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MEMOIRE DESCRIPTIF déposé à l'appui d'une demande de
BREVET D'IMPORTATION au nom de
Professional Packaging Limited pour : "Conditionneur en matière plastique pour les rouleaux de pièces de monnaie" Basé sur un brevet déposé aux Etats-Unis d'Amérique le 19 octobre 1976, sous le nO 733.916 et octroyé le 20 juin 1978, sous le nO 4.095. 608.
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"Conditionneur en matière plastique pour les rouleaux de pièces de monnaie" La présente invention est relative à un conditionneur pour des objets analogues à des disques, tels que des pièces de monnaie, jetons et analogues.
Pour la manipulation, distribution et la conservation des pièces de monnaie, on emballe celles-ci suivant un nombre spécifique déterminé dépendant de la valeur nominale des pièces. Le moyen le plus usuel de conditionnement des pièces consiste en un emballage de papier qui est appliqué autour d'un rouleau de pièces, à la main ou par une machine automatique, les extrémités de l'emballage étant repliées pour maintenir les pièces en place. On utilise également des tubes en papier enroulé en spirale, ces tubes formant un support plus rigide, bien que les extrémités ouvertes du tube nécessitent une ondulation ou un moulage pour tenir les pièces en place. Puisque le conditionnement obtenu de cette manière est opaque, des caractères imprimés sont nécessaires à l'extérieur pour identifier le contenu.
Ce procédé de conditionnement de la technique antérieure comporte de nombreux inconvénients qui sont habituellement tolérés par manque d'une autre solution fiable et peu coûteuse.
Il est courant, dans les grandes institutions financières, d'emballer les pièces automatiquement avec
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le nombre traditionnel de pièces et de distribuer les rouleaux aux détaillants et autres utilisateurs de pièces de monnaie. Les détaillants contrôlent habituellement le compte de pièces après ouverture du rouleau pour s'assurer de l'existence du nombre correct. Il se produit souvent des désaccords sur une ou plusieurs pièces en plus ou en moins du fait de la possibilité pour le papier d'emballage d'être ajusté facilement sur un nombre incorrect de pièces, et le seul recours est de recompter les pièces, ce qui constitue une opération longue et fastidieuse.
De plus, lorsque l'on utilise le type de conditionnement à tube de papier, il n'est pas rare que le tube soit encore muni d'une ou plusieurs pièces encore en place, le manque de repérage de la pièce provenant du caractère léger de son poids.
La dextérité et l'entraînement sont nécessaires pour enrouler manuellement les pièces dans les emballages en papier et de nombreuses personnes trouvent impossible ou extrêmement difficile de réaliser l'emballage des rouleaux de pièces. Ceci est particulièrement vrai pour des personnes agées ou des enfants. Lorsque les pièces ne sont pas correctement emballées dans un emballage aux extrémités fermées, les pièces peuvent tomber, ce qui est particulièrement grave et mène à une perte de temps et de matériel.
Les rouleaux de pièces comptés à la main comportent souvent un nombre incorrect, en particulier lorsqu'on manipule un nombre élevé de pièces, ce qui mène à la nécessité pour une banque de recompter les pièces avant de créditer le client.
De plus, par suite de la nature opaque des rouleaux et de l'impossibilité qui en résulte d'observer
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visuellement le contenu sans déchirer l'emballage, il existe un risque considérable de substitution de jetons sans valeur, de pièces moins chères ou de pièces étrangères dans un rouleau, lesquelles, si elles ne sont pas repérées, mènent à une perte notable pour la banque ou autre destinataire.
Les rouleaux de pièces, en particulier sous la forme de rouleaux emballés dans du papier, ne résistent pas à une manipulation brutale et, par conséquent, ces rouleaux ont tendance à se fendre ou à se dérouler quand les sacs qui les contiennent tombent ou sont manipulés brutalement, ce qui mène à la nécessité de recompter et de réemballer les pièces.
La nature cylindrique des rouleaux de pièces leur permet de rouler facilement sur les surfaces sur lesquelles ils sont disposés, par exemple une table, et ce roulement peut avoir pour résultat que les rouleaux tombent sur le sol et s'ouvrent, avec les problèmes qui en découlent de récupération et de réassemblage.
Lorsque l'on ouvre les emballages en rouleau pour retirer les pièces, il est courant de fendre le rouleau au milieu ou en quelques autres points de sa longueur et ensuite de jeter l'emballage. De tels emballages'ne sont généralement utilisés qu'une fois.
La présente invention prévoit un conditionneur particulier réutilisable de pièces de monnaie, qui résout tous les problèmes de la technique antérieure concernant les emballages en papier. Ce conditionneur est construit de préférence en un matériau polymère flexible et il peut être rempli à la main ou à la machine par des pièces de monnaie, des jetons ou autres objets analogues
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à des disques.
On prévoit, suivant la présente invention, un conditionneur formé d'une seule pièce pour objets en forme de disque, réalisé en une matière polymère flexible et comprenant : un corps allongé comportant une section transversale en forme de C et un rayon de courbure sensiblement égal au rayon des objets en forme de disque, ainsi qu'une paroi d'extrémité continue solidaire du corps à chacune de ses extrémités, les parois d'extrémité définissant une ouverture en forme de C à chaque extrémité du corps d'un rayon de courbure plus petit que le rayon de courbure du corps et comportant une partie centrale et deux parties d'extrémité suivant la longueur curviligne de celle-ci, les ouvertures d'extrémité en forme de C entourant l'axe du corps dans leur périphérie,
les parois d'extrémité étant construites normalement pour maintenir le rayon de courbure du corps sensiblement égal au rayon des objets en forme de disque et pour conférer une résistance élastique de serrage au corps suffisante pour maintenir et piéger les objets en forme de disque dans le conditionneur, de telle sorte que les objets en forme de disque soient bien adaptés à l'intérieur du corps et soient à l'abri de tout délogement accidentel du conditionneur,
les portions d'extrémité des parois d'extrémité permettant une flexion résiliente limitée du conditionneur autour de l'axe du corps de manière à accroître les rayons de courbure du corps et des ouvertures de parois d'extrémité et à accroître la distance rectiligne entre les extrémités curvilignes du corps au-delà du diamètre des objets en forme de disque pour permettre leur introduction et leur enlèvement
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par les extrémités curvilignes alors que la partie centrale se fléchit très faiblement au cours de la flexion, les parois d'extrémité exerçant une force résiliente sur le corps au cours de la flexion et de l'accroissement des rayons de courbure en forçant le corps à prendre un rayon de courbure pratiquement égal au rayon des objets en forme de disque, de telle sorte que,
lors de la libération de la force induisant la flexion limitée, la résilience des parois d'extrémité soit relâchée en amenant le corps à son rayon de courbure, le rayon de courbure du corps étant rétabli de façon résiliente de manière à être pratiquement égal au rayon des objets en forme de disque pour réaliser l'adaptation de ces objets en forme de disque à l'intérieur du corps.
D'autres détails et particularités de l'invention ressortiront de la description ci-après, donnée à titre d'exemple non limitatif et en se référant aux dessins annexés, dans lesquels :
La figure 1 est une vue en perspective d'un conditionneur de pièces réalisé suivant une forme de réalisation de l'invention, et vide de pièces.
La figure 2 est une autre vue en perspective du conditionneur de la figure 1, rempli de pièces.
La figure 3 est une vue en coupe prise suivant les lignes 3-3 de la figure 2, montrant l'introduction d'une pièce dans le conditionneur des figures 1 et 2.
La figure 4 est la même vue en coupe transversale que la figure 3, montrant la pièce placée dans le conditionneur.
La figure 5 est une vue d'extrémité schématique d'un moule utilisé pour réaliser le conditionneur de pièces de la figure 1.
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Si l'on se réfère aux dessins, on y a représenté un conditionneur 10 de pièces de monnaie comportant un corps allongé 12 qui a une section transversale en forme générale de C. Le corps 12 comporte un rayon de courbure qui est le rayon de courbure des pièces de monnaie 13 à emballer.
Une série de nervures longitudinales 14 et de nervures radiales 16 sont interconnectées dans le corps pour former le grillage et les ouvertures rectangulaires 18 de ce corps.
Des saillies 20 disposées par paires au voisinage de chaque extrémité du corps 12 à l'opposé du côté ouvert constituent des pieds pour le conditionneur et lui permettent de se tenir sur une surface plane en l'empêchant de rouler, contrairement aux rouleaux de pièces enroulés dans du papier suivant la technique antérieure.
Une paire de lèvres 22 est solidaire du corps 12 et s'étend le long de celui-ci, une lèvre étant placée à chaque extrémité curviligne du corps 12. Chacune des lèvres 22 présente une section transversale triangulaire et comporte une surface plane 24 qui est solidaire de la surface intérieure du corps 12.
Les surfaces planes 24 divergent des extrémités curvilignes du corps 12 et elles facilitent l'introduction des pièces dans le conditionneur 10 ainsi que leur retrait, tel que cela ressortira mieux ci-après.
L'une des deux ou les deux surfaces planes 24 peuvent être pourvues de repères régulièrement espacés 26 indiquant les fractions du nombre total de pièces destinées à être empaquétées-, dans le CO eur lO.
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Les lèvres 22 comportent également une seconde surface plane 28 qui fait partie de la surface extérieure du corps 12. Les surfaces planes 28 sont parallèles l'une à l'autre et rejoignent chacune la première surface plane 24 au sommet de la section transversale triangulaire des lèvres 22.
Une paroi d'extrémité 34 faisant partie du corps 12 est prévue à chaque extrémité de celui-ci. Chaque paroi d'extrémité 30 délimite une ouverture 32 en forme générale de C aux extrémités du corps 12, cette ouverture ayant un rayon de courbure plus petit que le rayon de courbure du corps 12.
Chacune des parois d'extrémité 30 est construite de telle sorte que les centres de courbure des ouvertures 32 se trouvent sur une droite parallèle à l'axe du corps 12, mais placés plus près des lèvres 22 que l'axe du corps, de sorte que la dimension latérale des parois d'extrémité 30 diminue d'un maximum voisin des saillies 20 à un minimum voisin des lèvres 22.
Les parois d'extrémité 30 sont nécessaires pour éviter aux pièces de sortir du corps par les extrémités.
Toutefois, on ne peut pas utiliser des parois d'extrémité qui ferment totalement les extrémités du corps 12, sinon le conditionneur serait incapable de s'ouvrir suffisamment pour l'introduction de pièces de monnaie ou pour le retrait d'une couronne d'acier introduite dans le moule pendant le moulage du conditionneur. Les parois d'extrémité 30 délimitent les ouvertures 32 en forme de C aux extrémités du corps.
Les parois d'extrémité 30 confèrent au conditionneur une importante résistance élastique de serrage
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en comparaison de celb du corps 12 seul, de telle sorte que les pièces empaquetées dans le conditionneur 10 ne puissent pas tomber accidentellement de celui-ci.
Le contour des parois d'extrémité 30, tel que décrit ci-dessus, aide à ce résultat. C'est ainsi que les parties plus minces des parois 30 au voisinage des lèvres 22 procurent la souplesse nécessaire pour permettre aux pièces d'entrer et de sortir du conditionneur 10, alors que les parties plus épaisses au voisinage des saillies 20 fléchissent très peu et procurent la tension nécessaire pour tenir les pièces dans le conditionneur 10. Celui-ci peut être manipulé rudement ou tomber sans aucun danger de perte des pièces, contrairement à la technique antérieure.
Puisque les parois d'extrémité 30 servent à restituer au dispositif la forme originale sans fatigue après l'introduction des pièces dans le conditionneur ou leur retrait, le conditionneur de pièces peut être réutilisé un grand nombre de fois.
La nature effilée des parois d'extrémité 30 permet également l'ouverture élastique programmée du conditionneur 10 quand il est retiré de la partie centrale intérieure d'un moule pendant l'ouverture de celui-ci, comme on le décrira plus en détail ci-après.
Le conditionneur 10 est construit en un matériau approprié, d'une manière générale une matière polymère appropriée, pour permettre une flexion limitée du conditionneur autour de son axe, afin d'autoriser l'introduction et le retrait de pièces au passage des'lèvres 22 par augmentation de la distance linéaire entre les extrémités curvilignes, au-delà du diamètre des pièces.
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Les pièces sont empaquetées dans le conditionneur 10, comme on peut le voir d'après les figures 3 et 4, par présentation d'une pièce ou d'un certain nombre de pièces contre les surfaces 24 en exerçant une pression sur la ou les pièces, ce qui force les lèvres 22 à s'écarter pour permettre aux pièces de pénétrer dans le corps 12, celui-ci revenant à sa position d'origine dès que la pièce est dans le corps 12 pour saisir la pièce et la piéger dans la structure. Les pièces peuvent être introduites dans le conditionneur à la main ou à la machine.
Lorsque le conditionneur 10 est vide ou qu'il ne reste plus que quelques pièces, des pièces isolées peuvent être placées dans le conditionneur par introduction de la pièce de profil au travers de l'ouverture et par rotation de la pièce pour la mettre en place.
La forme triangulaire en coupe transversale des lèvres 22 ajoute au conditionneur une résistance longitudinale considérable qui l'aide à retenir les pièces.
Les repères 26 éliminent toute nécessité de comptage à la main des pièces dans le conditionneur partiellement rempli. Les lèvres 22 constituent un moyen approprié de saisie pour aider au retrait des pièces hors du conditionneur. C'est ainsi que celui-ci peut être retourné la tête en bas et le bout des doigts de chaque main peut pousser vers l'extérieur les surfaces planes 24 pour ouvrir l'orifice du conditionneur 10. Ce procédé peut être facilité par l'usage des pouces pour pousser sur le treillis de nervures 14 et 16, lequel est à cet égard facilement déformable. Une fois que les pièces ont été éjectées du conditionneur, le relâche-
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ment de la pression du pouce permet au treillis de reprendre sa position d'origine.
Le conditionneur de pièces 10 peut être rempli partiellement de pièces et une ou plusieurs pièces peuvent être ajoutées au conditionneur de temps en temps, ce qui n'est pas possible avec les emballages en papier traditionnels. Cette caractéristique permet au conditionneur de pièces d'être utilisé comme réserve de pièces pendant un certain temps, jusqu'à ce que le conditionneur soit complètement rempli et prêt pour un dépôt en banque.
Par conséquent, le conditionneur 10 peut remplacer le dépôt en vrac de pièces dans un récipient, tel qu'une tirelire, et il élimine la nécessité de trier et de compter ces pièces avant leur dépôt en banque.
Plusieurs de ces conditionneurs 10 peuvent être munis de pièces de valeurs différentes dans un dispositif de stockage, de sorte que les pièces économisées sont triées et stockées dans un dispositif simple, approprié.
Les conditionneurs 10 sont agencés pour recevoir seulement le nombre exact de pièces de la valeur particulière. Même si l'on tient compte des différences marginales d'épaisseurs des pièces par suite de l'usure, le conditionneur 10 est incapable d'emmagasiner plus de pièces que prévu, et l'absence d'une ou plusieurs pièces est facilement détectée par la vue au travers des fentes.
Les problèmes de la technique antérieure résultant du nombre incorrect des pièces emmagasinées sont ainsi surmontés.
Le conditionneur 10 peut être repéré par des cou-
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leurs pour différentes valeurs nominales et/ou différentes quantités, de manière à faciliter le décompte et le tri de livraisons importantes de stocks de pièces et pour éviter la confusion entre les pièces de dimensions semblables.
Le conditionneur est robuste et peut être utilisé de nombreuses fois avant de devenir inapte à une nouvelle utilisation. Ceci contraste de façon marquée avec l'utilisation unique des emballages en papier.
Le conditionneur 10 peut être rempli très facilement sans la dextérité nécessitée dans la formation des rouleaux de la technique antérieure emballés dans du papier. La nature ouverte du corps 12 permet une détection rapide des jetons, pièces étrangères ou pièces de dimensions impropres dans le conditionneur 10 et on évite les pertes qui en résultent ainsi que les possibilités de pratiques frauduleuses existant avec la technique antérieure.
La surface extérieure du conditionneur 10 peut être pourvue de renseignements d'identification, par exemple le nombre et la valeur nominale des pièces, la valeur totale des pièces, la banque ou autres identifications de provenance. Les panneaux extérieurs voisins des lèvres 22 sont des emplacements appropriés pour de telles informations.
La forme du conditionneur 10 avec sa paire de mâchoires permet l'expédition en masse de conditionneurs vides avec peu d'espace perdu, et beaucoup moins d'espace perdu que dans le cas des tubes usuels en papier ou en matière plastique. Les deux mâchoires d'un conditionneur pénètrent dans le corps de deux conditionneurs adja-
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cents de l'emballage, alors qu'une machoire de chacun des conditionneurs adjacents pénètre dans le corps du conditionneur central.
Si l'on se réfère à présent à la figure 5, le conditionneur de pièces 10 peut être formé dans un moule pour injection, réalisé d'une manière caractéristique en acier, comportant des parties de moule supérieure et inférieure usuelles 112 et 114 et un coeur de moule intérieur 116. Le moule et la cavité de moule sont agencés pour amener les mâchoires ouvertes du conditionneur 10 dans une position d'orientation vers le haut, la ligne de séparation du moule étant disposée en dessous de et parallèlement à la ligne reliant les extrémités curvilignes du corps et passant par l'axe du corps du conditionneur.
Après injection du polymère, on ouvre le moule 110 suivant la ligne de séparation pour enlever la partie de moule inférieure 114. On fait coulisser vers le haut les portions coulissables vers le haut 118 de la partie de moule supérieure 112 pour former un intervalle entre les cadrans supérieurs du conditionneur de pièces 10 et la partie de moule 112. Des broches séparatrices 120 logées dans le coeur intérieur 116 exercent ensuite une force vers le bas sur le conditionneur 10, en l'amenant ainsi à fléchir et à s'ouvrir uniformément de chaque côté et à se détacher du coeur intérieur 116, en libérant ainsi le conditionneur 10 du moule avec le minimum de distorsion et à une vitesse de production élevée.
La présente invention prévoit, par conséquent, une conception remarquable de conditionneur en matière
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plastique pour pièces de monnaie, lequel s'avère supérieur à maints égards aux systèmes usuels de distribution et d'empaquetage de pièces
Il doit être entendu que la présente invention n'est en aucune façon limitée aux formes de réalisation ci-dessus et que bien des modifications peuvent y être apportées sans sortir du cadre du présent brevet.