"Procédé et dispositif permettant d'obtenir en réception, absorption et/ou émission des rayonnements électroniquement et optiquement cohérents multidimensionnels et/ou chromatiques".
La présente invention est relative à un procédé qui permet d'obtenir en réception, absorption et/ou émission des rayonnements électroniquement et optiquement cohérents multidimensionnels et/ou chromatiques, procédé qui trouve application dans divers domaines tels que le
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dicaux, l'éclairage.
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par Léonard de Vinci et le sténopé, peu de temps après, en tenant compte des efforts prodigieux effectués dans ce domaine par Nicéphore Niepce et Daguerre ainsi que par les frères Lumière concernant entre autres le procédé autochrome, on en arrive enfin suivant les théories de Maxwell au procédé trichrome basé sur la synthèse des couleurs qui, actuellement, est arrivée à un stade tolérable de la photographie.
On connaît les objectifs bleutés et une certaine quantité de filtres et de lentilles correctrices permettant d'améliorer l'impression photosensible émulsionnaire ou l'observation subjective, mais, jusqu'à présent, aucun moyen n'a été conçu pour ramener et fixer d'une façon cohérente, homogène et homochromatiquement le spectre complet visible des couleurs par la focalisation uniforme des nombreuses longueurs d'ondes après diffraction ou réflexion et réflection dans un système optique, électronique, électro-chimique, électromagnétique ou autre, afin d'obtenir finalement un anastigmatisme intégral et parfait procurant une définition, un pouvoir séparateur scrupuleux (piqué) ainsi qu'une homogénéisation tant recherchés par les amateurs, les érudits et les professionnels de l'art photographique et du septième art.
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scopique suivant l'invention est caractérisé en ce qu'il consiste, dans un système optique ou électronique, subjectif, objectif et/ou projectif, à réaliser en tout ou en partie sur des surfaces ou dans la masse des milieux réfringents lentilles, prismes, miroirs ou autres - au moins une oouche transparente ou translucide d'une substance optiquement active appropriée, telle que en état mésomorphe des cristaux en phase smectique, nématique, cholestérique ou gazeuse,
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dextrogyre, multichromatique ou homochromatique, pouvant posséder parallèlement des propriétés conductrices, agencée sur un ou plusieurs des éléments optiques du système, de manière à sélectionner, doser, filtrer et/ou analyser le spectre total des ondes rayonnantes lumineuses visibles séparément et/ou simultanément au moins en une trichromie des couleurs ou teintes fondamentales primaires et complémentaires et à focaliser simultanément ou successivement optiquement chacune des longueurs d'ondes correspondant aux couleurs
mises en cause en ramenant l'ensemble en un même point-image hyperfocal ponctuel et précis.
La synchronisation des dispositifs électroniques
de commutation entre l'appareil de prise de vues, de projection ou autre et des éléments électro-chimiques composant
les lentilles du ou des objectifs est assurée parallèlement par la mise en action de l'obturation, ceci dans le cas particulier des appareils à obturations périodiques dans un moment temporel fractionnaire compatible.
Lorsqu'il s'agit d'une observation continue subjective par l'intermédiaire d'un dispositif destiné à réaliser le procédé suivant l'invention, l'objectif comporte l'ensemble des dispositifs électroniques fonctionnant en
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posant le système, et notamment sur les diverses couches de
la ou des substances adéquates, de telle manière que les polarisations rotatoires orientables et homochromatiques exprimées ici s'effectuent alternativement ou presque simultanément dans un temps relatif aux besoins requis.
En conséquence, l'objectif peut comporter son 3 système d'obturation et son dispositif électronique de commu- tation synchronisé autonome ou, dans une autre version et à titre d'exemple, l'appareil de prise de vues, de projection
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commutation.
Les éléments lenticulaires possédant les propriétés homocentriques,fondamentaux dichroiques, multidichroiques et homochromatiques et/ou les cristaux liquides ou gazeux, ou
les substances luminescentes, notamment pour les longueurs d'ondes (fréquences) primaires, par exemple rouge, vert, bleu,
fi
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être séparées ou réalisées en une seule unité; dans ce der-
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ques, etc., ou en état mésomorphe peuvent être appliquées superficiellement, intérieurement ou incrustées dans la massematière optique. Elles peuvent comporter un assemblage uni-
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la conception d'une optique (objectif, projectif ou subjectif).
Cette application peut faire l'objet d'une partie
ou de la totalité de l'objectif, que ce soit de prise de vues, de projection, d'agrandissement ou autre. L'intérêt du dispositif suivant l'invention est important lorsqu'il s'agit notamment d'un sujet exploré, analysé ou reproduit compor-
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Ce dispositif peut s'appliquer à tous les systèmes ou instruments nécessitant au moins une optique anastigmatique hyperfocale, tels que par exemple jumelles, lunettes, etc., dans le but d'éviter en un premier temps entre autres 'les aberrations chromatiques transversales et longitudinales,
en d'autres termes le rayonnement ondulatoire interférentiel*
<EMI ID=11.1> tiques peut ou peuvent être étudiées et agencées de manière à procurer une analyse complète du spectre visible en établissant une hyperfocale optique avec une précision parfaite en se ba- sant au départ sur une des références des couleurs ou teintes fondamentales choisies, c'est-à-dire en appliquant le point hyperfocal sur une des longueurs d'onde (fréquence) de la cou- leur maîtresse. Dans ce cas, l'élément optique correcteur peut être traditionnel, tandis que le ou les éléments optiques complémentaires comportent la ou les couches dichroiques ou en état mésomorphe optiquement actives, ramenant ainsi définitivement la définition optique hyperfocale en éliminant les aberrations chromatiques ainsi que les phénomènes de réfraction, de diffraction, de réflexion, de réflection, d'inter- férence et de dispersion.
Il reste alors à déterminer l'agencement adéquat résultant des coordonnées mathématiques, optiques, chimiques, géométriques et autres en fonction du résultat recherché, afin d'obtenir le maximum de rendement: couches et emplacement des matières dichroïques, multidichroiques, homochromatiques et homocentriques et/ou des substances luminescentes des cristaux en état mésomorphe, etc. (dosage polarimé trique;)..
Le but essentiel de l'invention est de pouvoir analyser, synthétiser, hyperfocaliser optiquement et chromatiquement au moins une ou plusieurs couleurs fondamentales (primaires et complémentaires) séparément ou simultanément par le passage ! du flux photonique incident du sujet exploré ou reproduit par
un moyen chimique, électrochimique et/ou électronique, notamment
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temps optimal relatif au temps de pose désiré par un moyen élec-
<EMI ID=13.1> au départ soit analysée et corrigée optiquement, simultanément ou alternativement.
L'élément chimique séparateur, analyseur homochromatique et filtrant peut varier_selon les applications requises, mais, dans les conditions d'une orientation moléculaire et/ou atomique des couches matérielles appliquées dans le système optique suivant l'analyse ou la synthèse des longueurs d'ondes correspondant aux couleurs primaires et complémentaires, le processus s'établit automatiquement par un dispositif adéquat dans le temps requis au fonctionnement relatif à l'exposition. Par exemple, la lentille globale ou le groupe de lentilles composant un objectif optique peut être recouvert de part et d'autre d'une couche (celle-ci peut être incrustée dans la masse de la matière optique au lieu
de constituer un recouvrement) dichroïque, multidichroique, liquide et/ou cristalline en état mésomorphe ou luminescente éventuellement conductrice, filtrante homochromatique de l'ordre moléculaire et/ou atomique (nano), de telle façon qu'en ayant choisi trois couleurs fondamentales, par exemple rougevert-bleu, le processus de l'exposition ou de reconversion s'établit dans un ordre chronologique, à savoir pratiquement instantanément c'est-à-dire une fraction de temps relativement en-deça de l'exposition ou de la pose, et par conséquent la fréquence correspondant au spectre du rouge est corrigée
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rents. Bien entendu, il en est de même pour les deux autres couleurs primaires et secondaires choisies alternativement.
Ainsi, lorsque les longueurs d'ondes correspondant au spectre rouge sont filtrées, corrigées chromatiquement,, homochromatiquement et optiquement et fixées ou reproduites, elles redeviennent neutres en déclenchant le processus de la polarisation rotatoire du spectre vert qui, à son tour, est corrigé chromatiquement, homochromatiquement et optiquement. Enfin, le même processus s'établit pour les longueurs d'ondes correspondant au spectre bleu, tout en provoquant la neutralité du faisceau photonique incident des fréquences traversant le système optique rouge et vert, en obtenant par conséquent
le spectre total visible réfracté des couleurs d'une façon optiquement cohérente.
Comme il a été décrit précédemment, le dispositif est conçu pour agir dans le temps requis, quelle que soit l'application, afin d'homogénéiser toutes les longueurs d'ondes (fréquences) correspondant aux diverses couleurs primaires et complémentaires pour obtenir une phase et une amplitude rigoureusement précises et cohérentes au point distant hyperfocal de l'exposition ou de la reproduction, de telle sorte
que les interférences dues aux différentes longueurs d'ondes des différentes couleurs incidentes soient corrigées optiquement et supprimées, en obtenant finalement une définition et
un piqué scrupuleux et intégralement parfaits.
On peut citer en exemples bien entendu diverses matières uniaxes, biaxes, multidichroiques, cristaux gazeux ou liquides en état mésomorphe luminescents chromatiques, etc., qui pourraient servir à appliquer le présent procédé. Certains ; états' mésomorphes, notamment cholestériques, smectiques et nématiques, qui font partie des cristaux liquides peuvent
très bien entrer dans la composition des filtres analyseurs
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Il est évident que l'agencement de l'ensemble du système optique est réalisé de manière telle qu'il neutralise et améliore l'irisation à la prise de vues, à la projection, à l'agrandissement, etc. en noir et blanc (compatibilité) par un dispositif de déclenchement automatique ou non adapté à l'objectif ou à l'appareil fonctionnel.
Le dispositif électronique, électrique et/ou électromagnétique, déclenchant successivement ou presque simultanément la polarisation rotatoire orientable des couches moléculaires et/ou atomiques élémentaires appliquées sur le groupe ou sur les lentilles correctrices ou autres permettant d'éviter les aberrations transversales et longitudinales et les divers phénomènes chromatiques, est synchronisé parfaitement avec le ou les circuits de commande concernés, directement incorporés dans les instruments objectifs et/ou subjectifs, l'ensemble du processus s'effectuant, en tout état de cause, dans un temps relativement égal ou plus court que le ou les moments d'obturation que requiert l'appareil employé et nécessitant ce système optique (temps de l'ordre de la micro-seconde).
Un tel procédé optique apporte une nouveauté et
un intérêt considérable pour tous les instruments et appareils nécessitant une définition et un pouvoir séparateur (résolution) suprêmes au point de vue chromatique et géométrique, notamment en ce qui concerne l'irisation, comme les caméras de télévision, les appareils et les caméras de prise de vues et de projection, les appareils photographiques, et surtout notamment dans les domaines militaires, par exemple topographiques, et enfin en télescopiez, en astronomie, en microscopie, etc.
(température des couleurs).
Il est intéressant de remarquer que la différence
de sensibilité et d'acuité visuelle concernant les diverses longueurs d'ondes émanant des rayonnements lumineux du spectre visible au point de vue chromatique (phénomène psycho-physiologique de l'être humain)- est égalisée, uniforme et homogène, notamment par exemple dans le pourcentage établi et réparti relatif à ce phénomène en télévision et dans di- vers autres domaines. On sait à ce sujet que le manque de définition analysatrice des yeux, chez l'être humain notamment, est provoqué par le défaut anastigmatique chromatique de la réception sur la rétine des nombreuses diffé- rentes longueurs d'ondes (fréquence ondulatoire) provoqué
par la diversité incohérente des points hyperfocaux dans le système oculaire sur les six millions approximatifs de cônes, en-dehors des bâtonnets, répartis dans l'organe rétinien et sensibles précisément au chromatisme (tache jaune) (Fovéa) ainsi qu'aux différences de sensibilité aux luminance-teintesaturation de l'acuité visuelle.
Le dispositif peut être conçu normalement à partir de lentilles en matière adéquate, mais l'invention s'applique également aux systèmes prismatiques, miroirs ou
autres. La matière dichroique ou multidichroique, entre
autres les divers éléments en état mésomorphe comme par exemple les cristaux gazeux ou liquides ou luminescents sont
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au rendement optimal recherché quant aux couches nanomé- triques à appliquer sur les éléments optiques, dans l'intérêt et le but d'obtenir la luminosité totale des dispositifs subjectifs et/ou projectifs: la longueur d'onde du spectre des couleurs visibles s'établissant approximativement entre 780 et 380 nanomètres.
Au cours de l'application et de la réalisation pratique du procédé suivant l'invention (analyse cristallographique physique) un ou des éléments chimiques, ou d'autres matières solides, liquides, gazeuses, métalloïdes, etc.
pourront s'avérer être aussi 'sien ou mieux adaptés aux cir-
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réagiraient automatiquement (self-réaction) selon les conditions requises, sans avoir recours à un apport d'excitation
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leurs ainsi qu'aux teintes à corriger chromatiquement et optiquement, en permettant d'appliquer le procédé, par exemple, au port de lunettes. Le demandeur a d'ailleurs pré-
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biantes visuelles; ce principe a été mis au point depuis et commercialisé.
Enfin, la composition, la structure et l'épaisseur
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substances sélectives et réactives en tenant compte de l'ad- mission strictement pho�e du spectre total des couleurs
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de 780 à 380 nanomètres, éliminant ainsi le spectre nuisible
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trique).
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sente description. Dans ce cas, l'appareil utilisé est déjà muni du dispositif électronique de commutation synchronisé avec le système et le réglage d'obturation. On peut prévoir la mise en circuit du commutateur électronique manuellement ou automatiquement, par exemple par l'introduction de l'objectif dans le châssis de l'appareil on de la prise de contact, ou simplement par une manoeuvre déterminée.
D'autre part, en ce qui concerne les installations optiques disposant d'un apport énergétique permettant le pro-
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aucune difficulté d'alimentation, mais, quant à l'application à des appareils autonomies tels que caméras, appareils photographiques, jumelles, lunettes, etc., il est nécessaire de
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d'une couche nanométrique conductrice et de commutation électronique compatible à l'usage requis. Vu l'évolution scientifique moderne actuelle, ce qui précède ne s'oppose pas à la
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tamment la miniaturisation électronique connue dans de nombreux domaines scientifiques.
L'apport énergétique provenant des substances optiquement actives, photoconductrices et/ou photovoltalques ou autres, réalisées pratiquement dans des proportions idéale-
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réaction rotatoire orientable homochromatiquement des molécules, des ions et/ou des atomes des matières concernées ainsi com- posées, est considéré crame étant relativement réduit étant donné la faible inertie des éléments mis en cause dans l'application du présent procédé et des nombreux dispositifs qui en découlent. Les différentes analyses physiques, chimiques, moléculaires, ioniques, atomiques, qualitatives et quantitatives, et notamment la photométrie, la spectrophotométrie,
la spectrométrie, la spectroscopie ou autres contribueront à la réalisation des matières adéquates.
Enfin, les diverses couches électro-chimiques ou chimiques des substances dichroiques, multidichroïques, luminescentes, etc. ou en état mésomorphe (cristaux, gazeux, liquides, etc.) appliquées sur ou dans les éléments optiques de l'objectif ou des dispositifs,sont de l'ordre du ou de plusieurs nanomètres, de telle manière qu'elles n'altèrent nullement la transparence, la diffraction et la luminosité du système (milieu réfringent). De toute manière, il est clairement exposé ici qu'une seule sélectivité trichromatique de chaque élément optique agit séparément d'une façon successive, ce qui montre qu'une seule sélectivité chromatique réagit instantanément, les complémentaires étant neutres à cet instant précis.
En l'occurrence, dans l'expectative d'une réalisation du présent procédé par l'analyse et la synthèse sélec-
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gent) constituant l'ensemble ou une partie de l'objectif peut être traitée substantiellement par les trois éléments séparés et accolés ou disjoints, leur ensemble formant la dioptrie totale de cet élément constituant en tout pu en partie la résultants focale (?) de l'objectif ou du subjectif désiré.
Bien entendu, chaque élément lenticulaire correspondant à sa longueur d'onde respective (spectre, de la couleur référentielle) est taillé, poli, enfin calculs "t réa-
<EMI ID=40.1> ramener le spectre total des couleurs visibles (primaires et complémentaires) au point hyperfocal anastigmatique suprême, de sorte que les diverses faces et les amplitudes rayonnantes ainsi que les aberrations chromatiques et géométriques, l'irisation, etc. soient annulées en établissant des couleurs vigoureusement réelles et lumineuses.
Afin de limiter l'impression des substances photosensibles au rayonnement du spectre total visible par l'être humain, on peut concevoir les matières sélectives rotatoires orientables appliquées au système optique, de telle façon que chaque élément trichromatique de l'objectif n'agit que dans toute la nuance ou teinte du spectre de sa couleur fonctionnelle en évitant les nombreux phénomènes défectueux précités par la suppression notamment des rayonnements invisibles endeça et au-delà du spectre visible par la conception moléculaire et/ou atomique des substances traitées à cet effet et mises en cause pour l'application du présent procédé (infrarouge, ultraviolet, gamma, etc.) (température des couleurs).
Dans le domaine qui concerne notamment la fixation et/ou la reproduction de l'émulsion imprégnée latente ou non ou.une transposition sur une matière photosensible ou non dite positive par un moyen optique, on peut éventuellement employer le dispositif suivant l'invention, dont l'objectif est conçu pour la circonstance, avec l'intention de reconver-
<EMI ID=41.1> les spots spéciaux d'éclairage, les sunlights cinématographiques, les phares de véhicules automobiles, etc.
En ce qui concerne en général l'éclairage et en particulier les ampoules, les tubes ou autres dispositifs, les substances optiquement actives automatiques (feed-back) et/ou électroniquement synchronisées peuvent être appliquées en au moins une couche optiquement active conductrice à l'intérieur
du dispositif transparent et/ou translucide à l'extérieur et/ou dans la masse matière, de manière à procurer au moins les
trois phases découlant des trois couleurs fondamentales et spectrales choisies et leurs complémentaires, de façon que le dosage analysé synthétisé soit réalisé homochromatiquement et proportionnellement aux différences de sensibilité de l'acuité visuelle chromatique humaine. Le dispositif de dosage électrochimique, électronique et/ou électromagnétique miniaturisé est intégré dans le système d'éclairage, par exemple dans le socle de l'ampoule, de façon à provoquer notamment à partir d'un
halogène, d'une incandescence et/ou d'un arc une émission pho-
s tonique secondaire homogène multichromatique dosée continue simultanée et/ou successive selon les besoins visuels en te- nant compte des facteurs primordiaux de luminance, teinte et saturation (procédé additif et/ou soustractif). En termes plus
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rage automobile (ampoule ou verre composé spécial protecteur
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posées et appliquées en tenant compte essentiellement des phénomènes et formules d'absorption, de réémission, de dispersion, de réfraction, d'interférence, de diffusion des pho- tons en fonction des substances mises en cause optiques,
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En évitant les sensations néfastes de la visibilité crépusculaire, la photométrie et la spectrométrie peuvent élaborer partiellement le problème en question (loi de
Jean Lambert). On peut s'y référer pour toutes les fonctions relatées dans la description, surtout en ce qui concerne les substances électriquement, électroniquement, électromagnétiquement et automatiquement actives aux effets Faraday
(année 1845) découlant de la loi de base de Verdet effectuée notamment sur différents nicols (lux, lumen, candela).
Le pouvoir rotatoire spécifique entre autres des cristaux uniaxes, biaxes et/ou en état mésomorphe optiquement actifs, en ce qui concerne la composition et la disposition des molécules rhomboédriques hexagonales et/ou cubiques, telles que par exemple certains quartz ou cristaux liquides cinabre, sulfate de rubidium, chlorate de potassium (levulose, lactose, etc.). Enfin, on peut retrouver les mêmes phénomènes dans diverses substances liquides ou non par des dosages polymétrique et polarimétrique (formules et équations de Biot).
Pour l'application du présent procédé aux instruments d'optique courants, dont la capacité massive est réduite, tels que par exemple les lunettes ou autres, le problème peut se poser quant à l'alimentation en énergie du dispositif complet de sélectivité rotatoire des substances mises en cause. Etant donné l'évolution actuelle dans le domaine
de la micro-miniaturisation électronique et étant donné qu'une matière adéquate réagit sous une faible tension-intensité,
un micro-commutateur et une pile miniature peuvent être in- corporés dans l'ensemble d'une monture, notamment en ce qui concerne le port de lunettes. L'application d'un ensemble
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ment active peut se concevoir d'une façon self-réactive. Etant donné les faibles énergies mises en cause, on peut concevoir une couche conductrice (nana). La longévité d'une pile étant limitée, on peut concevoir une force électromotrice par l'agencement et la réaction que produisent deux éléments adé-
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unités. Par exemple, on peut imaginer un élément spécial photovoltaïque recouvert d'une couche ou d'un élément émetteur photonique énergétique, l'ensemble ainsi constitué et/ou miniaturisé provoquant une source électronique relativement inépuisable, pour autant que la résultante procure un rendement favorable.
Dans ces conditions, d'énormes possibilités s'offrent à une application dans de nombreux domaines. Bien entendu, le rendement actuel des cellules photo-voltaïques étant extrêmement faible et l'élément énergétique photonique restant encore à trouver, cette hypothèse est encore à résoudre concrètement en tenant compte que l'élément concerné doit être non nocif
(radiations, etc.).
En se basant sur le brevet belge N[deg.] 839.931 du
23 mars 1976, on a joint à la présente description deux schémas géométriques déterminant plus clairement la conception d'une optique subjective ou projective multistéréoscopique, la ou les optiques pouvant être composées d'au moins une lentille globale ou, dans le cas particulier de difficultés de construction, dans l'assemblage compact et complet d'une série d'éléments lenticulaires, ceux-ci pouvant être traités et réalisés séparément en les assemblant selon leurs formes géométriques correspondant à leurs fonctions respectives dans le boîtier de l'objectif. Cette disposition décisive est déterminée au cours de calculs mathématiques, pratiques pour la conception d'une telle optique en tenant compte de divers phénomènes perturbateurs
(aberrations géométriques et chromatiques, irisation, etc.).
La résultante d'une solution pratique à tous ces problèmes bien connus des techniciens et des spécialistes en la matière sort du cadre de l'invention et sera définie par les connaissances <EMI ID=47.1>
Vu la complexité des calculs optiques, des matières,
du taillage et, entre sobres, du finissage avec l'extrême pré- ,
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adéquate en fonction des focales recherchées, de telle manière que la résultante totale et finale apporte et reproduise l'ef-
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dosage, la fixation, la révélation chromatique, etc. s'effectue d'une façon réelle et par conséquent dépend directement de la structure des matières photosensibles et chromogènes, en d'autres termes du réseau cristallin chimique (grains), tandis qu'avec le procédé suivant l'intention - rayonnements électroniquement
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l'analyse et toute la synthèse en réception et/ou en projection
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opaques, translucides ou autres) d'une manière subjective,c'est-
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homocentriques, etc. sont réalisées virtuellement dans les sys- '
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vée au point de vue discrimination du flux photonique reçu du
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ment que les matières photosensibles et chromogènes sont réali-
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Non seulement le présent procédé apporte la définition, le pouvoir séparateur et l'anastigmatisme tant désiré, mais il corrige, en-dehors des aberrations chromatiques et géométriques dues aux interférences des diverses longueurs d'onde du spectre lumineux visible, notassent les phénomènes d'irisation en procurant une pureté dans l'uniformité des couleurs et des nuances avec une luminosité exceptionnellement rayonnante, en tenant compte du pourcentage relatif à la sensibilité visuelle humaine dans les proportions requises de luminance et de chrominance
(teinte, nuance, saturation) (aplanétisme).
Suivant notassent les analyses cristallographiques physiques qualitatives et quantitatives modernes dans le domaine des substances relatives au présent procédé et en tenant compte des nombreux phénomènes optiques défectueux (équations de Fresnel) on peut arriver à un stade de la perfection absolue optique
grâce à l'invention. Au surplus, dans le cas d'un éclairage ambiant artificiel de prise de vues ou d'observation, ce dispositif adapté conformément aux dispositifs d'éclairement en question produit une lumière superficielle sans halo, chromatique et homochromatique ainsi que homogène et naturelle, sans nuire à la luminance (photométrie,spectrométrie, spectroscopie, etc.).
Enfin, alors que les difficultés antérieures et actuelles quant aux prises de vues multichromatiques et/ou trichromatiques nécessitent des appareils complexes et coûteux, notamment dans le domaine du cinéma professionnel et de la photo- graphie instantanée, le présent procédé simplifie considérablement la technique en apportant la perfection. En prenant exemple
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caméras synchrones à la prise de vues et au tirage des photo- copies, on comprend aisément l'intérêt de ce dispositif qui procure finalement dans tous les domaines concernés un équilibre chromatique et géométrique parfaits,donc un aplanétisme intégral.
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symboliques, à titre d'exemple uniquement. Dans ces dessins:
Figure 1 représente une vue en coupe perpendiculairement aux plans focaux verticaux par rapport à l'axe optique d'un objectif multistéréoscopique - une composition lenticulaire de trois éléments (Triplet) - permettant d'analyser, de redresser, de sélectionner, de doser, de filtrer et de focaliser, au moins en trois parties fondamentales trichromatiques, le spectre total des couleurs visible par l'être humain par au moins un moyen moléculaire et/ou atomique rotatoirement orientable d'une substance adéquate et par la focalisation anastigmatique optique hyperfocale du spectre complet de chacune des couleurs primaires et complémentaires choisies;
Figure 2 représente les tracés symboliques et les courbes concrètes d'une optique projective ou subjective permettant de réaliser et d'explorer un sujet en trois dimensions (relief) par la multiphotostéréosynthèse suivant l'invention, comportant également dans la partie optique correctrice l'objectif ou le subjectif de figure 1.
L'optique représentée comporte trois éléments d'un milieu réfringent sélectionné optiquement, dont l'un d'entre eux (correcteur ou redresseur) est scindé en trois parties composant notamment la sélectivité trichromatique pour une focale (F) choisie et donnée (partielle ou complète). Cependant, suivant l'application envisagée, cette optique
peut être réalisée d'une façon plus complètement élémen- taire.
Comme on peut le constater en figure 1, dans le schéma de l'optique la forme et la disposition des lentilles sont virtuelles mais ce schéma est conçu pour exprimer les diverses fonctions du procédé et, notamment, l'analyse, l'équilibrage, la synthèse et la focalisation
<EMI ID=60.1> trichromatique du spectre des couleurs visibles.
La mise au point manuelle ou automatique hyperfocale du système optique complet et/ou partiel s'effectue par un dispositif adéquat, incorporé constructivement d'une manière longitudinale et perpendiculairement horizontale par rapport à l'axe optique de l'ensemble, en permettant la symétrie et la cohérence des parallaxes des effets multistéréoscopiques.
En 1, on voit le boîtier de l'objectif en matière appropriée, ne comportant aucun élément ni dispositif de réglage, de mise au point, de temps de pose, etc.; en 2, la lentille frontale composée et destinée à analyser le sujet exploré multistéréoscopiquement suivant le procédé décrit dans le brevet ? 839.931 ; en 3, 4 et 5, le groupe lenticulaire comprenant les couches 6, 7, 8 de substance adéquate permettant la sélectivité, le filtrage, la synthèse et l'équilibrage (dosage) d'au moins trois couleurs fondamentales et les complémentaires choisies, en l'occurrence et par exemple: rouge, vert et bleu, en respectant dans l'ensemble le spectre complet des couleurs et nuances visibles de la lumière ambiante, la composition chimique, électronique, moléculaire et/ou atomique de la substance réactive étant conçue et réalisée dans ce but.
Le groupe de lentilles 3, 4, 5 fonctionne comme redresseur dioptrique partiel dans le système optique complet multistéréoscopique, mais chacun de ces trois éléments est étudié, calculé mathématiquement, taillé, poli et réalisé afin que chaque forme géométrique soit apte à hyperfocaliser rigoureusement sur une surface élémentaire subjective, projective et/ou réceptrice 9 la longueur d'onde incidente correspondant à sa couleur spectrale respective, par exemple toutes les nuances et teintes rouges pour la lentille 3, idem pour le vert en ce qui concerne la lentille 4 et enfin le bleu pour la lentille 5, focalisant ainsi en un point hyperfocal extrême et précis toutes les longueurs d'onde du spectre par l'intermédiaire de l'action et de la réaction alternantes des substances 6, 7, 8 commandées rotatoirement, orientables,
filtrantes et équilibrantes homochromatiquement par un dispositif électronique 10 à travers un circuit de com- mutation 11 relié aux connexions anodiques 12, 13 et 14, en permettant ainsi la polarisation alternative rotatoire des substances réactives et traitées 6, 7, 8 dans un temps extrêmement bref et en-deça du temps d'obturation et/ou du temps de pose.
L'ensemble électronique de réalisation du procédé peut comporter au moins une ou plusieurs des fonctions déterminées soit séparément soit en une seule unité micro-miniaturisée ou en intégration, par exemple en ce qui concerne le commutateur, le synchronisateur, le micro-ordinateur, le dis- criminateur, l'intégrateur, le montage feed-back, etc.
Le processus est continu dans le cas d'une obser- vation subjective.
Un diaphragme 15 est indiqué symboliquement à un endroit non conventionnel.
Le processus peut aussi s'établir comme suit. Lors- que le spectre total est réceptionné, absorbé, émis ou projeté par le. système optique, avec le dispositif électronique compor-
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alors la substance composante et filtrante est orientée
<EMI ID=62.1> optiques spécialement conçus et leur substance réactive au vert et au bleu s'orientent pour ne laisser pénétrer dans le système lenticulaire que les rayonnements compris dans le spectre correspondant au rouge et ses complémentaires, c'està-dire approximativement entre 570 et 700 nm. en arrêtant tout le surplus du spectre, qui ne correspond pas.
lorsque c'est l'instant de la couleur verte à être hyper- focalisée, la substance réactive filtrante homochromatique
et sélectionnante dans le dosage, etc., s'oriente de manière
à ne laisser passer que les rayons lumineux verts corres- pondant à la longueur d'onde de � 540 nm., tandis que les éléments lenticulaires adéquats correspondant au rouge et
au bleu orientent leur substance filtrante, polarisante, etc. pour ne laisser pénétrer que le spectre caractéristique au
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la dernière phase s'effectue de la même façon que les précédentes pour la couleur bleue, qui est hyperfocalisée en pas- sant par la matière orientée et substantiellement réactive,
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tandis qu'au même instant précis, les éléments lenticulaire? spéciaux correspondant au rouge et au vert orientent et polarisent leurs substances réactives de manière à ne laisser pénétrer que le spectre de la longueur d'onde correspondant
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<EMI ID=67.1>
Dans le cas d'un apport énergétique très faible,
on peut administrer ou incorporer moléculairement et/ou atomiquement une couche conductrice transparente de l'ordre du nanomètre aux se-stances rotatoires, homoohromatiquea, polarisantes,
<EMI ID=68.1> et/ou externes et/os faisant masse avec le milieu réfringent 3, 4, 5 de l'ordre au =oins du nanomètre.
Il est probable que les différentes tailles, polissages, finissages et enfin la réalisation se différencient entre les éléments lenticulaires 3, 4 et 5 par des variations de convergence et/ou de divergence (sphéricité, cylindricité, thoricité, convexité, concavité, etc.) de l'ordre d'au moins du micron étant donné les 7aleurs physiques des diverses longueurs d'onde mises en cause.
Un élénent lenticulaire 16 sert à la correction
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d'un objectif multistéréoscopique (Triplet). Une connexion
17 sert à l'alimentation énergétique du système entier et une connexion éventuelle 18 sert à la synchronisation des différentes phases sélectives par rapport au temps d'obturation. Une commutation électronique peut s'effectuer en-deça et au-delà du millionième de seconde, à titre informatique.
On conçoit aisément qu'en déclenchant le dispositif de commutation électronique par l'intermédiaire, par exemple, du système obturateur, les trois phases successives de sélec-
-tivité filtrante des substances analysantes ainsi que homochromatiques 6, 7, 8 sont pratiquement instantanément effectuées en focalisant optiquement l'admission photonique du sujet exploré successivement dans une fraction minimale de temps par les trois lentilles 3, 4, 5, qui sont réalisées dioptrique-ment en raison de leur fonction partielle et glo- <EMI ID=70.1>
<EMI ID=71.1>
Dans le cas d'une exposition ou d'une reproduc- tion successive produite par l'escamotage du dispositif d'obturation et d'exposition (bloo de croix de Malte, griffes à cames, excentriques ou autre), le processus <EMI ID=72.1>
<EMI ID=73.1>
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humain, que ce soit dans des conditions monochromatiques ou polychromatiques.
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1
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l'analyse et de la synthèse absolue de l'acuité visuelle relative et surtout lorsqu'il s'agit de sujets rapprochés
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provoque dans ce cas un strabisme physiologique prononcé et une complexité de nombreux phénomènes, non encore établis
<EMI ID=79.1>
cité intégrale de reconstituer homogénéiquement en partant des constituants cellulaires neuroniques au cortex cervical des sens de l'acuité visuelle (aplanétisme complet).
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perspective des courbures géométriques asymétriques hori- zontales et verticales perpendiculairement par rapport à l'axe optique.
<EMI ID=81.1>
d'exemple) est reflété symboliquement, afin d'exprimer la transposition de l'invention quant aux convexités et aux
<EMI ID=82.1> <EMI ID=83.1>
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un ou plusieurs éléments optiques associés séparément dans le boîtier et/on d'un seul bloc d'une manière sphérique et/ou cylindrique, nais, en particulier, en ce qui concerne le dispositif multistéréoscopique l'analyse et la synthèse pho-
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On voit en figure 2,en 20,la lentille frontale, qui analyse le sujet exploré et dont les concavités et convexités sont diamétraleen: asymétriques verticalement et horizontalement par rapport à l'axe optique, convertissant ainsi l'admission photonique en points-images virtuels représentés par le tracé 21 dans le système optique redresseur 22, qui retransmet les points-images redressés dans la composition d'un système optique correcteur 23, rétablissant finalement la synthèse hyperfocale du sujet analysé en trois dimensions multistéréoscopiques sur une surface usuelle 24 (films, mosaïques photosensibles, photoconductrices, papier sensible, surface opaque, translucide, transparente et/ou subjective par l'intermédiaire, par exemple, d'un oculaire ou d'un viseur, etc.).
Des couches substantielles adéquates 25 servent à discerner les différentes couleurs, dont les fonctions sont relatées dans le présent mémoire et dans la description de la figure 1.
En résuaé, l'analyse, le redressement, la correction, l'homocentricité, la sélectivité et le dosage homoohro-
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subjectif ou de reconversion (projection, agrandissement, etc.), tel que décrit ici et dans le brevet N[deg.] 839.931, pro- <EMI ID=87.1>
cohérente dans le plan vertical par rapport à l'axe optique
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(Hologramme).
Les substances optiquement actives aoléculairement
<EMI ID=89.1>
peuvent être traitées, appliquées et agencées d'une manière
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les propriétés requises à l'obtention d'éaulsions non connues photosensibles spéciales et nouvelles des ondes électro-
<EMI ID=91.1>
bilité (positif et/ou négatif) en ce qui concerne notamment
<EMI ID=92.1>
<EMI ID=93.1>
et autre (blanc et noir et/ou polychromie), ce qui procure
une définition, un pouvoir séparateur et une homogénéité in- finiment supérieure à tout ce qui est connu et employé ac-
<EMI ID=94.1>
maines techniques concernés tout en simplifiant les diverses opérations actuelles (équilibre des couleurs, développement, résolution, tirage, etc.) en obtenant par contre un ré-
<EMI ID=95.1>
Le présent procédé peut s'appliquer et être réa- lisé de telle façon que la coapositicn ou définition atomique
<EMI ID=96.1>
<EMI ID=97.1>
un résultat plus réel, plus couplet et intégral au point de vue notamment des études scientifiques concernant la structure physique des éléments particulaires et/ou sous-particulaires élémentaires donnant des diagrammes, hologrammes et photogrammes rigoureusenent conformes au but recherché de manière qu'ils permettent des investigations subatomiques.
Sachant que le pouvoir séparateur ou de résolution actuel normalement courant est de un millimètre et de un millième de millimètre concernant les émulsions photosensibles dans les investigations et les identifications nucléaires, celles-ci peuvent être pratiquement et réellement instantanées, c'està-dire relatives aux self-réactions et aux auto-réactions moléculaires et/ou atomiques constituant les substances photosensibles optiquement actives relatées en tenant compte des divers phénomènes quantiques notamment, et à titre informatif
la mécanique ondulatoire (constante de Planck "hv", etc.) permettant en définitif une résolution et donc un pouvoir séparateur pratiquement réel jamais atteint à ce jour sans avoir recours à divers procédés contradictoires actuels. Il en est
de même dans divers domaines comme par exemple la radiographie, la radioscopie, etc. (en noir et blanc et/ou en polychromie).
Le dispositif d'analyse et de synthèse spectrale sélective multichromatique suivant l'invention, dans le domaine de l'éclairage en général et des véhicules en particulier
(autos, motos, vélos), accentue l'acuité visuelle dans l'obscurité par une résolution naturelle rayonnante et radieuse notamment en luminance et/ou en chrominance, car, au lieu de présenter actuellement au conducteur et/ou au passager un paysage morne et crépusculaire anachromatique et uniforme, il procure les nombreux avantages, tout d'abord de sécurité au point de vue discrimination des sujets et ensuite une ob- servation agréable multichromatique reproduisant ainsi tout
<EMI ID=98.1> <EMI ID=99.1>
d'un ou plusieurs halogènes adéquats agencés de manière à ob-
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quelques substances, dont la matière et sa structure moléculaire et/ou atomique sert composées et disposées physiquement, de ma-
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cristaux ou les géantes, en général et en particulier, liquide,
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seule ou plusieurs de ces matières assemblées peuvent réunir les propriétés et les coalitions physiques nécessitées pour la réa-
<EMI ID=103.1> <EMI ID=104.1>
<EMI ID=105.1>
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<EMI ID=107.1>
tiques, par exemple:
- dans le spectre visible, flints légers - borosilicate crows - quarts - fluorine - fluorure de lithium s'étalant <EMI ID=108.1>
de même pour certaines pierres précieuses ou pierres fines, etc.
- dans le spectre de l'ultraviolet
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- dans le spectre de l'infrarouge
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Les fabricants d'optique possèdent leurs propres
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<EMI ID=112.1>
ment actifs des entras), on peut évantuellement employer
<EMI ID=113.1> lévogyres de certaines matières découvertes par Arago en 1811
(nicol) et le pouvoir spécifique rotatoire optiquement actif mis en évidence par Biot en 1815 d'une façon asymétrique moléculaire (acide tartrique, saccharose, glucose, quartz, camphre, pinène, etc.), on peut à titre exemplatif décrire deux modèles de molécule respectivement dextrogyre et lévogyre de l'acide tartrique :
<EMI ID=114.1>
Il faut savoir, intrinsèquement, qu'un mélange à parties égales d'au moins deux substances dextrogyres et lévogyres
(isomères) ne présente aucun pouvoir rotatoire (mélange racéinique), mais la composition et la répartition microscopiques
et moléculairement géométriques disposées structurellement
dans un but déterminé à l'échelon cristallin, liquide, gazeux, moléculaire et/ou atomique procure le pouvoir rotatoire biréfringent homogène et anisotrope optiquement symétrique, naturellement par-un ou des moyens spéciaux (par exemple: dosages
<EMI ID=115.1>
Quelles que.soient les diverses applications et compte tenu des propriétés et caractéristiques des matières et/ou des éléments choisis en fonction par exemple des indices absolus, l'ensemble du pu des dispositifs (en absorption, en
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et de chrominance (nuances, teintes, saturation) s'effectue manuellement ou automatiquement par rapport à la sensibilité chromatique de l'acuité visuelle. La cristallographie déterminera la substance adéquate requise aux besoins permettant notamment un flux photonique homogène, homocentrique, un aplanétisme et une résolution scrupuleuse. Voir par exemple les formules et équa- tions d'Airy et Abbé.
<EMI ID=117.1>
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<EMI ID=119.1>
autres des rayons de courbure asymétriques des faces extérieures
<EMI ID=120.1>
en fonction du foyer, de la distance focale et des plans focaux perpendiculairement verticaux et horizontaux par rapport à
l'axe optique, dont les formules pour une optique simple et nor- malement sphérique concernant l'indice absolu de réfraction
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n,
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en tenant compte de l'indice absolu de réfraction, de la dis-
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gués, dont pour un système optique normal et sphérique les. relations mathématiques s'énoncent comme suit
<EMI ID=127.1>
Ces relations seront différentes pour.un système
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tude des foyers, des distances focales (f) des images réelles
<EMI ID=129.1>
<EMI ID=130.1> un objectif ou un subjectif comportant un telle complexité relative, il est indispensable d'avoir recours aux moyens modernes d'études et d'investigations pour résoudre les problèmes posés par une réalisation pratiquement concrète d'un ensemble ainsi constitué, dans le but d'obtenir l'effet de la multiphotostéréosynthèse aplanétique, c'est-à-dire privé d'aberrations.
En se reportant aux brevets Nos 653.732 et 839.931 en ce qui concerne la radioscopie et/ou la radiographie, on peut réaliser l'analyse et/ou la synthèse de la radioscopie et/ou de la radiographie tridimensionnelle multichromatique suivant le présent procédé. Le principe de base est d'éliminer intentionnellement et volontairement le processus scientifique et technique traditionnel, afin de résoudre les divers problèmes posés par cette application et entre autres les propriétés et les caractéristiques des radiations incidentes (rayons Roentgens, X), les rayonnements diffractés et réfractés sur les diverses substances mises en cause.
En tenant compte du contenu ci-dessus, on peut, à partir d'au moins une source émettrice de rayons (X) avec l'intensité adéquate la scinder en deux sources dirigées et focalisées électroniquement et/ou électromagnétiquement et/ou optiquement (cristal), proportionnellement égales et simultanément ou alternativement émises dans un temps compatible avec l'acuité visuelle, qui sont distantes l'une par rapport à l'autre d'une distance déterminée perpendiculairement horizontales en fonction de la disposition physiologique des deux organes visuels de l'observateur, de telle manière que d'une part les émissions des radiations (X) incidentes sont propagées de façon bi-rayonnante pour explorer le sujet
(patient, etc.) sous deux angles différents correspondant aux résultats définitifs optimum,
et que d'autre part les deux spectres émanant du sujet exploré viennent se superposer <EMI ID=131.1>
La surface réceptrice est composée, sur unedes faces intérieures et/on extérieures et/ou dans la masse même de la matière translucide et/ou transparente luminescente, d'une ori-
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nière qu'étant douce l'acuité visuelle binoculairement disposée horizontalement soit procuré à chacun des yeux le spectre com- plet analysé du cliché qui lui correspond, c'est-à-dire que physiquement l'oeil droit perçoit pratiquement l'entièreté de la synthèse droite de l'analyse du sujet, tandis que parallèlement l'oeil gauche observe la synthèse gauche de l'analyse du même sujet.
Etant donné les dispositions géométriques des radiations incidentes, des radiations diffractées et des rayonnements réfractés ainsi que la surface réceptrice biréfringente (écran de télévision, etc.), on conçoit naturellement que l'on reconstitue la synthèse de l'analyse du sujet exploré en une seule image virtuelle tridimensionnelle et stéréoscopique réalisée par tout le processas physiologique de l'acuité visuelle (voir par exemple la loi de la réfraction et/ou de la biréfraction des rayons X de Bragg et von Laue) (hologramme).
Au lieu d'une source émettrice de radiations Roentgens, on peut en conceroir au coins deux, séparées par les distances
<EMI ID=133.1>
vant les diverses données et résultats scientifiques techniques escomptés. La distance des sources émettrices est fonction de
<EMI ID=134.1>
dans la réalisation pratique (brillance non nocive, etc.).
En appliquant sur ou dans la surface réceptrice biréfringente en radioscopie ou en radiographie le procédé suivant l'inventios, e� bien entendu après les études, les
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tenant compte des nombreux indices ondulatoires chromatiques composant les différents organes biologiques du sujet exploré (coeur, poumons, reins, artères, sang, etc.), il est possible d'agencer la ou les surfaces réceptrices (écrans luminescents, transparents, translucides, plaques ou films
<EMI ID=136.1>
multipolychromie on la trichromie, la chrominance et la luminance, la saturation et les teintes dosées procurent à l'observateur et/ou sur les clichés le résultat final d'une radioscopie et/ou d'une radiographie stéréoscopiquement tri-
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pouvoir séparateur seront rigoureusement homogènes étant donné les moyens décrits plus haut ainsi que les performances ac-
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,f
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La réussite de l'application du procédé réside principalement ^
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<EMI ID=143.1>
<EMI ID=144.1> .t;< <EMI ID=145.1>
indices sur les surfaces réceptrices du spectre biréfringent
<EMI ID=146.1>
tions opaques ou traçantes indispensables dans de nombreux examens radiologiques souvent néfastes et douloureux pour les patients. Dans le cas de radiographie, les substances opti- <EMI ID=147.1>
ment actives appliquées sur les clichés entreront en synchronisation résonnante avec le dispositif d'enclenchement des radiations permettant le cycle complet de l'analyse et de la synthèse décrite ci-dessus.
Pour terminer, un sultifiltre autonome multidichroique et/ou composé d'éléments optiquement actifs, comme dans les exemples et références citées, peut être réalisé à partir d'au moins une seule unité comportant totalement les propriétés requises à l'obtention du but recherché, c'est-à-dire d'une part la correction des aberrations chromatiques au point de vue notamment luminance et chrosinance (teinte, nuance et saturation) et d'autre part une hyperfocalisation, par exemple, d'au moins trois couleurs primaires (rouge, vert, bleu) et leurs complémentaires séparément et/ou simultanément.
L'ensemble est agencé de manière à effectuer les différentes fonctions en un temps qui peut facilement atteindre la micro-seconde par un dispositif miniaturisé éventuellement, électronique, électromagnétique et/ou électromécanique, de commutation, de synchronisation, d'analyse et de dosage des fréquences dominantes, de la puissance du contenu spectral de chaque couleur de la trichromie, et incorporé dans le filtre spécial. Un tel dispositif autonome peut s'adapter à tous les usages requis (objectifs, caméra, etc.).
L'analyse et la synthèse de dosages relatifs aux divers pourcentages de sensibilité de l'acuité visuel]9 chromatique se définissant automatiquement, un dispositif de ré- glage manuel et/ou automatiquement homochromatique peut être incorporé avec ou dans l'optique, agissant par exemple sur les substances optiquement actives en montage "feed-back" produi-
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éléments substantiels agencés dans le but d'obtenir le résultat décrit dans la présente invention automatiquement et/ou électroniquement. Le ou les filtres ainsi conçus peuvent se fixer devant, derrière, à l'intérieur et/ou dans les matières réfringentes ou autres du système optique objectif ou subjectif. Ce dispositif peut être appliqué à tous les domaines adéquats et notamment ceux cités ici. On sait par exemple que l'acuité visuelle au point de vue chromatique est approximativement de
<EMI ID=149.1>
Il faut noter que dans les dessins annexés les tracés des rayons de courbure des différents éléments optique dans le cas exemplatif du triplet - reflètent d'une manière fictive les divergences et les convergences (concavités, convexités thoriques ou sphériques) sur les plans perpendiculairement verticaux et horizontaux par rapport à l'axe optique, qui permettent de réaliser concrètement le système optique tridimensionnel multistéréoscopique muni d'un dispositif d'analyse, de sélectivité et de synthèse homochromatique et trichromatique automatique et/ou électronique.
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fiques décrites dans la présente description peuvent faire séparément ou simultanément l'objet d'applications techniques
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positifs^ ou autres dans les domaines notamment de topographie, d'imprimerie, de oinématographie et de photogfaphie, de télévision, d'éclairage, d'émulsion photosensible, etc.
-il est bien entendu que pour tous les dispositifs, tels que ceux cités dans la présente description et notamment les projectifs, les objectifs, les subjectifs, les éclairages etc., le processus composé ou non en un ensemble ou en une seule unité des matières réfringentes, biréfringentes, transparentes et/ou translucides ainsi que les substances optiquement actives peuvent être agencés de manière à analyser, filtrer, doser, synthétiser homochromatiquement et homocentriquement les couleurs primaires et les complémentaires, par
exemple rouge-orange-jaune-vert-indigo-bleu-violet-etc.
Le[deg.] tracés schématiques des dessins, en figure 2, peuvent paraître complexes, invraisemblables ou contradictoires, mais il n'en est rien, car ce schéma symbolique transpose seulement l'idée, afin de l'expliquer rédactionnellement. En réalité, pour assimiler concrètement et véritablement les formes géométriques des rayons de courbure perpendiculairement verticaux et horizontaux par rapport à l'axe optique, il est indispensable de connaître les données réelles, notamment celles concernant l'emploi de l'optique et de nombreux facteurs tels que les focales désirées, dont seuls les résultats analytiques et mathématiques, par des moyens modernes et en colla- boration avec des spécialistes compétents en la matière, peuvent procurer la solution pratique, afin d'obtenir une op- tique multidimensionnelle chromatique adéquate correspondant
au but recherché hologramme), même en tenant compte des lois originales concernant la géométrie et le chromatisme de l'optique traditionnelle, chimique, électronique, physique et quantique (principe de Fermat, de Huygens-Fresnel, de Descartes, etc.).
L'application intégrale du présent procédé, notamment au point de vue optique en général et entre autres cinéma, télévision, etc. réalise l'effet multidimensionnel chromatique, c'est-à-dire non seulement l'effet cinesthésique et multistéréoscopique, mais procure l'illusion virtuelle d'une quatrième dimension dans l'espace ; en d'autres termes, le volume
<EMI ID=152.1> plorés, analysés, synthétisés et puis transmis ou projetés à '
la télévision, au cinéma, etc. procurent aux spectateurs et/ou observateurs un effet psycho-physiologique supérieur à leurs capacités sensorielles, notamment comme indiqué plus haut le .i pouvoir de résolution et la sensation de présence.
En résumé, la présente description apporte une exten-
<EMI ID=153.1>
Néanmoins, n'y sont réflétés que des moyens techniques de base exemplatifs pour la réalisation pratique de nombreuses appli- cations du procédé décrit. Il va de soi que pour chaque appli- cation du procédé les dispositifs devront être soigneusement, scrupuleusement et avec précision étudiés et réalisés en fonc- tion des besoins et des résultats escomptés en tenant compte bien entendu du processus normal expérimental des découvertes intéressantes citées ci-dessus et des diverses matières adé- quates composant en tout et/ou partiellement les organes scientifiques et techniques mentionnés.
<EMI ID=154.1>
combinaison adéquate qualitative et quantitative, notamment
<EMI ID=155.1>
optiquement actives homochromatiques, homocentriques, automa-
<EMI ID=156.1>
éventuellement préréglées en dosage pléochroïsme. Eléments photovoltaïques: sélénium, césium, silicium,
<EMI ID=157.1>
<EMI ID=158.1>
sulfure d'antimoine, protoxyde de %
<EMI ID=159.1>
de plomb et de cadmium, césium, etc. Cristaux en état mésomorphe ou matières dichroïques ou
<EMI ID=160.1> Eléments photosensibles (éventuellement) sur les supports ou écrans: les sels, les chromatomes, etc. (comme
indiqué plus haut).
REVENDICATIONS
1. Procédé photonique cohérent et multistéréoscopique,
caractérisé en ce qu'il consiste, dans un système optique et/
ou électronique, subjectif, objectif et/ou projectif, à réaliser en tout ou en partie sur des surfaces ou dans la masse
des milieux réfringents - lentilles, prismes, miroirs ou
autres - au moins une couche transparente ou translucide
d'une substance optiquement active appropriée (en nano),
telle que en état mésomorphe des cristaux en phase smectique,
nématique, cholestérique ou gazeuse, dichroique, multidichroique ou luminescente, lévogyre et/ou dextrogyre, multichromatique et/ou homochromatique et/ou homocentrique, pouvant posséder parallèlement et globalement des propriétés
conductrices, agencée sur un ou plusieurs des éléments optiques ou autres des systèmes, de manière à sélectionner,
doser, filtrer et/ou analyser le spectre partiel et/ou total
des ondes rayonnantes lumineuses visibles séparément et/ou
simultanément au moins en une trichromie des couleurs ou
teintes fondamentales primaires et/ou complémentaires et à
focaliser simultanément ou successivement, électroniquement
et optiquement, chacune des longueurs d'ondes correspondant
aux couleurs mises en cause en ramenant l'ensemble en un
même point - image hyperfocal ponctuel et précis homochromatiquement, donc proportionnellement aux différences de l'acuité visuelle humaine chromatique - luminance, saturation,
teinte, etc. - tout le processus s'effectuant en une fraction de seconde (micro-seconde).