Agencement de roulement pour véhicule léger.
L'invention concerne un agencement de roulement pour véhicule léger.
Elle s'applique en particulier à un agencement de roulement pour bicyclettes, tricycles, trottinettes et analogues.
Un but de l'invention est de fournir un agencement de roulement permettant de réaliser un véhicule du type cidessus, qui soit léger,et de construction simple et peu coûteuse.
L'invention s'applique en particulier à des véhicules de ce type construits en matière plastique, et plus particulièrement dont le châssis est constitué d'un voile de matière plastique renforcée de fibres de verre ou analogue, permettant le moulage du châssis en une ou deux parties.
Un autre but de l'invention est encore de fournir un tel agencement dont la roue peut être constituée d'un simple ballon gonflable, ne nécessitant plus de jante ni de rayo ns, et ne demande donc plus d'assemblage pour sa réalisation, tandis que ce ballon est fixé à rotation dans sa structure de support de manière simple sans nécessiter de main d'oeuvre spécialisée.
D'autres aspects, caractéristiques et avantages de l'inventicn apparaîtront de la description détaillée qui suit, et du dessin annexé sur lequel
- la figure 1 est une vue en coupe schématique d'un mode de réalisation de l'invention,
- la figure 2 est une vue de détail de la figure 1
- la figure 3 est une vue en coupe schématique d'un autre mode de réalisation de l'invention,
- la figure 4 est une vue schématique d'un mécanisme d'entraînement pour la roue du mode de réalisation de la figure 1 ou 2, et
- la figure 5 est une vue en élévation d'une application de l'invention à une bicyclette.
Dans la description qui suit, on se référera à l'invention appliquée à une bicyclette, pour la facilité de l'exposé. Il est cependant évident que l'invention n'est pas limitée à cette application, et s'applique par exemple à des véhicules légers, utilitaires ou jouets, tels que bicyclettes, tricycles, trottinettes, et à des jouets porteurs tels que camion, tracteurs, et analogues, avec ou sans moyens d'entraînement.
En se reportant à la figure 1, l'agencement de roulement comprend une roue 1 sphérique solidarisée de flasques ou calottes 2, 2', montée à roulement dans une structure de support 3 par l'intermédiaire de bouts d'arbre 4, 4'. A la figure 1, on a considéré que la roue 1 était une roue directri-
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véhicule.
Sur le dessin, les bouts d'arbre 4, 4' sont représentés solidaires des calottes 2, 2' et reçus à rotation dans la structure 3 par l'intermédiaire de roulements à butée 5, 5'. Ces roulements 5, 5' doivent pouvoir résister aux forces agissant vers l'extérieur, dans le sens longitudinal des bouts d'arbre 4, lorsque l'agencement est en charge, force due à l'écrasement de la roue sphérique.
Les bouts d'arbre pourraient cependant tout aussi bien être solidaires de la structure 3, et être reçus à pivotement dans des logements prévus au centre des calottes, de préférence avec interposition de roulements à butée.
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re 1, montrant un mode de réalisation d'un dispositif de gonflage pour la roue, dans le cas d'une roue pneumatique. Selon cette réalisation, l'enveloppe de la roue 1 est percée d'un orifice pourvu d'une valve schématisée par un clapet 9, sur lequel est centrée la calotte 2 munie de son bout d'arbre 4, la calotte et l'arbre étant percés d'un canal 7 communiquant avec l'enveloppe vers l'intérieur et pourvu à sa partie externe, à l'extérieur de la structure 3, d'un raccord 8 pour une pompe.
Pour des raisons d'économie, dans la fabrication de l'enveloppe, la valve pourrait aussi bien se trouver dans le canal 7 ou le raccord 8.
La roue sphérique 1 sera solidarisée des calottes 2, 2' par exemple par collage. Etant donné que la liaison roue-calottes subit essentiellement des efforts de cisaillement, la colle doit résister à ces efforts, mais peut en mê-
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ment. De cette façon, lorsque l'enveloppe de la roue 1 est détériorée, elle peut simplement être séparée des calottes et remplacée, aux moindres frais.
Du fait qu'elle ne doit pas résister à la traction, la liaison roue-calottes peut également être obtenue par emboîtement, par exemple par emboîtement de tétons prévus sur l'enveloppe dans des trous correspondants des calottes, ou par tout système analogue.
La figure 3 représente un autre mode de réalisation de l'invention dans lequel la roue 10 est logée à rotation libre dans la structure 30, tout en étant retenue dans cette structure. Pour ce faire, la liaison de roulemert entre la roue 10 et la structure 30 est assurée par au moins quatre billes 50, fixées en position à l'intérieur de la structure 30, l'une au sommet de la roue et les trois autres sur un parallèle situé au-delà du grand cercle correspondant, par rapport au sommet, de façon à assurer la fonction de retenue de la roue dans la structure 30.
Les billes représentées schématiquement peuvent bien sur être constituées de groupes de billes assurant une meilleure répartition des efforts de pression sur la roue sphérique 10, et leur nombre peut être supérieur à quatre. Ces billes peuvent être remplacées par des galets tangents
à la roue sphérique; ces galets ne permettent cependant la rotation que suivant un grand cercle.
Ce mode de réalisation conviendra mieux pour une roue 10 dont l'enveloppe est relativement rigide, pour réduire la déformation aux points de contact des billes, tout en étant suffisamment souple à l'état non gonflé pour pouvoir être insérée en place dans la structure 30.
La figure 4 est une vue schématique d'un mécanis- <EMI ID=4.1>
Un pédalier 100 est en prise par son pignon 101 avec le pignon central 102 d'une roue d'entraînement par frottement 103 à deux flasques qui prennent appui de part et d'autre d'un grand cercle sur la roue 104. Pour la clarté du dessin, on n'a pas représente la structure de support de la roue, ni le châssis du véhicule, auquel sont fixés le pédalier 100 et la roue de frottement 103. Pour régulariser 1' effort de frottement de la roue de frottement 103 sur la roue sphérique 104, cette roue de frottement 103 sera de préférence fixée au châssis par l'intermédiaire d'une liaison à mouvement libre, la force d'appui de la roue 103 sur la roue
104 étant réglée par un ressort ou analogue, de façon à compenser les effets d'un plus ou moins fort écrasement de la roue 104 en fonction de la charge qu'elle supporte et/ou de sa pression de gonflage.
Un mécanisme de changement de vitesse peut être inclus dans la liaison entre le pignon 102 et les flasques
de la roue 103, et l'on peut de même prévoir un mécanisme de roue libre entre le pignon 102 et la roue 103.
Dans le cas du mode de réalisation de la figure 1, le mécanisme d'entraînement peut bien sur être classique, à
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A la figure 5, on a représenté en élévation une application de l'invention à une bicyclette.
Le châssis de celle-ci est moulé en deux parties, en matière plastique renforcée de fibres, à savoir une partie arrière 200 portant la selle et le pédalier, et une partie avant 201 portant le guidon, articulée à la partie arrière par l'intermédiaire de la colonne de direction 202.
L'on réalise ainsi une bicyclette légère et robuste, ne craignant pas la.rouille, et présentant de grands avantages en ce qui concerne le coût de fabrication, en particulier pour la partie de roulement, les roues sphériques
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simplement constituées de ballons que l'on trouve dans le commerce, sans plus de frais d'assemblage à une jante et des rayons comme dans les roues classiques. En cas de détériora-
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chées et recollées, assurant ainsi le remplacement d'une roue aux moindres frais.
Il est cependant évident que l'agencement de roulement de l'invention s'adapte à n'importe quel châssis, celui-ci pouvant aussi bien être un châssis tubulaire classique, à fourche pour la réalisation selon la figure 1, ou à four-
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D'autre part, dans la description qui précède on a fait référence à une roue sphérique constituée d'une enveloppe souple étanche à l'air. Il est évident que cette enveloppe ou chambre 3 air peut être recouverte d'une enveloppe protectrice, comme dans les pneumatiques classiques.
Enfin, la roue sphérique peut également être constituée d'une enveloppe substantiellement rigide, ne nécessitant pas de gonflage, la déformation nécessaire pour placer les bouts d'arbres dans leurs logements (figure 1), ou insérer la roue dans sa structure de support (fig. 3) n'étant pas importante.
La roue peut encore être pleine, par exemple en mousse semi-rigide.
Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation représentés et décrits, qui n'ont été choisis qu'à titre d'exemple.
REVENDICATIONS.
1. Agencement de roulement pour véhicule léger à au moins deux roues, du type comprenant une roue montée à pivotement dans une structure de support, elle-même solidaire du châssis du véhicule, destine à porter le conducteur, caracté-
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rique, étanche à l'air, substantiellement déformable.