Pompe à diaphragme.
La présente invention concerne une pompe à diaphragme servant à fournir un fluide sous pression, par exemple à un dispositif utilisé pour appliquer par pistolage un fluide ou un liquide sous pression, tel qu'une peinture, sur une paroi.
Une pompe à diaphragme du type décrit comprend, d'un côté d'un diaphragme, une chambre de pompe dans laquelle un fluide sous pression est introduit et de laquelle il est évacué, et une chambre de fluide sous pression, dans laquelle un fluide sous pression,par exemple de l'huile, propre à faire fléchir le diaphragme, est introduit et de laquelle il est !
évacué, le diaphragme étant placé entre la chambre de pompe et
la chambre de fluide sous pression et la chambre de pompe étant munie de deux valves de retenue propres à s'ouvrir ou à se fermer en alternance, une des valves de retenue étant raccordée
au réservoir de fluide sous pression contenant un liquide tel
qu'une peinture, et l'autre valve de retenue étant raccordée par l'intermédiaire d'une conduite de débit ou de refoulement à un pistolet à peindre. De plus, la chambre de fluide sous pression communi- que avec un cylindre dans lequel un plongeur se déplace en un mouvement de va-et-vient. Le plongeur est déplacé dans un
sens et dans l'autre au moyen d'une came ou d'un organe analogue de manière à augmenter ou à diminuer la pression dans
la chambre de fluide sous pression, ce qui fait fléchir
le diaphragme de manière à dilater et à contracter alternativement le volume de la chambre de pompe. Ainsi, au moment de
<EMI ID=1.1> ..ne des valves de retenue et, au moment de la contraction, la peinture est refoulée par l'intermédiaire de l'autre
valve de retenue vers un pistolet à peindre ou un dispositif analogue.
Une valve de sûreté est prévue entre la chambre de fluide sous pression ou le cylindre et le réservoir de fluide sous pression, pour empêcher la pression d'augmenter
de manière excessive dans la chambre de fluide sous pression. Par exemple, dans le cas où un gicleur du pistolet pulvérisateur est obturé, la charge imposée sur la chambre de pompe est accrue de sorte que le diaphragme ne peut plus être actionné ou fléchi, la pression du fluide dans la chambre de fluide sous pression devenant alors trop élevée, pendant une course de compression au cours de laquelle le plongeur est déplacé en direction du diaphragme. Cependant, à ce moment, le fluide sous pression s'échappe par l'intermédiaire de la valve de sûreté dans le réservoir de .fluide sous pression, garantis-
sant ainsi la sécurité du fonctionnement de la pompe à diaphragme. Par exemple, lorsque le gicleur d'un pistolet à peindre est ouvert, la valve de sûreté étant réglée
à un niveau de pression élevé, la chambre de pompe com-
mence à débiter la peinture sous pression tandis que le dia-
phragme fléchit de manière répétée dans une large mesure pro- portionnelle à une variation de la course du plongeur par l'intermédiaire d'un fluide sous pression, en réaction aux mouvements de va-et-vient du plongeur. Cependant, il est rare que
la pression du fluide dans la chambre de fluide sous pression
dépasse la pression réglée de la valve de sûreté, de sorte que
peu de fluide ou pas de fluide du tout s'échappe par la
valve de sûreté-
Cependant, au cas où la valve de sûreté est réglée
r un niveau de pression relativement bas, la pression du
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sacrement le niveau pour lequel la valve de sûreté est réglée, au cours d'une course de compression du plongeur, à la suite de quoi le fluide sous pression s'échappe continuellement vers
le réservoir de fluide sous pression par l'intermédiaire de la valve de sûreté,jusqu'à la fin de la course de compression.
Cela étant, dans ce cas, lors de la course de retour qui
suit la course de compression ou pendant le laps de temps séparant la course de retour de la phase initiale de la course de compression suivante, du fluide sous pression en une quantité correspondant à la quantité qui a été évacuée du cylindre ou chambre de fluide sous pression pendant la course de compression doit être introduit, a partir de la pompe de fluide sous pression au cylindre ou chambre de fluide scus pression-
A cet effet, un passage d'alimentation de fluide sous pression est prévu entre le réservoir de fluide sous pression et
le cylindre ou chambre de fluide sous pression. Cependant,.au
cas où la pression intérieure se transforme en dépression, le
fluide sous pression pénètre à grande vitesse par le passage
précité et est ainsi vigoureusement agité, ce qui produit de la chaleur par friction interne. L'augmentation de température résultant de la chaleur du fluide sous pression diminue la vi-
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à une détérioration du fluide sous pression. Pour cette raison, on a maintes fois cherché à éviter cet inconvénient.
Par exemple, le brevet des Etats-Unis d'Amérique
<EMI ID=4.1>
éviter une élévation de température en utilisant un effet de refroidissement résultant d'un phénomène de cavitation. Plus particulièrement, pendant la course d'aspiration, lorsque la dépression dans la chambre de fluide sous pression atteint une valeur de consigne donnée inférieure à une pression de vapeur saturée d'un fluide sous pression, une valve de régulation de fluide d'un type en tête, qui est prévue dans l'avant du piston, s'ouvre de sorte que le fluide sous pression s'écoule du réservoir dans la chambre de fluide sous pression par l'intermédiaire d'un passage prévu dans le piston et d'une valve de régulation
de la pression d'un type en tête, empêchant ainsi une diminu=
tion excessive de la dépression régnant dans la chambre. La
valve de régulation de la pression ne s 'ouvre que pendant la période au cours de laquelle une dépression dans la chambre de fluide sous pression reste inférieure à une pression de vapeur saturée du fluide sous pression, de sorte que le fluide sous près- sion est continuellement vaporisé pendant la course de retour, et le fluide sous pression se transforme en mousse et vapeur, provoquant ainsi le phénomène dit de cavi- tation. La cavitation est responsable de la corrosion préma- turée des cylindres et des pistons et est donc indésirable.
La pompe à diaphragme conforme à l'invention a pour but de sup- primer tout dispositif de refroidissement auxiliaire ou tout échangeur de chaleur qui était autrement requis dans la pompe connue de ce type, en utilisant à bon escient l'effet de refroidissement résultant d'un phénomère de cavitation.
Le brevet des Etats-Unis d'Amérique n[deg.] 3.680.981
(appelé ci-après brevet Wagner) vise à éviter la corro-
sion prématurée d'une paroi de pompe due à une cavitation cau-
sée par un fluide sous pression,, en agitant du fluide sous pression de manière à augmenter sa teneur en air, en vue d 'empêcher la pression interne du cylindre de descendre en dessous
de la pression de vaporisation du fluide sous pression, par utilisation de l'air sortant du fluide sous pression dans le cylindre. La production d'air à partir du fluide sous pression est un phénomène que l'on peut ranger dans la catégorie de la cavitation prise dans son sens large. Cependant, cet air produit un certain effet de refroidissement de sorte qu'aucune détérioration marquée n'apparaît, à la différence de la cavitation d'un fluide sous pression qui provoque des détériorations.
Le brevet Wagner vise à éviter une- augmentation de température
en utilisant la dite cavitation définie dans son sens large, dans un intervalle tel qu'un fluide sous pression ne provoque pas de cavitation. Cela étant, il est d'autant plus préférable d'éviter toute cavitation du fluide sous pression que la pression interne dans un cylindre est plus basse lors d'une
course de retour d'Un plongeur. Pour cette raison,
selon le brevet Wagner, une ouverture dans le côté d'un cylindre ou d'un passage d'alimentation ou de reconstitution de fluide
- sous pression,est située à l'extrémité d'une course de diminution de la pression d'un plongeur. Cependant, 1* alimentation du fluide sous pression doit s'effectuer en un intervalle de temps extrêmement court, tandis que la pompe continue à fonctionner, indépendamment du fait que l'alimentation soit suffisante ou non, parce que la durée d'ouverture du passage dépend de facteurs mécaniques. Au cas où le fluide sous pression fourni est insuffisant, l'amplitude des mouvements du diaphragme est réduite, de sorte que l'alimentation d'un fluide sous pression devient insuffisante et instable.
Cela étant, l'invention a pour but de procurer une pompe à diaphragme permettant d'éviter les inconvénients des pompes décrites dans les deux brevets des Etats-Unis précités,
en maintenant la pression interne dans le cylindre aussi basse que possible tout en évitant toute cavitation du fluide sous pression sans recourir à des moyens spéciaux pour incorporer
de l'air au fluide sous pression en une quantité supérieure à celle qui y est contenue normalement, ce qui permet de disposer d'un temps relativement long pour l'alimentation ou la fourniture d'un fluide sous: pression.
Suivant l'invention, il est prévu une pompe à diaphragme qui comprend un passage d'alimentation de fluide sous pression et une valve propre à s'ouvrir avant que la pression dans la chambre de fluide sous pression soit abaissée au point que la séparation de l'air dissous dans le fluide sous pression devienne vigoureuse, et à se fermer lorsque la pression dans
la chambre de fluide sous pression est ramenée à un niveau tel que l'air ainsi séparé soit dissous à nouveau dans le fluide sous pression.
La synchronisation de l'ouverture et de la fermeture
de la valve précitée'dépend de la position d'un plongeur et de la pression interne d'un cylindre, par rapport à un état de référence, de sorte que la valve peut s'ouvrir ou se fermer
en fonction de la position d'un plongeur à des moments adéquats;
en variante, la valve peut être munie d'un dispositif servant à détecter le moment où la pression interne du cylindre a atteint un niveau adéquat pour son ouverture et sa fermeture, de sorte que la valve peut être ouverte ou fermée en réaction à la pression ainsi détectée.
De cette façon, dans la pompe à diaphragme conforme à l'invention, un fluide sous pression peut être fourni par l'intermédiaire d'une valve propre à s'ouvrir ou à se fermer à des moments adéquats en réaction à une variation de la pression interne du cylindre, de sorte qu'une cavitation du fluide sous pression n'a pas lieu, même si aucun moyen n'est prévu pour incorporer de l'air au fluide sous pression, et, enoutre, comme le fluide sous pression peut être fourni ou reconstitué en une période relativement longue, il n'y a aucun risque d'échauffement par suite d'une agitation vigoureuse.
Aux dessins annexés .
la Fig. 1 est une vue en coupe transversale de la première forme d'exécution d'une pompe à diaphragme conforme à l'invention;
la Fig. 2 est une vue en coupe transversale d'une valve régulatrice de pression à utiliser dans cette pompe;
la Fig. 3 est un graphique illustrant le fonctionnement de la première forme d'exécution;
la Fig. 4 est une vue en coupe transversale de la deuxième forme d'exécution de l'invention;
la Fig. 5 est une vue en coupe transversale de la troisième forme d'exécution de l'invention, et
<EMI ID=5.1>
propres à étendre et à rétracter une tige destinée à solliciter des ressorts de valves correspondantes.
La première forme d'exécution de l'invention sera décrite plus en détail ci-après avec référence aux Fig. 1 et 2.
<EMI ID=6.1>
par une cavité prévue dans un corps de pompe 103 dont la partie de montage 102 est fixée à une surface de siège 101 d'un support. Un arbre tournant 105 est prévu au centre du réser-
<EMI ID=7.1>
dispositif moteur extérieur à la pompe, tandis qu'une came d'appui 106 est fixée sur l'arbre tournant 105 d'une manière excentrique.
En outre, une partie périphérique d'un diaphragme 107 est prise en sandwich entre la partie supérieure droite du corps de pompe 103 et un autre élément d'épaisseur considérable, le diaphragme divisant l'intérieur du corps de pompe 103 respectivement en une chambre de pompe 108 du côté intérieur
<EMI ID=8.1>
une partie très épaisse du corps de pompe 103, s'étend dans la chambre de fluide sous pression 109, la surface d'extrémité
<EMI ID=9.1>
coïdal contre la surface périphérique externe de la came d'appui
106. Un arrêt 116 est prévu dans la chambre de fluide sous pression 109 et est percé d'un trou, l'amplitude du mouvement de flexion du diaphragme 107 pouvant être limitée par l'arrêt 116 qui retient également une extrémité du ressort hélicoïdal 117 rappelant le diaphragme 107 vers l'intérieur.
Un axe 118 est prévu au-dessus de l'arbre tournant 105
<EMI ID=10.1>
Une vis de réglage 121 est fixée à une extrémité du levier 119 et peut être sollicitée par un ressort hélicoïdal 120 de manière à porter contre la surface périphérique externe de la came d'appui 106, tandis qu'une autre vis de réglage 122 est fixée à l'autre extrémité du levier 119. Un organe d'actionnement de valve 125 est prévu en contact avec la pointe de la vis de
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ser une valve de retenue 123 et à l'ouvrir. Une lumière de la valve de retenue 123 communique avec le réservoir de fluide
<EMI ID=12.1>
lumière de la valve de retenue 123 communique avec la chambre de fluide sous pression 109 par une lumière 127. Sous ce rapport, la vis de réglage 121 est placée dans une position angu-
<EMI ID=13.1>
rapport au centre de l'arbre tournant 105.
De plus, la chambre de fluide sous pression 109 commu-
<EMI ID=14.1> ur la Fig. 2. Une lumière communiquant avec le réservoir de fluide sous pression est indiquée en 129 et une vis de réglage
<EMI ID=15.1>
Le fonctionnement de la première forme d'exécution sera décrit ci-après avec référence à la Fig. 3. Une courbe indiquée par une ligne en trait plein représente le déplacement du plongeur 114 tandis qu'une courbe indiquée par une ligne en trait de chaînette représente le déplacement de la vis de réglage 121. Sous ce rapport, le déplacement de-la vis de réglage 121 est
<EMI ID=16.1>
positions les plus proches de l'arbre tournant 105 aux points les plus bas de leurs courbes respectives.
Comme le montre la Fig. 3, lorsque l'angle de rotation
<EMI ID=17.1> <EMI ID=18.1> <EMI ID=19.1>
d'actionnement de valve 125 par l'intermédiaire de la vis de réglage 122, ouvrant ainsi de force la valve de retenue 123. Par conséquent, dans un intervalle compris entre 9-. et 6 , un fluide sous pression dans le réservoir de fluide sous pression
104 est introduit par aspiration dans la chambre de fluide sous pression 109 maintenue sous dépression par l'intermédiaire du tuyau flexible 126, de la valve de retenue 123 et de la lumière
127. Cela étant, la pression dans la chambre de fluide sous pression 109 ne peut pas descendre jusqu'à un niveau tendant à produire de la cavitation.De plus, l'alimentation de fluide sous pression peut être convenablement synchronisée de manière à sup-
<EMI ID=20.1> d'appui prévue pour la vis de réglage 121 sont séparées l'une de l'autre de sorte qu'au cas où l'angle du plongeur 114 par rapport à la vis de réglage 121 est de 90[deg.], les deux cames pré-
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la vis de réglage 121 est séparée d'une autre came prévue pour le plongeur, la came destinée à la vis de réglage 121 ne doit pas nécessairement être une came d'appui formant un cercle parfait mais peut être remplacée par une came présentant une surface périphérique externe qui comporte un lobe saillant pour un
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valve de retenue 123 peut être actionnée dans des conditions presque idéales. De plus, dans cette forme d'exécution, pendant la course d'aspiration, la chambre de fluide sous pression 109 peut introduire le fluide sous pression par elle-même à partir
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variante, un fluide sous pression peut être refoulé dans la chambre de fluide sous pression 109 au moyen d'une pompe montée sur un tuyau flexible 126, ou bien une pression est introduite dans le réservoir de fluide sous pression 104 de_manière à refouler le fluide sous pression dans la chambre de fluide sous pression 109. Dans ce cas, il est inutile de mentionner que la pression à introduire est insuffisante pour faire fléchir le diaphragme à l'encontre de la sollicitation du ressort hélicoïdal 117.
Suivant la première forme d'exécution de la pompe à diaphragme conforme à l'invention, le réservoir de fluide sous pression est conçu de manière à communiquer avec la chambre de fluide sous pression par l'intermédiaire d'une valve pouvant être ouverte de force lorsque le plongeur est rétracté hors de la chambre de fluide sous pression, de sorte que la dépression qui se crée dans cette chambre à la suite de ce déplacement
du plongeur ne peut pas descendre jusqu'à un niveau propre à provoquer de la cavitation dans la chambre de fluide sous pression, et que, par ailleurs, une agitation brusque et excessive peut être évitée, de même que 1 réchauffement qui en résulte, de sorte que la pompe peut fonctionner à une vitesse élevée.
La. deuxième forme d'exécution représentée sur la Fig. 4 et la troisième forme d'exécution représentée sur la Fig. � sont destinées à reconstituer la réserve de fluide sous pression qui s'est échappas de la chambre de fluide sous pression de la
<EMI ID=24.1>
valve de sûreté dans le réservoir de fluide sous pression, cequi est différent de la première forme d'exécution dans laquelle on utilise une valve qui peut s'ouvrir ou se fermer en réaction à une dépression régnant dans la chambre de fluide sous pression et dans le cylindre.
La valve précitée peut être une valve dite de retenue. Cependant, la pression optimum pour l'ouverture et la fermeture de la valve varie, suivant les positions du plongeur, de sorte que, dans ces formes d'exécution, la force d'un ressort agissant sur l'obturateur de la valve de retenue pour le déplacer vers un siège est prévue pour varier de façon synchrone avec le déplacement du plongeur qui déplace le fluide
sous pression. En d'autres termes, lorsque le plongeur est rétracté et que les pressions des fluides dans la chambre de fluide sous pression et dans le cylindre restent faibles, la force d'un ressort de compression qui sollicite l'obturateur contre ?on siège peut être affaiblie de manière à empêcher effectivement toute cavitation du fluide sous pression, ce qui permet à l'obturateur de s'ouvrir facilement.
De plus, lorsque le pistolet à peindre ou le dispositif analogue raccordé à la chambre de pompe est ouvert ce qui fait fonctionner la pompe à sa vitesse maximum, la valve est soumise à une pression du fluide sous pression qui détermine si la synchronisation dans le temps de l'alimentation d'un fluide sous pression est ou non adéquate, convertissant ainsi cette pression en une force de déplacement d'une tige prévue pour solliciter le ressort, ce qui permet des opérations d'ouverture et
de fermeture positives de la valve qui ne peuvent pas être réalisées autrement au moyen d'une valve de retenue ordinaire,
en utilisant la différence entre la dépression dans le cylindre et la pression extérieure positive ou pression atmosphérique,
de sorte que la cavitation et l'alimentation d'un fluide sous pression peuvent être réalisées positivement en convertissant en une force un déplacement d'une tige propre à solliciter un ressort, proportionné à une dépression produite par le-mouvement <EMI ID=25.1> 12 et est sollicité vers le bas sous l'action d'un ressort de compression 15.
Une lumière 17 est prévue dans l'élément de boîtier inférieur 2 dans une position dans laquelle son orifice
ne soit pas obturé par le plongeur 16, même lorsque
le plongeur 16 se trouve dans sa position supérieure, tandis qu'une valve de retenue du type soupape 18 est raccordée à
la lumière 17 pour fournir ou reconstituer la réserve de
fluide sous pression.
Dans la valve de retenue du type soupape 18,
une vis de réglage 20 est vissée dans la partie supérieure d'un corps de valve 19, d'une manière étanche au liquide, de telle sorte qu'une tige 22 d'un obturateur 21 puisse être retenue de façon mobile au moyen de la vis de réglage 20, et la sollicitation d'un ressort de compression 23 qui s'exerce sur l'obturateur 21 de manière à le déplacer vers le bas, peut être réglée. De plus, une partie supérieure d'un élément 24
est vissée d'une manière étanche au liquide dans une partie inférieure du corps de valve 19, l'extrémité supérieure de l'élément 24 étant utilisée comme siège 25 pour l'obturateur 21. De plus, un ressort hélicoïdal de compression 26 attaquant la surface inférieure de l'obturateur 21 est monté à l'intérieur de l'élément 24, tandis qu'une tige 28 propre à
agir sur un ressort, qui est sollicitée de manière à se déplacer vers le bas sous l'action d'un ressort de compression 27,
est montée de façon mobile dans le sens vertical dans la partie inférieure du ressort 26. De plus, une lumière 29-qui met une cavité, qui reçoit le ressort de compression 26, en communication avec l'extérieur, est prévue dans l'élément 24. Par ailleurs; le ressort de compression 26 et la tige 28 sont équi-
- pés d'un dispositif servant à faire varier la force du ressort de compression 23 qui agit sur l'obturateur 21, en synchronisme avec les mouvements de va-et-vient du plongeur 16, d'une manière décrite ci-après.
La lumière 29 pour la valve de retenue du type soupape
18, une cavité qui reçoit le ressort hélicoïdal de compression
26, une cavité qui reçoit le ressort hélicoïdal de compression
23 et la lumière 27 constituent un passage propre à fournir ou
à reconstituer une réserve de fluide sous pression "L" à partir du réservoir de fluide sous pression 30 par l'intermédiaire du cylindre 12 dans la chambre de fluide sous pression 5.
D'autre part, en plus du passage d'alimentation précité, un passage 31 est prévu et va de la partie supérieure du cyl�ndre 12 au réservoir de fluide sous pression 30, tandis qu'une valve de sûreté 32 est prévue dans le passage 31 et empêche ainsi une augmentation excessive de la pression de fluide dans la cham- <EMI ID=26.1>
tanche au liquide dans la partie inférieure de l'élément de boîtier inférieur 2 par l'intermédiaire d'un roulement 33, tandis qu'un organe d'actionnement circulaire excentrique 35 est monté sur une partie de l'arbre d'entraînement 34 qui est placée
à l'intérieur du réservoir. L'organe d'actionnement 35 comprend deux cames circulaires excentriques 36, 37 déterminant un déphasage de 180[deg.], comme le montre la Fig. 3- La came 36 est opposée au plongeur 16 et un roulement 38 est monté sur sa périphérie externe de manière à attaquer la surface inférieure du plongeur 16. L'autre came 37 est opposée à la tige 28 et peut agir sur le ressort tandis qu'un roulement 39 est monté sur la périphérie externe de la came 37 de manière à attaquer la surface inférieure
de la tige 28.
On décrira ci-après le fonctionnement de la deuxième forme d'exécution.
Lorsque l'arbre d'entraînement est entraîné en rotation, les cames circulaires excentriques 36, 37 amènent le plongeur 16 et la tige 23 à se déplacer en un mouvement de va-et-vient et en synchronisme avec un déphasage de 180[deg.]. Cela étant, lorsque le plongeur 16 est rétracté vers le bas, la tige
28 est poussée vers le haut de manière à comprimer le ressort hélicoïdal de compression 26, affaiblissant ainsi la force de l'obturateur 21 qui agit sur le siège 25 à l'intervention du ressort 26. D'autre part, lorsque le plongeur 16 est introduit vers le haut dans la chambre de fluide sous pression 5, la
tige 28 qui peut solliciter le ressort est abaissée sous l'action du ressort hélicoïdal de compression 27 de sorte que la force du ressort hélicoïdal de compression 26 est affaiblie
et que l'obturateur 21 est fortement sollicité contre le siège
25 à l'intervention du. ressort de compression 23.
Dans les conditions de fonctionnement que l'on vient décrire, par exemple lorsqu'un pistolet à peindre (non <EMI ID=27.1> pour pulvériser de la peinture, la pression d'un fluide dans la chambre de pompe *+ est augmentée ou diminuée en réaction à la flexion du diaphragme qui est proportionnelle aux mouvements de va-et-vient du plongeur 16, le fluide sous pression dans la chambre de fluide sous pression 5 étant refoulé dans le cylindre 12 ou hors de celui-ci par
la lumière 1C et ne risquant pas de s'écouler par l'intermédiaire de la valve de sûreté 32 dans le réservoir de fluide sous pression 30. De plus, lorsque le pistolet à peindre est maintenu ouvert et que le plongeur
16 est rétracté vers le bas, le diaphragme 3 est renvoyé de force vers le bas à l'intervention du ressort de rappel 16 de sorte qu'une pression positive peut être maintenue dans le cylindre 12. Cela étant, la pression positive ainsi maintenue <EMI ID=28.1>
agit sur la surface supérieure de l'obturateur 21 de la valve de retenue du type soupape 18, avec pour résultat que la force du ressort hélicoïdal de compression 26 est accrue ce qui contraste avec le mouvement de retrait du plongeur 16. Cela étant, même si on augmente la force du ressort de compression 26 de manière à affaiblir la force avec laquelle l'obturateur est pressé contre son siège, l'obturateur 21 ne passe pas dans sa position d'ouverture sous l'effet de la pression positive.
On peut maintenir ces conditions de fonctionnement jus-
<EMI ID=29.1>
soit annulée par le mouvement de retrait du plongeur, de
<EMI ID=30.1>
coïdal de compression 26 et l'énergie ainsi accumulée. Même lorsque la valve de sûreté 32 est amenée dans un état de quasi fermeture, le fluide sous pression perdu par fuite entre le
igeur 16 et le cylindre 12 doit être fourni ou reconstitue
<EMI ID=31.1>
<EMI ID=32.1>
Pendant ce temps, lorsque le pistolet à peindre
est fermé, le fluide sous pression stagne dans la chambre de pompe 4 et le diaphragme 3 ne peut par conséquent pas fléchir en dépit du fait que le plongeur 16 occupe sa position rétractée, de sorte que la pression de fluide augmente de manière excessive dans la chambre de fluide sous pression 5 ainsi que dans le cylindre 12, chaque fois que le plongeur 16 est déplacé vers la chambre de fluide sous pression 5, avec pour résultat que cette fraction du fluide sous pression s'échappe par la valve de sûreté 32 dans le réservoir de fluide sous pression 30-
Pour cette raison, lorsque le plongeur 16 est rétracté, même si le diaphragme 3 fléchit de force vers le bas à l'inter-
<EMI ID=33.1>
chambre de fluide sous pression 5' et dans le cylindre 12. Cela étant, la dépression agit par la lumière 17 sur la surface supé-
<EMI ID=34.1>
à soupape 18 mentionnée plus haut, à la suite de quoi l'obturateur
21 se détache de son siège 25 sous l'effet d'une force accrue du ressort hélicoïdal de compression 26 en réaction aux
<EMI ID=35.1>
sous pression est introduit par aspiration à partir du réservoir de fluide sous pression 30 par l'intermédiaire de la valve
de retenue 18 dans le cylindre 12. La cavitation qui nuit au fluide sous pression peut être évitée positivement, d'une manière proportionnée à la dépression résultant du mouvement de retrait du plongeur 16.
Dans cette forme d'exécution, la came circulaire excentrique 37 représentée sur la Fig. 7 est utilisée comme came propre à déplacer la tige vers l'avant et vers l'arrière pour mettre <EMI ID=36.1> 5--- une forme telle que représentée sur la Fig. 7 peut être ut- isée à cet effet. En d'autres termes, immédiatement après que le ressort hélicoïdal de compression 26 ait été comprimé à fond, ce ressort est étendu, ce qui affaiblit instantanément la force servant à solliciter l'obturateur 21 vers le haut,
de sorte que l'impact de l'obturateur 21 sollicité contre le siège 25 est instantanément accru et donne une course de compression rapide du plongeur 16.
Dans la troisième forme d'exécution représentée sur
la Fig. 5, une valve de retenue du type soupape 43 est prévue et est agencée de façon différente de celle de la valve de rete-
<EMI ID=37.1>
l'extrémité inférieure d'un ressort hélicoïdal de compression
<EMI ID=38.1>
peut mettre un ressort sous sollicitation de manière à faire varier
<EMI ID=39.1> <EMI ID=40.1>
dans le même sens dans cette forme d'exécution. Comme dans la deuxième forme d'exécution, lorsque le plongeur 16 est déplacé
<EMI ID=41.1>
augmente. Lorsque le plongeur est déplacé vers le bas, la
force du ressort 46 diminue. La fonction ou le fonctionnement de la pompe est identique à celui de la deuxième forme d'exécution de sorte qu'il n'est pas nécessaire de le décrire en détail.
Selon la deuxième et la troisième forme d'exécution, lorsque la pression est rétablie par le remplacement du fluide perdu par fuite d'une chambre de fluide sous pression dans la pompe à diaphragme ou.du cylindre par l'intermédiaire d'une valve de sûreté ou,d'une autre manière,par passage entre le plongeur et le cylindre, dans le cas où le plongeur est rétracté et où la pression d'un fluide sous pression dans la chambre de fluide sous pression et dans le cylindre est abaissée, la
force d'un obturateur visant à fermer la valve de retenue qui est placée dans un passage propre à fournir un fluide sous pression de reconstitution, diminue, en réaction à un mode générateur de dépression résultant du mouvement de retrait du plongeur, ce qui permet à l'obturateur de s'ouvrir facilement pour empêcher toute cavitation nuisible. De plus, lorsque le pistolet à peindre'est ouvert, ce qui provoque l'entraînement d'une pompe à sa vitesse maximum et augmente la pression du fluide dans
une chambre de fluide sous pression et dans un cylindre de sorte que l'obturateur se détache facilement de son siège, les mouvements coopérants et bien équilibrés entre le diaphragme, le fluide sous pression et le plongeur sont perdus. Pour faire face à ces conditions, les pressions positives stockées dans le diaphragme et dans le ressort de rappel, sont <EMI ID=42.1>
relâchées de manière à agir sur la valve de retenue propre à fournir un fluide sous pression, détruisant ainsi positivement l'équilibre entre la pression positive précitée et la force nécessaire pour ouvrir la valve de retenue dans la position rétractée postérieure du plongeur, tout en fournissant du fluide sous pression de manière à reconstituer la faible quantité de fluide perdu par fuite entre le plongeur et le cylindre. De plus, au cas où le plongeur avance vers la chambre de fluide sous pression et, par conséquent où la pression du fluide dans la chambre de fluide sous pression et dans un lieu analogue est élevée, la force de l'obturateur nécessaire pour fermer la valve de retenue propre à reconstituer un fluide sous pression est accrue, ce qui permet à l'obturateur de s'appliquer étroitement contre son siège.
La pompe à diaphragme conforme à l'invention réconcilie les deux objectifs contradictoires d'une alimentation optimum d'un fluide sous pression, à savoir l'absence d'échauffement, et l'absence de cavitation.
REVENDICATIONS
1.- Pompe à diaphragme qui comprend une chambre de pompe formée d'un côté d'un diaphragme et une chambre de fluide sous pression formée de l'autre-côté, la pression d'un fluide dans la chambre de fluide sous pression pouvant augmenter ou diminuer à la suite des mouvements de va-et-vient d'un plongeur dans le cylindre communiquant avec la chambre de fluide sous pression,
de sorte que le diaphragme fléchit en réaction à une augmentation ou à une diminution de la pression d'un fluide et amène ainsi la chambre de pompe à exercer un effet de pompage, caractérisée en ce que le cylindre ou la chambre de fluide sous pression communique avec un réservoir de fluide sous pression par l'intermédiaire d'une valve régulatrice de pression qui ne s'ouvre que lorsque les pressions du fluide dans le cylindre et dans la chambre de fluide sous pression dépassent une valeur de consigne, pendant une course de compression du plongeur, et une valve qui s'ouvre avant que les pressions du fluide dans le cylindre et dans la chambre de fluide sous pression, pendant la course de retour du plongeur qui diminue la pres sion, soient abaissées jusqu'à un niveau où la séparation de l'air dissous dans le
fluide sous pression devienne vigoureuse, et qui se ferme , lorsque la pression du fluide dans la chambre de fluide sous pression est ramenée à un niveau où l'air ainsi séparé commence
à se dissoudre à nouveau dans le fluide sous pression.