"Perfectionnements relatifs aux sièges de véhicules" La présente invention est relative à des sièges de véhicules du type dans lequel une partie de siège (comprenant normalement un fond et un dossier) est supportée et guidée de manière à permettre un déplacement vers le haut et vers le bas par rapport à une partie de base, au moyen d'une suspension à ressort. Cette dernière comprend des moyens de ressort capables d'équilibrer la charge de la partie de siège et de son occupant, de telle sorte que la partie de siège dans des conditions statiques soit située en une position de circulation médiane approximativement à mi-distance entre des positions d'arrêt haut et d'arrêt bas.
Ces moyens de ressort peuvent comprendre n'importe quel moyen pour reprendre, emmagasiner et abandonner de l'énergie de telle sorte que le siège et son occupant puissent osciller entre les positions d'arrêt haut et d'arrêt bas lors qu'ils sont soumis à des forces extérieures.
Un tel siège de véhicule contribue à isoler l'occupant des vibrations transmises à partir des roues du véhicule, en particulier lorsque ce véhicule passe sur un terrain irrégulier. Toutefois, la liberté nécessaire de déplacement vers le haut et vers le bas de la partie de siège entraîne le danger, dans le cas d'un siège de conducteur, que les pieds de ce dernier perdent le contact convenable avec les pédales de commande.
Des tentatives antérieures pour surmonter cette difficulté ont largement été basées sur le principe que la partie de siège d'un siège suspendu doit se déplacer par pivotement autour d'un axe horizontal passant par les articulations et genoux du conducteur, étant donné que si un tel axe d'articulation des genoux (quelque fois dénommé axe K) est fixe par rapport à la partie de base du siège, la partie inférieure des jambes et donc les chevilles du conducteur peuvent rester stationnaires quels que soient les déplacements du siège. Toutefois, si le fond et le dossier d'une partie de siège se déplacent de la sorte, l'inclinaison du dos du conducteur variera avec la montée et la descente du siège. Cette difficulté peut être surmontée en incorporant un embiellage destiné à modifier l'inclinaison du dossier lors de variations dans l'inclinaison du fond.
Un exemple d'un siège suspendu conçu de la sorte peut être trouvé dans un brevet britannique n[deg.] 1.156.942.
De tels sièges suspendus offrent l'inconvénient d'un déplacement vers l'avant et vers l'arrière relativement important de toute la partie du corps du conducteur située au-dessus de ses hanches (axe H), étant donné que l'axe d'articulation des genoux est celui autour duquel le fond et la région des hanches du corps doivent pivoter.
La présente invention est basée sur la réalisation du fait que si un siège suspendu peut être conçu de manière à se déplacer de telle sorte que la partie inférieure des jambes de l'occupant du siège se déplace autour d'un axe transversal horizontal passant par les articulations de cheville de l'occupant (axe A), l'axe d'articulation des genoux étant par conséquent libre d'osciller autour de l'axe d'articulation des chevilles, un tel siège donnera au conducteur un degré de commande élevé sur le véhicule dans une large plage de déplacement du siège. De plus, il s'est révélé qu'un siège mobile de la sorte procure un degré de confort élevé au conducteur.
Par conséquent, un but de l'invention est d'offrir un siège suspendu capable de déplacer les parties inférieures des jambes de l'occupant du siège autour d'un axe transversal horizontal passant par les articulations de ses chevilles, tout en amenant simultanément le dos de l'occupant du siège à se déplacer vers le haut et vers le bas avec le dossier de ce siège pour maintenir une inclinaison pratiquement constante par rapport à la verticale. Les références dans le présent brevet à "la verticale" considèrent le véhicule comme se trouvant sur un terrain horizontal.
Ce but est atteint en prévoyant un siège de véhicule comprenant une partie de siège comportant un fond et un dossier, et une partie de base, le dossier étant supporté par une suspension à ressort qui est efficace pour limiter le déplacement du dossier à une direction pratiquement verticale, la suspension comportant des moyens reliant le fond au dossier pour un déplacement autour d'au moins deux axes transversaux horizontaux passant par des centres de rotation instantanés, ceux-ci étant les centres de rotation instantanés de la cuisse d'un occupant du siège par rapport à deux parties quelconques du siège qui se déplacent l'une par rapport à l'autre au cours du déplacement vers le haut et vers le bas de la partie de siège par rapport à la partie de base,
la cuisse de l'occupant du siège pouvant se déplacer longitudinalement et par pivotement de telle sorte que l'axe d'articulation des chevilles de cet occupant reste stationnaire par rapport à la partie de base. La raison pour laquelle une telle construction permet d'atteindre le but de l'invention sera donnée ci-après.
La présente invention offre également un siège de véhicule comprenant une partie de siège avec un châssis de siège monté pour un déplacement vers le haut et vers le bas par rapport à une partie de base au moyen d'une suspension à action de ciseau à rappel par ressort (telle que définie ciaprès), les bras d'embiellage ou de liaison de la suspension étant agencés de manière à réaliser un déplacement vers le haut et vers le bas du châssis du siège pratiquement sans aucun mouvement de basculement, la partie de siège comportant en outre une cuvette de siège destinée à supporter un coussin de siège, cette cuvette possédant des connexions pivotantes avec la suspension du siège de telle sorte qu'au cours d'un déplacement vers le haut et vers le bas du siège,
le déplacement de la partie arrière de la cuvette de siège a lieu suivant une direction vers le haut et vers le bas telle que le mouvement
de l'axe H soit vertical et la cuvette de siège bascule de manière à amener l'axe K à se déplacer le long d'un arc permettant à l'axe A de rester stationnaire, les axes H, K et A étant tels que définis précédemment.
Par l'expression "suspension à action de ciseau" , on entend ici une suspension qui comprend une paire de bielles rigides avec une connexion pivotante commune à la façon d'une paire de ciseaux, ou une multiplicité de paires de tels bielles ou liaisons avec un axe de pivotement commun, une extrémité de chaque bielle de la paire ou de chaque paire possédant une connexion pivotante sur une partie de siège du siège et l'extrémité opposée de chaque bielle de la paire possédant une connexion pivotante avec la partie de base du siège, les axes des connexions pivotantes étant tous parallèles entre eux, certaines des connexions pivotantes étant fixes mais les autres étant coulissantes ou roulantes dans une mesure suffisante pour procurer une liberté de déplacement à la suspension suivant une direction pratiquement verticale uniquement,
un exemple d'une telle réalisation étant décrit dans le brevet britannique n[deg.]
957.332 précité.
D'autres détails et particularités de l'invention ressortiront de la description ci-après, donnée à titre d'exemple non limitatif et en se référant aux dessins annexés, dans lesquels :
La-figure 1 est une représentation schématique d'une suspension de siège de véhicule du type à embiellage à action de ciseau formé par deux paires espacées transversalement d'embiellages à bras croisés possédant des axes de pivotement commun sur la partie de base, la partie de siège et entre eux, et illustrant les centres de rotation instantanés des pièces mobiles de la suspension et d'éléments de liaison représentant les parties supérieures et inférieures des jambes d'un occupant du siège.
La figure 2 est une vue en élévation latérale schématique, en partie en coupe, d'un siège de véhicule réalisé suivant l'invention. La figure 2A représente une variante du siège de véhicule suivant la figure 2, qui implique un centre de rotation instantané différent. La figure 3 est une représentation schématique du déplacement du siège de véhicule de la figure 2.
Les figures 4 et 5 sont des vues schématiques de la combinaison, respectivement, de la monture de fond de siège de la figure 2A avec d'autres types de suspension.
<EMI ID=1.1>
tiques de suspensions dans lesquelles le fond du siège pivote autour d'une paire de centres de rotation instantanés différents de ceux de la figure 2 ; la figure 8 et la figure 2A utilisent les mêmes centres de rotation instantanés.
La figure 12 est une représentation schématique, correspondant à celle de la figure 1, des centres de rotation instantanés des pièces d'un autre type de suspension. La figure 13 est une représentation schématique d'une suspension de siège dans laquelle le fond du siège pivote sur des centres de rotation instantanés tels qu'illustrés à la figure
12.
Dans chacune des figures, la partie de siège est représentée comme supportée par des bielles ou éléments de liaison situés dans le plan du dessin et, normalement, un second jeu ou plus de deux jeux de bielles de la même construction seront situés en association parallèle avec le premier jeu de bielles afin d'offrir un support stable à la partie de siège. Toutefois, on se rendra compte que si l'unique jeu de bielles apparaissant dans le plan du dessin peut être doté d'une profondeur suffisante suivant une direction perpendiculaire au plan du dessin, un seul jeu de bielles peut être suffisant pour offrir un support convenable.
Avant de décrire l'invention en détail, il est nécessaire de considérer les principes de construction de base d'un siège pour parvenir au but de l'invention. Afin de permettre la montée et la descente du dos du conducteur sans faire varier son inclinaison, il sera normalement nécessaire d'adopter l'une des trois conceptions de suspension de siège de base bien connues. Pour la facilité, ces conceptions sont dénommées types A, B et C, avec :
Le type A offre un dossier monté sur un châssis de siège, ce dernier étant guidé pour un mouvement vertical par un système d'embiellages à action en ciseau tel que décrit plus en détail dans le brevet britannique n[deg.] 957.332 précité et illustré à la figure 1 des dessins du présent brevet.
Le type B offre un dossier qui est monté pour un mouvement de coulissement vers le haut et vers le bas sur un ou plusieurs supports s'étendant vers le haut à partir de la partie de base, pratiquement verticalement et en étant situés derrière le dossier.
Le type C offre un dossier qui est relié par un système d'embiellage en parallélogramme à un support s'élevant à partir de la partie de base, les bielles du système étant horizontales ou situées sous un angle par rapport à l'horizontale suffisamment petit pour réduire au minimum le déplace-ment vers l'avant et vers l'arrière du dossier lors de la montée et de la descente du siège. Un exemple d'une telle suspension peut être trouvé dans un brevet aux Etats-Unis d'Amérique n[deg.] 3.788.697.
Etant donné que, suivant l'invention, le fond du siège doit monter et descendre alors que le dossier monte et descend, mais avec un déplacement relatif désiré entre le fond et le dossier du siège pour maintenir l'axe A stationnaire, les moyens destinés à permettre ce mouvement du fond utiliseront autant que possible des moyens de suspension de type A, B ou C sur lesquels est supporté le dossier, mais avec des moyens de support supplémentaires destinés à réaliser le mouvement relatif désiré précité. Si, toutefois, une suspension de type B est utilisée pour supporter le dossier, les moyens destinés à supporter le fond du siège peuvent utilement comprendre une suspension de type A ou de type C, ou des parties de celles-ci.
Il est à présent nécessaire de considérer la façon dont le corps d'un conducteur se déplacera par rapport aux parties d'une telle suspension afin de parvenir au but de l'invention. On utilisera à ce sujet le procédé des centres de rotation instantanés pour considérer le déplacement de la partie supérieure de la jambe ou cuisse de l'occupant du siège par rapport aux parties de la suspension.
On considérera à ce sujet que la cuisse de l'occupant du siège s'étend entre le point K, qui est l'articulation
<EMI ID=2.1>
che, soit de préférence un point (quelquefois dénommé PPP, ce qui signifie "point de pivotement préféré"), qui se situe légèrement au-delà de l'articulation véritable de la hanche. Il s'agit du point autour duquel la cuisse tourne en fait alors qu'elle oscille avec le fond du siège. On admettra que le point H est relativement staticnnairc par rapport au châssis du siège.
Il convient de garder présent à l'esprit
1) que le procédé des centres de rotation instantanés est basé sur le principe que tout déplacement d'un corps mobile dans un plan, entre deux positions, peut être considéré comme un mouvement purement de rotation autour d'un centre quelconque ;
2) que le centre de rotation d'une première bielle ou élément de liaison d'un mécanisme par rapport à une seconde bielle ou élément de liaison du mécanisme sur lequel il pivote se situe à l'endroit du pivot ;
3) que le centre de rotation d'un corps possédant un mouvement linéaire se situe à l'infini sur une ligne perpendiculaire à la direction du mouvement, et
4) que si le centre de rotation instantané d'une pièce quelconque x par rapport à une pièce quelconque y est défini
<EMI ID=3.1>
En considérant tout d'abord la suspension de type A telle qu'illustrée à la figure 1, on observera qu'elle comprend une partie de base 1 et deux paires de bielles en ciseaux espacées transversalement par rapport au siège, une seule étant visible, cette paire étant constituée par des première et seconde bielles 2, 3. La bielle 3 est reliée à son extrémité avant par un galet ou coulisseau 4 à la partie de base 1 et
<EMI ID=4.1>
siège 6. La bielle 2 est reliée à son extrémité avant par un galet ou coulisseau 5 au châssis de siège 6 et par un pivot
<EMI ID=5.1>
bielles ou éléments de liaison 2 et 3 possèdent une interconnexion pivotante P3 à l'endroit de leur intersection. La partie supérieure de la jambe ou cuisse de l'occupant du siège sera considérée comme un élément de liaison 7 et la partie inférieure de la jambe comme un élément de liaison 8 pivotant au point d'articulation de cheville A par rapport au plancher et donc par rapport à la partie de base 1. Le point H est considéré comme fixe par rapport au chassis 6.
On se rendra aisément compte d'après le principe (2)
<EMI ID=6.1>
respectives de la suspension. De même, d'après le principe (3) défini ci-avant, on se rendra compte que les centres instanta- nés 16.5 et 14.1 seront situés à l'infini sur des lignes perpendiculaires aux voies de guidage respectives des coulisseaux 5 ou 4, ou au point de contact de la voie de guidage et
<EMI ID=7.1>
sur des lignes perpendiculaires à la direction de déplacement du châssis de siège 6.
En faisant appel au principe (4) défini ci-avant, les autres centres instantanés peuvent être établis, les plus
<EMI ID=8.1>
On -se rendra compte d'après ce qui précède que si la cuisse représentée par l'élément de liaison 7 peut être supportée sur deux parties au moins de la suspension (y compris la partie de base) aux centres de rotation instantanés respectifs de cet élément de liaison ou bielle 7 par rapport à ces parties, la cuisse ou élément de liaison 7 se déplacera à la façon d'une bielle dans le mécanisme de suspension de telle sorte qu'aucun déplacement du point d'articulation de cheville
A ne surviendra, étant donne que ce point A est fixe par définition lors de l'établissement des centres instantanés.
Etant donné que la cuisse 7 peut uniquement être supportée par rapport aux parties de la suspension en la supportant sur un fond de siège, on se référera à présent aux figures 2 et 3 qui illustrent une ferme de réalisation pratique d'un siège conçu suivant les principes de l'invention.
On a déjà fait mention de la partie de base 1, des bielles 2, 3, des organes de galet ou de coulisseau 4, 5 et du châssis de siège 6. La partie de siège est constituée, comme on peut l'observer,par un châssis de siège 6 conjointement avec un fond 10 et un dossier 11, ce dernier étant supporté par le châssis 6. Le fond de siège 10 est constitué par une cuvette ou un encadrement 12 recouvert par un coussin de siège 13 et le dossier 11 est constitué par une cuvette de dossier 14 et un coussin de dossier 15.
Les moyens de ressort destinés à supporter la partie de siège 6, 10, 11 sur la partie de base 1 sont constitués par une barre de torsion 17 s'étendant à l'intérieur d'un tube 18 auquel est fixée l'extrémité arrière supérieure de chaque biel-le ou élément de liaison 3. Le tube 18 est'tourillonné à ses extrémités dans le châssis de siège 6. Une extrémité de la
barre 17 est fixée à une extrémité du tube 18 tandis que l'extrémité opposée de la barre 17 est reliée au châssis 6
par l'intermédiaire d'un mécanisme d'ajustage de précontrainte (non représenté). L'actionnement manuel de ce mécanisme
par l'occupant du siège permet de faire varier la charge préalable ou la précontrainte de la barre de torsion 17.
Etant donné que les bielles à action de ciseaux 2,
3 permettent un mouvement vers le haut et vers le bas vertical du châssis de siège 6, le dossier 11 peut être monté directement sur ce dernier pour parvenir à son mouvement désiré
vers le haut et vers le bas avec une inclinaison constante par rapport à la verticale.
Etant donné toutefois que le fond de siège 10 supporte la cuisse 7, il est nécessaire suivant l'invention, que
ce fond de siège soit supporté par au moins deux des points
<EMI ID=9.1>
l'axe d'articulation de genou K, ceci est un centre peu désirable pour y supporter en fait le fond du siège. Parmi les centres instantanés les plus utiles dans ce but,on rencontre les
<EMI ID=10.1>
de siège 12 et la bielle 2. Etant donné toutefois que le point
<EMI ID=11.1>
3, cette plaque 21 étant partiellement cylindrique autour
<EMI ID=12.1>
galet 22 sur la cuvette de siège 12 de manière à rouler sur la plaque 21.
Une paire de centres encore plus utiles sont les
<EMI ID=13.1>
dans la vue partielle de la figure 2A, en amenant un galet 22 à rouler sur une plaque 23 fixée directement au chassis de siège 6 et incurvée autour de l'axe horizontal passant par le <EMI ID=14.1>
D'une autre façon, la cuvette de siège 12 pourrait être supportée positivement sur l'axe horizontal transversal
<EMI ID=15.1>
gures 6 et 10) reliés, en en faisant saillie, au châssis de siège 6 et à la cuvette de siège 12 le long de l'occupant du siège, les bras respectifs étant interconnectés par des pi-
<EMI ID=16.1>
Les connexions entre les bras et le châssis de siège 6 ainsi que la cuvette de siège 12 seront telles que la cuvette soit supportée sur le châssis de siège.
La façon dont le fond du siège se déplace lorsqu'il
<EMI ID=17.1>
re 3, le tracé en trait plein de la partie de siège correspondant à la partie de circulation médiane et les positions d'arrêt haut et d'arrêt bas étant indiquées par des lignes en trait mixte.
Dans la description qui suit, les références 1 à 8 seront conservées autant que possible pour désigner le même type de pièces que celles illustrées à la figure 2, malgré des variations mineures de la forme et de la fonction de ces pièces, afin d'éviter la confusion qui résulterait de l'adoption de références différentes. Les références 2 et 3 désigneront deux bielles ou éléments de liaison quelconques grâce auxquels la partie de siège est montée sur la partie de base.
Ainsi, on a représenté à la figure 4 sous forme de charpente une suspension de type B dans laquelle le dossier 11 est guidé pour un mouvement vertical par un coulissement sur une tige verticale la faisant partie de la partie de base 1, tandis que le fond de siège 10 est supporté par des bielles
2 et 3 d'une suspension de type A modifié. Etant donné que les bielles 2 et 3 ne doivent plus maintenir le mouvement vertical du siège, la suspension de type A a été modifiée en omettant la moitié inférieure arrière de la bielle 2. A titre de variante, la bielle 3 pourrait être omise (comme indiqué à la figure 8). Le fond de siège 10 est supporté dans ce cas, <EMI ID=18.1> La figure 5 illustre une variante de la suspension de siège de la figure 4, dans laquelle la suspension de type B a été remplacée par une suspension de type C. Dans ce cas, les bielles de la suspension de type A modifié sur lesquelles est supporté le fond de siège sont désignées par des références 2A, 3A. Les bielles de la suspension de type C grace auxquelles le châssis de siège 6 est monté sur la base 1 sont désignées par des références 2C et 3C.
La figure 6 représente sous forme de charpente une suspension de type A modifié sur laquelle la partie de siège <EMI ID=19.1>
bielle ou élément de liaison rigide 30 reliant un coulisseau ou galet 5 à un coulisseau ou galet 31 mobile dans un guide horizontal sur le châssis de siège 6 et une partie 30a s'élevant à partir de la bielle 30 et possédant une connexion pivo-
<EMI ID=20.1>
Une bielle rigide 32 reliée rigidement au châssis de siège 6 s'en étend vers une connexion pivotante 33 sur un organe laté-
<EMI ID=21.1>
<EMI ID=22.1>
coulisser par rapport au pivot 34, la bielle 32 pourrait être montée à pivotement sur le châssis de siège 6 au lieu de lui être fixée rigidement. Comme représenté, une suspension de type B est utilisée pour maintenir le mouvement vertical du châssis de siège 6. A titre de variante, le mouvement vertical pourrait être obtenu en transformant la suspension de type A modifié , sur laquelle la partie de siège 10 est supportée, en une suspension de type A normal ou complet.
La figure 7 est une vue schématique, sous forme de charpente, d'une suspension de type A modifié portant un fond de siège 10, avec une suspension de type B portant le dossier, et dans laquelle le fond de siège 10 est monté à pivotement en
<EMI ID=23.1>
toutefois réalisée par une bielle rigide 40 connectée entre un coulisseau ou galet 5 et un coulisseau ou galet 41, se déplaçant tous deux dans des guides horizontaux sur le châssis 6, avec une bielle 42 reliée à pivotement de manière à s'en élever à la bielle 40, la bielle 42 possédant une connexion pivo-
<EMI ID=24.1>
A titre de variante de la suspension de type A modifié telle qu'illustrée, on peut utiliser une suspension de type A modifié différente, par exemple telle qu'illustrée à la figure 6. Une suspension de type A normal pourrait être utilisée pour commander le mouvement du dossier. La figure 8 est une représentation sous forme de charpente d'une suspension de type A modifié sur laquelle le <EMI ID=25.1>
propos de la réalisation de la figure 6.
La figure 9 est une représentation sous forme de <EMI ID=26.1>
l'effet désiré est obtenu en reliant à pivotement des première et seconde tiges 45, 46, à une de leurs extrémités à la partie de base 1 et à leur extrémité opposée à une tige de couplage 47 de telle sorte que quand le système de tiges 45-
47 est déplacé par pivotement, un point sur la tige 47 se dé-
<EMI ID=27.1>
Un bras 48 fixé rigidement à la face inférieure du fond de siège 10 possède une connexion pivotante 49 avec le point précité sur la tige 47, de telle sorte que cette connexion pivo-
<EMI ID=28.1> figure 9 en ce qu'une bielle oscillante 50 s'étend vers le bas à partir de la connexion pivotante 33 vers une connexion pivo- <EMI ID=29.1>
suré par un embiellage à action de ciseau asymétrique dans lequel des bielles 52, 53 possèdent des liaisons par galet 54,
55 avec la base 1 et la partie de siège 10, respectivement, et des connexions pivotantes 56, 57 avec la partie de siège 10 et la partie de base 1, respectivement.
La figure 11 est une représentation sous forme de <EMI ID=30.1>
de siège 10 et portant un galet 61 à son extrémité inférieure, le galet roulant sur une surface partiellement cylindrique lb sur la base 1, cette surface lb s'étendant en arc autour d'un
<EMI ID=31.1>
La figure 12 représente schématiquement une suspension de type'C sur laquelle un châssis de siège 6 est supporté pour un mouvement vertical par rapport à une base 1, grâce à deux bielles parallèles 2, 3 pivotant à leurs extrémités opposées sur le châssis 6 et la base 1. Grâce au même procédé que celui utilisé à propos de la figure 1, les centres de rotation instantanés de la cuisse 7 de l'occupant du siège sur les pièces 1, 2 et 6 ont-été calculés de manière à offrir quatre cen- <EMI ID=32.1>
fond de siège pourrait pivoter.
La figure 13 représente schématiquement une suspension C conforme aux principes de la figure 12, dans laquelle un bras 65 s'élevant de la bielle 3 présente une connexion pi- <EMI ID=33.1>
nexion pivotante 66 (comme illustré) ou 68 peut devoir être logée dans une fente du bras associé pour donner une certaine liberté de mouvement de translation relatif entre les connexions 66 et 68.
Si les deux centres de rotation instantanés sélectionnés en tant qu'axes de pivotement du fond de siège ne permettent pas en tout temps un support stable pour ce fond, ce dernier peut être supporté en un ou plusieurs autres centres de rotation instantanés. Par exemple, deux connexions à surface en arc et galet distinctes à l'avant et à l'arrière du fond ou de la partie de siège pourraient être prévues pour
<EMI ID=34.1>
Il doit être entendu que la présente invention n'est en aucune façon limitée aux formes de réalisation ciavant et que bien des modifications peuvent y être apportées sans sortir du cadre du présent brevet.
REVENDICATIONS
1. Siège de véhicule, comprenant une partie de siège
<EMI ID=35.1>
reliant la partie de siège à la partie de base, ces moyens comportant une suspension à ressort grâce à laquelle le dossier est supporté sur la partie de base et qui est efficace
pour limiter le mouvement du dossier à une direction pratiquement verticale, cette suspension comprenant un ressort et une multiplicité d'éléments structuraux, caractérisé en ce que
certains des éléments structuraux précités connectent le fond
du siège au dossier pour un mouvement autour d'au moins deux
axes transversaux horizontaux passant par des centres de rotation' instantanés, ces derniers étant ceux de la cuisse d'un occupant du siège par rapport à deux parties quelconques de ce
siège qui se déplacent l'une par rapport à l'autre au cours du mouvement vers le haut et vers le bas de la partie de siège
par rapport à la partie de base, la cuisse de l'occupant du
siège pouvant se déplacer longitudinalement et par pivotement
de telle sorte que l'axe d'articulation des chevilles de l'occupant du siège reste stationnaire par rapport à la partie de
base.