La présente invention a pour but d'améliorer l'état hygiénique d'intérieurs de tous types, par exemple des habitations, des hôpitaux, des infirmeries,
<EMI ID=1.1>
des souliers à l'entrée des locaux. que ce soit de la maison, d'une chambre d'hôpital, d'une infirmerie ou bien d'une salle d'intervention chirurgicale, opération d'ailleurs habituelle et pour laquelle on a toujours fait appel à un tapis classique.
En effet, l'une des parties les plus polluées à l'intérieur d'un quelconque type de construction plus particulièrement destiné à l'usage régulier de l'homme, est bien précisément le plancher, quel que soit la nature du revêtement existant, allant du simple parquet au tapis. Ainsi qu'on le sait, cette pollution est due aux saletés contaminées de toutes sortes d'organisme , qui sont transportées en permanence par les semelles des chaussures.
Le problème acquiert un aspect plus important lorsqu'il s'agit de la contamination des maisons d'habitation où les enfants jouent fréquemment sur
le plancher et portent ensuite leurs mains à la bouche, aux yeux, à la nourriture, etc. Le problème est également d'importance dans les établissements hospitaliers où l'hygiène maximale est une des conditions indispensables à leur fonctionnement optimal.
D'autre part, beaucoup plus que les poussières venant de l'extérieur, celles déposées sur le plancher
<EMI ID=2.1>
l'action de courants d'air, sont les grandesresponsables de la transmission de beaucoup de maladies.
Cette situation est due au fait que, jusqu'à présent, rien n'a été fait pour éviter que nos lieux d'habitation constituent l'endroit où les chaussures des habitants introduisent des détritus et saletés provenant de l'extérieur.
Pour porter remède à ce problème, le seul moyen connu de nettoyage des semelles de chaussures réside dans le frottement mécanique de ces chaussures sur un tapis placé à l'entrée des demeures. Or, cette opération ne permet de parvenir qu'à peu de résultats réels et on peut même affirmer qu'elle est parfaitement inutile, étant donné que le tapis classique disposé à l'entrée d'un local constitue l'objet le
plus contaminé qui peut se concevoir, par la quantité
de saletés accumulées, si bien que sa nature apparemment nettoyante le transforme en un foyer de contamination permanente le plus concentré qu'il est possible de rencontrer dans des endroits où l'être humain souhaite être plus protégé qu'ailleurs. C'est précisément pour obvier à ces problèmes que l'invention concerne un
<EMI ID=3.1>
destiné à remplacer le traditionnel et inefficace tapis, sans pour autant modifier les habitudes normales des gens allant du simple geste mécanique consistant à frotter leurs pieds, jusqu'à leur préoccupation plus profonde de nettoyage efficace des semelles avant leur pénétration dans un local quelconque.
L'invention sera à présent décrite plus en détail à l'aide des exemples de réalisation suivants de l'invention et qui ne limitent celle-ci en aucune manière, la description étant faite en référence aux figures 1
<EMI ID=4.1>
de l'invention et aux figures 4 à 6 qui en représentent une autre forme de réalisation.
La première forme de réalisation du nouveau moyen contre la pollution et prophylactique conforme à l'invention réside dans une unité rechargeable comprenant
(1) un support ou appui avec cadre et base, (2) une cellule stérilisante et désinfectante (à jeter et à remplacer) et (3) une grille de friction ou frottement.
La figure 1 représente le plan de l'unité rechargeable avec les divers éléments séparés, la figure 2 représente une coupe transversale faite le long de la ligne A-B de l'ensemble au repos et la figure 3 représente une vue en coupe transversale faite le long de la ligne A-B de l'ensemble soumis à pression. L'unité rechargeable comprend plus précisément (1) le support précité et son cadre qui pourront être réalisés en métal, en bois, en gomme,en pierre, en ciment ou en une matière plastique. Ce support sert
de réservoir à la cellule imprégnée du produit stérilisant et désinfectant et reçoit également la grille
de friction ou frottement. Dans la base, on pourra implanter une surface de nodules permettant de comprimer la cellule stérilisante et désinfectante contre les alvéoles de la grille de fiction ou frottement, favorisant ainsi son contact avec les semelles des chaussures.
La cellule stérilisante (2) doit être fabriquée
en un matériau absorbant qui réalise les fonctions de conservation et de transfert nécessaires à l'application
<EMI ID=5.1>
est d'absorber ou emmagasiner le produit stérilisant pour le transférer ensuite à la semelle des chaussures.
Le produit stérilisant et désinfectant doit être de nature atoxique, incolore, inodore, de volatilité réglée et peut même être éventuellement parfumé. Son but est d'agir sur la surface de la semelle des chaus-
<EMI ID=6.1>
ner 1 action contaminante des microorganigmes pathogènes présents à la surface des semelles des chaussures que l'on porte.
La grille de friction ou frottement (3) peut
être réalisée en métal, en une matière plastique, une gomme ou toute autre matière rigide abrasive. Cetta grille a pour but de provoquer une compression correcte et plus ou moins homogène de la cellule imprégnée du produit stérilisant et désinfectant, outre son rôle de nettoyage mécaniq�� par frottement.
On peut aussi concevoir en variante une unité totalement remplaçable (à jeter après usage).
Cette unité est fondamentalement constituée des mêmes composants que ceux décrits ci-dessus, à l'exception que cette forme de réalisation utilise, de préférence, un matériau thermoplastique ou d'une autre nature encore, pour autant qu'il soit léger et de
faible prix en ce qui ccncerne la base et la grille.
Le support, la cellule et la grille de frottement constitueront dans ce dernier cas un ensemble doté
d'une vie limitée à la durée du produit stérilisant
et désinfectant.
Une seconde forme de réalisation du moyen prophylactique et contre la pollution, conforme à l'invention, réside dans une unité munie de cylindres
qui servent de moyen de transfert du produit stérilisant aux semelles des chaussures.
Cette seconde forme de réalisation est illustrée par les figures 4 à 6. La figure 4 représente une vue en perspective de l'unité munie de cylindres, la ligure 5 représente une vue en coupe transversale de l'unité
<EMI ID=7.1>
munie de cylindres (complète).
L'unité dont il est question sur les figures 4
a 6 se compose d'une base 1 avec réservoir et structure d'appui, de cylindres 2 pour le transport du produit stérilisant, d'appuis souples 3, de raclettes de friction ou frottement 4 et de réceptacles des débris
et de fixation des raclettes de friction ou frottement 5.
Ainsi que les figures 4 à 6 le représentent, la pièce en métal ou matière plastique (1) est destinée à contenir le produit stérilisant et à servir d'appui aux éléments de friction ou frottement et aux cylindres de transfert du produit.
Les cylindres en métal, gomme, matière plastique, etc. (2) sont destinés à transférer le produit stérilisant contenu dans le réservoir (1) aux semelles des chaussures lorsque ces dernières exercent une pression sur les cylindres et les font tourner.
Les appuis souples (3) servent à soutenir les
axes des cylindres de manière à permettre à ces cylindres de se déplacer dans le sens vertical lorsqu'ils sont soumis à pression.
Les raclettes de friction ou frottement servent à racler ou gratter les saletés transportées par les semelles des chaussures.
Les réceptacles (5) servent à recevoir les saletés tombées des semelles des chaussures et servent également d'appui aux raclettes de friction.
Il est bien évident que l'on peut apporter de nombreuses modifications et variantes aux formes de réalisation décrites ci-dessus, sans pour autant sortir
du cadre et de l'esprit de l'invention.
REVENDICATIONS
<EMI ID=8.1>
de la contamination pathologique des intérieurs de bâtiments, qui se caractérise par l'action combinée et simultanée du grattage ae la saleté transportée par les semelles des chaussures et de la stérilisation de
ces semelles par l'action d'un produit stérilisant
distribué par des surfaces fixes ou mobiles de grattage et/ou de frottement.
2. Système contre la pollution pour la prophylaxie
de la contamination pathologique des intérieurs de