La présente invention concerne une calandre destinée
au lissage de pièces de linge humides, qui comporte des
cylindres tournants bobinée constituée de cylindrée creux perforés raccordés à un dispositif d'aspiration et des
surfaces de travail chauffées à la vapeur à haute pression
surfaces
<EMI ID=1.1>
tuées de corps creux en forma d'auge, et dans laquelle la
chaleur de l'air chaud sortant produit au contact des enrou-
<EMI ID=2.1>
et/ou du condensat produit dans lea corps creux en forme
d'auge, est utilisée pour le séchage des pièces de linge.
<EMI ID=3.1>
en forme de caisson chauffée par l'air chaud sortant et travaillant avec une bande transporteuse qui conduit les
pièces de linge et les serre contre la chambre de chauffage. Il est placé à l'extrémité arrière de la calandre et
se rabat par-dessus les cylindres de celle-ci.
En outre, il est classique (brevet DE 468 074),, star
<EMI ID=4.1>
un échangeur de chaleur pour qu'il chauffe de l'air neuf
et ensuite d'employer l'air neuf chaud pour le préséchage
et le séchage complémentaire des pièces de linge. L'air
neuf chaud est pour cela d'abord conduit à des caissons
pourvue d'une couverture supérieure du genre passoire
placés avant et après les cylindres, puis de là, va dans l'espace où est installé la calandre en passant à travers
les pièces de linge qui passent sur les couvertures du
genre passoire.
Dans les calandres connues précitées , l'air chaud
sortant des cylindres, aussi appelé vapeur chaude, est
réutilisé, alors qu'en général il est évacué dans l'atmosphère. Le mode de réutilisation est cependant problématique à plusieurs égards. Le séchoir complémentaire (brevet
<EMI ID=5.1> de capacité de la calandre, car à est égard, ce sont les conditions, non pae à la fin, mais au début de la calandre, qui sont déterminantes. En outre, en raison de sa forme,
<EMI ID=6.1>
lissage réalisé lors du calandrage proprement dit. Le passage libre à travers les pièces de linge, avant et après le calandrage proprement dit, d'air neuf chauffé dans un échangeur de chaleur par l'air sortant du cylindre, a un effet défavorable aux* les conditions de travail sur la calandre. Les opérateurs de la calandre doivent travailler en permanence dans des; vapeurs et dans une atmosphère surchauffée. En outre, il n'y a pas d'utilisation rationnelle, c'est-à-dire permettant une économie d'énergie, de l'air sortant du cylindre.
<EMI ID=7.1>
qui comporte un cylindre et plusieurs corps creux en forme d'auge placée à une certaine distance les une des au-
<EMI ID=8.1>
dans des tubes chauffante servant au chauffage d'air (échangeur de chaleur) et l'air ainsi chauffé est envoyé par l'intervalle entre les corps creux aux pièces de linge qui tournent avec le cylindre.
Dans une autre calandre connue (brevet DE 2 814 618), qui comporte deux cylindres placé* l'un au-dessus de
<EMI ID=9.1>
creux en forme d'auge, le condensat produit dans les corps creux est envoyé à un échangeur de chaleur où il produit un chauffage supplémentaire d'air déjà chauffé dans un autre échangeur de chaleur. Dame cette calandre récente comme dans la calandre ancienne précitée (brevet DE 182 689), l'air chauffé deux fois est envoyé aux pièces de linge par l'intervalle entre les corps creux.
L'utilisation de la chaleur du condensat pour le chauffage d'air et l'utilisation de l'air chaud pour le séchage des pièces de linge au cours du lissage ne soat pas avantageuses à plusieurs égards, aussi bien du point de vue thermique que du point de vue du lissage. Du point de vue thermique, par exemple, la chaleur du condensat, au moins dans -le premier cas (brevet DE 182 689) , n'est pas utilisée de façon optimale* car une grands partie de
<EMI ID=10.1>
dispositif d'aspiration des cylindres est en permanence en circuit.
Il est en outre classique" sur les calandres à aspiration de l'air sortant, de taie* passer les pièces de
<EMI ID=11.1>
transporteuses ou de serrage.
<EMI ID=12.1>
serrage allant à la même vîtes** et dans le même sens que le cylindre. destinés à guider les pièces de linge et les serrer contre le cylindre.
<EMI ID=13.1>
bien du point de vue thermique que du point de vue du lissage, de façon plus avantageuse que sur les calandres connues et, en outre, de façon qu'elle n'ait pas d'influence défavorable sur les conditions de travail sur la calandre.
<EMI ID=14.1>
sortant ou le condensât sert au chauffage d'un cylindre creux tournant situé -en amont des cylindres et que les
<EMI ID=15.1> poussée et ainai plus avantageuse que sur les calandres connues, cela parce que ladite chaleur est utilisée pour le chauffage d'un cylindre creux non perforé placé en amont des cylindres de la calandre et que les pièces de linge sont appliquées sur la paroi extérieure de ce cylindre creux et tournent avec lui sur une fraction de tour. Les pièces de linge sont donc, avant le lissage
<EMI ID=16.1>
face chauffée sans être traversées par de l'air chauffe. Le préséchage déjà connu des pièces de linge (brevet DE
468 074) eat dans ce cas excellent en raison de la longueur relativement grande du trajet de séchage. Les pièces de linge arrivent ainsi au premier groupe cylindre-
<EMI ID=17.1>
leur entrée dans la première auge, ou à leur entrée en contact avec le premier corps creux en forme d'auge. En outre, tout cela n'a pas d'influence défavorable sur les conditions de travail sur la calandre.
La description qui va suivre fera apparaître d'autres caractéristiques avantageuses de l'invention, en
<EMI ID=18.1>
née du condensat au cylindre creux et son évacuation sans problème et un chauffage également sans problème et efficace de la surface de travail de ce cylindre. Les caractéristiques connues des calandres à cylindre permettent un serrage et un guidage bons et sans tassement des pièces de linge sur le cylindre creux et après lui, ce
<EMI ID=19.1>
capacité de la calandre. D'autres caractéristiques permettent en particulier d'améliorer encore le séchage.
Les caractéristiques avantageuses de l'invention ressortent ci-après des exemples de réalisation représen-
<EMI ID=20.1>
La fig. l'est une vue en coupe longitudinale d'une calandre à cylindre creux chauffé à l'air sortant.
La fig. 2 est une vue de dessus de.la calandre repré-
<EMI ID=21.1> La fig. 3 eat une vue en coupe longitudinale d'une calandre à cylindre creux chauffé au condensât*
Les calandres représentées sur les dessina compren-
<EMI ID=22.1>
certaine distance l'un de l'autre. Entre ces montants, sont placés les cylindre* bobinée 12, 13, 14, qui peu-
<EMI ID=23.1>
montants 10, 11, sont en outre montés, de façon étalement connue et non représentés, le dispositif d'entrée à courroies 29, monté en amont du cylindre creux 18, les cinq rouleaux de pression 30, placée sur le côte extérieur
<EMI ID=24.1>
rage 31, 32. Le dispositif d'entrée 29 se compose des rouleaux moteur et de renvoi 33, 34 et des courroies 35
<EMI ID=25.1>
sur les corps de guidage chauffés 46, 47. Sur les quatre) brins 42 à 45 des bandes transporteuses 4o, 41, les brins 42 et 43 sont guidés et entraînés de façon que les pièces de linge passent, entre eux, devant les corps
<EMI ID=26.1>
courroies 29 et les bandes de serrage 31, 32 fonctionnent dans le sens des flèches 19, 20, 21. Le transfert des pièces de linge du premier tronçon de transport for-
<EMI ID=27.1>
par les deux bandes de serrage 31, 32 est assuré par un
<EMI ID=28.1>
deuxième 'tronçon de transport au premier groupe cylindreauge 12-15, de celui-ci au groupe cylindre-auge suivant 13-l6 et de ce dernier au dernier groupe cylindre-auge
14-17, sont prévus de façon connue des ponts de renvoi
54, 55. 56, qui sont chauffés à la vapeur à haute pression cornue les auges 15, 16, 17, et des petites bandes de calandre non. représentées sur le dessin. Enfin, après le dernier groupe cylindre-auge 14-17 est placée une plaque de sortie 57 destinée au transfert des pièces de linge à une table de sortie non représentée ou à une
<EMI ID=29.1>
la vapeur chaude produite au contact de l'enroulement des cylindre. 12 à 14 et à l'intérieur de ceux-ci, ou l'air sortant, est aspiré par les ventilateurs 58, 59, 60 .on-
<EMI ID=30.1>
duit par la conduite 61 dans le cylindre creux 18 et, ce qui n'est pas représenté, dans les corps de guidage 46,
47. Le cylindre creux 18 a également pour cela, du côté arrivée, un tourillon creux. L'évacuation dans le cylin-
<EMI ID=31.1>
se fait par le deuxième tourillon de ce cylindre, placé de l'autre côté et également creux, et par la conduite 62. L'amenée de vapeur aux auges 15, 16, 17 et aux Pente de renvoi 54 à 56 et l'évacuation du condensat de ceux-ci, du cylindre creux 18 et des corps de guidage 46, 47 ne sont pas représentées sur les fig. 1 et 2.
<EMI ID=32.1>
tion de la vapeur chaude produite au contact de l'enroulement des cylindres 12 à 14 et à l'intérieur de ceux-ci,
<EMI ID=33.1>
cuation du condensât de ceux-ci ae font également de façon connue. Il est prévu pour cela du cote condensat, en particulier, des évacuateurs de condensat 63 à 68. Le condensat qui y est produit aboutit dans une conduite collectrice 69 qui mené à un récipient collecteur 70. De ce récipient 70, le condensat est conduit par une pompe 71 et les conduites 72, 73 aux canaux 74 placés sur la face intérieure de l'enveloppe du cylindre creux 18 et représentés seulement en partie sur le dessin. Dans la zone du tourillon 76 du cylindre creux 18, les conduites 72,
73 passent par un trou prévu dans celui-ci. Le tourillon
<EMI ID=34.1>
tent dans la zone du tourillon 76 une articulation tournante connue, non représentée. Pour l'évacuation du condenaat des canaux 74 utilisé thermiquement, est prévue une conduite 75 qui sort du cylindre creux 18 à l'autre extrémité de celui-ci par le tourillon également creux
77 par l'intermédiaire d'une articulation tournante. L'amenée de condensat aux corps de guidage 46, 47 et son évacuation de ceux-ci ne sont pas représentées sur le dessin.
Au-dessus des cylindres 12, 13, 14, du cylindre creux
18 et des ponts de renvoi 54, 55, 56, est placé un capot
48 qui .'étend transversalement du montant 10 au montant
11 et comporte des couvercles 49 à 52. Le dispositif
<EMI ID=35.1>
cylindre-auge chauffée 12 à 17 et les ponts de renvoi chauffés 54 à 56 se trouvent ainsi à l'intérieur d'une enceinte, ce qui a des effets favorables sur la consommation d'énergie de la calandre et les conditions de travail du personnel opérateur.
Les calandres représentées sur les fig. 1 à 3 comportent en outre tous les autres éléments et dispositifs connus nécessaires à leur fonctionnement, lesquels ne sont pas représentés. Ainsi, par exemple la calandre représentée sur la fig. 3 est équipée d'un dispositif de commande électrique comportant un interrupteur à flotteur monté dans le récipient collecteur 70 et destiné à la commande de la pompe 71.
Les calandres décrites fonctionnent de la façon suivante.
les pièces de linge à calandrer, non représentées sur les dessins, sont amenées, de façon connue, à la main ou par un dispositif d'alimentation, au dispositif d'entrée à courroie 29 des calandres. Les pièces de linge traversent les calandres dans le sens des flèches 19 à
28. Elles sont d'abord préaéchéea par le dispositif de
<EMI ID=36.1>
chauffé 18 et des corps de guidage également chauffés
46� 47, par contact et sur un long trajet, sans frottement entre ellea et les surfacer chauffées du cylindre creux 18 et des corps de guidage 46. 47, l'absence de frottement étant assurée par la tenue bilatérale des pièces de linge entre le cylindre creux 18 et la bande de serrage 31 et ensuite entre les deux bandes de serrage
<EMI ID=37.1>
les plissages. les pièces de linge qui quittent les bandes de serrage 31, 32 glissent, guidées par les petites bandes de calandre non représentées sur le dessin, sur les ponts de renvoi chauffés 54 jusqu'au premier groupe cylindre-auge 12-15 et, de là, traversent de façon connue le reste de la calandre.
Le préséchage des pièces de linge a pour conséquence que sur le premier groupe cylindre-auge 12-15, il n'y a pas, comme sur les calandres sans préséchage, à évaporer
<EMI ID=38.1>
des calandres, une égalisation de la répartition du travail total d'évaporation des trois groupes cylindre-auge
<EMI ID=39.1>
capacité de la calandre. Dans les deux cas, la disposition du cylindre creux 18 et des corps de guidage 46, 47 et leur chauffage par l'air sortant aspiré des groupes cylindre-auge 12-15, 13-16 et 14-17 en fonction de l'humidité (fig. 1 et 2) ou par le condensat des auges 15 à 17 et des ponts de renvoi 54 à 56 (fig. 3) permettent une
<EMI ID=40.1>
d'évaporation des calandres qui découle de l'humidité des pièces de linge.
Comme la quantité de condensât produite dans les corps creux,en forme d'auge 15 à 17 chauffée à la vapeur, et les ponta de renvoi 54 à 56, également chauffée, dépend de divers facteurs, il est indiqué, si la production de condensat eat insuffisante, de chauffer à la vapeur les corps de guidage 46, 47 du dispositif de préséchage et d'utiliser le condensat produit pour le chauffage du cylindre creux 18. Il est aussi possible de conduire au récipient collecteur 70,non seulement le condensat produit dans les corps creux en forme d'auge 15 à 17 et, le cas échéant, dans les ponts de renvoi 54 à 56, nais aussi celui d'autres appareils consommateurs de vapeur de la blanchisserie.
Il faut enfin noter que le dispositif de préséchage des pièces de linge de l'invention constitue aussi un dispositif de chauffage de celles-ci.
REVENDICATIONS
1 - Calandre pour le lissage de pièces de linge humides comportant des cylindre* tournants bobina* constitués de cylindres creux perforés raccordés à un dispositif
<EMI ID=41.1>
vapeur à haute pression et pouvant être mises en contact avec ces cylindres, surfaces constituées de corps creux en forme d'auge, et dans laquelle la chaleur de l'air chaud sortant produit au contact des enroulement* des cylindres et à l'intérieur des cylindres et/ou du condensat produit dans les corps creux en forme d'auge, est utilisée pour le Bêchage des pièces de linge, caractérisée par le fait que l'air sortant ou le condensât sert au chauffage d'un cylindre creux tournant (18) situé en amont des cylindres (12 à i4) et que les pièces de linge, pour leur préséchage, sont appliquées sur la paroi extérieure du cylindre creux (18) et tournent avec lui sur une fraction de tour.
<EMI ID=42.1>