CA1131812A - Procede d'epuration des eaux - Google Patents

Procede d'epuration des eaux

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CA1131812A
CA1131812A CA338,307A CA338307A CA1131812A CA 1131812 A CA1131812 A CA 1131812A CA 338307 A CA338307 A CA 338307A CA 1131812 A CA1131812 A CA 1131812A
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CA
Canada
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treated
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Henri Moreaud
Pierre Gilles
Jean-Paul Leglise
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OMNIUM D'ASSAINISSEMENT
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Abstract

Le procédé est du type selon lequel on fait percoler de haut en bas l'eau à traiter à travers un lit submergé et fixe de matériau filtrant granulaire avec insufflation, à niveau intermédiaire, d'un courant gazeux oxygéné ascendant. Selon l'invention, les débits d'eau à traiter et de gaz oxygéné sont réglés de façon à satisfaire à un certain nombre de relations qui définissent une loi générale élargissant notablement le domaine de traitement connu au charbon actif. Le lit, généralement à base de C actif, ou autre matériau granulaire approprié, peut être multicouches avec des couches inférieures de sable et/ou anthracite. La commande de gaz oxygéné (air, oxygène, air ozonisé) est régulée par sonde de mesure. Application du procédé au traitement d'eaux de surface ou de nappes en vue de les rendre potables ainsi qu'au traitement des eaux résiduaires comme eaux d'égouts ou industrielles.

Description

3~1 Z
La présente invention a trait au domaine de l'épura-tion, notamment par voie biologique, des eaux de toute nature telles que : eaux industrielles, eaux d'égouts ou eaux de distribution à rendre potables.
L'épuration des eaux, qu'elles soient superficielles ou résiduaires, a fait l'objet de nombreuses études qui ont conduit à une mise au point de procédés que l'on peut regrouper sommairement de la manière suivante:
a) les procédés de coagulation-floculation-décantation-filtration sur sable (en surface);
b) les procédés de filtration purement mécanique égale-ment, mais dans la masse;
c) les procédés de filtration dite biologique, falsant appel simultanément à l'action de micro-crganismes assurant la dégradation des impuretés organiques contenues dans l'eau;
d) les procédés d'adsorption sur charbon actif, après floculation-décantation et éventuellernent filtration sur sable;
e) les traitements par boues activées;
f) les traitements par lits bactériens.
On peut dure que cha~une de ces techniques présente ses propres avantages et inconvénients, sans qu'aucune ne soit totalement satisfaisante, de sorte que l'on est souvent obligé
de les combiner et de mettre ainsi en oeuvre des chaines de traitement complexes et coûteuses.
Sans entrer dans les détails des opérations succes-sives à faire subir à une eau pour la traiter, on peut dire globalement que la plupart de ces procédés nécessitent l'utili-~ sation d'équipements assez volumineux disposés en série, de sorte que la durée totale du traitement peut atteindre plusieurs heures.
Pour surmonter ces inconvénients, ~n a proposé, dans la demande de brevet fran~ais No. 76.21.246 et publiee sous -. le No. 2.358.362, un procedé de type c) pour 1 3~8~
l'élimination de la pollution par voie biologique dans un lit de charbon, selon lequel on injecte au sein de ce lit un gaz contenant de l'oxygène dans le but ~e fournir aux microorganis-mes qui se développent dans ce lit l'oxygène qui leur est nécessaire. Ainsi, grâce à la combinaison d'une filtration en profondeur et de la mise en oeuvre de charbon actif constamment aéré, on réalise en quelques minutes un traitement plus complet et en un seul ouvrage compact.
Dans le procédé objet du brevet français précité, des limitationson~ été introduites pour des paramètres tels que par exemple le temps de contact de l'eau à traiter avec le charbon actif et la vitesse linéaire de l'eau à travers le lit~ I
Il a en effet été précisé que cette vitesse ne~devait pas dépasser 2m/heure afin de conserver intact le "tissu connectif"
formé par les colonies de bactéries qui se développent entre les particules de charbon et contribuent ainsi à l'épuration de l'eau tout en retenant les particules en suspension dans cette eau.
En fait, si l'un des facteurs qui sont à l'origine de l'efficacité du traitement est bien l'existence de microorga-nismes fixés sur le charbon, la Demanderesse est partie d'unenouvelle idée et, après une série d'essais, a pu montrer que la vitesse linéaire de l'eau n'avait pas un rôle déterminant sur les risques de rupture du tissu connectif et que d'autres facteurs entraient largement en ligne de compte, tout particu-lièrement le débit du gaz oxygéné qui, à partir d'un certain taux, entralne une érosion du tissu connectif.
Des études et recherches systématiques ont alors été
effectuées par la Demanderesse afin de pouvoir déterminer, suivant cette nouvelle idéel une loi générale permettant une application du procédé à tout type d'eau polluée en vue d'obtenir un taux prédéterminé et désiré d'épuration.
2 -8~2 Pour déterminer la loi correspondant à cette idée, il a fallu rechercher d'une part les relations entre le débit de l'eau à traiter et le débit de gaz oxygéné insufflé dans le lit de charbon actif et, d'autre part, l'influence sur ces débits de divers paramètres tels que : la nature et la constitu-tion du lit, la quantité de pollution qu'il est possible d'éli-miner par m3 de charbon et par heure.
Avant de préciser la portée de l'invention et les améliorations technologiques qui en découlen-t dans un tel procédé de base d'épuration sur lit fixe de charbon actif, on résumera tout d'abord ci-dessous les principaux résultats des études effectuées sur les interactions des paramètres principaux et secondaires influencant le procédé.
Des essais ont tout d'abord montré que, pour des débits d'eau atteignant jusqu'à lOm3 d'eau par heure et par m2 de section de lit de matériàu granulaire, il était possible de définir un paramètre alpha correspondant au taux maximum des interstices du lit occupés par le gaz oxygéné sans compromettre le fonctionnement de ce lit, ceci pour la durée d'un cycle défini par l'intervalle entre deux lavages successifs du lit à contrecourant. Compte-tenu de la vitesse de déplacement du gaz dans le lit, on a pu établir que le débit de gaz oxygéné devait satisfaire à la relation suivante :
Ql S ~ -Kl) v (1) dans laquelle: Ql est le débit de gaz oxygéné en m3/h; ~ est la porosité du lit, c'est-à-dire le volume disponible hors clu charbon; ~ est la fraction maximum du volume précédent qui peut etre occupée par le gaz sans affecter l'efficacité du traitement;
S est la section du lit en m2 ; v représente la composante verticale de la vitesse moyenne des bulles de gaz ascendantes dans le lit, en m/h; et: Kl est une constante correspondant à
~3~ 2 fraction de volume de lit occupée par des poches de gaz lmmobilisées.
Pour trouver la relation liant le débit de gaz oxygéné
au débit d'eau à traiter, il faut exprimer que le débit de gaz injecté doit procurer au lit granulaire la quantité d'oxygène dissous strictement nécessaire à l'épuration biologique. Si l'on indique par DO la demande en oxygène à satisfaire en kilo-gramme par unité de volume d'eau à traiter, on a ~u~établir 1a relation:
Q2 . DO
R.K2 ~ Ql (2) dans laquelle : Q2 est le débit d'eau à traiter en m3/h; R
est le rendemen~ global de transfert c'est-à-dire la fraction :
kilogs d'oxygène effectivement dissous~kilogs d'oxygène injectés dans le lit ; et K2 représente la concentration du gaz en oxygène, exprimée en kg/m3.
En remplaçant Ql dans l'équation (2) par sa valeur tirée de la relation (1) on obtient la relation rapportée uniquement au débit d'eau, à savoir :
20 , Q2 K2R
S ~ DO v(a ~ -Kl) (3) En fait, pour une utilisation optimum du procédé, on doit maintenir ce débit d'eau Q2 à une valeur au plus égale à
l'aptitude du lit à satisfaire biologiquement la demande en oxygène DO, la condition pouvant alors s'écrire:
Q2 . DO ,, s.h 3 où : h est la hauteur du lit de matériau granulaire en mètres K3 représente la capacité du lit à éliminer biologiquement la DO.
(ou valeur de DO que peut satisfaire lm3 de matériau granulaire en lh) - , En pratique, comme on le verra plus loin, l'efEicacité
du procédé est maintenue à son taux optimum en disposant dans l'eau à traiter une soude de mesure de l'oxygène dissous qui commande en permanence l'alimentation du gaz oxygéné de manière à fournir à chaque instant la quantité d'oxygène strictement nécessaire et suffisante.
Selon sa définition la plus générale, le procédé
d'épuration des eaux selon l'invention consiste donc, dans la technique connue de percolation de l'eau à travers un lit fixe de matériau granulaire aéré à un niveau intermédiaire, à ajuster les débits d'eau à traiter et de gaz oxygéné à injecter de façon telle que l'on respecte les relations suivantes :
Ql S ~ Kl) v (1) Q2 K2 ~ R v S ~ D0 (~1) (3) et, simultanément : Q2 . DO Q2 K3.h S.h ~ ~ K3 ou : S ~ DO (4) chacun des paramètres précités ayant les définitions telles que données ci-dessous.
Cbmme on le verra dans la description relative aux :
exemples de réalisation et conformément aux relati.ons précitées, les règlages relatifs des débits Ql et Q2 sont effectués en agissant sur l'un ou l'autre des paramètres d'influence. Par exemple, si l'augmentation du débit d'eau à traiter conduit à .
accroltre le déb:i.t de gaz ox~gel~e au-del.à de la valeur li.mite pour l'objectif souhaité, on peut alors : soit agir sur la concentration en oxygène du gaz ; soit utiliser des hau-teurs de lit mieux adaptées au produit à traiter, eu égard au coefficient R ; soit encore adopter des systèmes de diffusion du gaz ox~géné
à différents niveaux dans le lit granulaire, ce qui permet :: : . , ~3~L~312 d'ailleurs de réduire l'agitation des zones du lit situées en dessous du niveau d'introduction le plus élevé du gaz.
Les divers paramètres inclus dans les relations (1),
(3) et (4) sont évidemment fonction du type d'eau à traiter et peuvent varier chacun entre des limites plus ou moins larges.
Toutefois, dans les conditions les plus générales et les plus courantes d'épuration des eaux selon le procédé de l'invention, il est avantageux d'adopter les valeurs numériques exprimées de la fa~on suivante :
0 ~ ~ I qui est fonction de la forme des grains et de leur arrangement dans le lit, est généralement compris entre 0,45 et 0,55,' par exemple voisin de 0,50 pour le charbon actif mls en oeuvre;
. Kl est de l'ordre de 0,02 à 0,0~ m3 de volume de lit occupé par les poches de gaz immobilisées par m3 de lit total, par exemple voisin de 0,04m3/m3;
. K2 est généralement compris entre 0,20 et 1,40.
. alpha est de préférence maintenu entre 0,2 et 0,6, avantageusement entre 0,35 et 0,45.
. v, dans les conditions habituelles de fonctionnement (pour une température, une vitesse de l'eau, une granulométrie et une forme de matériau granulaire données), est compris entre 200 et 400 m/h, souvent voisin de 300m/h;
. pour une teneur en oxygène donnée K2 du gaz d'aéra~
tion, le rendement R est fonction de la concentration de satura-tion (Cs~ et de la concentration réelle (C) atteinte au sein du lit, seJon la Eormule :
R = K (Cs ~ C) où K est une constante de proportionalité tenant compte de 30 paramètres tels que : salinitél température, conditions d'agita-tion et hauteur du lit. Par exemple, dans le cas où le gaz insufflé est de l'air et pour un lit de hauteur comprise entre 1 et 3 mètres, les valeurs de K sont généralement comprises entre :
2 7 10-3 ~ K < 25.10 3 5mg/1) m . K3 : cette valeur expérimentale est généralement inférieure à 0,5 kg de 0,2 par heure et par m3 de charbon ;
elle est d'autant plus élevée que la concentration en oxygène dissous est maintenue plus forte;
. La demande en oxygène DO est fonction des caracté-ristiques de consommation d'ox~gène et du degré d'épuration recherché. En dehors de la demande chimique immédiate en oxygène, sa détermination tient compte de l'élimination de la DBO (demande biologique en oxygène) de la DCO tdemande chimique en oxygène~ et des phénomènes de nitrification éventuelle de l'eau. Lorsque le traitement vise uniquement l'élimination de la DBO, DO est généralement calculé selon la relation :
0'7 ~ DBO ~ 1,2 (5) Bien entendu, la DO totale correspondant à l'élimina-tion des pollutions carbonées et azotées, s'écrit selon la formule générale :
DO = t0,7 à 1,2) DBO5 + (4 à 5) N (de NH4) ~ titre illustratif et indépendamment des exemples de réalisation qui apparaitront plus loin dans la description, on peut indiquer ci-dessous un mode d'application des relations mathématiques précitées définissant le procédé de l'invention.
On admet que l'on a à traiter une eau résiduaire urbaine 5K3 = 0,31) par percolation sur un lit de charbon actif de 2 metres de l~auteur avec insuL~:la~ioll d'air atmosl)heri-que à environ 30cm. du niveau inférieur de la couche de charbon.
La DBO à l'entrée est de 180 mg/l et l'on désire amener celle-ci à la valeur de 30 mg/l. La différence de DBO à l'entrée et à la sortie doit donc être : ~ DBO = 150. En adoptant pour la demande en oxygène D~ le deuxième terme de la relation (5), 3~12 ~on a : DO = 1,2 x ~DBO = 0/180 kg de 02/m3.
La première condition à satisfaire, liée à la capicité
de traitement du charbon actif s'écrira selon la relation (4):
Q2 K3h 0,31 X 2 3 2 ~ - = = 3,50m /m /h S DO 0,180 Selon la deuxième condition, on doit vérifier que tout l'oxygène necessaire au traitement peut être transEéré dans le r lit, ce qui s'exprime par la relation ~3) à savoir : ~
. S ~ K2R V ( Kl) Compte tenu de la teneur en ~2 de l'air dans les conditions normales, on sait que K2 = 0,28 kg o2/m3 d'air. Par ailleurs, par l'expérimentation et les mesures on peut déterminer les valeurs suivantes des autres paramètres : R = 0,05 ; v = 300 m/h;
alpha = 0,~ ; ~ = 0,5 ; K2 = 0~04 En appliquant l'inéquation (3) on obtient donc :
Q2 0,28 X 0,05 S ~ 0,180 --- X 300 X 0,16 = 3,73 m3/m2/h Pour satisfaire aux deux conditions précitées selon le procédé de l'invention on est donc amené à choisir le plus faible des deux débits calculés, à savoir 3,50 m3/m2/h qui représente la quantité d'air strictement à injecter dans le lit de charbon actif. Comme on le verra ci-après, il sera judicieux, dans un tel cas, d'ajouter sous le lit de charbon actif une couche supplémentaire filtrante de sable ou analogue.
En pratique, le procedé de l'invention de percolation de l'eau sur un lit fixe aéré de matériau granulaire peut etre mis en oeuvre de diverses facons, caractérisées chacune par leur propre technologie.
Selon un premier mode de réalisation, on utilise comme matériau granulaire uniquement du charbon actif comme dans le procédé de la demande de brevet français No. 76.21426 et publiée sous le No. 2.358.362 mais en faisant 'h . . .
' -- 8 --~3~81,~
varier les débits d'eau à traiter et de gaz oxygéné, comme par exemple de l'air, dans les relations mathématiques (1), (3) et (4), de manière telle que les conditions considérées comme critiques dans le brevet précité sont considérablement élargies notamment quant à la vitesse de percolation de l'eau et aux temps de contact de celle-ci avec le lit de charbon actif. Les deux actions favorables connues dans le procédé de ce brevet, à savoir l'épuration biologique oxydative dans la zone supérieure et la filtration mécanique dans la zone inférieure, sont sensi-blement renforcées par le perfectionnement du procédé del'invention du fait de la prolongation de période d'activité
du charbon entre deux régénérations par rapport à son utilisa-tion comme adsorbant simple et, par ailleurs, de la possibilité
dlaccro;tre de facon importante la vitesse de passage de l'eau à travers le filtre, laquelle peut atteindre 6 à 10 mètres par heure, tout en bénéficiant de la totalité des avantages du procédé.
Conformémerit à un autre mode de réalisation, on utilise comme matériau filtrant la combinaison d'une couche de charbon actif et, disposée sous celle-ci, d'une couche d'un matériau de granulométrie inférieure et de densité plus élevée, comme par exemple du sable. En effet, lorsque le débit de ~az Ql dépasse une certaine valeur, il peut se produire un décrochement du lit puis un entrainement d'une partie des particules de pol-lution fixées sur le charbon. Grâce à l'introduction d'une couche sous-jacente de sable fin, ou analogue, on pallie à
l'inconvénient précité. Une telle réalisation est particulière-ment intéressante dans le cas du traitement d'une eau de surface (non prévu dans le brevet antérieur précité) car l'on obtient ainsi en une seule étape, avec adjonction éventuelle d'une faible quantité de réactif floculant, une eau potable correspon-dant aux normes usuelles. On sait que dans les techniques ~L3~312 connues le traitement d'une eau brute de surface chargée de pollution exige de nombreuses étapes opératoires dont : -coagulation-floculation, décantation, filtration sur le charbon actif................................................................... --~
Selon une variante de ce mode de réalisation, il peut être également avantageux pour améliorer la durée de vie des lits, d'intercaler entre le lit de charbon actif et le lit de sable une couche d'un troisième matériau granulaire d'une densité
comprise entre celle du charbon actif et du sable, par exemple de l'anthracite. Cette couche intercalaire, d'une épaisseur variable selon les cas, a pour rôle de protéger le lit de charbon actif contre l'effet abrasif des grains de sable pendant la filtration ou le lavage.
Il convient de noter que, grâce au procédé selon l'invention, en particulier avec cles multicouches de matériaux granulaires, les lavages deviennent beaucoup moins fréquen-ts, et peuvent souvent être portées de quotidiens à hebdomadaires.
~ n réalitél tout autre matériau granulaire que le charbon actif peut être mis en oeuvre pour constituer le lit fixe pourvu qu'il présente : une bonne résistance mécani~ue de falcon à ne pas entrainer d'abrasion lors du cycle de lavage du lit ; une granulométrie convenab]e, généralement comprise entre 1 et 8mm ; et l'aptitude à fixerl'un au moins des éléments nécessaires aux réactions bio chimiques : bactéries (ou enzymes), pollutlons carbonées ou ammoniacales, oxygène.
Parmi ces autres matériaux granulaires, on peut citer à titre non limita-tif : des argiles cuites ou chamotes, dopées ou non par des oligo-éléments servent de nutriments pour les micro-organismes ; certaines argiles crues des types : illitique, kaolinique ou montmorillonitique ; des silicates hydratés comme des pouzzolanes ; des alumines activées ou produits équivalents.

~3~3lZ
Le gaz oxygéné utilisé pour l'injection en un point du lit, peut être constitué par de l'air ou tout autre fluide gazeux oxygéné. Selon une réalisation intéressante, on peut à cet effet utiliser de l'oxygène, de l'air contenant de l'oxygène ou un mélange gazeux ozonisé, provenant par exemple du recyclage de l'atmosphère riche en ozone surplomban-t une eau désinfectée par l'ozone. Il est dlailleurs conseillé/
dans le cas du traitement d'une eau de surface en vue de la rendre potable, de soumettre celle-ci à une oxydation préalable par l'ozone. On réalise, grâce à la récupération de cette ozone pour l'injection dans le lit, suivant l'invention, une économie et une activation du processus biologique. On a en e~fet constaté que le traitement préalable à l'ozone ou l'emploi d'air ozonisé donne lieu à des effets synergétiques dans le procédé selon l'invention, en raison notamment du fait que l'ozone modifie les molécules organi~ues contenues dans l'eau en les rendant plus accessibles à une bio-dégradation ultérieure.
Dans le cas d'eau contenallt des particules à activité
très coImatrice, telles que des algues, ces algues traversent aisément la couche de charbon à granulométrie élevée et viennent rapidement colmater la zone supérieure du lit de sable. Il est donc avantageux de soumettre cette zone supérieure à une agita-tion pour augmenter la durée de vie de la couche de sable.
D'autres avantages de l'invention apparaitront mieox dans les exemples illustrati~s suivants qui ont trait au traite-ment soit d'eaux industrielles ou résiduaires soit d'eaux de surface en vue de les potabillser.
EXE~IPLES
A/ Eaux résiduaires.
On a traité dans des conditions conEormes au procédé
de l'invention diverses eaux résiduaires dans des installations pilote et semi-industrielles, en déterminant la valeur des principaux paramètres caractéristiques tels que définis dans les 318~
....
formules (1), (3) ou (4)précitées.
Les résultats d'ensemble sont consignés dans le tableau 1 ci-après étant précisé que :
. pour l'exemple 1, il s'agissait du traitement d'une eau urbaine faiblement chargée en matières organiques et en azo-te oxydable. Le gaz oxygéné était constitué par de l'air avec un débit de 14 m3/h.
. pour l'exemple 2, l'eau à traiter était une eau urbaine classique où il fallait éliminer uniquement la pollution hydrocarbonée. On a utilisé de l'air à un débit de 28 m3/h.
. dans l'exemple 3, on est parti d'une eau du même type que pour l'exemple 2, mais en poussant le traitement jusqu'à la nitrification, la demande en oxygène (DO) étant alors égale, dans le tableau 1, à la somme des demandes biochimiques en oxygène et en azote oxydé. Le gaz oxygéné injecté était de l'air, au débit de 21 m3/h.
. Dans l'exemple 4, on a traité un mélange d'eau urbaine et d'eau industrielle exigeant une forte clemande en oxygène.
On a utilisé de ce fait un gaz enrichi en oxygène contenant 600 g de ~2 par m3 avec un débit de 8,33 m3/h et recyclage du gaz.
. dans l'exemple 5, il s'agissait d'une eau industrielle que l'on a traitée avec un gaz oxygéné du même type que pour l'exemple 4 (à 600 g de O2~m3) sous un débit de 8,33 m3/h, avec recyclage.
. Pour tous ces essais, on a mis en oeuvre un lit de charbon actif de granulométrie : 1,5 à 4mm et hauteur : 2 mètres, pour lequel on avait :
~ = 0,5 et ~ = 0,4 (valeur pour laquelle les cycles restaient supérieures à 24 heures).
L'injection de gaz oxygéné était Eaite à un niveau intermédiaire du lit de charbon ac-tif.
. ~ ~ . . .. . .
~318i2' . Enfin les différents paramètres de la colonne 1 du tableau sont exprimés dans les unités précisées au cours de la descrip-tion qui précède.
Tableau 1 ParaEètres N~l - ~ N 3 N 4 N~5 DO 0,08~ 0,195 0,324 0,352 1,45 CS-C 5 7,5 6 15 1'5 K (x 10 3) 7 4,8 5,6 6,9 6,9 Kl 0,04 - 0,04 0,04 0,04 0,04 K2 0,28 0,28 0,28 0,60 0,60 h3 2'137 2~275 2,208 2~45 2~45 R (obtenu) 0,07 0,072 0,067 0,18 0,18 (-K3~) ~ 3,26 2,62 1,~0 ., ~
Les mesures ont montré que la vitesse ascensionnelle des bulles (paramètre V) était de l'ordre de 300 m/h. Dans ces conditions, avec ~ = 0,4, on obtenait une valeur limite de Ql/S ~ ;
selon la relation (1) égale à (ou voisine de) 48 m/h, valeur non atteinte avec les eaux traites selon llinvention conformément aux exemples du tableau.
Grâce à l'invention on a pu effectuer, avec de bons résultats, un traitement dlépuration en une seule étape~ Ce traitement aurait normalement exigé la mise en oeuvre de deux installa~ions successives cle volumes plusieurs Eois supérieurs pour effectuer : une étape de traitement biologique par boues activées puis une étape de clarification secondaire.
B/ Production d'eau potable à partir d'eau de surEace.
On a effectué des séries d'essais de traitement d'eaux de surface en vue de les rendre potables, sur une eau extraite : . ~
~3~
de la Seine en aval de Paris. Les essais ont été entrepris en faisant circuler l'eau ~e haut en bas dans une colonne de 50 cm de diamètre contenank un lit supérieur de charbon actif de granulométrie 2,4 à 4,8 mm sur une hauteur totale de 1,2 mètre. Dans certains essais, on a ajouté sous le lit de charbon actif une couche filtrante de sable de granulométrie 0,8 à
1,2 mm selon une hauteur de 0,4 mè-tre environ. Les lits étaient submergés avec une hauteur de liquide d'environ 30 cm au-dessus du lit de charbon actif. Pendant la percolation, effectuée a des vitesses linéaires de l'eau variant entre 4m/h et 6m/h et correspondant à des temps de contact de 15 à
30 minutes entre l'eau et le lit granulaire, on a injecté
en continu de l'air dans la colonne à un débit d'environ 3m3/m2/h, ceci en difEérents points selon les essais, à savoir : soit à environ 20 cm de la base du lit de charbon actif dans le cas où seul ce matériau granulaire a été utilisé soi-t à l'inter-face charbon-sable dans le cas de mise en oeuvre d'un lit multicouches.
Les résultats des essais sont résumés dans le tableau 2 ci-après où l'on introduit, à titre de comparaison, des essais de percolation d'eau brute sur un filtre constitué non pas par du charbon actif mais par une argile cuite (ou chamotte).
Tableau 2 Type de traitement Oxvgène Couleu Turbi- ~mmonia- consomme degres dité que par mat. Hazen) (mg/l) organiques _ (mg/l de 02) Eau brute non traitée 40 3 4,5 20 Eau traitée sur matériau noll absorbant (argile cuite) avec conditions 3,3 1,5 3,5 15 de l'invention Eau traitée selon l'in-vention ; 1 couche de 2 O 2,3 10 charbon actif ~L3~L812 Eau traitée selon l'in . . .
vention; 1 couche char-bon actif + 1 couche de 0,8 0 2 10 Eau traitée selon l'in-vention; 1 couche charbon actif -~ 1 couche sable; 0,15 0 1,5 3 avec ozonisation préala-ble de l'eau (2mg/1 03) ..
Il convient de faire remarquer que, pour obtenir les excellents résultats inscrits sur les deux dernières lignes horizontales, il faudrait mettre en oeuvre, dans un traitement classique, les séries d'étapes successives suivantes : pré-oxydation au chlore de l'eau, floculation, décantation, filtra-tion sur sable, filtration sur adsorbant actif, ozonisation, chloration finale, ceci en mettant en oeuvre au moins:
25 à 30mg/1 de chlore, 50 à 60 mg/l de floculant tsulEate d'alumine par exemple) et 0,3 à 0,5 mg/l d'un adjuvant de floculation.
L'invention a donc permis en une seule étape d'obtenir une eau satisfaisant aux normes de potabilité, sans utilisation (ou éventuellement un minimum très faible) de réactifs chimiques.
Il a en outre été constaté un certain nombre d'autres advantages dont, en particulier : la possibilité d'utiliser pendant plusieurs mois la même charge de matériau actif granulaire, avec des lavages espacés sur une semaine.seulement au lieu de 1 à 2 jours comme dans la filtration classique ; une nette économie en eau de lavage à savoir 0,3 % environ de lleau propre produits, au lieu de 5 % habituellement dans les procédés conventionnels, la réduction notable des boues produites et leur plus grande facilité de traitement ultérieur du fait que celles-ci sont moins riches en hydroxyde d'aluminium (provenant de d'addition de sel d'aluminium comme floculant dans les procédés classiques).
Des essais d'épuration d'eaux résiduaires et de produc-tion d'eau potable, effectués en substituant au lit de charbon .
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actif des lits de hauteur convenable constitués par des chamottes (argiles cuites), argiles crues (par exemple kaolinique et illitique) et des alumines activées, on-t permis d'obtenir des résultats sensiblement équivalents.

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Claims (9)

Les réalisations de l'invention, au sujet desquelles un droit exclusif de propriété ou de privilège est revendiqué, sont définies comme il suit:
1. Procédé d'épuration d'une eau polluée du type selon lequel on fait percoler de haut en bas l'eau à traiter à travers un lit submergé et fixe de matériau filtrant granulaire avec insufflation à un niveau intermédiaire du lit d'un courant gazeux oxygéné ascendant, le procédé étant caractérisé en ce que l'on règle les débits d'eau à traiter et de gaz oxygéné de façon telle que l'on satisfasse aux relations suivantes :
(1) (3) et simultanément:
ou (4) dans lesquelles :
Q1 est le débit du gaz oxygéné, en m3/h Q2,1e débit de l'eau à traiter, en m3/h .epsilon. , la porosité du lit de matériau granulaire .alpha. , la fraction maximum du volume que peut occuper le gaz sans affecter l'efficacité du traitement S, la section du lit, en m2 h, la hauteur du lit, en mètre v, la composante verticale de la vitesse moyenne des bulles de gaz ascendantes K1, une constante correspondant à la fraction de volume de lit occupée par des poches de gaz immobilisées, en m3 K2, la concentration du gaz en oxygène, en kg/m3 K3, la valeur de la demande en oxygène que peut satisfaire 1 m3 de matériau granulaire en 1 heure dans les conditions de fonctionnement du procédé (en kg/m3/h) R, le rendement global de transfert (ou fraction:
poids d'oxygène effectivement dissous/poids d'oxygène injecté
dans le lit) DO, la demande en oxygène à satisfaire, en kg par unité de volume d'eau à traiter.
2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé
en ce que les principaux paramètres des relations mathématiques en cause ont les valeurs limites suivantes: .epsilon. entre 0,45 et 0,55; K1: 0,02 à 0,08 (m3); alpha: 0,35 à 0,45; v :
200 à 400 m/h; K2 : 0,20 à 1,40 kg/m3; K3 : inférieur à
0,8 kg O2/h/m3 de matériau granulaire ; DO entre 0,7 et 1,2 DBO5 ou DO totale = (0,7 à 1,2) DBO5 + (4 à 5) N (de NH4);
R étant fonction des concentrations de saturation (CS) et réelle (C) en oxygène dans le lit, selon la relation: R = K
(CS - C) dans laquelle la constante K est généralement comprise entre : 2,7. 10-3 et 25.10-3 (mg/l)1-m-1.
3. Procédé selon la revendication 2, caractérisé
en ce que le matériau granulaire est constitué par du charbon actif, l'injection de gaz oxygéné étant faite dans la zone inférieure du lit de charbon actif.
4. Procédé selon la revendication 3, caractérisé
en ce que le matériau granulaire est constitué par un double lit renfermant en partie supérieure des grains de charbon actif, et, en partie inférieure, un matériau plus fin et plus dense de type sable ou analogue.
5. Procédé selon la revendication 4, caractérisé
en ce que l'on intercale entre la couche de charbon actif et celle de sable un matériau de densité intermédiaire, tel que de l'anthracite ou analogue.
6. Procédé selon la revendication 3, caractérisé
en ce que le charbon actif est remplacé par un matériau granulaire choisi dans le groupe des : argiles cuites (cha-mottes), chamottes dopées par des oligoéléments, argiles crues, silicates hydratés, alumines activées.
7. Procédé selon la revendication 3, caractérisé
en ce que le gaz oxygéné est choisi dans le groupe constitué
par : l'air, l'oxygène pur, un mélange gazeux ozonisé prove-nant du recyclage de l'atmosphère, riche en ozone, surplombant une eau désinfectée au préalable par l'ozone.
8. Procédé selon la revendication 7, caractérisé
en ce que l'alimentation en gaz oxygéné servant à l'injection dans le lit de matériau(x) pulrévulent(s) est commandée et régulée par une sonde de mesure de l'oxygène dissous, disposée dans l'eau à traiter.
9. Procédé selon la revendication 1, caractérisé
en ce que l'eau à épurer est soumise au préalable à un traitement d'ozonisation.
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