Paul HERMANT.
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meubles permettant d'utiliser un matériel de chantier réduit en n'ayant recours à de la main d'oeuvre peu qualifiée. De plus elle vise un procède
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des performances comparables au procédé de préfabrication industrialisés, tout en offrant la possibilité de respecter les dispositions adoptées par 1'architecte.
Le procédé de l'invention comporte l'utilisation des bétons lourds, mi-lourds ou légers armés en visant à réduire la majorité des coffrages traditionnels.
Il est bien connu dans la construction d'avoir recours à des panneaux préfabriqués qui sont assemblés pour former les murs extérieurs, les cloisons intérieures, les façades etc. De même on connaît des prédalles qui sont posées sur des murs pour réaliser les séparations horizontales. Les hourdis sont coulés sur ces prédalles servant de fond de coffrage.
Les éléments préfabriqués dont mention à l'alinéa précédent sont soit réalisés industriellement, généralement à des dimensions standardisées et n'offrant donc que peu de liberté dans la conception de l'ouvrage à l'architecte, soit obtenus par fabrication à proximité du site de construction.
Quel que soit le principe retenu, les panneaux doivent être mis en place à l'aide d'engins de levage, généralement des grues qui doivent
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ment suppose la préparation du terrain à proximité de la construction. Dans de nombreux cas, notamment en cas de constructions dans des sites boisés, ceci nécessite notamment des destructions pour l'accès au chantier, le déplacement de la grue et le mouvement de sa flèche.
Dans le cas où les panneaux sont fabriqués à proximité du site de construction, il convient de prévoir un espace à cet effet. Lorsqu'il convient d'ériger un immeuble dans une rue où il existe peu d'espace disponible, il devient impossible de réaliser la fabrication des éléments constitutifs à proximité du site de construction et l'on doit nécessairement avoir recours à de la préfabrication généralement industrialisée.
Par le procédé de l'invention, il devient possible d'ériger un immeuble sans devoir détruire ou aménager le site ou disposer d'une surface libre sur une aire couvrant considérablement plus que la projection sur le terrain de l'immeuble à construire.
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structure portante, à savoir les murs, les cloisons, les prédalles et autres parties constitutives éventuelles d'un niveau sont coulés au chantier de construction au-dessus de la dalle couvrant le niveau immédiatement inférieur déjà construit et que les murs et cloisons, après durcissement suf-
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leurs arêtes, tandis que les prédalles, après durcissement suffisant du béton, sont mises en place au niveau auquel elles sont destinées.
Ce procédé réduit les coffrages nécessaires à ceux des tranches des murs, cloisons et prédalles ainsi que des logements pour les portes et les fenêtres puisque les éléments constitutifs de la structure portante sont coulés à plat sur une des dalles couvrant les niveaux déjà construits. Ces coffrages peuvent être constitués par des équerres métalliques ou des pièces de bois rabotées qui sont maintenues provisoirement sur une des dalles couvrant les niveaux déjà construits par vissage, coulage, collage, pression ou dépression.
Les murs et cloisons, dans leur position verticale, sont maintenues en position définitive à l'aide de bracons provisoires ou en les solidarisant par boulonnage habituel ou encore par soudure de pièces métalliques d'assemblage.
Les bracons provisoires sont fixés sur des boulons expansifs forés ou des tiges filetées, scellés dans les faces des murs et -toisons
ou dans la dalle d'étage. Un niveau de construction étant terminé, les boulons expansifs ou les tiges filetées sont extraits et les bétons, nettoyés et réparés, sont prêts à recevoir éventuellement directement les revêtements de sols et de murs.
Généralement, les prédalles posées sur des supports provisoires en acier ou en bois sont rejointoyées au mortier de ciment avec les murs et cloisons sur lesquels elles reposent. Les murs et cloisons sont rejointoyés à refus entre eux au moyen de mortier de ciment pour éviter les ponts acoustiques.
Avantageusement, les murs et cloisons sont posés sur les hourdis avec interposition de cales amovibles et de mortier.
Les prédalles sont de préférence coulées à la dimension totale du plafond des locaux qu'elles couvrent, avec un léger débordement pour reposer sur les murs et cloisons qu'elles sont destinées à couvrir, ce qui permet d'éviter les joints transversaux au plafond.
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Des armatures de liaison, sortant de la partie supérieure des
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les prédalles pour créer un encastrement des murs et cloisons dans les hourdis.
On comprendra que la face vue des murs, cloisons et prédalles que l'on obtient lors de la coulée sur la dalle couvrant le niveau immédiatement inférieur déjà construit et formant le plancher du niveau en construction, reproduit en contre-moulage l'aspect de cette dalle.
Selon l'invention, .le dispositif constructif est tel qu'aucune armature d'attente ne sort de la dalle et la face supérieure de celle-ci sera au moins parfaitement dressée. Elle peut être seulement réglée ou
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vent être posés directement sur cette dalle.
Dans le Cas où la surface de la dalle a été simplement dressée; cette surface sera revêtue d'un fond coffrant classique qui peut être cons-
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"multiplex" ou de panneaux textures enduits de produit de décoffrement.
Si par contre, on a réalisé une surface lissée "miroir", la partie de cette surface laissée entre les coffrages des tranches comme décrit ci-dessus, sera enduite d'un produit de décoffrement classique (tel que huile soluble,_argile en coulis, film plastique, toile) ou revêtue d'un panneau texture.
Il est également possible que la face vue des murs et cloisons sôit texturée par impression, roulage, griffage, grattage ou brossage.
il convient de noter qu'il est possible de bétonner et de lisser
-la dallé à l'aide de dispositifs similaires à une épandeuse routière et à une lisseuse circulant sur un rail bas disposé au niveau de là dalle en construction, puisqu' aucun obstacle ne s'oppose au déplacement d'un engin:
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éléments qui sont obtenus au moment de la des bétons doivent être, <EMI ID=14.1>
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pluies, vent et soleil trop intenses A cet effet, il convient de couvrir tout ou par parties successives le chantier de manière à éviter l'effet de ces intempéries.
Selon l'invention, il est prévu à cet effet que le chantier soit mis à l'abri des intempéries soit par une toiture provisoire montée sur des supports provisoires qui sont allongés de la hauteur d'un étage chaque fois qu'un niveau nouveau est achevé,. soit par des éléments constituant la toiture définitive montée sur ces mêmes supports provisoires.
La toiture provisoire peut être constituée par une ossature démontable supportant soit une bâche, soit des tôles ondulées, soit des bacs autoportants isolés ou non-, pourvus de parties translucides ou non.
La toiture peut être constituée par une charpente en bois, béton ou acier, de versant revêtu de tuile, d'ardoises, de bardages ou de bacs auto-portants ou encore par une charpente plane ou à faible pente supportant des panneaux'ou des hourdis recouverts d'une chape en roofing.
Etant donné que cette toiture doit être levée chaque
fois qu'un niveau de construction est achevé, il est souhaitable que des dispositifs constructifs de toiture présentant des poids morts aussi réduits que possible, compte tenu de l'aspect architectural désiré, soient choisis par les auteurs du projet.
Une caractéristique'essentielle du procédé de l'invention est la possibilité d'éviter l'aménagement du site sur une aire débordant substantiellement de la projection verticale de la construction, en vue d'amener une grue ou un autre engin de levage. Ceci est rendu possible en utilisant les supports provisoires de la couverture du chantier, qu'il s'agisse d'une toiture définitive ou provisoire, de manière à supporter des rails de ponts roulants équipés de palans. Cette façon de procéder, en plus des avantages indiqués, permet de disposer éventuellement de plusieurs engins de levage sur le site de construction. Ces engins sont peu onéreux, faciles
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-frais de matériel. De plus l'utilisation par du personnel non qualifié est rendu plus facile du fait qu'il s'agit d'une manipulation d'engins simples et qui sont généralement utilisés et connus: par du personnel même non habi- <EMI ID=17.1>
Le levage des matériaux depuis le niveau du sol jusqu'au ni veau en construction peut être réalisé par monte-charge, palans à câbles, pompe à béton ou encore éventuellement grue de' bâtiment travaillant- localement <EMI ID=18.1>
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de manière à ce que les ponts-roulants puissent venir :/ reprendre les matériaux.
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palans, des ancrages noyés dans le béton qui les constitue sont avantageusement prévus.
' L'invention sera décrite d'une manière plus détaillée, uniquement à titre d'illustration et sans intention de limiter la portée de l'invention, dans les dessins annexés. Ceux-ci représentent :
Figure 1, une vue en coupe de la disposition d'un chantier de construction d'un immeuble avec les supports provisoires de la couverture et'cette couverture elle-même qui affecte la forme d'un toit en pente; Figure 2, une vue similaire à la figure 1 mais illustrant une conception différente des supports provisoires de la couverture ainsi qu'une couverture à toit plat ou à faible pente; Figure 3, une vue partielle en coupe d'un niveau comportant un mur portant et un hourdis d'étage pouvant être réalisés selon l'invention;
Figure 4, une vue en perspective illustrant la façon dont sont réalisés les coffrages selon l'invention pour obtenir un élément de la structure portante; Figures 5 et 6, une vue de profil d'un mur obtenu selon l'invention respectivement avant et après son relevage; Figures 7 à 15 , un schéma de l'évolution d'un chantier à mesure de son déroulement pour la réalisation d'un étage complet au départ d'un hourdis formant le plafond de l'étage inférieur.
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déjà terminés, tandis qu'un étage 4 est en cours de construction.
Selon l'invention, il est prévu de couler au moins les éléments de la structure portante, à savoir les murs, les cloisons et les prédalles ainsi qu'éventuellement les autres parties constitutives qui pourraient être nécessaires de çhaqué niveau, en l'occurence l'étage 4 sur la dalle'
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chantier et qui peut être une toiture provisoire qui sera démontée lorsque
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vue pour la construction.
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triangulée présente une pente et il est prévu de part et d'autre de celleci, des tirants 8 et $', ancrés dans le sol par exemple, à leur extrémité inférieure.
Lorsqu'un étage est terminé, la colonne 5 qui peut coulisser est relevée de la hauteur d'un étage et les tirants 8 et 8' sont allongés de la hauteur correspondante. En plus de la toiture 6, il est prévu des
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si souhaité.
Une caractéristique de l'invention est l'utilisation des supports provisoires de la construction du toit constituée essentiellement
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équipés de palans 18 et 18'.
Dans la figure 2, des éléments identiques ou similaires à ceux de la figure 1 ont reçu des repères de référence identiques et ne doivent
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comme représenté en trait plein ou à faible pente comme représenté en traits interrompus.
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du site, des colonnes de support 20 et 20' qui sont allongées de la hauteur correspondante chaque fois que la colonne centrale est relevée de la hauteur d'un étage.
Tout dispositif adéquat, mécanique ou hydraulique, peut être utilisé pour manoeuvrer la colonne et provoquer son relèvement.
Pour faciliter la circulation des ouvriers sur le chantier, il
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Il est également possible de prévoir des rails bas à monter respectivement
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Cette manière de procéder est rendue possible par l'absence de tout élément au-dessus du plan de la prédalle qui pourrait gêner le mouvement de l'engin.
La figure 3 illustre par une vue en coupe, la pose définitive <EMI ID=45.1>
sur la prédalle..
Le mur portant 30 supporte une prédalle 31 de la façon indiquée, une remontée coffrante étant prévue à cet effet en 30a à l'extrémité supérieure du mur 30. Le mur supporte également une console 32 entourée d'un caisson léger 33 rempli d'isolant et qui supporte à son tour un balcon préfabriqué 34. Une couche d'isolant 35 sépare le mur 30 de la façade décorative 36. Le hourdis d'étage 37 est coulé sur la prédalle 31 jusqu'au niveau où est prévu le seuil de la porte de balcon 38-
Dans la figure 4, on indique la manière dont est coulé un élément de structure portante sur la dalle couvrant le niveau immédiatement inférieur.
Sur la dalle 40 formée par le hourdis d'étage 37 représenté à la figure 3, éventuellement recouvert d'une chape et qui est au moins convenablement dressé, on peut interposer une tôle 41 formant un fond coffrant. Il est également possible d'omettre ce fond coffrant à condition que la surface de la dalle 40 soit lissée, auquel cas il est recommandé d'enduire le fond d'un produit de décoffrement classique.
Le coffrage se réduit à ce qui est nécessaire pour couvrir les tranches des éléments à réaliser. Ce coffrage est obtenu par des pièces métalliques en forme d'équerres ou, comme représenté, des pièces de bois rabotées 42 maintenues par des équerres 43 vissées dans la dalle 40.
Dans le coffrage ainsi réalisé, on peut couler à plat les murs, cloisons, prédalles nécessaires en posant un treillis métallique 44 dans
le coffrage de la façon classique et en maintenant éventuellement ce treillis par des écarteurs.
Les figures 5 et 6 illustrent un mur portant 30 obtenu à plat
à l'aide d'un coffrage représenté dans la figure 4. Ce mur après enlèvement du coffrage est obtenu à plat sur la dalle 40. Il est pourvu à sa
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On procède au forage d'un trou 53 dans la dalle 40 en position <EMI ID=47.1> <EMI ID=48.1>
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provisoire 55 suffit à maintenir le mur.
La remontée coffrante 30a, prévue lors de la fabrication du sur, permet de recevoir la prédalle du hourdis supérieur. Après la pose de la prédalle, comme illustré en 31 , des armatures en attente sont repliées (comme illustrées par 52' dans la figure 5 pour l'étage inférieur) et enrobées dans le béton du hourdis qui est formé.
La figure 7 représente un plan d'un étage que l'on souhaite réaliser. Les figures suivantes représentent schématiquement les étapes réalisées au cours de stades successifs.
Les éléments du couloir d'accès sont précédés de la référence A, les cloisons intérieures de C, les éléments de façade intérieurs de I, les éléments de façade extérieurs de E, le mur mitoyen de M et P se réfère aux prédalles.
Dans le premier stade (figure 8), on réalise les éléments P1, P2, P3, A1, A2, A3, C1, C2, E1, E2, E3 en les coulant sur les hourdis du niveau inférieur.
Dans la figure suivante (figure 9), on a conventionnellement représente par des hachures les éléments qui sont d'abord relevés. Ainsi,
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L'élément C2 n'est pas représenta car il est stocké pour une aise en place à un stade ultérieur. Les prédalles P1, P2 et P3 sont également remontées et mises en place.
Dans la figure 9, figure la coulée ultérieure des éléments P4,
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nés au stade antérieur.
La figure 10 indique que C4 et M1 sont mis en place ainsi que P4 et P5 et que les autres éléments restants sont stockés tandis qu'on coule C5, C6, C7, C9 et P9.
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stocké sont mis en place par relevage, P9 étant stocké tandis qu'on coule
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C8 et P10.
Dans la figure 13, on a représenté la mise en place de C2, C3
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été déstocké.-On coule ensuite M2.
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dalle P12 (sans devoir la remonter) dans son emplacement comme représenté.
Chacun des stades successifs représentés dans chaque figure peut se réaliser par exemple en une journée ou plus.
Bien qu'on ait représenté à titre d'illustration des modes d'exécution spécifiques de l'invention, il doit être bien entendu que de nombreuses variantes, modifications et étapes ou éléments complémentaires accessibles à l'homme de l'art peuvent y être apportés, suivant les applications pratiques envisagées, sans que l'on s'écarte pour cela de l'esprit
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1. Procédé convenant pour construire des immeubles comportant au moins un ni veau,caractérisé en ce qu'au moins la structure portante, à savoir les murs, les cloisons , les prédalles et autres parties constitu-
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la dalle couvrant le niveau immédiatement inférieur déjà construit et que les surs et cloisons, après durcissement suffisant du béton, sont redressés verticalement par rotation autour d'une de leurs arêtes tandis que les prédalles, après durcissement suffisant du béton, sont mises en place au niveau auquel elles sont destinées.