"Procédé et appareil pour l'inflammation directe du charbon pulvérisé"
La présente invention concerne les brûleurs des-
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lier les brûleurs que l'on peut utiliser dans les chaudières chauffées au charbon des générateurs de vapeur. Plus spécifiquement, cette invention concerne un procédé d'in-flammation du charbon pulvérisé en l'absence d'un apport d'énergie substantiel provenant de la combustion d'un combustible liquide ou gazeux. En conséquence, les buts généraux de la présente invention sont de fournir des appareils et des procédés nouveaux et perfectionnés ayant ce caractère.
Pour des raisons de prix de revient et de disponibilité, il devient de plus en plus désirable d'utiliser le charbon plutôt que le gaz naturel ou le pétrole dans les installations de production d'électricité. Les générateurs de vapeur actuels emploient des combustibles liquides et gazeux faisant prime, à la fois pour l'inflammation et pour l'énergie de stabilisation de la flamme à faible charge. La quantité requise de ces combustibles auxiliaires et faisant prime est importante. Il existe donc un besoin d'un moyen de réduire la quantité de combustibles auxiliaires exigées dans les chaudières chauffées au charbon pulvérisé.
La présente invention élimine les déficiences
et les désavantages de la technique ancienne discutés cidessus, ainsi que d'autres, en prévoyant l'inflammation directe d'un courant de charbon pulvérisé et d'air fourni
à un brûleur. Conformément à l'invention, l'air et le charbon pulvérisé sont introduits dans une chambre de combustion sous la forme d'un courant dans lequel le rapport
en poids entre l'air de transport et le charbon est inférieur à 1 et, de préférence, à 0,5. Une source d'énergie suffisante pour chauffer les réactifs à la température d'inflammation intervient dans le mélange charbon-air pour l'enflammer. La source d'énergie d'inflammation peut être, par exemple, un allumeur à étincelle électrique. Le mélange enflammé est contenu dans une région de remise
en circulation, de sorte que les produits de combustion chauds sont remis en circulation vers le point d'injection du mélange charbon-air, pour ainsi concentrer 1' Énergie thermique dégagée et créer une flamme s'entretenant d'ellemême. La remise en circulation est provoquée par un courant d'air "secondaire". En vue d'assurer l'inflammation, en plus de l'exercice d'un contrôle sur le rapport en
poids air-charbon à l'amont de la chambre de combustion,
on fait varier la vitesse du mélange charbon-air suivant
la teneur en matières volatiles et la finesse du charbon; la vitesse d'injection du mélange charbon-air est inférieure à 150 pieds/secs (45,7 m/sec) et est, de préférence, de l'ordre de 60-75 pieds/sec (18,3 - 22,8 m/sec). Dans certains cas, l'amorçage du courant d'air secondaire qui provoque la remise en circulation des produits de combustion chauds vers le point d'injection du mélange sera retardé; ceci est particulièrement vrai dans le cas d'un allumage par un arc électrique à haute énergie. En outre, selon l'invention, l'air secondaire ne contribue qu'à raison de 15% à l'apport d'air de combustion stoechiométrique.
La présente invention sera mieux comprise et
ses nombreux buts et avantages apparaîtront mieux aux per-
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annexé où les mêmes numéros de référence désignent les mêmes éléments dans les différentes figures et où :
la figure 1 est une vue en coupe transversale d'un brûleur à charbon pulvérisé allumé par un arc élec-trique, que l'on peut employer dans la mise en pratique
de la présente invention; la figure 2 est une vue en coupe transversale d'un système d'alimentation en charbon pulvérisé, que l'on peut associer au brûleur de la figure 1, et la figure 3 est une vue de face, en élévation, du système de distribution de la figure 2.
L'appareil illustré dans le dessin annexé constitue un dispositif représentatif pour réaliser l'inflammation directe d'un courant de charbon pulvérisé et d'air selon l'invention et sans consommation importante de pétrole ou de gaz naturel. La présente invention se base sur l'existence d'un mélange dense en phase charbon-air, dans lequel le rapport en poids entre le courant d'air de transport
et le charbon, mesuré dans un conduit d'amenée à l'amont d'une zone de combustion, est de 1 ou moins. La source
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trouver dans le courant air-charbon en mouvement dans la zone de combustion ou à pouvoir s'insérer dans ce courant. L'énergie fournie au mélange air-charbon par la source d'énergie d'inflammation enflamme les particules de charbon. En considérant le cas ou la source d'énergie d'inflammation est constituée par un arc électrique à haute énergie, l'allumeur fonctionnant donc par impulsions et une série de poches de flammes sont créées.
La technique de la présente invention envisage aussi l'établissement d'un courant d'air secondaire vers
la zone de combustion, à travers les registres d'air secondaire du brûleur. Ces registres sont conçus, d'une manière connue dans ce domaine, afin d'établir une région de remise en circulation de l'air et des produits de la combustion (gaz chauds), de sorte que les poches de charbon
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le point d'injection initial du charbon et dans la région de remise en circulation, l'énergie augmente jusqu'à ce que la flamme s'entretienne d'elle-même.
La technique de la présente invention a été mise en pratique avec succès en employant un arc électrique à haute énergie comme source d'énergie d'inflammation. Toutefois, la source d'énergie d'inflammation peut aussi être constituée de radiateurs à résistances ou d'une torche pilote alimentée en hydrocarbure, avec une consommation d'énergie minimale. Dans une forme de réalisation préférée, l'allumeur sera retiré de la région de la flamme une fois que l'existence de celle-ci aura été vérifiée. Quand un arc à haute énergie fournit l'énergie d'inflammation, le courant d'air secondaire sera retardé jusqu'à ce que l'existence de la flamme ait été vérifiée.
En se reportant à la figure 1, on voit que celleci représente un brûleur selon la première forme de réalisation de l'invention. Un tuyau à charbon 16 est employé pour amener pneumatiquement le charbon à la zone d'inflammation dans le brûleur. En conséquence, tel que l'appareil est illustré dans la figure 1, l'extrémité gauche du tuyau
16 est en communication avec le distributeur de charbon des figures 2 et 3, tandis que son extrémité droite se termine à un diffuseur en cône creux, monté sur le tuyau 16 au moyen de supports 21. Un allumeur sera placé immédiate-ment à l'aval de l'extrémité de sortie du tuyau à charbon
16. Dans la forme divulguée de l'invention, l'allumeur, désigné par 23, entre par le côté du brûleur et est constitué par un allumeur à arc à haute énergie, semblable
au type actuellement en usage pour enflammer l'huile. On notera que toute source d'inflammation qui communique une énergie suffisante pour chauffer assez les réactifs et les enflammer peut être utilisée. En conséquence, un radiateur à résistances ou une petite torche pilote alimentée par
du gaz naturel pourraient s'employer en place de l'allumeur à arc à haute énergie. On préfère toutefois ce dernier en raison de sa fiabilité et de la possibilité de le contrôler. L'allumeur 23 illustré dans la figure 1 sera typiquement monté de manière à pouvoir reculer, afin de pouvoir le retirer de la zone de combustion et le ramener dans une zone protégée après que le charbon s'est enflammé.
Le brûleur comprend aussi un conduit 20, amenant l'air secondaire, qui est coaxial au tuyau à charbon 16. Le conduit 20 communique avec une chambre à air 14 qui sera typiquement une chambre cylindrique de diamètre quelque peu supérieur à celui du conduit 20. La chambre à air 14 contient plusieurs ailettes 12. Celles-ci sont disposées pour communiquer une turbulence à l'air passant de la chambre 14 au conduit 20. Un conduit 10 d'admission d'air, venant d'une source d'air comprimé, se dirige vers la chambre à air 14. Le conduit 20 se termine dans un diffuseur
24 garni de réfractaire et formant une tuyère divergente. Dans une installation à échelle réduite pour la mise en pratique de l'invention, le tuyau à charbon 16 a un diamètre intérieur de 1 pouce (2,54 cm), le conduit 20 a un diamètre intérieur de 6 pouces (15,2 cm et le diffuseur
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24 a un diamètre de 13 pouces (33,0 cm) a son extrémité ouverte et un angle de divergence de 35[deg.].
Les figures 2 et 3 que l'on discutera simultanément montrent un système d'alimentation en charbon pulvérisé pour fournir un mélange charbon-air au tuyau à charbon ou conduit de combustible 16. Le système d'alimentation consiste en une trémie 40 à charbon pulvérisé
qui peut être approvisionnée par l'un des nombreux moyens connus dans ce domaine. De préférence, la trémie 40 devrait être dimensionnée pour stocker une quantité de charbon pulvérisé suffisante pour alimenter le brûleur pendant toute la période de mise à température du foyer dans lequel le brûleur doit s'employer. La trémie 40 communique avec
un distributeur gravimétrique 43 qui consiste en un dispositif d'alimentation 42 à vitesse variable, un transporteur
44 sensible au poids et un circuit de commande approprié, non représenté. La vitesse de rotation du distributeur
42 détermine la quantité de charbon pouvant tomber sur -
le transporteur 44 et le poids enregistré par celui-ci commande la vitesse de la rotation. Le distributeur gravimétrique 43 introduit le charbon à une vitesse constante dans un distributeur rotatif 46 à sas d'aérage.
Le distributeur rotatif 46 est une chambre cylindrique avec des ailettes 47 ajustées avec une quasi-êtanchéitê à l'air par rapport à la chambre. Au bas de celle-ci, se trouvent une ouverture d'entrée 48 et une ouverture de sortie 49. L'ajustement des ailettes 47 est tel qu'il n'existe presque pas de passage libre pour l'air entre les ouvertures 48 et 49 et le distributeur 43. En. conséquence un courant d'air entrant par l'ouverture 48 peut continuer et sortir par l'ouverture 49 sans être dévié dans le distributeur 43. La rotation des ailettes 47 transporte le charbon pulvérisé que leur amène le distributeur 43
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L'air comprimé est amené au distributeur 46 d'une source appropriée 50, sous un débit contrôlé: de sorte qu'un mélange charbon-air ayant un rapport en poids air-charbon prédéterminé sera amené par le conduit 16 au brûleur. Selon la présente invention le mélange charbon-air mesuré dans
le conduit 16 a un rapport en poids air-charbon de 1 ou moins et, de préférence, de 0,5 ou moins.
Dans une installation à échelle réduite pour la mise en pratique de l'invention, où un charbon peu bitumineux de la classe C, pulvérisé avec 70% de fines passant
au tamis de 200 mailles, a été employé; la limite supérieure du rapport en poids air-charbon était de 1. Le rapport en poids air-charbon optimal variera avec le type de charbon.
En vue de provoquer le fonctionnement du brûleur de la figure 1, on amène l'allumeur 23 dans sa position d'insertion et on le met en marche. Quand on emploie un allumeur à arc, on a utilisé avec succès des étincelles produites par celui-ci, dégageant une énergie de 25 joules environ, durant chacune à peu près 10 microsecondes et ayant un taux de répétition de 10 Hertz. Une fois que l'allumeur a commencé à fonctionner, on met le compresseur 50 en marche et on fait démarrer le distributeur gravimétrique
43. L'air comprimé passant dans le distributeur rotatif
46 à sas d'air entraîne des quantités mesurées de charbon pulvérisé et les emporte par le conduit 16 et le diffuseur
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tionner le brûleur de la figure 1 sans le diffuseur 22 en cône creux, on considère qu'il est désirable de l'inclure dans le dispositif, afin de provoquer une certaine remise en circulation pendant le stade d'inflammation de l'opération. Le mélange charbon-air amené au voisinage de l'allumeur 23 est enflammé par l'énergie dégagée par celui-ci
et la flamme résultante se propage à travers le charbon. Le résultat est que l'inflammation se produit et qu'une flamme relativement instable existe à la sortie du brûleur. A ce moment, un observateur 26 ou un système automatique de détection de la flamme détermine que l'allumage s'est produit et provoque un écoulement d'air secondaire (air ambiant ou air réchauffé) dans le conduit d'admission 10. Les ailettes 12 provoquent une rotation du courant d'air et ceci a pour résultat de lui communiquer un mouvement
en spirale ou de tourbillonnement dans le conduit 20 et
le diffuseur 24. Ce dernier est une tuyère divergente qui favorise la remise en circulation se produisant naturellement par suite de l'écoulement turbulent de l'air. Le courant d'air tourbillonnant enveloppe la zone de combustion et il en résulte que les produits chauds de la combustion sont aspirés à nouveau dans la région d'injection de charbon frais. L'effet visible de cette remise en circulation est une stabilisation de la flamme telle qu'on peut arrêter l'allumeur 23 et le retirer. Ainsi retiré, l'allumeur 23 reste dans une zone protégée qui empêche sa détérioration par l'intense chaleur de combustion.
'On croit que l'inflammation directe du charbon pulvérisé due à la présente invention est efficace du fait qu'elle assure les conditions appropriées à la propagation de la flamme à l'intérieur du courant de charbon, après que l'allumeur a provoqué l'inflammation de quelques-unes des particules de celui-ci; au-dessus d'un rapport en poids air-charbon de l'environ, la propagation de la flamme est difficile avec de l'air non chauffé et l'inflammation directe du charbon pulvérisé par un allumeur à arc ne se produit pas effectivement. Au démarrage du foyer, on ne dispose pas d'air préchauffé et on ne peut en obtenir qu'au prix d'une dépense importante d'énergie et/ou de combustible liquide ou gazeux.
Combinée avec des conditions correctes de propagation de la flamme, la présence d'une zone de remise en circulation contribue à la stabilité de la flamme de charbon résultante. La remise en circulation détermine l'aspiration des produits chauds dans la zone
de combustion, de sorte que la flamme fournit son énergie d'allumage propre. Toutefois, quelles que soient les raisons de son succès, la présente invention procure un dispositif assurant une inflammation directe satisfaisante d'un courant de charbon pulvérisé.
Le brûleur de la figure 1 peut s'employer comme brûleur de préchauffage des chaudières de centrales. Pour leur fonctionnement, il est nécessaire de les porter à
une température élevée, afin que leurs brûleurs à charbon ordinaires fonctionnent correctement. Les brûleurs de la présente invention peuvent s'employer pour amener le foyer à une température suffisamment élevée pour assurer une
<EMI ID=8.1> peut aussi utiliser l'invention à la fois pour l'inflammation et pour une stabilisation à faible charge.
Quoique l'on ait illustê et décrit des formes de réalisation préfère, diverses modifications et substitutions peuvent être envisagées sans s'écarter de l'esprit et de la portée de l'invention. Il doit donc être entendu que la présente invention a été décrite à titre d'illustration et non de limitation.
REVENDICATIONS
1. Procédé pour provoquer l'inflammation et entretenir la combustion d'un charbon pulvérisé dans une zone
de combustion qui n'a pas été préchauffée et consistant à introduire dans la zone de combustion un courant de combustible (16), constitué essentiellement par un mélange
de charbon pulvérisé et d'air, à fournir de l'énergie (23) au mélange dans la zone de combustion, afin d'enflammer
le charbon dans le mélange, à remettre en circulation (12,
24) les produits de combustion chauds en direction du point d'introduction du courant de combustible dans la zone de combustion, les produits de celle-ci contribuant ainsi à l'énergie d'inflammation dans la zone de combustion, caractérisé en ce que le mélange de charbon et d'air a un rapport en poids "air de transport-charbon" inférieur à 1,0 approximativement, avant la sortie'dans la chambre de combustion.
"Method and apparatus for the direct ignition of pulverized coal"
The present invention relates to burners for
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link burners that can be used in coal-fired boilers of steam generators. More specifically, this invention relates to a method of igniting pulverized coal in the absence of a substantial energy input from the combustion of a liquid or gaseous fuel. Accordingly, the general objects of the present invention are to provide new and improved apparatus and methods having this character.
For reasons of cost and availability, it is becoming more and more desirable to use coal rather than natural gas or petroleum in power generation facilities. Current steam generators employ premium liquid and gaseous fuels for both ignition and low load flame stabilization energy. The required quantity of these auxiliary and premium fuels is large. There is therefore a need for a means of reducing the amount of auxiliary fuels required in boilers fired with pulverized coal.
The present invention eliminates the deficiencies
and the disadvantages of the old technique discussed above, as well as others, by providing for the direct ignition of a stream of pulverized carbon and supplied air.
to one burner. According to the invention, the air and the pulverized coal are introduced into a combustion chamber in the form of a stream in which the ratio
by weight between the transport air and the coal is less than 1 and preferably less than 0.5. A sufficient source of energy to heat the reactants to the ignition temperature intervenes in the carbon-air mixture to ignite it. The ignition energy source can be, for example, an electric spark igniter. The flaming mixture is contained in a delivery region
circulating, so that the hot combustion products are recirculated to the injection point of the carbon-air mixture, thereby concentrating the thermal energy released and creating a self-sustaining flame. Recirculation is caused by a "secondary" air stream. In order to ensure inflammation, in addition to exercising control over the report in
air-carbon weight upstream of the combustion chamber,
the speed of the following coal-air mixture is varied
the volatile matter content and fineness of the charcoal; the injection speed of the coal-air mixture is less than 150 feet / sec (45.7 m / sec) and is preferably in the range of 60-75 feet / sec (18.3 - 22.8 m / sec). In some cases, the initiation of the secondary air stream which causes the recirculation of the hot combustion products to the point of injection of the mixture will be delayed; this is particularly true in the case of ignition by a high energy electric arc. In addition, according to the invention, the secondary air contributes only at a rate of 15% to the supply of stoichiometric combustion air.
The present invention will be better understood and
its many purposes and advantages will be more apparent to per-
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appended where the same reference numbers designate the same elements in the different figures and where:
Figure 1 is a cross-sectional view of a pulverized coal burner ignited by an electric arc, which can be employed in practice
of the present invention; Figure 2 is a cross-sectional view of a pulverized coal supply system, which may be associated with the burner of Figure 1, and Figure 3 is a front elevational view of the distribution system in figure 2.
The apparatus illustrated in the appended drawing constitutes a representative device for carrying out the direct ignition of a stream of pulverized coal and air according to the invention and without significant consumption of petroleum or natural gas. The present invention is based on the existence of a dense carbon-air phase mixture, in which the weight ratio of the transport air stream
and the coal, measured in a feed pipe upstream of a combustion zone, is 1 or less. Source
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find in the air-coal current moving in the combustion zone or to be able to fit into this current. The energy supplied to the air-coal mixture by the ignition energy source ignites the coal particles. Considering the case where the source of ignition energy is constituted by a high energy electric arc, the igniter therefore operates by pulses and a series of pockets of flame are created.
The technique of the present invention also contemplates establishing a secondary air stream to
the combustion zone, through the secondary air registers of the burner. These registers are designed, in a manner known in the art, in order to establish a region of recirculation of the air and the products of combustion (hot gases), so that the pockets of coal
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the point of initial coal injection and in the recirculation region, the energy increases until the flame sustains itself.
The technique of the present invention has been successfully practiced by employing a high energy electric arc as a source of ignition energy. However, the ignition energy source can also consist of resistance heaters or a pilot torch supplied with hydrocarbon, with minimal energy consumption. In a preferred embodiment, the igniter will be removed from the region of the flame once the existence of the flame has been verified. When a high energy arc provides ignition energy, the flow of secondary air will be delayed until the existence of the flame has been verified.
Referring to Figure 1, it can be seen that the latter represents a burner according to the first embodiment of the invention. A coal pipe 16 is employed to pneumatically supply the coal to the ignition zone in the burner. Accordingly, as the apparatus is shown in Figure 1, the left end of the pipe
16 is in communication with the charcoal distributor of Figures 2 and 3, while its straight end terminates in a hollow cone diffuser, mounted on the pipe 16 by means of supports 21. An igniter will be placed immediately at the downstream of the outlet end of the coal pipe
16. In the disclosed form of the invention, the igniter, designated 23, enters from the side of the burner and is a high energy arc igniter, similar.
of the type currently in use to ignite oil. Note that any ignition source which communicates sufficient energy to heat the reactants sufficiently and ignite them can be used. As a result, a resistance radiator or a small pilot torch powered by
natural gas could be used in place of the high energy arc igniter. However, the latter is preferred because of its reliability and the possibility of controlling it. The igniter 23 illustrated in Figure 1 will typically be mounted so that it can be retracted, so that it can be removed from the combustion zone and returned to a protected zone after the coal has ignited.
The burner also comprises a duct 20, supplying the secondary air, which is coaxial with the coal pipe 16. The duct 20 communicates with an air chamber 14 which will typically be a cylindrical chamber of diameter somewhat greater than that of the duct 20. The air chamber 14 contains several fins 12. These are arranged to impart turbulence to the air passing from the chamber 14 to the duct 20. An air intake duct 10, coming from an air source. compressed, goes towards the air chamber 14. The duct 20 ends in a diffuser
24 lined with refractory and forming a divergent nozzle. In a small scale installation for the practice of the invention, the coal pipe 16 has an inside diameter of 1 inch (2.54 cm), the conduit 20 has an inside diameter of 6 inches (15.2 cm). and the diffuser
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24 has a diameter of 13 inches (33.0 cm) at its open end and a divergence angle of 35 [deg.].
Figures 2 and 3 which will be discussed simultaneously show a pulverized coal supply system for supplying a coal-air mixture to the coal pipe or fuel line 16. The supply system consists of a pulverized coal hopper 40.
which can be supplied by one of the many means known in the art. Preferably, the hopper 40 should be dimensioned to store a sufficient quantity of pulverized coal to feed the burner during the whole period of warming up of the hearth in which the burner is to be used. Hopper 40 communicates with
a gravimetric distributor 43 which consists of a variable speed feed device 42, a conveyor
44 weight sensitive and a suitable control circuit, not shown. The speed of the distributor
42 determines the amount of coal that can fall on -
the conveyor 44 and the weight recorded by it controls the speed of the rotation. The gravimetric distributor 43 introduces the coal at a constant speed into a rotary distributor 46 with an airlock.
The rotary distributor 46 is a cylindrical chamber with fins 47 fitted with near airtightness to the chamber. At the bottom of this are an inlet opening 48 and an outlet opening 49. The fit of the fins 47 is such that there is almost no free passage for air between the openings 48 and 49 and the distributor 43. In. Consequently, a current of air entering through the opening 48 can continue and exit through the opening 49 without being deflected into the distributor 43. The rotation of the fins 47 transports the pulverized coal brought to them by the distributor 43.
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Compressed air is supplied to distributor 46 from a suitable source 50, at a controlled rate: so that a coal-air mixture having a predetermined air-coal weight ratio will be supplied through line 16 to the burner. According to the present invention, the carbon-air mixture measured in
conduit 16 has an air-to-carbon weight ratio of 1 or less, and preferably 0.5 or less.
In a small scale plant for the practice of the invention, where a low bituminous class C coal, pulverized with 70% fines passing
with a 200 mesh sieve, was used; the upper limit of the air-to-coal weight ratio was 1. The optimum air-to-coal weight ratio will vary with the type of coal.
In order to cause the burner of FIG. 1 to operate, the igniter 23 is brought into its insertion position and it is turned on. When an arc igniter is employed, sparks produced by it have been used with success, giving off an energy of about 25 joules, each lasting about 10 microseconds and having a repetition rate of 10 Hertz. Once the igniter has started to operate, the compressor 50 is started and the gravimetric distributor is started.
43. Compressed air passing through the rotary distributor
46 airlock entrains measured quantities of pulverized carbon and carries them through duct 16 and the diffuser
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Operating the burner of Figure 1 without the diffuser 22 in a hollow cone, it is considered desirable to include it in the device, in order to cause some recirculation during the ignition stage of the operation. The carbon-air mixture brought to the vicinity of the igniter 23 is ignited by the energy released by the latter
and the resulting flame propagates through the coal. The result is that ignition occurs and a relatively unstable flame exists at the exit of the burner. At this time, an observer 26 or an automatic flame detection system determines that ignition has occurred and causes a flow of secondary air (ambient air or heated air) into the intake duct 10. The fins 12 cause the air stream to rotate and this results in imparting a movement to it
spiral or swirl in conduit 20 and
the diffuser 24. The latter is a divergent nozzle which promotes recirculation occurring naturally as a result of the turbulent flow of air. The swirling air stream envelops the combustion zone and as a result, the hot products of combustion are sucked back into the fresh coal injection region. The visible effect of this recirculation is a stabilization of the flame such that the igniter 23 can be stopped and removed. Thus removed, the igniter 23 remains in a protected zone which prevents its deterioration by the intense heat of combustion.
It is believed that the direct ignition of pulverized coal due to the present invention is effective because it provides the proper conditions for flame propagation within the stream of coal, after the igniter has caused the ignition to occur. inflammation of some of the particles thereof; Above an air-to-charcoal weight ratio of about the flame propagation is difficult with unheated air and direct ignition of the pulverized charcoal by an arc igniter does not effectively occur. When the stove starts up, there is no preheated air available and it can only be obtained at the cost of a significant expenditure of energy and / or liquid or gaseous fuel.
Combined with the correct flame propagation conditions, the presence of a recirculation zone contributes to the stability of the resulting coal flame. Recirculation determines the suction of hot products in the area
combustion, so that the flame provides its own ignition energy. However, whatever the reasons for its success, the present invention provides a device for providing satisfactory direct ignition of a stream of pulverized coal.
The burner in figure 1 can be used as a preheating burner for central boilers. For their operation, it is necessary to bring them to
high temperature, so that their regular charcoal burners will work properly. The burners of the present invention can be employed to bring the hearth to a temperature sufficiently high to ensure
<EMI ID = 8.1> can also use the invention for both inflammation and low load stabilization.
Although preferred embodiments have been illustrated and described, various modifications and substitutions may be contemplated without departing from the spirit and scope of the invention. It should therefore be understood that the present invention has been described by way of illustration and not of limitation.
CLAIMS
1. A process for causing ignition and sustaining combustion of pulverized coal in an area
combustion which has not been preheated and which consists in introducing into the combustion zone a stream of fuel (16), consisting essentially of a mixture
of pulverized coal and air, to supply energy (23) to the mixture in the combustion zone, in order to ignite
the charcoal in the mixture, to be put back into circulation (12,
24) hot combustion products towards the point of introduction of the fuel stream into the combustion zone, the products thereof thus contributing to the ignition energy in the combustion zone, characterized in that the The mixture of coal and air has a "transport air-to-coal" weight ratio of less than approximately 1.0, prior to exiting the combustion chamber.