Dispositif de balayage pour appareil de reproduction, comprenant une mémorisation intermédiaire
entre les postes de balayage d'entrée et de sortie La présente invention concerne un dispositif de balayage en vue d'une reproduction comprenant une mémoire intermédiaire entre des postes de balayage d'entrée et de sortie.
Les techniques de balayage laser pour écrire ou imprimer
<EMI ID=1.1>
l'art antérieur, par exemple dans le brevet américain n[deg.] 3.922.485. De façon générale, le faisceau laser est modulé en intensité en relation avec l'information à imprimer sur un milieu récepteur, le faisceau laser modulé étant dirigé vers un dispositif de balayage tournant, ou réflecteur, tel qu'un polygone à plusieurs facettes. Le dispositif de balayage tournant amène à son tour le faisceau laser modulé à balayer séquentiellement un milieu sensible situé à une certaine distance du dispositif de balayage. L'information contenue dans le faisceau laser modulé en intensité peut être directement écrite sur le milieu si celui-ci est sensible au faisceau laser ou, dans une variante, le faisceau laser peut sélectivement décharger une surface isolante ou semiconductrice chargée en relation avec l'intensité du faisceau.
Dans cette variante, la quantité de dissipation de charge correspond à l'information contenue dans l'intensité du faisceau laser. Les zones du milieu qui ne sont pas déchargées par le faisceau laser sont ensuite développées, par exemple par des techniques xérographiques classiques.
Les dispositifs de reproduction actuels qui sont commercialement disponibles et utilisent le processus xérographique comprennent une plaque sur laquelle le document à reproduire est placé, cette plaque étant plane ou courbe. Le document est généralement illuminé uniformément ou balayé par de la lumière et les images réfléchies sont formées par l'intermédiaire d'un objectif de reproduction sur un milieu photoconducteur chargé pour le décharger
en relation avec l'image formée sur le document.
v
L'appareil de reproduction déposé sous la marque Telecopieur 200, un émetteur-récepteur de fac-similé fabriqué par la société dite Xerox Corporation, Stamford, Connecticut, dirige les images réfléchies en provenance d'un document balayé par un laser sur un transducteur photosensible, le signal électrique de sortie de ce transducteur étant transmis à un autre emplacement et utilisé pour moduler un faisceau laser pour reproduire le document balayé. Toutefois, le Télécopieur 200 n'est généralement pas considéré comme un dispositif du type appareil de reproduction, puisque,
entre autres, il n'existe pas de plaque ou plateau de balayage ni d'autres caractéristiques usuelles des appareils de reproduction
ou copieurs.
Bien que les copieurs, maintenant commercialement disponibles, ne soient pas adaptés à utiliser des techniques de balayage pour balayer un document placé sur une plaque du copieur, ligne par ligne, pour produire un flux de bits en série correspondant à l'information balayée (c'est-à-dire un dispositif de balayage du type tramé), il serait avantageux de pouvoir modifier de tels copieurs pour incorporer la technique d'impression par laser décrite par exemple dans le brevet susmentionné, le copieur modifié nécessitant ainsi un dispositif qui fournit le balayage d'entrée sous forme de trames bidimensionnelles.Un dispositif de balayage d'entrée sous forme de trames bidimensionnelles utilisant un laser est décrit par exemple dans le brevet américain n[deg.] 3.970.359.
La demande de brevet américain n[deg.] 546.478 déposée le 3 février 1975 au nom de la demanderesse sous le titre "Input and output flying spot system" décrit
un dispositif de balayage à spot volant qui permet de balayer un faisceau non modulé vers un poste de lecture pour lire un document fixe et un faisceau modulé vers un poste de formation d'image pour, entre autres, reproduire le document balayé.
Un copieur utilisant un balayage d'entrée du type par trames d'un document placé sur une plaque et des techniques de balayage laser pour écrire sur un milieu sensible au faisceau laser présenterait de nombreux avantages inhérents à l'utilisation des lasers et du balayage d'entrée du type par trames,tels qu'un accroissement des vitesses de reproduction et un accroissement de la résolution.
En particulier, il serait avantageux de prévoir un milieu de mémorisation intermédiaire entre les postes de balayage d'entrée et de sortie pour permettre la manipulation et le stockage de l'information balayée et, en particulier, pour fournir un pré-rassemblement électronique qui agence électroniquement des représentations d'images pour permettre la reproduction d'ensembles rassemblés (ou mis en forme) de documents. D'autres caractéristiques souhaitables d'un
tel copieur incluent l'inversion du balayage d'entrée pour des pages liées de façon alternée au cours du balayage d'un volume relié, la synchronisation du dispositif par une horloge associée à l'élément de mémorisation, un dispositif synchrone réduisant la dimension et le coût d'une mémoire tampon de synchronisation associée, un entrelacement d'entrée/sortie avec une caractéristique d'interruption d'impression, un centrage de l'image et un effacement de bords pour la réduction d'image, et un grandissement/réduction indépendant obtenu par écart de trame séparément variable.
La présente invention prévoit un dispositif de balayage
de reproduction comprenant une mémorisation intermédiaire entre
des postes de balayage d'entrée et de sortie,dans lequel un document d'entrée est balayé dans des première et seconde directions,
la première direction étant orthogonale à la seconde, et la représentation des signaux électroniques d'information sur le document balayé étant mémorisée sur un élément de mémorisation intermédiaire,de préférence un disque magnétique, pour traitement, mémorisation ou autre par l'intermédiaire d'une mémoire tampon de synchronisation. L'information mémorisée dans l'élément de mémorisation peut être lue par l'intermédiaire de la mémoire tampon de synchronisation et reproduite sur un milieu de reproduction qui peut, par exemple, être inclus dans un appareil xérographique.
D'autres caractéristiques du dispositif comprennent l'inversion du balayage d'entrée pour des pages liées de façon alternée pendant un balayage de volume relié, la synchronisation du dispositif complet par une horloge associée à l'élément de mémorisation, l'entrelacement d'entrée/sortie avec une caractéristique d'interruption d'impression, un centrage
et un effacement des bords d'une image pour une réduction de l'image et un grandissement/réduction indépendant par la prévision d'un écart de trame séparément variable.
Un objet de la présente invention est de prévoir un dispositif de balayage pour reproduction comprenant une mémorisation intermédiaire entre des postes de balayage d'entrée et de sortie.
Un autre objet de la présente invention est de prévoir
un dispositif de balayage pour reproduction comprenant un disque
de mémorisation magnétique pour y écrire des informations, l'information d'entrée étant obtenue à partir d'un poste de balayage d'entrée et dirigée vers un poste de balayage de sortie dans lequel cette information est reproduite.
Un autre objet de la présente invention est de prévoir
un dispositif de balayage pour reproduction dans lequel un document d'entrée est balayé dans des directions mutuellement orthogonales, l'information balayée étant mémorisée dans une mémoire magnétique
à disque par l'intermédiaire d'une mémoire tampon de synchronisation, l'information mémorisée étant lue à partir du disque par l'intermédiaire de la mémoire tampon de synchronisation et dirigée vers un poste de balayage de sortie au niveau duquel l'information est reproduite.
Un autre objet de la présente invention est de prévoir
un dispositif du type décrit ci-dessus dans lequel le balayage d'entrée peut être inversé électromécaniquement dans un sens et électroniquement dans l'autre sens quand une page alternée d'un volume relié est balayée à l'entrée.
Un autre objet de la présente invention est de prévoir
un dispositif du type décrit précédemment dans lequel une synchronisation est effectuée par une horloge associée à l'élément de mémorisation à disque magnétique.
Un autre objet de la présente invention est de prévoir
un dispositif du type décrit ci-dessus dans lequel l'image reproduite est centrée par l'utilisation de techniques d'effacement de bords quand une image d'entrée doit être réduite en dimensions sur un milieu de sortie, l'image réduite étant de dimensions inférieures au milieu de sortie.
Un autre objet de la présente invention est de prévoir
un grandissement ou une réduction indépendant dans le dispositif décrit ci-dessus en faisant varier séparément l'écart du balayage
<EMI ID=2.1>
Un autre objet de la présente invention est de prévoir
un dispositif du type décrit ci-dessus dans lequel le balayage d'entrée d'un premier original (document) et son impression de sortie
(balayage) sont intercalés et qui comprenne une possibilité d'inter-
<EMI ID=3.1>
layé en entrée.
Ces objets, caractéristiques et avantages ainsi que d'autres de la présente invention seront exposés en détail dans la description suivante de modes de réalisation particuliers faite en relation avec les dessins joints dans lesquels :
La figure 1 représente de façon simplifiée un agencement optique qui peut être utilisé selon la présente invention; La figure 2 est un schéma sous forme de blocs de l'ensemble du dispositif selon la présente invention;
Les figures 3A et 3B représentent une surface de disque et un motif d'enregistrement typique formé sur le disque qui peut être utilisé selon la présente invention;
Les figures 4A et 4B sont des schémas sous forme de blocs plus détaillés du dispositif selon la présente invention; La figure 5 illustre plus en détail le fonctionnement de la mémoire tampon de synchronisation qui constitue une partie du dispositif selon la présente invention; La figure 6 est un schéma sous forme de blocs plus détaillé d'un registre à décalage de sortie qui peut être utilisé selon la présente invention; et
Les figures 7A et 7B indiquent comment une image réduite peut être centrée sur un milieu de sortie.
<EMI ID=4.1> que pouvant être utilisé selon la présente invention. Des sources lumineuses 10 et 12 fournissent des faisceaux originaux 14 et 16, respectivement, pour être utilisés par le dispositif de balayage. Les sources lumineuses 10 et 12 sont de préférence des lasers qui fournissent des faisceaux collimatés de lumière monochromatique,
le laser 10 étant un laser à hélium-cadmium qui produit un faisceau
o
laser bleu à une longueur d'onde de 4416 A et le laser 12 étant un laser à hélium-néon qui produit un faisceau lumineux rouge à une lon-
o
gueur d'onde de 6328 A. L'utilisation de deux faisceaux lasers assure que le dispositif de balayage de document n'est pas insensible aux longueurs d'onde des lasers 10 et 12 et ainsi, le dispositif permet de détecter des flux lumineux reflétés à partir de documents en couleurs en plus du fait qu'un choix des faisceaux lasers est possible pour former l'information sur un milieu sensible à un faisceau laser. Le faisceau lumineux 14 frappe une séparatrice 18 qui dirige une partie de ce faisceau vers un miroir dichroïque 20. Le faisceau laser 16 frappe également le miroir dichroïque 20 qui est positionné pour réfléchir le flux du faisceau 14 sous forme d'un faisceau combiné 22 (combiné avec le faisceau transmis 16).
Le faisceau 22 frappe une lentille cylindrique de pré-formation d'image 24 qui transmet ce faisceau à un miroir 26 qui le dirige vers un dispositif de balayage tournant 28 par l'intermédiaire d'un doublet fendu 30. La partie du faisceau 14 transmise par la séparatrice 18 frappe le modulateur 32 qui peut être un dispositif de type acousto-optique
ou électro-optique, sa sortie étant dirigée vers le dispositif de balayage 28 par l'intermédiaire de la lentille de pré-formation d'image 34, du miroir 36 et du doublet fendu 30,1e doublet fendu 30 permettant aux faisceaux séparés qui y sont incidents d'être focalisés sur la plaque 62 ou le tambour 76. Le dispositif de balayage tournant 28, représenté comme comprenant un polygone à plusieurs facettes réflectrices 38, est entraîné par un moteur 40 à l'aide d'un arbre d'entraînement 42.
Le dispositif de balayage 28 tourne dans le sens d'une flèche 44 ce qui amène le spot laser (faisceaux lasers combinés)
qui y est incident à être défléchi dans la direction x sur un miroir
43, le faisceau de sortie étant dirigé vers un ensemble de balayage mobile 45, représenté sous forme simplifiée et comprenant un miroir
46, un objectif cylindrique 48, un miroir 50, un moteur bidirectionnel 52 muni d'une poulie à deux étages 53 sur son arbre de sortie, des câbles 54 et 55 et des poulies 56 et 57. Les éléments 48 et
50 sont fixés de façon rigide au câble 54, l'élément 46 étant fixé au câble 55, l'élément 46 étant entraîné à la moitié de la vitesse des éléments 48 et 50 pour maintenir une distance focale constante entre la plaque 62 et le miroir 43. Cette technique est généralement appelée balayage de miroir à vitesse moitié. Elle est décrite dans le brevet américain n[deg.] 3.970.359 qui sera considéré ici comme connu. Un spot de balayage 58 est produit et se déplace le long d'une ligne de balayage 60, formée dans le sens des x au niveau de la plaque 62, tandis que le dispositif de balayage 28 continue à tourner. Bien que cela ne soit pas représenté dans la figure 1, un document ou une page d'un volume relié à balayer est placé face vers le bas sur la surface supérieure de la plaque transparente 62.
Puisque le moteur
52 est bidirectionnel, le sens du balayage y peut être choisi par un opérateur par actionnement convenable de boutons disposés sur un panneau de commande d'opérateur 92 (représenté schématiquement en figure
2) ce qui amène un microprocesseur de commande du dispositif 90 (figure 2) à produire des signaux de commande appropriés. Comme on le verra ci-après, la direction de balayage particulière choisie est déterminée par le type d'entrée à balayer, des pages alternées d'un volume relié nécessitant généralement une inversion du sens de balayage normal.
Quand un document est placé face vers le bas sur la pla-
<EMI ID=5.1>
22, le document réfléchissant le flux de rayonnement incident selon l'information en cours de balayage. Une fraction du flux réfléchi est détectée par un ou plusieurs tubes photomultiplicateurs (ou autres dispositifs photosensibles) représentés sous forme d'un tube photomultiplicateur unique 66 situé sous la plaque 62 par l'intermédiaire d'un miroir 64.
Les photomultiplicateurs convertissent la variation d'intensité du faisceau laser réfléchi en signaux électriques qui peuvent être transmis à un dispositif de mémorisation intermédiaire 96 par l'intermédiaire d'une mémoire tampon de synchronisation 98 (voir figures 2 et 4) et de là à un dispositif d'enregistrement par l'intermédiaire du dispositif de mémorisation intermédiaire, de la mémoire tampon de synchronisation et du modulateur
32 pour produire une copie du document balayé comme cela sera exposé ci-après. Le dispositif de balayage 28 et le dispositif d'analyse 45 sont disposés pour balayer le document sur la plaque 62 de sorte que plusieurs lignes de balayage 60 sont produites selon la largeur de la plaque 62 et que le document sur la plaque transparente est complètement analysé.
Comme cela est représenté en figure 1, le faisceau unique réfléchi à partir du miroir 36 frappe également les facettes 38 du dispositif de balayage 28 et est amené à balayer le miroir 70 qui dirige le faisceau vers un miroir 72. Le miroir 72 envoie à son tour le faisceau incident sur une lentille cylindrique 74. Cette lentille cylindrique 74 focalise les faisceaux sur un milieu d'enregistrement 76, tel qu'un tambour xérographique, tournant dans le sens de la flèche 78.
Plusieurs lignes de balayage 80 sont formées sur la surface du tambour 76 selon une relation spatiale similaire
(la reproduction n'étant pas réalisée en synchronisation temporelle puisque les sorties des tubes photomultiplicateurs sont initialement dirigées vers le dispositif de mémorisation intermédiaire 96 par l'intermédiaire d'une mémoire tampon de synchronisation 98 dans le mode de réalisation particulier décrit) à celle de l'information analysée sur la plaque 62 pour reproduire ainsi une copie de l'image sur le tambour 76 de la façon décrite dans le brevet américain
n[deg.] 3.922.485 susmentionné. Un détecteur de début de balayage 82
est prévu de façon adjacente au miroir 72 pour fournir un signal quand le balayage sur le tambour 76 (une partie de l'appareil xérographique 77 représentée en figure 2) est initialisé et un détecteur de fin de balayage 84 est prévu de façon adjacente au miroir 72 pour fournir un signal chaque fois qu'une ligne de balayage est achevée. Il faut noter que, bien qu'un dispositif de balayage à polygone unique soit représenté pour le balayage d'entrée et de sortie, des dispositifs de balayage à polygone distincts entraînés de façon synchrone peuvent être utilisés. Il faut noter que les enseignements de la demande de brevet n[deg.] 546.478 susmentionnée, qui prévoit entre autres un balayage d'un faisceau laser non modulé
au niveau d'un poste de lecture pour lire un document fixe et un renvoi d'un faisceau laser modulé vers un poste de formation d'image pour reproduire l'image du document et qui utilise un élément de . balayage unique, seront considérés ici comme connus étant donné qu'ils sont utiles à la compréhension de la présente invention. La figure 2 représente de façon simplifiée le dispositif optique de la figure 1 et représente également, sous forme simplifiée, les fonctions de traitement électronique du signal de balayage d'entrée, de mémorisation et de balayage de sortie selon la présente invention.
On suppose que la vitesse du tambour 76 de l'appareil xérographique 77 est de 30 cm par seconde pour les calculs illustratifs suivants mais ceci ne doit pas être considéré comme limitant la portée de la présente invention. L'alimentation en papier pour des opérations de reproduction en simple face ou en double face est assurée, par exemple, par l'appareil dit copieur Xerox 400 fabriqué par la société dite Xerox Corporation, et est initialisée sur demande sous la commande du contrôleur à microprocesseur 90 du dispositif. Il faut noter que, la fonction du microprocesseur 90 réside dans la supervision du dispositif et, quand ce microprocesseur est convenablement programmé, il commande la .séquence de fonctionnement du dispositif complet selon la présente invention.
Il détermine également des paramètres de fonctionnement appropriés obtenus à partir des commandes de l'utilisateur sur le panneau 92, par exemple un rapport de grandissement, un mode de fonctionnement, un mode de balayage normal ou inverse,etc... De façon générale, ce dispositif de commande fournit une commande appropriée à un appareil xérographique 77, en reçoit des signaux d'état, fournit des paramè-
-il tres de commande de balayage et de mémorisation et des signaux de début de balayage, reçoit les signaux d'état à partir du reste
du dispositif et, bien sûr, interagit avec le panneau d'utilisateur
92. Tout microprocesseur convenablement programmé,par exemple les appareils dits Intel 8080 ou Motorola 6800 ou des minicalculateurs tels que les calculateurs de la série Nova fabriqués par la société dite Data General Corporation Southboro, Massachusetts, peuvent réaliser ces fonctions. Puisque la présente invention concerne l'interrelation générale des éléments du dispositif, une description spécifique du dispositif de commande du système à microprocesseur
90 et le logiciel de fonctionnement pour celui-ci ne sont pas décrits ici.
Il faut noter que les dimensions et les calculs qui suivent . sont approchés et sont fournis uniquement à titre d'exemple.
Dans un mode de réalisation particulier, le balayage d'entrée est assuré sur une plaque plane 62 (35 x 43 cm par exemple), les miroirs de balayage se déplaçant selon la plus courte dimension
(35 cm) de la plaque comme cela est représenté en figure 1 pour assurer le balayage y.
Le balayage dans le sens des X selon la grande dimension
(43 cm) est produit dans le mode de réalisation décrit, par un polygone tournant 28 à 26 facettes. La longueur réelle totale du balayage est de 45 cm environ, ce qui laisse environ 1 cm de balayage en excès à chaque extrémité de la plaque de 43 cm et permet au générateur d'horloge de balayage 94 d'être resynchronisé avant le début du balayage de la ligne suivante.
La résolution dans les sens X et Y de balayage est supposée être égale. Ainsi, le nombre de bits (ou pixels) par cm dans la direction X est égal au nombre de lignes/cm dans la direction Y pour le balayage d'entrée et de sortie.
Pour une dimension de papier de sortie donnée, la densité de balayage de sortie (ceci se réfère à la résolution et non pas à la densité optique) est constante, la réduction de la dimension d'image étant assuras en réduisant la densité de balayage d'entrée
(résolution), le nombre de pixels par page de sortie étant indépendant du taux de réduction choisi. Réduire la densité de balayage d'entrée dans la direction Y est réalisé en accroissant la vitesse du miroir de balayage Y par une sélection de l'opérateur à une va-leur de grandissement désirée (la gamme étant par exemple, de 1 à 0,61), la densité de balayage d'entrée dans la direction X étant réduite en diminuant le nombre de bits/cm dans la direction de balayage X en modifiant le générateur d'horloge de balayage 94 selon le taux de grandissement choisi. Ceci permet une commande indé-
<EMI ID=6.1>
et permet un bon usage de la capacité et de la largeur de bande du dispositif de mémorisation 96, ce dispositif de mémorisation utilisant de préférence un disque magnétique 97.
Les images balayées et lues par le photodétecteur 66 sont mémorisées sous forme numérique binaire non comprimée sur un dispositif 96 à disque magnétique à bras mobile, à quatre pistes en parallèle à double plateau par l'intermédiaire d'une mémoire tampon de
-synchronisation 98, les pistes étant de préférence formées selon un motif hélicoïdal. La capacité totale du disque 96 est de préférence choisie pour être approximativement de 8 x 108 bits, ce qui permet une mémorisation de 48 impressions (pages) de 21,5 x 28 cm bala- <EMI ID=7.1>
nées pour le dispositif à disque 96 (ce dispositif comprenant un disque magnétique 97, des bras de positionnement, un entraînement de disque, etc...) est supposée être de 23,59 mégabits/seconde.
La synchronisation du dispositif de balayage selon la présente invention est obtenue à partir du dispositif à disque luimême. Une fréquence d'horloge primaire d'environ 28,62 mégabits par seconde est formée par le bloc temporisateur 100 en relation avec le disque et est utilisée pour commander l'enregistrement de l'information sur celui-ci à partir de la mémoire tampon 98.
Cette vitesse d'horloge, qui est également synchrone de la lecture des données en provenance du disque 97 (puisque le second disque est identique au disque 97, seul le disque 97 sera référencé ici), est décomptée dans le temporisateur (ou horloge) 100, pour produire des signaux alternatifs biphasés appropriés pour commander un moteur synchrone de balayage 40 et le moteur d'entraînement de miroir de balayage Y 52 et pour fournir des signaux d'horloge appropriés vers la mémoire tampon de synchronisation 98.
Le signal d'horloge en provenance du générateur de signal d'horloge 94 (utilisé pour contrôler la temporisation des données qui modulent le faisceau laser au niveau du balayage de sortie et pour échantillonner les signaux du photodétecteur au niveau du balayage d'entrée) est produit en salves, sous la commande des photodétecteurs de début de balayage et de fin de balayage 82 et
84 respectivement. Le générateur d'horloge de balayage 94 est, pour cela, asservi à la vitesse du polygone 28 qui elle-même est obtenue à partir du dispositif à disque 96, la temporisation du dispositif de balayage étant synchronisée avec la vitesse du disque. Les relations de vitesse de balayage d'entrée sont choisies pour amener des données à être produites à une vitesse moyenne égale à la capacité
du disque 97 pour les mémoriser. Si la vitesse de rotation du disque
97 devait légèrement changer, le dispositif de balayage 28 et l'horloge de balayage 94 suivraient ce changement. Ce procédé de synchronisation du dispositif permet à la dimension et au coût de la mémoire tampon de synchronisation 98 d'être notablement réduits et sensi.blement inférieurs à la capacité d'un tour d'hélice sur le disque 97
(comme on le verra ci-après un tour du disque 97 permet de mémoriser 4 (surfaces) que multiplie 48 (secteurs par tour) x 4096 (bits par .secteur), ce qui est 48 fois moins que la dimension de la mémoire tampon de synchronisation qui sera de préférence utilisée).
La mémoire tampon de synchronisation 98 est nécessaire puisque la vitesse de crête des données pendant le balayage d'entrée est approximativement de 38 mégabits par seconde, ce qui est plus que la vitesse à laquelle le disque 97 peut accepter les données d'entrée (environ
28 mégabits par seconde). Les vitesses de bits moyennes sur plusieurs lignes de balayage, seront toutefois sensiblement égales. En outre, la mémoire tampon de synchronisation 98 lisse tous intervalles entre les secteurs du disque 97, les secteurs comprenant 4096 bits de données, quand le dispositif de reproduction est dans le mode d'impression. Le dispositif de commande d'ensemble 90 empêche des intervalles (et des en-têtes de secteur, étiquettes, etc...) d'être mémorisés dans la mémoire tampon de,synchronisation pendant le mode de fonctionnement en impression.
La durée pour balayer un original sur la plaque d'entrée
62 (voir figure 1) est choisie pour être identique à la durée requise pour exposer le tambour xérographique 76 dans l'appareil xérographique 77 pour réduire la durée requise pour la sortie et la dimension de la mémoire tampon de balayage 98.
Les relations suivantes sont données pour indiquer les performances du dispositif. On utilisera les définitions suivantes :
<EMI ID=8.1>
<EMI ID=9.1>
En conséquence, pour les caractéristiques et les dimensions du dispositif, on obtient les relations suivantes :
<EMI ID=10.1>
<EMI ID=11.1>
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Ce qui suit résume certaines des caractéristiques du dispositif pour un papier de sortie de 21,5 x 28 cm.
TABLEAU I
<EMI ID=13.1>
Si un facteur de réduction maximale de 0,61 est supposé, la densité de balayage d'entrée en lignes par pouce et en bits par pouce est réduite de 422,77 à 257,89 (de 166,5 lignes par cm à
101,5 lignes par cm) . La copie de sortie en provenance de l'appa-
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reil xérographique 77 est encore produite à la densité de balayage maximale de 166,5 lignes par cm. Le nombre total de pixels par
page de sortie est constant et indépendant du grandissement et permet en conséquence une façon simple et efficace de commander le grandissement en commandant la densité de balayage d'entrée.
La vitesse du miroir de balayage d'entrée dans la direction Y est augmentée de 12 pouces par seconde (30 cm par seconde) à 19,67 pouces par seconde (49,18 cm par seconde) pour le taux de grandissement 0,61. La vitesse de balayage maximale de bits d'entrée chute en conséquence de 38,30 mégabits par seconde à 23,36 mégabits par seconde.
Quand un papier de sortie de plus grandes dimensions est utilisé, la densité de lignes de balayage et la capacité de mémorisation de pages du disque sont réduites. Le tableau II indique les caractéristiques du dispositif quand le papier de sortie de 25,70
x 36,40 cm est utilisé. On notera que, puisque la vitesse de bits
est fixée et que la surface du papier est supérieure à celle du tableau I, la densité de balayage de sortie sera inférieure.
TABLEAU II
<EMI ID=15.1>
Pour un taux de réduction de 0,61, la densité de balayage d'entrée devient 88,96 lignes par cm, le balayage de sortie restant à 145,83 lignes par cm.
Bien que l'invention décrite ici soit de préférence utilisée pour assurer un pré-rassemblement électronique (le pré-rassemblement étant assuré dans une opération en simple face en copiant le nombre d'originaux d'entrée successivement sur la liste 97, et en imprimant un nombre prédéterminé de copies de chaque séquence,
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que, en changeant les paramètres de commande et le logiciel utilisés par le microprocesseur 90, de nombreuses caractéristiques supplémentaires peuvent être prévues, assurant par exemple, un petit affichage alphanumérique pour guider l'opérateur du dispositif; une petite partie de la grande capacité du disque peut être utilisée pour mémoriser des statistiques sur l'utilisation du dispositif;
le disque pourrait être utilisé pour mémoriser des programmes de vérification du logiciel, pour permettre la vérification de défauts éventuels du microprocesseur 90; une densité de balayage compatible avec une conversion facile en fac-similé pourrait être sélectionnée; etc...
Le disque 97 à utiliser avec la présente invention est supposé comprendre deux plateaux (quatre surfaces) enregistrés et
lus en parallèle dont une surface 99 est représentée sous forme simplifiée en figures 3A et 3B. Les données sont' enregistrées, par exemple, dans 1024 secteurs discontinus 101 à l'intérieur de la zone angulaire 102, 48 telles zones angulaires étant formées dans la zone
de bande 103 selon la circonférence du disque (50.000 secteurs environ étant ainsi fournir). Chaque secteur 101 est subdivisé en trois sections principales. La première section comprend un espace 104 pour une en-tête fixe identifiant le numéro du secteur. La seconde section 105 est une zone de commande dans laquelle on peut réécrire
128 bits utiles identifiés comme "étiquette". La troisième section
107, séparée de la section 104 par un intervalle 111, est la zone
de données normale de 4.096 bits de données. Il existe 48 tels secteurs par tour, chaque secteur étant séparé par des intervalles 113. L'information est de préférence enregistrée en spirale (hélice) (comme dans un disque de phonographe) avec un total de 1.024 tours de données actifs. Le motif de type spiral (piste) permet aux données d'être lues en continu, les têtes de lecture/écriture 116 suivant
la piste comme dans un disque de phonographe. La zone d'en-tête 104
de chaque secteur peut être disposée pour contenir un motif qui est utilisé pour asservir la position radiale de la tête d'enregistrement/reproduction pour lui permettre de suivre le trajet de données
en spirale.
Le nombre de périodes d'horloge circonférentielles (non représentées sur la figure) requis dans chaque secteur pour les inter-valles, l'en-tête et l'étiquette (des bits de détection d'erreur et de correction peuvent être prévus si on le souhaite) est supposé être de 872. En conséquence, la longueur de secteur totale est de
4968 périodes d'horloge. Le tableau III résume des caractéristiques de performance typiquespour le dispositif à disque 96.
TABLEAU III
<EMI ID=17.1>
Bien que cela ne soit pas considéré comme faisant partie de la présente invention, il faut noter que la grande dimension
des blocs de données dans ce dispositif rend l'utilisation de codes de détection et de correction d'erreur isolés, ou par salves,efficace et utile.
L'opération de recherche dans laquelle les bras radiaux du disque recherchent le secteur de départ sur le disque 97 est définie en spécifiant un numéro de secteur unique parmi le total de 49.152 secteurs le long de la piste en spirale par le contrôleur 90 du dispositif et en prévoyant un mouvement d'accélération spécifié par le contrôleur pour permettre aux bras du disque de se positionner sur le secteur convenable. Une nouvelle information (représentant
des images dans ce dispositif) est écrite directement sur les anciennes données sans passage d'effacement séparé pour économiser du temps.
Les figures 4A et 4B constituent un schéma sous forme
de blocs plus détaillé de la présente invention. Il faut noter que des signaux dirigés vers et provenant du dispositif de commande d'ensemble 90 à microprocesseur programmé par microcode sont désignés dans les figures par des cercles adjacents à une étiquette de fonction entrant ou sortant d'un bloc de sous-système électronique particulier.
Le dispositif de commande de direction 121 reçcit une entrée (fréquence d'entraînement de balayage Y sur un conducteur 122 provenant du compteur de réduction 130,1e dispositif de commande d'ensemble 98 introduisant le signal "début de balayage" sur un conducteur 124. La vitesse et la direction du moteur de balayage
Y 52 sont déterminées par le dispositif de commande 90. La vitesse
-de balayage (fréquence d'entraînement de balayage Y) est déterminée par le paramètre de commande de "rapport de grandissement" sur un conducteur 128 , déterminé par un opérateur par l'intermédiaire d'un panneau de commande 92 (figure 2) qui est utilisé pour déterminer le rapport de division de fréquence d'horloge dans le compteur de temporisation du dispositif 129 (logiquement un ensemble de compteur, le taux de comptage étant modifié par le taux de grandissement choisi) et le compteur de réduction 130. Le signal de taux de grandissement <EMI ID=18.1>
ducteur 127, un signal d'horloge réduit lui étant appliqué à partir du compteur de temporisation du dispositif 129 par l'intermédiaire d'un conducteur 119. Le dispositif de commande de direction 121 amène un passage de balayage Y- à être initia Lise après la fourniture du signal de "début de balayage" et d'une information de direction à partir du dispositif de commande d'ensemble 90, l'information de direction étant initialement déterminée par un opérateur sur le panneau de commande 92. Des circuits logiques à l'intérieur du dispositif de commande de direction 121 déterminent la polarité convenable de la forme d'onde de balayage Y appliquée au moteur 52 pour avoir une direction de balayage convenable.
Dans le mode normal (non inversé) on suppose que la direction de balayage Y est la direction +Y à partir d'une position initiale 61 (figure 1), tandis que dans le mode inversé, la direction de balayage Y est la direction -Y à partir de la position initiale 63.
Le début de la durée de balayage Y est fourni par le dispo. f sitif de commande d'ensemble 90 à partir de l'information dont il dispose au sujet du numéro de secteur initial pour la page d'information suivante à introduire dans le disque 96 pendant le balayage d'entrée. Le dispositif de commande d'ensemble 90 reçoit de l'information au sujet de la position du disque 96, tandis que celui-ci tourne à partir du bloc logique d'en-tête et de vérification 131,
par le conducteur de sortie 132. Le dispositif de commande d'ensemble 90 vérifie l'état de balayage Y à partir du bloc de commande de direction sur le conducteur 126 avant d'initialiser une commande de début de balayage pour permettre d'assurer que le dispositif de balayage est à l'emplacement ou position initiale convenable. La position initiale convenable dépend évidemment du fait que l'on
doit procéder au balayage dans le mode de fonctionnement normal
ou inverse.
Il faut noter que, puisque la densité de lignes de balayage d'entrée doit être modifiée (réduite) pour faire varier le taux
de grandissement, il est préférable de modifier la dimension du spot de balayage pour le balayage d'entrée, de sorte que le spot de balayage couvre toute la surface du document, maintenant ainsi le rapport optimal de dimensions d'ouverture de balayage par rapport à la densité de lignes de balayage. Pour augmenter la dimension Y du spot
de balayage optiquement (anamorphiquement), une commande d'ouverture optique est utilisée pendant le balayage d'entrée, la commande d'ouverture accroissant la dimension du spot de balayage dans la direction Y associée par l'intermédiaire d'un signal en provenance du dispositif de commande d'ensemble 90 sur un conducteur 135. Au cours du balayage d'entrée, la dimension effective X du spot (dans la direction du balayage à haute vitesse) peut être commandée en modifiant la largeur de bande électronique de la commande d'ouverture 134 suivant le photodétecteur 64 par l'intermédiaire d'un signal en provenance
du dispositif de commande d'ensemble 90 sur le conducteur 135. Pendant le balayage de sortie, la dimension effective du spot
dans la direction X (qui est maintenue essentiellement constante puisque la densité de lignes de balayage de sortie est maintenue constante) est commandée par la temporisation des signaux fournis au modulateur acousto-optique 32 par l'intermédiaire du conducteur 125
sous la commande du générateur d'horloge de balayage 94.
Comme cela a été exposé précédemment en relation avec la figure 1, des faisceaux lasers bleu et rouge 10 et 12 sont utilisés pour le balayage d'entrée pour éviter une zone de couleur aveugle qui pourrait survenir si un éclairement monochromatique était utilisé. Dans le dispositif représenté, les deux lasers sont utilisés pour le balayage d'entrée et le laser bleu seul est utilisé pour le balayage de sortie.
Bien que cela soit économique d'utiliser un dispositif de balayage X 28 à polygone unique pour le balayage d'entrée et de sortie, il peut être préférable d'utiliser un second polygone qui utilise un moteur d'entraînement synchrone à deux phases distinct.
Dans la réalisation à dispositif de balayage unique, une paire de détecteurs de synchronisation de balayage suffit normalement, c'est-à-dire un détecteur de fin de balayage 84 et un détecteur de début de balayage 82. Les signaux en provenance de ces deux dispositifs permettent la production de flux contrôlés avec précision
de "bits d'horloge" pour échantillonner le signal en provenance
du photodétecteur 66 au niveau du balayage d'entrée ou pour commander la synchronisation des données d'image fournies au modulateur
de laser 32 au niveau du balayage de sortie. Il faut roter que le mode de fonctionnement du dispositif (qu'il s'agisse d'un balayage d'entrée ou d'une impression de sortie) est déterminé par l'opérateur par l'intermédiaire d'un panneau 92. La fréquence d'horloge de balayage est commandée par le détecteur de phase 136, le dispositif de commande d'arrêt-marche 137, l'oscillateur à fréquence commandée
par la tension 138, le dispositif de linéarisation 140 et le compteur de bits par cm 142.
L'oscillateur à fréquence commandée par la tension 138, oscillant à une fréquence prédéterminée,ne fonctionne pas de façon continue mais commence à osciller pour chaque balayage par suite du début de l'impulsion de balayage et est arrêté à la fin du balayage par la commande d'arrêt-marche 137. La comparaison de phase dans
le détecteur de phase 136 est également initialisée quand le début de l'impulsion de balayage est reçu sur un conducteur 141. Le rapport de décomptage du compteur de bits par cm 142 est établi par
le dispositif ae commande d'ensemble 90 selon le taux de grandissement choisi par l'opérateur et la dimension du papier utilisée
en sortie. La gamme préférée va d'environ 167 bits par cm à environ 89 bits par cm (balayage d'entrée sur un papier de 36,4 cm à un grandissement de 0,61). Quand le nombre prédéterminé de
bits (cycles de tension) (bits par cm multipliés par longueur de balayage d'entrée y compris le sur-balayage en provenance de l'oscillateur 138 a été compté dans le compteur de bits par cm 142, une impulsion est envoyée au détecteur de phase 134 par l'intermédiaire d'un conducteur 144. Si la fréquence moyenne du signal en provenance de l'oscillateur 138 est correcte, une impulsion sera reçue à partir du détecteur de fin de balayage 84 en même temps. Si, par exemple, le polygone 28 a légèrement accéléré, l'impulsion de fin de balayage arrivera au niveau du détecteur de phase avant l'impulsion du compteur de bits par cm sur le conducteur 144.Ceci amènera le détecteur de phase 136 à produire un signal de tension d'erreur pour augmenter la fréquence de l'oscillateur 138.
On notera qu'il
- existe 26 tels échantillons de vitesse de rotation du dispositif de balayage pour chaque rotation du dispositif de balayage 28 puisque celui-ci a été supposé comprendre 26 facettes.
Le compteur de bits par ligne 146 synchronisé par l'oscillateur 138 par l'intermédiaire du conducteur 145 décompte à partir d'un comptage prédéterminé qui correspond aux diverses dimensions de papier de sortie auxquelles l'image développée formée dans l'appareil xérographique 77 est transférée par des techniques classiques dans le mode prédéterminé. La gamme (comptage) va de 4656 à 5312 bits par ligne ce qui est moins que la gamme prévue pour le compteur 142 puisque ce dernier comptage est prédéterminé sur la base de la longueur de ligne de balayage de plaque d'entrée et comprend le sur-balayage.
Ces nombres sont légèrement supérieurs à ceux indiqués dans les tableaux I et II de façon à être compatibles avec le fonctionnement de la mémoire tampon de synchronisation 98, le nombre de bits par ligne étant arrondi à la valeur supérieure jusqu'au multiple de 16 le plus proche.
Le dispositif de linéarisation 140 produit une seconde entrée pour l'oscillateur 138 par l'intermédiaire d'un conducteur
147 pour corriger les vitesses non uniformes du spot de balayage, le compteur de bits par ligne 146 fournissant un signal au dispositif de linéarisation 140 par l'intermédiaire d'un conducteur 149 pour fournir une indication de l'emplacement du spot sur la ligne de balayage à tout instant. On a noté que la vitesse de balayage instantanée est normalement supérieure aux bords d'un balayage par rapport <EMI ID=19.1>
au centre du balayage. Même si les non-linéarités de balayage d'entréeet de sortie peuvent se compenser mutuellement, une correction de linéarité électronique des données d'image mémorisées dans le disque par variation de l'horloge de balayage peut être préférable pour permettre un couplage ultérieur entre des machines ayant des dimensions de balayage distinctes.
La porte d'horloge de balayage 148 fournit des salves temporisées avec précision d'impulsions d'horloge sur un conducteur 200 au début de son cycle de décomptage,s'étageant dans des fréquences de 38,30 à 17,93 mégabits par seconde (Mb/s) comme cela est déterminé par le dispositif de commande d'ensemble 90 (dimension de papier de sortie et taux de grandissement). Le nombre d'impulsions dans la salve d'horloge est déterminé par le taux de dé-
<EMI ID=20.1>
ge 148 est utilisée pour commander la temporisation de la charge dans l'ensemble de mémoire tampon de synchronisation 98 avec des signaux en provenance du photodétecteur 66 dans le mode de balayage d'entrée, la décharge de la mémoire tampon de synchronisation 98 vers le dispositif à disque 96 pour le balayage d'entrée s'effectuant sous la commande de l'horloge du disque, comme cela sera décrit ci-après.
<EMI ID=21.1>
de d'entrée est utilisé dans des opérations de traitement de signal simple pour produire, effectivement, un contraste extrêmement élevé. Le niveau de découpage de seuil peut être modifié sous la commande de l'utilisateur pour aider à supprimer le fond et améliorer d'autres façons des originaux de mauvaise qualité. L'existence de l'information d'image sous forme électronique rend possible une grande gamme de techniques d'amélioration d'images.
La synchronisation du dispositif de balayage complet est asservie à l'horloge à disque. Au cours du balayage d'entrée, les signaux en provenance du photodétecteur 66 proviennent sous forme de salves puisque (pour du papier de 28 cm) la durée de balayage active est seulement de 28 : 17,855 du total de la durée de ligne de balayage dans le cas où il n'y a pas de réduction. Ceci fournit une vitesse de bits de balayage maximale d'entrée (SPBRi) de 38,30 mégabits par seconde. De même, les données d'entrée et de sortie
du disque s'écoulent par salves pour compenser les durées nécessaires pour les intervalles de secteur, les en-têtes et les étiquet-tes. La vitesse maximale de données dans le disque est de 28,62 mégabits par seconde. En conséquence, une vitesse de bits instantanée totale maximale pour la mémoire tampon de synchronisation est de 38,30 plus 28,62 mégabits par seconde. La vitesse d'entrée moyenne est égale à la vitesse de sortie moyenne pour la plupart des modes de fonctionnement et est égale à 23,59 mégabits par seconde.
Une exception se produit quand une image réduite de la plaque d'entrée de 35 x 43 cm est inférieure à une dimension du papier de sortie, comme cela est déterminé par le taux de grandissement choisi par l'opérateur et la dimension du papier. Dans ce cas, des bits de frontière blancs sont produits pour remplir la page de sortie, comme cela sera décrit ci-après.
La figure 5 représente certains des blocs fonctionnels compris dans le cadre en pointillés correspondant à la mémoire tampon de synchronisation 98 du schéma sous forme de blocs de la figure 4. Une mémoire 170 requise pour traiter les salves de données est supposée être constituée de 16 pastilles de mémoire à accès aléatoire de 1K. Chaque opération d'entrée et de sortie de la mémoire à accès aléatoire traite 16 bits en parallèle. On suppose que des pastilles fonctionnant à une durée de cycle complet de 200 nanosecondes sont utilisées. Ceci fournit une vitesse maximale de 80 mégabits. Un registre à décalage à entrée série et sortie parallèle 172 et un registre à décalage à entrée parallèle et à sortie série 174 effectuent les conversions nécessaires à l'entrée et à la sortie respectivement de la mémoire à accès aléatoire 170.
Pour le mode de fonctionnement non inversé (premier entrépremier sorti), un compteur d'adresse de charge 180 déterminé par des portes de sélection d'adresse 181, balaie séquentiellement
les 1024 adresses de la mémoire à accès aléatoire 170, de façon séquentielle et circulaire pour y..charger des données à partir du détecteur de seuil 150 dans le mode de fonctionnement de balayage d'entrée. De même, un compteur d'adresse de décharge 182 fournit des adresses de décharge séquentielles pour la mémoire à accès al�atoire 170 sous la commande des portes de sélection d'adresse 181 quand les données doivent être déchargées vers le disque 97.
Les portes de sélection de données 186 comprennent des portes numériques parallèles qui commutent les flux de bits d'entrée et de sortie vers et à partir de la mémoire tampon de synchronisation 98. Pour le balayage d'entrée, l'horloge à fréquence de bits maximale de balayage d'entrée sur le conducteur 200 commande
le registre à décalage d'entrée 172 par l'intermédiaire des horloges de registre à décalage sur le conducteur 206 et commande également
le compteur d'adresse de charge par l'intermédiaire des horloges de charge/décharge sur le conducteur 204. L'horloge de disque de vitesse de bits maximale sur le conducteur 201 commande le registre à décalage de sortie 174 par l'intermédiaire du conducteur 206 et le compteur d'adresse de décharge 182 par l'intermédiaire du conducteur 204. Le détecteur de seuil 150 (figure 3) constitue la source de données d'entrée vers les portes de sélection de données 186 par l'intermédiaire du registre à décalage d'entrée 172 et d'un registre de maintien 173, les données d'image de sortie en provenance de la mémoire
à accès aléatoire 170 se dirigeant vers le disque 97. De même, pour le balayage de sortie (impression) l'horloge de disque sur le conducteur 201 commande l'entrée vers la mémoire à accès aléatoire 170 par l'intermédiaire du registre à décalage 172 et commande la temporisation de charge par l'intermédiaire du compteur d'adresse de charge 180 tandis que l'horloge de balayage sur le compteur 200 commande la sortie de la mémoire à accès aléatoire 170 par l'intermédiaire du registre à décalage de sortie 174 et la temporisation du compteur d'adresse de décharge par l'intermédiaire du compteur 182.
Quand un volume relié est placé sur la plaque d'entrée 162, des pages successives du volume peuvent être placées sur la plaque pour utiliser la caractéristique "de bord de livre" incluse dans
des copieurs commercialement disponibles. Pour inverser l'image de sorte que toutes les pages se trouvent droites quand la sortie est produite, les directions de balayage X et Y doivent être inversées
(l'inversion de balayage est réalisée par sélection par l'opérateur d'un bouton "inversion de balayage" (non représenté) sur le panneau
92. On notera que si.seule la direction de balayage Y était inversée, une image correspondant à une image dans un miroir du document balayé serait produite). Bien que la direction de balayage Y puisse être modifiée par une commande appropriée du dispositif de commande de direction de balayage Y 121 en replaçant ainsi la position de départ initiale et la direction de balayage, un changement mécanique de la direction de balayage X n'est pas réalisable en raison de l'inertie et des fortes vitesses de fonctionnement du dispositif de balayage
28. La direction de balayage X est ainsi inversée électroniquement <EMI ID=22.1>
<EMI ID=23.1>
direction de balayage X de 28 cm. Pendant le balayage d'entrée (on suppose que le dispositif est dans le mode de balayage d'entrée inversé), le compteur d'adresse de charge 180, par l'intermédiaire des portes de sélection d'adresse 181, amène l'information de balayage d'entrée en provenance du photodétecteur 66 (291 mots de 16 bits)
<EMI ID=24.1>
<EMI ID=25.1>
vive 170, au moins une ligne complète de balayage y étant mémorisée. Le conducteur 230 est alimenté de façon propre à permettre la réali- sation de la mémorisation quand le mode de mémorisation est choisi.
Le compteur d'adresse de pré-positionnement 179 est placé à une pre-
-mière adresse de pré-positionnement 290 dans le mode de fonctionnement inversé, un signal sur le conducteur 177 amenant le compteur d'adresse de décharge 182, par l'intermédiaire des portes de salection d'adresse 181 à décompter séquentiellement à partir de l'emplacement de mémorisation 290 (c'est-à-dire 290, 289, 288...) de sorte que l'information de balayage de lignes est lue mot par mot dans l'ordre inverse de la mémorisation, un signal de commande approprié étant appliqué au conducteur 230 pour permettre à la mémoire vive 170 d'être lue. L'information lue est couplée au registre à décalage de sortie 174 par l'intermédiaire d'un conducteur 175, des portes de sélection de données 186, et du registre de maintien de sortie 183
puis vers le disque 97. Comme cela est représenté en figure 6, le registre à décalage de sortie 174 est couplé au registre de maintien
de sortie à 16 bits 183 et comprend quatre registres à décalage 240,
242, 244 et 246. Quand une information doit être enregistrée sur les disques 97, un signal de commande approprié en provenance du dispositif de commande d'ensemble 90 est appliqué au registre 174 sur le conducteur 250 (figure 5) pour permettre à l'information d'être lue
en sortie sous forme de blocs de quatre bits destinés à être appliqués au bloc d'écriture de disque 222 (figure 4A) et à être ensuite appliqués aux quatre surfaces d'enregistrement des disques 97 par l'intermédiaire des amplificateurs d'écriture 223. Quand l'information lue à partir de la mémoire vive 170 doit être appliquée au modulateur 32 et ensuite reproduite par l'appareil xérographique 77, le signal sur le conducteur 250 permet à l'information d'être extraite en lecture sous forme série sur le conducteur 125.
De façon similaire, bien que cela ne soit pas représenté dans la figure, le registre à décalage d'entrée 172 permet (par l'intermédiaire d'un signal en provenance du dispositif de commande d'ensemble 90_sur un conducteur 251) dans le mode de balayage d'entrée, de convertir le flux de données d'entrée en série sous forme parallèle à 16 bits et de convertir le mot de quatre bits en provenance des disques 97 par l'intermédiaire des amplificateurs 225 et des circuits de rétablissement 220,en mots parallèles à 16 bits dans le mode d'impression (écriture).
La ligne de balayage suivante est enregistrée dans des emplacements 291 à 580 de la mémoire vive 170 et le compteur d'adresse de pré-positionnement 179 est placé à l'adresse 580, les données dans ces adresses étant lues de la façon décrite ci-dessus en relation avec les emplacements 0 à 290.
Dans le mode de fonctionnement inversé, les bits dans
le registre à décalage de sortie 174 sont décalés de gauche vers
la droite et lus sur les lignes 239,241, 243 et 245,d'oû il résulte que chaque bit d'une ligne de balayage est transposé pour un balayage inverse. Dans le mode normal (non inversé) les bits de chaque ligne de balayage sont décalés et lus sur les lignes 237, 247, 249 et
253 sans transposition des bits compris sur une ligne de balayage. En d'autres termes, le registre à décalage 174 est bidirectionnel, les bits de données étant décalés en sortie de la droite vers la gauche dans le mode de fonctionnement en inverse tandis que ces bits de données sont décalés de gauche à droite dans le mode de fonctionnement normal de la mémoire tampon (premier entré, premier sorti).
Il faut noter que le registre à décalage d'entrée 172 ne doit pas nécessairement être bidirectionnel, puisque, dans le mode d'impression, les bits transposés mémorisés sur les disques 97 seront dans le sens correct à la lecture.
Quand le dispositif est dans le mode d'impression, comme cela est déterminé par action de l'opérateur sur un bouton "impression" sur le panneau 92 (non représenté), la sortie des disques 97 est lue par l'intermédiaire des pré-amplificateurs de lecture 225 et initialement mémorisée dans les mémoires 170 aux adresses spécifiées par le compteur d'adresse de charge 180, le compteur 180 étant sélectionné par les portes de sélection d'adresse 181 pour mémoriser l'information dans la mémoire vive 170. Pour décharger les données vers le modulateur 32, le compteur d'adresse de décharge 182 est sélectionné par les portes 181 et amené à transférer l'information dans la mémoire vive 170 par l'intermédiaire des portes de sélection de données 186 et du registre de maintien de sortie 183 vers
le registre à décalage de sortie 174. Il faut noter, comme cela
a été exposé précédemment, que, puisque les lignes de balayage
ont déjà été inversées avant d'être mémorisées sur les disques 97,
le compteur d'adresse de décharge 182 n'est pas amené à décompter
sous l'effet d'un signal tel que le signal sur le conducteur 177 en provenance du dispositif de commande de synchronisation 202. Les données qui ont été lues ainsi,sont électroniquement inversées dans la direction de balayage X.
L'horloge de balayage sur le conducteur 200 est utilisée pour commander la temporisation de la charge dans la mémoire
vive 170 par des signaux en provenance du photodétecteur 66 au
cours du balayage d'entrée, la décharge de la mémoire vive 170 étant commandée par le signal d'horloge obtenu à partir du dispositif à disques 96 sur le conducteur 201. Pour le balayage de sortie, la charge de la mémoire vive 170 est commandée par le signal d'horloge en provenance du dispositif à disques 96 tandis que la décharge de la mémoire vive 170 est commandée par le signal d'horloge de balayage sur le conducteur 200. Les horloges d'adresses de charge et de décharge sont appliquées au conducteur 204 et les horloges de registre à décalage sont appliquées au conducteur 206 par l'intermédiaire du dispositif de commande tampon de synchronisation 202.
La logique d'en-tête et de vérification (figure 4) est connectée aux registres 172 et 174 par l'intermédiaire de conducteurs 227 et 228 (figure 4B) pour permettre l'acquisition et la charge des informations d'en-tête et de commande à partir des données mémorisées dans les registres à décalage. Le dispositif de commande d'ensemble 90 fournira au circuit logique d'en-tête et de vérification 131 les paramètres suivants : lignes par page, bits par ligne, et numéro de secteur de début de page, ce qui modifie alors les données mémorisées dans la mémoire vive 170 par ces informations avant la charge dans les disques 97. Puisque quatre surfaces de disques
sont utilisées en parallèle, le bloc de base de données de disque comprend 4 x 4096 = 16.384 bits de données ce qui correspond à la durée <EMI ID=26.1>
d'un secteur de disque. Puisque le nombre le plus élevé de bits
dans une ligne de balayage peut être supérieur à 4.096 bits de données' le début des lignes de balayage successives peut ne pas survenir à des limites de secteur. On suppose que la première ligne de balayage de chaque page peut commencer à une limite de secteur identifiée par le numéro de secteur de début de page.
L'information d'étiquette associée à chaque secteur peut identifier le nombre de lignes restant dans la page en cours et l'emplacement des frontières entre des lignes de balayage successives pour chaque secteur. Cette information peut être considérée comme définissant complètement le format et les autres informations utiles au sujet des données qui suivent.
Le bloc logique d'en-tête et de vérification 131 vérifiera l'identification des secteurs et vérifiera également de préférence la qualité des données en produisant des motifs redondants de détection et de correction d'erreur par des techniques bien classiques dans le domaine des calculateurs, bien que ceci ne fasse pas partie intégrante de la présente invention. La vérification de numéro de secteur est aidée par la disponibilité de la position du secteur en cours du dis-
<EMI ID=27.1>
de la figure 4A, qui fournit des impulsions de secteur à chaque tour
du disque au compteur de secteur 240 par l'intermédiaire d'un conducteur 241 (environ 50.000 au total par 1.024 tours). Comme cela est représenté, les impulsions en provenance du compteur de temporisation 129 sont également appliquées à la commande tampon 202 (environ 28,2 mégabits par seconde) et au circuit logique d'en-tête et de vérification
131 (une impulsion d'index par tour du disque) par l'intermédiaire de conducteurs 201 et 242, respectivement. L'horloge pour le circuit de rétablissement de données de disque 220 est obtenue à partir des don- nées enregistrées pendant une opération de lecture, l'horloge pour le circuit logique d'écriture dans le disque 222 étant obtenue à partir du.compteur de temporisation du dispositif 129 au cours de l'enregis- trement.
Chacun des quatre circuits de rétablissement de données indépendant 220 produira son horloge de temporisation de lecture indépendante bien que l'horloge de temporisation du dispositif à disque comman- de le flux de données de sortie combiné tandis qu'il passe par le circuit tampon de synchronisation principal 98.
Le circuit logique d'en-tête et de vérification 131 four-nira des commandes de numéro de secteur au bloc de commande de recherche 206 par l'intermédiaire d'un conducteur 224 qui commande le positionneur (non représenté) des bras de disque 115. L'état de recherche achevé est indiqué au dispositif de commande d'ensemble 90 sur un conducteur 207 quand le secteur commandé a été acquis par la commande de recherche 206. Le dispositif de commande d'ensemble 90 fournit alors le signal de début de balayage au dispositif de commande de recherche 206 pour permettre aux têtes de disque de suivre la piste en spirale,soit pour l'enregistrement,soit pour la reproduction des données du disque.
Le détecteur de position 210 produit des signaux d'erreur radiale de position de tête de lecture (c'est-à-dire la variation radiale par rapport à la piste hélicoïdale) à partir de la tension
-de reproduction sur un conducteur 211 qui peut être produite par le motif de commande de position enregistré de façon permanente dans le segment d'en-tête fixe de chaque secteur. La temporisation de cette opération est obtenue à partir du compteur de temporisation du dispositif 129 par l'intermédiaire d'un conducteur 226.
L'horloge de rotation 212 est un multiplicateur de fréquence à boucle verrouillée en phase utilisé pour produire le second signal de synchronisation de base du dispositif à 28,62 mégabits/ seconde. L'entrée de ce bloc est fournie à partir d'une roue dentée montée sur l'axe d'entraînement du disque (plusieurs dents correspondant à chacun des 48 secteurs par tour), une tête de détecteur magnétique montée sur la structure de support du disque produisant une impulsion tandis que chaque dent passe devant elle, un flux d'impulsions étant ainsi produit à une fréquence proportionnelle à la vitesse de rotation du disque 96. Une entrée typique vers l'horloge de rotation à boucle verrouillée en phase 212 est de 192 impulsions par seconde.
Pour fournir la vitesse maximale requise de 28,62 mégabits par seconde, l'horloge de rotation 212 multiplie la vitesse d'impulsions d'entrée par un facteur d'environ 5500. Le détecteur est séparé des disques d'enregistrement 97 et est toujours disponible, que le dispositif de disque soit en lecture ou en écriture. Il faut noter que le compteur de temporisation du dispositif 129 fournit plusieurs signaux en impulsions,y compris des fréquences d'impulsions réduites par rapport à l'entrée à 28,62 mégabits par seconde sur ses conducteurs de sortie, pour fournir des signaux de temporisation appropriés aux divers élémants du dispositif. Par exemple, une-, fréquence de 100 cycles est généralement requise pour entraîner
les moteurs 40 et 152. La fréquence de comptage du compteur 129 est modifiée en fonction du facteur de grandissement sur le conducteur
128.
Trois modes de fonctionnement fondamentaux sont utilisés avec le présent dispositif. Le premier est un mode préparatoire désigné par "mise en route de cycle", le second est un balayage d'entrée dans lequel des originaux sont balayés et inscrits sur le disque, le troisième est un balayage de sortie dans lequel des copies sont produites xërographiquement.
Pendant la mise en route de cycles, le dispositif de commande d'ensemble 90 fournit un numéro de secteur initial pour la première page. Le dispositif de commande de recherche de disque 206 .trouve ce secteur au moyen de la logique d'en-tête et de vérification 131, et détermine alors la configuration de maintien dans le mode de repos et indique un état d'achèvement de recherche au dispositif de commande d'ensemble 90 sur le conducteur 207. De même, les rapports de synchronisation convenables auront été fournis pour amener la vitesse de rotation du dispositif de balayage 28 à être choisie et stabilisée. La boucle verrouillée en phase d'horloge de balayage produira le nombre correct de bits par cm et de bits par ligne de balayage pour le grandissement et la dimension de page de sortie choisis, l'horloge de balayage convenable étant alors appliquée au conducteur 200.
La logique de commande dten-tête 131 aura déterminé les paramètres de bits par ligne de balayage et de lignes de balayage par page. Le dispositif de commande 90 produira le numéro de secteur pour commencer chaque page et ces numéros seront fournis séquentiellement au dispositif de commande de recherche 206 tandis que l'opération progresse pour permettre un pré-traitement électronique. Le dispositif de commande 90 a reçu les informations de nombre de pages par livre et le nombre de livres (copies) par travail, à partir du panneau de commande 92 actionné par l'utilisateur.
Le dispositif de commande 90 peut déterminer ou avoir appris par l'opérateur l'état "simple face" ou "double face" de chaque page de sortie et calcule les numéros de secteur de début de page appropriés, pour fournir la séquence optimale pour la production d'une sortie en double face (si l'appareil xérographique 77 est capable d'une reproduction en double face).
Après cette mise en route de cycle, l'opération de balayage d'entrée peut commencer. L'opérateur place son premier original sur la plaque et pousse l'un des boutons de balayage "normal" ou "inversé" sur le panneau de commande 92. Ceci amène le dispositif de commande 90 à commencer un balayage dans le sens + Y ou
- Y (figure 1) à une position de départ initiale. Le moteur de balayage Y 52 démarrera avec une certaine durée d'avance (par rapport à l'arrivée du numéro de secteur de début de page du disque) pour permettre au miroir de balayage Y d'accélérer et de se stabiliser à la vitesse choisie (telle que déterminée par le rapport de réduction choisi) et selon le sens de balayage normal ou inverse, ces deux paramètres étant déterminés par l'opérateur.
Comme cela a été mentionné ci-dessus, pour le balayage en inverse, une ou plusieurs lignes de balayage complètes doivent être chargées dans le dispositif tampon de synchronisation 98 avant l'arrivée du secteur de début de page au niveau des têtes de lecture du disque. A cet instant, le dispositif à disque 96 demandera une sortie à partir de la mémoire tampon 98 dans le mode inverse (dernier entré - premier sorti). Le flux de données dans le dispositif tampon 98 en provenance du photodétecteur 66 est synchronisé en fonction des circuits de synchronisation d'horloge de balayage et n'est pas déterminé par la position du moteur d'entraînement de balayage Y 52.
Des variations de position du miroir de balayage Y au début du balayage électrique équivalent à un décalage de position de l'original sur le plateau
(dans la direction Y) et n'affectent pas le dispositif tampon de synchronisation. Un détecteur de position peut être prévu pour vérifier la temporisation de cette opération pour permettre au dispositif de commande d'ensemble 90 de déterminer le.paramètre d'avance.
Le dispositif fonctionne jusqu'à la fin de la page et le dispositif à disque 96 recherche le numéro de secteur de début de page suivante. Si le balayage d'entrée est effectué pour une impression de sortie en simple face, la page suivante commencera au secteur qui suit le dernier secteur utilisé dans la page précédente. Pour une sortie en double face, un entrelacement de positions de début de page approprié sera produit par le dispositif de commande d'ensemble 90. Ainsi, la séquence des pages selon la piste en spirale du disque 96 sera disposée pendant le balayage d'entrée au bénéfice d'une sortie rapide.
Le fonctionnement pendant le troisième mode, à savoir
le balayage de sortie, est similaire. Dans l'état de repos, le dispositif à disque 96 acquiert le secteur de début de page. L'alimentation en papier en provenance,ou bien du trajet de papier de recirculation en double face,ou du trajet d'alimentation de papier normal à partir de l'appareil xérographique 77 peut être commandée sur demande à partir du dispositif de commande d'ensemble 90. Le rassemblement est ainsi fait électroniquement étant donné que chaque page est lue à partir du disque séquentiellement pour former un livre, le nombre de feuilles des livres qui seront produits dépendant de la sélection par l'opérateur des boutons appropriés sur le panneau
92.
Une entrée et une sortie entrelacées peuvent être utiles, par exemple, quand un travail requérant 25 copies de l'original de
13 pages a été chargé et que le dispositif est dans le mode de sortie (impression). L'opérateur souhaite alors charger un nouveau travail Celui-ci plus les autres quantités de mise en route de travail normales, est introduit par l'intermédiaire du clavier de commande
92 et le premier original du nouveau travail est placé sur la plaque
62. Quand le bouton de démarrage est pressé, le dispositif de commande d'ensemble 90 achève l'impression de la page de sortie en cours
et interrompt alors momentanément l'opération d'impression en sortie. Le dispositif de commande d'ensemble 90 remet à zéro la fréquence d'horloge de balayage et un balayage d'entrée prend place.
Le dispositif reprend ensuite immédiatement l'impression de sortie tandis que l'opérateur passe à l'original suivant sur la plaque d'entrée, le processus se répétant jusqu'à ce que le premier travail
soit achevé et que tous les originaux du nouveau travail aient été balayés.
Ce qui suit constitue une analyse de certains des facteurs qui peuvent être utilisés pour déterminer la dimension du dispositif tampon de synchronisation 170 et les relations de synchronisation du dispositif et traite du cas du balayage d'entrée en utilisant une dimension de papier à la sortie de 21,5 x 28 cm et le mode normal (pas de réduction). Ceci constitue le cas dans lequel les exigences sur les dimensions de la mémoire 170 sont les plus dures. Le tableau IV ci-dessous fournit quelques données relatives au dispositif décrit ci-dessus (les temps étant indiqués en microsecondes
et les fréquences de bits en mégabits par seconde).
.�
TABLEAU IV
<EMI ID=28.1>
Les exigences les plus dures imposées au dispositif tampon de synchronisation se présentent dans le mode de page inversée
dans lequel au moins une ligne de balayage complète doit être chargée dans la mémoire tampon 170 avant d'enlever l'information du disque 96. La durée d'avance minimale pour l'information fournie à la mémoire tampon à partir du dispositif de balayage d'entrée, qui est requise pour empêcher les exigences de décharge du disque de prendre le pas sur les données disponibles dans la mémoire tampon, doit être déterminée.
Le temps sera mesuré, selon le calcul suivant, par rapport à l'instant où les bits de données doivent être fournis au disque 96 à partir de la mémoire tampon 170. La durée de charge des 4.656 bits de la première ligne de balayage dans le disque 96 est de :
4656/28,62 = 162,71 microsecondes.
Ainsi le disque accepte une ligne de données en moins de la durée totale d'une ligne de balayage qui est de 197,11 microsecondes.
En conséquence, quand le disque 76 est prêt à recevoir le début de la quatrième ligne de balayage, près de la fin du premier secteur de disque, ce qui survient à
t4 = 3 x 162,71 = 488,12 microsecondes
après t , le dispositif de balayage d'entrée à l'instant t4 doit avoir chargé quatre lignes de balayage complètes dans le dispositif tampon 170. Le temps requis pour charger n lignes de balayage dans le dispositif tampon est donné par
<EMI ID=29.1>
Si TL détermine la durée d'avance en microsecondes par rapport au
<EMI ID=30.1>
<EMI ID=31.1>
<EMI ID=32.1>
1...2, 3... représentent des numéros de lignes de balayage (pour le disque et le balayage) et x représente la durée inactive.
Ainsi, TL représente l'instant de départ le plus tardif auquel les signaux de balayage d'entrée peuvent commencer à entrer dans le dispositif tampon de synchronisation 170 en relation avec
<EMI ID=33.1>
ge du disque, le processus d'initialisation de décharge étant commandé par la commande tampon 202.
L'instant de démarrage le plus proche est déterminé par la limite supérieure de la dimension du dispositif tampon 170. Après avoir introduit trois lignes de balayage dans la mémoire tampon sans enlever aucune information du disque 96, il y aura :
(16.384 - 3 x 4656) = 2416
positions de bits laissées dans le dispositif tampon 170. Le début
du transfert vers le disque 96 à partir du dispositif tampon (t ) surviendra à un instant au cours du chargement de la quatrième ligne de balayage dans le dispositif tampon 170. Avant t , la vitesse d'entrée dans le dispositif tampon 170 sera de 38,30 mégabits par
<EMI ID=34.1>
de :
38,30 - 28,62 = 9,68 mégabits/seconde.
<EMI ID=35.1>
La durée active pour balayer la quatrième ligne de balayage
(121,58 microsecondes) peut être divisée en deux intervalles,
<EMI ID=36.1>
L'augmentation totale en bits contenue dans le dispositif tampon
170 pendant l'entrée de la quatrième ligne de balayage ne peut dépasser la capacité restante de ce dispositif tampon 170 (2.416 bits). En conséquence :
<EMI ID=37.1>
<EMI ID=38.1>
La durée d'avance la plus proche TE pour laquelle le balayage d'entrée peut commencer est :
TE = 3 x 197,11 + 43,30 = 634,63 microsecondes.
<EMI ID=39.1>
malement être considérée comme étant la moyenne des durées d'avance la plus proche et la plus tardive, c'est-à-dire 430 microsecondes. Toutefois, les durées de début de ligne de balayage sont en avance par rapport aux durées de début de secteur de disque. La durée de validation optimale pour permettre au balayage d'entrée de commencer la charge laissera dans la mémoire tampon 170 des marges égales avant l'instant autorisé le plus avancé et l'instant survenant le plus tard possible (après la validation) . Ces instants de début de charge de données possibles sont séparés d'une durée totale de balayage ou 197,11 microsecondes. Ainsi, si m = durée d'une marge,
on a :
<EMI ID=40.1>
En conséquence, dans le cas d'une dimension de papier de sortie de 21,5 x 28 cm et d'un balayage inversé sans réduc-
<EMI ID=41.1>
balayage d'entrée du dispositif de synchronisation 170 est
TE - m = 532,77 microsecondes
<EMI ID=42.1>
Un exemple de la façon dont une opération normale de premier entré/premier sorti peut fonctionner au cours de cycles
de charge et de décharge entrelacés non synchrones est exposé ciaprès. On suppose à nouveau les-conditions suivantes : papier de sortie 21,5 x 28 cm, pas de réduction, balayage d'entrée. Des
mots de 16 bits seront disponibles dans le registre de maintien
de données d'entrée 173 (figure 5) à des intervalles de
16/38,3 = 0,4178 microseconde
Cette information doit être chargée dans la mémoire vive 170 à
un certain instant avant que le mot de données de 16 bits suivant soit assemblé dans le'registre à décalage d'entrée, c'est-à-dire avant que 417,8 nanosecondes se soient écoulées.
De même, le registre à décalage de sortie 174 nécessitera un nouveau mot de 16 bits à partir de son registre de maintien de sortie 183 à des intervalles de :
16/28,62 = 0,55905 microseconde.
S'il se présente une coïncidence entre les instants auxquels un mot d'entrée est prêt et un mot de sortie peut être accep-
<EMI ID=43.1> <EMI ID=44.1>
plus vite quand des requêtes simultanées de fonctionnement de mémoire vive apparaissent. Le tableau III représente (sous forme simplifiée-et en négligeant les retards logiques de quelques nanosecondes) une séquence possible d'événements. Dans cet exemple on suppose qu'une horloge logique de dispositif tampon à synchronisation interne sur le conducteur 201 fonctionnant à 57,4 mégaimpulsions par seconde au lieu de 28,62 mégabits par seconde comme cela a été exposé précédemment est fournie à partir de la boucle verrouillée en phase d'horloge de rotation 212.
En conséquence, des événements internes peuvent être initialisés seulement aux instants où apparaissent ces impulsions d'horloge ou environ chaque 17,47 nanosecondes. Chaque cycle de . mémoire vive (ou bien mémorisation (charge) ou bien lecture (déchar- <EMI ID=45.1>
être recyclée tant qu'au moins la seconde impulsion d'horloge n'est pas apparue après l'achèvement d'un cycle de mémoire quelconque ou après une quelconque nouvelle requête de cycle de mémoire non synchrone. Les durées exposées pour l'achèvement des cycles de mémoire, et également la disponibilité des mots d'entrée, ne sont pas synchrones avec l'hrologe tampon interne et sont désignés par "NS" (non synchrone) dans le tableau III. Dans cet agencement, les requêtes de sortie de mémoire vive surviennent de façon synchrone à des intervalles de
32 périodes d'horloge interne.
Dans des buts d'identification, les mots d'entrée chargés sont désignés par 101, 102, etc... tandis que les mots déchargés
<EMI ID=46.1>
TABLEAU III
Exemple de synchronisation de mémoire vive (premier entfé/premier sorti)
<EMI ID=47.1>
TABLEAU III (Suite)
<EMI ID=48.1>
Un point à noter est que la séquence premier entré/premier sorti s'acquitte des tâches combinées d'entrée et de sortie
1580,1 ns après le début de l'exemple. Elle attend la production d'une nouvelle requête qui arrive à 1671,2 ns quand une requête de charge non synchrone est produite et le motif commence à se répéter.
Une difficulté de synchronisation de balayage d'entrée survient quand le taux de réduction amène l'image réduite de l'entrée à être inférieure à la dimension du papier de sortie. La dimension de l'original ou des originaux sur la plaque 62 est sans importance si le couvercle est fermé. La variation de signal vidéo due à la différence de pouvoir réflecteur du couvercle du plateau et des zones non marquées du papier peut être choisie inférieure au niveau de séparation du détecteur de seuil 150 et devrait ne pas être notable.
La figure 7(a) représente une image réduite 270 formée sur un papier de sortie 272 (ceci peut également correspondre, par exemple à un motif de points électrostatique formé sur le tambour
77 de l'appareil xérographique 77). Comme on peut le voir, pour centrer l'image 270 sur la feuille de sortie 272 ,les limites de gauche et de droite (considérées du point de vue du papier) 274 et 276, respectivement, et les limites supérieures et inférieures 278 et 280 respectivement doivent être produites de façon appropriée pour centrer l'image 270. La figure 7B représente un appareil qui peut être utilisé pour centrer l'image 270 représentée en figure 7A.
Le dispositif de commande d'ensemble 90 charge, par l'intermédiaire de conducteurs 280 et 282,des registres 284 et 286, respectivement, par des données appropriées (qui dépendent du rapport de grandissement et de la dimension du papier de sortie) concernant les limites ou bordures 274, 276, 278 et 280. Pour la direction de balayage d'entrée X, un problème se présente si 17M<L . Pour un papier de 28 cm, on a M<0,65 (M<0,84 pour une feuille de 36,4 cm). En ce cas, il y
<EMI ID=49.1>
<EMI ID=50.1>
balayage d'entrée étant inférieure à la fréquence de bits moyenne du disque.
Le registre 284 est ainsi chargé par des données appropriées correspondant aux bordures 278 et 280, la sortie du registre 284 étant comparée dans le comparateur 290 à une information concernant la position X du balayage à partir du compteur de bits
<EMI ID=51.1>
cesseur 90 par l'intermédiaire du conducteur 282 et comparé à la position Y de balayage à partir d'un compteur de position de balayage Y 294 (c'est-à-dire qu'il compare la position de balayage <EMI ID=52.1>
cela est déterminé par le dispositif de commande d'ensemble 90), "les zéros de marge blanche" nécessaires sont partagés également entre le début et la fin de chaque ligne, la sortie sur la ligne
126 étant commandée de façon correspondante. Comme le montre la figure 4A, la sortie sur le conducteur 126 est couplée à un dispositif logique 300 qui comprend des portes ET 301 et 303. La sortie sur le conducteur 126 est couplée à une entrée de la porte ET 301 et à une entrée d'inversion de la porte ET 303. La sortie des portes de sélection de données 186 est appliquée à l'autre entrée de <EMI ID=53.1>
entrée de la porte ET 303. Quand le conducteur 126 est à bas ni-
<EMI ID=54.1>
le modulateur 32 pour amener le laser 10 à produire les marges blanches nécessaires (le faisceau en provenance du laser 10 décharge les zones de marge appropriées du tambour 76). Si le conducteur 126 est à haut niveau, la porte 303 est invalidée, la porte 301 est validée et les signaux de données sur le conducteur 125 passent vers le modulateur 32 pour moduler le faisceau lumineux du laser 10 et reproduire les pages rassemblées dans l'appareil xérographique 77.
Bien que cela ne soit pas représenté dans les figures,
le compteur de position de balayage Y 294 peut coopérer avec l'arbre du moteur 52 de façon connue pour fournir les signaux représentant la position Y de la ligne de balayage.
De même pour 14(M)< W , la largeur de la plaque, telle qu'elle est réduite, est inférieure à la largeur du papier de sortie quand M < 0,61 pour une feuille de 28 cm (ou M<0,72 pour une feuille de 36,4 cm). En ce cas, le registre 286 est chargé de façon appropriée par des données qui correspondent aux bordures 274 et
276, un ensemble de lignes de balayage complètement vierge étant produit à la fois avant et après que le balayage Y commence et se finisse,produisant des données valides à l'intérieur de la largeur de l'image sur le tambour 76.
Ces processus centreront l'image réduite de la zone de plaque sur la page de sortie. Les bordures blanches périphériques seront produites électroniquement en amenant le laser.à réaliser la fonction d'une lampe d'effacement de bords réglable.
Il faut noter que la fréquence d'entraînement du moteur de polygone bipolaire 40 est Vp/60 (ou 50) Hz. Pour produire un signal d'entraînement de moteur en quadrature biphasé, une vitesse d'horloge à fréquence quadruple est requise. La valeur correcte amènera les bits de balayage à se produire à la fréquence de données moyenne du disque. Alors :
(BPS) (N) (V )/60 = ABR.
où BPS est le nombre de bits par ligne de balayage arrondi à la valeur supérieure. La fréquence maximale de bits du disque 96 est liée à la fréquence moyenne de bits par le rapport entre le nombre d'impulsions d'horloge par secteur CPPS, et les bits de données par secteur ou CPPS/4096. Le rapport de division de la fréquence d'entraînement du polygone DR est choisi de sorte que :
<EMI ID=55.1>
L'appréciation de certaines des valeurs de mesures indiquées ci-dessus doit tenir compte du fait qu'elles proviennent de la conversion d'unités anglo-saxonnes en unités métriques.
La présente invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation qui viennent d'être décrits, elle est au contraire susceptible de variantes et de modifications qui apparaîtront à l'homme de l'art.
REVENDICATIONS
1 - Dispositif de balayage pour balayer une information
formée sur un original contenant une information,soutenu sur
une plaque en un premier emplacement et reproduisant l'information
sur un milieu en un second emplacement, comprenant des moyens
pour balayer l'original à l'aide d'un faisceau lumineux et pour produire des signaux électriques correspondant à l'information contenue sur l'original, cet original étant balayé par le faisceau lumineux sous forme de lignes de balayage,
caractérisé en ce qu'il comprend en outre :
- des moyens pour charger ces signaux électriques dans une mémoire tampon dans un premier mode de fonctionnement;
- des moyens pour décharger ces signaux électriques de la mémoire tampon vers un moyen de mémoire dans le premier mode
de fonctionnement;
- des moyens pour charger ces signaux électriques depuis le moyen de mémoire vers la mémoire tampon dans un second mode
de fonctionnement; et
- des moyens pour décharger ces signaux électriques dans la mémoire tampon dans le second mode de fonctionnement et
coupler ces signaux électriques à un modulateur, le modulateur permettant de moduler un faisceau lumineux incident en réponse aux signaux électriques qui lui sont appliqués, le faisceau lumineux
modulé étant balayé sur le milieu ligne par ligne en correspondance spatiale avec le balayage de l'original d'entrée d'où il résulte que l'information est reproduite.