BE879319A - Appareil de manutention - Google Patents

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BE879319A
BE879319A BE0/197570A BE197570A BE879319A BE 879319 A BE879319 A BE 879319A BE 0/197570 A BE0/197570 A BE 0/197570A BE 197570 A BE197570 A BE 197570A BE 879319 A BE879319 A BE 879319A
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BE
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conveyor
chassis
transfer surface
emi
hydraulic
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BE0/197570A
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B Cross
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Charter Entpr Inc
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B65CONVEYING; PACKING; STORING; HANDLING THIN OR FILAMENTARY MATERIAL
    • B65GTRANSPORT OR STORAGE DEVICES, e.g. CONVEYORS FOR LOADING OR TIPPING, SHOP CONVEYOR SYSTEMS OR PNEUMATIC TUBE CONVEYORS
    • B65G65/00Loading or unloading
    • B65G65/02Loading or unloading machines comprising essentially a conveyor for moving the loads associated with a device for picking-up the loads
    • B65G65/08Loading or unloading machines comprising essentially a conveyor for moving the loads associated with a device for picking-up the loads with reciprocating pick-up conveyors
    • B65G65/10Raking or scraping devices
    • B65G65/12Raking or scraping devices operations at positions off-set from the conveyor centreline
    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B65CONVEYING; PACKING; STORING; HANDLING THIN OR FILAMENTARY MATERIAL
    • B65GTRANSPORT OR STORAGE DEVICES, e.g. CONVEYORS FOR LOADING OR TIPPING, SHOP CONVEYOR SYSTEMS OR PNEUMATIC TUBE CONVEYORS
    • B65G29/00Rotary conveyors, e.g. rotating discs, arms, star-wheels or cones
    • B65G29/02Rotary conveyors, e.g. rotating discs, arms, star-wheels or cones for inclined or vertical transit

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
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Description


  "Appareil de manutention"

  
La présente invention est relative à un appareil de manutention de matières, déplaçable à l'intérieur et hors d'un transporteur de marchandise, en vue de décharger de celui-ci des matières en sacs ou en vrac.

  
Le déchargement d'une matière en sacs ou en vrac depuis le transporteur de marchandises dans lequel la matière a été véhiculée est un travail long et exigeant une grande main-d'oeuvre. De plus, un travail difficile et fatiguant consiste à déplacer les marchandises depuis leur position de repos à l'intérieur du transporteur vers un autre endroit.

  
Une difficulté et un travail supplémentaires sont nécessaires pour atteindre et déplacer les marchandises qui sont disposées dans une partie relativement inaccessible du transporteur.

  
A titre d'exemple, dans le cas d'un wagon fermé de chemin de fer

  
à porte centrale, la partie la plus facile du travail de déchargement est le déplacement des marchandises disposées au voisinage immédiat de la porte de ce wagon. Le déplacement des marchandises disposées dans les zones du wagon, se situant à distance de la porte, est évidemment plus difficile. Pour le déchargement de ces matières, il est nécessaire que le manutentionnaire pénètre et sorte du wagon, en déchargeant les marchandises disposées à chaque extrémité de celui-ci.

  
Les tentatives réalisées pour faciliter le travail de déchargement comprennent normalement la prévision de transporteurs qui s'étendent depuis l'intérieur du wagon au voisinage de la zone où le manutentionnaire manipule les marchandises en vue de leur déchargement, jusqu'à l'endroit où les marchandises déchargées seront temporairement stockées. Toutefois, il existe des difficultés inhérentes à cet agencement à transporteur. Au fur et à mesure que le manutentionnaire s'avance vers les zones du wagon éloignées de la porte, des éléments supplémentaires de transporteur doivent être prévus. De plus, lorsque le wagon est déchargé, il restera, comme travail, de manipuler le système transporteur pour que le wagon suivant du train puisse être déchargé de façon similaire.

   Il peut se produire que les efforts nécessaires pour manipuler ainsi le système transporteur en vue de son utilisation dans le déchargement du wagon suivant éliminent les avantages pouvant être obtenus du système transporteur. 

  
Il existe des dispositifs, dans la technique de manutention des matières, qui sont considérés comme matérialisant les tentatives de mécanisation ou d'autre accélérations du transfert

  
de marchandises d'un endroit à un autre. Un exemple d'un dispositif utilisé pour transporter des marchandises en vrac, par exemple du charbon en vrac, d'un endroit à un autre, est le dispositif illustré par le brevet des Etats-Unis d'Amérique n[deg.] 944.438 de Holmested. Ce dispositif utilise une table rotative et un transporteur s'étendant perpendiculairement jusqu'à la surface de cette table. La table et le transporteur sont tous deux commandés et la matière amenée à la pelle sur le bord avant de la table est mise an rotation par la surface de celle-ci jusqu'en un endroit où elle peut être déviée vers un transporteur s'étendant vers l'arrière à l'intervention d'un déflecteur.

  
Ce dispositif apparaît en outre comme exigeant le déplacement physique de la pelle (prévue sur le bord avant du dispositif) dans la matière en vrac à déplacer ou exige en outre la présence d'un manutentionnaire afin de mettre en place la matière sur le bord avant de la table.

  
Le dispositif illustré par le brevet des Etats-Unis d'Amérique n[deg.] 3.127.002 de Tempe décrit une roue à segments, montée à rotation sur une surface. Un racloir est prévu, ce racloir pouvant s'étendre dans la masse de la matière qui doit être chargée dans la roue à segments. La rétraction du racloir attire la matière dans le compartiment de la roue, qui est présenté aux palettes du racloir. La roue est alors mise en rotation de manière à présenter au racloir le compartiment suivant de la roue à segments, afin qu'une répétition de l'opération de racloir puisse introduire une charge supplémentaire de matière dans la roue. Il apparaît que le déplacement de la roue est indépendant du chargement de la matière dans celle-ci.

  
D'autres dispositifs décrivent également l'utilisation de tables rotatives pour transférer une matière d'une position à une autre. A titre d'exemple, le brevet des Etats-Unis d'Amérique

  
n[deg.] 1.567.080 de Ranney décrit un dispositif pour empiler ou stocker des feuilles de matière, ce dispositif utilisant une voie circulaire en forme de table. Le dispositif illustré par le brevet des Etats-Unis d'Amérique n[deg.] 3.073.431 de Davis et col. utilise une plate-forme tournante qui est compartimentée par des cloisons s'étendant verticalement depuis la surface de cette plate-forme.

  
La plate-forme peut être mise en rotation par rapport à une surface fixe. 

  
Les voyageurs familiers des lignes aériennes savent également que la plupart des principaux aéroports prévoient certaines formes de surfaces rotatives de transport de matières, grâce auxquelles les bagages des passagers peuvent être amenés pour leur récupération. Un tel dispositif à bagages amène ceux-ci vers le haut depuis une section centrale verticale sur une surface de transfert inclinée, de forme conique, qui, lorsqu'elle est mise en rotation, entraîne les bagages avec elle.

  
D'autres dispositifs qui utilisent un élément rotatif pour le transfert de matières sont notamment le dispositif de charge-

  
 <EMI ID=1.1> 

  
d'Amérique n[deg.] 1.171.895 de Crawford et col., et le dispositif de chargement de balles ou de ballots, illustré par le brevet des Etats-Unis d'Amérique n[deg.] 2.551.427 d'Ellefson. Le dispositif illustré par le brevet des Etats-Unis d'Amérique n[deg.] 2.515.965 de Nurnberg utilise un élément rotatif dans un appareil destiné au transport de capsules de bouteilles, tandis que le dispositif illustré par le brevet des Etats-Unis d'Amérique n[deg.] 2.792.099 d'Hefft est relatif à un appareil d'alimentation de billes de bois.

  
Il est apparemment connu également de prévoir un dispositif de terrassement ou d'excavation sur une plate-forme qui est elle-même rotative par rapport à un axe vertical du véhicule sur le-quel ce dispositif est monté. Des exemples d'un appareil de ce genre ont été illustrés dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique

  
n[deg.] 1.162.768 et 1.473.227 tous deux de Greenleaf, et 1.265.730

  
et 1.265.731 tous deux de Billings. On a également prévu un dispositif de terrassement sur une plate-forme rotative par rapport

  
au véhicule la portant et on peut se reporter à cet effet aux brevets des Etats-Unis d'Amérique n[deg.] 1.277.687 et 1.446.275 tous deux de Billings et col.. Les dispositifs illustrés dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique n[deg.] 1.520.247 de Jacobsen et

  
n[deg.] 3.547.287 de Cunningham, Sr., concernent également un dispositif de terrassement monté à rotation par rapport à l'appareil sur lequel il est monté.

  
Le dispositif du brevet des Etats-Unis d'Amérique

  
n[deg.] 3.730.367 de Heffington apparaît comme étant une forme de réalisation un peu plus contemporaine du même principe et on l'utilise au voisinage d'une installation mobile de récupération de déchets, dans laquelle une grue hydraulique est disposée sur un camion.

  
On peut donc estimer qu'il est avantageux, dans le cadre

  
du déchargement de matières (qu'elles soient en sacs ou en vrac)

  
à partir d'un transporteur de marchandises, de prévoir un véhicule de manutention des matières, mobile et autopropulsé, destiné à se déplacer librement sur la surface d'un quai de chargement ou latéralement par rapport à une voie de chemin de fer tout en pouvant entrer et sortir du transporteur afin d'assurer le déchargement des marchandises se trouvant dans celui-ci. Il est évidemment avantageux de prévoir un tel véhicule qui puisse être commandé de façon appropriée par un seul opérateur. En outre, des avantages supplémen-

  
 <EMI ID=2.1> 

  
tourner dans un plan horizontal autour d'un axe vertical et pouvant être amené à pivoter autour d'un axe horizontal (défini par rap--port à l'appareil) dans un plan vertical. De tels mouvements sont avantageux pour atteindre et déplacer les marchandises depuis leur position de stockage dans le transporteur.

  
Il serait également avantageux de pourvoir le véhicule de manutention d'une surface rotative de transport des marchandises, cette surface étant montée de manière telle que, lorsque les marchan-

  
 <EMI ID=3.1> 

  
de chargement) la matière puisse être mise en rotation vers une position où elle est déviée de cette surface par un dispositif déflecteur approprié pour aboutir sur un transporteur d'enlèvement disposé de manière appropriée. Un avantage plus particulier consisterait à prévoir le transporteur d'enlèvement dans une position mobile par rapport au châssis du véhicule de manière que l'extrémité extérieure du transporteur puisse toujours être orientée vers l'entrée (porte ) du transporteur de marchandises. 

  
La présente invention se rapporte à un véhicule de manutention de matières, destiné à faciliter le déchargement de marchandises depuis un transporteur, tel qu'un wagon fermé ou une remorque. Le véhicule est mobile dans n'importe quelle direction par rapport à une surface de travail et peut pénétrer et sortir du transporteur lui-même sous la commande d'un opérateur. Le véhicule peut être commandé par n'importe quel système moteur approprié, tel qu'un moteur diesel, que ce véhicule porte. Ce moteur diesel fournit l'énergie motrice pour le déplacement du véhicule, ainsi que l'énergie nécessaire pour commander tous les éléments prévus sur ce véhicule. Ce dernier est, par conséquent, un dispositif de manutention autonome et entièrement mobile.

  
Dans la forme de réalisation préférée de l'invention, le véhicule comprend un châssis sur lequel les dispositifs permettant de déplacer le véhicule sont montés. Il est préférable que deux roues motrices, commandées chacune par un moteur hydraulique, soient montées sur le châssis. En outre, au moins une mais de préférence deux roues folles ou intermédiaires ou roues pivotantes, soient également montées sur le châssis. Evidemment, d'autres dispositifs appropriés pour le déplacement, tels que des chenilles,des voies et des rails, peuvent être utilisés comme moyens pour déplacer le véhicule.

  
Une surface de transfert de matière ou table tournante

  
est montée à rotation, de manière continue ou intermittente, par rapport au châssis. La commande à moteur hydraulique pour cette surface de transfert ou plaque tournante est également montée sur le châssis. La surface de transfert de matière entraîne la matière (en sacs ou en vrac) qui y est déposée dans un sens rotatif jusqu'à ce que cette matière soit déviée depuis cette surface de transfert par un transporteur formant- déflecteur. De cette manière, la matière peut être emportée sur la surface de transfert, même depuis les zones extrêmes d'un wagon fermé, à travers la porte latérale de celui-ci. La matière déviée par le transporteur à déflecteur depuis la surface de transfert est ensuite emmenée par un transporteur d'enlèvement disposé de manière appropriée afin

  
de recevoir la matière ainsi déviée. Le transporteur à déflecteur et le transporteur d'enlèvement sont de préférence mobiles par rapport au châssis de manière à être à tout moment orientés vers l'ouverture d'accès (par exemple la porte latérale) du transporteur
(par exemple un wagon fermé).

  
 <EMI ID=4.1> 

  
tif de chargement tel qu'une pelle ou un godet monté à son extrémité, est agencé pour lui permettre diverses gammes de mouvements

  
 <EMI ID=5.1> 

  
autour d'un axe vertical s'étendant depuis le châssis. Il est préférable que l'axe vertical soit l'axe vertical central de l'appa-

  
 <EMI ID=6.1> 

  
d'un axe horizontal s'étendant depuis le châssis. Dans le cas préféré, l'axe horizontal recoupe le plan vertical central de l'appa-reil suivant l'axe de symétrie vertical de celui-ci.

  
Le mât peut être étendu et rétracté suivant son axe. En outre, il est préférable que le dispositif de chargement soit rota-

  
 <EMI ID=7.1> 

  
de la pelle ou godet peuvent se produire simultanément, séparément, suivant une combinaison quelconque et indépendamment du déplacement du véhicule ou de la surface de transfert de matière. Les vitesses de la plaque tournante, du transporteur à déflecteur et du transporteur d'enlèvement sont en rapport entre elles, la vitesse de chaque élément suivant étant supérieure à la vitesse de l'élément précédent.

  
Le mât et le dispositif de chargement peuvent être commandés pour déplacer la matière depuis sa position de repos à l'intérieur du transporteur jusque sur la surface de transfert. Cette surface est de préférence mobile indépendamment de l'opération de chargement de matière sur cette surface. Pour aider au déplacement de la matière sur la surface de transfert, une jupe évasée s'étend depuis le plan de travail de cette surface. Cette jupe peut être élevée et abaissée par rapport au châssis grâce à un moteur hydraulique approprié.

  
Toutes les connexions hydrauliques depuis la pompe/compresseur (commandé par le moteur diesel) jusqu'aux dispositifs d'actionnement disposés en dessous du pont de commande sont facilitées par un système de connexion pivotant monté dans la colonne centrale sur laquelle le pont est supporté à rotation par rapport au châssis.

  
L'invention pourra être mieux comprise encore grâce à la description détaillée suivante donnée avec référence aux dessins non limitatifs annexés.

  
La Figure 1 est une vue en élévation latérale de l'appareil de manutention de matières suivant la présente invention. La Figure 2 est une vue en plan de l'appareil de manutention de la Figure 1. La Figure 3 est une vue en plan de l'agencement du châssis de l'appareil de manutention suivant l'invention. La Figure 4 est une vue prise suivant les lignes 4-4 de la Figure 3 et constituant une vue latérale de l'agencement de mon-tage d'une roue - motrice pour l'appareil de manutention suivant l'invention. La Figure 5 est une vue prise suivant les lignes 5-5 de la Figure 3 et montrant l'agencement de montage d'une roue folle pour un appareil de manutention suivant l'invention. La Figure 6 est une vue prise suivant les lignes 6-6 de la Figure 3 et montrant l'agencement de montage d'une roue de commande de plaque tournante pour l'appareil de manutention suivant l'invention.

   La Figure 7 est une vue prise suivant les lignes 7-7 de la Figure 3 et montrant l'agencement de montage d'une roue de guidage de plaque tournante pour l'appareil de manutention suivant l'invention. La Figure 8 est une vue prise suivant les lignes 8-8 de la Figure 3 et montrant un agencement de montage pour une roue de support de plaque tournante d'un appareil de manutention suivant l'invention. La Figure 9 est une vue prise suivant les lignes 9-9 de <EMI ID=8.1>  appareil de manutention suivant l'invention. La Figure 10 est une vue prise suivant les lignes 10-10 de la Figure 3 et montrant l'agencement d'élévation de jupe pour l'appareil de manutention suivant l'invention.

   La Figure 11 est une vue en plan agrandie montrant l'agencement de montage d'un vérin hydraulique utilisé pour créer le mouvement de pivotement du mât de chargement d'un appareil de ma-nutention suivant l'invention. La Figure 12 est une vue prise suivant les lignes 12-12 de la Figure 11 et constituant une vue en coupe latérale du support de vérin hydraulique de la Figure 11. La Figure 13 est une vue prise suivant les lignes 13-13 de la Figure 11 et montrant le montage du moteur hydraulique destiné à commander la rotation du pont de commande d'un appareil de manutention suivant l'invention. La Figure 14 est une vue latérale, entièrement en coupe, montrant un système de pivotement hydraulique pour l'appareil de manutention suivant l'invention.

   La Figure 15 est une vue de dessous, prise suivant les lignes 15-15 de la Figure 14, et montrant le montage du système de pivotement hydraulique à l'intérieur de la structure de la colonne centrale d'un appareil de manutention suivant l'invention. La Figure 16 est une vue latérale, avec brisure partielle pour la clarté, de l'agencement de montage pour le moteur hydraulique destiné à faire tourner la pelle ou godet d'un appareil de manutention suivant l'invention. La Figure 17 est une vue prise suivant les lignes 17-17 de la Figure 16. La Figure 18 est un schéma du circuit hydraulique de l'appareil de manutention de matières suivant l'invention.

  
 <EMI ID=9.1> 

  
vation latérale et une vue en plan d'un agencement modifié de dispositif de chargement utilisé avec un appareil de manutention suivant l'invention.

  
Dans l'ensemble de la description suivante, les mêmes numéros de référence désignent des éléments similaires sur toutes les figures des dessins.

  
Les Figures 1 et 2 présentent respectivement en vue en élévation latérale et en vue en plan, un appareil de manutention de matières, qui est désigné d'une manière générale par le numéro de référence 10 et qui est donc une matérialisation de la présente invention.

  
L'appareil de manutention 10 suivant l'invention est utile pour le déchargement de marchandises ou matières depuis n'importe quel transporteur, en particulier des wagons de chemin de fer, des remorques, etc, et ce d'une manière efficace et rapide. L'appareil
10 est particulièrement bien conçu pour la manutention de marchandise en sacs, telle que du riz, du café, de la farine ou du sucre, mais il est également intéressant pour décharger des marchandises en vrac, transportée sans emballages, par exemple des copeaux de bois, etc. Dans sa forme de réalisation préférée, l'appareil de manutention 10 est un véhicule mobile, autopropulsé, portant tous les éléments et toutes les sources motrices nécessaires pour permettre à un opérateur individuel de procéder au déchargement d'une matière depuis un wagon fermé ou une remorque.

  
L'appareil de manutention comprend d'une façon générale

  
un châssis 12 qui constitue l'ossature de l'appareil, une surface

  
de transfert de matière 14 (de préférence sous forme d'une plaque ro-

  
 <EMI ID=10.1> 

  
pouvant s'étendre depuis celui-ci en vue du déplacement des marchandises depuis leur position de repos à l'intérieur du transporteur jusque sur la surface de transfert de matière 14.

  
Le mât de chargement 16 comporte, à son extrémité extérieure 160, un dispositif de chargement de matière, désigné d'une façon générale par le numéro de référence 18. Le dispositif de chargement 18 peut être de toute forme appropriée, celle-ci dépendant principalement de la forme de matière à manipuler. Le dispositif 18 peut être sous forme d'une plaque de guidage (telle qu'illustrée par les Figures 1, 2, 16 et 17), avec ou sans cavité formant godet. A titre de variante, le dispositif 18 peut être courbe, crochu, en forme de pelle, mais il peut donc prendre l'une quelconque d'autres formes appropriées. On peut également envisa-  ger, suivant l'invention, de prévoir, comme dispositif 18, un dispositif magnétique ou pneumatique à l'extrémité extérieure 160 du mât 16, si la nature de la matière manipulée l'admet. Ci-après,

  
le dispositif de chargement 18 sera désigné sous le nom de "godet", étant entendu que les variantes mentionnées ci-dessus et leurs équivalents sont englobés dans ce terme.

  
Les détails de construction du châssis 12 sont décrits plus complètement en rapport avec les Figures 3 à 10. On comprendra évidemment que n'importe quel agencement des éléments destinés à constituer l'ossature de l'appareil 10 convient pour l'utilisation avec la présente invention, en restant donc dans le cadre de celleci.

  
La surface de transfert de matière ou plaque tournante 14 est supportée à rotation par rapport au châssis 12 sur des roues de support appropriées 318, deux d'entre elles (318C et 318D) étant visibles sur la Figure 1. Bien que la manière suivant laquelle

  
la surface de transfert de matière 14 est supportée par rapport au châssis 12, ainsi que la manière suivant laquelle la source d'énergie motrice pour cette surface 14 est supportée sur ce châssis 12 et reliée à la surface 14 pour l'entraînement de celle-ci soient décrites plus en détails par la suite, il suffit pour l'instant de signaler que la surface de transfert de matière 14 est montée en vue d'un déplacement rotatif à une allure prédéterminée suivant

  
la flèche 20 (figure 2) autour d'un axe de rotation 22 (de façon appropriée mais non nécessairement l'axe de symétrie vertical

  
VCL de l'appareil 10). La vitesse de rotation de la surface de

  
 <EMI ID=11.1> 

  
de chargement 16 qui y dépose la matière. La rotation de la surface 14 peut être continue (à une vitesse préférée de l'ordre de neuf tours par minute) ou bien elle peut être intermittente.

  
Dans ce dernier cas, la surface de transfert de matière 14 est périodiquement commandée pour la déplacer d'un angle prédéterminé, et ce à des intervalles de temps prédéterminés également.

  
Des moyens appropriés pour le déplacement de l'appareil 10 sont montés sur le châssis 12 aux endroits voulus. Dans la forme

  
de réalisation préférée, deux roues motrices 246 (l'une d'elles

  
246B est visible sur la Figure 1) et deux roues folles ou non commandées 248 (l'une d'elles 248B est visible sur la figure 1) sont montées sur le châssis 12. Evidemment, il sera entendu que n'importe quel moyen permettant d'assurer le déplacement de l'appareil

  
10 (comme par exemple des rails et des roues, des pistés, des chenilles) et n'importe quelle source d'énergie motrice (moteur d'entraînement) pour les moyens susdits peuvent être utilisés tout en restant dans le cadre de l'invention. Le moteur peut être de n'importe quel type, par exemple un moteur électrique, hydraulique, pneumatique ou un moteur à combustion interne.

  
Le dépôt de la matière, qu'elle soit en vrac ou en sacs,

  
sur la surface de transfert de matière 14 grâce au mât de chargement 16 et au godet 18 est facilité par une jupe inclinée 24.

  
Cette jupe est montée sur le châssis 12 et s'incline vers l'avant depuis approximativement la moitié avant de l'appareil 10 depuis

  
la hauteur de la surface de transfert 14 jusqu'à former un faible jeu prédéterminé par rapport au plan de travail. Il est préférable que la jupe 24 forme un angle 400 d'environ 30[deg.] (Figure 9)

  
par rapport au plan de travail. Il est à noter que lorsque l'angle 400 de la jupe est réduit en dessous de 30[deg.], la distance horizontale 401 (Figure 9) entre le bord inférieur 24L de la jupe et

  
le bord du châssis du véhicule augmente, ce qui nécessite un ajustement entre cet angle de jupe et cette distance horizo ntale.

  
De même, lorsque l'angle 400 de la jupe est augmenté au-dessus de
30[deg.], on comprendra que la surface extérieure 25E (figure 9) de la jupe peut devenir d'une inclinaison trop prononcée pour aider au déplacement de la matière vers la surface 14. On a observé qu'un angle de jupe d'environ 45[deg.] donne une inclinaison trop forte.

  
La jupe 24 assure une fonction qui n'est pas tellement différente de celle réalisée par le "ramasse-corps" habituellement prévu sur une locomotive. Cette jupe 14 constitue fondamentalement

  
 <EMI ID=12.1> 

  
chargement 16 et le godet 18 depuis le plan de travail W jusque sur la surface de transfert de matière 14. Dans la forme de réalisation préférée, la jupe peut être élevée et abaissée par rapport au châssis 12. Les éléments structuraux qui facilitent ce déplacement d'élévation et de descente de la jupe sont décrits plus en détails avec référence aux Figures 9 et 10.

  
Un pont de commande 26 est supporté au-dessus de la surface de transfert de matière 14 sur une colonne centrale 28 s'étendant

  
 <EMI ID=13.1> 

  
ne centrale 28 est de préférence mais non nécessairement concentrique à l'axe de rotation 22 et, par conséquent, dans la forme de réalisation préférée, à l'axe de symétrie vertical VCL de l'appareil. Sur le pont 26, est montée une cabine d'opérateur 30, dans laquelle un siège 32 est prévu. Les divers leviers de commande

  
34 d'un groupe de vannes de commande (panneau de commande) 36

  
et les pédales 38 pour l'actionnement de l'appareil sont disposés

  
à l'intérieur de la cabine 30. La fonction commandée par chacun de ces leviers 34 du panneau de commande et par les pédales 38 apparaîtra plus clairement lorsqu'on décrira le schéma du système de commande hydraulique de l'appareil 10, tel qu'illustré par la Figure 18. On comprendra que, bien que la forme de réalisation préférée de l'invention utilise des systèmes de commande hydrauliques pour créer les divers mouvements des divers éléments de l'appareil 10, on peut égalemet utiliser d'autres systèmes de commande électriques ou pneumatiques, tout en restant pour autant dans le cadre de la présente invention.

  
Sur le pont 26, est monté en tout endroit approprié quel-conque, par exemple au voisinage de sa partie arrière, un réservoir
40 contenant le fluide de moteur pour les systèmes de commande hydrauliques, normalement une huile, ou un fluide pour transmission automatique. Un système à pompe hydraulique/compresseur 42 est également monté sur le pont en n'importe quel endroit approprié, par exemple le long d'un côté de l'appareil, la source d'énergie (moteur) 44 pour ce système et pour l'appareil 10 étant accouplé à ce système à pompe/compresseur. A titre de système à pompe hydraulique/compresseur 42, on peut envisager une pompe à piston à admission atmosphérique, telle que celle vendue par la société Hydreco, numéro AP40.

   La source d'énergie ou moteur 44 est de préférence un moteur diesel, par exemple le moteur diesel de 60 HP à trois cylindres, vendu par la société Hatz sous le numéro D108.

  
Le système à pompe/compresseur 42 et le moteur 44 pour ce système peuvent être montés sur une plate-forme appropriée 46 disposée sur le pont 26. On a également trouvé qu'un moteur à combustion interne fonctionnant à l'essence convient pour l'utilisation comme moteur 44.

  
L'huile hydraulique sous pression est emmenée depuis le système à pompe/compresseur 42 dans le groupe des vannes 36 commandées par les divers leviers 34 et les pédales 38 disposés dans la cabine 30. Les conduits de fluide sous pression et de retour, qui alimentent les divers dispositifs de commande hydrauliques disposés en dessous du pont 26 partent du groupe de vannes 36 en passant par une ouverture d'accès 48 prévue dans le pont 26. Ces conduites sont reliées à un système pivotant hydraulique 50 supporté dans la colonne centrale 28 de la manière décrite avec référence à la Figure 14. Les conduites partent du système pivotant
50 en dessous du pont 26 et sont reliées aux divers systèmes de commande appropriés. On considère que cet agencement est avantageux pour éliminer un entremêlement des conduites hydrauliques lorsque le pont 26 est mis en rotation.

   D'autres conduites hydrau-liques partent du groupe des vannes 36 ou des pédales de commande
38 pour aller directement aux systèmes de commande associés. Pour éviter l'entremêlement, on peut prévoir des tambours de reprise, par exemple 140 et 154. Comme le circuit hydraulique complet pour l'appareil 10 sera décrit plus en détails avec référence à la Figure 18, on a identifié les conduites et canalisations de connexion hydrauliques visibles sur les Figures 1 et 2 par les mêmes numéros de référence que ceux prévus sur le circuit hydraulique.

  
Dans la forme de réalisation préférée de l'invention, le pont 26 forme une base pour le montage du mât de chargement 16, les paliers pour le montage de ce mât étant désignés d'une manière générale par le numéro de référence 54. Le pont 26 est lui-même monté au-dessus de la structure de colonne centrale 28 sur un palier d'appui rotatif 56 (voir la Figure 12) qui facilite le mouvement rotatif du pont 26 par rapport au châssis 12 dans le sens horaire ou antihoraire comme indiqué par les flèches 58R et 58L sur la Figure 2.

  
Le pont 26 est de préférence déplaçable angulairement suivant une rotation complète de 360[deg.]. Le déplacement du pont 26 dans les directions indiquées 58 peut être commandé par l'opérateur depuis la cabine 30 en agissant sur les pédales 38. Une action sur la pédale de gauche 38L (Figure 2) actionne un moteur hydraulique 60 pour provoquer une rotation antihoraire (dans le sens de la flèche 58L) du pont 26. Inversement, une action sur la pédale de droite 58R provoque une rotation dans le sens horaire
(c'est-à-dire dans le sens de la flèche 58R) de ce pont 26. Le moteur 60 est monté sur le pont 26 au voisinage de l'un des paliers
54A (Figure 13), le corps de ce moteur 60 se présentant en saillie à travers une ouverture 62 prévue dans le pont 26.

   Un pignon planétaire 64 est monté sur le moteur 60, ce pignon étant agencé de telle sorte que la rotation du moteur 60 amène ce pignon 64 à engrener avec les dents d'une crémaillère 66 agencées circonféren-tiellement au voisinage de l'extrémité supérieure de la colonne  centrale 28 et à faire tourner le pont 26 par rapport à cette dernière et par rapport à l'axe de symétrie central vertical VCL de l'appareil. Comme moteur 60, on peut utiliser de façon appropriée le moteur fabriqué par la société Char-Lynn et vendu sous le numéro Séries 2000, 104-1001.

  
 <EMI ID=14.1> 

  
sur la surface de transfert de matière 14 (après que cette matière

  
a été déplacée angulairement par le mouvement de rotation de la surface 14 dans le sens 20) est facilité par un transporteur à déflecteur 68. Ce transporteur à déflecteur 68 comprend des courroies 70A, 703 et 70C soutenues entre des parois latérales 72A et
72B. La surface de transfert du transporteur 68 (constituée par les surfaces des courroies 70) est disposée essentiellement perpendiculairement à la surface de transfert de matière 14 et avec

  
un faible jeu prédéterminé en direction verticale par rapport à cette surface. Evidemment, la dimension de ce jeu dépend de la matière transportée sur la surface de transfert 14., L'extrémité interne 741 du transporteur à déflecteur 68 est montée de manière amovible sur la colonne centrale 28 (l'extrémité interne 741 est attachée à un flasque relié au palier en Teflon monté

  
sur le collier 102 de la colonne centrale). L'extrémité externe
740 du transporteur à déflecteur 68 se situe radialement à l'extérieur du bord externe de la surface de transfert de matière 14. L'axe longitudinal 76 du transporteur à déflecteur 68 (qui passe par l'extrémité interne 741 et par l'extrémité externe 740) forme un angle prédéterminé 78 par rapport au plan vertical central de l'appareil (à savoir un plan parallèle à celui de la Figure 1 contenant l'axe de symétrie vertical central VCL), cet angle étant de préférence de l'ordre de 30[deg.]. Les courroies 70 du transporteur

  
à déflecteur 68 sont mises en rotation grâce à un moteur hydraulique 80 dans le sens de la flèche 82. Ce moteur 80 est monté sur une colonne 84 supportée par la paroi latérale 72A du transporteur

  
à déflecteur 68.

  
On observera que si on utilise un dispositif déflecteur autre qu'un transporteur, l'angle que ce dispositif déflecteur doit former par rapport au plan vertical central de l'appareil 10 doit dépasser la relation angulaire que présente le transporteur à déflecteur 68 illustré par la Figure 2. Cette augmentation d'angle par rapport au plan vertical central est habituellement définie

  
en montant excentriquement l'extrémité interne du dispositif déflecteur par rapport à la surface 14. A moins que l'on ne prévoie des moyens pour empêcher un déplacement de matière entre l'extrémité interne d'un tel dispositif déflecteur et la colonne centrale, l'utilisation de dispositifs déflecteurs autres que des transporteurs n'est pas préférée.

  
Un transporteur d'enlèvement 88 est attaché grâce à des verrous appropriés 46 qui s'accrochent au châssis 12. Le transporteur d'enlèvement 88 comprend une courroie 90 supportée sur des galets entre des parois latérales 92A et 92B. Ce transporteur d'enlèvement 88 est sppporté de manière inclinée vers le haut par rapport au châssis 12 grâce à des pieds 94 aboutant ce dernier.

  
Le transporteur d'enlèvement 88 est maintenu dans cette position inclinée, telle qu'illustrée par la Figure 1, grâce à une paire de. tiges d'ancrage 96 montées entre des tourniquets 98A et 98B prévus respectivement sur chacune des parois latérales 92, et un palier en teflon 100 enveloppant un grand collier 102 prévu sur la colonne centrale 28. L'extrémité inférieure 104L du transporteur d'enlèvement 88 se situe vers l'intérieur par rapport à l'extrémité externe 740 du transporteur à déflecteur 68, de manière à recevoir les matières déviées depuis la surface de transfert 14 sous l'action du transporteur à déflecteur 68. La force motrice pour le transporteur d'enlèvement 88 est fournie par un moteur hydraulique approprié.
106 monté sur le transporteur d'enlèvement 88 à l'extrémité supérieure externe 104U de celui-ci.

   Comme moteurs 80 et 106, on peut utiliser les moteurs fabriqués par la société Char-Lynn, Séries H,

  
n[deg.] 101-1026-007. Un dévidoir 107 peut être prévu sur le transporteur d'enlèvement 88, un tel dévidoir pouvant être celui fabriqué par la société Cascade Corp. et vendu sous le numéro C64-6043.

  
Dans la forme de réalisation préférée de l'invention, le transporteur-déflecteur 68 est monté sur une colonne 110 qui est soutenue par une console 112 fixée à une paroi latérale 92B du transporteur d'enlèvement 88. En outre, suivant la forme de réalisation préférée, le transporteur d'enlèvement 88 est mobile angulairement par rapport au châssis 12 dans le sens des flèches 114. Cette liberté de déplacement angulaire du transporteur d'enlèvement 88

  
est importante lorsqu'on travaille dans des zones à espace limité
(par exemple à l'intérieur d'un wagon fermé de chemin de fer) pour assurer que l'extrémité externe 104U du transporteur d'enlèvement

  
88 soit à tout moment dirigée vers l'entrée de cette zone d'espace limité (par exemple vers la porte du wagon). Evidemment, comme

  
on peut le voir sur les Figures, la liberté angulaire complète de déplacement pour le transporteur d'enlèvement 88, par rapport au châssis 12, est exclue du fait de la présence de la jupe 24 pendant de la moitié avant du châssis 12. On comprendra toutefois que, puisque l'extrémité interne 741 du transporteur-déflecteur 68 peut être déplacée vers une position angulaire prédéterminée quelconque
(suivant une gamme d'environ 180[deg.]) par rapport à la surface externe de la colonne centrale 28, et par rapport au transporteur-déflecteur
68 monté sur la paroi latérale 92B du transporteur d'enlèvement 88 grâce à la colonne 110 et à la console 112,

   le transporteur-déflecteur 68 et le transporteur d'enlèvement 88 peuvent se déplacer sous forme d'un tout pour occuper diverses orientations angulaires dans un intervalle d'environ 180[deg.] mesuré par rapport à l'axe central vertical VCL de l'appareil 10.

  
Les vitesses de rotation de la surface de transfert de matière 14, du transporteur-déflecteur 68 et du transporteur d'enlè-vement 88 sont de préférence mises en corrélation. Suivant le mode opératoire préféré de l'invention, la plus grande vitesse à laquelle une unité de matière (par exemple un sac ou une particule de matière en vrac) est transportée par la surface 14 est prévue pour être inférieure à la vitesse à laquelle cette même unité de matière est déplacée par la surface du transporteur-déflecteur 68. Cette relation est avantageuse, croit-on, pour éviter une accumulation de matière en retard sur la surface 14. En outre, la vitesse à laquelle l'unité de matière est déplacée par la surface du transporteur d'enlèvement 88 est de préférence réglée pour être supérieure

  
à la vitesse à laquelle cette unité de matière est déviée vers ce transporteur 88 par le transporteur-déflecteur 68. En mettant en corrélation les vitesses de ces éléments de cette manière on peut éviter une accumulation de matière à l'intersection entre le transporteur-déflecteur 68 et le transporteur d'enlèvement 88. La relation préférée particulière des vitesses est telle que, si la surface de transfert de matière 14 (en un point se situant à environ 15 cm de son bord extérieur) se déplace à raison d'environ
90 mètres/minute, le transporteur-déflecteur 68 se déplace

  
à raison de 91,5 mètres/minute et le transporteur d'enlèvement

  
à une vitesse de 96 mètres/minute.

  
Dans la forme de réalisation préférée, les relations désirées de vitesses entre la surface de transfert de matière 14,

  
le transporteur-déflecteur 68 et le transporteur d'enlèvement 88 sont obtenues en reliant en série l'admission du moteur hydraulique 104 (pour le transporteur d'enlèvement 88) à la sortie du système à pompe/compresseur 42, la sortie du moteur 106 est reliée à l'admission du moteur 80 (pour le transporteur d'enlèvement 68), la sortie du moteur 80 est reliée à l'admission de la commande à moteur hydraulique pour la surface de transfert de matière 14 (moteur 334 sur la Figure 6), et la sortie de ce dernier moteur est connectée de manière à compléter la boucle du circuit électrique
(Figure 18). Certaines de ces connexions sont indiquées sur les Figures 1 et 2, les numéros de référence des connexions étant indiqués sur le diagramme hydraulique de la Figure 18.

  
Le mât de chargement 16 est constitué d'une série d'éléments télescopiques 118A, 1183. et 118C, chaque élément étant essentiellement rectangulaire en section transversale. L'élément télescopique le plus grand 118A est pourvu d'un collier 120 depuis lequel des axes latéraux 122A et 122B se présentent en saillie. Les axes
122 se montent dans les ouvertures des pignons 54A et 54B montés

  
 <EMI ID=15.1> 

  
16. Celui-ci pivote dans une série de plans verticaux (dont l'un

  
 <EMI ID=16.1> 

  
trie vertical central VCL, autour d'un axe de rotation horizontal défini par les axes 122 montés dans les paliers 54 prévus sur le

  
 <EMI ID=17.1> 

  
est prévu un étrier de montage interne 124 axialement vers l'arrière par rapport au collier 120, cet étrier servant aux besoins signalés ci-apr&#65533;s. Des voies longitudinales (non représentées) sont prévues le long des surfaces intérieures opposées de l'élément 118A. Ces voies reçoivent des ergots longitudinaux prévus sur l'extérieur de l'élément télescopique intermédiaire 118B. L'intérieur de cet élément intermédiaire 118B présente des voies longitudinales suivant ses surfaces intérieures opposées. Les voies de cet élément intermédiaire 118B reçoivent des ergots longitudinaux prévus sur l'extérieur de l'élément télescopique le plus petit 118C. Un étrier de montage extérieur 126 est prévu le long de la surface supérieure externe de cet élément télescopique 118C.

  
Un vérin hydraulique 128 est fixé, par sa première extrémité 130A, à l'étrier interne 124 prévu sur l'élément télescopique le plus grand 118A et, par son autre extrémité 130B, à l'étrier extérieur 126 prévu sur l'élément télescopique interne 118C. Comme vérin 128, on peut utiliser un vérin à cylindres télescopiques, tel que fabriqué par la société Redick Corp. sous le numéro 7781. Les connexions hydrauliques pour le vérin 128, illustrées par le schéma hydraulique de la Figure 18, s'étendent depuis le groupe de vannes 36 se trouvant dans la cabine 30 jusqu'à l'extrémité interne 130A du cylindre du vérin 128. L'actionnement du

  
 <EMI ID=18.1> 

  
de chargement 16 suivant l'axe de symétrie de celui-ci, respectivement dans le sens des flèches 132E et 132R. De cette manière, le

  
 <EMI ID=19.1> 

  
être étendu et rétracté pour amener des matières à charger vers

  
la surface de transfert de matière 14.

  
Comme illustré plus en détail par les Figures 16 et 17, l'extrémité axiale la plus externe 160 du mât 16 reçoit et supporte un moteur hydraulique 134. Ce moteur (tel que celui fabriqué par la société Flo-Tork sous le numéro 1800-180) est calé sur un accouplement rotatif 136 à l'extrémité distale duquel, telle qu'en 138, est monté à pivotement le godet 18. Les connexions hydrauliques pour le moteur 134, également illustrées par le schéma hydraulique de la Figure 18, s'étendent jusqu'au moteur 134 depuis le groupe des vannes 136, en passant par un dévidoir à ressort 140, du type vendu par la société Cascade sous le numéro C64-6041, monté latéralement au mât 16. L'extension et le rebobinage des connexions

  
 <EMI ID=20.1> 

  
té, sont automatiquement assurés par le dévodoir 140. L'actionnement du moteur 134 permet à l'accouplement 136 (auquel le godet

  
18 est attaché) de tourner autour de l'axe de symétrie longitudinal

  
 <EMI ID=21.1> 

  
qu'indiqué respectivement par les flèches 144R et 144L (tels qu'indiqués sur la Figure 17 et comme on peut le voir en regardant suivant les lignes V-V sur les Figures 1 et 2). Il est à noter également que la disposition du moteur 134 à l'extrémité externe du v mât 16 évite la nécessite de disposer des systèmes hydrauliques volumineux sur le pont 26 pour réaliser la rotation du godet 18.

  
Un petit vérin hydraulique 146, du type fabriqué par exemple par la société Shaeffer Corp. sous le numéro HHC4, est monté entre une oreille 148 prévue sur l'élément télescopique le plus interne 118C et une connexion pivotante 150 prévue sur le godet

  
18. L'actionnement du vérin 146 actionne en va-et-vient la tige de piston 146P dans la direction longitudinale de ce vérin 146 pour provoquer le mouvement de pivotement du godet 118 en extension et en rétraction dans le sens des flèches 152E et 152R. Les connexions hydrauliques 698 (Figure 18) au vérin 146 passent sur un dévidoir
154 (tel que vendu par la société Cascade Corp. sous le numéro

  
 <EMI ID=22.1> 

  
140. Le dévidoir 154 s'accommode automatiquement de l'extension et de la rétraction du mât 16.

  
L'élément télescopique 118A s'étend axialement vers l'arrière par rapport au collier 120, de sorte que l'extrémité interne

  
 <EMI ID=23.1> 

  
48. Une paire d'oreilles 156 (dont l'une est illustrée sur la Figure 12), présentant chacune une ouverture, pendent depuis la surface inférieure de l'élément télescopique le plus grand 118A, à <EMI ID=24.1> 

  
vérin 157. Celui-ci est lui-même monté à pivotement, par son extrémité inférieure, sur la colonne centrale 28. Comme vérin hydraulique 157, on peut utiliser celui fabriqué par la société Shaeffer Corp. et vendu sous le n[deg.] 4HHTR 16 CRK. Une vue plus détaillée du montage du vérin 157 est présentée par la Figure 12.

  
Lorsque la tige de piston 157R du vérin 157 est ainsi reliée

  
 <EMI ID=25.1> 

  
que l'extrémité inférieure de ce vérin 157 est reliée à pivotement au pont 26, une extension et une rétraction du piston du vérin 157 provoquent le déplacement pivotant ascendant et descendant, en di-

  
 <EMI ID=26.1> 

  
flèches 158U et 158D sur la Figure 1. Simultanément, le vérin 157 peut se déplacer vers l'avant et vers l'arrière avec la colonne 28

  
 <EMI ID=27.1> 

  
De la description précédente, on a donc pu voir que l'appareil 10 et ses diverses pièces constitutives sont mobiles sui-. vant divers types de mouvements. Evidemment, comme l'appareil 10 est un véhicule de manutention totalement autonome, il est déplaçable librement dans n'importe quelle direction sur un plan de travail et peut également se déplacer vers l'intérieur et vers l'extérieur d'un transporteur de marchandises (par exemple un wagon fermé) grâce à l'actionnement sélectif ou concourant des moteurs
250A et 250B des roues motrices (Figures 3 et 4).

  
La surface de transfert de matière 14 est, comme on l'a mentionné précédemment, montée à rotation suivant une direction angulaire 20 par rapport au châssis 12. Comme on l'a également mentionné précédemment, l'axe de rotation 22 de la surface de transfert de matière 14 coïncide de préférence mais non nécessairement avec l'axe de symétrie vertical VCL de l'appareil 10. Le mouvement rotatif de la surface de transfert de matière 14, qui peut être continu ou intermittent, est indépendant du chargement de matière sur la surface de transfert. La commande du mouvement de la surface 14 est obtenue en excitant de façon sélective le moteur 334 prévu à cet effet (Figure 3).

  
Le mât de chargement 16 est, d'une façon générale, pivotant autour d'un axe de symétrie vertical s'étendant depuis le châssis 12 jusqu'à n'importe quelle position angulaire dans un plan horizontal (c'est-à-dire un plan perpendiculaire à cet axe de symétrie). L'axe de symétrie vertical est de préférence l'axe de symétrie central VCL de l'appareil 10. Dans la forme de réalisa-tion préférée de l'invention, telle qu'illustrée par les Figures

  
 <EMI ID=28.1> 

  
té, et ce dans les sens 58R et 58L. Le déplacement du pont est commandé par excitation du moteur 60.

  
 <EMI ID=29.1> 

  
pivotant autour d'un axe horizontal s'étendant depuis le châssis 12, dans un plan de référence vertical (c'est-à-dire un plan parallèle au plan de la Figure 1). Le plan de référence vertical contient de préférence l'axe de symétrie central VCL de l'appareil 10. Dans la forme de réalisation préférée de l'invention, tel&#65533; qu'illustrée

  
 <EMI ID=30.1> 

  
16 est illustré par les flèches 158U et 158D et lui est imparti par excitation du vérin 157.

  
 <EMI ID=31.1> 

  
tile suivant son axe de symétrie propre dans les sens 132E et 132R par excitation du vérin 128. De plus, dans la forme de réalisation particulière des Figures 1 et 2, le godet 18 peut être mis en rotation angulaire suivant le sens des flèches 144L et 144R autour de

  
 <EMI ID=32.1> 

  
134. Le godet 18 est également mobile à pivotement dans le sens des flèches 152E et 152R par excitation du vérin 146.

  
Tous les mouvements ci-dessus de l'appareil 10, du mât 16 et du godet 18 peuvent être réalisés individuellement ou simultanément.

  
La Figure 3 est une vue en plan détaillée du châssis 12 de l'appareil de manutention 10 de l'invention. Le châssis 12, comme mentionné précédemment, forme l'ossature structurale de l'appareil et comprend, comme élément fondamental, un élément de châssis extérieur 160. Cet élément extérieur 160 est d'une forme générale annulaire que l'on obtient en soudant par points ou en joignant d'une autre manière appropriée, les extrémités d'un rail d'une matière structurale, telle que de l'acier MC6 x 16,3. La surface interne dans le sens radial 1601 du châssis externe 160 forme une surface de montage s'étendant essentiellement verticalement pour les besoins décrits par la suite.

   En pratique, on a constaté que le châssis 160 est conformé de la manière la plus facile pour qu'il prenne son allure circulaire en conformant d'abord le châssis dans un laminoir à tôles. L'ajustement final à la forme du châssis est réalisé en courbant le rail autour d'une série de montants verticaux fixés suivant une allure circulaire sur la surface supérieure d'une table de formage.

  
Le châssis externe 160 comporte une première paire d'entretoises 164A et 164B s'étendant chacune suivant une corde de ce châssis externe circulaire 160, essentiellement parallèlement à un

  
 <EMI ID=33.1> 

  
façon appropriée , par exemple par soudage, à la surface de montage 1601, les points d'attache aux entretoises 164A et 164B étant illustrés par les numéros de référence 166A et 166B. Les entretoises 164 peuvent prendre, de façon convenable, la forme d'éléments en C qui sont montés de telle sorte que les surfaces externes 168 de la face arrière des âmes 164W de ces éléments soient orientées l'une vers l'autre. Les extrémités de chaque entretoise 164, au voisinage des points de fixation 166 avec le châssis externe 160, comportent une surface inclinée 170, les bords supérieur et inférieur de la surface inclinée 170 étant formés respectivement par les parties supérieure et inférieure 172 et 174 des surfaces supérieures des entretoises en forme de C 164.

   Comme on peut le voir plus particulièrement sur la Figure 5, les surfaces
172 et 174 sont espacées d'une distance verticale 176 afin de créer un espace de jeu pour les besoins dont il sera question par la suite. Les entretoises 164 sont réunies, au voisinage de leurs premiers points de fixation (166A-1 et 166B-1) et à peu près au quart de leur longueur par une poutre profilée 180, dont les extré--  mités sont réunies en 182A et 182B par soudage ou d'autres moyens appropriés aux faces correspondantes 168A et 168B des entretoises
164A et 164B. Au voisinage de leurs seconds points d'attache
(166A-2 et 166B-2), les entretoises 164 sont réunies par une poutre en U 186 en un point voisin, dans le sens radial, des bords supérieurs des surfaces inclinées 170A et 170B.

   Cette poutre 186 est montée par ses extrémités sur les surfaces opposées 168 des entretoises 164, de telle sorte que l'axe 186L de cette poutre 186

  
 <EMI ID=34.1> 

  
Une seconde paire d'entretoises 192A et 192B, qui sont chacune d'environ la moitié de la longueur des entretoises 164, sont montées entre la surface interne 1601 du châssis externe 160 (aux points 194A-1 et 194B-1) et l'âme 164W de la première entretoise
164A (aux points 194A-2 et 194B-2). Les entretoises 192 sont essentiellement des poutres en forme de C dont les surfaces arrière
196A et 196B des âmes sont orientées l'une vers l'autre. Les entretoises 192 s'étendent suivant des cordes du châssis externe 160 parallèlement à un diamètre D2 de ce châssis externe. Ce diamètre D2 est normalement mais non nécessairement perpendiculaire au dia-

  
 <EMI ID=35.1> 

  
Les extrémités de chaque entretoise 192, au voisinage de leurs points de fixation 194 au châssis 160, présentent une surface inclinée 202, les bords supérieur et inférieur de ces surfaces inclinées 202 étant formés par les parties supérieure et inférieure
206 et 208 des surfaces supérieures des entretoises 192. Les surfaces 206 et 208, d'une manière semblable aux surfaces 172 et 174, sont espacées en direction verticale pour former un jeu prédéterminé. Les entretoises 192 sont reliées entre elles en des points voisins, dans le sens radial, des extrémités supérieures des surfaces inclinées 202A et 202B, par une poutre en U 212. Cette poutre
212 est montée par ses extrémités sur les surfaces opposées 196

  
des entretoises 192. De la même manière que la poutre 186, la pou-tre 212 est agencée pour que son axe 212L coïncide avec une corde

  
 <EMI ID=36.1> 

  
Une troisième paire d'entretoises 216A et 216B, d'une longueur égale aux entretoises 192, sont montées sur la surface interne
1601 du châssis externe 160 aux points 218A-1 et 218B-1. Les points
218 se situent aux extrémités opposées des cordes qui recoupent le châssis 160 respectivement aux points 194A-1 et 194B-1. Les secondes extrémités des entretoises 116 sont réunies à l'âme 164W de la seconde entretoise 164B aux points 218A-2 et 218B-2. Les entretoises 216, tout comme les entretoises 164 et 192, sont essentiellement des éléments en forme de C, dont les surfaces arrière 220

  
sont orientées l'une vers l'autre. Les entretoises 216 présentent des surfaces inclinées 222, les bords supérieur et inférieur de ces surfaces étant définis par les parties supérieure et inférieure

  
224 et 226 des surfaces supérieures des entretoises 216. Les surfaces 224 et 226 sont espacées en direction verticale pour créer un jeu.

  
De courtes entretoises 228 à section en U sont montées entre les extrémités des entretoises 192 et 216. Les extrémités
230 des entretoises 228 sont réunies aux âmes 164W des entretoises
164 en des points opposés aux points d'attache 194 et 218. Ces entretoises 228 présentent des surfaces supérieures 232.

  
Il est à considérer ici que les surfaces supérieures 196
(des entretoises 192), les surfaces supérieures 224 (des entretoises 216) et les surfaces supérieures 232 (des entretoises 228)

  
se situent dans un même plan, ainsi d'ailleurs que les surfaces supérieures 172 (des entretoises 164). Ces surfaces se situant dans le même plan coopèrent pour former une table de support plane qui délimite de manière rectangulaire le voisinage du centre du châssis externe 160.

  
Les entretoises 216 sont réunies entre elles, en des points essentiellement équidistants de leurs extrémités, par une poutre profilée 236. Les extrémités 236A et 236B de cette poutre
236 sont réunies, par exemple par soudage ou par d'autres moyens, aux faces opposées 220 des entretoises 216.

  
Une plaque de support carrée et plane 240 est placée pardessus et fixée, par exemple par soudage, aux surfaces supérieures coopérantes 172, 206, 224 et 232 des entretoises 164, 192, 216 et
228. L'élément structural principal de la colonne centrale 28 de l'appareil 10 est formé par un élément tubulaire vertical 242 fixé à la plaque 240 de telle sorte que le centre de ce tube 242 coincide avec le centre du châssis externe 160 (voir également la Figure 12).

  
Le dispositif de commande du déplacement de l'appareil 10 est monté sur le châssis 12 et comprend deux roues motrices 245A et 246B (disposées au voisinage de l'arrière du châssis 12), ainsi que deux roues folles ou libres 248A et 248B (disposées au voisinage de l'avant du châssis 12).

  
Les roues motrices 246A et 246B et les moteurs hydrauliques 250A et 250B pour ces roues sont montés sur des plaques de support 254 et 256. La plaque de support 254 (qui est de préférence une barre plane de 14 mm) est disposée de manière que sa première extrémité 254A soit fixée (par exemple par soudage) sur la surface de montage 1601 du châssis externe 160. L'autre extrémité
254B de la plaque de support 254 est également fixée, par exemple par soudage, à la face 168A de l'entretoise 164A. Un côté 258

  
de la plaque 254 est orienté vers la surface 168B de l'entretoise
164B. Un tirant 260 s'étend entre les surfaces 258 et 168B afin d'apporter un support supplémentaire à la roue motrice 246A.

  
D'une façon essentiellement similaire, la plaque 256 (qui est également une barre plate de 14 mm), qui constitue le support pour la roue motrice 246B est montée, par une première extrémité
256A, sur la surface de montage 1601 du châssis externe 160, tan-dis que la seconde extrémité 256B de cette plaque 256 est fixée à la face 220B de l'entretoise 216B. Un tirant 264 est prévu entre la face 220A de l'entretoise 216A et un côté 266 de la plaque de support 256.

  
Les plaques de support 254 et 256 sont agencées de telle sorte que leurs côtés 258 et 266 soient disposés essentiellement parallèlement entre eux. Ces côtés 258 et 266 sont chacun équidis-

  
 <EMI ID=37.1> 

  
ainsi essentiellement vers l'arrière de l'appareil 10. L'agencement des plaques de support 254 et 256 suivant la relation qui vient d'être décrite facilite le mouvement de pivotement ou de rotation de l'appareil 10 par une excitation sélective de l'un ou l'autre ou des deux moteurs de commande 250A et 250B prévus pour les roues de commande correspondantes 246A et 246B.

  
On a constaté qu'il est désirable en pratique, lorsqu'on monte les plaques de support 254 et 256 pour les roues motrices

  
et les tirants 260 et 266 associés à ces plaques, d'utiliser un calibre qui maintient ces plaques et ces tirants en relation d'assemblage (telle qu'illustrée par la Figure 3). Tous ces éléments peuvent alors être soudés ou fixés d'une autre manière ensemble.

  
La manière suivant laquelle les roues motrices 246 et les moteurs hydrauliques 250 prévus pour ces roues sont montées sur

  
les plaques de support 254 et 256 peut être mieux comprise en se référant à la Figure 3 et à la vue en coupe agrandie des détails

  
du montage de la roue motrice 246A et du moteur 250A pour cette dernière, présentée par la Figure 4 (les éléments correspondants qui assurent le montage de la roue motrice 246B et de son moteur hydraulique associé 250B sur la plaque 256 sont désignés par des nu-

  
 <EMI ID=38.1>  

  
Comme on peut le voir sur la Figure 4, la plaque de support 254 présente une ouverture 270A de dimensions lui permettant

  
de recevoir un moteur de commande hydraulique 250A (représenté en plan sur la Figure 3), par exemple un moteur tel que vendu par la société Char-Lynn, Séries 2000, 105-1077 (un moteur identique

  
est utilisé pour la roue motrice 246B). Le flasque de montage
271A du moteur 250 A comporte une série de trous de boulon qui correspondent avec une série d'ouvertures prévues dans la plaque
254 (cette dernière est agrandie en direction verticale, comme montré en 274, pour permettre la prévision des ouvertures des boulons inférieurs). L'allongement en direction verticale est coupé à son extrémité inférieure pour créer un jeu 276 par rapport au sol. Des boulons 278 et des écrous 280 (figure 3) fixent le moteur 250A sur la plaque 254. Le corps 282A (Figure 3) du moteur 250A se présente en saillie à travers l'ouverture 270A de la plaque 254, le rotor 284A de ce moteur 250A étant calé (par exemple en 286A) sur la roue motrice 246A.

   Comme on peut le voir sur la Figure 4, chaque roue motrice peut être amenée à tourner dans l'un ou l'autre sens comme indiqué par les flèches 288F et 288R (pour la roue
246A) et par les flèches 290F et 290R (pour la roue 246B).

  
Il y a lieu de noter à nouveau que, bien que la forme de réalisation préférée de l'invention soit un véhicule sur roues comportant des roues motrices 246 entraînées par des moteurs hydrauliques 250, on peut utiliser d'autres moyens appropriés pour faire déplacer l'appareil 10, par exemple des rails et des roues, des systèmes à chenilles, etc, tout en restant encore dans le cadre de l'invention. Les connexions de ' fluide hydraulique pour les moteurs de commande 250 des roues motrices 246 sont établies suivant le schéma hydraulique de la Figure 18.

  
Les roues folles ou libres 248A et 248B sont reliées respectivement aux poutres 186 et 212. Les détails de montage de l'une des roues libres 248B peuvent être vus sur la Figure 3 con-sidérée en même temps que la Figure 5 (les détails de montage correspondants pour l'autre roue libre ou folle 248A sont illustrés par la Figure 3 et portent les numéros de référence correspondants pourvus du suffixe "A").

  
La roue libre ou folle 248B roule autour de son axe de montage 290B dans l'un ou l'autre sens comme indiqué par les flèches
292F et 292R. La roue 248B est montée sur un bras 294B pendant depuis la voie de roulement inférieure 295L d'un palier 296B. Cette voie inférieure 295L est libre de tourner autour de l'axe 298B du palier (dans le sens de la flèche 300B sur la Figure 3), de sorte que la roue libre 248B est capable d'occuper librement n'importe quelle position angulaire suivant l'arc de 360[deg.] désigné par 302B, dans un plan entourant l'axe de symétrie 298B. La voie de palier inférieure 295L est fixée à rotation sur la voie supérieure 295U grâce à une broche centrale 307B, cette voie supérieure 295U étant fixée à la poutre en U 186 (ou 212 pour la roue libre 248A) par une série de boulons 308B et d'écrous 310B.

  
La surface de transfert de matière 14 peut être constituée par n'importe quelle surface appropriée capable de transférer une matière qui y est chargée (normalement depuis l'avant de l'appa-

  
 <EMI ID=39.1> 

  
ce au transporteur-déflecteur 68 pour aboutir sur le transporteur d'enlèvement 88. La surface de transfert de matière 14 peut, d'une façon générale, être conique, plane ou en forme de godet. La surface 14 peut être inclinée vers l'avant, vers l'arrière ou latéralement par rapport au châssis 12 mais elle peut en outre ou à la place être montée en vue d'un mouvement vibrant. Toute combinaison appropriée de structure et de mode d'action , grâce auxquels la matière chargée sur la surface 14 est transférée vers une position dans laquelle elle peut être déviée depuis cette surface par le transporteur-déflecteur 68 reste bien entendu dans le cadre de la présente invention.

  
Toutefois, comme miss en évidence par les dessins, la forme de réalisation préférée de la surface de transfert de matière 14 est plane et on préfère monter cette surface à rotation dans un plan horizontal par rapport au châssis 12 (c'est ainsi que lorsque le châssis 12 se trouve sur un plan de travail horizontal, la surface
14 tourne dans un plan parallèle à celui de la Figure 21. En conséquence, cette surface de transfert de matière sera désignée ciaprès par"plaque rotative. ou "table rotative ", le numéro de référence 14 lui étant toujours attribué.

  
La plaque rotative 14, qui est supportée en vue de sa rotation sur le châssis 12, est formée d'une poutre profilée 312 conformée en anneau par soudage par points ou par jonction d'une autre manière des extrémités de cette poutre, celle -ci étant surmontée d'une plaque 314. La poutre 312 peut être formée au départ par un laminoir à tôles, les ajustements finals étant réalisés en utilisant une table à montants, similaire à celle dont il a été question pour le châssis 160. La plaque 314 présente une découpure circulaire 316 destinée à s'adapter autour du tube central 242 qui se présente donc en saillie à travers cette plaque. La surface supérieure 314T de la plaque 314 forme la surface de travail pour l'appareil de manutention 10 de la présente invention et elle est faite en matière qui montre une surface supérieure aussi plane

  
et lisse que possible parmi les matières que l'on trouve sur le marché. On a trouvé qu'il est préférable d'avoir une surface lisse et uniforme pour cette table rotative 14, car ceci empêche la matière en sacs d'être "accrochée" ou d'adhérer à la surface de la table 14 lorsque le transporteur-réflecteur 68 essaye de dévier

  
la matière depuis cette table.

  
La surface inférieure 314B de la plaque 314 est fixée de toute manière appropriée quelconque à la surface supérieure 312U

  
de la branche 312F de la poutre 312. La surface inférieure 312L de cette branche 312F sert de surface par laquelle la table rotati&#65533; ve 14 est soutenue pendant son déplacement par rapport au châssis
12 sur les roues de support 318 (Figure 8) montées sur ce châssis

  
12 à cet effet. La surface interne 3121 de la branche 312W de la poutre 312 reçoit à la fois le contact d'une roue de commande 320 pour la table (Figure 6) et de roues de guidage 322 (Figure 7) de l'appareil, de manière qu'un mouvement rotatif guidé puisse être imparti à la table rotative 14.

  
Comme on peut le voir sur la Figure 3, la roue motrice

  
320 pour la table rotative est montée sur le châssis en n'importe quel endroit approprié, par exemple au voisinage de l'une des roues motrices 246A de l'appareil pour la simplicité des connexions de fluide hydraulique. Comme on peut le voir sur les Figures 3 et 6, une plaque formant'console de montage 323 est fixée à pivotement par l'un de ses coins entre deux cornières 325U et 325L grâce à

  
une goupille 326. Les cornières sont fixées à une plaque de raidissement 327. Cette plaque est soudée ou fixée d'une autre manière appropriée aux flasques supérieur et inférieur de l'entretoise

  
164A au voisinage de la surface inclinée 170A-1 de celle-ci. La différence de hauteur entre les bords supérieur et inférieur de la surface inclinée 170A permet aux entretoises 164 (et 216) de passer en dessous de la poutre 312. La console 323 présente une découpure 328 qui reçoit et soutient le flasque 332 d'un moteur de commande hydraulique 334. Ce dernier.est boulonné sur la console
323 grâce à des boulons 335. Comme moteur de commande 334, on

  
peut utiliser un moteur fabriqué par la société Char-Lynn, Série
2000, 104-1001. Le corps 336 du moteur 334 s'étend verticalement vers le haut et est calé sur la roue motrice 320 de la table tournante. Cette roue motrice 320 est en contact de frottement (en
338) avec la surface interne 3121 de la poutre 312. L'application d'un fluide hydraulique sous pression au moteur 334 fait tourner la roue 320 dans le sens de la flèche 340. Du fait du con- <EMI ID=40.1> 

  
la table rotative 14 est entraînée à rotation dans le sens de la flèche 20. Les connexions de fluide hydraulique pour le moteur 334 sont prévues sur le schéma hydraulique de la Figure 18.

  
Pour tenir compte des irrégularités quelconques dans le caractère circulaire de la poutre 312, la roue motrice 320 est sollicitée en contact avec cette poutre (sur la surface 3121) par un ressort 341. Ce ressort est monté entre un bras 333 formé sur la console 323 (diagonalement par rapport à son montage pivotant) et

  
la surface interne 1601 du châssis 160. Le ressort impose une force dans le sens 339 sur la console 323 afin de pousser la roue motrice 320 en contact avec la surface 3121 de la poutre 312.

  
Les roues de support 318 et les roues de guidage 322 pour la table rotative 334 sont montées sur le châssis à des endroits équiangulaires. Comme les agencements de montage pour chaque roue de support 318 et chaque roue de guidage 322 sont identiques, seuls les détails de montage de la roue de support 318D/roue de guidage
322D sont décrits en détail avec référence aux Figures 3, 7 et 8. Au départ, un ensemble à roue de support et roue de guidage est préparé en utilisant un calibre approprié pour maintenir ces divers éléments en place afin de faciliter leur assemblage, par exemple par soudage. L'ensemble à roue de support/roue de guidage, désigné d'une façon générale par le numéro de référence 342D, comprend une paire de poutres en U opposées 343D et 344D. Ces poutres

  
343D et 344D sont réunies par une paire de plaques 345D et 346D soudées entre les surfaces arrière opposées de ces poutres en U. Celles-ci sont en outre entretoisées par une plaque 347D (comportant une ouverture 348D) disposée également, suivant ses bords, entre les surfaces arrière opposées des poutres en U. Comme on peut le voir sur les Figures, les plaques 345D et 346D servent au montage de la roue de support 318D, tandis que la plaque 347D permet le montage de la roue de guidage 322D. 

  
La roue de guidage 322D est montée à rotation autour d'un arbre central 354D dans le sens de la flèche 356D et est en contact avec la surface 3121 de la poutre 312 pour guider le mouvement de rotation de la table rotative 14. L'arbre 354D traverse l'ouverture 348D de la plaque 347D et est maintenu en position assemblée par un agencement à rondelle et écrous de blocage 364D.

  
La roue de support 318D est montée à rotation dans le sens de la flèche 366D (dans le plan perpendiculaire à celui de la Figure 3) sur un axe central 368D comportant une tête 370D. L'axe
368D est soutenu, à chaque extrémité, par des rondelles intérieures
376D, 378D et par des rondelles extérieures 380D, 382D lorsque  l'axe 368D est fixé, par exemple grâce à des écrous 384D, cet axe 368D traversant des ouvertures appropriées prévues dans les paliers constitués par les plaques opposées 345D et 346D.

  
Lorsqu'un ensemble à roue de support et roue de guidage

  
a été construit suivant ce qui précède, cet ensemble peut être fixé à un endroit approprié sur le châssis 12. Comme il est impératif que l'axe de rotation de l'arbre 368D se situe sur un rayon du châssis 160, l'ensemble est localisé sur ce châssis de manière que cette orientation de l'arbre 368D soit obtenue. Les poutres en U
343D et 344D sont alors soudées ou fixées d'une autre manière aux entretoises et au châssis. En même temps que cet ensemble 342D, la poutre en U 343D est fixée, par une extrémité, à l'âme de l'entretoise 364A (ce que l'on a illustré par des points de jonction
388D) et, par son autre extrémité, au châssis 1601 (comme illustré par le point de fixation 390D).

   Une extrémité de la poutre en U
344D est fixée (par exemple suivant le point de fixation 392D) au châssis 160 en un endroit espacé angulairement par rapport au point de fixation 390D. De cette manière, l'orientation désirée de l'axe
368D de la roue de support et l'aboutement de la roue de guidage 322D avec la poutre en U 312 de la table rotative (sur la surface 3121) peuvent être obtenus de façon appropriée.

  
La jupe 24 est formée d'une matière plane appropriée, par r  exemple une plaque de 9,5 mm, la surface externe 24E de cette jupe
24 étant essentiellement d'allure tronconique. La surface inférieure ou interne 241, qui est également d'allure tronconique, forme de préférence un angle 400 de 30[deg.] avec le plan de travail horizontal W (Figure 9). Le bord supérieur 24U de la jupe 24 se dispose avec un jeu étroit 402 par rapport à la table rotative 14, ce jeu 402 étant suffisant pour permettre l'élévation de la jupe 24 sans interférer avec la table rotative 14.

  
Comme on l'a mentionné précédemment, la jupe 24 est destinée à être élevée et abaissée au-dessus du plan de travail W. Pour permettre l'élévation et l'abaissement de cette jupe, une paire de dispositifs pivotants 404 sont attachés à la surface intérieure 241 de la jupe 24. Comme on peut le voir en considérant la Figure 3, les agencements pivotants 404 sont localisés au voisinage de l'intersection des rayons R2 et R3 et des bords supérieurs
24U de la jupe 24. Les rayons R2 et R3 partent du centre VCL de l'appareil, chaque rayon formant un angle égal (environ 22,5[deg.]) par rapport à un rayon R4. Le rayon R4 est disposé à 180[deg.], c'est-

  
 <EMI ID=41.1> 

  
 <EMI ID=42.1> 

  
 <EMI ID=43.1> 

  
Si on se réfère à la Figure 9, on y montre une vue en élévation latérale d'un agencement pivotant 404A, les éléments correspondants de l'autre agencement pivotant 404B étant illustrés par la Figure 3 en ayant reçu le suffixe "B".

  
L'agencement pivotant 404A comprend une plaque de montage pivotant 408A, s'étendant vers l'avant, montée sur la surface extérieure 160E de l'âme 160W du châssis 160. La plaque 408A présente un bord incliné 410A qui s'amincit vers l'avant en direction de la jupe 24. Cette plaque 408A est montée sur le châssis 160 de manière que ses côtés 412A soient parallèles au plan vertical cen-tral de l'appareil (c ' est-à-dire le plan contenant l'axe de symé-

  
 <EMI ID=44.1> 

  
Une seconde plaque de montage pivotant 414A est fixée sur la surface inférieure ou interne 241 de la jupe 24. Les côtés

  
415A de cette plaque 414A sont parallèles aux côtés 412A de la plaque 408A, la plaque 414A se trouvant directement en avant de la plaque 408A. Les plaques 408A et 414A sont reliées par deux paires de leviers d'élévation 418A et 420A, les leviers de chaque paire étant disposés de part et d'autre des plaques 408A et 414A. Les leviers 418 sont fixés, à leur première extrémité, à la plaque
408A par un boulon 422A et, à leur seconde extrémité, à la plaque
414 par un boulon 424A. Les leviers 420 sont fixés respectivement par leur première et leur seconde extrémité aux plaques

  
403A et 414A par des boulons 422B et 424B.

  
Si on se reporte aux Figures 3 et 10, l'agencement d'élévation pour la jupe y est représenté comme comprenant un vérin hydraulique 426 (alimenté par des connexions à fluide 728, Figure 18) fixé, par ses extrémités interne et externe dans le sens radial
4261 et 4260 par des supports 428 et 430. Ceux-ci sont montés entre les entretoises 164A et 192B (Figure 3). Le vérin 426 est monté de telle sorte que sa tige de piston 426R peut se déplacer en

  
 <EMI ID=45.1> 

  
est fixée par une goupille 334 au trou supérieur 436 d'une plaque de liaison triangulaire 438. Des goupilles 440A et 440B traversent des trous 442A et 442B prévus dans les coins de cette même plaque 438 afin de relier celles-ci à une paire de manilles 446A et
446B. Des garnitures de câble 452A et 452B sont fixées à la base de chaque manille 446 par des boulons 448A et 448B, avec prévision d'écrous de blocage 450A et 450B. Comme garnitures de câble 452, on peut utiliser celles fabriquées par la société Carolina Steel and Wire Corp. sous le numéro de série MS-21259. 

  
A chaque garniture de câble 452, est relié un câble métallique 454A et 454B de 4,8 mm. Chaque câble passe autour d'une première paire de poulies 456, puis autour d'une seconde paire de poulies 458. Chaque poulie de la paire 456 est montée à rotation sur des axes 460A et 460B, tandis que chaque poulie de la paire 458 est montée à rotation sur des axes 462A et 462B. Tous les axes
460 et 462 s'étendent vers le haut depuis une plaque 464 soudée sur la surface intérieure 1601 de l'âme 160W du châssis 160. La plaque 464 est montée en place à l'intervention d'un gousset 466, dans une position telle que sa surface supérieure 464S soit parallèle à la table rotative 14. Les axes sont fixés par des écrous de blocage 468 et 470.

  
Chaque câble 454 traverse une ouverture 472 prévue dans

  
le châssis 160. Les câbles passent sur des poulies 474 soutenues sur des axes 476 montés sur des plaques 478 fixées à la surface extérieure 160E de l'âme 160W du châssis 160. Les plaques 478 sont soudées de manière à s'étendre perpendiculairement à la table rotative 14.

  
Les extrémités inférieures des câbles 454 sont chacune fixées à des garnitures de câble fourchues 480, telles que celle vendue par la société Carolina Steel and Wire Corp. sous le numéro de série MS-20667. Les bras formant manille des garnitures 480 sont fixés par des goupilles 482 sur les extrémités inférieures de plaques 484 fixées, par exemple par soudage, sur la surface interne
241 de la jupe 24. Ces plaques 484 sont soutenues par des goussets
486.

  
Pour élever la jupe 24, un fluide sous pression est alimenté au vérin 426 qui attire la tige de piston 424R dans le sens de la rétraction. Il en résulte que des forces de traction sont appliquées à la jupe 24 en amenant les leviers d'élévation 418 et
420 (Figure 9) à basculer en permettant le pivotement de la jupe
24 dans le sens ascendant 490U (Figure 10). La suppression de l'alimentation du fluide sous pression au vérin 426 permet la chute de la jupe 24 sous l'influence de son propre poids.

  
Les Figures 11 et 12 sont des vues à plus grande échelle, en plan et en coupe, montrant l'agencement de montage grâce auquel le vérin 157 est monté à l'intérieur de la colonne centrai 28.

  
Le palier 56 est disposé à la surface inférieure du pont de commande 26 au voisinage de l'ouverture d'accès 48. Comme palier
26, on peut utiliser le dispositif fabriqué par la société Roteck Corp. et vendu sous le numéro de série 2100L6-22E9Z. Le pont 26 est supporté sur le palier 56 afin de pouvoir tourner par rapport

  
à la colonne centrale 28. Le palier 56 supporte également la charge descendante (poussée) du pont 26. Ce palier 56 est fixé au pont 26 par une série de boulons 502 qui traversent un flasque 56F s'étendant depuis la voie interne du palier 56. La voie externe

  
de ce palier 56 est fixée par des boulons 504 au collier 102 fixé au sommet du tube 242. La crémaillère 66 est prévue sur la voie externe du palier 56 (un pignon correspondant 64 peut être du type fourni par la société Roteck Corp. sous le numéro de série P43.502).

  
Des plaques verticales 518A et 518B sont prévues entre les paliers 54 montés sur le pont 26 et pendent à l'intérieur de la colonne centrale 28. Les surfaces des plaques 518 sont essentiellement parallèles au plan vertical central de l'appareil 10.

  
Une plaque formant entretoise 520 est prévue entre les plaques 518. Les surfaces de cette plaque 520 sont perpendiculaire au plan central vertical de l'appareil 10. Une seconde plaque formant entretoise 522 est prévue entre les plaques 518, la surface de cette plaque 522 définissant un axe de symétrie incliné par rapport à l'axe vertical central de l'appareil. A l'extrémité inférieure de chacune des plaques 518 est fixée, par exemple par soudage, la moitié supérieure 524U de chacun d'une paire de paliers de montage 524. 

  
Les paliers de montage 524 sont formés d'une moitié supérie ure et d'une moitié inférieure 524U et 524L. Ces deux moitiés présentent chacune une cavité, les cavités correspondant lorsque ces moitiés sont jointes pour créer des ouvertures 526. Le vérin 557 est introduit dans la colonne centrale 28 depuis le dessous du pont

  
26. Ce vérin 157 comporte des fusées 157X s'étendant radialement de part et d'autre (par rapport à l'axe de symétrie 157L de ce vérin 157). Les fusées 157X se montent dans la cavité des moitiés supérieures 524U des paliers de montage 524. Les moitiés inférieures 524L de ces paliers 524 sont alors fixées sur les moitiés supérieures, par exemple grâce à des boulons 527. Le vérin
157 est ainsi fixé à pivotement à l'intérieur de la colonne 28 et peut "basculer" vers l'avant et vers l'arrière dans les sens des flèches 528, lorsque la tige de piston 157R de ce vérin est amenée en extension ou est rétractée, et ce pour faire pivoter le mât 16.

  
Comme on peut le voir sur les Figures 11 et 13, l'ouverture 62 existant dans le pont est prévue au voisinage du palier 54A. Une plaque de support 532 est fixée en dessous du pont 26 concentriquement à l'ouverture 62 grâce à une série de boulons 534. La partie de la plaque de support 532 apparaissant intérieurement à l'ouverture 62 prévue dans le pont 26 sert d'épaulement de montage recevant le moteur 60. Des boulons 536 fixent le flasque de montage du moteur 60 sur cette plaque de support 532. Le pignon planétaire
64 est fixé, par exemple grâce à un boulon 538, au rotor en saillie vers le bas du moteur 60.

  
Le système de pivotement hydraulique 50 est supporté à l'intérieur de la colonne centrale 28. Comme il en sera question plus en détails par la suite, ce système de pivotement hydraulique
50 comporte un manchon extérieur 550 (Figures 14 et 15) qui tourne avec le pont 26, et un noyau interne 558 qui reste fixe (par rapport au manchon 550), du fait de son montage sur le châssis. Le manchon est un élément d'allure générale cylindrique qui comporte' une plaque formant flasque 537 fixée au couvercle 532 de ce manchon. Ce flasque 537 est fixé à la colonne centrale 28 par des cornières descendantes 538A et 538B qui sont fixées à la plaque 518A. Le couvercle 552 du manchon 550 est fixé à une entretoise d'allure évasée 539 qui présente un bord extérieur dont le contour correspond au diamètre interne du tube 242 de la colonne centrale 28.

   Cette entretoise évasée s'étend vers l'extérieur du manchon pour abouter l'intérieur du tube 242 pour soutenir ainsi le manchon 550 pendant depuis la plaque 518A.

  
Le noyau 548 est fixé au châssis 12 à l'intervention d'une plaque 540 fixée à ce noyau par une série de boulons 541. Les extrémités de la plaque 540 sont elles-mêmes fixées aux cornières de montage 542 par des boulons 543. Ces cornières 542 sont soudées, par exemple en 554, sur l'intérieur du tube 242.

  
Comme on peut le voir sur la Figure 14, le manchon 550 recouvert de son couvercle 552 présente une série de rainures annulaires 554 prévues suivant sa surface interne. Chacune des rainures 554 communique avec des raccords 556 (dont certains sont illustrés sur la Figure 14) fixés à l'extérieur du manchon, cette communication se faisant par des lumières radiales 558 prévues dans le manchon. Comme illustré par les Figures, les rainures 554 sont prévues les unes au-dessus des autres le long de l'intérieur du manchon 550, les raccords 556 étant orientés suivant différents rayons de ce manchon 550.

  
La surface externe du noyau 548 comporte une série de rainures 562 recevant des joints toriques 563. Ces joints toriques
563 (au nombre de neuf en tout, chacun étant de préférence formé

  
de caoutchouc nitrile de valeur 90 au duromètre) sont agencés de manière à se situer de part et d'autre des rainures 554 prévues

  
sur l'intérieur du manchon et pour isoler ainsi chaque rainure annulaire 554 par rapport aux autres. L'extrémité inférieure du 

V

  
noyau 548 est élargie pour former un collier inférieur 564 (dont le diamètre correspond à celui du manchon 550). A l'intérieur du noyau 548, sont prévus des canaux radiaux 565 et des canaux axiaux
566 (dont certains sont illustrés sur la Figure 14), agencés chacun pour communiquer avec l'une des rainures 554 prévues dans le manchon 550. Les canaux axiaux 566 communiquent avec les canaux radiaux 567 créés dans le collier inférieur 564 du noyau 548. Les canaux radiaux se terminent par des lumières terminales 568 prévues à la surface du collier inférieur 564. Le couvercle 552 aboute l'extrémité supérieure du noyau 548 pour maintenir la correspondance radiale convenable entre les canaux prévus à l'intérieur du noyau 548, et les rainures 554 et les lumières 558 prévues dans le manchon 550.

   Bien que tous les raccords 556, les lumières 558, les rainures 554 et les canaux 565-567 ne soient pas tous illustrés

  
par la Figure 14, chaque raccord (huit au total) communique avec un canal 566-567 grâce à la lumière 558 et la rainure 554 qui lui correspondent.

  
De ce qui précède, on pourra comprendre aisément que les conduits nécessaires pour le fluide hydraulique, emportant le fluide hydraulique sous pression, et les retours de fluide vers et depuis les éléments disposés en dessous du pont de commande 26 peuvent être prévus grâce à l'utilisation du système pivotant rotatif 50. Les connexions appropriées d'amenée et de retour de fluide entre le groupe des vannes 36 prévu dans la cabine de commande 30 et le manchon 550 peuvent être réalisées en prévoyant des canalisations hydrauliques appropriées allant du groupe des vannes vers les raccords 556, les lumières 558 et les rainures 554 prévues dans le manchon 550.

   Les connexions de fluide vers les dispositifs de commande prévus en dessous du pont 26 supporté sur le châssis 12 peuvent être réalisées en reliant des canalisations hydrauliques aux lumières terminales 568 des canaux 565-567 prévus dans le noyau 548, ainsi qu'aux moteurs ou vérins hydrauliques appropriés. 

  
Les connexions aux lumières 558 du manchon 550 et aux canaux 565-567 du noyau 548 sont agencées de la façon suivante:

  
Lumière Dispositif de commande Lumières terminales du du man- noyau

  
 <EMI ID=46.1> 

  

 <EMI ID=47.1> 


  
Les Figures 16 et 17 sont des vues plus détaillées de l'agencement de montage pour le moteur hydraulique 134 disposé à

  
 <EMI ID=48.1> 

  
rectangulaire 602 est fixée, par exemple par soudage, à l'extrémité axiale de l'élément télescopique le plus interne 118C. Une base 604 s'étend axialement vers l'avant depuis la plaque extrême
602, des parois latérales verticales 606A et 606B étant disposées le long de chaque bord latéral de cette plaque 604. Le moteur hydraulique 134 est fixé, par son flasque de montage 134A, à la plaque extrême 602 par des boulons 610.

  
L'accouplement axial 136 est calé sur le corps 134B du moteur hydraulique 134 par une clavette 618. L'accouplement 136 se présente en projection axiale à travers une ouverture centrale prévue dans un logement formant palier 620 monté au bord avant de

  
la base 604 entre les parois latérales 606.

  
Dans la partie de cet accouplement 136 se situant au-delà du logement formant palier 620, une partie réduite de cet accouplement 136 reçoit un pivot transversal 624 qui fixe les bras 18A d'une manille prévue sur le godet 18 à cet accouplement 136, de manière à créer ainsi la connexion pivotante 138 entre le godet 18 et le mât de chargement 16. Sur l'extérieur de l'accouplement 136, une oreille 148 est soudée ou attachée d'une autre manière appropriée. Le cylindre 146C du vérin 146 est monté grâce à une goupille 146D-1 sur cette oreille 148, tandis que le piston 146P du vérin
146 est fixé à pivotement par une goupille 146D-2 sur la manille
18B prévue au bord supérieur du godet 18 pour créer ainsi la connexion pivotante 150.

  
Une voie interne de palier 6261 est fixée circonférentiellement tout autour de l'extérieur de l'accouplement 136 à l'intérieur du logement formant palier 620. La voie 6261 coopère avec une voie externe circonférentielle 6260, ces voies comportant entre elles des billes de palier 628. La voie externe 6260 est maintenue

  
à l'intérieur du logement 620 grâce à la plaque annulaire 630 qui est fixée à l'avant du logement 620 par une série de boulons 632.

  
Lorsqu'un fluide de moteur est envoyé au moteur 134, l'accouplement 136 tourne dans le sens des flèches 144, ce qui amène le godet 18 à tourner autour de l'axe du mât 16. Le mouvement de pivotement du godet 18, se faisant dans les sens des flèches 152, est obtenu par mise sous pression ou libération de la pression dans le vérin 146.

  
La Figure 18 est un schéma détaillé du circuit de commande hydraulique de l'appareil 10. Le réservoir de fluide hydraulique
40 (Figures 1 et 2) monté sur la partie arrière du pont 26 est relié par une canalisation de fluide 652 à l'admission du système à <EMI ID=49.1> 

  
tème à pompe/compresseur est de préférence du modèle AP40 fabriqué par la société Hydreco, bien que l'on puisse utiliser d'autres pompes à pression compensée d'une capacité similaire. La canalisation 652 est constituée par un conduit d'un diamètre interne d'environ 5 cm, cette canalisation 652 étant réduite à 38 mm environ

  
de diamètre extérieur à la pompe. Toute canalisation appropriée que l'on utilise devrait être d'une robustesse suffisante pour ré-sister à la pression opératoire du système.

  
La circulation de retour pour le système à pompe/compresseur 42 est renvoyée à la conduite de retour 654 du réservoir 40

  
par une conduite d'évacuation 656. Celle-ci est de préférence formée d'un tube d'un diamètre externe de 12,7 mm. Un filtre de fluide

  
658 est prévu dans la canalisation de retour 654 au réservoir, juste avant l'entrée à ce dernier. Dans le réservoir 40, est également prévu un filtre à tamis 660 du type à 100 mailles, tel que vendu par la société Schroder Corp. sous le numéro de série

  
SKB-2. Comme filtre de fluide 658, on peut utiliser le filtre vendu par la société Schroder Corp. sous le numéro de série RT1-K1D-PP-1/2. Il est préférable qu'une pression minimale de fluide soit prévue à environ 30 cm au-dessus du tamis.

  
Le système à pompe/compresseur 42 est commandé par le moteur diesel 44 et le fluide hydraulique, mis sous pression jusqu'à une pression opératoire qui est de préférence de l'ordre de

  
1400 kg/cm<2>, est fourni à la canalisation de sortie 664 du système pompe/compresseur , cette canalisation étant de préférence un tube d'un diamètre externe de 25,4 mm. La canalisation 664 est reliée à l'admission d'un dispositif de commande de débit 666, actionné à la main. A titre de dispositif approprié de commande de débit de ce genre, on peut utiliser une vanne sélectrice telle que fabriquée par la société Cross Corp., sous le numéro de série 3818. Si on utilise la vanne sélectrice, un disjoncteur de sécurité 668 est prévu dans le circuit de démarrage 670 du moteur. Le disjoncteur de sécurité est agencé pour que ses contacts se ferment lorsque du fluide hydraulique est dévié vers le réservoir, comme il en sera question par la suite. Une sortie du dispositif de commande

  
de débit 166 est reliée par un conduit de retour 672 à la canalisation de retour 654 allant au réservoir. Comme conduit de retour
672, on peut utiliser de façon appropriée un tube d'un diamètre externe de 12,7 mm ou un tuyau souple d'un diamètre interne de 

  
12 , 7 mm.

  
La seconde sortie du dispositif de commande de débit 666 est reliée par une canalisation d'alimentation de fluide 674 (de préférence un tube d'un diamètre externe de 12,7 mm ou un tuyau souple d'un diamètre interne de 12,7 mm) au collecteur d'admission du groupe de vannes 36. Le groupe de vannes 36, qui comporte huit vannes de commande manipulées par les leviers 34, peut être du type fabriqué par la société Vickers Corp. sous le numéro de série CM11N02F-DDDD L21. La sortie 676 du collecteur est reliée directement à la conduite de retour 654 allant au réservoir.

  
L'alimentation de fluide sous pression au moteur 60, qui crée le mouvement rotatif du pont de commande 26 (Figuresl2 et 13) se fait par une canalisation de dérivation 680 s'étendant depuis la canalisation de fluide sous pression 674 en passant par un régulateur de débit 682, pour aboutir à l'admission d'une vanne à quatre voies 684 commandée au pied et à rappel par ressort. La canalisation de dérivation 680 est de préférence formée d'un tuyau souple d'un diamètre interne de 12,7 mm (ou d'un tube d'un diamètre externe de 12,7 mm), tandis que le régulateur de débit est un dispositif à étranglement du type fabriqué par la société Rego Corp. et vendu sous le numéro de série N-500S. La vanne à quatre voies est de préférence du type fabriqué par la société Vickers Corp., sous le numéro de série CM11N02R20DE21.

  
L'une des sorties de la vanne 684 est reliée par une canalisation de retour 686 à la canalisation de retour 654 vers le réservoir. Chacune des deux autres sorties de la vanne 684 est reliée, par des tuyaux souples d'un diamètre interne de 12,7 mm

  
688A et 688B aux côtés opposés du moteur 60. La vanne 684 est commandée par les pédales 38L et 38R installées dans la cabine 30.

  
Une manipulation de la pédale 38L crée un débit dans un sens (par exemple depuis la canalisation 688A à travers le moteur 60 et vers la canalisation 688B), pour faire tourner le pont 26 dans le sens
58L ( le sens antihoraire sur la Figure 2). Une action sur l'autre pédale 58R crée un débit dans un sens opposé, en inversant la rotation du moteur 60, et en faisant tourner le pont 26 dans le sens opposé 58R (c'est-à-dire le sens horaire sur la Figure 2).

  
Les soupapes du groupe de soupapes 36 sont commandées par les leviers de commande 34 s'étendant depuis ces vannes. De la gauche vers la droite sur la Figure 18, les leviers commandent respectivement le débit à travers les vannes pour amorcer le déplacement suivant des éléments de l'appareil:

  

 <EMI ID=50.1> 


  
draulique 50 sont discutés en premier lieu.

  
Le vérin 128 qui commande l'extension et la rétraction du

  
 <EMI ID=51.1> 

  
le levier de commande 34G. Ce levier commande une vanne à quatre voies et à ressort 690. Une action sur le levier 34G dans un premier sens (par exemple vers le panneau de commande) ouvre la vanne
690 de manière à envoyer de la pression au cylindre 128C du vérin
128 par une canalisation 692A, le retour se faisant par la cana-

  
 <EMI ID=52.1> 

  
Une action sur le levier 34G dans le sens opposé inverse les canalisations de pression et de retour 692 et rétracte le vérin 128 dans le sens 132R. Les canalisations 692 sont de préférence des tuyaux souples d'un diamètre interne de l'ordre de 19 mm. 

  
L'extension et la rétraction du godet 18 sont commandées par le levier 34C qui fait fonctionner une vanne à quatre voies et

  
à ressort 696. Un conduit de sortie 698A partant de la vanne 696 est relié au cylindre 146C du vérin 146, d'un côté du piston 146P, tandis qu'une seconde canalisation 698B est reliée au cylindre 146C du côté opposé du piston 146P. Une action sur le levier 34C dans un premier sens (par exemple vers le panneau de commande) provoque l'extension du godet 18 dans le sens 152E par mise sous pression de la canalisation 698A avec retour depuis le cylindre par la canalisation 698B. Le mouvement opposé du godet (dans le sens

  
152R) est créé par le déplacement opposé du levier 34C qui inverse ainsi les fonctions de pression et de retour des canalisations
698. Ces dernières sont de préférence constituées par des tuyaux souples d'un diamètre interne de 6,35 mm et elles s'étendent vers le vérin 146 en passant sur le dévidoir 140 (Figure 1).

La rotation du godet 18 est commandée par le moteur 134.

  
Le débit vers le moteur 134 est commandé par une vanne à quatre voies et à ressort 702 qui, lorsqu'elle est actionnée à l'intervention du levier 34E dans un premier sens (par exemple dans le sens horaire sur le panneau), provoque un débit passant par la canalisation
704A et le moteur 134 avec retour par la canalisation 704B. Le godet 18 est ainsi mis en rotation dans le sens horaire 144R (en considérant l'avant de l'appareil). Une action opposée sur le levier 34E inverse le débit et la rotation du moteur, en inversant ainsi également le sens (sens antihoraire 144L) du godet 18. Les canalisations sont de préférence des tuyaux souples d'un diamètre interne de 6,35 mm et elles vont au moteur 134 en passant sur le dévidoir 154 (Figure 2).

  
Le mouvement pivotant du mât 16 est actionné par le vérin
157. Le levier 34B commande une vanne à quatre voies et à ressort
706. Ce levier 34B agit sur la vanne 706 qui, à son tour, commande  <EMI ID=53.1>  le débit de fluide dans les canalisations 708A et 708B. Les canalisations 708, qui sont de préférence des tuyaux souples d'un diamètre interne de 19 mm, sont reliées au cylindre 157C du vérin, de part et d'autre du piston 157P de celui-ci. Une action sur le levier 34B (par exemple vers l'opérateur) provoque un débit de fluide sous pression dans la canalisation 708A (et retour par la canalisation 708B depuis le côté opposé du piston 157P) pour dé-

  
 <EMI ID=54.1> 

  
en direction ascendante 158U. Une action sur le levier 34B dans le sens opposé inverse les fonctions de pression et de retour des

  
 <EMI ID=55.1> 

  
16 à pivoter dans le sens descendant 158D.

  
Les autres leviers 34 commandent des vannes qui règlent les débits dans les circuits de fluide qui englobent le système pivotant hydraulique 50, tel que décrit avec référence aux Figures
14 et 15.

  
Le levier 34A commande une vanne à quatre voies et à ressort 710 qui est reliée par des canalisations 712A et 712B au moteur 250A. La canalisation 712A aboutit au manchon 550 du système pivotant hydraulique 50 à la lumière 1 et quitte le noyau 548 par la lumière terminale A vers un côté du moteur 250A. La canalisation 712B aboutit au manchon 550 et alimente la lumière 3, le débit sortant par la lumière terminale C du noyau pour aboutir à l'autre côté du moteur 250A. Les canalisations 712 sont des tuyaux souples d'un diamètre interne de l'ordre de 19 mm de part et d'autre du système pivotant hydraulique. Une action sur le levier 34A dans un premier sens crée un débit à travers le moteur 246A par la canalisation sous pression 712A avec retour par 712B.

   Une action opposée sur le levier 34A alimente le moteur 250A par la canalisation 712B avec retour par la canalisation 712A. Le conduit d'évacuation du moteur 250A est formé par un tuyau souple d'un diamètre interne de 12,7 mm 714A qui est relié à la lumière terminale G du v noyau et, par une canalisation 716 (également formée par un tuyau souple d'un diamètre interne de 12,7 mm) à la lumière de manchon

  
7 et à la canalisation de retour 654 au réservoir.

  
Le levier 34H, prévu à l'extrémité opposée du panneau de commande pour le groupe de vannes commande une vanne à quatre voies et à ressort 720 (identique à la vanne 710) qui est reliée par les canalisations 722A et 722B au moteur 250B. La canalisation
722A aboutit au manchon 550 à la lumière 2 et quitte le noyau 548, par la lumière terminale B, pour arriver à un côté du moteur 250B. La canalisation 722B aboutit au manchon 550 à la lumière 4, la connexion à l'autre côté du moteur se faisant depuis la lumière terminale de noyau D. Les canalisations 722 sont identiques aux canalisations 712. Une action sur le levier 34H dans un sens crée un débit à travers le moteur 250B par la canalisation sous pression
722A et un retour par la canalisation 722B. Une action sur le levier 34H dans le sens opposé inverse le parcours de circulation

  
et le sens de rotation du moteur 250. Le conduit d'évacuation du moteur 250 est relié par un tuyau souple d'un diamètre interne de
12,7 mm 714B à la canalisation d'évacuation 714A au point 714N.

  
La jupe est élevée sous la commande du levier 34F qui actionne une vanne à trois voies 726. Une canalisation 728A s'étend depuis la vanne 726 jusqu'au manchon 550, à la lumière 8 de celuici, et jusqu'au cylindre 426C du vérin 426 depuis la lumière terminale de noyau H. L'autre côté du cylindre 426C, opposé au piston
426P, est relié à une canalisation 728B qui est elle-même reliée

  
à la canalisation d'évacuation 714A'au point 728N. La jupe 24 est élevée en actionnant le levier 34F qui met sous pression la canalisation 728A, le retour se faisant par la canalisation 728B. La jupe 24 retombe sous son propre poids à sa position de départ lorsque la canalisation 728A est libérée.

  
Les sources motrices du transporteur d'enlèvement 88, du transporteur-déflecteur 68 et de la table rotative 44 sont reliées en série à une vanne 734 qui est actionnée par le levier 34D. Cette vanne 734 est une vanne de commande à deux voies. Elle est reliée par une canalisation 736 à un côté du moteur 106 prévu pour le transporteur d'enlèvement 88. La canalisation 736 traverse le système pivotant hydraulique 50, cette canalisation aboutissant au manchon 550 à la lumière 5 et partant du noyau 548 à la lumière terminale E. Cette canalisation 736 est reliée à une soupape de retenue à boulet à deux voies 738. Cette soupape est reliée en série avec l'admission du moteur 106 par la canalisation 740. L'autre côté du moteur 106 est relié en série au premier côté du moteur 80 prévu pour le transporteur-déflecteur 68, et ce par une canalisation 742.

   Le côté de sortie du moteur 80 est relié, par une canalisation 744, à l'admission du moteur 334 prévu pour commander la table rotative. La sortie du moteur 334 est reliée par le système pivotant hydraulique prévu sur le pont 26, par une canalisation
746. Cette canalisation 746 pénètre dans le noyau à la lumière terminale F de celui-ci et quitte le manchon par la lumière 6. Depuis ce manchon, la canalisation 746 est reliée à un régulateur de débit 748, du type fabriqué par exemple par la société Rego Corp. et vendu sous le numéro de série N-500S. Une canalisation
750 relie le régulateur de débit 748 à la vanne 734. Toutes ces canalisations sont constituées par des tuyaux souples d'un diamètre interne de 12,7 mm.

  
Comme le transporteur d'enlèvement 88, le transporteurdéflecteur 68 et la table rotative 14 tournent tous dans un seul sens, le seul parcours de débit est celui décrit ci-dessus. La vanne 738 est prévue sur le transporteur 88 pour arrêter le déplacement des transporteurs à la discrétion de l'opérateur. Comme les vitesses des transporteurs 88 et 68 et de la table rotative 14 sont en rapport entre elles, de la façon définie précédemment, la connexion en série crée automatiquement des chutes de pression qui fournissent la relation désirée entre les vitesses des transpor-  teurs 88 et 68 et de la table rotative 14. La relation préférée est que la vitesse du transporteur 88 dépasse la vitesse du transporteur 68 qui, à son tour, dépasse la vitesse du point le plus radial vers l'extérieur de la table rotative 14.

   Les vitesses de ces éléments peuvent également être rendues proportionnelles entre elles si on le désire. Les vitesses sont réglables grâce au régulateur de débit 748.

  
Les Figures 19A et 19B illustrent une variante de dispositif de chargement, désigné d'une manière générale par le numéro de référence 760, qui est intéressant à employer conjointement avec un appareil de manipulation de matière suivant l'invention.

  
Comme montré par ces Figures 19, l'extrémité externe de l'élément télescopique intérieur 118C reçoit le cylindre d'un vérin hydraulique 762. Un dispositif pour saisir des sacs 764 pend à pivotement depuis l'extrémité externe en direction axiale de la tige de piston 762R du vérin 762. Le dispositif 764 comprend une partie essentiellement plane 766 comportant des oreilles 768 s'étendant depuis le haut depuis la surface arrière 766B de cette partie plane. Les oreilles reçoivent une goupille 770 qui constitue la connexion pivotante entre le dispositif pour saisir les sacs
764 et la tige de piston 762R.

  
La surface inférieure 766U de la partie plane 766 présente une surface rendue rugueuse, pouvant saisir des sacs. Cette surface rendue rugueuse peut être obtenue de n'importe quelle manière appropriée, par exemple en prévoyant une série de pointes 772 inclinées en oblique vers le bas. Evidemment, n'importe quel agencement approprié qui, lorsqu'il est amené sur la surface d'un sac de matière, pousse ce sac dans le sens de déplacement du dispositif
764 se situe bien entendu dans le cadre de l'invention. Le dispositif pour saisir les sacs 764 peut se déplacer en va-et-vient suivant l'axe 762L du vérin 772 par une mise sous pression et une 

V

  
libération alternées de ce vérin 762. Des connexions hydrauliques appropriées pour ce vérin sont évidemment prévues. Comme, dans cette forme de réalisation, le moteur 134 et le vérin 146 ne sont pas utilisés, il est possible d'employer l'un des dévidoirs à tuyaux 140 ou 154 pour assurer cette connexion.

  
 <EMI ID=56.1> 

  
Ce transporteur d'entraînement avant est suspendu en dessous du mât 16 par des dispositifs de montage avant et arrière 782F et
782R. La surface de transfert supérieure 778U du transporteur 778 est espacée d'une distance prédéterminée 784 en dessous de la sur-

  
 <EMI ID=57.1> 

  
de la partie plane 766 du dispositif 764.

  
Le dispositif de montage avant 782F comprend des éléments de support 786A et 786B s'étendant latéralement vers l'extérieur, montés de part et d'autre de l'élément télescopique interne 118C. L'intervalle entre ces éléments de support est légèrement plus large que la largeur du transporteur d'entraînement 778. A l'extrémité externe de chaque élément de support 786, est prévu un manchon

  
790. Les manchons 790 sont montés à rotation en 791 aux extrémités des éléments de support 786. Des éléments verticaux 792 (présentant chacun une tête élargie 794) s'adaptent à glissement à l'intérieur des manchons 790. Les extrémités inférieures des éléments 792

  
sont montées à pivotement en 793 sur une paroi latérale du transporteur d'enlèvement 778, au voisinage de l'extrémité extérieure avant de celui-ci.

  
Le dispositif de montage arrière 782R comprend une voie de guidage 798 montée de part et d'autre de l'élément télescopique le plus extérieur ou le plus grand 118A. Des galets 800 sont prévus dans chacune des voies 798, les axes 802 de ces galets s'étendant

  
 <EMI ID=58.1> 

  
axes 802, un élément vertical arrière 806 est monté à pivotement en 804. L'extrémité inférieure de chaque élément vertical arrière est montée à pivotement en 808 sur les parois latérales du transporteur d'entraînement 778 au voisinage de l'extrémité interne avant de celui-ci.

  
Le transporteur d'entraînement 778 est, de cette manière,

  
 <EMI ID=59.1> 

  
le que l'extrémité interne 7781 de ce transporteur surplombe le bord de la surface de transfert de matière d'une distance prédéterminée 810, tandis que l'extrémité externe 7780 du transporteur d'entraînement 778 se situe en dessous du dispositif pour saisir les sacs 764 lorsque ce dispositif se trouve dans la position rétractée
(illustrée par la Figure 19). Il est important que l'extrémité interne 7781 du transporteur d'entraînement 778,se situe dans les limites des dimensions de la surface de transfert de matière 14

  
 <EMI ID=60.1> 

  
est également important que l'extrémité externe 7780 du transporteur d'entraînement se situe à proximité du dispositif pour saisir les sacs 764 de manière que les sacs de matière (représentés en trait interrompu sur la Figure 19), lorsqu'ils sont saisis par la surface 766U lorsque la tige de piston 762R est rétractée soient poussés sur le transporteur d'entraînement 778.

  
Ce transporteur d'entraînement 778 est actionné par un moteur de commande approprié 812 dans le sens de déplacement 814. Ce moteur 812 peut être monté en n'importe quelle position appropriée sur le transporteur d'entraînement 778. Des connexions hydrauliques pour ce moteur 812 sont prévues de façon appropriée, l'autre des dévidoirs de tuyaux 140 ou 154 pouvant être utilisé pour ces connexions.

  
En fonctionnement, le dispositif pour saisir les sacs 764 est animé d'un mouvement de va-et-vient suimnt l'axe 762L du vérin
762 suivant la mise sous pression ou la libération de pression, réalisées sur chaque côté du piston 762P du vérin. Dans la position d'extension, le dispositif pour saisir les sacs 764 et en par-r ticulier la surface inférieure 765U de celui-ci,accroche l'un des sacs. Lorsque le dispositif 764 est rétracté, le sac est poussé sur le transporteur d'entraînement. Celui-ci entraîne le sac vers l'intérieur dans le sens de la flèche 814, le sac quittant ensuite le bord interne 7781 du transporteur d'entraînement et étant déposé sur la surface de transfert de matière.

   Du fait de l'action du transporteur d'entraînement 778 et en raison de la distance de surplomb 810, le sac a tendance à se disposer sur la surface de transfert 19 radialement vers l'intérieur par rapport au bord de cette surface.

  
L'extension et la rétraction du mât 16 sont suivies par le déplacement des galets 800 dans les voies 798 de sorte que, à tout moment, le bord interne 7781 du transporteur d'entraînement 778 se situe au moins à la distance prédéterminée 810 au-dessus de la surface de transfert de matière 14. Les connexions pivotantes 793 et
808 entre les éléments de support verticaux 792 et 806 et le transporteur 778, ainsi que la connexion pivotante 791 existant entre les manchons 790 et les éléments 786, et la connexion 808 existant entre les axes 802 et les éléments verticaux 806, permettent au transporteur d'entraînement de s'accommoder du mouvement de pivote-

  
 <EMI ID=61.1> 

  
arrière 7780 du transporteur d'entraînement 778 sur le plan de travail, les éléments verticaux 792 peuvent également glisser à l'intérieur des manchons 790 pour s'accommoder également de ce déplacement.

  
Dans certains cas, il peut être désirable de prolonger la longueur des voies 798 au-delà de l'extrémité avant de l'élément télescopique le plus interne 118A afin d'augmenter la distance de parcours disponible pour les galets 800. Il est également à noter que, sur les Figures 19A et 19B, le vérin 128 (Figures 1 et 2) a été omis pour la clarté.

  
De ce qui précède, on comprendra que la présente invention, lorsqu'elle est matérialisée sous forme d'un véhicule de manutention de matière mobile, autonome, est destinée à permettre à un seul opérateur d'assurer convenablement le déchargement de marchandises
(qu'elles soient en vrac ou en sacs) depuis un wagon fermé, une remorque ou un autre transporteur. L'appareil suivant la présente invention est destiné à se déplacer sur un plan de travail grâce aux roues motrices, aux chenilles ou aux rails et voies de roulement

  
de types appropriés, si la situation le nécessite. La surface de transfert de matière, montée à rotation, de préférence autour de l'axe de symétrie vertical central de l'appareil, transfère la matière qui y est déposée jusqu'au voisinage d'un transporteur-déflecteur qui dévie cette matière vers un transporteur d'enlèvement et ensuite vers d'autres transporteurs appropriés, si nécessaire. Comme le transporteur d'enlèvement et le transporteur-déflecteur sont mobiles sous forme d'un tout par rapport au châssis de l'appareil, ces éléments peuvent à tout moment rester orientés pour transférer une matière vers la porte d'accès du transporteur.

   Comme le mât de chargement est monté à-rotation par rapport au châssis grâce à son montage sur le pont de commande rotatif, ce mât peut être étendu et rétracté pour attirer la matière vers la surface de transfert depuis une position quelconque de repos de cette matière à

  
 <EMI ID=62.1> 

  
approprié prévu à l'extrémité externe de ce mât, peuvent pivota:
dans un plan vertical qui englobe l'axe de symétrie central du dispositif. De plus, le dispositif de chargement est pivotant et rotatif par rapport au mât pour aider ainsi au dépôt de la matière sur la surface de transfert. Pour aider encore au guidage de la matière jusque sur la surface de transfert, une jupe est montée sur le châssis en pouvant s'élever et s'abaisser par rapport au plan de travail.

  
Il doit évidemment être entendu que l'invention n'est pas limitée aux nombreux détails donnés car diverses variantes et modi-se 0 et 64 000 se  fications peuvent être envisagées sans sortir pour autant du cadre du présent brevet.

REVENDICATIONS

  
1. Un appareil de manutention de matière (10), comprenant un châssis (12), une surface de transfert de matière (14), et un

  
 <EMI ID=63.1> 

  
fert de matière est montée de manière à avoir une vitesse prédéterminée de rotation par rapport au châssis (12), et en ce que le mât de chargement (16) comporte un dispositif de chargement (18)

  
 <EMI ID=64.1> 

  
sur le châssis (12) pour charger la matière sur la surface de transfert de matière (14), la vitesse de rotation de la surface de transfert de matière (14) étant indépendante du chargement de la matière sur cette surface.

Claims (1)

  1. 2. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le mât de chargement (16) peut pivoter dans un plan horizontal autour d'un axe vertical (22) s'étendant depuis le châssis (12) pour disposer le dispositif de chargement (18) suivant n'importe quelle position angulaire dans un secteur prédéterminé du plan horizontal par rapport à l'axe vertical (22).
    3. Appareil suivant la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend un pont (26) monté sur le châssis (12), ce pnnt pouvant pivoter par rapport à ce châssis indépendamment de la ro- <EMI ID=65.1>
    étant monté sur ce pont (26) de manière à être déplaçable par pivotement dans le plan horizontal, grâce au déplacement de pivotement de ce pont (26).
    4. Appareil suivant l'une quelconque des revendications
    <EMI ID=66.1>
    amené à pivoter dans un plan vertical autour d'un axe horizontal du châssis (12).
    5. Appareil suivant l'une quelconque des revendications
    1 à 4, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un système déflec-r teur (68) relié au châssis (12) pour dévier la matière déposée sur la surface de transfert de matière (14).
    6. Appareil suivant la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un transporteur d'enlèvement (88) monté sur le châssis (12) et agencé de manière à recevoir la matière déviée par le système déflecteur (68) depuis la surface de transfert de matière (14).
    7. Appareil suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le système déflecteur (68) est un transporteur monté de telle sorte que sa surface de transfert est perpendiculaire à la surface de transfert de matière (14), la vitesse d'un point quelconque du transporteur d'enlèvement (88) étant supérieure à la vitesse d'un point quelconque de la surface de transfert du transporteurdéflecteur (68), et la vitesse de la surface de transfert du transporteur-déflecteur (68) est supérieure à la vitesse de rotation d'un point quelconque de la surface de transfert de matière (14).
    8. Appareil suivant la revendication 6 ou 7, caractérisé en ce que le transporteur-déflecteur (68) et le transporteur d'enlèvement (88) sont montés sous forme d'un tout et sont mobiles vers n'importe quelle position angulaire dans un secteur d'un plan horizontal défini par rapport à l'axe vertical de rotation (22)
    de la surface de transfert de matière (14).
    9. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens montés sur le châssis (12) pour permettre le déplacement de l'appareil
    (10).
    10. Appareil suivant la revendication 9, caractérisé en ce que les moyens prévus pour le déplacement de l'appareil (10) comprennent: une première et une seconde roue motrice (246A et 246B) montées sur le châssis (12) et reliées à une source d'énergie motrice; une roue libre ou folle (248) montée sur le châssis
    (12) et pouvant pivoter sur un tour complet par rapport à ce chas-sis, les roues motrices (246A et 246B) étant agencées pour être commandées indépendamment ou en même temps afin de faire mouvoir l'appareil (10) dans n'importe quelle direction sur un plan de travail.
    11. Appareil suivant l'une quelconque des revendications
    1 à 10, caractérisé en ce qu'il comprend en outre une jupe (24) montée sur le châssis (12), cette jupe (24) étant d'allure conique vers l'avant par rapport au châssis (12), le bord supérieur de cette jupe (24) se situant au voisinage du bord périphérique de la surface de transfert (14), et un agencement d'élévation (426) permettant d'élever la jupe (24) par rapport au châssis (12).
    12. Appareil suivant la revendication 10, caractérisé en ce que la source d'énergie motrice pour les roues motrices (246A
    et 246B) est un moteur hydraulique (250A, 250B) relié à chaque roue et une pompe (42) pompant un fluide hydraulique sous pression vers les moteurs, ces moteurs(250A, 250B) étant montés sur le châssis
    (12) en dessous de la surface de transfert (14) , tandis que la pompe (42) est disposée au-dessus de la surface de transfert (14),
    cet appareil comprenant en outre un dispositif pivotant hydraulique (50) disposé entre chaque moteur (250A, 250B) et la pompe
    (42) pour assurer les connexions hydrauliques entre ceux-ci.
    13. Appareil suivant l'une quelconque des revendications
    1 à 12, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un transporteur d'entraînement (778) supporté depuis le mât (16), l'extrémité interne (7781) de ce transporteur d'entraînement (778) se disposant au-dessus d'une partie de la surface de transfert de matière (14),
    <EMI ID=67.1>
    (16) comprend un élément d'accrochage (764) pouvant être animé d'un mouvement de va-et-vient dans une direction essentiellement parallèle à l'axe du mât (16), cet élément d'accrochage (764) pouvant être étendu pour accrocher la matière disposée dans le voisinage
    <EMI ID=68.1>
    la matière sur le transporteur d'entraînement (778). 14. Appareil suivant la revendication 13, caractérisé en ce que le transporteur d'entraînement (778) est supporté à chaque extrémité par des éléments de montage avant et arrière (782F et 782R), chacun de ces éléments de montage étant monté, par une ex-
    <EMI ID=69.1>
    porteur d'entraînement (778).
    15. Appareil suivant la revendication 13, caractérisé en ce que le transporteur d'entraînement (778) est supporté, à chaque extrémité, par des éléments de montage avant et arrière (782F et
    <EMI ID=70.1>
    éléments de montage arrière (782R) étant mobiles par rapport au mât (16) pour s'accommoder de l'extension et de la rétraction axiales du mât (16) durant l'utilisation.
    16. Appareil de manutention, tel que décrit ci-dessus et/ ou illustré par les dessins annexés.
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