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KOLLEKTIVGESELLSCHAFT EBERHARD, STEINER & Dr. STOCKER pour Appareil d'organisation pour le bureau, la maison et l'école.
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------- (Inventeurs : P. STEINER et Dr. B. STOCKER) ------- Demandes de brevets suisses Nos. 6461/82 du 8 novembre 1982 et 2982/83 du 31 mai 1983 en sa faveur.
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La présente invention concerne un appareil d'organisation pour le voyage, le bureau, l'école et la maison.
A côté des agrafeuses de bureau de construction robuste, qui ont une diffusion importante, on connaît aussi de petites agrafeuses destinées à être utilisées à la maison ou dans le domaine privé. En général, elles sont construites de la même façon que les appareils professionnels. La disposition classique du magasin d'agrafes et du ressort hélicoïdal correspondant, avec une pièce de guidage, servant à faire avancer lesëgrafes, donne une longueur et une hauteur faisant qu'il est malcommode d'emporter l'agrafeuse dans une serviette ou dans une veste.
Les appareils professionels connus et les petites agrafeuses présentent tous un magasin à agrafes pivotant par rapport au support. Ainsi, l'aiguille d'avance et l'agrafe se déplacent, lors de l'agrafage, selon un arc de cercle.
Il en résulte que, d'une part, l'aiguille d'avance ne pour se pas l'agrafe exactement dans un plan et que, d'autre part, l'agrafe n'arrive pas perpendiculairement au support. Dans les petites agrafeuses, qui, pour des raisons de prix de revient, ne sont de toute façon pas très robustes, cela provoque souvent le coinçage de l'aiguille et de l'agrafe ou de mauvais agrafages, avec des agrafes tordues.
On connaît aussi, par la littérature, des combinaisons de perforeuses et d'agrafeuses pouvant être actionnées isolément ou ensemble. La demande de brevet allemand 86 19 961 décrit une combinaison avec une perforeuse classique dans laquelle une agrafeuse classique est montée.
Quand on actionne l'agrafeuse, une opération de perforation a aussi lieu automatiquement ; quand on actionne la perforareuse, en revanche, l'agrafeuse reste au repos. Outre les inconvénients résultant du fait que les deux fonctions d' agrafage et de perforation ne peuvent pas être mises en oeuvre au choix, les pièces mécaniques sont concues de telle façon que l'appareil ne peut être fabriqué qu'en tant que modèle de table important mais pas comme un appareil maniable pour le voyage, la maison ou l'école. La raison en est que les forces qui sont indispensables sur les
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poinçons de perforation ne peuvent plus être produites dans un modèle miniaturisé.
Par le Modèle d'Utilité allemand 74 20 270, on connaît un autre appareil d'agrafage et de perforation avec lequel-en supposant que l'utilisateur possède une certaine habileté-les deux fonctions peuvent être mises en oeuvre isolément ou ensemble. En raison de sa réalisation compliquée, cet appareil est très gros et il ne peut pas être miniaturisé. En outré, l'agrafe n'est pas alignée avec les poinçons de perforation, ce qui rend cet appareil inutilisable dans de nombreux cas.
Mais les deux brevets cités dans ce Modèle d'utilité allemand (DE PS 687 908 et AT-PS 265 605) présentent une complexité de réalisation et des problèmes de maniementqui rendent impossibles dès le départ une fabrication peu coûteuse et l'utilisation ailleurs que sur un bureau.
Le but de l'invention est de créer un appareil servant à perforer et à agrafer qui, en outre, soit de dimensions si réduites qu'il puisse être logé dans un classeur étroit (par exemple de 4 cm), dans une veste ou dans une serviette. mince.
Il est nécessaire que les deux fonctions, la perforation et l'agrafage, puissent être mises eu oeuvre isolément ou ensemble. En outre, l'appareil doit si possible pouvoir recevoir des accessoires de bureau supplémentaires, par exemple un coupe-papier ou une règle graduée.
L'invention a en ouvre pour but de créer une agrafeuse dont la longueur soit si réduite qu'elle puisse être montée aisément dans une perforeuse.
L'invention a encore pour but de réaliser le magasin à agrafes de telle façon qu'on puisse tirer parti sensiblement de la totalité de sa longueur en la garnissant d'agrafes.
De plus, l'invention a pour but de réaliser l'agrafeuse de telle façon que des agrafes fines, qui se coincent souvent dans les petites agrafeuses, puissent y être mises sans provoquer de perturbations.
Selon l'invention, ces buts sont atteints par un
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appareil d'organisation pour le voyage, le bureau, l'école et la maison, constitué par une perforeuse comprenant un élément basculant et deux ou plusieurs poinçons ainsi qu' une agrafeuse intégrée à la perforeuse, servant à agrafer des documents au moyen d'une agrafe de réalisation classique, initialement en forme de U, constitué par un magasin qui reçoit un grand nombre d'agrafes, un ressort qui pousse les agrafes, dans le magasin, contre une butée, une aiguille plate reliée à un autre élément basculant et servant pousser dans les documents l'agrafe qui touche la butée, ainsi qu'un socle fixe relié de façon articulée aux éléments basculants du perforateur et de l'agrafeuse, socle qui comprend un déflecteur servant à plier les branches des agrafes au dos des documents,
et avec des trous, réalisés comme des matrices, pour les poinçons du perforateur, qui est caractérisé en ce que le magasin de l'agrafeuse est placé dans une partie du socle reliée rigidement à ce dernier et formant avec lui une fente destinée à recevoir des documents, et ce en ce que, pour le guidage vertical précis de l'aiguille pendant qu'elle est enfoncée dans les documents, l'aiguille est montée de façon à pouvoir être décalée perpendicu- lairement à la direction d'enfoncement des agrafes. D'autres modes de réalisation avantageux sont définis dans les autres revendications.
L'emploi d'un ressort chargé en flexion, qui s'appuie sur le côté du magasin à agrafes, ou d'un ressort hélicoïdal monté entre deux saillies placées à côté de ce magasin, permet de tirer pleinement parti du magasin sur toute sa longueur et d'obtenir une longueur de l'agrafeuse extrêmement réduite, ce qui n'est jamais possible avec les appareils classiques connus.
Grâce à la réalisationnouvelle de l'agrafeuse et au changement de position de l'axe de pivotement de l'élément ment basculant de la perforeuse, qui est restée placée derrière le plan de perforation, il est possible de réunir les deux appareils en un seul appareil étroit qui, de plus, est plus petit et plus léger que les perforeuses sans agrafeuse connues jusqu'à présent.
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Aussi bien lors de l'emploi uniquement comme agrafeuse qu'en combinaison avec une perforeuse, la disposition fixe du magasin par rapport au socle se révèle particulièrement avantageuse pour le guidage de l'aiguille lors de l'avance des agrafes.
Les moyens de guidage de l'aiguille, qui sont aussi fixes par rapport au-dessous, et qui sont exactement perpendiculaires à ce dernier, empêchent le coinçage, fréquant dans le cas des petites agrafeuse de l'aiguille et de l'agrafe, et, ainsi, les mauvais agrafages.
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L'échancrure en forme de fente que présente l'aide guille d'avance lui permet/s'adapter exactement aux guida- ges fixes de l'aiguille, dans le socle et dans le magasin, et donc de fixer l'agrafe au document de façon précise et sans coincement. Le fait que l'aiguille de poussée puisse coulisser perpendiculairement à la direction de poussée des agrafes contribue aussi fortement à donner une poussée sans coinçage. Contrairement aux agrafeuses classiques, avec lesquelles, pour remettre des agrafes, il faut comprimer un ressort hélicoïdal et le maintenir pendant la mise en place des agrafes, avec les appareils conformes à l'invention, il suffit de placer les agrafes dans le tiroir du magasin, puis de glisser celui-ci dans l'agrafeuse.
En déplaçant un verrou monté sur l'élément basculant de la perforeuse, l'utilisateur peut décider si la perforation aura lieu en même temps que l'agrafage ou bien si une seule de ces deux opérations doit avoir lieu.
Si l'on utilise un magasin pourvu d'un ressort d'arrêt, ce magasin est automatiquement immobilisé quand on l'introduit dans l'ouverture de son logement.
Un autre avantage de l'invention réside dans le fait que, grâce à la simultanéité de la perforation et de l'agrafage, les documents sont reliés avec des trous qui sont exactement alignés, ce qui fait qu'il est beaucoup plus facile, d'empiler ces documents dans le classeur ; en outre, les trous sont moins sollicités.
La mise en place des agrafes entre les trous fait
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qu'il est plus facile d'empiler des documents perforés de cette façon et réduit le risque d'arrachement des agrafes.
Toutefois, l'appareil peut aussi être utilisé de façon classique, seulement pour faire des trous ou seulement pour agrafer.
Les faibles dimensions rendues possibles par la disposition nouvelle du magasin permettent de loger cet appareil à l'intérieur d'un classeur ayant seulement 4 cm de largeur, sans perte de place pour les documents.
Un autre avantage réside dans le fait que le prix de fabrication de l'appareil, qui comprend une perforeuse et une agrafeuse, n'est guère plus élevé que le prix de chacun de ces deux appareils.
Les faibles dimensions de l'agrafeuse et de tout l'appareil permettent de le combiner à d'autres appareils d'écriture ou accessoires, par exemple des distributeurs de papillons, des boîtes à agrafes, des répertoires téléphoniques, des boîtes à cigares ou une monté.
On trouvera ci-dessous une description plus détaillée de l'invention, faite à l'aide d'un exemple de réalisation représenté par les dessins.
Fig 1 est une vue cavalière de l'appareil ;
Fig 2 est une vue de l'appareil en élévation dans la direction de la flèche A de la fig 1 ;
Fig 3 est une coupe de l'appareil dans sa partie agrafeuse selon la ligne III-III de la fig 4 ;
Fig 4 est une coupe suivant la ligne IV-IV de la fig 3 ;
Fig 5 est une vue cavalière du tiroir de magasin à agrafes ;
Fig 6 est une vue analogue à la fig 4 et relative à une variante ;
Fig 7 est une vue éclatée d'un appareil établi selon une variante ;
Fig 8 est une vue cavalière de l'appareil de la fig 7.
L'appareil représenté à la fig 1 en vue cavalière, qui est un mode de réalisation d'une perforeuse 21 réalisée
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en tant qu'appareil d'organisation, est dans sa position où il est prêt à fonctionner. Le socle 2 présente une fente 3 ouverte vers l'avant, destinée à recevoir le bord d' un ou plusieurs documents. Au-dessous de la fente 3, existe un creux 4 situé le long de la fente 3 et qui peut être fermé latéralement par des couvercles (non représentés).
Dans la partie 6 du socle 2, sont ménagés des trous de guidage, à une certaine distance l'un de l'autre 8 cm est la distance entre les griffes du classeur), destinés à recevoir les poinçons de perforation 7 et 8. Les poinçons 7 et 8 sont en acier et, à leur extrémité inférieure, ils présentent, de façon connue, des arêtes en biseau. Un ressort 9 maintient les poinçons 7 et 8 en position relevée, et il les empêche de glisser hors de la partie 6 du socle 2. Le res-' sort 9 est entièrement logé dans un creux 10 de la partie 6 du socle 2. Le creux 10 peut être fermé, en haut, par un recouvrement 11 monté à demeure sur la partie 6 du socle 2, ou bien par un couvercle amovible, par exemple vissé.
A l'arrière du socle 2, existe un axe d'articulation 12 dont l'axe de symétrie B est parallèle au bord arrière de la partie 6 du socle 2. Un élément basculant 13 est articulé sur l'axe 12 ; entre les deux charnières 14 et 15, il présente une échancrure 16. A l'intérieur de cette échancrure 16, un autre élément basculant 17 est monté sur l'axe 12 de façon à pouvoir pivoter. Les branches latérales 18 et 19 de l'élément basculant 13 reposent librement sur les extrémités supérieures des poinçons 7 et 8. Une pièce 20, faite de préférence d'acier à ressort, est montée sur l'élément basculant 17. Une tige de guidage 21 fixée à l'élément basculant 17 s'engage dans une fente 23 pratiquée dans la partie médiane 22 de la pièce 20.
Pour donner un guidage longitudinal supplémentaire à la pièce 20, la partie médiane 22 peut être placée dans une rainure 24 pratiquée dans la face inférieure de l'élément basculant 17. La branche arrière ; 25 de la pièce 20 passe autour de l'axe 12, et son extrémité coudée 26 s'appuie librement sur la partie 6 du socle 2. La branche avant s'engage dans une échancrure 28 en forme de fente pratiquée dans la partie 6
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du socle 2, et elle sert d'aiguille d'avance 27 pour des agrafes 29 en U qui se trouvent dans un magasin j0. Le magasin 30 est placé comme un tiroir dans la partie 6 du socle 2. Des verrous 31 le bloquent dans la partie 6 du socle 2 et un ressort 32 le limite vers l'arrière (fig. 3, 4 et 5).
Quand le magasin 30 à agrafes est plein, le ressort 32 se trouve dans la position indiquée à la fig. 4 en trait plein ; quand le magasin 50 est presque vide, le ressort 32 est dans la position représentée en trait mixte.
La force F exercée par le ressort sur les agrafes 29 reste sensiblement constante sur toute la longueur du magasin.
Pour parvenir à donner cette force constante E, le ressort 52 a une forme particulière : entre les deux poinçons 7 et 8 ou entre deux autres points de rotation réalisés de façon appropriée, est prévue, conformément à la coupe de la fig. 4, une pièce médiane 35 cintrée vers le bas quand elle n'est pas bandée et cintrée vers le haut quand elle est bandée. Des extrémités 34 en forme de S s'y raccordent à l'extérieur des poinçons 7 et 8 ; les boucles extérieures 35 passent autour des poinçons 7 et 8 et s'appuient sur les butées 11, ce qui fait que le ressort 52 est maintenu bandé à tout moment.
Au lieu du ressort 52 travaillant en flexion, qui vient d'être décrit, on peut aussi utiliser un ressort hélicoïdal 132 (fig. 6). Les extrémités de ce ressort 132 sont accrochées à deux tétons 134 et maintenues sous une légère tension. Les deux tétons 154 se trouvent de préférence en avant des deux poinçons 7 et 8, c'est-à-dire plus près de l'avant de l'appareil, afin que même la dernière agrafe 29 qui se trouve dans le magasin 130 soit poussée contre la tête 45 du magasin 50, sous l'échancrure 28. La partie médiane du ressort 132 peut passer dans une gaine 133 mais ce ressort peut aussi être en deux parties reliées par la gaine 15).
Quand on remplit le magasin 30 ou le tiroir avec des agrafes 29, le ressort 32 cintré vers le bas ou en direction de l'ouverture est poussé vers le haut ou vers l'arrière.
La partie médiane 33 du ressort 32 se cintre alors entre les les deux poinçons 7 et 8 qui servent de butées, et
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les extrémités 34 en forme de S sont comprimées en partie et, en outre, elles pivotent vers l'extérieur. L'allongement de parcours de la partie médiane 33, dû à la flexion est compensé par un excédent de longueur correspondant de cette partie (voir fig 4, ligne en traits mixtes) au-delà des poinçons 7 et 8 ;.
Si l'ontutilise le ressort hélicoïdal 132, il est poussé vers l'arrière, et donc bandé, quand on remplit le magasin 30.
Avec ces systèmes de ressort, le magasin 30 peut être rempli d'agrafes 29 sur toute sa longueur. Le tiroir peut avoir des fentes 36 sur les côtés, pour donner un guidage précis du ressort 32. La tête 45 du tiroir 30 sert de guidage longitudinal aux agrafes et elle guide aussi 1' aiguille 27 lors de l'agrafage. Une languette 46, sur la tête 45, s'engage dans une échancrure 47 de l'aiguille d'avance et retient celle-ci dans l'échancrure 28 de la partie 6 du socle 2. Sans la languette 46, l'aiguille 27 sortirait de l'écbancrure 28 en glissant, sous l'effet de la tension du ressort 20. L'échancure 47 rend l'aiguille 27 élastique sans-que cela compromette la solidité nécessaire pour pousser les agrafes.
Sur le devant de la partie 6 du socle 2, un repère 37 indique le milieu de la distance entre les poinçons ; sur la partie 6 du socle 2, peut être prévue une graduation 238.
En outre, un coupe-papier ou un couteau 39 peut être glissé au-dessous de l'axe 12.
Le fonctionnement de l'appareil 1 est le suivant : quand on appuie sur l'élément basculant 13, les deux poin- çons 7 et 8 sont poussés, en passant dans la fente 3, en surmontant la force antagoniste du ressort 9, dans des trous 40 et 41 concentriques aux poinçons 7 et 8 et servant de matrices. S'il existe un document dans la fente 3, deux trous Y sont pratiqués. Les disques découpés 42 tombent, en passant par les trous 40 et 41, dans le creux 4 qui sert de récipient. On peut les en retirer en enlevant l' un des recouvrements latéraux. Le ressort 9 est réalisé
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de telle façon que, lorsque l'élément basculant 13 a été lâché, les deux poinçons 7 et 8 retournent dans leur position haute de départ en surmontant le frottement dans les trous des documents.
Quand on appuie sur l'élément basculant 17, l'aiguille d'avance 27, guidée par l'échancrure 28, glisse vers le bas et enfonce la première agrafe 29 dans les documents qui se trouvent dans la fente 3. Les extrémités des agrafes 29 en U sont pliées, d'une façon connue, dans un déflecteur 43 monté dans ce but sur la partie 6 du socle 2.
L'aiguille d'avance 27 peut sortir vers le bas de façon absolument verticale sur toute sa course, c'est-à- dire exactement dans la direction d'avance de l'agrafe 29, parce que toute la pièce 20 peut glisser vers l'avant sur l'élément basculant 17, le long de la rainure 24 de cet pela- ment basculant 17, pendant qu'on appuie dessus. En d'autres termes, ni l'aiguille d'avance 27, ni les agrafes 29 logées dans le magasin 30, qui est monté de manière fixe par rapport au déflecteur 43 et aux documents, n'accomplissent le mouvement arqué qui est habituel avec les agrafeuses classiques lorsqu'on appuie sur l'élément basculant 17, et, par rapport aux documents, elles se déplacent toujours dans le même plan qui est perpendiculaire à ces documents.
Si l'on veut perforer et agrafer plusieurs documents ensemble, on appuie en même temps sur les deux élé- ments basculants 13 et 17, par exemple avec la paume de la main. La perforation et l'agrafage ont lieu en même temps.
Ainsi, les documents sont attachés les uns aux-autres avec des trous exactement alignés.
Bien entendu, les deux éléments basculants 13 et 17 peuvent être accouplés l'un à l'autre de différentes fa- çons ; s'ils sont reliés l'un 8 l'autre de manière fixe, la perforation et l'agrafage se font ensemble ; si l'élément basculant 17 chevauche l'élément basculant 13, on peut perforer les documents indépendamment de l'agrafeuse, ou bien les deux fonctions peuvent être utilisées en même temps ; si l'élément basculant 13 chevauche l'élément basculant 17, on
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peut agrafer les documents indépendamment de la perforation, mais on ne peut faire de perforation qu'en même temps qu'un agrafage.
Il est aussi possible, sans difficulté, d'accoupler les deux éléments basculants 13 et 17 selon les be-' soins, au moyen d'un curseur 44 monté sur l'un d'eux, en glissant ce curseur 44 soit au-dessus d'une fente de réglé- ment basculant 13, soit au-dessous, soit dedans. Ces mesures permettent de choisir à volonté les fonctions décrites plus haut.
Dans le mode de réalisation de la fig 7, l'appareil'est de nouveau constitué par le socle 2, avec la fente 3 pour le papier, les poinçons 7 et 8 qui passent dans la ) artie supérieire 6 du socle 2 et maintenus en position relevée par un ressort 9, l'élément basculant 13 servant à enfoncer les poinçons 7 et 8 et l'axe 12 sur lequel l'élément basculant 13 est articulé de façon 3 pivoter. Les ressorts 32 et 132 servant 3 faire avancer les agrafes 29 sont disposés d'une façon analogue à celle du mode de réalisation décrit précédemment.
'Un téton 150 est placé au milieu de la partie suprieure 6 du socle 2 pour maintenir un élément de verrouillage 144. Dans l'élément de verrouillage 144, qui est constitué essentiellement par deux branches 151 et 152 formant un angle, est ménagé un trou 135 dans la branche inférieure 151 formant le pied ; le téton 150 peut s'engager dans ce trou 135. La branche de verrouillage 15 se termine par une pièce d'extrémité 153 en forme de crochet constituant un verrou. Un ressort hélicoïdal 120 est monté entre l'élément de verrouillage 144 et l'élément basculant 117 pour l'introduction d'agrafes 29. Pour que le ressort 120 soit guidé latéralement, un téton cylindrique 121 dépasse de la face inférieure de l'élément basculant 117.
L'aiguille d'avance 127, fixée sur une tige 155 qui la guide, est montée dans des guidages en forme de fente 154, des deux côtés de l'élément basculant 117. Une languette 156 dépasse de l'ex- trémité avant de l'élément basculant 117. Pour le verrou 153, on prévoit dans la. face supérieure de l'élément bascu-
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lant 117 une ouverture 157 en forme de fenêtre dans laquelle dépasse le verrou 153 (voir fig. 8).
Au lieu des verrous 31 prévus aux fig. 1 à 3 pour maintenir le magasin 30 dans la partie 6 du socle 2, dans le mode de réalisation des fig. 7 et 8, le magasin 130 est pourvu d'un ressort d'arrêt 158 comportant un trou d'arrêt 160. Par ailleurs, le magasin 130 est constitué par une tôle profilée 161 recevant les agrafes 29 et qui est fermée par une tête 45 sur l'un de ses côtés. La tête présente une échancre ou la fente 128 destinée aux agrafes 29. Le ressort d'arrêt 158 peut être une partie de la tôle 161 pliée vers le haut, comme le montre la fig. 7, mais il peut aussi être soudé ou riveté sur la tôle 161.
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Dans la partie arrière du socle 6, c'est-à-dire en face d'une ouverture d'introduction 162 du magasin 130, une mince broche 163 fait saillie dans la zone d'introduction du magasin 130 et se prend dans l'ouverture 160 du ressort d'arrêt 158 quand le magasin 130 est entièrement rentré. L'extrémité 164 du ressort 158, qui est légèrement pliée vers le bas, pénètre dans une ouverture 165 pratiquée dans la face arrière de la partie 6 du socle. L'élément basculant 117 servant à exécuter l'agrafage et l'élément basculant 13 servant à enfoncer les poinçons 7 et 8 sont, comme dans le cas du premier mode de réalisation, articulés de préférence sur l'axe commun 12, à l'arrière du socle 2.
Dans le cas où l'appareil est réalisé selon les fig. l à 8, le magasin 30, 130, repose en bas, sur toute sa longueur, dans la partie 6 du socle 2. Si l'on utilise un magasin 130 pourvu du ressort d'arrêt 158, la partie 6 du socle 2 peut aussi être réalisée de telle manière que le magasin 130 ne repose, en bas, sur la partie 6 du socle 2 que dans sa partie arrière mais que, à l'avant, c'est-à-dire du côté de la tête, il puisse pivoter légèrement vers le bas en direction des documents placés dans la fente 3 quand on appuie sur l'élément basculant 117.
Comme pour la réalisation des fig. 1 à 6, avec la réalisation des fig. 7 et 8, les poinçons 7 et 8 sont
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enfoncés à travers les documents lorsqu'on appuie sur l'élément basculant 13. En même temps, l'élément basculant 13 fait pivoter vers le bas l'élément basculant 117 avec l'aiguille d'avance 127 dès que l'élément basculant 13 vient au contact de la languette 156 de l'élément basculant 117. Cependant, il n'est introduit d'agrafes 29 que si, auparavant, le verrou 153 a été poussé vers l'arrière et que, ainsi, l'élément basculant 13 a pivoté
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vers le haut sous l'action du ressort pivotement vers le haut, UU.
Lors du1'agrafage précédent, esL encore coincée entre l ; j première agrafe 29 et la tête 45, glisse également vers le haut et une nouvelle agrafe 2 peut se mettre en place pour être enfoncée dans les documents.
Lors de la mise en place d'une agrafe 29, que ce soit en même temps qu'une perforation ou uniquement par abaissement de l'élément basculant 13 seul, l'élément 144 pivote vers l'avant sous l'effet de la force exercée par le ressort 120 sur la branche 151 et il s'accroche dans l'ouverture 157 de l'élément basculant 15. L'élément basculant 117 ne peut donc pivoter vers le haut qu'en partie.
L'aiguille- 127 empêche ainsi qu'une nouvelle agrafe 29 vienne se mettre en place. Lors de l'actionnement suivant de l'élément basculant de perforation 13, il n'y a donc pas d'agrafage simultané.
Si le magasin 130 est réalisé de façon à pouvoir pivoter, il accompagne le pivotement de l'élément basculant 13 jusqu'à ce qu'il vienne au contact des documents qui se trouvent dans la fente 3.
Pour remettre des agrafes 29 dans le magasin 130, on pousse vers le bas, avec un ongle, l'extrémité 164 du ressort d'arrêt 158, ce qui l'eloigne de la zone d'action de la broche 163. Du fait de la force que le ressort 32 ou 13 exerce sur le magasin 150, ce dernier sort du socle 6 en glissant. Après avoir mis en place une nouvelle barrette d'agrafes, on repousse le magasin 130 dans son logement et il est arrêté automatiquement par la broche 163.
Sur la face inférieure de la partie 5 du socle, on peut coller un ruban auto-aggripant permettant de fixer
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l'appareil à un endroit quelconque, par exemple au dos d'un classeur, d'une façon permettant de l'enlever.
En même temps, ce ruban sert de base douce et on l'utilise aussi pour chasser les débris de gomme du sous-main.
Au lieu du compartiment 4 incorporé à la partie 5 du socle 2, et servant à recueillir les rondelles de papier découpées, un couvercle en matière plastique molle, qui est connu, peut être monté par le bas sur la partie 6 du socle 2.
L'appareil d'organisation 1 est fabriqué de préférence par injection, en aluminium ou en matière plastique.
Si l'on choisit convenablement la matière plastique, les éléments basculants 13 et 17,117 peuvent être fabriqués d'une pièce avec le socle 2, ce qui rend superflu l'axe 12. Pour ce mode de réalisation, la partie ressort 20 est fixée à demeure sur l'élément basculant 17.
Bien entendu, l'appareil 1 de l'invention peut, en acceptant une longueur un peu plus grande, posséder aussi une agrafeuse placée sur le côté, à l'extérieur des poinçons 7 et 8 et de même conception, si, pour une raison quelconque, l'agrafage ne doit pas se faire entre les trous.