi

  
la possibilité d'un fonctionnement à contretemps, un système à retard est prévu en introduisant un circuit convenable
(voir section 19b) qui comprend une diode de Zener D22,des résistances R16 et R17 , une capacité C16 et deux amplificateurs-inverseurs E1 et E2. Ce retard est dû à la constante de temps du réseau qui comprend la résistanceR16 et la résistance R17 en parallèle , la dernière étant reliée à la capacité C16.

  
Des formes d'ondes correspondantes sont montrées à la figure 15.

  
On doit remarquer ici que le système électronique

  
a été conçu de telle façon que le circuit d'alimentation

  
et que tous les systèmes électroniques ont une dissipation totale de typiquement environ 3,36 milliwatts, à savoir

  
1,1 milliampère à une tension de 3,3 volts.

  
En se référant à présent au fonctionnement du généra-

  
 <EMI ID=21.1> 

  
intégré fabriqué suivant la procédé MTNS , on voit qu'un quatrième étage de logique dynamique est utilisé pour réduire la consommation de puissance au niveau le plus bas.

  
Le schéma fonctionnel de la figure 10 représente la formation et le fonctionnement de différentes sous-sections de circuit du circuit intégré MOS 12,dont les particularités les plus importantes peuvent être résumées comme suit:
(a) possibilité de choisir deux valeurs de période d'envoi des chiffres constituants d'un numéro de téléphone, à savoir 100 microsecondes et 50 microsecondes comme oorres-pondant à l'émission de 10 et 20 impulsions/seconde, respectivement ;
(b) possibilité de choisir le rapport entre les états d'activité/inactivité de la ligne en quatre valeurs, à savoir 70:30 - 66,66:33,33 - 60:40 - 50:50 - ;

  
(c) possibilité de choisir le temps de pause entre l'émission d'impulsions relatives à un chiffre et celles relatives au suivant , un choix en deux groupes (dont chacun de trois valeurs) étant prévu sur la base de la vitesse d'émission des impulsions choisies ; à savoir :

  
pour 10 impulsions /seconde - 400 millisecondes ou 800

  
millisecondes ou 1000 millisecondes

  
pour 20 impulsions/seconde - 200 millisecondes ou 400 millisecondes ou 500 millisecondes Les diagrammes correspondants sont montrés à la figure 16 où l'on voit :

  
t&#65533; est l'intervalle de temps d'activité de la ligne

  
 <EMI ID=22.1> 
(d) en plus des commutateurs élastiques qui ont déjà été prévus , un dispositif anti-rebondissement actionné par l'abaissement des touches 17, comme on le voit ci-dessus, on a prévu certains dispositifs anti-rebondissement à toutes les entrées de commande ;
(e) le nouveau cadran téléphonique électronique peut émettre et stocker jusqu'à 20 chiffres , après quoi les entrées sont mises hors d'activité , et la pression sur les touches 17 du cadran 10 est alors sans effet ;
(f) entre un chiffre et le suivant , jusqu'à vingt pauses peuvent être programmées , c'est-à-dire un nombre de pauses égal aux chiffres d'une numérotation possible; 

  
(g) pendant une pause qui commence lorsque le chiffre précédent a été achevé , le circuit arrête l'émission des impulsions relatives aux chiffres suivants et en même temps

  
 <EMI ID=23.1> 

  
de l'émission d'impulsions, l'intervalle de temps standard commence entre un chiffre et le suivant , puis l'émission d'impulsions sur la ligne se poursuit. Cette fonction est évidemment très importante puisqu'elle permet d'éviter toute action sans intérêt des relais de sélection dans le bureau téléphonique lorsqu'au début d'une numérotation, la ligne s'avère être occupa. Ceci peut se présenter particulièrement par numérotation directe, lorsque cette occupation a lieu alors que les premiers chiffres relatifs à la ligne de district sont formés ;

  
(h) le nouveau cadran permet d'envoyer dans la ligne

  
les impulsions lorsqu'elles sont engendrées en pressant les touches 17du clavier 20, également lorsque la numérotation se fait à une vitesse beaucoup plus élevée. Ceci est possible puisque le cadran par lui-même prévoit les intervalles de temps au moment où les impulsions sont envoyées sur la ligne .En outre, il permet de stocker les impulsions en sorte qu'elles puissent être envoyées sur la ligne à un instant ultérieur.

  
On a alors deux possibilités importantes :

  
1) stocker un numéro déjà formé , en abaissant la touche R lorsque ce numéro s'avère occupé , en sorte que la ligne téléphonique puisse en même temps être dégagée. Lorsque l'écoute par le microtéléphone révèle que la ligne est devenue libre, il n'est plus nécessaire de reformer le numéro à appeler , mais simplement d'abaisser la touche R pour renvoyer ce numéro sur la ligne sous forme des impulsions correspondantes ;

  
2) de stocker un numéro qui a été reçu par l'autre abonné pendant une conversation téléphonique , et qui doit être reformé à la fin de cette conversation. Ceci est possible sans noter un tel numéro lorsqu'il a été reçu , mais en abaissant la touche P et en le formant ; alors, avant de reposer le micro-téléphone sur son berceau, il suffit de presser à nouveau la touche P pour envoyer automatiquement sur la ligne les impulsions du numéro à appeler , c'est-àdire sans renuméroter par l'intermédiaire du clavier.

  
En se référant à présent au système électronique général de la figure 11, il est important de décrire de façon suffisamment détaillée ce qui se rapporte aux circuits logiques qui transmettent et reçoivent les commandes de

  
 <EMI ID=24.1> 

  
la section 12.

  
Comme dit précédemment, dans la section 12 , il y a un circuit MOS avec dix-huit broches indiquées par les numéros consécutifs 1 à 18, en commençant de la première au sommet de la colonne de gauche et en finissant par la dernière au sommet de la colonne de droite.

  
- A la broche 1, le signal de manoeuvre pour dégager la ligne est présent lorsqu'un ordre est donné de stocker un numéro déjà formé ou de former un numéro en abaissant les touches 17 du clavier 20( voir figures 1 et 2), c'est-àdire lorsque l'usager enlève le combiné de son berceau sur l'appareil , en sorte que les commutateurs soient com-mandés. Cette opération a lieu par l'intermédiaire de l'amplificateur E3 qui commande le compteur qui comprend les amplificateurs-inverseurs E4-E5 et les réseaux résistancecondensateur indiqués en R21-C17 et en R20-C18 ( voir section 28 ), dont les constantes de temps assurent le maintien du temps d'impulsion (42&#65533; millisecondes)en sorte que la ligne puisse être dégagée.

   A cause de la configuration particulière de ce compteur, un intervalle de temps constant peut être obtenu avec une tolérance de - 5% par rapport à l'intervalle de temps prédéterminé, considérant les variations de tension et de température ainsi que les différences inévitables des composants utilisés. Le signal de commande pour le dégagement de la ligne est appliqué par

  
la diode D3 au transistor Tr3 qui, à son tour, commande

  
le transistor Tr2 qui dégage le transistor Tr1 (voir sec-

  
 <EMI ID=25.1> 

  
tente le système générateur d'impulsions pour le dégagement de la ligne, jusqu'à ce qu'un signal de commande nouveau

  
 <EMI ID=26.1> 

  
- A la broche 2, un signal de manoeuvre d'attente pour une pause établie est présent , ce signal étant engendré par le circuit MOS lorsque le chiffre qui précède la pause à réaliser est envoyé sur la ligne. Cette fonction est exécutée par un amplificateur-inverseur E6 ( qui est compris dans un circuit CMOS intégré unique en même temps que les amplificateurs El à E5) pour commander une entrée d'une porte NI à deux entrées F1 ( voir section 22). Par la capacité C19, l'impulsion engendrée par F1 est transférée à l'entrée d'un basculeur B2 ( qui est compris dans un circuit CMOS intégré unique en même temps que le basculeur B1) , après son réglage à un niveau convenable, par l'intermédiaire de la résistance R23 et de la diode de Zener D24 (voir section 23).

   Le signal qui est présent à la sortie complémentaire du multivibrateur bistable B2 , à la résistance R24,

  
 <EMI ID=27.1> 

  
à son tour, commande une des entrées à la porte NI F2 en raison de la chute de tension dans la résistance R 25, la sortie de cette porte NI F2 étant reliée à l'entrée d'autorisation du circuit MOS , avec pour conséquence son dégagement pour permettre des impulsions se rapportant aux chiffres élémentaires dans le restant du numéro appelé .

  
- La broche 3 du circuit MOS correspond à la mise à zéro de celui-ci. Cette action est réalisée par le circuit de <EMI ID=28.1> 

  
l'on soulève le micro-téléphone, l'établissement au zéro

  
du dispositif est assuré.

  
- La broche 4 correspond à la sortie du signal réalisant la mise en court-circuit de la section phonique 17.

  
Le circuit MOS engendre ce signal lorsque des impulsions relatives aux autres chiffres élémentaires du numéro sont émises , et agit sur le transistor Tr6 en mettant celui-ci dans son état de conductivité.Le transistor Tr5 à son tour mis à l'état de conductivité et, par ce dernier, le transistor Tr4 aussi est mis à l'état de conductivité( voir section

  
16). Les résistances R3 et R5 maintiennent les transistors à l'état dégagé , à défaut d'un signal de commande. Lorsqu'une broche 2 du circuit MOS porte un signal de pause,

  
le signal de commande disparaît sur la broche 4 et apparaît à nouveau lorsque la commande de la suite est donnée

  
 <EMI ID=29.1>  

  
du clavier 20. Les formes d'ondes en rapport avec ceci sont montrées aux figures 14 à 17.

  
- La broche 5 correspond à l'entrée commune déjà indi- <EMI ID=30.1>  commander les signaux , venant toujours du clavier 20,

  
la combinaison 20 de ceux-ci permettant de définir la fonction à exécuter par le circuit MOS.

  
- La broche 10 est relative à la connexion à la terre du circuit MOS et à toutes les tensions négatives différentes. <EMI ID=31.1>  me étage de la source d'alimentation , à savoir celui qui est commandé par les collecteurs des transistors Tr7 et Tr8
(voir section 19a) .
- A la broche 12 arrive l'autre phase de ce signal , à savoir celle qui est commandée des collecteurs des transis- <EMI ID=32.1> 
- La broche 13 est relative à l'entrée de choix de la vitesse d'émission des impulsions qui, dans la présente forme de réalisation, a été supposée être de 10 impulsions par seconde.
- A la broche 14 se présente un signal de commande de manoeuvre pour ouvrir et fermer la ligne , par l'intermé- <EMI ID=33.1> 

  
La forme d'onde correspondante est représentée à la figure

  
16. Ce signal est utilisé également dans une seconde forme de réalisation de l'invention, comme exposé dans la suite. 

  
- La broche 15 est relative à l'entrée de sélection du rapport d'intervalle de temps d'ouverture et de fermeture de la ligne , c'est-à-dire entre tM et tS, comme dit ciavant en se référant à la figure 16 .
- La broche 16 est prévue de façon générale pour le signal de manoeuvre de commande de chaque chiffre émis. Dans cette forme de réalisation, cette broche n'est pas utilisée, mais on la trouve dans une seconde forme de réalisation dans laquelle on a prévu aussi un dispositif d'affichage visible suivant le nouveau cadran électronique.
- La broche 17 se rapporte à l'entrée de commande pour empêcher l'émission des impulsions.Cette commande arrive par la porte NI F2.

   Outre la commande de l'empêchement, cette entrée, lorsqu'elle est mise en oeuvre simultanément avec l'entrée commune par la diode 28 (la broche 5 ayant également le caractère de référence d dans la section
10 et dans la section 11) lorsque la touche R est pressée, exécute le stockage d'un ou de plusieurs numéros qui sont formés par le clavier 20, airsi que toutes autres informations déjà reçues.On supposera par exemple qu'un de ces numéros a été formé par l'usager sur la base d'une indication qu'il a reçue de l'abonné appelé pendant une conversation avec lui , et qu'on désire que ce numéro soit stocké pour un appel suivant , sans qu'on doive le transcrire.

   Dans ce cas, comme dit précédemment, il suffit de presser la touche P du clavier 20au moment de l'audition de ce numéro et de le former.A la fin de la conversation téléphonique et sans déposer le micro-téléphone sur son berceau , l'usager pressera la touche P à nouveau , pour que le numéro à appeler passe sur la ligne .11 est ainsi facile à comprendre 

  
que la touche P exécute une double fonction en raison de ses connexions spéciales.

  
- Finalement, la broche 18 se rapporte à l'entrée de sélection de l'intervalle de temps entre un chiffrent le suivant ; dans le présent exemple de réalisation, cet intervalle de temps est de 800 millisecondes.

  
Comme montré dans le schéma électronique général

  
de la figure 11, la section qui y est indiquée par 22, comprend, outre la porte NI F1(dont la fonction simultanée à celle de la porte NI F2 a déjà été mentionnée) encore des portes NI qui sont indiquées par F3 et F4. Lorsque la porte NI F3 n'est pas empêchée par une commande provenant

  
 <EMI ID=34.1> 

  
si la touche P est abaissée. Le signal engendré par F3

  
par l'intermédiaire de la capacité C20 et de la résistance R26 , fera fonctionner F4 pour engendrer une impulsion qui, par l'intermédiaire des diodes D25, D26 et D27, atteint les entrées relatives à la programmation des pauses. Au contraire, lorsque la porte NI F3 est déjà inhibée par le signal qui arrive de la broche 2 du circuit MOS, alors, en abaissant la touche P , la porte NI F1 est mise en action, comme représenté dans la section 22 du système électronique général de la figure 11 et la porte NI F1 agit à son  tour sur le basculeur B2. Par l'action de ce dernier, le transistor Tr11 et la porte NI F2 sont alors admis à faire passer le signal à la broche 17 du circuit MOS en sorte que ce dernier est autorisé à reprendre l'émission des impul-  sions restantes.

  
En se référant à présent à une seconde forme de réa-  lisation de la présente invention , dans laquelle le nouveau cadran téléphonique à décades est également muni d'un  dispositif d'affichage visible, on en trouve une représentation schématique à la figure 3 et à la figure 7 ,tandis que les éléments composants sont montrés en vue explosée

  
à la figure 6. Par ces figures 3,6,7 , on peut voir qu'un cadran de téléphone à clavier 110 , avec affichage, a été présenté pour remplacer un cadran téléphonique classique suivant l'une des particularités les plus importantes de la présente invention , l'aspect et les éléments constitutifs de ce cadran étant semblables à ceux du cadran 10 de la première forme de réalisation , comme décrite et représentée aux figures 1-2 et 4-17.

  
Lorsqu'on compare les figures 4 et 6, il est possible d'observer que le nouveau cadran avec dispositif d'affichage visible : (1) est muni d'une ouverture allongée 116' dans son couvercle 113 pour faire apparaître le numéro de téléphone qui est formé ; (2) est muni d'un troisième panneau

  
 <EMI ID=35.1> 

  
par exemple au moyen de vis 130 ayant un trou axial taraudé, en sorte que le panneau 31 puisse être vissé par des vis
30 ; (3) le panneau 31 est muni d'un circuit électronique relatif au dispositif d'affichage.

  
Ainsi, alors que le premier panneau 18 et le second panneau 27 sont relatifs aux circuits électroniques de l'exemple décrit et illustré précédemment d'une première forme de réalisation , sans dispositif d'affichage, ce panneau 31 a été installé pour les circuits électroniques d'affichage et ses connexions électriques avec les panneaux de circuits 18 et 27 sont représentées aux figures 19 à 22 qui sont relatives aux sections composantes d'un système électronique général montré fonctionnellement à la figure 18, Comme on a décrit la première forme de réalisation, dans la seconde forme de réalisation, les particularités qui seront soulignées seront celles qui doivent être ajoutées à la précédente pour mettre en évidence les nouveaux avantages de la présente invention.

   En fait, le système d'affichage vise à remédier aux défauts de l'art antérieur dans ce domaine.

  
Ainsi qu'il est bien connu, suivant l'art antérieur, un numéro téléphonique qui est formé par l'usager ne peut être vérifié que lorsque la réponse phonique de l'abonné appelé est reçue. Ainsi, dans le cas d'une mauvaise numérotation, soit par défaut d'attention, soit par fonctionnement défectueux de l'appareil, ou en cas de non sélection par le bureau central, l'abonné encourt une perte d'argent en raison de l'appel qui lui est compté , cette perte étant d'autant plus grande que la distance à l'abonné appelé

  
par numérotation directe est importante. A cette perte s'ajoute la perte de temps subie par les deux abonnés. Celui qui appelle doit répéter la numérotation et à ce moment,

  
la ligne peut être occupée ; et celui qui a été appelé par erreur voit sa ligne téléphonique inutilisable involontairement.

  
Lorsqu'un cadran de téléphone électronique avec affichage est utilisé suivant la présente invention, aux avantages qui ont déjà été mis en évidence ci-dessus lors de la description de la première forme de réalisation, sans affichage, s'ajoutent les suivants : <EMI ID=36.1>  visible par des impulsions d'appel , c'est-à-dire d'afficher les chiffres élémentaires ou composants et les carac-tères d'un numéro de téléphone lorsqu'il est formé, sensiblement en même temps et dans la même suite que l'alimentation, en sorte que l'affichage visible permette de détecter immédiatement toute erreur sur les chiffres formés ;

  
(b) possibilité d'annuler un numéro même lorsqu'il n'est que partiellement formé , c'est-à-dire avant que le compteur du bureau central soit mis en action , et sans attendre que l'abonné appelé confirme l'exactitude du numéro formé , ce qui économise le temps et l'argent;
(c) certitude que le numéro formé affiché est effectivement le numéro qu'on appelait, même lorsqu'une réponse différente est donnée volontairement par l'abonné appelé;
(d) alimentation directe par la ligne téléphonique et ensuite autonomie totale , en sorte que l'envoi sur la ligne d'un numéro non exact quelconque sera évité, comme le contraire serait possible si l'alimentation est fournie par un réseau électrique et que le courant a été coupé sur la ligne.

  
En se référant maintenant au schéma électronique général d'un cadran à affichage suivant la présente invention
(voir figures 3-6-7), le schéma fonctionnel de la figure 18 et les circuits plus détaillés des figures 19 à 22 comprennent les circuits les plus impoitants des première et seconde formes de réalisation , avec des particularités et avantages nouveaux qui en résultent.

  
En substance, le schéma fonctionnel de la figure 18 et les schémas détaillés des figures 19 à 22 qui se rapportent particulièrement à l'affichage , comprennent : <EMI ID=37.1>  tensions et les inversions de ligne ; - les circuits 18a à 18d comme source d'alimentation, qui prennent de la puissance de la ligne téléphonique et la transportent sur le système de circuits , même lorsque le courant est coupé sur la ligne;
- un circuit intégré 12 MOS comme générateur et détecteur d'impulsions envoyées sur la ligne , qui fournit un signal à un niveau convenable pour la mise en oeuvre des <EMI ID=38.1> 

  
chage ;
- un dispositif 19b pour établir à zéro tous les registres lorsque le micro-téléphone est soulevé, et que de l'alimentation est fournie au système électronique; <EMI ID=39.1>  demment , fournit, dans cette seconde forme de réalisation, le moyen de détecter l'achèvement de chaque chiffre unique et de fournir ensuite l'impulsion pour transférer le chiffre détecté ou lu ;
- le circuit 24 ( voir figure 19) qui, dans ce cas, est un circuit à introduire entre les circuits déjà décrits et le circuit 25 du compteur, en sorte qu'une impulsion soit

  
 <EMI ID=40.1> 

  
que le contenu de celui-ci ait été lu et transféré aux registres de mémoire 26 ( voir figure 20).

  
Pour ces sections du système électronique général dont la fonction se rapporte particulièrement à l'affichage des chiffres d'un numéro à former , on peut encore mentionner les particularités suivantes:
(a) la section 24 ( c'est-à-dire le circuit inséré avant le circuit _2J5 ) en plus des bornes de connexions + et - , possède des bornes G et H qui sont également montrées dans la section 19b et la broche 14 de sortie du circuit MOS 12.

  
 <EMI ID=41.1> 

  
l'impulsion d'horloge et G à l'établissement à zéro du système, c'est-à-dire lorsque le micro-téléphone est soulevé, une impulsion est fournie en G et le système est établi à zéro ;
(b)la section 25 dans le système de circuit de la figure
20 est spécifiquement indiquée pour le compteur qui compte <EMI ID=42.1> 
(c) la section 26 se rapporte à la mémoire et aux registres à décalage qui assurent le stockage des données fournies par le compteur 25 , et on les dispose de telle façon qu'elle puissent être envoyées sur des décodeurs correspondants
27 en séquence convenable, la section 26 étant reliée en H

  
à la broche 16 du circuit MOS 12 et en G à la broche 3

  
de celui-ci ;
(d) la section 27 se rapporte aux décodeurs qui convertissent le signal stocké dans les registres 26 du code BCD en un code convenable pour commander le circuit d'affichage 28 (voir figure 27). Dans cette forme de réalisation, un code^l'indicateur à sept segments à cristal liquide a été préféré, et le circuit 28 comporte seize indicateurs. Les deux premiers chiffres et les chiffres du total du numéro numéroté sont montrés aux figures 25 et 26 respectivement; <EMI ID=43.1>  à décalage qui assure l'autorisation de la formation et de l'affichage des chiffres dans le dispositif d'affichage c visible 28 , tandis qu'ils sont transférés au registre de mémoire 26 ; dans la section 29, on a indiqué en C le 

  
point de référence négatif ; <EMI ID=44.1>  d'onde carrée , avec une fréquence nécessaire pour le fonctionnement du dispositif d'affichage 28.

  
En substance, le dispositif d'affichage 28peut être considéré soit comme incorporé directement à un cadran électronique 110, soit à l'intérieur de l'appareil téléphonique suivant l'exemple donné de l'invention , soit comme un dispositif qui peut être placé indépendamment de l'appareil téléphonique , mais qui est relié électriquement à celui-ci au panneau de bornes ou panneau terminal de celui-ci pour exécuter sa fonction.

  
Avant de détailler le fonctionnement de l'affichage suivant la présente invention, lequel est semblable dans les deux applications, on doit faire certaines considérations relatives au schéma fonctionnel de la figure 28 qui concerne un exemple d'application indépendante d'un dispositif d'affichage , lequel peut être supposé enfermé dans un boîtier ayant une ouverture pour montrer le numéro formé

  
 <EMI ID=45.1>  figure 3).

  
Lorsque les schémas fonctionnels des figures 18 et

  
28 sont comparés, on peut remarquer avant tout qu'une même composition est prévue pour les sections qui sont en rapport particulier avec le dispositif d'affichage , à savoir les blocs 25 à 30,en sorte que ce qui a été décrit et représenté à propos de cette référence dans la seconde forme de réalisation de l'invention ( voir figures 18 à 22) est également valable pour l'affichage qui est montré schématiquement à la figure 28. 

  
 <EMI ID=46.1> 

  
et représentées. On a préféré seulement une variante dans les circuits détaillés de la figure 29 et de la figure 30

  
et les connexions à un panneau terminal de l'appareil téléphonique classique, comme montré à la figure 32.

  
Comme on peut le voir à la figure 32, après les lignes a et b, il y a un commutateur G1 dont la position correspond au dépôt du combiné sur son berceau de l'appareil. Dans cet état de choses, la ligne téléphonique est fermée par la capacité C1 et le commutateur G4 sur l'horloge S, en sorte qu'il ne passe pas de courant dans la partie restante du circuit.

  
Egalement dans ce cas, comme dans la figure 13a, le fil de ligne b est relié directement à la borne de connexion &#65533; et le fil de connexion qui, ordinairement, est utilisé entre les bornes b et s a été éliminé.

  
Un circuit protecteur &#65533;1-18 a ( voir également figure

  
29) du dispositif d'affichage , comprenant le pont à diodes D1 à D4, la diode de Zener D5 et la capacité formant volant C1, est relié en B à la borne de connexion b et en A à la  borne de connexion B1. En bref, pour cette application,

  
 <EMI ID=47.1> 

  
terminal d'un appareil téléphonique classique.

  
Lorsque le micro-téléphone est soulevé, le commutateur G1 relie le fil de ligne A à 5 et par l'intermédiaire du commutateur CRD du cadran (qui est ordinairement fermé à

  
 <EMI ID=48.1> 

  
Par l'intermédiaire du dispositif protecteur qui est  relié aux bornes b et B1, le circuit est an activité sur  le circuit de ligne b en sorte que le courant s'écoule à  travers deux diodes en pont (D1-D2 ou D3-D4 respectivement) et la diode de Zener, le sens du courant dépendant

  
de la polarité des fils de ligne a et b . C'est-à-dire

  
que dans cette application aussi, l'écoulement de courant

  
a toujours le même signe lorsque les fils de ligne sont inversés, ce qui peut se présenter dans certains bureaux téléphoniques. En outre, lorsque, par suite de tensions induites sur la ligne, une tension supérieure à celle de la diode de Zener est atteinte,cette dernière assure l'écoulement de la tension en excès, si bien que la partie restante du circuit électronique du dispositif d'affichage reçoit une tension qui n'est jamais supérieure à celle de la diode de Zener.

  
La capacité C1 est chargée à la tension de la diode de Zener et alimente dans les intervalles où la ligne a et b est coupée par le commutateur CRD , en sorte qu'aucun courant ne s'écoule à travers le circuit protecteur.

  
Lorsque le micro-téléphone est soulevé et que le courant s'écoule aux bornes de la diode de Zener D5 (voir section 18a) , l'oscillateur ( voir section ^_2)qui comprend

  
 <EMI ID=49.1> 

  
à osciller à une fréquence f1 définie par la constante de temps T=R2C2 et le signal d'onde carrée de l'oscillateur

  
 <EMI ID=50.1> 

  
La tension aux sorties Q et Q du multivibrateur est amplifiée de 3,3 volts ( aux bornes de la diode de Zener) jusqu'à environ cinq fois la valeur initiale , ce qui est nécessaire pour faire fonctionner le circuit lestant , par un multiplicateur de tension Cockroft-Walton comprenant les diodes D6 à D10 et les capacités 03 à C7. 

  
Une tension est également fournie pendant les intervalles de temps où la ligne est coupée, c'est-à-dire hors d'activité, ce qui est dû au commutateur CRD, et nécessaire pour former un numéro téléphonique , puisque la capacité C1 peut fournir une partie de la puissance qui y est stockée.

  
Le circuit qui détecte l'ouverture de la ligne est

  
 <EMI ID=51.1> 

  
de transistors au silicium , complémentaires, Tr2 et Tr3, dont la base est reliée à la borne B du circuit protecteur par les réseaux R6-D11 et R9-D12. Ainsi, dans cette application, l'un des deux transistors est à l'état conducteur, indépendamment de la polarité de la tension sur la borne B par rapport à la ligne commune E.

  
En fait, lorsque B est négatif par rapport à E,

  
le transistor Tr3 passera à son état conducteur alors que

  
 <EMI ID=52.1> 

  
rapport à E, le transistor Tr2 deviendra conducteur alors que Tr3 ne le sera pas.

  
Lorsque la ligne est hors d'activité par l'action

  
 <EMI ID=53.1> 

  
volant fournit la puissance qui y est emmagasinée, aucune tension n'est présente en B et les transistors Tr2 et Tr3 sont inhibés. Lorsque le signal aux bornes de la résistance R7 oscille de 0 à 3,3 volts , le niveau de cette tension n'est pas suffisant pour commander les circuits logiques du 

  
 <EMI ID=54.1> 

  
 <EMI ID=55.1> 

  
comme montré par la forme d'onde 4 à la figure 31. 

  
A la figure 31, la forme d'onde 1 est relative au  fonctionnement de l'appareil téléphonique lorsqu'une tension  est présente sur les bornes A-B du dispositif protecteur

  
 <EMI ID=56.1> 

  
forme d'onde 3 se rapporte au dispositif de mise à zéro général , indiqué aux figures 28 et 30 par l'indice de réfé-

  
 <EMI ID=57.1> 

  
par le réseau à retard C8-R10 (voir figure 29). Par conséquent , une impulsion d'une durée D1 , telle que définie par la constante de temps R11-C9, est fournie chaque fois que la tension est fournie par le circuit d'alimentation. Cette impulsion qui est disponible à la borne G ( voir figure 30) sert à mettre à zéro les registres de mémoire 26

  
 <EMI ID=58.1> 

  
sions relatives au nombre de fois que la ligne a été coupée par le commutateur CRD et donne le compte résultant

  
à ses quatre sorties A, B, C, D dans le système BCD.

  
Les formes d'ondes relatives au contenu des sorties du compteur sont montrées an 9, 10, 11 et 12 de la figure 31.

  
Pour informer le circuit que les chiffres composants d'un numéro en cours de formation sont formés, un dispositif
35 est prévu , comprenant deux multivibrateurs monostables ayant la particularité d'être commandés à nouveau, également lorsque la période constante n'est pas terminée. Ces multi-

  
 <EMI ID=59.1> 

  
 <EMI ID=60.1> 

  
(voir figures 28 et 29) , par la borne D. Lorsque l'un de ces multivibrateurs monostables est actionné au bord de tête de l'impulsion fournie par le dispositif 33, et en raison du fait que des signaux de sortie des multivibrateurs , en même temps que le signal commandé, sont envoyés à une porte NI à trois entrées (1/3 MO 14025) , comme mis en évidence par les formes d'ondes 4, 5, 6 et 7 de la figure 31, une impulsion seulement est présente à l'extrémité du train d'impulsions relatif au chiffre du numéro formé. Cette impulsion qui peut être trouvée à la borne H (voir section

  
35) transférera le contenu stocké dans le compteur décimal

  
25 à quatre séries de registres à décalage et de mémoire 26
(voir figures 28 et 20).

  
Dans cet exemple d'illustration d'une forme de réalisation de l'invention, quatre séries de quatre registres dans un réseau 4 x 4 sont prévues avec des entrées

  
 <EMI ID=61.1> 

  
conséquent, le contenu prédéterminé est maintenu dans chaque registre jusqu'à ce qu'une impulsion d'horloge(fournie par le dispositif 35 à la borne 4) transfère le contenu d'un registre précédent au suivant. Lorsque les entrées

  
de la série de registres sont reliées aux sorties du compteur, chaque cellule de celui-ci stocke l'information lue du compteur.

  
Exemple : en soulevant le micro-téléphone , après que la mise à zéro ait vidé les registres , les sorties de ceux-ci sont à un niveau logique 0. Après qu'un premier train d'im-

  
 <EMI ID=62.1> 

  
fournit l'impulsion de transfert et le contenu du compteur 
25 est transféré aux premières cellules des registres 26 

  
qui sont reliées au compteur. Suivant les formes d'ondes

  
de cet exemple, le premier chiffre qui a été lu et transféré est "1". Le contenu du compteur (chiffre 1) est par conséquent disponible à la sortie Al de la première série de

  
 <EMI ID=63.1> 

  
registres.

  
Le transfert se produit au bord de tête de l'impul-

  
 <EMI ID=64.1> 

  
impulsion par l'intermédiaire des trois portes NI de la

  
 <EMI ID=65.1> 

  
ner un multivibrateur monostable (1/2 MC 14528) qui fournit une impulsion. La durée de cette impulsion est commandée par le réseau RT4-C12 (forme d'onde 8 de la figure 31) en sorte que le contenu du compteur soit établi à zéro et que le compteur puisse stocker un nouveau train d'impulsions. Lorsque le second train d'impulsions est achevé, ce qui, dans le présent exemple concerne le chiffre "2" , après

  
que le compte ait pris fin, le dispositif 35 engendre une impulsion pour transférer le contenu du compteur dans les premières cellules des registres 26, tandis que la formation de ces cellules est décalée vers les secondes cellules , et ainsi de suite chaque fois que le cycle se répète.

  
 <EMI ID=66.1> 

  
et après ce décalage d'information, les cellules Al, B1 ,

  
 <EMI ID=67.1> 

  
les cellules A2, B2, C2, D2 contiendront l'information relative au chiffre 1, et les cellules restantes contiendront l'information relative au chiffre 0, c'est-à-dire qu'elles sont dans l'état qui résulte de l'impulsion de remise à zéro. A la fin de la numérotation, le numéro à former , qui a été supposé être 1234567390307258 , comme montré aux fi- <EMI ID=68.1> 

  
le chiffre 8, c'est-à-dire le dernier chiffre de ce numéro, tandis que le chiffre 1, c'est-à-dire le premier chiffre

  
du numéro, après décalage à travers toutes les cellules du registre , est présent dans les cellules A16, B16, C16 et D16

  
Les sorties des registres 26 sont reliées aux déco-

  
 <EMI ID=69.1> 

  
mais également le convertissent pour qu'il soit convenable pour un affichage visible à sept segments. Les décodeurs sont fabriqués particulièrement pour commander le dispositif d'affichage à cristal liquide (du type de Siemens, Hamlin RCA) .Les sorties des décodeurs 27 sont ainsi reliées aux entrées du dispositif d'affichage visible 28.

  
On doit souligner maintenant une autre particularité très importante du cadran électronique , avec le dispositif d'affichage suivant la présente invention. Comme il est

  
bien connu, les dispositifs tels que par exemple les calculateurs , qui affichent séquentiellement les chiffres élémentaires d'un numéro à des fins de calcul , commencent

  
par afficher le chiffre "0.", qui reste visible comme le seul chiffre avec un point lorsqu'une opération est effectivement démarrée par l'abaissement de la touche "0" du clavier , et n'est plus visible au contraire, mais remplacé

  
par un autre chiffre qui est formé, par exemple le chiffre "1 Dans le cas d'un affichage de numéro visible dans un téléphone , ceci pourrait signifier que lorsqu'un numéro doit être formé , le premier chiffre se trouvant être "0" comme élément effectif du numéro téléphonique à appeler, comme pour la numérotation directe, une telle numérotation est impossible. Le système numérique à décades de la présente invention résout ce problème de façon satisfaisante, du fait que le premier chiffre "0" est visible dans son dispositif d'affichage 28 lorsqu'on abaisse la touche 17 correspondante. C'est-à-dire que chaque chiffre est affiché et décalé de droite à gauche lorsqu'un numéro est formé jusqu'à son dernier chiffre.

  
 <EMI ID=70.1> 

  
 <EMI ID=71.1> 

  
de la formation de chiffres, en agissant sur la commande

  
 <EMI ID=72.1> 

  
chaque impulsion de décalage autorisera la formation d'un chiffre, comme on peut le voir dans le tableau de la figure
24 et tous les cniffres élémentaires d'un numéro de téléphone, c'est-à-dire également un "0" initial, seront affichés par le dispositif 28.

  
La portée et les avantages de la portée de la présenteinvention seront compris par les spécialistes à la lecture

  
de la description et à la considération des dessins. On se rappellera cependant que l'invention, dans ses aspects largee n'est pas limitée aux formes de réalisation et applications décrites et représentées, pas plus que par les exemples de formes de réalisation préférées de l'invention. On peut

  
s'en écarter sans sortir du cadre de l'invention. On peut observer par exemple que des dispositifs électroniques différant des dispositifs mentionnés peuvent être utilisés aussi, ainsi qu'une autre configuration de circuits ; l'alimentation peut se faire par le réseau électrique , ou par

  
des batteries rechargeables , ou par des piles sèches ; 

  
des diodes émettrices de lumière (LED), des tubes à décharge à gaz, des dispositifs à plasma et analogues peuvent servir d'indicateurs visuels. Différents décodeurs d'un numéro téléphonique peuvent également être prévus, par exemple lorsque les impulsions correspondent à des caractères ou à des signes conventionnels. Des états d'activité et d'inactivité de la ligne téléphonique peuvent être détectés de façon différente, etc.

LEGENDE DES FIGURES

  

 <EMI ID=73.1> 


Claims (1)

  1. REVENDICATIONS
    1.- Cadran numérique à décades (10) commandé au moyen d'un.clavier (20), pour remplacer un cadran mécanique capable de tourner d'un téléphone classique, comprenant une
    base étroite (11) et un couvercle correspondant (13) , la base étant munie d'oreilles massives (24,24') placées en dessous et diamétralement opposées l'une à l'autre , ayant une forme (25) et des trous (26,26') pour fixer tout le cadran (10) à des éléments d'appui intérieurs communs (33) d'un boîtier téléphonique (38) et pour réaliser ensuite cette substitution , la surface de dessus du couvercle (13) étant munie d'une ouverture (16) comme voies de passage de touches (17) d'un clavier (20) sur lequel des chiffres, caractères ou signes uniques sont marqués , en sorte qu'un numéro téléphonique puisse être formé et que les opérations des systèmes de circuits électroniques puissent être exécutées , des moyens élastiques prévus dans la cavité d'un élément saillant (19) d'un panneau de circuits imprimés (18) , ces moyens élastiques (21)
    ayant une broche (21') qui est en saillie à son tour par rapport à l'élément (19) et comprenant une paire de plaques métalliques (19) qui sont isolées chacune l'une de l'autre pour former des contacts de commutation du clavier (20) avec une chambre à air scellée entre eux, la broche élastique (21') et la chambre à air scellée ayant pour fonction de retenir la touche (17) considérée
    et d'éviter des rebondissements également pendant l'abaissement de la touche , un second panneau (27) étant prévu avec le système de circuits électroniques du cadran (10) et des connexions électriques étant possibles au panneau de de bornes ou panneau terminal habituel d'un téléphone classique et aux panneaux électroniques (18,27) de ce cadran
    (10).
    2.- Cadran téléphonique numérique à décades suivant la revendication 1 , caractérisé en ce que l'alimentation des systèmes électroniques se produit par la ligne téléphonique à laquelle le cadran est relié sans accessoires extérieurs.
    3.- Cadran téléphonique numérique à décades suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la tension d'alimentation peut être de valeurs différentes et particulièrement être de 12 à 64 volts.
    4.- Cadran téléphonique numérique à décades suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le système de circuits électroniques comprend un pont de diodes (D1 à D4), deux transistors (Tr1 et Tr') et une diode de Zener (D7) qui sont compris dans des sections correspondantes (14,16
    et 18a) du système électronique et qui sont les dispositifs élémentaires les plus importants pour relier le cadran (10) à un panneau terminal ordinaire d'un téléphone classique
    et exécuter les fonctions qui sont ordinairement exécutées par les commutateurs (CRD et CLD) utilisés dans un tel <EMI ID=74.1>
    inchangé et placé au même endroit.
    5.- Cadran téléphonique numérique à décades suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'une section importante (12) , à savoir un circuit MOS intégré , est comprise entre les sections du système de circuits électroniques , les connexions de la section (12) aux sections restantes du système permettant d'exécuter les opérations suivantes:
    (a) maintenir la durée d'impulsions tout le temps né-cessaire pour dégager la ligne téléphonique par l'amplificateur (E3) , des amplificateurs-inverseurs (E4-E5) comme éléments d'un compteur , et des réseaux.résistance -capacité (R21-C17 et R20-C18) ; (b) engendrer un signal d'attente dès que le chiffre qui précède la pause à exécuter a passé par la ligne, et ceci sans l'aide des sections de circuit (22-23-20) ; (c) établir à zéro le circuit MOS (12) par un circuit de <EMI ID=75.1>
    signal de pause est présent pour faire redémarrer l'émission du signal sur la ligne;
    (e) permettre, à partir de l'entrée commune, la commande de signaux venant du clavier (20) et d'une logique de commande (<1><2>5); (f) permettre la combinaison des entrées de commande relatives aux signaux provenant du clavier (20) pour dé- <EMI ID=76.1>
    tensions qui sont dans l'état négatif;
    (h) choisir la vitesse d'émission des impulsions;
    (i) mettre la ligne en activité ou hors d'activité au
    <EMI ID=77.1>
    (1) faire le choix du rapport entre les temps d'activité et d'inactivité de la ligne;
    (m) empêcher l'émission d'impulsions au moyen d'une commande par une porte NI (F2) , ou également stocker un numéro déjà formé par le clavier (20) en sorte que ce numéro puisse être rappelé automatiquement en abaissant la touche (R) , si bien qu'on évite la reformation de ce numéro sur le cadran ;
    (n) choisir l'intervalle de temps entre un chiffre et
    le suivant ;
    (o) permettre la programmation de la pause et ensuite l'inhibition de l'émission des signaux en abaissant la touche (P) en sorte qu'un numéro puisse être formé pour être envoyé sur la ligne en ordre successif .
    6.- Cadran téléphonique numérique à décades suivant la revendication 5, caractérisé en ce que la programmation d'une pause est possible par la touche (P) et également l'inhibition de l'émission de signaux de ligne qui sont relatifs aux chiffres d'un ou plusieurs numéros à appeler par la clavier (20) et également pendant une conversation téléphonique.
    7.- Cadran téléphonique numérique à décades suivant la revendication 6, caractérisé en ce qu'il permet d'envoyer sur la ligne le ou les numéros déjà formés, à la fin de la conversation téléphonique et sans reposer le combiné , mais en abaissant seulement la touche (P).
    8.- Cadran téléphonique numérique à décades euivant la revendication 1, comprenant :
    (a) un dispositif d'affichage visible pour afficher par une fenêtre (116') du couvercle de cadran (110) , les chiffres qui sont formés successivement en sorte que le numéro formé d'un abonné appelé puisse être affiché ; (b) un troisième panneau (31) avec un système de circuits électroniques en une liaison convenable aux circuits <EMI ID=78.1> du troisième panneau (31) concernant les fonctions du dispositif d'affichage visible.
    9.- Cadran téléphonique numérique à décaces suivant la revendication 8, caractérisé en ce que le système de circuits électroniques du panneau (31)permet de stocker le numéro de téléphone formé par l'abonné appelant et relatif à un abonné appelé , en sorte que ce numéro appelé soit visible jusqu'à ce que la ligne soit volontairement coupée.
    10.- Cadran téléphonique numérique à décades suivant la revendication 8, caractérisé en ce que le système de circuits électroniques sur le panneau (31) porte les éléments individuels d'un numéro formé dans l'ordre de leur numérotation, en sorte que des erreurs éventuelles qui se seraient produites pendant la formation d'un numéro à appeler puissent être mises en évidence , et en ce que, lorsque ces erreurs sont visibles, il soit possible de couper la ligne avant que la numérotation soit achevée en sorte que le compte qui serait autrement formé au compteur du bureau téléphonique se trouve évité .
    11.- Cadran téléphonique numérique à décades suivant la revendication 8, caractérisé en ce qu'il permet aussi de distinguer le chiffre "0" comme relatif à la mise à zéro du dispositif , du chiffre "0" comme élément composant du numéro téléphonique à appeler , soit comme chiffre initial (par exemple par formation directe), soit comme chiffre intermédiaire de ce numéro.
    12.- Cadran téléphonique numérique à décades suivant la revendication 8, caractérisé en ce que le système de circuits électroniques sur le panneau (31) est alimenté par la ligne téléphonique à laquelle l'appareil est relié lorsque le nouveau cadran (110) avec son dispositif d'affichage visible (28) est monté à la place d'un cadran téléphonique classique, sans aucun accessoire d'alimentation extérieur.
    13.- Cadran téléphonique numérique à décades suivant la revendication 8, caractérisé en ce que la tension d'alimentation peut avoir des valeurs différentes, particulièrement de l'ordre de 12 à 64 volts.
    14.- Dispositif d'affichage visible numérique suivant l'une quelconque des revendications 8 à 13, caractérisé
    <EMI ID=79.1>
    au panneau terminal (37) d'un appareil téléphonique classique pour mettre en évidence par la section (33) les impulsions qui sont envoyées sur la ligne lorsqu'un numéro de téléphone est formé par un clavier (20)de l'appareil auquel le dispositif d'afficnage visible numérique est.relié.
    15.- Dispositif d'affichage visible numérique suivant la revendication 14, caractérisé en ce que le système
    de circuits électroniques permet d'afficher le symbole représentatif d'un numéro de téléphone formé par le clavier
    (20) de l'appareil auquel le dispositif d'affichage est relié.
    16.- Dispositif d'affichage cvisible numérique suivant la revendication 14, caractérisé en ce que le système électronique permet de stocker par l'intermédiaire de re-
    <EMI ID=80.1>
    un abonné appelant par le clavier (20) de l'appareil auquel le dispositif d'affichage est relié ,en sorte que le numéro appelé soit bien affiché jusqu'à ce que la ligne téléphoni-
    que soit volontairement coupée. 17.-Dispositif"affichage visible numérique suivant la revendication 14, caractérisé en ce que le système de circuits électroniques est alimenté et se trouve ensuite
    à l'état de fonctionnement grâce à la ligne de l'appareil téléphonique auquel le dispositif d'affichage est relié , sans aucun accessoire d'alimentation extérieur.
    18.- Dispositif d'affichage visible numérique suivant la revendication 14, caractérisé en ce qu'une tension d'alimentation peut avoir des valeurs différentes et particulièrement de l'ordre de 12 à 64 volts, c'est-à-dire que l'alimentation se fait à toutes les tensions des lignes téléphoniques, des bureaux téléphoniques et des systèmes téléphoniques.
    19.- Dispositif d'affichage visible numérique suivant la revendication 14, caractérisé en ce que les chiffres élémentaires d'un numéro téléphonique qui est formé par l'abonné appelant , par l'intermédiaire de l'appareil à
    <EMI ID=81.1>
    affichés dans la même séquence et sont formés progreusivement en abaissant les touches correspondantes (17) de
    ce clavier.
    20.- Cadran téléphonique numérique à décades commandé au moyen d'un clavier muni ou non d'un dispositif d'affichage visible , comme décrit ci-dessus et comme représenté aux dessins joints au présent mémoire,
    21.- Dispositif d'affichage visible numérique pour afficher des numéros formés par un clavier, tel que décrit et représenté aux dessins joints au présent mémoire.
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