Procédé et instrument pour l'addition d'unagent de traitement à du métal fondu
La présente invention concerne un procédé et
un instrument pour ajouter un agent de traitement, au cours d'un processus de traitement tel que la désulfuration
ou la désoxydation , à un métal fondu, ou dans un processus d'ajustement d'un composant.
Dans le cas de la désulfuration, par exemple,
ces derniers temps, les exigences pour la limitation
de la teneur en soufre sout devenues très strictes
et, suivant les applications , on demande un acier à
faible teneur en soufre,dont la teneur soit inférieure à 50 parties par million.Par conséquent, avec le pro-
cédé moderne de fabrication de l'acier,qui utilise un système de haut-fourneau et de convertisseur, et théo- riquement, il est nécessaire d'exécuter une désulfura- tion suffisante dans le convertisseur, c'est-à-dire dans l'étape antérieure à la fabrication de l'acier, de façon à préparer un métal fondu avec une teneur en soufre inférieure à la limite qui permet l'affinage
dans le processus de fabrication de l'acier. Par con-
tre, les conditions des matériaux dans le haut-fourneau prennent un aspect qui ne porte pas à l'optimisme,
rendant difficile d'obtenir un métal fondu avec une te-
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rieur du haut-fourneau qui a fait apparaître le procédé le plus efficace de pré-traitement et de fabrication ;
d'un acier à basse teneur en soufre à partir d'un métal fondu ayant une forte teneur en soufre en raison de ce que lui impose le haut-fourneau. A présent, différents systèmes de désulfuration à l'extérieur du haut-fourneau ont été inventés et mis en oeuvre. Par exemple, le
procédé d'addition et d'agitation, le procédé de souf-
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Le procédé d'addition et d'agitation utilise un élément plongeur pour plonger un agent désulfurant
et un agent auxiliaire emballés dans une botte en forme de tambour ou analogue, dans l'acier fondu repris dans une poche et pour agiter celui-ci. Avec cet élément plongeur, cependant, le coût initial est élevé en raison
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bain, en introduisant ainsi des frais d'exploitation
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scorie à la surface du bain tend à revenir dans le
métal fondu et une partie de l'agent désulfurant et de l'agent auxiliaire brûle avant d'atteindre des positions convenables dans l'acier fondu en sorte qu'on doit consommer des quantités excessives de .désulfurant et d'agent auxiliaire.
Suivant le procédé de soufflage dans la masse, après qu'un agent désulfurant et un agent auxiliaire
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ment plongeur ou analogue, la désulfuration s'exécute
<EMI ID=8.1> semblables à ceux décrits ci-dessus à propos du procédé d'addition et d'agitation restent non écartés.
En bref, dans les procédés classiques, le rendement de l'agent désulfurant et de l'agent auxiliaire
(que l'on appellera l'agent de traitement) est de façon générale faible et l'opération de traitement exige un temps de séjour très long (20 à 25 minutes), ce qui entraîne une perte d'énergie thermique pour l'acier fondu. En outre, on doit observer particulièrement qu'alors que les recherches récentes ont développé différents types d'agents désulfurants, aucun procédé décisif d'usage ou d'addition de ces agents n'a été établi. En conséquence, les frais entraînés par une installation coûteuse et des instruments à remplacer tels que les éléments plongeurs, et la consommation sans utilité d'une quantité superflue d'agent de traitement, ont élevé
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En outre, comme une grande quantité d'agent de traitement est chargée dans l'acier fondu en un seul emplacement de celui-ci, la réaction chimique qui se produit est violente, ce qui entraîne un danger et la production de fumées et de poussières en grandes quantités, ce qui aggrave la ou les possibilités de créer une pollution de l'environnement, par exemple une pollution de l'air. Par- dessus tout, l'effet de traitement
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une période prolongée est nécessaire pour distribuer uniformément l'effet traitement \dans tout ;le métal
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En outre, en se référant aux procédés de désoxydation de l'acier fondu à l'extérieur du haut-fourneau, parmi les procédés les plus généraux d'addition d'un
agent de désoxydation, il y a celui dans lequel celui-ci est formé en une masse que l'on charge ensuite dans l'acier fondu et un autre procédé dans lequel on donne à l'agent une forme d'obus que l'on chasse ensuite dans l'acier fondu. Cependant, avec ces procédés, l'agent de désoxydation tend à brûler ou à venir flotter (suivant son poids spécifique) avant de produire des réactions chimiques
dans l'acier fondu pour provoquer la désoxydation, et
par conséquent, c'est devenu une pratique habituelle que de charger plus que la quantité nécessaire d'agent de traitement, mais la dispersion du rendement de la désoxydation ne peut être évitée. Ainsi, dans les procédés classiques, le rendement de la désoxydation ne peut être obtenu stable en dépit de l'emploi d'une grande quantité d'agent de traitement.
Un but de la présente invention est de remédier
aux inconvénients précédents entraînés par l'addition d'agents de traitement à du métal fondu, ou à éliminer
ces inconvénients.
Un autre but de la présente invention est d'empêcher le retour. du soufre et la perte par brûleure de l'agent de traitement, provoquée avant son entrée dans* le métal fondu" en améliorant ainsi l'effet de - traite -
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l'ensemble d'entraînement pour ceux-ci, en réduisant ain-
si les frais d'investissement et les frais d'exploitation intervenant dans le traitement du métal fondu.
Un but supplémentaire de l'invention est de réduire
le temps de résidence du métal fondu dans le procédé de traitement , qui provoquait une perte d'énergie thermique du métal fondu.
Un autre but de l'invention encore est de protéger
la qualité de l'agent de traitement en empêchant sa dégradation en raison de changements dépendant du temps,
ou en empêchant un allumage spontané pendant le stockage
ou le transport.
Une particularité de l'invention est que la capsule faite d'une matière capable de brûler par elle-même
et d'éclater d'elle-même, sans nuire au métal fondu, avec l'agent de traitement contenu en elle , -c'est-à-dire un instrument d'addition d'agent de traitement -, est jetée
ou plongée dans le métal fondu, et que les effets d'autocombustion et d'auto-éclatement de la capsule sont utilisés pour provoquer l'agitation et la convection de
l'agent de traitement et du métal fondu. Ainsi, on peut
se dispenser de l'équipement qui comprenait l'élément d'agitation et le moyen de commande.de celui-ci. Comme
le métal fondu n'est pas agité de force, même si l'on utilise un élément plongeur, la surface bain est maintenue non troublée, et le retour soufre dans bain. fondu , après sa formation en scorie, est empêché.
<EMI ID=13.1> de traitement, groupant chacun une quantité convenable d'agent de traitement, sont plongés dans le métal fondu une fois ou plusieurs fois en uniformisant ainsi l'addi-
tion de l'agent de traitement et en réduisant le temps
de séjour , et par suite en diminuant la perte d'énergie thermique pour le métal fondu.
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en ce qu'un instrument d'addition d'agent de traitement comprend un corps tubulaire fait d'une matière auto- combustible et capable d'éclater d'elle-même, par exemple du papier kraft enroulé cylindriquement en couches, avec un couvercle et un poids, faits chacun d'une matière qui, si elle est fondue, soit inoffensive pour le métal fon- du. Cet agencement protège l'agent de traitement contenu à l'intérieur d'une pré-combustion et d'une dénatura- tion, et améliore le rendement de l'agent de traitement.
En outre, l'invention permet une addition efficace en ajustant le temps d'amorçage de la combustion et le temps
de combustion, en réglant le poids de la masse attachée
à l'instrument et l'épaisseur du tube de papier.
De nombreux points nouveaux et des qualités parti- culières qui caractérisent la présente invention appa- raitront à la lecture de la description et à la considération des dessins joints au présent mémoire ,sur les- quels:
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- la figure 2 est une vue de face de l'instrument montré à la figure 1;
- les figures 5 et 6 montrent comment on traite le métal fondu en utilisant les instruments montrés aux figures 1 à 4;
- la figure 7 est une vue en coupe longitudinale d'un instrument d'addition d'agent de traitement, suivant une autre forme de réalisation de l'invention ;
- la figure 8 montre une manière de procéder au traitement en utilisant l'instrument montré à la figure 7;
- la figure 9 est une coupe longitudinale d'un instrument d'addition d'agent de traitement, suivant une autre forme de réalisation de l'invention ;
- la figure 10 est une vue de face de l'instrument montré à la figure 9;
- la figure 11 montre une manière de procéder au traitement en utilisant l'instrument montré à la figure 9;
- les figures 12 et 13 sont des coupes longitudinales montrant des variantes dans lesquelles l'instrument montré à la figure 9 est amélioré;
- la figure 14 est une coupe longitudinale d'un instrument d'addition d'agent de traitement, montrant une autre forme de réalisation de l'invention.
- les figures 15 et. 16 montrent une variante dans <EMI ID=16.1>
gure 14, la figure 15 étant une-_coupe.longitudinale et la figure 16 étant une vue de face;- - - la figure 17 est une coupe longitudinale d'un instrument d'addition d'agent de traitement,montrant une autre forme de réalisation de l'invention ; et
- les figures 18 et 19 montrent un instrument pour ajouter un agent de traitement à du métal fondu, suivant une autre forme de réalisation de l'invention.
Aux figures 1 et 2 montrant un instrument d'addition d'agent de traitement suivant une première forme de
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de traitement et par 2 un tube de papier qui contient l'agent de traitement 1, les extrémités opposées de ce tube étant fermées de façon étanche par un couvercle 3 et par un poids 4.
Le tube de papier 2 est fait d'une matière capable de brûler d'elle-même et d'éclater d'elle-même, par exemple de papier kraft enroulé cylindriquement en couches. Une couche d'air est formée entre les couches de papier adjacentes et il faut un certain temps pour que la combustion progresse depuis la couche la plus extérieure jusqu'à la couche la plus intérieure du papier, si bien que l'oxydation avec auto-combustion, c'est-àdire la perte de l'agent de traitement 1 emballé à l'intérieur, est empêchée de se présenter avant que l'agent de traitement n'atteigne une position convenable dans le métal fondu.le temps de combustion du tube de papier 2 varie avec l'épaisseur de la paroi.
Suivant les expériences faites avec un convertisseur, dans le cas d'une épaisseur de paroi de 3 mm, le tube de papier s'est déplacé pendant dix secondes, tout en recevant de la chaleur _ rayonnante dans/le four,et la combustion dans l'acier fondu à 1600 -1700[deg.]0 a pris environ 3 secondes pour être complète. La matière dont sont faits le couvercle 3 et
le poids 4 doit être telle qu'elle n'ait pas d'effet fâcheux sur les composantes du métal fondu à traiter, et le poids 4 a son extrémité antérieure en forme d'obus
en sorte d'être capable de faire son chemin à travers
la surface du métal fondu lorsqu'il entre dans celui-ci.
A la figure 5 qui montre le mode de traitement dans ce cas, l'instrument d'addition d'agent de traitement, c'est-à-dire la capsule de la construction décrite précédemment, est indiqué par A. Lorsqu'on fait tomber
la capsule A dans le métal fondu B contenu dans une poche C, l'agent de traitement 1 atteint une position de dé part de réaction convenable dans le métal fondu B, sans brûler de lui-même et s'oxyder à l'avance. Cette position de départ de la réaction peut être déterminée de façon convenable en réglant le poids de la masse 4 ou l'épaisseur de la paroi du tube de papier 2 suivant les calculs des poids spécifiques de la capsule A et du métal fondu B. L'auto-combustion du tube de papier 2 et l'émission qui en résulte de gaz de combustion, en une position convenable dans le bain de métal fondu B, provoquent l'agitation et la convection du métal fondu et favorisent l'addition de l'agent de traitement à celui-ci.
Pour rendre plus efficaces l'agitation et la convection du métal fondu, le tube de papier, comme montré à la figure 3, peut être conçu en construction multiple
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nant un tube de papier central 2b comportant un espace creux 2c, l'agent de traitement étant emballé dans un espace creux délimité par le tube de/papier extérieur 2a.
Le tube de papier extérieur 2a a pour rôle d'empêcher la perte d!agent de traitement 1 jusqu'à ce que l'instrument ait atteint la position de démarrage de la réaction, tandis que le tube intérieur de papier 2b favorise le soufflage de l'agent de traitement 1 par sa combustion
et par l'émission concomitante de l'air dans l'espace
creux 2c qui, par suite, favorise l'agitation du métal
fondu. En outre, pour uniformiser l'addition de l'agent
de traitement, plusieurs capsules, contenant chacune une quantité convenable d'agent de traitement, peuvent être chargées dans le métal fondu en des positions convena-
bles.
Dans le passé, lorsque la quantité de métal fondu
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sions de l'équipement de traitement, le compliquer, et le traitement prenait un temps plus long. Suivant la pré- sente invention, cependant , il ne faut aucun appareil compliqué et le temps de fonctionnement peut être réduit.
La forme de réalisation montrée à la figure 6
utilise un perfectionnement d'un dispositif classique dans lequel D indique un élément plongeur tandis que A dési-
gne la capsule contenant l'agent de traitement. Lorsque
la capsule A est plongée dans le bain de métal fondu B
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et d'éclatement du tube de papier 2 provoquent l'agitation et la convection du métal fondu 13 en sorte qu'il
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un mouvement d'agitation, et par conséquent, la surface , du bain peut être maintenue non troublée. Par conséquent, il n'est pas possible que le soufre qui a passé dans une
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la partie antérieure de l'élément plongeur D est couverte
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l'élément plongeur D ne sera pas endommagé par le bain
et il est nécessaire seulement de remplacer le tube de
papier spécial D' peu coûteux, et par suite, on peut
réduire les frais d'exploitation.
Dans la forme de réalisation montrée à la figure 4,
en a indiqué par 5 des éléments d'étanchéité pour protéger la qualité de l'agent de traitement 1 contenu dans
le tube de papier 2 en empêchant l'allumage spontané par suite des changements dépendant du temps, ou en empêchant la dégradation de l'agent de traitement à la suite
de changements dépendant du temps. Les éléments d'étanchéité sont constitués d'une matière qui, lorsqu'elle
est fondue, est sans effet fâcheux sur le métal fondu,
et il se présente par exemple sous forme de tubes de
feuille métallique mince ou de papier d'asbeste qui couvrent les surfaces périphériques intérieure et extérieure
du tube de papier 2 ou que l'on enroule en même temps
que le papier kraft lorsqu'on enroule ce dernier. Ainsi, les éléments d'étanchéité maintiennent l'agent de traitement 1 dans la capsule A à l'abri du contact avec
l'air extérieur, pour le protéger de la dénaturation et pour lui;permettre d'être employé dans ions- les
<EMI ID=24.1> sation , un instrument d'addition d'agent de traitement
10A comprend une capsule 12 faite d'une matière qui, lorsqu'elle est fondue, est sans inconvénient pour le métal fondu, et ayant un agent de traitement 11 enfermé dans cette capsule, et un organe auxiliaire 6 s'avançant
à partir de l'extrémité supérieure de la capsule 12 pour venir en contact avec le manche D d'un dispositif plongeur. L'organe auxiliaire 6 est formé en cylindre en enroulant en couches du papier kraft. Cependant, l'invention ne se limite pas à cela et on peut former de façon semblable du papier d'asbeste ou utiliser du bois foré pour autant que la matière soit auto-combustible et capable d'éclater d'elle-même.
Quant à la manière de procéder au traitement dans ce cas, comme montré à la figure 8, on suspend les instruments d'addition 10A à partir du dispositif de maintien D du dispositif plongeur, et on les plonge dans le métal fondu B contenu dans une poche C, les capsules 12 étant fondues alors pour permettre à l'agent de traitement 11 d'être dispersé dans le métal fondu B ,tandis qu'une partie de l'agent de traitement qui tend à venir flotter à la surface du bain avant de réagir avec le métal fondu est obligée derester dans le métal fondu par l'organe auto-combustible auxiliaire 6 et par le fait que l'émission concomitante de gaz de combustion provoque
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Les figures 9 et 10 montrent un instrument d'addition d'agent de traitement suivant une autre forme de réalisation de l'invention, dans laquelle 22 désigne un corps tubulaire ; 23 un couvercle; et 26 désigne un tube de liaison pour la liaison à un organe d'un dispositif d'agitation ou de plongée. Le corps tubulaire 22 et le tube de liaison 26 sont de forme cylindrique en enroulant une matière auto-combustible et capable d'éclater d'elle- même, par exemple du papier kraft, en couches, comme dans le cas du tube de papier 2 décrit plus haut. Cependant, aucun agent de traitement n'est emballé à l'intérieur. Par conséquent, comme montré à la figure 12, l'extrémité inférieure du corps tubulaire 22 peut être laissée ou-
verte sans prévoir de couvercle.
Quant au procédé de traitement dans ce cas,comme montré à la figure 11, les instruments d'addition d'agent
de traitement 20A du type de construction indiqué précédemment, sont suspendus à l'organe de maintien D d'un dispositif plongeur , et on les plonge ensuite dans le
métal fondu B repris dans une poche C,dès qu'un agent
de traitement y a été chargé d'une manière classique.
Alors, l'auto-combustion des corps tubulaires 22 dans
le bain de métal fondu B et l'émission concomitante de
gaz -provoquent la formation de bulles, ce qui conduit
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Pour exécuter efficacement l'agitation décrite
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laire 22. Par exemple, si le temps de combustion de
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temps nécessaire pour la réaction chimique entre l'agent de traitement et le fer fondu, le dispositif est le plus efficace et la perte d'énergie thermique du fer fondu peut être réduite au minimum.
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on peut installer au moins deux éléments 20A, et à la suite de cet agencement, même si le dispositif plongeur doit être mis en rotation, il n'est pas possible que le dispositif d'entraînement, etc., doive être fait en di- mensions trop grandes aux dépens de l'augmentation des frais d'établissement, puisque la résistance rencontrée pendant l'agitation est faible en comparaison de ce qui se passe pour un dispositif classique, même si le volume de fer fondu est grand. En outre, en réalisant la pré- sente invention, comme montré à la figure 13, il est nécessaire de prévoir un certain nombre depetits trous en deux endroits du corps tubulaire 22", par exemple à
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au-dessus de la surface L du bain. L'absence de ces pe- tits trous ferait courir le risque de voir le corps tubu-
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à l'air de s'échapper, tandis que les petits trous 7b
qui sont dans le métal fondu B servent à augmenter la surface de combustion. Il est préférable qu'une bande 8 faite de matière réfractaire ou analogue soit prévue sur le corps tubulaire 22" entre le métal fondu B et l'air extérieur pour empêcher le support d'être endommagé par
la progression ascendante du métal fondu.
A la figure 14 montrant une autre forme de réalisation de l'invention, un instrument d'addition 30 comprend des corps tubulaires 32, un couvercle 33 et un tube de liaison 36, avec une quantité convenable d'agent de traitement 31 emballée dans l'instrument. Les corps tubulaires 32 et le tube de liaison 36 sont de forme cylindrique par enroulement d'une matière qui, lorsqu'elle est fondue , est sans effet fâcheux sur les composantes du métal fondu, par exemple du papier kraft en couches. Le tube de liaison 36 est utilisé pour la liaison au support ou organe de maintien d'un dispositif plongeur.
Le mode de traitement est dans ce cas semblable à celui que l'on a décrit à propos de la figure 11. Ainsi, un nombre convenable d'instruments d'addition d'agents
de traitement 30A, de la construction décrite ci-dessus, servent d'emballage à une quantité convenable d'agent
de traitement 31 et sont suspendus à partir du dispositif dé suspension D d'un dispositif plongeur, et plongés dans
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contenu,;dans des positions convenables dans le bain de métal fondu B, et ensuite, l'auto-combustion des corps <EMI ID=34.1>
mitante de gaz de combustion produisent des bulles qui,
à leur tour, produisent l'agitation et la convection du métal fondu, en sorte que le métal fondu B et l'agent de traitement 31 soient agités et réagissent l'un avec l'autre. Après cela, on répète plusieurs fois l'opération de plongée décrite ci-dessus.
En plus, dans l'exemple représenté, on utilise deux éléments d'addition d'agent de traitement mais, lorsque la quantité de métal fondu est relativement petite, un élément unique peut être plongé à diverses reprises. En plus, lorsque la quantité de métal fondu est grande, on peut disposer un nombre non inférieur à deux de ces éléments en des places différentes, et on peut plonger ces éléments simultanément ou successivement à raison d'un par un, deux par deux, etc.
Par l'opération décrite ci-dessus, l'addition d'un agent de traitement peut être faite relativement simple
et efficace.
En pratique, l'instrument est arrangé comme montré aux figures 15 et 16. Plus particulièrement, la résistance du métal fondu B pendant l'agitation se concentre dans une région du tube de liaison 46 proche de la surface L du bain, et cette région est accompagnée d'un phénomène de projection. Si le tuyau de liaison 46 est coupé par cet effet, l'agitation sera diminuée. Par conséquent, il est nécessaire de renforcer ce tuyau du point de-.vue de la résistance et en prévision des projections. A cette
<EMI ID=35.1> de la surface L du bain est couverte par un cylindre métallique ou par une matière réfractaire 48.
Avec la combustion des corps tubulaires 42 et l'émission de gaz, l'agent de traitement 11 est projeté
dans le métal fondu, mais une partie de l'agent de
traitement tend à flotter à la surface du bain avant de réagir avec le métal fondu. Pour empêcher cela et amé- liorer l'efficacité de l'addition, on forme de petits
trous 47b dans le tube de liaison 46 en dessous de la
surface du bain. Alors, du gaz de combustion est émis vigoureusement, en particulier autour des petits trous
47b, de sorte que l'agent de traitement qui tend à flot- ter à la surface du bain peut être retenu à l'intérieur de celui-ci.
lorsque la combustion du corps tubulaire 42 pro- greeae,- l'action d'agitation fait que le métal fondu B remplisse le tube de liaison 46 et le métal peut aisément coller à l'extrémité antérieure d du support. Pour éviter cela, on pratique de petits trous 47a dans le tube de
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Ces petits trous 47a permettent à l'air qui remplit le
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rieur du tube de liaison 46. Le fait que le métal fondu B pénètre dans le tube de liaison 46 signifie que la
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suite, que l'agent de traitement 41 a été projeté dans le métal fondu, et que sa réaction avec ce dernier a pro-
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liaison 46 est brisé dans la région des petits trous 47a ou 47b, cela ne provoque aucun inconvénient. En outre, puisque l'addition est accélérée de deux façons, c'est-àdire par l'agitation due à l'élément d'addition d'agent
de traitement 40A tout entier et par l'agitation et la convection du métal fondu, dues à l'action de combustion
et d'éclatement des corps tubulaires 42, on obtient non seulement l'amélioration du traitement, mais également
on diminue la perte d'énergie du métal fondu, en réduisant le temps de fonctionnement et la combustion de l'élément d'agitation 10.
La figure 17 montre un instrument d'addition d'agent de traitement 50A suivant l'invention, utilisé pour la désoxydation. Les corps tubulaires 52 et un élément de liaison 56 sont formés en cylindres par l'enroulement de couches de matière qui, lorsqu'elles sont fondues, ne sont pas nuisibles pour les composants du métal fondu,
par exemple de papier kraft, en même temps qu'une matière
de désoxydation formée par une couche mince ou un fil,
par exemple par une feuille d'aluminium 52b. Par conséquent, dans un processus de traitement, l'auto-combustion des corps tubulaires 52 dans le métal fondu et l'émission concomitante de gaz de combustion produisent des bulles
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<EMI ID=41.1> l'agent de désoxydation enfermé dans l'intérieur, et par l'agitation et la convection du métal fondu provoquées par l'auto-combustion et l'éclatement des corps tubu-
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Dans la forme de réalisation montrée aux figures
18 et 19, un instrument d'addition d'agent de traitement est indiqué par 60A, tandis que 62a désigne un corps tubulaire et que 66 désigne un tube de liaison, ces organes étant arrangés en construction multiple (construc-
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cité de récipients 62b (quatre dans l'exemple représenté) contenant chacun une quantité convenable d'agent de traitement 61, sont reçus dans un espace creux 9 défini entre le corps tubulaire 62a et le tube de liaison 66. la corps tubulaire 62a et le tube de liaison 66 sont formés en cylindres en enroulant par exemple du papier
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et éclatant d'elle-même, semblable à celle qui existe pour le corps tubulaire 62a et le tube de liaison 66, un fût de métal mince, un fût de matière réfractaire et
<EMI ID=47.1> 61 contenu dans chaque récipient d'être déversé et de permettre au métal fondu et à l'agent de traitement d'être agités et de réagir l'un avec l'autre. En bref,
il y a un retard dans la réaction chimique de l'agent
de traitement, dû aux différences de la vitesse de fusion des récipients 62b dans le métal fondu, tandis
que l'on obtient un effet de diffusion améliorant l'effet de traitement et économisant du temps de fonctionnement.
Alors qu'on a décrit ici ce que l'on considère actuellement comme les formes de réalisation préférées de l'invention, il sera manifeste pour les spécialistes que bien des modifications peuvent être apportées sans changer l'essence de l'invention.