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Institut für Getreideverarbeitung im Veb Kombinat
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Nahrungsmittel und Kaffee CI à Bergholz-Rehbrücke Z > (République Démocratique allemande) "Procédé de fabrication d'un produit alimentaire
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aggloméré en granules" c 1-1 1-1 C. I. : Demande de brevet de la République Démocratique allemande WP A 23 C/245.460-8 déposée le
2 décembre 1982.
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L'invention est relative à un pro-cédé de fabrication d'un produit alimentaire aggloméré en granulés pour nourrissons et petits enfants, par exemple aliment d'allaitement analogue au lait maternel, aliment pour le sevrage, préparation pour l'enfance sous forme de bouillies enrichie de fruits et/ou légumes ainsi qu'aliment de régime amaigrissant et aliment de convalescence à base de lait, de produits laitiers ou d'autres protéines d'origine animale ou végétale, de matières grasses végétales et/ou animales, de glucides, d'éléments minéraux et de vitamines.
Les préparations alimentaires sont rendues prêtes à l'emploi sous agitation par addition d'eau chaude ou froide.
Suivant les procédés techniques connus, les aliments pour nourrissons, pour l'enfance, de régime amaigrissant et de convalescence sont préparés par mélange des composants soit à sec, soit dans des conditions humides, avec homogénéisation, parfois pasteurisation et séchage par atomisation.
Le désavantage des procédés de mélange à sec connus consiste dans le fait que toutes les matières premières doivent être pulvérulentes, nécessitant un séchage préalable sous vide, par lyophilisation, sur cylindre ou par atomisation à hautes dépenses d'énergie.
Cela concerne surtout les produits laitiers isolés et traités, par exemple caséinate, ainsi que les produits de fruits et de légumes.
De plus, de tels produits ne se dispersent pas très bien dans l'eau lors de la préparation de l'aliment instantanné. Il y a donc un risque de démélange des produits pendant le transport par suite des différences de poids spécifique. Le séchage par atomisation suppose une dissolution de tous les constituants de la formule. Il faut dissoudre en outre des constituants
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pulvérulents ou cristallins (semoules, sucre). Cela nécessite un surcroît de dépenses en énergie considérable. Les températures élevées de l'air de séchage provoquent des pertes en arôme dans les fruits et légu- mes utilisés. En cas de produits laitiers en combinaison avec des sucres réducteurs, les protéines peuvent se déteriorer.
On connaît bien de nombreux procédés pour produire des aliments d'allaitement à effet analogue au lait maternel (lait maternel simulé), par exemple par le brevet US-PS 3 320 072, tendant à se rapprocher le plus possible de la composition du lait maternel par sélection, mélange et transformation des composants appropriés.
Selon ces brevets, différents facteurs sont responsables de l'effet du lait maternel. Le brevet US-PS 3 320 072 concerne un procédé visant à réduire la teneur élevée en phosphate et en calcium du lait de vache, du petit-lait et du lait écrémé. On utilise des techniques complexes pour la dialyse du petit-lait et du lait écrémé, qui sont très coûteuses.
Le brevet CH-PS 398 281 divulgue un procédé pour produire une poudre d'allaitement à partir de lait de vache par addition d'une substance azotée, de composés de fer et de vitamines. Pour obtenir une équivalence avec le lait maternel, ce sont non seulement les quantités absolues de lactose, matière grasse, composés azotés et constituants de cendres présents dans le produit, mais aussi la répartition des composés azotés entre caséine, lactalbumines et composés azotés nonprotidiques ainsi que les proportions relatives entre lactose et lactalbumines, entre lactose et constituants de cendres et entre lactose et matière grasse qui jouent un rôle décisif.
Selon les connaissances actuelles, le lait
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maternel exerce un effet particulier micro-écologique dans l'intestin du nourrisson humain. Cet effet se réaL lise dans des valeurs typiques de paramètres tels que la flore de putréfaction, le potentiel d'oxydationréduction, la valeur de pH, la teneur en ammoniac, le pouvoir tampon des fèces.
Ces phénomènes résultent de la constatation que la valeur de pH acide des fèces présuppose le métabolisme microbien d'un glucide passant par la valvule iléo-coecale. Dans le cas du lait maternel, c'est seulement le lactose qui peut arriver aux parties distales de l'intestin puisqu'il échappe en partie à la résorption dans l'intestin grêle. La vitesse de la résorption dépend de la vitesse de la décomposition enzymatique du lactose. Puisque la décomposition du lactose se fait plus lentement que celle du lactose du la vitesse de la décomposition du lactose est influencée par la vitesse de la transformation du lactose 6 en lactose dz
Cette mutarotation est influencée par des facteurs dont la partie est plus faible dans le lait maternel que dans le lait de vache (phosphate, citrate, acides aminés libres etc. ).
En général, la décomposition du lactose dans le lait maternel est ralentie par rapport au lactose du lait de vache.
Parmi les nombreux essais de production d'aliments analogues au lait maternel, en ce qui concerne l'inhibition de la putréfaction dans le sens des critères sus-mentionnés, seuls les procédés décrits dans les brevets DD-WP 83 295 et DD-WP 104 707 ont abouti à un certain succès.
Selon le brevet DD-WP 83 295, on produit un aliment d'allaitement à effet analogue au lait maternel en projetant dans un mélangeur usuel, de l'huile végétale sur une poudre de lait séché par atomisation, et en mélangeant avec du lactose
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Le brevet DD-WP 104 707 concerne un procédé pour produire du lait maternel simulé caractérisé par le mélange du petit-lait de vache exempt d'anions avec de la protéine lactique précipitée au point isoélectrique, avec des graisses végétales, des vitamines et des éléments minéraux, et séchage par atomisation. On mélange cette poudre avec du lactose pulvérulent et de l'amidon de blé.
Dans les brevets DE-OS 2818 645 et US-PS US-PS 4 216 236, on décrit des formules et le procédé de fabrication des aliments d'allaitement, surtout pour des enfants prématurés, caractérisés en ce que l'on établit une teneur bien définie en nutriments principaux, en éléments essentiels et oligoéléments des constituants du lait et des matières grasses végétales et animales. Par la suite le mélange est homogénéisé, pasteurisé et séché par atomisation. La poudre ainsi obtenue est mélangée à sec avec du glucoseo Le désavantage des procédés connus réside dans les dépenses technico-technologiques élevées nécessaires pour obtenir des poudres fines à bonne solubilité.
L'agglomération par tamisage ou par vapeur selon les procédés connus pour améliorer la solubilité et l'exactitude du dosage, facilite la destruction des agglomérats formés par suite de leur faible stabilité.
Lors du transport pneumatique et de l'emballage, il se forme une partie importante de poudre (abrasion). Les aliments pour nourrissons produits par ce procédé et avec une teneur en matière grasse de plus de 20 % de la matière sèche, deviennent hétérogènes après leur reconstitution en aliments d'allaitement en biberons.
Le brevet DE-OS 2508 192 divulgue un procédé pour produire un aliment sec en poudre caractérisé en ce que l'on asperge un produit sec de pommes de terre dans un lit fluidisé à trois chambres, successivement
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à l'aide de différents mélanges acqueux contenant des protéines, des glucides et des matières grasses, et on fait sécher. Le désavantage de ce procédé se manifeste dans le fait que l'on ne peut pas assurer l'observation stricte de la formule qui est absolument nécessaire dans le cas des aliments pour nourrissons, surtout en ce qui concerne les vitamines.
Le passage d'une chambre à l'autre se fait comme suit : les particules solides aspergés avec une solution ou émulsion sont séchées, et par diminution du poids spécifique, sont évacuées sur la paroi dans la chambre suivante. Une granulation excessive peut avoir pour effet que les constituants du produit sont évacués trop tard ou pas du tout de la chambre. L'aspersion du produit pendants tout le temps de son séjour dans la chambre débouche sur un désajustement de sa composition de sorte que la formule se modifie dans une mesure non admissible.
Le but de l'invention est la fabrication d'un produit alimentaire aggloméré en granulés pour nourrissons et petits enfants, par exemple aliment d'allaitement analogue ou semblable au lait maternel, aliment pour le sevrage, préparation pour l'enfance sous forme de bouillies enrichies de fruits et/ou de légumes, ainsi que aliments de régime amaigrissant et aliment de convalescence à base de lait, de produits laitiers ou d'autres protéines d'origine animale ou végétale, de matières grasses végétales et/ou animales, de glucides, d'éléments minéraux et de vitamines.
Le but est en particulier, en économisant les dépenses technico-technologiques, d'obtenir un produit aggloméré ou granulé stable, se prétant bien au dosage et de formule définie, qui après reconstitution ne se sépare pas et qui, dans le cas d'un aliment d'allaitement inhibe les processus de putréfaction intestinale
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A et peut être employé dans tous les cas de désintoxica- tion perturbée ou encore incomplète du macroorganisme, principalement du nourrisson. L'économie des dépenses technico-technologiques concerne surtout l'apport énergétique par rapport aux procédés connus de séchage par atomisation, sous vide, sur cylindres et par lyophilisation.
L'invention a pour objet un procédé de fabrication de divers aliments sous forme granulée, selon lequel les opérations de mélange et de séchage s'effectuent de manière que, en diminuant l'apport énergétique par rapport aux procédés connus, on obtient un produit stable à caractère instantané qui, après reconstitution, ne tend pas à la séparation du composant lipidique vis à vis des autres composants.
De plus, les opérations de mélange et de séchage doivent être conduites de sorte que pour la fabrication d'un aliment d'allaitement semblable au lait maternel, le risque d'un abaissement de la valeur biologique des protéines pour des raisons technologiques soit diminué.
L'invention consiste essentiellement en ce que, dans un granulateur à lit fluidisé ou dans un mélangeur spécial, on injecte par atomisation des glucides ou des mélanges contenant surtout des glucides, par exemple de l'amidon modifié, de l'amidon de mais, de la farine de biscottes ou de la farine de biscuits aux oeufs, des graisses végétales ou animales ou des émulsions graisseuses ou des émulsions protéiques-graisseuses ou des solutions glucidiques séparément, simultanément, successivement, en mélange ou en combinaisons, sur des produits laitiers pulvérulents, par exemple de la poudre de lait entier, de la poudre de lait écrémé, du lactose, des protéines de lactosérum ou des caséinates.
On entend par granulateur à lit fluidisé un aggrégat
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dans lequel les constituants pulvérulents sont agités, chauffés, mélangés par un courant d'air, et en même temps aspergés par atomisation d'un milieu agglomérant ou granulant.
Selon l'invention, la température définie lors de l'aspersion est de 30 à 800 C.
La température de l'air aspiré séchant et produisant le lit fluidisé est de 40 à 1200 C. Dans le lit fluidisé se produisent un enrobage et une agglomérisation des matières premières pulvérulentes par les émulsions et solutions aspergées, en combinaison avec un séchage simultané. L'émulsion protéique-graisseuse doit avoir une humidité de 20 à 70 %, le glucide soluble une humidité de 15 à 75 %. L'avantage particulier de ce procédé est la réalisation des opérations de mélange, d'agglomération et de séchage avec ménagement en une seule étape. Le séchage et la granulation simultanés par aspersion assurent une distribution uniforme de toutes les matières premières même de grosseur de particules et poids spécifique différents et de tous les composants mineurs.
Un autre avantage de l'invention est l'observation stricte de la formule par le choix des paramètres spécifiques pour la fabrication de différents aliments, en évitant un endommagement des constituants spie- cifiques et en diminuant les pertes d'arôme.
Dans la fabrication d'un aliment d'allaitement d'effet analogue au lait maternel, on obtient, en employant une émulsion pasteurisée à base de protéines, de préférence un caséinate, de matières grasses animales et végétales en tant que milieu agglomérant, un produit qui après reconstitution ne se sépare pas, forme un lait stable et exerce un effet inhibiteur sur la putréfaction intestinale. Les matières premières pulvérulentes sont le lactose éventuellement en mélange avec d'autres com-
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posants, avec une teneur en lactose de 40g/100g de granulé.
On obtient le caséinate par précipitation acide de la caséine du lait et séparation ou par séchage et mouture fine, seul ou en commun avec la fraction lipidique, en augmentant la température, puis en ajustant avec de la lessive caustique le pH à une valeur de 70 Selon un mode opératoire, la poudre de caséine que l'on a obtenue après précipitation acide du lait, séparation et séchage, à teneur faible en phosphate et calcium, est moulue et introduite dans une solution alcaline acqueuse à 60-70 C, de préférence à 650 C, le pH s'élevant à 7,0 avec formation de caséinate.
Un autre mode opératoire consiste à échauffer la caséine obtenue après précipitation acide du lait et sépration à une température de 500 C au maximum, à séparer à nouveau, puis à mettre dans une solution alcaline acqueuse à 60-70 C, de préférence à 650 C, le pH s'élevant à 7,0 avec formation de caséinate.
En outre, on peut aussi arriver à la formation de caséinate en utilisant de l'hydroxyde de calcium ou un mélange d'hydroxyde alcalin et d'hydroxyde de calcium à raison de 1 : 2 à 2 : 1.
D'autres variantes de ce mode opératoire mettent en oeuvre, après formation de caséinate et addition d'autres composants comme d'autres matières protéiques, glucides, vitamines et éléments minéraux, l'injection par atomisation d'une phase de matière grasse liquéfiable à partir d'un ou plusieurs composants lipidiques, sur la poudre, ou l'introduction simultanée de la caséine en poudre ou de la caséine en masse avec une phase de matière grasse dans une solution alcaline aqueuse porté à 30-50 C, de préférence à 35 C.
En cas d'emploi combiné de la caséine précipitée avec de l'acide et de la poudre de lait, la te-
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neur en caséine de la poudre de lait ne doit pas dépasser 6,4 g/100 g de granulé.
Un autre avantage essentiel de l'invention consiste dans le fait que la manière de réaliser les opérations de mélange et de séchage offre la possibilité d'ajouter les substances qui produisent l'effet analogue au lait maternel et qui ne sont pas déjà liées, soit aux matières de base, soit à un produit intermédiaire, par exemple émulsion protéique-graisseuse, soit au produit final lui-même, sans que se produise une coagulation des protéines. Il faut choisir les matières minérales de sorte que, dans le produit final, la teneur en calcium soit de 240 à 500 mg/100 g de granulé, la teneur en phosphate soit de 360 à 1200 mg/100 g de granulé.
On y fait réagir soit du sel de calcium insoluble, de préférence carbonate de calcium, ou des sels de calcium solubles, par exemple chlorure, bromure, acétate, lactate, ou bicarbonate de calcium, mélangés avec des anions solubles, par exemple oxalate, carbonate, fluorure, biphosphate, phosphate, sulfate et citrate en solution aqueuse. Le précipité amorphe insoluble qui se forme pendant ces réactions n'influence pas la protéine et ne forme pas de dépôt. Un autre avantage de l'invention est la garantie, par le choix des anions, que la concentration des ions de calcium dissociés ne dépasse pas 0 Mollet que la concentration du phosphate ne dépasse pas une valeur désirée pour un aliment d'allaitement à effet analogue au lait maternel dans l'aliment reconstitué.
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La concentration de calcium inférieure à Mol/1 dans l'aliment reconstitué évite une floculation des protéines, en particulier un effet précipi- tant sur la caséine alpha. Le mélange approprié des ions empêche une surminéralisation en phosphate. Une teneur en phosphate supérieure à 60 mg/100 ml de
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l'aliment reconstitué détruit l'effet microécologique désiré.
On peut projeter par atomisation une solution glucidique sur le granulé obtenu en mélangeant tous les composants pour durcir les granulés et en même temps améliorer la conservation (éviter la détérioration des graisses). L'aspersion à l'aide d'un antioxidant ou émulsifiant avec une valeur HLB (balance hydrophilelipophile) de 8 à 18 améliore la conservation et la solubilité du produit final. Les granulés sont séchés en vue d'une humidité finale de 0, 5-5 %.
L'invention a également comme avantage que, pour la fabrication des bouillies pour enfants, les fruits et légumes ajoutés peuvent être projetés sous forme de pulpe, pâte ou jus sur les matières premières pulvérulentes et tourbillonnantes ou sur les granulés obtenus. Ainsi on évite les procédés très couteux du séchage sous vide, par lyophilisation ou par atomisation de ces ingrédients ajoutés.
Les exemples qui suivent sont présentés à titre d'illustration de la présente invention.
Exemple 1 :
On obtient 100 kg de granulé d'un aliment d'allaitement analogue au lait maternel de composition
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<tb>
<tb> grossière <SEP> : <SEP>
<tb> protides <SEP> 10, <SEP> 8 <SEP> kg
<tb> lipides <SEP> 24,6 <SEP> kg
<tb> glucides <SEP> 58,9 <SEP> kg
<tb> matières <SEP> minérales <SEP> et <SEP> vitamines <SEP> 1, <SEP> 9 <SEP> kg
<tb> dont <SEP> calcium <SEP> 0,3 <SEP> kg
<tb> phosphate <SEP> 0,4 <SEP> kg
<tb> eau <SEP> 3,8 <SEP> kg
<tb>
par le procédé suivant.
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54,5 kg de lactose (7,3 % d'humidité, y compris 6,9 % d'eau de cristalisation) sont mis dans un granulateur à lit fluidisé et agités en les chauffant à 600 C.
62,7kg d'un mélange de caséinate, de lipides, de vitamines et de matières minérales, maintenu à 650 C, y sont pulvérisés. Le caséinate est obtenu par mélange de 13,3 kg de poudre de caséine (81,6 % de protides et 9,7 % d'humidité, moulu à une taille de particules de 100 % inférieures à 0,4 mm) précipitée par acide du lait de vache, séparée et séchée, avec 23,4 kg d'eau maintenue à 650 C et contenant 0,39 kg de NaOH ou 0,56 kg de KOH ou 0,79 kg de K2C03 ou 0,70 kg de Ca (OH) 2 ou un mélange de ces composés, en l'agitant pour éviter l'agglomération des particules, jusqu'à ce que le pH atteigne 7,0.
Les matières grasses utilisées sont un mélange de 14,5 kg de beurre fondu, 4,9 kg d'huile de tournesol, 4,9 kg de saindoux et 75,5 g de vitamines liposolubles.
Le mélange de lactose, caséinate, matières grasses, vitamines et matières minérales est granulé et séché dans le lit fluidisé jusqu'à 3,0 % d'humidité.
Ensuite on pulvérise 32 1 d'une solution malto-dextrinique de 40 %, tempérée à 600 C (on peut aussi utiliser des mono-ou dissaccharides ainsi que des amidons solubles) sur le granulé pour durcir celui-ci et pour former une taille de particules de 0,5 à 2,0 mm avec 3,8 % d'humidité. Enfin, le granulé est refroidi à 200 C et emballé de manière convenable. Pour la consommation par le nourrisson, 130 g du granulé sont mélangés avec de l'eau en 1000 ml pour reconstituer un aliment d'allaitement prêt à boire.
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Exemple 2
Pour obtenir 100 kg de granulé d'une composition semblable à celle de l'exemple 1, on introduit 52,3 kg de lactose (7,3 % d'humidité y compris 6,9 % d'eau de cristallisation) et 8,5 kg de protéine de lactosérum en poudre ultrafiltrée (50,5 % de protéines, 25,6 % de lactose, 6,3 % de corps gras, 3,7 % de matières minérales et 13,9 % d'humidité) dans un granulateur à lit fluidisé et on agite en chauffant à 60 C.
7,9 kg de poudre de caséine (précipitée par de l'acide à partir du lait de vache, séparée, séchée, moulue à un degré de finesse de 100 % inférieure à 0,4 mm, 0,4 mm, à teneur en protides de 81,6 % et à 9,7 % d'humidité) sont mélangés intimement à 65 C avec 14,0 kg d'eau contenant 0,24 kg de NaOH ou 0,33 kg de KOH ou 0,42 kg de K2C03 ou 0,47 kg de Ca (OH) 2 ou un mélange de ces composés, jusqu'à atteindre un pH de 7,0, en évitant l'agglomération des particules et en ajoutant 1,5 kg de matières minérales, et un mélange de vitamines et graisses constitué par 14, lkg de beurre fondu, 4,9 kg d'huile de tournesol, 4,9 kg de saindoux et 75,5 g de vitamines liposolubles.
Sur le mélange de lactose et depprotéines de lactosérum en poudre, on pulvérise 47,3 kg du mélange de caséinate, corps gras et vitamines, dont on obtient un granulé à 3 % d'humidité.
En suite, ce granulé est aspergé de 20 1 d'une solution de 40 % d'un glucide, par exemple maltodextrines, tempérée à 600 C, On obtient un granulé d'une granularité de 0,5 à 2,0 mm et de 3,8 % d'humidité. Le produit est refroidi à 200 C environ et emballé.
Pour la consommation par le nourrisson, 130 g du granulé sont mélangés avec de l'eau pour reconstituer 1000 ml d'un aliment d'allaitement prêt à boire.
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Exemple 3
On obtient 100 kg de poudre de composition grossière :
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<tb>
<tb> protides <SEP> 10,8 <SEP> kg
<tb> lipides <SEP> 24,6 <SEP> kg
<tb> glucides <SEP> 58,9 <SEP> kg
<tb> matières <SEP> minérales <SEP> et <SEP> vitamines <SEP> 1,9 <SEP> kg
<tb> dont <SEP> calcium <SEP> 0,3 <SEP> kg
<tb> phosphate <SEP> 0,4 <SEP> kg
<tb> eau <SEP> 3,8 <SEP> kg
<tb>
par le procédé suivant.
24 kg de la caséine en masse précipitée par de l'acide et séparée du lait de vache (75 % d'humidité) sont concentrés par chauffage à 500 C et séparation renouvelée pour obtenir 12 kg de caséine en masse zo d'humidité). On introduit cette masse dans 2,17 kg d'une solution aqueuse d'hydroxyde de potassium à 15 % maintenue à 650 C et on agite jusqu'à ce que le pH atteigne 7,0.
En agitant de nouveau, on ajoute au caséinate formé 0,7 kg d'un mélange de matières minérales et vitamines (séparées), 44,9 kg de lactose (7,3 % d'humidité y compris 6,9 % d'eau de cristallisation), 8,0 kg de malto-dextrines (3,6 % d'humidité), 20,7 kg de poudre de lait entier (26,0 % de protéines, 38,0 % de lactose, 25,0 % de matières grasses, 5,5 % de matières minérales, 5,5 % d'humidité y compris 2,8 % d'eau de cristallisation du lactose).
Dans ce mélange, on pulvérise une masse fondue constituée de 9,2 kg de beurre fondu, 4,9 kg d'huile de tournesol, 4,9 kg de saindoux, 14,0 kg de vitamine A, 55 g de vitamine E ainsi que 3,5 kg d'une solution aqueuse saturée de lactose (28 % = 1 kg de lactose) chauffée à 600 C. Après abaissement de la température à 300 C, la poudre, tout en s'agglomérant, est déchargée à travers un tamis, séchée dans un courant d'air à 300 C, de
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sorte que son humidité tombe de Il % dans le mélange à 3,8 %, est refroidie par l'air, classée selon la taille de particules (0, 5... 1,5 mm) par tamisage et emballée.
Pour la consommation, 130 kg de la poudre sont mélangés avec de l'eau pour reconstituer 1000 ml d'un aliment d'allaitement prêt à boire.
Exemple 4 Fabrication d'une bouillie au lait aux pommes.
On obtient 100 kg d'une bouillie au lait aux pommes pour petits enfants sous forme de granulés par mélange, agglomération et séchage de 20 kg de poudre de lait entier 15 kg de farine de riz instantanée
6 kg de semoules instantanées 10 kg de casse moulue de biscuits aux oeufs 21 kg de sucre et matières minérales spécifiques et vitamines dans un granulateur à lit fluidisé où l'on injecte par atomisation un milieu agglomérant qui consiste en 5 kg d'huiles végétales et, comme deuxième étape, en 60 kg de pulpe de pommes (25, % de matière sèche). La température du produit pendant l'agglomération et le séchage est de 40 0 C. L'humidité du granulé est maintenue à 5 %0 A partir de 50 g de ce granulé et 150 g d'eau, on obtient Une bouillie prête à être consommée.
Exemple 5 Fabrication d'un aliment pour le sevrage
On obtient 100 kg d'un aliment pour le sevrage sous forme de granulés à partir de 40 kg de poudre de lait entier atomisée 13 kg d'amidon de mals
9 kg de sucre 11 kg de lactose et vitamines spécifiques ainsi que de
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matières minérales qui sont mélangés et agglomérés dans un granulateur à lit fluidisé avec addition d'un milieu agglomérant qui consiste en 11 kg d'huile végétale. Pour améliorer la conservation du produit final, on peut ajouter 5 kg de sucre sous forme de solution aqueuse à 50 % par injection supplémentaire. Ainsi se forme un film de sucre autour de la graisse, diminuant la perte auto-oxydante.
De 140 g de ce granulé et 1000 ml d'eau, on obtient un aliment d'allaitement prêt t être consommé, destiné aux nourrissons à partir du 3ième mois (composition en matière sèche : 13,4 % de protides, 23,8 % de lipides, 59,5 % de glucides).