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CIRCUIT DE SONNERIE POUR POSTE TELEPHONIQUE
REALISABLE EN CIRCUIT INTEGRE
La présente invention revendique la priorité d'une demande de brevet déposée en France le 17 août 1982 sous le NO 82 14205 au nom de LABORATOIRE CENTRAL DE TELECOMMUNICATIONS, Société Anonyme.
Inventeurs : J. S. G. COLARDELLE, C. P. H. LEROUGE, N. J. R. LOUP
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La présente invention se rapporte à un circuit de sonnerie pour poste téléphonique, réalisable en circuit intégré, destiné à fournir à un haut-parleur un signal à fréquence audible à une fréquence choisie, lorsque le signal de sonnerie est présent sur la ligne téléphonique aboutissant audit poste, ledit circuit de sonnerie étant alimenté par ledit signal de sonnerie convenablement redressé.
Dans les postes téléphoniques d'abonnés, doit être prévue une sonnerie sensible aux signaux d'appel provenant du central auquel ils sont raccordés. Ces signaux d'appel ou signaux de sonnerie ont des caractéristiques bien déterminées de fréquence et d'amplitude permettant de les détecter et d'actionner une sonnerie dans le poste d'abonné. Ces caractéristiques varient cependant avec les pays. En France, pour les centraux électromécaniques, les signaux de sonnerie sont constitués par un signal alternatif à cinquante hertz de niveau assez élevé (de l'ordre de quatre-vingts volts) pouvant actionner directement une sonnerie électromécanique classique.
Cependant, ces sonneries ont l'inconvénient d'être encombrantes et de consommer une énergie relativement importante. On a donc essayé de remplacer ces sonneries électromécaniques par des circuits de sonnerie électroniques plus économiques et plus souples, en particulier dans le choix des sons émis.
On a ainsi proposé des circuits de type analogique fonctionnant avec des filtres pour détecter un signal de sonnerie de carac- éristiques données. Mais de par leur conception, ces circuits ne peuvent être adaptés facilement pour des signaux de sonnerie de caractéristiques différentes. Par ailleurs, même si dans certains cas, on a proposé des
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moyens pour limiter le consomiDotion de couran'en l'absence de signal de sonnerie, les circuits de sonnerie proposéE font encore appel en permanence à une alimentation par la tension continue présente dans la boucle d'abonné.
La présente invention a donc pour objet un circuit de sonnerie électronique qui permet de reconnaître avec certitude la présence d'un signal de sonnerie dans la boucle d'abonné, tout en pouvant s'adapter très facilement à des caractéristiques de fréquence différentes de ce signal.
Un autre objet de l'invention est un circuit de sonnerie qui est alimenté uniquement par le signal de sonnerie et qui ne consomme aucun courant en son absence.
Selon l'invention, ceci est obtenu par le fait que ledit circuit de sonnerie comprend : - un circuit d'horloge fournissant divers signaux d'horloge à partir des signaux d'un oscillateur stable ; - un compteur associé à un décodeur, ledit compteur comptant les impulsions d'un signal d'horloge reçu du circuit d'horloge et pouvant être réinitialisé par un premier signal de commande et ledit décodeur fournissant à partir du contenu du compteur un signal initial, corres- pondant à l'apparition du code initial dans le compteur, et différents signaux de temps correspondant respectivement à l'écoulement de différentes périodes de temps à partir du signal initial ; - un générateur de sonnerie fournissant, partir d'un signal d'horloge délivré parle circuit d'horloge, ledit signal à fréquence audible lorsqu'il reçoit un second signal de commande ;
et - un ensemble de détection de signal de sonnerie comprenant un circuit de détection de transitions de même sens dans le signal de sonnerie reçu, circuit qui fournit le premier signal de commande et un troi- sième signal de commande lors de l'apparition de chaque transition ayant ledit sens, et un circuit de mesure du temps écoulé entre deux transitions successives détectées par le circuit de détection de transitions pour déterminer si le signal de sonnerie est présent et fournir alors ledit second signal de commande pendant tout le temps de sa présence.
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Une autre caractéristique de l'invention réside dans le fait que ledit circuit de sonnerie comporte en outre un circuit de détection de tension suffisante pour détecter si la tension redressée obtenue à partir du signal de sonnerie est suffisante pour assurer le fonctionnement normal du circuit de sonnerie et pour fournir un signal d'autorisation de fonctionnement à l'ensemble de détection de signal de sonnerie, signal d'autorisation dont l'absence maintient ledit ensemble en position d'attente.
L'invention sera mieux comprise et d'autres caractéristiques apparaitront à l'aide de la description ci-après et des dessins joints ou : - la figure 1 représente le schéma du circuit de sonnerie selon l'invention ; et - les figures 2 à 4 représentent des diagrammes dans le temps de signaux permettant d'expliquer le fonctionnement du circuit de la figure 1 dans différents cas.
Le circuit de sonnerie représenté sur la figure 1 peut être réalisé entièrement en circuit intégré MOS. Il comprend, d'une part, un certain nombre de circuits classiques qui sont représentés seulement par des blocs sans entrer dans le détail connu de leur constitution et, d'autre part, des circuits selon l'invention représentés plus en détail.
Le circuit de sonnerie selon l'invention comprend un circuit d'horloge E recevant les signaux d'un oscillateur stable GEN, par exemple à quatre cent cinquante-cinq kilohertz, et fournissant par division convenable un premier signal d'horloge h à 6,4 kHz et deux autres signaux Fol-et de même fréquence mais décalés dans le temps ainsi qu'un deuxième signal d'horloge b'à une fréquence plus élevée (trente-deux kilohertz par exemple). Ce signal h'est envoyé l un générateur de sonnerie SON, constitué essentiellement par un diviseur programmable dont la valeur du diviseur peut être réglée manuellement par l'utilisateur à l'aide d'une commande CF de façon à obtenir sur le haut-parleur BP la fréquence audible préférée.
Le générateur de sonnerie SON fournit un signal au haut-parleur HP lorsqu'il y est autorisé par un signal de commande RING.
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Le signal d'horloge h est envoyé à l'entrée d'un compteur cyclique COM qui est remis à l'état initial par un signal de commande START. Ce compteur est couplé à un décodeur DEC fournissant un signal initial CO correspondant à l'apparition du code initial dans le compteur COM et plusieurs signaux de temps CI, C2, C3, correspondant à l'apparition de certains codes dans le compteur, obtenus après des durées de comptage prédéterminées à partir du code initial.
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Les signaux de commande partir . 31 d'un de signai sonnerie comportant un circuit 100 de détection des transitions de même sens dans le signal de sonnerie reçu de fréquence fE et un circuit 200 de mesure du temps écoulé entre deux transitions successives détectées par le circuit 100.
Le circuit de sonnerie comprend en outre un circuit de détection de tension suffisante DTS qui reçoit comme tension d'alimentation +VDD'la tension obtenue par redressement (par exemple par un pont de diode non représenté précédé d'une résistance et d'une capacité pour l'isoler de la tension continue présente sur la ligne d'abonné) de la tension alternative de sonnerie lorsque le signal de sonnerie est présent sur la ligne. Il est clair que, lors de l'établissement du signal de sonnerie, la tension redressée va croître progressivement, en raison notamment des capacités, de zéro jusqu'S la valeur normale d'alimentation.
Pour éviter un fonctionnement anormal du circuit de sonnerie et un déclenchement intempestif éventuel de la sonnerie en raison d'une trop faible tension d'alimentation des divers composants, le circuit DTS est prévu pour ne fournir un signal d'autorisation aux circuits 100 et 200 que lorsque la tension +V a dépassé une valeur de seuil prédéterminée.
Pour cela, le circuit DTS comprend, en parallèle aux bornes de l'alimentation redressée, une première branche, formée d'un transistor MOS TI de type p, dont la grille et le drain sont reliés, et d'une résistance RI en série, et une seconde branche, formée d'une résistance R2 en série avec un transistor MOS T2 de type n dont la grille est reliée au point commun entre le transistor Tl et la résistance RI, le signal d'autorisation étant prélevé au point commun entre la résistance R2 et le transistor T2. Lorsque la tension d'alimentation commence à croître, les deux transistors TI et T2 sont bloqués.
Lorsque
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cette tension atteint une valeur VT égale à la tension de seuil des transistors MOS (tension de seuil qu'on peut supposer identique pour les deux types de transistors MOS, sans que cela soit indispensable), le transistor Ti commence à conduire mais le transistor T2 reste bloqué tant que la tension aux bornes de la résistance RI n'atteint pas la valeur VT. Le signal de sortie est donc au niveau haut. Lorsque la tension aux bornes de la résistance RI atteint la valeur VT, ce qui se produit pour une tension aux bornes du transistor Tl de l'ordre de 2 VT, le transistor T2 devient conducteur et le signal de sortie passe au niveau bas.
Le signal d'autorisation est donc constitué par un niveau bas fourni dès que Le tension d'alimentation +VDD dépasse une valeur donnée sensiblement égale à +3 VI.
Le circuit 100 de détection de transitions de même sens reçoit les signaux de sonnerie de fréquence fE et autres signaux alternatifs présents sur la ligne d'abonné sur un inverseur 106 qui les transforme en signaux carrés. Ces signaux carrés d'entrée sont appliqués à l'entrée D d'une première bascule 10 de type D dont l'entrée d'horloge reçoit le signal d'horloge h. L'état de la bascule 10 est recopié, sur l'impulsion d'horloge suivante, par une deuxième bascule Il dont l'entrée D est reliée soit à la sortie non inversée de la bascule 10, soit à son entrée par un circuit logique formé des portes iON ET 107,108 109 et de l'inverseur 110 et commandé par le signal d'autorisation du circuit détecteur de tension suffisante DTS.
Deux bascules à verrouillage ("latch"dans la littérature anglo-saxonne) C et D servent à la mémorisation du sens dans lequel a lieu la première transition détectée dans le signal d'entrée t fréquence fE. La détection des transitions et la commande des bascules C et D s'effectuent à l'aide de deux portes NON-OU 101 et 102 comparant l'état des bascules 10 et Il.
La porte NON-OU 104 dont la sortie commande la bascule à verrouillage C, a une entrée reliée à la sortie inversée Q de la bascule 10 et une
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entrée reliée à la sortie non inversée Q de la bascule Il. La porte NON-OU 102, dont la sortie commande la bascule à verrouillage D, a une entrée reliée à la sortie non inversée Q de la bascule 10 et une entrée reliée à la sortie inversée Q de la bascule Il. Chacune des deux portes NON-OU a une troisième entrée de verrouillage reliée à la sortie Q de la bascule à verrouillage qu'elle ne commande pas.
Une troisième porte NON-OD 103 a ses entrées reliées aux sorties des deux portes NON-OU 101 et 102 et fournit un signal de transition détectée vers deux portes NON-OU 111 et 112 qui le mettent en coincidence respectivement avec les signaux d'horloge décalés Tl et T2 pour fournir successivement un signal de commande READ puis un signal de commande START. Un circuit de remise à zéro des bascules à verrouillage C et D est constitué par un inverseur 105, connecté à la sortie de la porte NON-OU 103, et une porte NON-OU 104.
Le circuit 200 de mesure du temps comprend une première bascule à verrouillage A de fonction qui, selon son état, met l'ensemble de détection en position d'attente ou de mesure. La position d'attente est caractérisée par un niveau logique 0 sur la sortie Q de la bascule A qui est forcée dans cet état si le signal d'autorisation du circuit DTS est absent (niveau haut) ou si le décodeur DEC lui fournit le signal de temps C3 correspondant à la fin du comptage (comptage maximum) du compteur COM. La bascule à verrouillage A passe dans l'état 1 (position de mesure) sous la commande du signal de commande START coincidant avec l'apparition du signal initial CO, ceci par l'intermédiaire d'une porte NON-ET 212 et d'un inverseur 221.
Le circuit 200 comprend ensuite une bascule de verrouillage E - de mesure qui détermine, lorsque sa sortie Q est à l'état 0, un créneau de validité pour l'apparition d'une transition de même sens que la première transition ayant été détectée par le circuit 100. Cette bascule E est mise à l'état 0 par le signal de temps CI et remise à l'état 1 soit par
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le signal initial CO, soit par le signal de temps C2. Dans certains cas, on peut prévoir d'inhiber l'action du signal C2 à l'aide d'un signal INHC2 par l'intermédiaire de la porte NON-ET 210 et de l'inverseur 211.
Une troisième bascule à verrouillage B de lecture est reliée à la bascule E et à la bascule A par un circuit logique composé des portes NON-ET 213, 215, des inverseurs 214, 2J6, 2J7 et de la porte NON-OU 218. Ce circuit logique est commandé par le signal de commande READ et autorise la recopie par la bascule B de l'état de la bascule E lorsque la bascule A est en position de mesure ou positionne la bascule B dans l'état correspondant à une mesure non valide, quand la bascule A est en position d'attente.
Une porte NON-OU 219 fournit le signal de commande RING et a ses deux entrées reliées respectivement à la sortie Q de la bascule A et a la sortie Q de la bascule B. Enfin, la sortie Q de la bascule A est aussi reliée à une entrée de la porte NON-OU 104 du circuit 100.
Le fonctionnement de l'ensemble va être expliqué en relation avec les figures 2 à 4.
Les signaux de temps CI, C2 et C3 ont été choisis respectivement pour correspondre à des durées, depuis le signal initial CO, de 16, 4 ms (cent sixième impulsion d'horloge à partir de l'initialisation), 49, 8 ms (trois cent vingtième impulsion) et 79, 7 ms (cinq cent onzième impulsion), ce qui correspond sensiblement à des fréquences de 60 Hz, 20 Hz et 12, 5 Hz.
Lorsqu'un signal alternatif tel qu'un signal de sonnerie apparatt sur la ligne d'abonné, la tension d'alimentation +VDD commence à croître. Tant qu'elle est inférieure au seuil +3 VT, le signal d'autorisation du circuit DTS est absent et le niveau haut fourni par celui-ci
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met le bascule à verrouillage A à l'état donc en position bloque la porte NON-ET 109 et ouvre les portes NON-ET 107 et ! OS, de sorte que les bascules 10 et Il ayant leurs entrées reliées entre elles sont forcées de conserver zo chaque instant des états identiques quel que soit le signal d'entrée fE. Il ne peut donc y avoir détection de transitions.
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Des que la tension d'alimentation redressée V-dépasse la valeur +3 VT, le circuit de détection de tension suffisante DTS fournit un signal d'autorisation de niveau 0 qui bloque la porte NON-ET 107 et ouvre les portes NON-ET 108 et 109, ce qui relie l'entrée de la bascule Il à la sortie Q de la bascule 10. Le circuit 100 de détection de transitions est alors opérationnel. Les deux bascules 10 et 11 sont dans le même état.
Le compteur COM est dans une position quelconque et compte les impulsions d'horloge h.
La bascule à verrouillage A dans l'état 0 (signal QA, figure 2) verrouille à l'état 0 les bascules C et D par l'intermédiaire de la porte NON-OU 104, la porte NON-OU 103 fournissant un signal de niveau I puisque les deux portes NON-OU 101 et 102 fournissent toutes deux un niveau 0 (bascules 10 et Il dans le même état). Ce signal de la porte NON-OU 103 empêche la fourniture d'un signal de commande READ ou START par les portes NON-OU 111 ou 112.
L'état de la bascule E dépend du niveau de comptage atteint mais n'a de toute façon aucun effet (pas de signal READ). L'état de la bascule B reste celui qu'elle a pris à la mise sous tension et est indifféremment ! ou 0, le signal de commande RING ne pouvant pas être
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fourni par la porte 219 puisque la sortie Q de la bascule A"en position d'attente (état 0) force l'envoi d'un signal de niveau 0.
Tous ces états sont résumés par les signaux donnés au début de la figure 2. Un signal alternatif, en principe le signal de sonnerie attendu, étant présent sur la ligne d'abonné, une première transition (par exemple du niveau bas vers le niveau haut) a lieu à l'entrée de la bascule 10, ceci étant schématisé par une flèche pour le signal fE de la figure 2. La bascule 10 change alors d'état sur la première impulsion d'horloge h qui suit. Pendant toute la période jusqu'à l'impulsion d'horloge suivante qui verra la recopie de l'état de la bascule 10 par la bascule ! !, il y a désaccord entre les sorties des bascules 10 et ! I.
Ceci se traduit par l'apparition d'un niveau ! sur la sortie d'une des
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portes NON-OU 101 ou 102, ici la porte 102, ce qui fait basculer le bascule a verrouillage D dans l'état 1. En même temps, la porte NON-
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or 103 va fournir un niveau 0 jusqu'à l'impulsion d'horloge suivante. Ceci permet aux portes 111 et 112 de fournir en succession un signal de commande READ puis un signal de commande START.
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Le signal de READ place bascule à verrouillage B à l'état 1. (signal QB sur la figure 2), si elle n'y était pas puisque la bascule A est a l'état 0. Ceci impose à la porte NON-OU 219 de fournir un signal RING niveau 0. Le signal de commande START le compteur COM, le décodeur DEC code CO (valeur de code Ci sur la figure 2). Par ailleurs, il place la bascule à verrouillage A à l'état !, en position de mesure, par l'intermédiaire de la porte NONET 212 et de l'inverseur 221. Enfin, le signal initial CO place la bascule à verrouillage E en l'état 1 (signal QE de la figure 2) si elle n'y était pas.
Après l'impulsion d'horloge suivante qui permet la recopie par la bascule Il de l'état de la bascule 10. la porte NON-OU 103 fournit de nouveau un signal de niveau ! qui interdit la fourniture d'autres signaux de commande READ ou START. Le circuit de sonnerie étant ainsi en position de mesure, si une transition en sens inverse se produit dans le signal d'entrée (flèche vers le bas sur la figure 2), la bascule 10 change d'état sur l'impulsion d'horloge qui suit. Mais, comme la porte NON-OU 101 qui devrait détecter le désaccord entre les états des bascules 10 et Il est verrouillée par le signal de sortie au niveau ! de la bascule à verrouillage D, ce désaccord n'a aucun effet et la bascule Il recopie l'état de la bascule 10 lors de l'impulsion d'horloge suivante.
Lorsque le compteur COM a compté cent six impulsions, un signal de temps CI correspondant au code CI est fourni par le décodeur DEC. Ce signal fait passer la bascule à verrouillage E de mesure dans l'état 0, ce qui permet de définir un créneau de validité pour la détection d'une transition de même sens pendant toute la période où elle reste dans cet état.
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Si une telle transition dans le signal d'entrée (deuxième flèche vers le haut sur la figure 2) se produit avant l'apparition du signal de temps C2, c'est que le signal alternatif sur la ligne d'abonné a une fréquence comprise entre soixante hertz et vingt hertz et on en conclut que le signal de sonnerie est bien présent. Sur la première impulsion d'horloge qui suit le transition, la bascule JO change d'état.
Le désaccord entre les bascules 10 et Il est détecté de la manière déjà décrite précédemment pour la première transition et un signal de commande READ puis un signal START sont délivrés par le circuit 100, la bascule à verrouillage D restant e l'état I. Le signal de commande READ déclenche la recopie de l'état de la bascule E par la bascule B qui passe donc à l'état puisque la mesure est valide (signal QB sur la figure 2). La porte NON-OU 219, recevant alors deux signaux de niveau 0, fournit un signal de commande RING au niveau ! qui déclenche la sonnerie par le générateur SON.
Le signal de commande START réinitialise ensuite le compteur COM, ce qui produit l'apparition d'un signal initial CO remettant la bascule E à l'état !, et redéclenche ainsi une nouvelle période de mesure comme celle qui vient d'être décrite. Tant que des transitions de même sens que la première continuent à être détectées à l'intérieur des créneaux de validité définis par la bascule E, le signal de commande RING reste au niveau 1 et la sonnerie continue.
La figure 3 illustre le fonctionnement du circuit selon l'invention lorsqu'une transition du sens attendu ne se produit plus pendant le créneau de validité mais après, l'apparition de cette transition (par exemple parasite apparaissant juste après la disparition du signal de sonnerie) ayant lieu toutefois avant que le temps de comptage le plus long correspondant au signal de temps C3 se soit écoulé depuis la précédente détection d'une transition. On voit que l'apparition du
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signal de temps C2 fourni par le décodeur marque la fin du créneau de validité et le retour de la bascule E à l'état !. La transition parasite détectée par le circuit 100 provoque l'émission d'un signal de commande READ puis d'un signal de commande START, après le changement d'état de la bascule 10.
Le signal READ commande la recopie de l'état de la bascule E par la bascule B qui passe alors à l'état I. De ce fait, le signal de commande RING à la sortie de la porte NON-OU 219 passe au niveau 0 et la sonnerie s'arrête.
Le signal START réinitialise le compteur COM et déclenche une nouvelle période de mesure. Il est clair que si la transition parasite avait lieu avant le signal CI au lieu d'avoir lieu après le signal C2, le fonctionnement serait le même.
La figure 4 illustre le cas où le signal de sonnerie vient de cesser sur la ligne d'abonné et où il n'y a pas de signaux parasites.
Dans ce cas, le compteur CON atteint son compte maximum sans qu'il se soit rien passé, sauf pour la bascule à verrouillage E qui est passée à l'état 0 entre les signaux de temps CI et C2. A la fin du comptage, le signal de temps C3 apparaît. Ce signal C3 fait passer la bascule à verrouillage A à l'état 0, ce qui fait passer le signal RING au niveau 0 et déclenche une nouvelle période d'attente pour le circuit de sonnerie selon l'invention, les bascules à verrouillage C et D étant remises à zéro par la porte NON-OU ze Naturellement, si le signal de sonnerie ne réapparait pas, au bout d'un temps donné la tension d'alimentation disparait elle aussi.
Un des avantages du circuit de sonnerie selon l'invention, c'est qu'il effectue la reconnaissance de la fréquence du signal de sonnerie sur une période complète du signal, donc avec une certitude beaucoup plus grande. Par ailleurs, il est clair qu'on peut choisir tout créneau de validité souhaité en modifiant le décodeur.
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Dans le circuit 200 de mesure de temps, on a prévu une porte NON-ET 210 suivie d'un inverseur 211 pour permettre d'inhiber l'action du signal de temps C2 sur la bascule E par un signal INHC2 au niveau 0. Ceci permet de prolonger le créneau de validité jusqu'au signal C3 et permet par exemple la détection d'un signal de sonnerie de fréquence 16, 5 Hz.
Bien entendu, l'exemple de réalisation décrit n'est nullement limitatif de l'invention.