Procédé perfectionné pour l'application
de revêtements.
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pour 11 application de revêtements ou de couches de doublage sur des supports ; elle comprend également la préparation d'ar-
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tement contenant une résine aminoplaste polymérisable comme liant et des photo-inducteurs, sous l'action de la lumière ultraviolette ou de flux d'électrons.
L'application de revêtements et de couches de doublage
sur des supports par exposition à la lumière ultraviolette de masses de revêtement contenant des liants polymérisable est connue. Jusqu'à maintenant, 'on a surtout utilisé comme liants des polyesters insaturés qui ont l'inconvénient d'être assez cassants et donnent des revêtements qui ont tendance à prendre des colo-
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modifiées par des acrylates et des polyuréthannes, mais ces produits sont relativement coûteux ou doivent être préparés par des procédés compliqués.
Dans le brevet des Etats-Unis n[deg.] 3.020.255, on décrit des
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noplasten avec des hydroxyacrylates. Ces résines peuvent être durcies avec d'autres composés polymérisables, à chaud, par adjonction de catalyseurs de polymérisation. Dans le brevet helvétique n[deg.] 560.729, on décrit un procédé pour durcir des résines
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formaldéhyde avec l'acide acrylique ou méthacrylique en présence d'acides faibles tels que l'acide formique.
La demanderesse a recherché un procédé pour appliquer
des revêtements par exposition à la lumière ultraviolette, procédé qui permettrait d'utiliser des liants peu coûteux et faciles
à préparer.
Dans une extension de ces buts et du procédé en question, elle a également cherché à préparer des articles planiformes doublés, avec des durées de durcissement aussi courtes que possible.
D'autres buts et avantages de l'invention apparaîtront à la lecture de la description ci-après.
L'invention concerne en premier lieu un procédé pour l'application de revêtements sur des supports par durcissement d'une <EMI ID=7.1>
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d'onde d'environ 200 à 500 A.
Ce procédé se caractérise en ce que la masse de revêtement consiste en :
<EMI ID=9.1> a) de condensats amine/formaldéhyde éventuellement éthériflés en totalité ou en partie et b) des composés acryliques et/ou méthacryliques contenant de groupes hydroxy ou amino,
à raison de 1/3 de mole à 1 mole du composé acrylique pour
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liquides à température ambiante,
C. 0 à 80 % en poids de pigments ou matières de charge,
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E. 0 à 50 % en poids d'autres liants insaturés polymérisables, F. 0,1 à 20 % en poids d'un système photo-inducteur,
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100 %.
L'invention comprend également une variante du procède
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sous application de chaleur et/ou de pression, sur le support à revêtir, on durcit la masse et on colle l'autre face du support intermédiaire revêtu sur le support définitif.
Un mode de réalisation particulièrement avantageux de ce dernier procédé consiste à provoquer le durcissement final de la masse de revêtement non pas avec de la lumière d'une longueur
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trons d'une énergie de 50 à 500 keV, cette variante se caractérisant en ce que la masse de revêtement, le cas échéant, ne contient pas de système photo-inducteur F.
On obtient des résultats particulièrement avantageux lorsqu'on utilise en tant que résine aminoplaste polymérisable A
une résine qui a été préparée par réaction du condensat amine/
<EMI ID=15.1> diacides organiques ou minéraux ayant une valeur de pK inférieure à 3,0. Ces résines aminoplastes polymérisables manifestent une réactivité particulièrement forte, c'est-à-dire que lorsqu'on durcit sous l'action de la lumière ultraviolette, les durées d'exposition peuvent être très courtes.
Le composant A est un produit de réaction d'un condensat amine/formaldéhyde a) et d'un composé acrylique et/ou méthacryli-
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condensation de composés aminoplastogènes portant des groupes amino, imino ou amido avec 1 à 2 moles de formaldéhyde par groupe
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l'acétylène-dlurée, l'éthylène-urée, la propylène-urée et égale-ment des carbamates et des urones. Ces composés sont condensés en milieu légèrement alcalin avec du formaldéhyde, et selon les conditions de la réaction on obtient des proauits de réaction simples ou des composés polymères plus fortement condensés. Ces
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On peut utiliser ces produits de condensation directement dans la réaction selon l'invention. Toutefois, il est préférable de les utiliser à l'état éthérifié en totalité ou en partie.Cette éthérification est en général effectuée en milieu acide, avec des mono-alcools en C 1-C 6. On apprécie plus spécialement les pro-
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le méthanol ou le butanol. Le composant a) peut être mis en oeuvre tel quel ou en solution aqueuse ou alcoolique.
On fait réagir les condensats amine/formaldéhyde a) avec des composés acryliques ou méthacryliques b) portant des groupes hydroxy ou amino. Les composés b) les plus appréciés sont les monoesters acryliques et méthacryliques d'alcane-diols en C 2-C'4, comme l'acrylate et le méthacrylate d'hydroxyéthyle, d'hydroxypropylc et le monoacrylate du butane-diol. Conviennent également
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des mélanges de composés acryliques et/ou méthacryliques contenant des groupes hydroxy et amino dans un rapport molaire de 4:1 à 1:4.
Les proportions relatives des composants, dans la réaction selon l'invention, correspondent à 1/3 à 1 mole de composé acry-
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formaldéhyde.
De préférence , cette réaction est effectuée en présence d'un acide organique ou minéral fort. Lé pK de l'acide en solu-
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férence à 2,0 (on trouvera les valeurs de pK sous forme de tableau par exemple dans Handbook of Chemistry and Physics, 48ème
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constante de dissociation, en prenant la constante de dissociation du premier stade dans le cas des acides polybasiques. Parmi les acides qui conviennent, on citera par exemple les acides
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que et phtalique. On préfère l'acide chlorhydrique. Les acides sont utilisés en quantités de 2 à 60 milliéquivalents, de préfé-
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-CH2-0- du condensat amine/formaldéhyde. En principe cependant, on peut aussi travailler en milieu plus légèrement acide et même dans certains cas en milieu neutre ou alcalin.
La réaction est avantageusement effectuée en présence de 0,01 à 0,5 �., par rapport au poids total des composante a) + b), d'inhibiteurs qui empêchent la polymérisation des composés acryliques. Parmi ceux qui conviennent, on citera par exemple l'hy-
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sels de la N-nitrosocyclohexylamine.
La température de réaction peut aller de 50 à 120[deg.]C et de
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formés dans la condensation sont distillés en cours de réaction.
On peut y parvenir par exemple en travaillant sous vide, par
exemple entre 50 et 200 mm Hg ou en effectuant la réaction en présence d'agents d'entraînement azéotropiques-comme le cyclo-
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arrêtée par neutralisation du catalyseur acide à l'aide de bases telles que la lessive de soude, le carbonate de sodium ou des amines.
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des masses de revêtement utilisables. Les résines très visqueuses . sont diluées par les composés organiques copolymérisables B, qui sont avantageusement liquides à température ambiante. Ces diluants réactifs peuvent être utilisés en quantités de 0 à 60 et de préférence de 10 à 50 % du poids de la masse de revêtement.
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urée et l'aerylate de 2-éthylhexyle.
Pour réaliser des effets spéciaux, on peut ajouter aux masses de revêtements des pigments organiques ou minéraux C, par exemple du bioxyde de titane ou des matières de charge telles que le talc, en quantités de 0 à 80 et de préférence de 3 à 60% de leur poids.
Finalement, on peut également, introduire des additifs or-
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exemple des additifs conférant des propriétés thixotropiques, des agents d'étalement, des agents de dégazage et des lubrifiants en
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En dehors des résines aminoplastes insaturées polymérisables A, les masses de revêtement peuvent encore contenir de 0 à
50 % en poids d'autres liants insaturés polymérisables E, par exemple des polyesters insaturés ou des résines époxydiques modifiées par des acrylates, des polyuréthannes et des polyesters saturés.
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durcies par la lumière ultraviolette, elles contiennent de 0,1
à 20 % et de préférence de 1 à 15 % en poids d'un système photoinducteur. Les photo-inducteurs sont des composés qui, seuls ou avec des sensibilisants, se décomposent à l'exposition à la lumière en radicaux libres qui peuvent-déclencher la polymérisation. Parmi les photo-inducteurs qui conviennent, on citera par exemple les benzolnes, les éthers de benzolnes, les benziles, les cétals de benziles, des disulfures, des dithiocarbamates, et également la benzophénone, l'acétophénone, l'anthraquinone, la xanthone et la thioxanthone et leurs dérivés, en combinaison avec des amines organiques.
Les cesses de re--�tement conviennent à Inapplication de revêtements et de couches de doublage sur des supports quelconques tels que le bois, un métal, le papier ou les résines synthétiques ; elles peuvent également être utilisées comme mastics ou comme encres d'impression.
Lorsque le durcissement est effectué par exposition à la lumière ultraviolette, celle-ci a en général une longueur d'onde
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Parai les sources de radiations qui conviennent, on citera par exemple les lampes à vapeur de mercure émettant une lumière ultra-violette à un¯ longueur d'onde d'environ 200 à 500 et de préférence de 250 à 450 nm.
Le durcissement peut être effectué à l'air ou dans un gaz inerte, par exemple en atmosphère d'azote ou d'anhydride carbonique.
La durée d'exposition peut aller de 0,01 s à plusieurs mn et de préférence de 0,05 s à 10 s.
Une variante du procédé selon l'invention consiste à appliquer la masse de revêtement sur l'une des faces d'un support intermédiaire planiforme et à. coller l'autre face de ce dernier, durant ou, de préférence, après durcissement de la masse de revêtement, sur le support.
Le support intermédiaire planiforme doit pouvoir être collé sur le support 1 enduire par les techniques usuelles, sous l'action de la chaleur et/ou de la pression.
Parmi les supports intermédiaires planiformes qui conviennent, on citera par exemple :
1. des feuilles de résines synthétiques, par exemple des feuilles
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par exemple de polyéthylène, de polypropylène, de polylsobutylène, des feuilles de caoutchoucs naturel ou synthétiques éventuellement vulcanisés, des feuilles de polyesters, par exemple de téréphtalat� de polyéthylène, de téréphtalate de polybutylène, des feuilles de polyamides et par exemple de polyamide-6,6 ;
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cellulose ou des papiers kraft à la soude imprégnés de résines aminoplastes de types classiques et qui servent par exemple
de feuilles de sous-couche ou de feuilles décoratives ;
3. des feuilles métalliques, par exemple des feuilles d'aluminium;
4. des feuilles de produits naturels éventuellement modifiés, par
exemple de bois (contreplaqué entre autres), de cellulose, de
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ou de cuir ;
5. des étoffes tissées ou non tissées en fibres minérales et/ou
organiques, par exemple en fibres de verre, d'amiante, de
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de polyesters, de polyoléfines, de polyacrylonitrile et des
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de fibres synthétiques, par exemple de polyesters, de polyamides, de polyoléfines, de polyacrylonitrile ou de leurs mélanges, qui peuvent contenir également des matières de charge classiques, par exemple du carbonate de calcium, du kaolin et
des colorants entre autres, ou qui peuvent porter des revêtements, comme dans le cas par exemple de papiers peints.
Ces supports intermédiaires planiformes peuvent être transparents, opaques ou colorés. Conformément à l'invention, ces supports intermédiaires planiformes doivent pouvoir être collés
par des techniques usuelles, sous l'action de la chaleur et/ou de la pression, sur le support à enduire . Ce collage peut résul- ter du fait que le support intermédiaire planiforme lui-même se ramollit ou fond au chauffage, éventuellement sous pression, pro-
<EMI ID=42.1>
ou d'un revêtement du support intermédiaire planiforme au moyen de colles usuelles à l'état fondu, à l'état de solutions, de dispersions ou de poudres, qui provoquent le collage avec le support à l'application de chaleur et éventuellement de la pression. Les colles qui conviennent à cet effet sont les colles en dispersion du commerce, les colles duroplastiques telles que les précondensats d'aminoplastes ou les colles contenant des solvants
à base de polychloroprène. On peut en outre utiliser des colles fusibles sans solvant, des colles à chaud ou des colles à deux composants.
En général, on colle le support intermédiaire à une température d'environ 250[deg.]C, éventuellement sous une pression de 0,05 à 2,0 N/mm<2> habituellement dans des presses à cylindres, conti-. nues ou à étages.
Avant le collage du support intermédiaire planiforme, on revêt ce dernier, sur une face, de la masse de revêtement durcissable à la lumière de longueur d'onde environ 200 à 500 nm ou sous l'action de flux d'électrons. La masse de revêtement est durcie par exposition à la lumière ultraviolette d'environ 200 à
500 nm de longueur d'onde ou sous l'action de flux d'électrons d'une énergie de 50 à 500 keV.
Lorsque le durcissement des masses de revêtements est réalisé sous l'action de flux d'électrons, il n'est pas nécessaire en général d'utiliser conjointement un système photo-inducteur F.
On trouvera des détails sur le durcissement aux flux d'électrons par exemple dans Davison, W.H.T., Process Characteris-
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La source de radiations peut consister par exemple en un générateur de Van de Graaff ou en d'autres générateurs usuels de flux d'électrons, émettant de préférence des électrons à une énergie de 150 à 350 keV. On trouvera une description d'appareils usuels permettant de produire des flux d'électrons par exemple
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Press, Oxford. La masse de revêtement à durcir sous l'action de flux d'électrons est appliquée selon les techniques usuelles, par exemple par coulée, au cylindre ou à la racle sur le support intermédiaire planiforme, en général en une épaisseur de 10 à
50 microns. Le durcissement sous l'action de flux d'électrons s'effectue en général à l'abri de l'air ou en atmosphère de gaz inerte, par exemple d'azote ou de gaz carbonique.
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rence de 1 à 2 Mrad.
Pour la mise en oeuvre du procédé selon l'invention, on utilise avantageusement un appareillage dans lequel le support intermédiaire planiforme revêtu de la masse à durcir passe sur une bande transporteuse sous la source de radiations.
Une autre variante opératoire consiste à imprégner le support intermédiaire d'une colle qui contient la masse de revête-ment durcissable sous faction de 'radiations de sorte que le durcissement de la masse de revêtement et le collage du support intermédiaire sur le support peuvent être effectués par exposition aux radiations et action simultanée de la chaleur.
La masse de revêtement appliquée sur le support intermédiaire planiforme collable est durcie avant ou durant le collage' avec le support à revêtir.
Un avantage particulier et imprévisible du procédé selon l'invention réside en ce qu'il permet d'appliquer ainsi sur des supports des revêtements de qualité remarquable sans que le vernis ou la peinture de-la couche de couverture en soit affecté, ceci contrairement au cas des peintures thermoplastiques classiques, à base par exemple de résines aminées durcissant sous
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tements de haute qualité peuvent être appliqués et durcis en des durées beaucoup plus courtes (les durées de durcissement des revêtements selon l'invention représentent moins de 1 % de la durée de durcissement des revêtements appliqués avec des résines aminées classiques) et en ce que le revêtement conduit, sur un support intermédiaire encore humide, par exemple un papier pré-
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papier mince (d'un grammage inférieur ou égal à 30 g
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Les supports intermédiaires collables revêtus par le procédé selon l'invention peuvent être conservés sous forme de plaques ou sous forme de rouleaux et collés ensuite au moment nécessaire avec le support à revêtir ("enduit en rouleau").
Les supports consistent de préférence en bois ou matériaux dérivés du bois, verre, métal, papier, résine synthétique mais également en une matière de support quelconque rigide et élastique.
Le procédé selon l'invention convient tout particulièrement
<EMI ID=49.1>
neaux de copeaux, de fibres.dures ou de contreplaqué ennoblis
en surface par des feuilles à haute élasticité conférant l'aspect f inal.
Les exemples suivants illustrent l'invention sans toutefois la limiter ; dans ces exemples, les indications de parties et de % s'entendent en poids sauf mention contraire.
Exemple 1
a) Préparation du liant
On chauffe à l'ébullition :
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0,5 partie d'hydroquinone,
4,7 parties d'acide chlorhydrique concentré et
240,0 parties de cyclohexane.
Un séparateur permet de séparer par azéotropie un mélange d'eau et de méthanol. La température monte de 70 à 85[deg.]C. Après neutralisation par de la -lessive de soude, on élimine le cyclohexane par distillation à pression atmosphérique ou sous vide jusqu'à une température de 90[deg.]C. On obtient en résidu 700 g environ d'une résine de viscosité environ 1,500 mPas.
b) Durcissement aux ultraviolets
A :a résine on ajoute 4 % d'éther butylique de la benzolne et on expose à une vitesse de bande de 20 m/mn, en épaisseur de couche de 15 microns, en atmosphère d'azote, à des tubes à mercu-
<EMI ID=51.1>
Exemple ? a) On mélange <EMI ID=52.1>
390,0 parties d'acrylatc d'hydroxypropyle,
0,5 partie d'hydroquinone et
2,4 parties d'acide chlorhydrique concentré.
On distille sous vide à 70-80[deg.]C, en 3 heures 30, environ
125 g de produit. On neutralise par la lessive de soude.
b) La résine additionnée de 4 % d'éther butylique de la benzoïne donne à une vitesse de bande de 10 m/mn, par exposition <EMI ID=53.1>
pellicule dure à l'ongle et brillante.
Exemple 3
a) On mélange
1.140,0 parties d'une solution méthanolique à 80 % d'hexaméthylolmélamine partiellement éthérifiée par le méthanol,
426,0 parties d'acrylamide, <EMI ID=54.1>
1,5 parties d'hydroquinone et
7,2 parties d'acide chlorhydrique concentré.
<EMI ID=55.1>
410 g environ de produit. Après-neutralisation, la résine rési- duelle est filtrée.
b) On ajoute à la résine 4 % d'éther butylique de la ben- zoïne et on expose une pellicule de 30 microns d'épaisseur . avec une vitesse de bande de 7'm/mn en présence d'air à une lampe à ultraviolets HOK 5 ; on obtient une pellicule de vernis dure et brillante.
Exemple 4 '
a) On règle à pH 8 à l'aide d'une solution saturée de carbonate de sodium un mélange de :
187 parties de benzoguanamine et
389 parties de formaldéhyde à 40 %.
On agite pendant 3/4 d'heure.à 85-90[deg.]C.
On ajoute ensuite :
0,3 partie d'hydroquinone et
<EMI ID=56.1>
d'acide acrylique libre).
On distille pendant une 1/2 heure à 80[deg.]C sous vide.
<EMI ID=57.1>
tré, on poursuit la distillation sous vide à 80[deg.]C pendant 2 heures 30 (perte de poids : environ 325 parties) .
<EMI ID=58.1>
Rendement : 725 parties de résine à la viscosité d'environ 2.200
<EMI ID=59.1>
b) A la résine obtenue en a) ci-dessus, on ajoute 145 par- ties d'acrylate d'hydroxypropyle. On ajoute ensuite 3 % de dimé- thylcétal du benzile et on expose en couche de 100 microns d'é- paisseur à des tubes à ultraviolets HOK 5.
A une vitesse de bande de 12,5 m/mn, on obtient une pelli� cule de vernis résistant à l'éraflement.
Exemple 5
a) On opère comme dans l'exemple 4, mais on n'ajoute pas d'acide chlorhydrique. Le mélange de réaction est légèrement acide en raison de la présence de petites quantités d'acide acrylique. A la distillation sous vide à 80[deg.]C en 1 heure environ, on distille 250 parties de produit.
Rendement : 790 parties de résine à la viscosité d'environ. 1.000
<EMI ID=60.1>
l'exposition.
Exemple 6
<EMI ID=61.1>
<EMI ID=62.1>
d'une résine aminoplaste du commerce à base.d'urée/formaldéhyde
(par exemple la résine d'imprégnation Kaurite 210 liquide ou
420 liquide) et d'une dispersion d'un copolymère thermoplastique d'esters acryliques, additionné de 0,7 % (par rapport à la résine
<EMI ID=63.1>
quantité de résine imprégnée est de 40 % du poids du papier. On
<EMI ID=64.1>
<EMI ID=65.1>
Sur une face de la feuille de support élastique ainsi obte-
<EMI ID=66.1>
l'ex. 2 b) dans laquelle on a simplement remplacé l'éther butylique de la benzolne par le dimèthylcétal du benzile comme photoinducteur et ajouté 15 % d'un agent matant a base de silicate, par exemple le produit Silcron G 300 de la firme SCM Corp. Baltimore, Etats-Unis, et on expose à une vitesse de bande de 6 m/mn
<EMI ID=67.1>
cm de longueur, à une distance de 25 cm. Les feuilles décoratives finies, vernies dans la dernière opération, sont collées sur des panneaux de copeaux de bois à 70 ou 130[deg.]C sous une pression de 0,4 à 0,6 N/mm<2>.
Exemple 7
On imprègne un papier décoratif imitant le palissandre et pesant 90 g/m<2> à l'aide delà solution d'imprégnation de l'exemple
<EMI ID=68.1>
humidité résiduelle d'environ 8 %. L'application du vernis et le collage de la feuille décorative finale sont effectués comme dans l'exemple 6.
Exemples comparatifs
On prépare les feuille support élastiques comme décrit
dans les exemples 6 et 7.
Toutefois, on applique un vernis de type classique, durcissant sous l'action des acides et qui consiste en 80 parties
<EMI ID=69.1>
contenant des groupes hydroxy (indice d'OH environ 380, viscosité à 25[deg.] C : 650 � 100 mPas), 10 parties d'un agent matant à base de silicate (par exemple l'agent matant OK 412 de la firme Degussa) et 20 parties d'acide chlorhydrique à 50 %. Les quanti-
<EMI ID=70.1>
ment est réalisé en 1 mn à 100[deg.]C.
La feuille décorative finale vernie est collée comme dans les exemples 6 et 7 à 70 ou 130[deg.]C sous une pression de 0,4 à 0,6 N/mm<2>.
On soumet ensuite les panneaux obtenus dans les Ex. 6 et 7 et les panneaux des exemples comparatifs aux examens décrits ci-après.
La surface des panneaux est soumise aux essais prescrits par les spécifications techniques TL 7 100-001, 3ème édition, du 'Bundesamt fUr Wehrtechnik und Beschaifung"de la République Fédérale d'Allemagne. Les résultats de ces essais sont rapportés dans le tableau I ci-après et exprimés par une note prise dans une échelle de 0 à 5 et dans laquelle la note 0 est la meilleure et la note 5 la plus mauvaise.
TABLEAU 1
<EMI ID=71.1>
En dehors des avantagea techniques et économiques déjà décrits ci-dessus pour les masses de revêtement selon l'invention, les résultats rapportés dans le tableau I montrent que déjà lorsqu'on applique le revêtement à la température la plus basse, on . obtient une surface dont les résistances sont au moins équivalentes à celles des vernis classiques. La régularité de surface et la parfaite obturation du revêtement sont des avantages particulièrement importants.
Exemple 8
On soumet un papier décoratif imitant le noyer, au poids
<EMI ID=72.1>
<EMI ID=73.1>
ple la résine d'imprégnation Kauramine 782 liquide + 0,4 % d'un sel d'ammonium tel que le Durcisseur 527 liquide) à raison d'en- viron 80 % de résine. On applique ensuite sur la feuille encore humide une couche de la masse de revêtement durcissant aux ultraviolets préparée comme dans l'exemple mais contenant, à la place de la résine mélamine/formaldéhyde, une résine urée/formaldéhyde; l'application est faite dans les mêmes conditions que dans l'.exemple 6.
<EMI ID=74.1>
Les épreuves effectuées comme dans l'exemple précédent donnent les résultats ci-après .
<EMI ID=75.1>
Le mode opératoire utilisé n'est pas possible avec un vernis classique. Un autre avantage de la feuille réside en ce que, en raison de sa haute élasticité, elle peut être structurée particulièrement facilement.
Exemple 9
On soumet un papier décoratif imitant le palissandre, pesant <EMI ID=76.1> à l'aide d'une résine de mélamine du commerce, à raison de 80 % de résine, et on soumet à un séchage préalable à 160[deg.]C (humidité rédiduelle 6%).
L'application subséquente'de vernis est effectuée comme dans l'exemple 6 et le doublage comme dans l'exemple 8.
L'examen des qualités de surface donne les résultats ciaprès .
<EMI ID=77.1>
<EMI ID=78.1>
ration, de régularité et de hautes résistances.
Lorsque la même feuille est appliquée en doublage après une
<EMI ID=79.1>
tion de son élasticité ni des propriétés de surface.
Exemple 10
On imprègne un papier décoratif imitant le noyer, pesant
<EMI ID=80.1>
résine aminoplaste du commerce à base d'urée/formaldéhyde (par exemple la résine d'imprégnation Kaurite 210 liquide ou 420 liquide) et d'une dispersion d'un copolymère thermoplastique d'es-
<EMI ID=81.1>
noplaste, d'acide formique à 10 % servant de catalyseur ; la rési- ne est appliquée en quantités de 40 % du poids du papier. Le pa-
<EMI ID=82.1>
le d'environ 8 %.
Sur une face de la feuille de support élastique obtenue dans ces conditions, on applique la masse de revêtement de l'ex.
2 armais contenant en plus 15 % d'un agent matant à base de silicate, par exemple le produit Silcron G 300 de la firme SCM Corp., Baltimore, Etats-.Unis, en une épaisseur de 20 g/m<2> et on expose dans une installation de la firme Energy Science, Burling-
<EMI ID=83.1> <EMI ID=84.1>
le décorative vernie, obtenue dans ces conditions est collée à
<EMI ID=85.1>
de copeaux de bois.
Exemple 11
On imprègne du papier décoratif imitant le palissandre,
pesant 90 g/m<2>, à l'aide de la solution d'imprégnation de l'exemple
10, à raison de 80 % de résine par rapport au poids du papier, et
on sèche à 160[deg.]C jusqu'à humidité résiduelle d'environ 8 %. L'application du vernis et le collage de la feuille décorative sont effectués dans les mêmes conditions que dans l'exemple 10.
Exemples comparatifs 10 et 11
On prépare les feuilles de support élastiques comme dans les exemples 10 et 11.
Toutefois, on applique un vernis classique durcissant aux acides, composé de 80 parties d''hexaméthoxyméthylmélamine,
20 parties d'un polyéther ramifié contenant des groupes hydroxy
(indice d'OH : 380 environ, viscosité � 25[deg.]C : 650 � 100 mPas),
10 parties d'un agent matant à base de silicate (pai exemple le produit OK 412 de la firme Degussa) et 20 parties d'acide chlorhy-
<EMI ID=86.1>
matières sèches). Il est durci en 1 mn à 100[deg.]C. ,
Les feuilles décoratives vernies sont collées ici encore à
<EMI ID=87.1>
Les panneaux préparés dans les exemples 10 et 11 et les exemples comparatifs 10 et 11 sont soumis aux épreuves décrites ci-après. Les qualités de surface sont appréciées selon les spécifications TL 7 100-001, 3ème édition, du"Bundesamt fUr Wehrtechnik und Beschaffung"de la République Fédérale d'Allemagne. Les résultats obtenus sont rapportés dans le tableau II ci-après. Ils sont exprimés par une note prise dans une échelle de 0 à 5 et dans laquelle la note 0 est la meilleure et la note 5 la plus mauvaise.
TABLEAU II .
<EMI ID=88.1>
En dehors des avantages techniques et économiques déjà décrits ci-dessus pour les masses de revêtement selon l'invention,
<EMI ID=89.1>
celles d'un vernis classique. La régularité de la surface et la parfaite obturation du revêtement sont des avantages particuli�rement importants.
Exemple 12
On soumet un papier décoratif imitant le noyer, pesant 30g/ m<2>, à pré-imprégnation à l'aide d'un condensat mélamine-formaldéhyde durcissable de la manière habituelle (par exemple la résine à imprégner Kauramine 782 liquide + 0,4 % d'un sel d'ammonium tel
<EMI ID=90.1>
Sur la feuille encore humide, on applique une couche de la masse de revêtement préparée comme dans l'exemple 1, contenant d'une part ,une résine urée/formaldéhyde à la place de la résine mélaminë/ formaldéhyde, mais exempte de photo-inducteur ; l'application est faite comme dans l'exemple 10.
<EMI ID=91.1>
sous une pression de 1,2 N/mm <2> sur un panneau de copeaux.
Les épreuves de qualité effectuées comme dans les exemples précédents donnent les résultats ci-après :
<EMI ID=92.1>
Le même mode opératoire ne peut pas être observé avec un vernis classique. Un autre avantage de la feuille réside en ce que, en raison de sa haute élasticité, elle peut être structurée particulièrement facilement.
Exemple 13
On soumet un papier décoratif imitation de palissandre,
<EMI ID=93.1>
à l'aide d'une résine de mélamine du commerce, à raison de 80 % de résine, et on sèche à l60[deg.]C jusqu'à 6 % d'humidité résiduelle.
L'application subséquente de vernis est effectuée comme décrit dans l'exemple 10 et le collage comme décrit dans l'exemple
12.
Les épreuves de qualité de surface donnent les résultats ciaprès :
<EMI ID=94.1>
La surface se distingue par une très bonne obturation, une grande uniformité et de hautes résistances.
Lorsqu'on applique la même feuille en .doublage après exposition de 15 heures à 70[deg.]C, on ne constate aucune modification de son élasticité ni des propriétés de surface.
<EMI ID=95.1>
1. Procédé pour appliquer des revêtements ou des couches de doublage sur des supports par durcissement d'une masse de revêtement contenant des liants polymérisables et des photo-inducteurs sous l'action de la lumière à une longueur d'onde d'environ 200 à
500 nm, caractérisé en ce que la masse de revêtement consiste en :
<EMI ID=96.1> a) de. condensats amine/formaldéhyde éventuellement éthérifiées en totalité ou en partie. et b) de composés acryliques et/ou méthacryliques portant des groupes hydroxy ou amino,
à raison d'1/3 de mole à 1 mole des composés acryliques par équivalent de groupe CH2-0- du condensat amine/for- . maldéhyde,
B. 0 à 60 % en poids de composés organiques copolymérisables liquides à température ambiante,
C. 0 à 80 % en poids de pigments ou manières de charge,
D. 0 à 20 % en poids d'autres produits auxiliaires organiques usuels pour les peintures et vernis,
E. 0 à 50 % en-poids d'autres liants insaturés polymérisables,
F. 0,1 à 20 % en poids d'un système photo-inducteur,
le total du pourcentages pourcent représentant 100 % en poids.