CA1261161A - Dispositif de verrouillage, de controle et de commande, actionne par des moyens magnetiques, et notamment serrure ferromagnetique, du type a barillet, et cle correspondante - Google Patents
Dispositif de verrouillage, de controle et de commande, actionne par des moyens magnetiques, et notamment serrure ferromagnetique, du type a barillet, et cle correspondanteInfo
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Abstract
L'invention concerne un dispositif à clé et barillet magnétiques dans lequel les aimants ll de la clé 1 coopèrent par répulsion avec des aimants 25-225 noyés dans des bascules 21-221 mobiles entre une position de blocage de la serrure et une position de fonctionnement clans laquelle les bascules dégagent l'interface rotor-stator. La tige 7 de la clé 1 est realisée sous la forme d'un tube dans la paroi duquel sont noyés les aimants 8, et le rotor a la forme d'une douille 14 dans la paroi de laquelle sont placées les bascules 21 et 221. La douille 14 comporte en son centre un noyau ferreux cylindrique 17 qui attire en per-manence les aimants 25 et 225. Le stator 3 qui enveloppe le rotor 2 est percé de lumières 26 et 226 dans lesquelles viennent s'encastrer les extrémités des bascules 21 et 221 depourvues d'aimant. Applicable à toute serrure de verrouillage et de commande.
Description
La prësente invention concerne un dispositi~ de verrouillage, de contr61e et de commande, actionné par des moyens magnetiques, notamment une serrure fexromagnétique, du type à barillet, comprenant une clé magnétique ~ plusieurs ai-5 mants qui coopèrent par répulsion avec un nombre équivalentd'aimants mobiles radialement à l'intérieur du barillet, entre une position de blocage de la serrure dans laquelle ils chevan-chent l'interface rotor-stator, et interdisent tout déplacement de l'un de ces deux éléments relativement à l'au-tre, et une po-10 sition de fonctionnement de ladite serrure dans laquelle, lors-que la clé est arrimée et que les aimants de ladite clé coopè-rent avec les aimants du barillet qui leur correspondent, les-dits aimants du barillet s'engagent en totalité par répulsion dans le rotor jusqu'à dégager l'interface rotor-stator et au-15 toriser alors, par ce déverrouillage, la libre rotation du ro-tor à l'intérieur du stator, sous l'action de la clé arrimée.
Dans cette position de fonctionnement, la rotation du rotor actio~ne, par exemple par l'intermédiaire d'une "lanter-ne" , tous les organes et moyens divers de manoeuvre et de ver-20 rouillage de ladite serrure, de contr81e ou de commande, quisont disposés ~ l'arrière du barillet tout en étant positionnés relativement a son stator.
On connait déjà de nombreux dispositifs de verrouil-lage à barillet et clé magnétiques, ledit barillet et ladite 25 clé comprenant un nombre équivalent d'aimants propres a coopé-rer ensemble, dans une position dite de décodage de la combinai-son de surete, la clé étant dans la presque quasi-totalité des cas de section rectanqulaire régulière et coopérant avec un ca-nal de section congruente, percé dans un rotor dont soit une 30 génératrice, soit deux génératrices diamètralement opposées, sont pourvues de cavitésdestinées à recevoir chacune l'extrémi-té nord ou l'extrêmité sud d'un aimant travaillant en répulsion avec l'aimant qui lui correspond et qui se trouve noyé le long du chant de la cle.
Dans de tels dispositifs, le stator qui entoure le rotor est lui-même ~erce depuis sa face interne de cavités qui s'étendent radialement en prolongement de chaque cavité du ro-tor, chaque cavité du stator étant borgne de telle sorte que ~æ~
sur son fond s'appuie un ressort q~i pousse en permanence l'ai-mant du bari.llet en direction de la cavité du rotor, de rnanière que led.it aimant du barillet chevauche l'in-terface rotor-stator et interdise tout déplacement du rotor tant que la clé magnéti-5 que,présentant le bon décodage grâce ~ une disposition particu-liere de ses aimants,ne se trouve pas correctement positionné
et enfoncé dans son canal congruent du rotor.
Dans les dispositifs du type précité, l'une des deux gran-des faces de la clé magnétique est souvent pourvue d'une encoche qui 10 s'étend longitudinalement sur toute la longueur de la clé, et qui coopère avec une nervure congruente prévue longitudinalement en saillie sur l'une des deux grandes faces qui bordent le canal du rotor, de fa~on ~ repérer la clé relativement audit canal et a permettre la pénetration de ladite clé dans le canal selon une 15 seule position en bout de laquelle, si la clé est celle qui par sa disposition d'aimants correspond a la disposition spécifique d'aimants du barillet, s'obtient automatiquement le décodage de la combinaison et le déverrouillage de l'interface rotor-stator sous l'effet des forces de répulsion qu'exercent les aimants de ~0 la clé sur les aimants du barillet supérieurement aux poussées que les ressorts du stator exercent en sens contraire sur les aimants du barillet.
Les aimants noyés dans un ou dans les deux chants de la clé magnétique sont de forme simple, le plus souvent cylin-25 drique et de très petite hauteur.
Les aimants du barillet sont en revanche de plus gran-de longueur, puisqu'il leur faut se déplacer entre leur position de verrouillagedans laquelle ils chevauchent l'interface rotor-stator et leur position de déverrouil]age dans laquelle ils sont 30 entièrement enchassés dans les cavités du stator : leur grande longueur leur permet ces mouvements successifs de va et vient sans risque de voir certains de ces aimants se mettre progres-sivement en travers par rapport à leur position naturelle de coulisse, et donc sans risque de voir ces aimants s'immobiliser 35 définitivement dans une position de chevauchement de l'interfa-ce rotor-stator ou dans une position de total encastrement dans le stator dans lesquelles, respectivement,ils rendrai.ent impossi-ble tout déverrouillage ou nuiraient à la qualité du verrouillaqe.
Les aimants du barillet sont donc le plus souvent des cylindres de quelques millimètres de hauteur, conformés quelque-fois en forme de diabolo et réalisésen tun~stène de mani~re ~
améliorer le mouvement de coulissement et 3 augmenter fortement la résistance au cisaillement.
De tels dispositifs sont par exemple décrits dans les brevets francais 81.04649/2 477 615, 78.22971/2 396 145, et di-vers perfectionnements de clés magnétiques utilisables dans de tels dispositifs sont par exemple décrits dans les brevets fran~ais 76.31055/2 328 091, 78.01786/2 378 157 et 79.28016/
10 2 441 706.
Tous ces dispositifs ont cependant en commun les mêmes inconvénients.
En premier lieu, ils nécessitent du matériel de fabri-cation et de la main d'oeuvre spécialisés et, compte tenu de la 15 petite dimension des aimants et des ressorts de rappels, et de la haute précision que nécessite leur mise en place, le tra-vail de fabrication est des plus astreignants et il ne peut etre valablement exercé que quelques heures par jour.
En deuxième lieu, les aimants Nord-Sud de chaque clé
20 magnétique dont le nombre et la place sont choisis par le cons-tructeur et/ou par le client sont nécessairement des aimants puissants puisque, par répulsion, ils doivent vaincre les pous-sées exercées par les ressorts, à l'arrière de chaque aimant du barillet, jusqu'à chasser les aimants dans leur cavité du sta-25 tor et lib~rer totalement l'interface rotor-stator.
Le fait que les aimants de la clé soient puissants a donc pour premier inconvénient qu'ils ramassent de la limaille, laquelle au fur et à mesure des opérations d'ouverture et de fer-meture de la serrure risque d'altérer le barillet, et qu'ils 30 sont facilement détectables, en position et en polarité, par un tiers qui aurait en main la clé magnétique codée et qui, aussi-tot, pourrait reproduire ladite clé sans trop de difficulté, puisque malgré tout la forme et la conception de ladite clé
sont simples.
En troisième lieu, la disposition préconisée dans de tels dispositifs pour combiner les codes aimantés du barillet et de la clé interdit formellement de réaliser le barillet en métaux ferreux trempés, faute de quoi certains des codes aiman-tés seraient modifiés et rendraient impossibles la manoeuvre du ~2~
barillet.
L'interdiction de construire le barillet en un métal ferreux trempé a alors pour inconvénient évident de rendre le-dit barillet fragile au perçage et au burinage, et par voie de 5 cons~quence peu résistant aux tentatives d'effractions par des cambrioleurs.
En quatrième lieu,les dispositi~s dont il vient d'etre question utilisent tous une clé qui se solidarise au barillet et qui assure l'entrainement mécanique du rotor par le fait même de 10 sa forme, laquelle est de section rectangulaire, régulière, donc simple.
Quand bien même la clé est fine, elle a nécessairement une épaisseur minimale légèrement supérieure au diamètre des ai-mants à noyer dans ses chants, ce qui fait que l'ouverture du 15 canal du rotor, ou plus simplement "trou de la serrure" est de forme rectangulaire et de section conséquente. Or, il émane des études faites par la police et par les compagnies d'assuran-ces que cette forme "incite" au remplissage par des bouts de pa-pier ou des bouts d'allumette par toute personne mal intention-20 nee, voire "incite" à l'effraction. Le fait de remplir le troude la serrure par du bois ou du papier rend bien sur impossible la pénetration totale de la clé et par voie de conséquence in-terdit la manoeuvre du barillet. Quant à l'effraction, elle est relativement simple puisqu'il suffit d'enfoncer dans le trou de 25 la serrure un tournevis puissant et d'en provoquer la rotation pour fracturer les aimants qui chevauchent l'interface et ensui-te manoeuvrer la serrure presque aussi aisément qu'avec la clé
codée.
Pour pallier certains des inconvénients précités, il 30 a éte proposé d'utillser des dispositifs de verrouillage à ba-rillet et clé magnétiques,dans lesquels la clé est cylindrique et pleine et le barillet est entouré d'un manchon en acier.
Dans ce nouveau type de réalisation, tous les aimants du baril-let sont en permanence attirés naturellement vers l'extérieur, 35 par le manchon. La hauteur des aimants du barillet est alors, par construction, supérieure à la profondeur des cavités du stator de sorte que, dans cette position d'attirance naturelle des aimants du barillet par le manchon d'acier, lesdits aimants chevauchent l'interface rotor-stator et empêchent ainsi toute 6~
manoeuvre en rotation ou en pénétration du rotor à l'intérieur du stator.
Les aimants correspondants de la clé sont noyés ~ la périphérie de cette dernière en nombre et en position appropriés au décodage des aimants du barillet, et plus précisément à leur déplacement radial par attraction, en sorte que les aimants du barillet slavancent ~ l'intérieur des cavites du rotor jusqu'a s'y enchâsser complètement et liberer l'interface rotor-stator.
De tels dispositifs de ce second type sont par exemple decrits dans le brevet fran~ais 77.18108/2 393 907, Dans cette construction, les aimants de la cle sont naturellement très puissants puisqu'il leur appartient d'exercer sùr les aimants du barillet une attraction superieure à l'attrac-tion qu'exerce en permanencele manchon qui entoure le stator.
Toute~ois, le fait que les aimants de ce type de cle soient puissants ne constitue pas le même inconvenient que ce-lui connu a proposde la cle de section rectangulaire, dont on se souvient qu'elle est aisement reproductible, car la forme cylin-drique donnee ~ la nouvelle cle autorise une disposition d'ai-20 mants selon 4, 6 ou 8 genératrices, et non plus selon deux liqnes.Il en resulte donc une plus grande difficult~ ~ reperer les ai-mants dont le nombre est notablement plus important,et dont la position est toujours arbitrairement choisie parmi des preloge-ments potentiels dont le nombre est a l'evidence plus important, que ceux qui peuvent être prevus sur les deux chants d'une clé
ordinaire de section rectangulaire.
Ce nouveau dispositif de verrouillage elimine egale-ment les difficultes exposées ci-avant a propos du materiel de fabrication et de la main d'oeuvre specialisee, et du côte as-treignant de la mise en place des ressorts poussant les aimantsdu barillet en direction du rotor, de maniere a constituer en quelque sorte un "clavetage" au niveau de l'interface rotor-sta-tor.
Dans les nouveaux dispositifs a manchon d'acier, il 35 n'y a plus en effet nécessité de prévoir de ressortscar la miseen position de "clavetage" des aimants du barillet est obtenue par l'attraction naturelle permanente qu'exerce ledit manchon sur lesdits aimants du barillet et qui les met en position de che-vauchement de l'interface rotor-stator.
~1~6~
En revanche, les -troisième e-t quatrieme inconvénients rencontrés dans les dispositifs du premier type sont toujours présents dans les dispositifs du second type, a savoir que :
a) le rotor et le stator des dispositifs du second 5 type sont necessairement realisés en metal amagnetique, en ge-neral en laiton/ donc en un m~tal fragile au per~age et au bu-rinage qui, en pratique, n' of fre aucune defense particuliere aux tentatives d'effraction;
b) la clé de ces seconds dispositifs est de forme 10 egalement simple a reproduire, d'o~ la possibilite confirme de fracturer la serrure en forçant la rotation du rotor ~ l'aide d'un outil de même forme que celle de la clé associe a un puis-sant volant de manoeuvre, et ce d'autant plus facilement que la clé presente a son extrêmité une rainure qui coopere avec 15 un ergot faisant saillie depuis le fond du rotor, a l'interieur du canal, ergot prevu a llorigine pour positionner la cle a l'in-terieur du canal et entrainer le rotor en rotation apres pene-tration des aimants de clavetage dans le rotor, mais qui,en cas de tentative d'effraction, servira malheureusement d'a~Pui a l'outil utilise.
La present.e invention a pour but de remedier a l'en-semble des inconvenients exposes ci-avant,tant a propos desdis-positifsde la premiere generation qu'a ceux de laseconde gené-ration. Ainsi, la combinaison cle-barillet magnetiques que pro-pose la presente invention :
a) n'exige aucun ressort de petite dimension pour exercer des forces de poussee a l'arriere des aimants du baril-lets et les placer dans leur position de "clavetage", b) propose potentiellement plusieurs dizaines de po-sitions possibles des aimants à la peripherie de la cle, si bien 30 que cette cle ne peut être reproduite; la totale impossibilite ~ reproduire la cle de l'invention est d'ailleurs doublement ga-rantie par le fait qu'elle est d'une forme beaucoup plus complexe et plus difficile a travailler que la cle cylindrique pleine des dispositifs de la seconde generation, c) permet d'associer au barillet un noyau central fer-feux qui prote~e la serrure contre toute ten-tative de oer~age, d) offre a la vue un trou de serrure de si petite di-mension et de forme sirebutante qu'il annihile même les tenta-tions au remplissage et ~ l'effraction du canal du rotor du .
.
~fi~
barillet.
L'etroitesse du canal expriméeci-avant en (d) a d'ail-leur pour avantage supplémentaire d'offrir la possibilite de proteger le trou de la serrure par un diaphragme et/ou par un 5 joint torique, le premier protegeant la serrure des intempéries et de toutes les atmosphères nocives, et par là-meme pexmettant son utilisation dans le domaine de l'automobile et dans celui de la navigation, où les véhicules sont largement exposés à la pluie, au gel, et ~ la mer, le second assurant un nettoyage de 10 la cle à chacune de ses pénétrations dans la serrure, d'où l'as-surance de prolonger au maximum la vie des serrures équipees de la sorte.
La présente invention a donc pour objet un dispositif de verrouillage, de contrôle et de commande, actionné par des 15 moyens magnetiques, notamment une serrure ferromagnetique, com-prenant une cle magnetique à un ou plusieurs aimants qui coopè-rent par attraction et/ou repulsion avec un nombre equivalent d'aimants mobiles transversalement à l'interieur d'un barillet entre une position dans laquelle ils chevauchent l'interface 20 rotor-stator et interdisent tout déplacement du rotor relative-ment au stator, et une position dans laquelle, lorsque la clé
est arrimée et que les aimants de ladite clé coopèrent avec les aimants du barillet qui leur correspondent, lesdits aimants du ba-rillet s'engagent en totalité -~ar exemple par attraction dans le rotor ou 25 par repulsion dans le stator-jusqu'à degager l'interface et au-toriser alors la libre rotation du rotor à l'interieur du sta-tor, sous l'action de la cle arrimee, ladite rotation du rotor actionnant des organes de verrouillage, de controle ou de com-mande qui sont disposes à l'arriare du barillet et qui sont po-30 sitionn~s relativement à son stator, ledit dispositif étant ca-ractérise en ce que la tige de la cle est realisee sous la forme d'un tube cylindrique dans la paroi duquel sont noyes les aimants, en ce que le rotor est realise sous la forme d'une douille cy-lindrique dans la paroi de laquelle sont placees des bascules 35 longitudinales et/ou transversales montees chacune pivotante autour d'un axe dispose sensiblement au milieu de ladite bascu-le, chaque bascule comprenant un aimant qui coopère en répulsion avec un aimant de la clé, ledit rotor comportant en son centre un noyau ferreux cylindrique s'etendant longitudinalement selon le meme axe que la douille, sur toute la longueur de ladite douille~
en étant séparé de la paroi de celle-ci d'une distance légèrement supérieure à l'épaisseur de la tige de la clé, ledit rotor com-prenant en outre des moyens pour arrimer la clé et des moyens pour 5 déverrouiller la clé, et en ce que le stator qui enveloppe le ro-tor est percé d'au moins une lumière longitudinale et/ou trans-versale, dans laquelle vient s'encastrer l'extrémité de la bas-cule dépourvue d'aimant , tant que l'aimant correspondant de la cle n'agit pas par repulsion sur l'aimant de la bascule jusqu'a 10 vaincre la force permanente d'attraction que le noyau erreux central exerce sur ledit aimant de la bascu~e.
Dans cette construction,les bascules à aimant qui assurent le "clavetage" du rotor sur le stator sont naturelle-ment maintenuesdans cette position de clavetage du fait de leur 15 attraction en direction du noyau ferreux qui constitue le centre du rotor ainsi que le centre de la serrure.
Il est donc vérifié que le dispositif de l'invention n'utilise aucun ressort de petite dimension pour appliquerles "clavettes" du barillet dans leur position de chevauchement de 20 l'interface rotor-stator selon laquelle elles assurent le ver-rouillage de la serrure~
En outre, la disposition du noyau ferreux au centre de la serrure constitue une defense inviolable à l'égard des tour-nevis, burins et autres forets que seraient tentés d'utiliser 25 les cambrioleurs.
Cette défense contre les tentatives d'effraction est d'autant plus inviolable que l'accès possible aux outils des cambrioleurs qui subsiste entre le noyau central du rotor et la douille du rotor, voire la face extérieure du corps du cylin-30 dre qui peut habiller et proteger le barillet dans son adapta-tion au point à proteger, par exemple un battant de porte, est un anneau circulaire dont l'épaisseur est très reduite puisque sensiblement egale à celle de la tige de cleO
En dernier lieu, le canal ou chambre annulaire deli-35 mite entre la douille et le noyau central du rotor est libre detoute asperite.
Autrement dit, quand bien même les cambrioleurs dis-poseraient-ils d'un outil a tige cylindrique creuse pouvant pe-netrer à l'intérieur de ladite chambre, ils ne pourraient for-cer l'entra~nement du rotor puisque leur outil tournerait fou.
Dans un mode préféré de réalisation, chaque basculelongitudinale est réalisée sous la forme d'un parallèlépipède logé dans une cavite aménagée dans la paroi longitu~inale de la 5 douille du rotor, ladite bascule étant montée pivotante autour d'un axe qui s'étend perpendiculairement ~ l'axe longitudinal de la douille, et parallèlement au fond de la cavite, entre les deux bords longitudinaux de ladite cavite, la face inferieure de la moitie du parallélépipède qui comprend l'aimant étant 10 biseauté dans le sens longitudinal,depuis le milieu jusqu'à l'ex-tremite de ladite moitie de bascule concernee.
De la même fa~on, chaque bascule transversale est realisee sous la forme d'un secteur cylindrique loge dans une cavite amenagée dans la paroi longitudinale de la douille du 15 rotor, ladite bascule etant montee pivotan-te autour d'un axe qui sletend parallelement a l'axe longitudinal de la douille, la face inferieure de la moitie du secteur cylindrique qui com-prend l'aimant etant biseaute depuis le milieu jusqu'à l'extre-mite de ladite moitie de bascule concernee.
A partir de constructions simples, en forme de paral-lelepipede pour chaque bascule longitudinale et en forme de secteur cylindrique pour chaque bascule transversale, la reali-sation d'un biseau sur la face inferieure de chaque bascule en-dessous de la cavite ~ l'interieur de laquelle se trouve noye 25 l'aimant permet à ladite bascule, lorsque son aimant est attire par le noyau ferreux du rotor, de pivoter autour de son axe en sorte que la partie biseautee vient s'appuyer dans le fond de la cavite amenagée pour recevoir ladite bascule tandis que la partie la plus opposee du chanfrein, à savoir la face superieure 30 du côte opposé a l'aimant,emerge de la cavite et s'encastre dans la lumiere correspondante du stator, constituant ainsi une cla-vette qui interdit tout deplacement du rotor relativement au sta-tor, puis que,lorsque son aimant est repousse par l'aimant qui lui correspond sur la cle magnetique,la bascule pivote autour de 35 son axe en sorte qu'elle prend appui dans le fond de sa cavite par sa face inferieure, dans sa moitie dépourvue d'aimant, tan-dis que sa face superieure se place parallèlement audit fond, donc parallèlement à l'interface rotor-stator, dans une position d'effacement par rapport a cet interface qui rend possible la ro-1 0tation et/ou la penetration du rotox dans le stator.
Dans une première variante de mise en oeuyre d'arrima~
ge de la cle magnetique au rotor du barillet, les moyens pour un tel arrimage sont des mo~ens mecaniques, et par exemple la tige de la cl~e comporte près de la base de son oreille une dent 5 qui s'etend radialement et vers l'extérieur et qui est apte ~
coopérer avec un logement aménagé dans la paroi de la douille du rotor.
Ainsi, vu de l'extérieur, le trou de la serrure a la forme d'un anneau circulaire de très faible épaisseur à l'exté-10 rieur duquel se raccorde une fente, pour le passage de la dentfaisant saillie sur la tige de clé, fente dont la largeur et la hauteur sont egalement aussi réduites que possible.
Dans une seconde variante de mise en oeuvre d'arrimage de la cle magnetique au rotor du barillet, les moyens pour un 15 tel arrimage sont des moyens magnetiques. Avantageusement, la paroi du tube cylindrique formant la tige de clé est percee d'au moins un orifice transversal, de preference borgne, et au moins une bascule du rotor est pourvue d'un ergot radial,qui s'étend depuis la face inferieure de la bascule en direction du 20 noyau central du rotor, dans la moitié de ladite bascule dépour-vue d'aimant , ledit ergot traversant la douille du rotor dans ~oute son épaisseur depuis le fond de la cavité dans laquelle la bascule est montee pivotante et debouchant largement dans la cham-bre annulaire du rotor séparant la paroi longitudinale de la 25 douille de son noyau ferreux central, en sorte que ledit ergot coopère avec l'orifice de la clé pour provoquer l'entrainement du rotor lors de toute manoeuvre de la clé.
Dans cette variante d'arrimage, l'une au moins des bascules du rotor remplit donc un double rôle:a)tant que la clé
3Q n'est pas introduite dans la serrure et que la combinaison ma-gnétique n'est pas decodee, la bascule remplit le rôle de cla-vette au niveau de l'interface rotor-stator, puisque sa moitie aimantée attirée par le noyau ferreux central slest enfoncée dans la cavité tandis que son autre moitié forme saillie à l'in~
35 t~rieur des lumières du stator; b) ensuite, lorsque la clé
est introduite dans le barillet pour décoder la combinaison ma-~ gnétique, la moitié aimantée de la bascule est repoussée vers l'interface rotor-stator et l'autre moitié qui antérieurement .. . .
~6~
se trouvait encastrée dans une lumière du stator s'éclipse sous l'interface, auquel cas la bascule cesse de aire office de cla-vette et se voit substituer un nouveau r~le d'arrimage à la clé, par coopération de son ergot radial avec l'orifice percé dans la 5 tige de clé.
La clé étant arrimée au rotor du barillet par une ou plusieurs des bascules, la rotation et/ou la pénétration de la clé dans la serrure entra~ne du même mouvement le rotor par rap-port au stator, puisque dans le meme temps toutes les autres bas-10 cules qui ne remplissent que le rôle unique de clavette entre lerotor et le stator se sont totalement éclipsées dans leurscavités respectives, après décodage à la rotation et/ou décodage à la pénétration.
Il est à observer ici que l'association clé-barillet 15 magnétiques de la présente invention semble être la première à
proposer un arrimage magnétique.
Les clés des dispositifs de la première génération pro-voquent en effet l'entrainement du rotor de par leur ~orme meme, généralement rectangulaire, et les clés des dispositifs de la 20 seconde génération entrainent leur rotor par des moyens mécani-ques, par coopération d'un ergot prévu en fond du canal du ro-tor et d'une fente prévue à l'extremité libre de la clé.
Dans une autre variante avantageuse de réalisation, la partie avant du noyau central déborde l'extrêmité avant de 25 la douille du rotor et vient à affleurement de la face extérieure du corps du cylindre.
La protection de la serrure s'en trouve encore gran-dement améliorée, puisque les parties en proéminence du barillet, ~ savoir la paroi frontale du corps du cylindre et l'extrémité
30 du noyau central du rotor qui fait saillie relativement à la douille sont exceptionnellement conséquentes, et rendent tout accès aux bascules de clavetage impossible depuis l'extérieur, tant à des forets qu'à des burins~ L'emploi préconisé d'acier trempé pour le noyau et pour le corps du cylindre empechera 35 d'ailleurs les forets et les burins de prendre prise.
Selon une autre Yariante préférentielle, la partie de la tige de la clé dans laquelle sont noyés les aimants est recouverte d'un manchon de protection en acier inoxydable qui est collé et/ou serti en bout de ladite clé.
~2~
L'intérêt d'un tel manchon est douhle : il évite la chute des aimants et il protège la clé de toute analyse fraudu-leuse en vue de sa reproduction par un tiers.
Dans cette construction, chaque aimant de la clé est 5 avantageusement placé dans l'épaisseur de la paroi de la tige, à l'intérieur d'une cuvette orientee radialement.
Selon une autre forme préférée de réalisa-tion, l'ex-trémité avant du noyau central du rotor comporte une gorge transversale qui reçoit un joint torique, la base de l'oreille 10 de la clé étant alors percée d'au moins un orifice qui débou-che dans le fond du tube cylindrique constituant la tige de clé.
A l'engagement de cette tige de clé dans le trou de serrure de forme annulaire, le joint torique repousse toutes les impuretés qui souillent éventuellement la face interne de 15 la tige de clé, du bord libre de cette tige vers son fond.
Lorsqu'ensuite la clé est engagée sur toute sa lon-gueur dans la chambre annulaire du rotor délimit~e entre la douille et le noyau central, les éventuelles impuretés présen-tes à l'intérieur de la tige de clé sont automatiquement ex-20 traites en s'écoulant au travers des orifices d'évacuation per-cés à la base de l'oreille de la clé.
Pour son application aux domaines de la navigation de plaisance, de l'aviation, de l'automobile, et d'une façon géné-rale à tout domaine où la serrure est largement exposée aux 25 intempéries, à la pluie, à la neige, au gel ou à l'eau de mer par exemple, la chambre annulaire délimitée entre la douille et le noyau central du rotor est obturée à sa partie avant par un diaphragme en caoutchouc, solidaire du barillet, qui enserre le noyau ferreux de sorte à rendre étanche la serrure et qui 30 est apte à se rétracter au passage de la clé.
Il est bien clair qu'un tel diaphragme assure non seu-lement l'étanchéité de la serrure aux liquides, mais a~ssi evi-te toute pénétration de poussière, de grains, de gravier, et de toute autre matière solide en suspension dans l'air.
Subsidiairement, il doit être noté que la combinaison a clé et barillet magnetiques de l'inven-tion est la première qui permette de rendre une serrure totalement étanche; en effet, seule la forme de la tige de cl~, de section circulaire réguliè-re, augmentée du fait qu'ellc cst dépourvue de toute saillie en ~z~
cas d'arrimage magné-tique de cette clé au rotor du barillet permet l'interposition d'un diaphragme étanche qui puisse to-talement obturer le trou de la serrure sans risque de déchire-ment lors de l'introduction de la tige de clé.
Dans sa construction la plus simplifiée, le dispositif de verrouillage selon l'invention est actionné par des clés qui sont toutes à simple portée de référence, par exemple et de préférence constituée par la base de l'oreille de la clé .
Dans une construction plus perfectionnée, le lodispositif de verrouillage selon l'invention est actionné par une clé à double portée de référence, une portée dite "ordi~
naire" par le fond du tube cylindrique de la clé qui s'appuie sur l'extrémité avant du noyau du rotor, et une portée dite "confidentielle" par la base de l'oreille de la clé , déportee 15vers l'arrière par rapport à la base de l'oreille de la clé
à simple portée de référence, le passage de la portee "ordi-naire" à la portee "confidentielle" se faisant par plus forte pression à la pénétration de la clé dans la serrure pour repousser le rotor en forçant sur le ressort de rappel placé
20derrière ledit rotor, contre le fond de la douille, jusqu'à
faire prendre audit rotor une seconde position de référence en pénétration qui ne peut être décodée que par la clé à
double portée de référence. Ainsi, à l'instant de verrouiller le barillet magnétique, tout propriétaire d'une clé à double ~5portée de référence peut choisir la façon dont il va procéder à son verrouillage; s'il n'e~erce aucune pression ~ la pénétration de sa clé dans la serrure, le rotor reste dans sa meme position d'enfoncement relativement au stator, si bien que n'importe quel autre propriétaire d'une clé à double portée 30OU d'une clé à sLmple portée de référence pourra déverrouiller le barillet; en revanche, s'il verrouille le barillet après avoir enfoncé le rotor vers l'arrière du stator, donc après avoir exercé une pression à la pénétration de sa clé telle qu'elle a été enfoncéeen entrainant le rotor du même déplace-35 ment, de sa position "ordinaire" a sa position "confidentiel-le", seuls les titulaires d'une clé à double portée de réfé-rence pourront agir sur le barillet dans sa manoeuvre de déverrouillage, après avoir décodé les multiples bascules ~L~6~
1~
placees en chevauchement de l'interface rotor-stator, En con-trepartie,les titulaires de clés à simple portée de référence ne pourront décoder toutes lesdites bascules, en sorte qu'il subsistera au moins un clavetage au niveau de l'interface 5 rotor-stator qui rendra impossible la manoeuvre de déverrouil-lage.
Dans une autre cons~ruction, le stator est avanta-geusement percé d'une pluralité de lumières qui sont aptes à coopérer avec une ou plusieurs bascules, longitudinales ou 10 transversales, du rotor et qui définissent n positions de sélection en rotation du rotor, de préférence également réparties à la périphérie du stator, selon lesquelles le rotor est bloqué relativement au stator tout en permettant le déverrouilla~e de la clé. Dans cette réalisation, la face 15 avant (douille ou noyau) du rotor et/ou la face avant du stator et/ou la face avant du corps du cylindre sont munies de moyens visuels de repérage de la position dans laquelle le rotor se trouve selectionné en rotation par rapport au stator, et par voie de conséquence de moyens visuels de 20 repérage de la position dans laquelle la clé doit etre engagée dans la serrure pour s'arrimer immédiatement au rotor et simultanément assurer le décodage en rotation, et s'il y a lieu le décodage en pénétration, de l'ensemble des bascules.
Dans sa construction perfectionnée à au moins deux 25 portées de référence, le dispositif de verrouillage de l'invention est avantageusement tel que son stator est percé
d'une pluralité de lumières qui sont aptes à coopérer avec une ou plusieurs bascules du rotor et qui définissent n positions de sélection du rotor dont deux au moins de ces 30 positions sont à des niveaux de pénétration et à des niveaux de rotation simultanément differents~
Le dispositif de l'invention peut donc etre verrouil-lé, ou contrôler, ou commander à partir d'une pluralite de positions repérables en rotation; en outre, dans sa réalisa-35 tion à au moins deux portées de référence, le dispositif del'invention présentera à deux niveaux de penétration différents des positions de verrouillage, de controle e-t de commande qui, pour les unes, ne seront accessibles qu'au detenteur d'une cle à multiples portees de reference et, pour 1 ~
les autres, seront accessibles à ces memes détenteurs ainsi qu'à ceux qui posséderont la clé magnétique convenable a simple portée de référence.
Dans une autre forme amelioree de construction, le 5 rotor du barillet du dispositif de l'invention comporte au moins un sabot sélectif d'une des deux manoeuvres, directe ou rétrograde, de rotation du rotor dans le stator, ledit sabot etant realise à la manière d'une bascule de type parallélépipèdique dont l'aimant est disposé par exemple en partie arrière, la face supérieure avant du sabot présentant un facette inclinée à la fois d'arrière vers l'avant et de la périphérie vers le centre du rotor, ladite facette s'éten-dant sensiblement sur la moitié supérieure avant droite où
gauche du sabot; dans ce cas, la cle magnétique est soit du type permettant la sélection en rotation, auquel cas elle comporte des aimants en nombre et position nécessaires pour provoquer la répulsion de tous les bascules et sabots du rotor, soit du type permettant une seule des deux rotations du rotor, auquel cas elle ne comporte pas d'aimant au droit de l'ai-20 mant du sabot. Dans cette construction, un détenteur d'uneclé permettant la sélection en rotation pourra verrouiller et deverrouiller le barillet magnétique; en revanche, le détenteur d'une cle demunie d'aimant au droit de l'aimant du sabot ne pourra exercer qu'une seule manoeuvre en rotation du rotor, par exemple une manoeuvre de sens direct dans le cas où la facette est formée sur la moitié droite du sabot, ladite manoeuvre lui permettant alors par exemple de verrouiller le dispositif, alors qu'en revanche la manoeuvre de déverouillage lui sera toujours impossible, ou de deverrouiller le disposi-tif alors que la manoeuvre inverse de verrouillage luirestera interdite.
Dans la variante de dispositif à plusieurs portées de référence, le rotor du barillet comporte au moins un sabot réalis~ à la manière d'une bascule de type parallelepipe~ique dont l'aimant est dispose necessairement en partie arrière, la face supérieure avant du sabot presentant deux facettes inclinees à la fois d'arri~re vers l'avant et de la périphé-rie vers le centre du rotor, lesdites facettes s'étendant sensiblement chacune sur une moitié supérieure avant, respectivement droite et ~auche du sabot; dans cette construc-tion, le stator comporte une lumière destinée exclusivement à recevoir la moitié avant du sabot, basculée lorsque le rotor 5 a été déplacé vers l'arrière du stator par plus forte pression à la pénétration de la c~é dans la serrure, de sorte ~ ce qu'il quitte sa position dite "ordinaire" pour prendre sa position "confidentielle", tandis que la clé à double portée de référen-ce ne possède pas d'aimant au droit de l'aimant du sabot, de 10 telle fa~on que ledit aimant soit en permanence naturellement attiré par le noyau central ferreux et se place automatiquement en position de clavetage du rotor dans le stator. Grace à cette construction, le détenteur d'une clé à double portée de réfé-rence pourra verrouiller le barillet magnétique dans une posi-lS tion enfoncée du rotor relativement au stator, dans laquellecertains au moins des codes des bascules en position de claveta-ge ne pourront être décodés ~ l'engagement d'une clé à simple portée de référence.
Ainsi, seul le détenteur de cette clé à double portée 20 de référence, ou d'une autre clé rigoureusement identique, aura le pouvoir de décoder toutes les combinaisons magnétiques.
Il lui sera alors simple de manoeuvrer le rotor, dans une rotation de sens direct ou de sens rétrograde, puisque, tou-tes les autres bascules du barillet se trouvant alors éclipsées, 25 le sabot constituant dorénavant le seul organe de xetenue s'é-clipsera à son tour par glissement progressif de sa facette con-cernée par une telle rotation sous le stator.
La poussée exercée par le ressort de rappel disposé
en arrière du rotor ramènera alors automatiquement ce dernier 30 dans sa position la plus avancée relativement au stator.
Les moyens permettant de déverrouiller la clé magné-tique, lorsque le rotor se trouve dans la position désirée, sont formés d'une bille ou d'un pointeau qui traverse le stator et qui est pressé en permanence vers le rotor, au-del~ de l'inter-35 face rotor-stator, par des moyens élastiques, ladite bille ou ledit pointeau coopérant ayec au moins une encoche pratiquée à
l'arrière, sur la face extérieure de la douille cylindrique du rotor.
Avantageusement, la douille cylindrique du rotor com-porte alors à sa partie arriere, ~ sa périphérie, pl.usieùrsencoches disposées selon une couronne transyersale et uni~ormé-ment réparties conformément aux lumi~res et bascules, longitudi-nales ou transversales, qui, préyues respectivement dans le sta-5 tor et le rotor, définissent n positions de sélect.ion en rota-tion du rotor.
De la sorte, le rotor se trouYe verrouillé dans le stator dans l'une des n positions en rotation spécifiquement sé-lectionnée par le détenteur de la clé.
Dans la forme plus perfectionnée de construction à dou-ble portée de référence, le rotor comporte plusieurs encoches dont deux au moins sont à des éloignements différents relative-ment à la face avant du rotor, lesdites deux encoches servant de reperespour le verrouillage du rotor à l'aide de la clé a dou-15 ble portée de référence, l'une pour la position dite "ordinaire"
et l'autre pour la position dite "confidentielle".
Ainsi quelle que soit celle des deux positions -enfon-cement ou non-enfoncement du rotor dans le stator- choisie par le détenteur de la clé à double portée de référence, il lui sera 20 toujours aisé de connaitre très précisément celle ou celles des positions dans lesquelles il peut verrouiller le barillet puis-que cette ou ces positions seront repérables par simple sensibi-lité, selon que la bille ou le pointeau rappelés élastiquement en permanence vers le rotor coopèrent avec une encoche prévue à
25 cet effet en correspondance avec la ou les positions de ver-rouillage désirées.
Pour mieux faire comprendre l'objet de la présente invention, on va en décrire ci-après, à titre d'exemples pure-ment illustratifs et non limitatifs, diverses formes de réalisa-30 tion en référence aux dessins annexés sur lesquels :
- la Figure 1 est une vue en perspective de la clé
magnétique du dispositif de verrouillage de l'invention et du corps du cylindre qui peut être utilisé pour habiller le baril-let magnétique correspondant, corps qui laisse apparaître la 35 configuration spécifique du "trou de serrure" de forme annulaire circulaire, - la Figure 2 est une Yue en perspec.tive éclatée de ~l'ensemble des composants du dispositif de verrouillage de l'in-vention, - la Figure 3 est une vue en perspective, à plus gran-de échelle, du r~tor du barillet dans la paroi duquel sont montées pivotantes des bascules longitudinales et transversales.
- La Figure 4 est une vue en coupe axiale longitudi-S nale du dispositif de la figure 1 représenté dans l'une de sespositions de verrouillage, avant engagement de la clé, - La Figure 5 est une vue de détail de la bascule spé-ciale permettant l'arrimage de la clé au rotor, ladite bascule étant représentée dans sa position de clavetage du rotor sur le 10 stator, - La Figure 6 est une vue en coupe axiale longitudina-le du dispositif de la Figure 4, représenté dans sa position de déverrouillage après engagement de la clé et décodage de toutes les bascules, à la penetration et a la rotation, - La Figure 7 est une vue de la bascule de la Figure 5 dans sa position d'arrimage de la clé au rotor, après répulsion de son aimant par llaimant correspondant noyé dans la tige de la cle, - La Figure 8 est une vue de profil, partiellement 20 arrachée, du dispositif de la Figure 1 montrant dans le dé~tail le clavetage à l'aide d'une bascule en forme de secteur cylin-drique! utilisable pour verrouiller le barillet a la pénétration, et eventuellement ~ la rotation, - La Figure 9 est unevue selon la coupe IX-IX du dispo-25 sitif de la Figure 8, faisant apparaitre le clavetage du rotorsur le stator par l'intermédiaire de la bascule en forme de secteur cylindrique, - La Figure 10 est une vue en coupe axiale longitudi-nale du dispositif de la Figure 4, coopérant avec une clé ma-30 gnétique à double portée de référence, - La Figure 11 est une vue du dispositif de la Figu-re 10 dans laquelle le rotor a été déplacé vers l'arrière, re-lativement au stator, par enfoncement de la clé à double por-35 tée de référence, dans une position telle qu'il puisse y etreverrouillé sur le stator, par exemple à l'aide du sabot ~ fa-cettesde la Figure 12., et - La Figure 13 illustre la fa~on dont le sabot de la Figure 12 s'esquive sous le stator, au cours de la rotation du 40 rotor.
~ n se référant aux dessins, on voit que l'on a désigné
par 1 dans son ensemble la clé magnétique du dispositif de ~er-rouillage, de contrôle e-t de commande de 1'invention, qui coopè
re avec un barillet composé d'un rotor 2 et d'un stator 3, les-5 quels sont par exemple protegés par un corps 4 de forme cylin-drique.
La cle 1 comprend une oreille 5 à la base 6 de laquel-le se raccorde une tige 7, ~ormée d'un tube cylindrique dont l'epaisseur est de l'ordre du millimètre.
La paroi de cette tige de cle est percée de cuvettes cylindriques 8, profondes d'environ 0,5 millimètre et d'un dia-mètre d'environ 2 millimètres, lesdites cuvettes etant avanta-geusement disposees sous la forme de huit rangees reperees 9a, 9b, 9c, ... 9h, de huit cuvettes chacune exceptee la rangee 9a 15 qui comprend seulement cinq cuvettes 8, disposees vers l'extre-mité libre de la tige 7. Dans l'alignement de cette rangée 9a, la tige 7 est percee près de sa base d'un orifice radial 10, de preference borgne, dont le role sera de permettre l'arrimage magnetique de la cle sur le rotor.
~0 Les cuvettes 8, au choix du fabricant et/ou du deten-teur de la cle 1, re~oivent pour certaines un aimant 11, de for-me cylindrique et de dimensions égales à celles des cuvettes, orienté Nord-Sud, dans l'epaisseur de la tige.
Les aimants 11, en nombre de quatre à vingt environ, 25 fonction de la quantite et de la complexite des manoeuvres de verrouillage, de contrôle et de commande dont souhaite disposer l'utilisateur du dispositif de l'invention, sont collés chacun en fond de leur cuvette 8.
De surcroit, un manchon cylindrique 12 recouvre la 30 tige 7 de la clé, au moins dans sa partie dans laquelle sont percées les cuvettes 8, de manière à protéger les quelques ai-mants 11 noyés dans certaines des soixante et une cuvettes, à
éviter la chute de ces aimants et aussi ~ proteger la cle~de toute analyse frauduleuse qu'un tiers pourrait etre tente d'ef-35 fectuer en vue de reproduire illicitement la clé 1, dans sadisposition spécifique d'aimants en position et quantite choi-sies par le fabricant ou l'utilisateur.
Le manchon 12 est collé, et de preference serti en 13, en bout de la tige 7.
Pour assurer une bonne protection, le manchon 12 est de preférence en acier inoxydable, le magnétisme léger de ce matériau ne gênant en rien la txansmission du magnétisme des ai-mants 11 de la clé 1 jusqu'aux aiTnantS correspondants du barillet.
Le barillet magnétique, composé du rotor 2 et du sta-tor 3, est particulierement detaille dans sa constitution et dans son fonctionnement en reference aux Figures 2 ~ 7.
Le rotor 2 est ainsi réalisé sous la forme d'une douil-le cylindrique 14 ouverte en 15 à sa partie avant et fermee à sa 10 partie arrière par un fond 16 du centre duquel emerge un noyau cylindrique 17 qui s'étend à l'intérieur de la douille, selon le même axe que la douille, sur toute la longueur de ladite douille, en étant séparé de la paroi de celle-ci d'une distance légèrement superieure à l'epaisseur de la tige 7 de la clé 1.
Compte tenu de la forme particulière de la douille 14 et du noyau central 17 intérieur à cette douille, la forme de l'ouverture 15 qui constitue le "trou de serrure" est un anneau circulaire, congruent d'ailleurs de la section de la tige de la cle recouverte de son manchon 12. Il est clair que cette forme 20 doit decourager les tentatives d'effraction, car aucun outil n'es~ susceptible de prendre prise au niveau et en arrière de l'entree 15, et ce d'autant que la chambre cylindrique annulai-re delimitee entre la douille 14 et le noyau 17 du rotor 2 est elle-meme depourvue de toute asperite sur laquelle un outil 25 d'effraction pourrait prendre appui.
En ce qui concerne l'engagement de la cle 1, cette absence d'asperite est au demeurant un avantage, puisque la cle peut être introduite dans n'importe quelle position, sans qu'il y ait à craindre de casser l'une des parties constituti-30 ves du barillet ou de la cle.
` Le noyau central 17 deborde avantageusement la faceavant de la douille 14 du rotor, ainsi qu'il est bien visible sur les figures 2 et 3, de façon à venir affleurer la face exterieure 18 du corps de cylindre 14, dans le cas particulier 35 où ce dernier habille le barillet 2-3.
Dans ce cas, la partie ~isible 19 du trou de serrure est egalement un anneau circulaire, visible a la Figure 1, propre à decourager toute tentative d'effraction. Au surplus, le noyau 17 et le corps de cylindre 4 sont en acier trempe, de ~æ~
telle sorte qu'ils sont inattaquables au perçage et au burinage.
Diverses cavités sont aménagées dans la paroi latéra-le de la douille 14.
Dans sa realisation la plus simple, dans laquelle la combinaison cle~barillet magnékiques est codee a la rotation exclusivement, lesdites cavites sont amenagees longitudinalement, au droit des rangées 9 des cuvettes 8 dont certaines sont codées par les aimants 11.
Les cavités longitudinales 20 reçoivent pour certaines une bascule longitudinale 21 realisee sous la forme d'un paral-lélepipède monté pivotant autour d'un axe 22 qui s'étend perpen-diculairement à l'axe longitudinal 23 de la douille 14 et paral-lèlement au fond 24 de la cavité.
Chaque bascule longitudinale 21 comprend un aimant 25 apte à coopérer avec l'un des éléments 11 noyes dans la tige de la clé 1.
A cet égard, il est clair que les bascules 21 son-t placées dans les cavités longitudinales 20 en nombre et en po-sition fonction l'un et l'autre respectivement du nombre et de la position choisie pour les aimants 11.
Aux cavites longitudinales borgnes 20 du rotor 2, correspondent sur le stator 3 des lumières longitudinales 26 entre les bords desquels peuvent s'engager les bascules 21, dans leur mouvement de pivotement.
Dans l'exemple de la cle magnétique là huit rangees de cuvettes, la paroi du stator est percee de huit lumières longi-tudinales 26 et la paroi de la douille 14 du rotor 2 est egale-ment pourvue de huit cavites qui s'étendent longitudinalement.
De fa~on à reperer alors les huit positions ideales du rotor dans sa rotation à 17interieur-du stator, positions dans chacune desquelles les lumières 26 surplombent exactement les cavites 20, le stator 3, et eventuellement le corps de cy-lindre 4, est perce d'un ori~ice 27 qui debouche en regard de la partie arrière du rotor, au droit de la lanterne 78, en fa-ce d'une couronne de huit encoches 28 disposees dans un memeplan orthogonal à 17axe 23. Le trou 27 reçoit une bille ou un pointeau 29, un ressort 30 et une vis 31,manoeuvrable par sa tete 32, de sorte que l'on puisse régler la force avec laquelle la bille ou le pointeau est pressé élastiquemen-t vers la lan-~2~
22terne du ~otox.
A chaque coopération cle la bille,ou de la pointe 29, avec une encoche 28 correspondra en conse~uence l.'alignement désire des huit lumières 26 du stator 3 avec les huit caYi~es 5 longitudinales 20 du rotor 2.
Le rotor 2 est en outre immobilise en transla-tion l'interieur du stator 3,et dans l'exemple particulier où le barillet est habille par le corps de cylindre 4,1e rotor 2 s'appuie par son fond sur un organe solidaire du corps de 10 cylindre 4 ou pour le moins est rappele vers le fond 33 de ce corps 4 par un ressort 34 qui presse fortement le rotor en permanence sur le fond 33 du corps 4 de sorte à assurer le positionnement longitudinal exact du rotor à l'interieur du stator,dans lequel ].es bascules longitudinales 21 peuvent 15 pivoter et s'encastrer en-tre les parois longitudinales des lumières 26,positionnement que l'on repère au surplus aise-ment par cooperation de la bille ou du pointeau 29 et de la couronne transversale d'encoches 28.
Dans cette position d'enfoncement relati:E du rotor 20 à llinterieur du stator,il est clair que,lorsque par ailleurs le rotor occupe en rotation l'une des huit positions selection-nees par la cooperation du pointeau 29 et dlune encoche 28, toutes ]es bascules 21 pivotent autour de leur axe sensible-ment median 22 sous lleffet de la force dla-ttraction permanente 25 que le noyau central ferreuxl7 exerce sur les aimants 25 de llensemble desdites bascules. Pour autoriser le mouvement de pivotement par attraction magnetique des diverses bascules longi-tudinales,chacune desdites bascules es-t conformee de telle sorte que la face inferieure de la moitie du parallele-30pipède qui comprend l'aimant 25 est biseautee dans le senslonc3itudinal,cles-t à dire chanfreinee en 35 depuis son milieu jusqu'à l'extremite de ladite moitie de bascule concernee.
Dans leur position commune de pivotement,les diverses bascules longitudinales 2]. s'encastrent chacune dans une 35lumière 26 par leur extremité depourvue d'aimant.~ si,comltle dans cl'autres serrures magne-tiques conn-les de l'art anterieur, les elements rnobiles,~ savoi.r les bascules pivotantes 21, chevauchent l'interface rotor 2 - stator 3 et interdisent tout cleplacement en rotation du rotor relatJ.vernent au stator.(ficJ.4).
~n ~, A l'engagcment de la clé magnétique l,et sous la condi~ion expresse quc à chaque aimant 25 d'une bascule 21 corresponde sur la tige 7 de la clé 1 un aimant ll,lequel au surplus travaille en répulsion relativement à l'aimant 25,1a 5force d'attraction permanente que le noyau ~erreux 17 exerce sur chaque aimant de bascule 25 est vaincue par la force de répulsion qu'exerce l'aimant correspondant 11 de la clé 1~
si bien que toutes les bascules 21 pivotent autour de leur axe 22 ainsi qu'il est représenté à la figure 6 par les flèches 1036,jusqu'à degager l'inter~ace 37 défini entre le rotor 2 et le stator 3.Le rotor est donc alors libre de tourner en rotation l'intérieur du stator.
Pour ce faire,il est nécessaire de prevoir des moyens d'arrimage de la clé 1 au rotor 2,d'une part pour qu'à
15 tout mouvement en rotation de la clé corresponde le meme mou~e-ment de rotation du rotor à l'intérieur du stator,d'autre part pour que la clé conserve toujours sa position relativement au rotor dans son mouvement d'entrainement,et maintienne en permanence les bascules 21 dans leur position d'effacement rela-20 tivement à l'interface 37.
Deux conceptions d'arrimage sont possibles,un arri-mage mécanique et un arrimage magnétique.
Les moyens permettant un arrimage mecanique de la clé
au rotor se composent par exemple d'une dent 38 qui s'étend 25 radialement et vers l'exterieur sur la tige 7 de la cle (fig.4), près de la base 6 de son oreille 5,ladite dent cooperant avec un logement 39 amenagé dans la paroi frontale avant de la douille 14 du rotor (fig.3).
Dans le cas o~ le barillet est habillé de son corps de 30 cylindre 4,la paroi 18 de ce dernier est elle-même fendue en 40 sur toute l'épaisseur de son fond 33,pour permettre le passage de la dent 38 (fig.l et 4).
Cette disposition a toutefois 1' inconvénient de permettre un accès au rotor depuis l'extérieur du corps du 35 cylindre et d'autre part d'interdire une parfaite étanchéité
aux poussières en suspension et aux liquides de l'intérieur du barillet magnétique,~insi qu'il sera décrit ultérieurement.
A l'arrimagc m~canique sera donc préféré chaque fois qu'il sera possiblc un arrimage magn~tique utilisant une
Dans cette position de fonctionnement, la rotation du rotor actio~ne, par exemple par l'intermédiaire d'une "lanter-ne" , tous les organes et moyens divers de manoeuvre et de ver-20 rouillage de ladite serrure, de contr81e ou de commande, quisont disposés ~ l'arrière du barillet tout en étant positionnés relativement a son stator.
On connait déjà de nombreux dispositifs de verrouil-lage à barillet et clé magnétiques, ledit barillet et ladite 25 clé comprenant un nombre équivalent d'aimants propres a coopé-rer ensemble, dans une position dite de décodage de la combinai-son de surete, la clé étant dans la presque quasi-totalité des cas de section rectanqulaire régulière et coopérant avec un ca-nal de section congruente, percé dans un rotor dont soit une 30 génératrice, soit deux génératrices diamètralement opposées, sont pourvues de cavitésdestinées à recevoir chacune l'extrémi-té nord ou l'extrêmité sud d'un aimant travaillant en répulsion avec l'aimant qui lui correspond et qui se trouve noyé le long du chant de la cle.
Dans de tels dispositifs, le stator qui entoure le rotor est lui-même ~erce depuis sa face interne de cavités qui s'étendent radialement en prolongement de chaque cavité du ro-tor, chaque cavité du stator étant borgne de telle sorte que ~æ~
sur son fond s'appuie un ressort q~i pousse en permanence l'ai-mant du bari.llet en direction de la cavité du rotor, de rnanière que led.it aimant du barillet chevauche l'in-terface rotor-stator et interdise tout déplacement du rotor tant que la clé magnéti-5 que,présentant le bon décodage grâce ~ une disposition particu-liere de ses aimants,ne se trouve pas correctement positionné
et enfoncé dans son canal congruent du rotor.
Dans les dispositifs du type précité, l'une des deux gran-des faces de la clé magnétique est souvent pourvue d'une encoche qui 10 s'étend longitudinalement sur toute la longueur de la clé, et qui coopère avec une nervure congruente prévue longitudinalement en saillie sur l'une des deux grandes faces qui bordent le canal du rotor, de fa~on ~ repérer la clé relativement audit canal et a permettre la pénetration de ladite clé dans le canal selon une 15 seule position en bout de laquelle, si la clé est celle qui par sa disposition d'aimants correspond a la disposition spécifique d'aimants du barillet, s'obtient automatiquement le décodage de la combinaison et le déverrouillage de l'interface rotor-stator sous l'effet des forces de répulsion qu'exercent les aimants de ~0 la clé sur les aimants du barillet supérieurement aux poussées que les ressorts du stator exercent en sens contraire sur les aimants du barillet.
Les aimants noyés dans un ou dans les deux chants de la clé magnétique sont de forme simple, le plus souvent cylin-25 drique et de très petite hauteur.
Les aimants du barillet sont en revanche de plus gran-de longueur, puisqu'il leur faut se déplacer entre leur position de verrouillagedans laquelle ils chevauchent l'interface rotor-stator et leur position de déverrouil]age dans laquelle ils sont 30 entièrement enchassés dans les cavités du stator : leur grande longueur leur permet ces mouvements successifs de va et vient sans risque de voir certains de ces aimants se mettre progres-sivement en travers par rapport à leur position naturelle de coulisse, et donc sans risque de voir ces aimants s'immobiliser 35 définitivement dans une position de chevauchement de l'interfa-ce rotor-stator ou dans une position de total encastrement dans le stator dans lesquelles, respectivement,ils rendrai.ent impossi-ble tout déverrouillage ou nuiraient à la qualité du verrouillaqe.
Les aimants du barillet sont donc le plus souvent des cylindres de quelques millimètres de hauteur, conformés quelque-fois en forme de diabolo et réalisésen tun~stène de mani~re ~
améliorer le mouvement de coulissement et 3 augmenter fortement la résistance au cisaillement.
De tels dispositifs sont par exemple décrits dans les brevets francais 81.04649/2 477 615, 78.22971/2 396 145, et di-vers perfectionnements de clés magnétiques utilisables dans de tels dispositifs sont par exemple décrits dans les brevets fran~ais 76.31055/2 328 091, 78.01786/2 378 157 et 79.28016/
10 2 441 706.
Tous ces dispositifs ont cependant en commun les mêmes inconvénients.
En premier lieu, ils nécessitent du matériel de fabri-cation et de la main d'oeuvre spécialisés et, compte tenu de la 15 petite dimension des aimants et des ressorts de rappels, et de la haute précision que nécessite leur mise en place, le tra-vail de fabrication est des plus astreignants et il ne peut etre valablement exercé que quelques heures par jour.
En deuxième lieu, les aimants Nord-Sud de chaque clé
20 magnétique dont le nombre et la place sont choisis par le cons-tructeur et/ou par le client sont nécessairement des aimants puissants puisque, par répulsion, ils doivent vaincre les pous-sées exercées par les ressorts, à l'arrière de chaque aimant du barillet, jusqu'à chasser les aimants dans leur cavité du sta-25 tor et lib~rer totalement l'interface rotor-stator.
Le fait que les aimants de la clé soient puissants a donc pour premier inconvénient qu'ils ramassent de la limaille, laquelle au fur et à mesure des opérations d'ouverture et de fer-meture de la serrure risque d'altérer le barillet, et qu'ils 30 sont facilement détectables, en position et en polarité, par un tiers qui aurait en main la clé magnétique codée et qui, aussi-tot, pourrait reproduire ladite clé sans trop de difficulté, puisque malgré tout la forme et la conception de ladite clé
sont simples.
En troisième lieu, la disposition préconisée dans de tels dispositifs pour combiner les codes aimantés du barillet et de la clé interdit formellement de réaliser le barillet en métaux ferreux trempés, faute de quoi certains des codes aiman-tés seraient modifiés et rendraient impossibles la manoeuvre du ~2~
barillet.
L'interdiction de construire le barillet en un métal ferreux trempé a alors pour inconvénient évident de rendre le-dit barillet fragile au perçage et au burinage, et par voie de 5 cons~quence peu résistant aux tentatives d'effractions par des cambrioleurs.
En quatrième lieu,les dispositi~s dont il vient d'etre question utilisent tous une clé qui se solidarise au barillet et qui assure l'entrainement mécanique du rotor par le fait même de 10 sa forme, laquelle est de section rectangulaire, régulière, donc simple.
Quand bien même la clé est fine, elle a nécessairement une épaisseur minimale légèrement supérieure au diamètre des ai-mants à noyer dans ses chants, ce qui fait que l'ouverture du 15 canal du rotor, ou plus simplement "trou de la serrure" est de forme rectangulaire et de section conséquente. Or, il émane des études faites par la police et par les compagnies d'assuran-ces que cette forme "incite" au remplissage par des bouts de pa-pier ou des bouts d'allumette par toute personne mal intention-20 nee, voire "incite" à l'effraction. Le fait de remplir le troude la serrure par du bois ou du papier rend bien sur impossible la pénetration totale de la clé et par voie de conséquence in-terdit la manoeuvre du barillet. Quant à l'effraction, elle est relativement simple puisqu'il suffit d'enfoncer dans le trou de 25 la serrure un tournevis puissant et d'en provoquer la rotation pour fracturer les aimants qui chevauchent l'interface et ensui-te manoeuvrer la serrure presque aussi aisément qu'avec la clé
codée.
Pour pallier certains des inconvénients précités, il 30 a éte proposé d'utillser des dispositifs de verrouillage à ba-rillet et clé magnétiques,dans lesquels la clé est cylindrique et pleine et le barillet est entouré d'un manchon en acier.
Dans ce nouveau type de réalisation, tous les aimants du baril-let sont en permanence attirés naturellement vers l'extérieur, 35 par le manchon. La hauteur des aimants du barillet est alors, par construction, supérieure à la profondeur des cavités du stator de sorte que, dans cette position d'attirance naturelle des aimants du barillet par le manchon d'acier, lesdits aimants chevauchent l'interface rotor-stator et empêchent ainsi toute 6~
manoeuvre en rotation ou en pénétration du rotor à l'intérieur du stator.
Les aimants correspondants de la clé sont noyés ~ la périphérie de cette dernière en nombre et en position appropriés au décodage des aimants du barillet, et plus précisément à leur déplacement radial par attraction, en sorte que les aimants du barillet slavancent ~ l'intérieur des cavites du rotor jusqu'a s'y enchâsser complètement et liberer l'interface rotor-stator.
De tels dispositifs de ce second type sont par exemple decrits dans le brevet fran~ais 77.18108/2 393 907, Dans cette construction, les aimants de la cle sont naturellement très puissants puisqu'il leur appartient d'exercer sùr les aimants du barillet une attraction superieure à l'attrac-tion qu'exerce en permanencele manchon qui entoure le stator.
Toute~ois, le fait que les aimants de ce type de cle soient puissants ne constitue pas le même inconvenient que ce-lui connu a proposde la cle de section rectangulaire, dont on se souvient qu'elle est aisement reproductible, car la forme cylin-drique donnee ~ la nouvelle cle autorise une disposition d'ai-20 mants selon 4, 6 ou 8 genératrices, et non plus selon deux liqnes.Il en resulte donc une plus grande difficult~ ~ reperer les ai-mants dont le nombre est notablement plus important,et dont la position est toujours arbitrairement choisie parmi des preloge-ments potentiels dont le nombre est a l'evidence plus important, que ceux qui peuvent être prevus sur les deux chants d'une clé
ordinaire de section rectangulaire.
Ce nouveau dispositif de verrouillage elimine egale-ment les difficultes exposées ci-avant a propos du materiel de fabrication et de la main d'oeuvre specialisee, et du côte as-treignant de la mise en place des ressorts poussant les aimantsdu barillet en direction du rotor, de maniere a constituer en quelque sorte un "clavetage" au niveau de l'interface rotor-sta-tor.
Dans les nouveaux dispositifs a manchon d'acier, il 35 n'y a plus en effet nécessité de prévoir de ressortscar la miseen position de "clavetage" des aimants du barillet est obtenue par l'attraction naturelle permanente qu'exerce ledit manchon sur lesdits aimants du barillet et qui les met en position de che-vauchement de l'interface rotor-stator.
~1~6~
En revanche, les -troisième e-t quatrieme inconvénients rencontrés dans les dispositifs du premier type sont toujours présents dans les dispositifs du second type, a savoir que :
a) le rotor et le stator des dispositifs du second 5 type sont necessairement realisés en metal amagnetique, en ge-neral en laiton/ donc en un m~tal fragile au per~age et au bu-rinage qui, en pratique, n' of fre aucune defense particuliere aux tentatives d'effraction;
b) la clé de ces seconds dispositifs est de forme 10 egalement simple a reproduire, d'o~ la possibilite confirme de fracturer la serrure en forçant la rotation du rotor ~ l'aide d'un outil de même forme que celle de la clé associe a un puis-sant volant de manoeuvre, et ce d'autant plus facilement que la clé presente a son extrêmité une rainure qui coopere avec 15 un ergot faisant saillie depuis le fond du rotor, a l'interieur du canal, ergot prevu a llorigine pour positionner la cle a l'in-terieur du canal et entrainer le rotor en rotation apres pene-tration des aimants de clavetage dans le rotor, mais qui,en cas de tentative d'effraction, servira malheureusement d'a~Pui a l'outil utilise.
La present.e invention a pour but de remedier a l'en-semble des inconvenients exposes ci-avant,tant a propos desdis-positifsde la premiere generation qu'a ceux de laseconde gené-ration. Ainsi, la combinaison cle-barillet magnetiques que pro-pose la presente invention :
a) n'exige aucun ressort de petite dimension pour exercer des forces de poussee a l'arriere des aimants du baril-lets et les placer dans leur position de "clavetage", b) propose potentiellement plusieurs dizaines de po-sitions possibles des aimants à la peripherie de la cle, si bien 30 que cette cle ne peut être reproduite; la totale impossibilite ~ reproduire la cle de l'invention est d'ailleurs doublement ga-rantie par le fait qu'elle est d'une forme beaucoup plus complexe et plus difficile a travailler que la cle cylindrique pleine des dispositifs de la seconde generation, c) permet d'associer au barillet un noyau central fer-feux qui prote~e la serrure contre toute ten-tative de oer~age, d) offre a la vue un trou de serrure de si petite di-mension et de forme sirebutante qu'il annihile même les tenta-tions au remplissage et ~ l'effraction du canal du rotor du .
.
~fi~
barillet.
L'etroitesse du canal expriméeci-avant en (d) a d'ail-leur pour avantage supplémentaire d'offrir la possibilite de proteger le trou de la serrure par un diaphragme et/ou par un 5 joint torique, le premier protegeant la serrure des intempéries et de toutes les atmosphères nocives, et par là-meme pexmettant son utilisation dans le domaine de l'automobile et dans celui de la navigation, où les véhicules sont largement exposés à la pluie, au gel, et ~ la mer, le second assurant un nettoyage de 10 la cle à chacune de ses pénétrations dans la serrure, d'où l'as-surance de prolonger au maximum la vie des serrures équipees de la sorte.
La présente invention a donc pour objet un dispositif de verrouillage, de contrôle et de commande, actionné par des 15 moyens magnetiques, notamment une serrure ferromagnetique, com-prenant une cle magnetique à un ou plusieurs aimants qui coopè-rent par attraction et/ou repulsion avec un nombre equivalent d'aimants mobiles transversalement à l'interieur d'un barillet entre une position dans laquelle ils chevauchent l'interface 20 rotor-stator et interdisent tout déplacement du rotor relative-ment au stator, et une position dans laquelle, lorsque la clé
est arrimée et que les aimants de ladite clé coopèrent avec les aimants du barillet qui leur correspondent, lesdits aimants du ba-rillet s'engagent en totalité -~ar exemple par attraction dans le rotor ou 25 par repulsion dans le stator-jusqu'à degager l'interface et au-toriser alors la libre rotation du rotor à l'interieur du sta-tor, sous l'action de la cle arrimee, ladite rotation du rotor actionnant des organes de verrouillage, de controle ou de com-mande qui sont disposes à l'arriare du barillet et qui sont po-30 sitionn~s relativement à son stator, ledit dispositif étant ca-ractérise en ce que la tige de la cle est realisee sous la forme d'un tube cylindrique dans la paroi duquel sont noyes les aimants, en ce que le rotor est realise sous la forme d'une douille cy-lindrique dans la paroi de laquelle sont placees des bascules 35 longitudinales et/ou transversales montees chacune pivotante autour d'un axe dispose sensiblement au milieu de ladite bascu-le, chaque bascule comprenant un aimant qui coopère en répulsion avec un aimant de la clé, ledit rotor comportant en son centre un noyau ferreux cylindrique s'etendant longitudinalement selon le meme axe que la douille, sur toute la longueur de ladite douille~
en étant séparé de la paroi de celle-ci d'une distance légèrement supérieure à l'épaisseur de la tige de la clé, ledit rotor com-prenant en outre des moyens pour arrimer la clé et des moyens pour 5 déverrouiller la clé, et en ce que le stator qui enveloppe le ro-tor est percé d'au moins une lumière longitudinale et/ou trans-versale, dans laquelle vient s'encastrer l'extrémité de la bas-cule dépourvue d'aimant , tant que l'aimant correspondant de la cle n'agit pas par repulsion sur l'aimant de la bascule jusqu'a 10 vaincre la force permanente d'attraction que le noyau erreux central exerce sur ledit aimant de la bascu~e.
Dans cette construction,les bascules à aimant qui assurent le "clavetage" du rotor sur le stator sont naturelle-ment maintenuesdans cette position de clavetage du fait de leur 15 attraction en direction du noyau ferreux qui constitue le centre du rotor ainsi que le centre de la serrure.
Il est donc vérifié que le dispositif de l'invention n'utilise aucun ressort de petite dimension pour appliquerles "clavettes" du barillet dans leur position de chevauchement de 20 l'interface rotor-stator selon laquelle elles assurent le ver-rouillage de la serrure~
En outre, la disposition du noyau ferreux au centre de la serrure constitue une defense inviolable à l'égard des tour-nevis, burins et autres forets que seraient tentés d'utiliser 25 les cambrioleurs.
Cette défense contre les tentatives d'effraction est d'autant plus inviolable que l'accès possible aux outils des cambrioleurs qui subsiste entre le noyau central du rotor et la douille du rotor, voire la face extérieure du corps du cylin-30 dre qui peut habiller et proteger le barillet dans son adapta-tion au point à proteger, par exemple un battant de porte, est un anneau circulaire dont l'épaisseur est très reduite puisque sensiblement egale à celle de la tige de cleO
En dernier lieu, le canal ou chambre annulaire deli-35 mite entre la douille et le noyau central du rotor est libre detoute asperite.
Autrement dit, quand bien même les cambrioleurs dis-poseraient-ils d'un outil a tige cylindrique creuse pouvant pe-netrer à l'intérieur de ladite chambre, ils ne pourraient for-cer l'entra~nement du rotor puisque leur outil tournerait fou.
Dans un mode préféré de réalisation, chaque basculelongitudinale est réalisée sous la forme d'un parallèlépipède logé dans une cavite aménagée dans la paroi longitu~inale de la 5 douille du rotor, ladite bascule étant montée pivotante autour d'un axe qui s'étend perpendiculairement ~ l'axe longitudinal de la douille, et parallèlement au fond de la cavite, entre les deux bords longitudinaux de ladite cavite, la face inferieure de la moitie du parallélépipède qui comprend l'aimant étant 10 biseauté dans le sens longitudinal,depuis le milieu jusqu'à l'ex-tremite de ladite moitie de bascule concernee.
De la même fa~on, chaque bascule transversale est realisee sous la forme d'un secteur cylindrique loge dans une cavite amenagée dans la paroi longitudinale de la douille du 15 rotor, ladite bascule etant montee pivotan-te autour d'un axe qui sletend parallelement a l'axe longitudinal de la douille, la face inferieure de la moitie du secteur cylindrique qui com-prend l'aimant etant biseaute depuis le milieu jusqu'à l'extre-mite de ladite moitie de bascule concernee.
A partir de constructions simples, en forme de paral-lelepipede pour chaque bascule longitudinale et en forme de secteur cylindrique pour chaque bascule transversale, la reali-sation d'un biseau sur la face inferieure de chaque bascule en-dessous de la cavite ~ l'interieur de laquelle se trouve noye 25 l'aimant permet à ladite bascule, lorsque son aimant est attire par le noyau ferreux du rotor, de pivoter autour de son axe en sorte que la partie biseautee vient s'appuyer dans le fond de la cavite amenagée pour recevoir ladite bascule tandis que la partie la plus opposee du chanfrein, à savoir la face superieure 30 du côte opposé a l'aimant,emerge de la cavite et s'encastre dans la lumiere correspondante du stator, constituant ainsi une cla-vette qui interdit tout deplacement du rotor relativement au sta-tor, puis que,lorsque son aimant est repousse par l'aimant qui lui correspond sur la cle magnetique,la bascule pivote autour de 35 son axe en sorte qu'elle prend appui dans le fond de sa cavite par sa face inferieure, dans sa moitie dépourvue d'aimant, tan-dis que sa face superieure se place parallèlement audit fond, donc parallèlement à l'interface rotor-stator, dans une position d'effacement par rapport a cet interface qui rend possible la ro-1 0tation et/ou la penetration du rotox dans le stator.
Dans une première variante de mise en oeuyre d'arrima~
ge de la cle magnetique au rotor du barillet, les moyens pour un tel arrimage sont des mo~ens mecaniques, et par exemple la tige de la cl~e comporte près de la base de son oreille une dent 5 qui s'etend radialement et vers l'extérieur et qui est apte ~
coopérer avec un logement aménagé dans la paroi de la douille du rotor.
Ainsi, vu de l'extérieur, le trou de la serrure a la forme d'un anneau circulaire de très faible épaisseur à l'exté-10 rieur duquel se raccorde une fente, pour le passage de la dentfaisant saillie sur la tige de clé, fente dont la largeur et la hauteur sont egalement aussi réduites que possible.
Dans une seconde variante de mise en oeuvre d'arrimage de la cle magnetique au rotor du barillet, les moyens pour un 15 tel arrimage sont des moyens magnetiques. Avantageusement, la paroi du tube cylindrique formant la tige de clé est percee d'au moins un orifice transversal, de preference borgne, et au moins une bascule du rotor est pourvue d'un ergot radial,qui s'étend depuis la face inferieure de la bascule en direction du 20 noyau central du rotor, dans la moitié de ladite bascule dépour-vue d'aimant , ledit ergot traversant la douille du rotor dans ~oute son épaisseur depuis le fond de la cavité dans laquelle la bascule est montee pivotante et debouchant largement dans la cham-bre annulaire du rotor séparant la paroi longitudinale de la 25 douille de son noyau ferreux central, en sorte que ledit ergot coopère avec l'orifice de la clé pour provoquer l'entrainement du rotor lors de toute manoeuvre de la clé.
Dans cette variante d'arrimage, l'une au moins des bascules du rotor remplit donc un double rôle:a)tant que la clé
3Q n'est pas introduite dans la serrure et que la combinaison ma-gnétique n'est pas decodee, la bascule remplit le rôle de cla-vette au niveau de l'interface rotor-stator, puisque sa moitie aimantée attirée par le noyau ferreux central slest enfoncée dans la cavité tandis que son autre moitié forme saillie à l'in~
35 t~rieur des lumières du stator; b) ensuite, lorsque la clé
est introduite dans le barillet pour décoder la combinaison ma-~ gnétique, la moitié aimantée de la bascule est repoussée vers l'interface rotor-stator et l'autre moitié qui antérieurement .. . .
~6~
se trouvait encastrée dans une lumière du stator s'éclipse sous l'interface, auquel cas la bascule cesse de aire office de cla-vette et se voit substituer un nouveau r~le d'arrimage à la clé, par coopération de son ergot radial avec l'orifice percé dans la 5 tige de clé.
La clé étant arrimée au rotor du barillet par une ou plusieurs des bascules, la rotation et/ou la pénétration de la clé dans la serrure entra~ne du même mouvement le rotor par rap-port au stator, puisque dans le meme temps toutes les autres bas-10 cules qui ne remplissent que le rôle unique de clavette entre lerotor et le stator se sont totalement éclipsées dans leurscavités respectives, après décodage à la rotation et/ou décodage à la pénétration.
Il est à observer ici que l'association clé-barillet 15 magnétiques de la présente invention semble être la première à
proposer un arrimage magnétique.
Les clés des dispositifs de la première génération pro-voquent en effet l'entrainement du rotor de par leur ~orme meme, généralement rectangulaire, et les clés des dispositifs de la 20 seconde génération entrainent leur rotor par des moyens mécani-ques, par coopération d'un ergot prévu en fond du canal du ro-tor et d'une fente prévue à l'extremité libre de la clé.
Dans une autre variante avantageuse de réalisation, la partie avant du noyau central déborde l'extrêmité avant de 25 la douille du rotor et vient à affleurement de la face extérieure du corps du cylindre.
La protection de la serrure s'en trouve encore gran-dement améliorée, puisque les parties en proéminence du barillet, ~ savoir la paroi frontale du corps du cylindre et l'extrémité
30 du noyau central du rotor qui fait saillie relativement à la douille sont exceptionnellement conséquentes, et rendent tout accès aux bascules de clavetage impossible depuis l'extérieur, tant à des forets qu'à des burins~ L'emploi préconisé d'acier trempé pour le noyau et pour le corps du cylindre empechera 35 d'ailleurs les forets et les burins de prendre prise.
Selon une autre Yariante préférentielle, la partie de la tige de la clé dans laquelle sont noyés les aimants est recouverte d'un manchon de protection en acier inoxydable qui est collé et/ou serti en bout de ladite clé.
~2~
L'intérêt d'un tel manchon est douhle : il évite la chute des aimants et il protège la clé de toute analyse fraudu-leuse en vue de sa reproduction par un tiers.
Dans cette construction, chaque aimant de la clé est 5 avantageusement placé dans l'épaisseur de la paroi de la tige, à l'intérieur d'une cuvette orientee radialement.
Selon une autre forme préférée de réalisa-tion, l'ex-trémité avant du noyau central du rotor comporte une gorge transversale qui reçoit un joint torique, la base de l'oreille 10 de la clé étant alors percée d'au moins un orifice qui débou-che dans le fond du tube cylindrique constituant la tige de clé.
A l'engagement de cette tige de clé dans le trou de serrure de forme annulaire, le joint torique repousse toutes les impuretés qui souillent éventuellement la face interne de 15 la tige de clé, du bord libre de cette tige vers son fond.
Lorsqu'ensuite la clé est engagée sur toute sa lon-gueur dans la chambre annulaire du rotor délimit~e entre la douille et le noyau central, les éventuelles impuretés présen-tes à l'intérieur de la tige de clé sont automatiquement ex-20 traites en s'écoulant au travers des orifices d'évacuation per-cés à la base de l'oreille de la clé.
Pour son application aux domaines de la navigation de plaisance, de l'aviation, de l'automobile, et d'une façon géné-rale à tout domaine où la serrure est largement exposée aux 25 intempéries, à la pluie, à la neige, au gel ou à l'eau de mer par exemple, la chambre annulaire délimitée entre la douille et le noyau central du rotor est obturée à sa partie avant par un diaphragme en caoutchouc, solidaire du barillet, qui enserre le noyau ferreux de sorte à rendre étanche la serrure et qui 30 est apte à se rétracter au passage de la clé.
Il est bien clair qu'un tel diaphragme assure non seu-lement l'étanchéité de la serrure aux liquides, mais a~ssi evi-te toute pénétration de poussière, de grains, de gravier, et de toute autre matière solide en suspension dans l'air.
Subsidiairement, il doit être noté que la combinaison a clé et barillet magnetiques de l'inven-tion est la première qui permette de rendre une serrure totalement étanche; en effet, seule la forme de la tige de cl~, de section circulaire réguliè-re, augmentée du fait qu'ellc cst dépourvue de toute saillie en ~z~
cas d'arrimage magné-tique de cette clé au rotor du barillet permet l'interposition d'un diaphragme étanche qui puisse to-talement obturer le trou de la serrure sans risque de déchire-ment lors de l'introduction de la tige de clé.
Dans sa construction la plus simplifiée, le dispositif de verrouillage selon l'invention est actionné par des clés qui sont toutes à simple portée de référence, par exemple et de préférence constituée par la base de l'oreille de la clé .
Dans une construction plus perfectionnée, le lodispositif de verrouillage selon l'invention est actionné par une clé à double portée de référence, une portée dite "ordi~
naire" par le fond du tube cylindrique de la clé qui s'appuie sur l'extrémité avant du noyau du rotor, et une portée dite "confidentielle" par la base de l'oreille de la clé , déportee 15vers l'arrière par rapport à la base de l'oreille de la clé
à simple portée de référence, le passage de la portee "ordi-naire" à la portee "confidentielle" se faisant par plus forte pression à la pénétration de la clé dans la serrure pour repousser le rotor en forçant sur le ressort de rappel placé
20derrière ledit rotor, contre le fond de la douille, jusqu'à
faire prendre audit rotor une seconde position de référence en pénétration qui ne peut être décodée que par la clé à
double portée de référence. Ainsi, à l'instant de verrouiller le barillet magnétique, tout propriétaire d'une clé à double ~5portée de référence peut choisir la façon dont il va procéder à son verrouillage; s'il n'e~erce aucune pression ~ la pénétration de sa clé dans la serrure, le rotor reste dans sa meme position d'enfoncement relativement au stator, si bien que n'importe quel autre propriétaire d'une clé à double portée 30OU d'une clé à sLmple portée de référence pourra déverrouiller le barillet; en revanche, s'il verrouille le barillet après avoir enfoncé le rotor vers l'arrière du stator, donc après avoir exercé une pression à la pénétration de sa clé telle qu'elle a été enfoncéeen entrainant le rotor du même déplace-35 ment, de sa position "ordinaire" a sa position "confidentiel-le", seuls les titulaires d'une clé à double portée de réfé-rence pourront agir sur le barillet dans sa manoeuvre de déverrouillage, après avoir décodé les multiples bascules ~L~6~
1~
placees en chevauchement de l'interface rotor-stator, En con-trepartie,les titulaires de clés à simple portée de référence ne pourront décoder toutes lesdites bascules, en sorte qu'il subsistera au moins un clavetage au niveau de l'interface 5 rotor-stator qui rendra impossible la manoeuvre de déverrouil-lage.
Dans une autre cons~ruction, le stator est avanta-geusement percé d'une pluralité de lumières qui sont aptes à coopérer avec une ou plusieurs bascules, longitudinales ou 10 transversales, du rotor et qui définissent n positions de sélection en rotation du rotor, de préférence également réparties à la périphérie du stator, selon lesquelles le rotor est bloqué relativement au stator tout en permettant le déverrouilla~e de la clé. Dans cette réalisation, la face 15 avant (douille ou noyau) du rotor et/ou la face avant du stator et/ou la face avant du corps du cylindre sont munies de moyens visuels de repérage de la position dans laquelle le rotor se trouve selectionné en rotation par rapport au stator, et par voie de conséquence de moyens visuels de 20 repérage de la position dans laquelle la clé doit etre engagée dans la serrure pour s'arrimer immédiatement au rotor et simultanément assurer le décodage en rotation, et s'il y a lieu le décodage en pénétration, de l'ensemble des bascules.
Dans sa construction perfectionnée à au moins deux 25 portées de référence, le dispositif de verrouillage de l'invention est avantageusement tel que son stator est percé
d'une pluralité de lumières qui sont aptes à coopérer avec une ou plusieurs bascules du rotor et qui définissent n positions de sélection du rotor dont deux au moins de ces 30 positions sont à des niveaux de pénétration et à des niveaux de rotation simultanément differents~
Le dispositif de l'invention peut donc etre verrouil-lé, ou contrôler, ou commander à partir d'une pluralite de positions repérables en rotation; en outre, dans sa réalisa-35 tion à au moins deux portées de référence, le dispositif del'invention présentera à deux niveaux de penétration différents des positions de verrouillage, de controle e-t de commande qui, pour les unes, ne seront accessibles qu'au detenteur d'une cle à multiples portees de reference et, pour 1 ~
les autres, seront accessibles à ces memes détenteurs ainsi qu'à ceux qui posséderont la clé magnétique convenable a simple portée de référence.
Dans une autre forme amelioree de construction, le 5 rotor du barillet du dispositif de l'invention comporte au moins un sabot sélectif d'une des deux manoeuvres, directe ou rétrograde, de rotation du rotor dans le stator, ledit sabot etant realise à la manière d'une bascule de type parallélépipèdique dont l'aimant est disposé par exemple en partie arrière, la face supérieure avant du sabot présentant un facette inclinée à la fois d'arrière vers l'avant et de la périphérie vers le centre du rotor, ladite facette s'éten-dant sensiblement sur la moitié supérieure avant droite où
gauche du sabot; dans ce cas, la cle magnétique est soit du type permettant la sélection en rotation, auquel cas elle comporte des aimants en nombre et position nécessaires pour provoquer la répulsion de tous les bascules et sabots du rotor, soit du type permettant une seule des deux rotations du rotor, auquel cas elle ne comporte pas d'aimant au droit de l'ai-20 mant du sabot. Dans cette construction, un détenteur d'uneclé permettant la sélection en rotation pourra verrouiller et deverrouiller le barillet magnétique; en revanche, le détenteur d'une cle demunie d'aimant au droit de l'aimant du sabot ne pourra exercer qu'une seule manoeuvre en rotation du rotor, par exemple une manoeuvre de sens direct dans le cas où la facette est formée sur la moitié droite du sabot, ladite manoeuvre lui permettant alors par exemple de verrouiller le dispositif, alors qu'en revanche la manoeuvre de déverouillage lui sera toujours impossible, ou de deverrouiller le disposi-tif alors que la manoeuvre inverse de verrouillage luirestera interdite.
Dans la variante de dispositif à plusieurs portées de référence, le rotor du barillet comporte au moins un sabot réalis~ à la manière d'une bascule de type parallelepipe~ique dont l'aimant est dispose necessairement en partie arrière, la face supérieure avant du sabot presentant deux facettes inclinees à la fois d'arri~re vers l'avant et de la périphé-rie vers le centre du rotor, lesdites facettes s'étendant sensiblement chacune sur une moitié supérieure avant, respectivement droite et ~auche du sabot; dans cette construc-tion, le stator comporte une lumière destinée exclusivement à recevoir la moitié avant du sabot, basculée lorsque le rotor 5 a été déplacé vers l'arrière du stator par plus forte pression à la pénétration de la c~é dans la serrure, de sorte ~ ce qu'il quitte sa position dite "ordinaire" pour prendre sa position "confidentielle", tandis que la clé à double portée de référen-ce ne possède pas d'aimant au droit de l'aimant du sabot, de 10 telle fa~on que ledit aimant soit en permanence naturellement attiré par le noyau central ferreux et se place automatiquement en position de clavetage du rotor dans le stator. Grace à cette construction, le détenteur d'une clé à double portée de réfé-rence pourra verrouiller le barillet magnétique dans une posi-lS tion enfoncée du rotor relativement au stator, dans laquellecertains au moins des codes des bascules en position de claveta-ge ne pourront être décodés ~ l'engagement d'une clé à simple portée de référence.
Ainsi, seul le détenteur de cette clé à double portée 20 de référence, ou d'une autre clé rigoureusement identique, aura le pouvoir de décoder toutes les combinaisons magnétiques.
Il lui sera alors simple de manoeuvrer le rotor, dans une rotation de sens direct ou de sens rétrograde, puisque, tou-tes les autres bascules du barillet se trouvant alors éclipsées, 25 le sabot constituant dorénavant le seul organe de xetenue s'é-clipsera à son tour par glissement progressif de sa facette con-cernée par une telle rotation sous le stator.
La poussée exercée par le ressort de rappel disposé
en arrière du rotor ramènera alors automatiquement ce dernier 30 dans sa position la plus avancée relativement au stator.
Les moyens permettant de déverrouiller la clé magné-tique, lorsque le rotor se trouve dans la position désirée, sont formés d'une bille ou d'un pointeau qui traverse le stator et qui est pressé en permanence vers le rotor, au-del~ de l'inter-35 face rotor-stator, par des moyens élastiques, ladite bille ou ledit pointeau coopérant ayec au moins une encoche pratiquée à
l'arrière, sur la face extérieure de la douille cylindrique du rotor.
Avantageusement, la douille cylindrique du rotor com-porte alors à sa partie arriere, ~ sa périphérie, pl.usieùrsencoches disposées selon une couronne transyersale et uni~ormé-ment réparties conformément aux lumi~res et bascules, longitudi-nales ou transversales, qui, préyues respectivement dans le sta-5 tor et le rotor, définissent n positions de sélect.ion en rota-tion du rotor.
De la sorte, le rotor se trouYe verrouillé dans le stator dans l'une des n positions en rotation spécifiquement sé-lectionnée par le détenteur de la clé.
Dans la forme plus perfectionnée de construction à dou-ble portée de référence, le rotor comporte plusieurs encoches dont deux au moins sont à des éloignements différents relative-ment à la face avant du rotor, lesdites deux encoches servant de reperespour le verrouillage du rotor à l'aide de la clé a dou-15 ble portée de référence, l'une pour la position dite "ordinaire"
et l'autre pour la position dite "confidentielle".
Ainsi quelle que soit celle des deux positions -enfon-cement ou non-enfoncement du rotor dans le stator- choisie par le détenteur de la clé à double portée de référence, il lui sera 20 toujours aisé de connaitre très précisément celle ou celles des positions dans lesquelles il peut verrouiller le barillet puis-que cette ou ces positions seront repérables par simple sensibi-lité, selon que la bille ou le pointeau rappelés élastiquement en permanence vers le rotor coopèrent avec une encoche prévue à
25 cet effet en correspondance avec la ou les positions de ver-rouillage désirées.
Pour mieux faire comprendre l'objet de la présente invention, on va en décrire ci-après, à titre d'exemples pure-ment illustratifs et non limitatifs, diverses formes de réalisa-30 tion en référence aux dessins annexés sur lesquels :
- la Figure 1 est une vue en perspective de la clé
magnétique du dispositif de verrouillage de l'invention et du corps du cylindre qui peut être utilisé pour habiller le baril-let magnétique correspondant, corps qui laisse apparaître la 35 configuration spécifique du "trou de serrure" de forme annulaire circulaire, - la Figure 2 est une Yue en perspec.tive éclatée de ~l'ensemble des composants du dispositif de verrouillage de l'in-vention, - la Figure 3 est une vue en perspective, à plus gran-de échelle, du r~tor du barillet dans la paroi duquel sont montées pivotantes des bascules longitudinales et transversales.
- La Figure 4 est une vue en coupe axiale longitudi-S nale du dispositif de la figure 1 représenté dans l'une de sespositions de verrouillage, avant engagement de la clé, - La Figure 5 est une vue de détail de la bascule spé-ciale permettant l'arrimage de la clé au rotor, ladite bascule étant représentée dans sa position de clavetage du rotor sur le 10 stator, - La Figure 6 est une vue en coupe axiale longitudina-le du dispositif de la Figure 4, représenté dans sa position de déverrouillage après engagement de la clé et décodage de toutes les bascules, à la penetration et a la rotation, - La Figure 7 est une vue de la bascule de la Figure 5 dans sa position d'arrimage de la clé au rotor, après répulsion de son aimant par llaimant correspondant noyé dans la tige de la cle, - La Figure 8 est une vue de profil, partiellement 20 arrachée, du dispositif de la Figure 1 montrant dans le dé~tail le clavetage à l'aide d'une bascule en forme de secteur cylin-drique! utilisable pour verrouiller le barillet a la pénétration, et eventuellement ~ la rotation, - La Figure 9 est unevue selon la coupe IX-IX du dispo-25 sitif de la Figure 8, faisant apparaitre le clavetage du rotorsur le stator par l'intermédiaire de la bascule en forme de secteur cylindrique, - La Figure 10 est une vue en coupe axiale longitudi-nale du dispositif de la Figure 4, coopérant avec une clé ma-30 gnétique à double portée de référence, - La Figure 11 est une vue du dispositif de la Figu-re 10 dans laquelle le rotor a été déplacé vers l'arrière, re-lativement au stator, par enfoncement de la clé à double por-35 tée de référence, dans une position telle qu'il puisse y etreverrouillé sur le stator, par exemple à l'aide du sabot ~ fa-cettesde la Figure 12., et - La Figure 13 illustre la fa~on dont le sabot de la Figure 12 s'esquive sous le stator, au cours de la rotation du 40 rotor.
~ n se référant aux dessins, on voit que l'on a désigné
par 1 dans son ensemble la clé magnétique du dispositif de ~er-rouillage, de contrôle e-t de commande de 1'invention, qui coopè
re avec un barillet composé d'un rotor 2 et d'un stator 3, les-5 quels sont par exemple protegés par un corps 4 de forme cylin-drique.
La cle 1 comprend une oreille 5 à la base 6 de laquel-le se raccorde une tige 7, ~ormée d'un tube cylindrique dont l'epaisseur est de l'ordre du millimètre.
La paroi de cette tige de cle est percée de cuvettes cylindriques 8, profondes d'environ 0,5 millimètre et d'un dia-mètre d'environ 2 millimètres, lesdites cuvettes etant avanta-geusement disposees sous la forme de huit rangees reperees 9a, 9b, 9c, ... 9h, de huit cuvettes chacune exceptee la rangee 9a 15 qui comprend seulement cinq cuvettes 8, disposees vers l'extre-mité libre de la tige 7. Dans l'alignement de cette rangée 9a, la tige 7 est percee près de sa base d'un orifice radial 10, de preference borgne, dont le role sera de permettre l'arrimage magnetique de la cle sur le rotor.
~0 Les cuvettes 8, au choix du fabricant et/ou du deten-teur de la cle 1, re~oivent pour certaines un aimant 11, de for-me cylindrique et de dimensions égales à celles des cuvettes, orienté Nord-Sud, dans l'epaisseur de la tige.
Les aimants 11, en nombre de quatre à vingt environ, 25 fonction de la quantite et de la complexite des manoeuvres de verrouillage, de contrôle et de commande dont souhaite disposer l'utilisateur du dispositif de l'invention, sont collés chacun en fond de leur cuvette 8.
De surcroit, un manchon cylindrique 12 recouvre la 30 tige 7 de la clé, au moins dans sa partie dans laquelle sont percées les cuvettes 8, de manière à protéger les quelques ai-mants 11 noyés dans certaines des soixante et une cuvettes, à
éviter la chute de ces aimants et aussi ~ proteger la cle~de toute analyse frauduleuse qu'un tiers pourrait etre tente d'ef-35 fectuer en vue de reproduire illicitement la clé 1, dans sadisposition spécifique d'aimants en position et quantite choi-sies par le fabricant ou l'utilisateur.
Le manchon 12 est collé, et de preference serti en 13, en bout de la tige 7.
Pour assurer une bonne protection, le manchon 12 est de preférence en acier inoxydable, le magnétisme léger de ce matériau ne gênant en rien la txansmission du magnétisme des ai-mants 11 de la clé 1 jusqu'aux aiTnantS correspondants du barillet.
Le barillet magnétique, composé du rotor 2 et du sta-tor 3, est particulierement detaille dans sa constitution et dans son fonctionnement en reference aux Figures 2 ~ 7.
Le rotor 2 est ainsi réalisé sous la forme d'une douil-le cylindrique 14 ouverte en 15 à sa partie avant et fermee à sa 10 partie arrière par un fond 16 du centre duquel emerge un noyau cylindrique 17 qui s'étend à l'intérieur de la douille, selon le même axe que la douille, sur toute la longueur de ladite douille, en étant séparé de la paroi de celle-ci d'une distance légèrement superieure à l'epaisseur de la tige 7 de la clé 1.
Compte tenu de la forme particulière de la douille 14 et du noyau central 17 intérieur à cette douille, la forme de l'ouverture 15 qui constitue le "trou de serrure" est un anneau circulaire, congruent d'ailleurs de la section de la tige de la cle recouverte de son manchon 12. Il est clair que cette forme 20 doit decourager les tentatives d'effraction, car aucun outil n'es~ susceptible de prendre prise au niveau et en arrière de l'entree 15, et ce d'autant que la chambre cylindrique annulai-re delimitee entre la douille 14 et le noyau 17 du rotor 2 est elle-meme depourvue de toute asperite sur laquelle un outil 25 d'effraction pourrait prendre appui.
En ce qui concerne l'engagement de la cle 1, cette absence d'asperite est au demeurant un avantage, puisque la cle peut être introduite dans n'importe quelle position, sans qu'il y ait à craindre de casser l'une des parties constituti-30 ves du barillet ou de la cle.
` Le noyau central 17 deborde avantageusement la faceavant de la douille 14 du rotor, ainsi qu'il est bien visible sur les figures 2 et 3, de façon à venir affleurer la face exterieure 18 du corps de cylindre 14, dans le cas particulier 35 où ce dernier habille le barillet 2-3.
Dans ce cas, la partie ~isible 19 du trou de serrure est egalement un anneau circulaire, visible a la Figure 1, propre à decourager toute tentative d'effraction. Au surplus, le noyau 17 et le corps de cylindre 4 sont en acier trempe, de ~æ~
telle sorte qu'ils sont inattaquables au perçage et au burinage.
Diverses cavités sont aménagées dans la paroi latéra-le de la douille 14.
Dans sa realisation la plus simple, dans laquelle la combinaison cle~barillet magnékiques est codee a la rotation exclusivement, lesdites cavites sont amenagees longitudinalement, au droit des rangées 9 des cuvettes 8 dont certaines sont codées par les aimants 11.
Les cavités longitudinales 20 reçoivent pour certaines une bascule longitudinale 21 realisee sous la forme d'un paral-lélepipède monté pivotant autour d'un axe 22 qui s'étend perpen-diculairement à l'axe longitudinal 23 de la douille 14 et paral-lèlement au fond 24 de la cavité.
Chaque bascule longitudinale 21 comprend un aimant 25 apte à coopérer avec l'un des éléments 11 noyes dans la tige de la clé 1.
A cet égard, il est clair que les bascules 21 son-t placées dans les cavités longitudinales 20 en nombre et en po-sition fonction l'un et l'autre respectivement du nombre et de la position choisie pour les aimants 11.
Aux cavites longitudinales borgnes 20 du rotor 2, correspondent sur le stator 3 des lumières longitudinales 26 entre les bords desquels peuvent s'engager les bascules 21, dans leur mouvement de pivotement.
Dans l'exemple de la cle magnétique là huit rangees de cuvettes, la paroi du stator est percee de huit lumières longi-tudinales 26 et la paroi de la douille 14 du rotor 2 est egale-ment pourvue de huit cavites qui s'étendent longitudinalement.
De fa~on à reperer alors les huit positions ideales du rotor dans sa rotation à 17interieur-du stator, positions dans chacune desquelles les lumières 26 surplombent exactement les cavites 20, le stator 3, et eventuellement le corps de cy-lindre 4, est perce d'un ori~ice 27 qui debouche en regard de la partie arrière du rotor, au droit de la lanterne 78, en fa-ce d'une couronne de huit encoches 28 disposees dans un memeplan orthogonal à 17axe 23. Le trou 27 reçoit une bille ou un pointeau 29, un ressort 30 et une vis 31,manoeuvrable par sa tete 32, de sorte que l'on puisse régler la force avec laquelle la bille ou le pointeau est pressé élastiquemen-t vers la lan-~2~
22terne du ~otox.
A chaque coopération cle la bille,ou de la pointe 29, avec une encoche 28 correspondra en conse~uence l.'alignement désire des huit lumières 26 du stator 3 avec les huit caYi~es 5 longitudinales 20 du rotor 2.
Le rotor 2 est en outre immobilise en transla-tion l'interieur du stator 3,et dans l'exemple particulier où le barillet est habille par le corps de cylindre 4,1e rotor 2 s'appuie par son fond sur un organe solidaire du corps de 10 cylindre 4 ou pour le moins est rappele vers le fond 33 de ce corps 4 par un ressort 34 qui presse fortement le rotor en permanence sur le fond 33 du corps 4 de sorte à assurer le positionnement longitudinal exact du rotor à l'interieur du stator,dans lequel ].es bascules longitudinales 21 peuvent 15 pivoter et s'encastrer en-tre les parois longitudinales des lumières 26,positionnement que l'on repère au surplus aise-ment par cooperation de la bille ou du pointeau 29 et de la couronne transversale d'encoches 28.
Dans cette position d'enfoncement relati:E du rotor 20 à llinterieur du stator,il est clair que,lorsque par ailleurs le rotor occupe en rotation l'une des huit positions selection-nees par la cooperation du pointeau 29 et dlune encoche 28, toutes ]es bascules 21 pivotent autour de leur axe sensible-ment median 22 sous lleffet de la force dla-ttraction permanente 25 que le noyau central ferreuxl7 exerce sur les aimants 25 de llensemble desdites bascules. Pour autoriser le mouvement de pivotement par attraction magnetique des diverses bascules longi-tudinales,chacune desdites bascules es-t conformee de telle sorte que la face inferieure de la moitie du parallele-30pipède qui comprend l'aimant 25 est biseautee dans le senslonc3itudinal,cles-t à dire chanfreinee en 35 depuis son milieu jusqu'à l'extremite de ladite moitie de bascule concernee.
Dans leur position commune de pivotement,les diverses bascules longitudinales 2]. s'encastrent chacune dans une 35lumière 26 par leur extremité depourvue d'aimant.~ si,comltle dans cl'autres serrures magne-tiques conn-les de l'art anterieur, les elements rnobiles,~ savoi.r les bascules pivotantes 21, chevauchent l'interface rotor 2 - stator 3 et interdisent tout cleplacement en rotation du rotor relatJ.vernent au stator.(ficJ.4).
~n ~, A l'engagcment de la clé magnétique l,et sous la condi~ion expresse quc à chaque aimant 25 d'une bascule 21 corresponde sur la tige 7 de la clé 1 un aimant ll,lequel au surplus travaille en répulsion relativement à l'aimant 25,1a 5force d'attraction permanente que le noyau ~erreux 17 exerce sur chaque aimant de bascule 25 est vaincue par la force de répulsion qu'exerce l'aimant correspondant 11 de la clé 1~
si bien que toutes les bascules 21 pivotent autour de leur axe 22 ainsi qu'il est représenté à la figure 6 par les flèches 1036,jusqu'à degager l'inter~ace 37 défini entre le rotor 2 et le stator 3.Le rotor est donc alors libre de tourner en rotation l'intérieur du stator.
Pour ce faire,il est nécessaire de prevoir des moyens d'arrimage de la clé 1 au rotor 2,d'une part pour qu'à
15 tout mouvement en rotation de la clé corresponde le meme mou~e-ment de rotation du rotor à l'intérieur du stator,d'autre part pour que la clé conserve toujours sa position relativement au rotor dans son mouvement d'entrainement,et maintienne en permanence les bascules 21 dans leur position d'effacement rela-20 tivement à l'interface 37.
Deux conceptions d'arrimage sont possibles,un arri-mage mécanique et un arrimage magnétique.
Les moyens permettant un arrimage mecanique de la clé
au rotor se composent par exemple d'une dent 38 qui s'étend 25 radialement et vers l'exterieur sur la tige 7 de la cle (fig.4), près de la base 6 de son oreille 5,ladite dent cooperant avec un logement 39 amenagé dans la paroi frontale avant de la douille 14 du rotor (fig.3).
Dans le cas o~ le barillet est habillé de son corps de 30 cylindre 4,la paroi 18 de ce dernier est elle-même fendue en 40 sur toute l'épaisseur de son fond 33,pour permettre le passage de la dent 38 (fig.l et 4).
Cette disposition a toutefois 1' inconvénient de permettre un accès au rotor depuis l'extérieur du corps du 35 cylindre et d'autre part d'interdire une parfaite étanchéité
aux poussières en suspension et aux liquides de l'intérieur du barillet magnétique,~insi qu'il sera décrit ultérieurement.
A l'arrimagc m~canique sera donc préféré chaque fois qu'il sera possiblc un arrimage magn~tique utilisant une
2~
bascule spécifique dont le fonctlonnement est illustrë dans le detail aux figures 5 et 7.
La bascule~d'arrimaye 121 est conformée identique-ment aux bascules longitudinales 21,a savoir qu'elle se compose 5 d'un parallélépipede monté pivotant autour d'un axe 122 disposé
sensiblement au milieu du parallélépipède,entre les flancs longitudinaux d'une cavité longitudinale 120 ménagée dans la paroi latérale de la douille 14,à l'avant de cette douille, au droit de la rangée 9a limitée à cinq cuvettes 8.La bascule 10 d'arrimage 121 est sensiblement plus longue que les bascules de clavetage ordinaires 21.0utre un aimant 125 noyé à l'arrière de la bascule 121 à l'intérieur d'une cuvette 128 formée sur la face supérieure du parallélepipède,ladite bascule 121 comporte un ergot radial 127 qui s'étend depuis la face inférieure de la 15 bascule en direction du noyau 17,dans la moitié de bascule dépourvue d'aimant.
Avant engagement de la clé magnétique 1, la bascule d'arrimage 121 est attirée dans sa moitié arrière dotée de l'ai-mant 125 vers le noyau 17, et en conséquence pour autoriser ce 20 mouvement de pivotement la bascule 121 est chanfreinée en 135 dans toute ca moitié arrière, de la même façon que les bascules 21 sont biseautees selon 35. Dans sa position d'attraction per-manente par le noyau 17 (fig.5), la bascule 121 s'encastre par sa partie avant entre les parois longitudinales d'une lumiere 25 126, si bien qu'elle constitue également un clavetage en che-vauchement de l'interface 37. Dans cette position d'attraction, l'ergot 127 af~leure, et en toute hypothèse ne traverse pas, un orifice 123 pratique dans toute l'épaisseur de la douille 14, depuis le fond 124 de la cavité 120 dans laquelle la bascule 30 121 est montée pivotante.
A l'aimant 125 de la bascule d'arrimage 121 corres-pond un aimant 111 noyé dans la cuvette de la rangée 9a placée la plus près de la base 6 de l'oreille 5 de la clé 1. En consé-quence, à l'engagemcnt de cette clé dans sa position correspon-35 dant au décodage en rotation du barillet, l'aimant 111 vient seplacer sous llaimant 121 de la bascule, et provoque le pivote-ment inverse 136 de ladite bascule puisque la force de répul-sion est alors supéricurc ~ la force d'attraction qu'exerce le noyau central 17. En fin de ce mouvement de pivotement 136 ~AL6~
après répulsion, l'erc30t 127 a trayersé l'orifice 123 et s'est engage dans l'orifice radial 10 situé sur la tige de la cle, près de la base de l'oreille ! pour ~ormer ainsi l'arrimage magnétique de la clé sur le rotor. Dans sa position arrimée, la 5 bascule 121 a dégagé l'interface 37, en sorte qu'elle ne fait plus obstacle à la rotation du rotor à l'intérieur du stator lors de l'entrainement au moyen de la cle l.(fig.6).
La clé peut ainsi être tournée d'un tour complet, auquel cas le rotor commande par sa lanterne,par des moyens 10 non representés puisque classiques de toute serrure,des organes qui eux-memes commanderont,contrôleront,ou plus simplement verrouilleront ou déverrouilleront une porte.Après cette rota-tion d'un tour,la clé sera deverrouillée par simple traction, après s'être assure par une légère sensibilite à la rotation 15 que le pointeau 29 coopère avec son encoche 28;en effet,dans cette position,il est acquis que,à l'instant du retrait de la cle l,toutes les bascules 21 et 121 pourront pivoter sous l'effet de la force d'attraction qu'exerce le noyau 17 sur tous les aimants 25 et 125,ainsi qu'il est schematise à la figure 20 4 par les flèches 41,puisque dans cette position de selection en rotation du rotor par rapport au stator les moities de bascules demunies d'aimant pourront s'encastrer dans les lumi-ères 26 et 126 et joueront ainsi leur role de clavetage par chevauchement de l'interface 37.
Dans une première variante d'application,le dispo-sitif de verrouillage magnetique decrit ci dessus pourra egale-ment etre utilisé selon toutes ou certaines des sept autres positions permises du ~ait de la conformation du rotor,du stator et de la clé, selon huit rangees similaires.Ces posi-30 tions de selection en rotation pourront être reperees par des moyens visuels tels des rainures 42 tracees dans la face ayant 18 du corps du cylindre 4,ou dans la face avant du noyau 17, ou encore dans la face d~ stator pour autant que ce dernier soit,pour certaines constructions,visible depuis l'exterieur.
Dans certaines de ces positions sélectionnees en rotation,des opérations autres que les manoeuyres classiques de verrouillage et de deverrouillage pourront être conduites.
Par excmple,dans son application aux serrures d'automobiles,dans laquelle d'ailleurs les clés pourront être de longueur rédui~e,en utilisant huit rangées de cu~ettes de seulement quatre trous laissant donc trente-deux codages possibles d'aimant en cas d'arrimage mécanique et vingt-neuf codages possibles d'aimant en cas d'arrimage maqnétique, 5 il sera possible par les huit positions présélectionnées sur la clé et sur le rotor de mettre la serrure de contact en position route,en position parking,en position d'ouver~ure exclusive du coffre à bagages ou du bouchon du réservoir.
Dans un autre exemple utilisant la bascule dénommée 10 "sabot" représentée à la figure 12,il sera possible de limiter les manoeuvres en rotation à un seul des deux sens,direct ou rétrograde,pour les détenteurs de clés dans lesquelles seront noyés tous les aimants nécessaires au décodage magnétique du barillet sauf un.
Dans cette application,le sabot 44 est réalisé a la manière d'une bascule 21 de type parallélépipédique dont l'aimant 45 est disposé par exemple en partie arrière,la face supérieure avant du sabot 44 présentant en outre une facette 46 inclinée à la fois d'arrière vers l'avant et de la périphérie 20 vers le centre du rotor 2,ladite facette s'étendant sensible-ment sur la moitié supérieure avant droite ou avant gauche du sabot,la disposition retenue pour la facette étant fonction de celle des deu~ manoeuvres en rotation que l'on voudra sélec-tionner.La clé principale associée ~ un tel dispositif comprendra ?5 tous les aimants 11 n~cessaires a~ décodage en rotation des bascules 21,121 et du sabot 44.En revanche,la cle accessoire associée à un tel dispositif comprendra tous les aimants néces-saires au décodage en rotation des bascules 21 et 121 mais ne comprendra pas l'aimant nécessaire au décodage du sabot 44.
30 Ainsi,le détenteur d'une clé accessoire pourra arrimer sa clé
au rotor et simultan~mcnt éclipser toutes les bascules de clave-tage sous l'interface rotor-stator,auquel cas il pourra manoeuvrer le rotor en rotation du côté o~ se situe la facette 46,laquelle s'éclipsera progressivcment sous le stator au fur et à mesure 35 de la rotation~du fait mcme de sa conformation,mais il ne pourra jamais manoeuvrcr le rotor en rotation de l'autre coté
puisqu'alors,du fait dc l'absence de facette ,le sabot en position de clavetage ne disposc d'aucun moyen lui permettant de s'éclipser automatiquclncnt sous le stator.
En d'autrcs termcs, le ~étenteur d'une clé accessoire pourra manoeuvrer cn rota~ion a la fermeture seulement, sans jamais pouvoir manoeuvrcr ~ l'ouverture, ou au contraire ma-noeuvrer à l'ouverture seulemen-t sans jamais pouvoir manoeuvrer 5 ~ la fermeture. Cette disposition particulière trouvera son application dans la surveillance de certains bâtiments ainsi que dans la maintenance de certains appareils lorsque, par sé-curité, il sera nécessaire d'emp~cher les réparateurs d'accéder à certaines pièces de ces appareils Le détenteur de toute clé
10 principale conservera en revanche les deux pouvoirs de manoeu-vre en rotation du dispositif précité, puisque de par la pré-sence de l'aimant supplémentaire repoussant l'aimant 45 du sabot, ce dernier se trouvera dans tous les cas éclipsé sous l'interface 37, donc inapte à empêcher l'une des deux rotations 15 de sens direct ou rétrograde.
Dans une autre réalisation permettant la ro~ation de l'assemblage rotor-clé arrimée sur le rotor par 1/8 ème de tour, par quart de tour, par demi-tour ou par tour, suivie pour chaque cas de la faculté de dégager la clé du barillet, les bascules 20 longitudinales coopérant pour leur clavetage avec des lumières longitudinales sont remplacées par des bascules transversales coopérant avec des lumi~res également transversales.
Dans cette autre réalisation représentée sur les des-sins, la paroi laterale de la douille 14 présente des cavités 25 transversales 220, borgnes, dans au moins certaines desquelles est logée une bascule transversale 221 réalisée sous la forme d'un secteur cylindrique monté pivotant autour d'un axe 222 disposé sensiblement au milieu de la bascule 221, ~edit axe s'étendant parallèlcment ~ l'axe longitudinal 23 du barillet.
30 Chaque bascule est percée sur sa face supérieure d'une cuvette dans laquelle est noyé un aimant 225 qui coopère en répulsion avec l!aimant de la clc qui lui correspond. Enfin, la face inférieure de la moitié du secteur cylindrique qui comprend l'aimant 225 est biseaut~e, c'est à dire chanfreinée selon 235, 35 depuis sensiblement son milieu jusqu'~ l'extrémité de ladite moitié pourvue de l'aimant.
Le stator 3 est pcrcC~ dc lumières 226 qui s'étendent trans-versalement sur une lon~ucur de l'ordre de 3/~ ~ la moitié de 40 la circonférence du stator.
' .
.
~6~
2~
Les bascules transYersales 221 cooperent ayec la clé
magnétique 1 et assurent le clavetac~e du rotor sur le stator de la meme fa~on que le font les bascules longitudinales.
Ainsi, avant engagement de la cle, les bascules trans-5 versales sont soumises ~ l'ac-tion exclusive du noyau magnetique 17 qui attire vers lui tous les aimants 225, provoquant ainsi le basculement de la moitie aimantee de chaque bascule 221 vers le noyau 17 et le chevauchement de l'interface rotor-stator de toues les bascules transversaies,chacune par leur moitie non 10 aimantee.La paroi frontale 227 viendra alors en butee d'un petit côte 228 de la lumière 226 dans l'hypo-these où une force de rotation serait exercee sur le rotor.
Dans cette construction,il est clair que deux au moins des bascules transversales 221 doivent être disposees en 15 sens oppose en ce qui concerne leur moitié aimantée et leur moitie depourvue d'aimant;en effet,en cas de montage de toutes les bascules transversales tel que toutes les moities aimantees occupent la même position relative,lesdites moities aimantees, basculees vers le noyau de par l'attraction naturelle que ce 20 dernier exerce,s'eclipseraient sous la paroi laterale interieure du stator en cas de rotation forcee du rotor dans le sens des-dites moities aimantées,en sorte que lesdites bascules se relèveraient progressivement jusqu'à dégagement total de l'interface et ne feraient plus obstacle à la rotation quand 25 bien même elles ne seraient pas decodees pour cette rotation.
Aussi,dans la réalisation utilisant exclusivement des bascules transversalcs pour verrouiller le barillet à
la rotation,il est necessaire de prevoir qu'au moins deux de ces bascules sont montées tete-bêche pour,par leurs parois 30 frontalesorientéesinversement,faire obstacle a toute rota-tion forcee de sens direct ou de sens retrograde.Cette construction de hascules transversales 221 montees tete-beche est d'ailleurs celle qui a éte representee aux figures 2 et 3 annexees.
A l'engagement de la cle,et toujours sous la condition expresse que cette clc poss~de tous les aimants 11 nécessaires au decodage par repulsion des aimants 225 noyés dans les diverses' bascules transvcrsales en position de clavetage, lesdites bascules transvcrsales pivoteront autour de leur axe 222 de sorte que leur moitie aimantée s'abaisse/ainsi qu'il est schématise à la fiyure 6 par la flèche 47,jusqu'à degage-ment de l'interface 37.Dans le même temps,la clé 1 a éte arrimée au rotor par cooperation de l'orifice lO et de l'ergot radial 5 127 de la bascule longitudinale 121 specifique à l'arrimage.
Aucune clavette ne faisant alors obstacle à la rotation,la cle 1 peut être tournee d'un tour pour commander le verrouillage ou le deverrouillage d'une porte par exemple,ou encore peut être commandee par huitième de tour pour prendre par exemple de 10 une à huit positions de sortie pour des telecommandes.
Dans une realisation plus performante,le système à basculeset lumièreslongitudinales sera combine au système à basculeset lumièrestransversales,tel d'ailleurs qu'il a ete représenté sur les dessins aux figures 2 à 6. Dans cette reali-15 sation, avant decodage de la combinaison magnetique, chaquebascule longitudinale 21 et 121 et chaque bascule transversale 221 fait en effet office de clavette empechant toute rotation du rotor dans le stator, puis, en cas de decodage total par la cle magnetique appropriee, toutes les clavettes longitudinales 20 et transversales s'eclipsent du même mouvement et autorisent alors la li~re rotation du rotor et son positionnement relati-vement au stator dans celle des huit positions choisie par le manipulateur. Dans cette position choisie, après retrait de la clé, au moins certaines des bascules longitudinales et/ou 25 transversales, dont en particulier la bascule d'arrimage 121, se trouveront placées en vis à vis d'une lumière correspondante 26, 126 ou 226 dans laquelle s'encastrera la moitie non aiman-tée de la bascule lors du mouvement de pivotement de celle-ci sous l'attraction exercee par le noyau magnetique 17.
. Avantageusement, le système à bascules et lumières transversales sera toutefois employe simultanément pour un se-cond codage à la penétration du rotor dans le stator, ainsi.
qu'il sera decrit ultérieuremcnt.
Compte tcnu ~ la forme specifique conferée à la cle magnetique du dispositif de l'invention, et de celle du trou de serrure congruent, deux avantages nouveaux du dispositif de l'invention par rapport aux dispositifs connus.à ce jour peuvent être mis en exergue : cclui du nettoyage automatique de la cle 40 lors de son introduction dans le trou de serrure, et celui de .
~ () de la totale etancheite de la scrrure.
Dans le but de ne-ttoyex automatiquement la clé ~ son introduction, l'extrémité avant du noyau 17 comporte une gorge transversale 48 qui re~oit un joint torique 49 dont le diamètre 5 extérieur est très légerement supérieur au diametre intérieur du conduit central 50 de la tige 7 de la clé 1; ainsi, a l'introduction de la clé dans le trou de serrure, toutes les saletés qui eventuellement souillent la face interne de la tige de clé sont repoussees selon 51 vers le fond 52 du tube. La base 10 6 de l'oreille 5 de la cle étant percée d'au moins un orifice 43 qui débouche dans ce fond 52, les saletés s'evacueront d'elles mêmes par simple gravité lorsque la clé 1 sera totale-ment engagée dans le trou de serrure et que le joint 49 viendra à affleurement de l'orifice 43.
Dans le but de rendre la serrure étanche, la chambre annulaire 53 délimitée entre la douille 14 et le noyau 17 du rotor 2 est obturée à sa partie avant par un diaphragme en caoutchouc 54, par exemple noyé a sa base dans une gorge trans-versale 55 pratiquée dans le corps de cylindre 4, légerement en 20 retrait de son fond 33, ledit diaphragme enserrant le noyau 17 pour rendre totalement étanche la serrure et restant toutefois apte a se retracter au passage de la tige de cle, ainsi qu'il est visible en particulier ~ la figure 6. Dans cet esprit, un evidement 56 est pratiqué dans le fond 33 du corps de cylindre 25 4, avant la gorge 55, de façon à recevoir la partie de diaphrag-me rabattue a l'introduction de la clé.
L'assurance d'une telle totale etanchéite sera parti-culierement interessante dans le cas d'une application du dis-positif de l'invention ~ une serrure largement exposee aux 30 intemperies, comme cela est le cas dans les domaines de la navigation de plaisance, de l'automobile ou de l'aviation. Il est a noter que cette totale ctanchéité n'est toutefois obtenue que lors de llutilisation de l'originalité complémentaire constituée par llarrimage magnétique, ce dernier ayant pour 35 privilège de rendre la clé parfaitement cylindrique, c'est a dire exempte de tout r~lief telle qu'une dent 3~ ou analogue.
Un autre avantagc inh~rent a cette constitution par-faitement cylindrique dc la clé magnétique 1 est qu'elle peut être introduite dans n'importe quelle position dans le trou de serrure 19, sans qu'il y est le moindre risque de casser un organe de la clé ou du ~arillet. Tant que la clé n'est pas arrimée au rotor par l'ergot 127, pénétrant l'orifice lO, la clé tourne libre ~ l'interieur de la chambre annulaire 53. En 5 dernier lieu, il faut observer que l'introduction d'une clé ne convenant pas au décodage de la serrure ne risque pas davantage d'endom~lager la serrure proprement dite, puique la clé ne con-venant pas tournera folle dans la chambre 53 sans jamais s'ar-rimer au rotor et/ou ne décodera jamais à la rotation l'ensem-10 ble des combinaisons magnetiques posées par les autres basculeslongitudinales et/ou transversales.
Il est enfin a noter que toute combinaison magnétique definie par le constructeur et/ou par l'utilisateur pourra etre modifiee rapidement, en cas de besoin, sans occasionner des 15 manipulations complexes. Un changement radical de la combinai-son magnétique consiste par exemple a démonter une bascule longitudinale, a en inverser la position relativement au stator et à déplacer dans la clé magnétique l'aimant 11 correspondant de la cavité depuis laquelle il pouvait agir sur l'aimant 25 de 20 ladite bascule vers la cavité depuis laquelle il sera dès lors opérationnel. Au choix de l'utilisateur, les aimants 25 se trouveront donc en avant ou en arriere des axes de pivotement 22.
Ainsi qu'il a ~té proposé ci-avant, le systeme a bascules et lumières transversales 221-226 est employé simulta-25 nement pour un second codage magnétique à la pénétration durotor dans le stator.
Dans ce but, ~ la premiere clé magnétique 1 qui ne comportait qu'une seulc portée de référence, par la base 6 de son oreille 5, on substitue une clé 101 à double portee de 30 reference: une portée dite "ordinaire" par le fond borgne 102 de son tube cylindriquc 103 qui s'appuie sur l'extrémité
avant 104 du noyau 17 dU rotor, et une portée dite "confiden-tielle" par la base 106 de son oreille 105, laquelle est alors deportee vers l'nrrière, par rapport a la base 6 de 35 l'oreille 5 de la clé 1 3 simple portée de référence. Ce déport vers l'arrière cst illustré à la Fi~ure 10, sur laquelle la clé magn~tique 3 simple portée de Féférence a été
dessinee en trait mixtc.
Dans cette construction, le passage de la position "ordinaire" à la posltion "confidentielle" se fait par plus forte pression à la pénétration de la clé 101 dans la serrure pour forcer sur le noyau et repousser le rotor en ~rimant le ressort 5 34 placé derrière ledit rotor, contre le fond de la douille, jusqu'à faire prendre audit rotor sa seconde position de référence en pénétration représentée à la Figure 11, dans laquelle la clé 101 s'appuie par sa base 106 sur la face avant 18 du corps de cylindre 4.
Dans cette seconde position dite "confidentielle", inaccessible au détenteur de la clé 1 à simple portée de référence, le détenteur de la clé 101 peut se livrer à diver-ses manoeuvres qu'il est donc le seul à pouvoir mettre en oeuvre.
Ainsi, apr~s avoir décodé le barillet à la rotation et à la pénétration, en provoquant l'effacement des diverses bascules 21~121-221 en ayan~ positionne sa cle 101 pour utiliser sa première portée "ordinaire" par coopération du fond 102 et du noyau 17, comme pourrait le faire le détenteur 20 d'une cle 1 a simple portée en prenant reférence contre la face 18 par l'intermédiaire de la base 6 de l'oreille 5, le detenteur de la cle à double portee de reference peut ensuite, par pression à la penetration, passer à la position "confiden-tielle" representée à la Figure 11 dans laquelle :
25 a) il commande par exemple un verrouillage de la serrure en faisant tourner le rotor d'un tour, puis en laissant revenir le rotor à sa position oxdinaire, du fait du rappel vers l'avant exerce par le ressort 34, auquel cas le déverrouillage ulterieur ne sera possible qu'au detenteur de la cle à double 30 portee de reference qui sera le seul à effectuer la manoeuvre inverse en ramenant de nouveau le rotor à sa position dite "confidentielle". Dans son application à une serrure avec un seul barillet et un bouton à l'interieur, cette disposition permet au surplus d'immobiliser le bouton interieur, ce qui 35 fera que l'on ne pourra plus manoeuvrer la serrure ainsi enfoncee, meme de ]'interieur~ sauf bien sur utilisation par l'extérieur de la cl~ sp~ciale 101;
b) il commande par rotati.on complementaire de 1/8 de tour, après pénétration, diverses télécommandes;
c) dans le cas d'une c].é ~ pompe, en utilisant une clé 101 munie à sa base d'un taquet 107~ qui coopère avec une fente oblongue 108 pratiquée dans le corps de cylindre 4, il commande un micro-contact dont l'impulsion par exemple déclenche une horloge dateuse qui, ultérieurement, permettra les controles, l'utilisation de ladite clé lOl,dans sa position "confidentielle" dans laquelle le rotor a été
enfoncé à l'intérieur du stator,permettant dans le même temps de vérifier par exemple que la porte est parfaitement verrouillée (application dans le domaine de la surveillance par les rondes de nuits, et dans les prisons par exemple);
d) il place à demeure le rotor dans cette position dite "confidentielle" inaccessible aux détenteurs d'une clé à
simple portée de référence, en bloc~uant le rotor dans sa position la plus enfoncéc, a l'aide d'un sabot dont le fonc~
tionnement est expliqué en se référant aux Figures 12 et 13.
Le sabot 144 ast du type du sabot 44 représenté à la Figure 12, toutefois modifié en ce qui concerne son aimant 145, lequel est disposé nécessairement dans la moitié arrière du sabot, c'est-à-dire en arrière de l'axe 57, et en ce qui concerne sa face supérieure avant qui, cette fois, présente deux facettes 146 et 147 inclinées à la fois d'arrière vers l'avant et de la périphérie vers le centre du rotor, lesdit-~es facettes 146 et 147 s'etendant sensiblement chacune surun moitié sup~rieur~ avant, respectivement droi~e et gauche du sabot 144. A l'aplomb de ce sabot, dans la position dans laquelle le rotor est enfoncé dans le stator par pression sur la clé 101 qui s'appuie par son fond 102 sur l'avant 104 du noyau 17, jusqu'à prendre sa référence d'appui par sa base `106 sur la face 18 du corps de cylindre 4, (Figure 11), le stator 3 comporte une lumière 148 destinée ~ recevoir la moitié avant du sabot 144, basculeevers l'extérieur. En effet, ce sabot 144, du fait de l'attraction permanente exercée par le noyau 17 sur l'aimant 145, bascule ainsi qu'il est repéré
par la fleche 149 ~ la l'igure 11 de sorte à occuper la posi-tion représentée en trait mixte à la Figure 12i cet-te posi-tion basculée est ~c3alcJnent celle qui est représentée en J~
partie gauche d~ la ligure 13. Au droit de l'aimant ]45 du sabot 144, la cl~ 101 ne poss~de pas d'aimant. ~ans ces con-ditions, la cl~ à double portée de référence n'~ jamais pou-voir de ramener le sabot en ~osition horizontale,~ar répulsion,si bien que lorsque ledit sabot a basculé et s'est intégré dans la lumiè-re 148, il s'appuie par sa partie supérieure avant 150 contre le bord transversal avant 151 de la lumière 148 et il bloque le rotor dans sa position "confidentielle". Dans cette position, le détenteur d'une clé ordinaire à simple portée de référence ne peut accéder à la combinaison magnétique du barillet, si bien que toute commande, tout controle~ tout verrouillage ou déverrouillage lui est interdit. Le debloca-ge du rotor est en revanche toujours accessible pour le ti-tulaire de la clé à double portée de référence. En effet, en introduisant sa clé 101 à fond dans le trou de serrure, pour qu'elle prenne immédiatement appui par la base de son oreille 106, ainsi qu'il est visible à la Figure 11, et qu'elle occupe donc sa position "confidentielle", et en pla~ant ladite clé de sorte à s'arrimer à la bascule 121 par coopera-tion du teton 127 et du trou 10, toutes les autres bascules21-121 et 221 sont également decodees, pour autant d'ailleurs qu'elles étaient auparavant basculees dans leur position de clavetage, si ~ien que seul le sabot 144 retient alors le rotor dans sa position confidentielle. Or, la clé 1~1 étant arrimée au rotor, il est possible de faire tourner ce~
ensemble vers la gauche ou vers la droite ainsi qu'il est represente par la flèche 152, puisqu'alors - ainsi qu'il a eté vu pour le sabot 44 - le sabot 144 s'éclipse progressive-ment sous le stator 3 car sa ~acette 147 lui permet cet effacement. Une fois que le sabot 144 se trouve dans la position horizontalc représentée en partie centrale de la Figure 13, dans laqucllc il est totalement éclipsé sous le stator 3, il suffit dc relâcher la pression exercée sur la clé 101 pour qu'automatiquement le rotor, poussé à l'arrière par le ressort 34, rcvienne à sa position "ordinaire".
La lumière 19~ qui permet l'ancrage du sabot 144 est soit dans l'axe de la position normale d'arri~age de la clé
au rotor lorsque ca darnier est en position "ordinaire", soit J J
à ~/4, ~/2, 3~/4 ou~ de cette position normale d'arrimage.
De préference, la position d'c-ncrage du sabot 14~ dans la lumière 148 sera a ~/4 de la position normale d'arrimage, de sorte qu'après avoir enfoncé le rotor à l'intérieur du 5 stator il suffise de le tourner de 1/8 de tour pour assurer son ancrage dans la lumiere 148. La disposition à double facettes 146 et 147 permet ensuite, après arrimage de la clé 101 au rotor, de dégager ledit rotor de la lumière 148 en faisant tourner légèrement vers la gauche ou légèrement lO vers la droite, jusqu'à ce qu'il s'éclipse sous le rotor 3 et dégage l'interface 37. Pour bien conduire cette opération d'ancrage du sabot 144 dans la lùmière 148, il est indispen-sable que la clé ne comporte pas d'aimant de décodage de l'aimant 145, sinon le sabot 144 ne basculerait pas selon 15 149 et il ne pourrait donc pas verrouiller le rotor au stator dans la lumière 148 à l'instant du retrait de clé 101.
Dans son verrouillage en position "confidentielle", au moins la bascule d'arrimage 121 a dû basculer pour libérer la clé 101 à l'instant du dégagement de l'ergot 127 du trou 20 10. En revanche, tout ou partie des autres bascules 21 et 121 sont indifféremment au repos, ou en position de clavetage, l'essentiel étant que ces bascules soient décodées lors du prochain arrimage de la clé magnétique par la bascule 121, et qu'elles ne fassent donc plus obstacle , ni ~ la rotation, ni au 25 retour du rotor vers l'avant du barillet.
Dans la position d'ancrage du rotor en position con-fidentielle, une bascule 221 a donc pu basculer dans une lumière 226 qui n'est pas la sienne en position "ordinaire" du -barillet, de m~ême qu'une bascule 21 a pu basculer dans une 30 autre lumière 26.
Pour 8tre parfaitement sensibil sé aux positions que le rotor doit occuper en rotation relativement au stator lorsqu'il se trouve enfoncé dans ce dernier, la lanterne 78 du rotor comporte au moins une encoche 58, et de préférence 35 une couronne transversalc de huit encoches 58, uniformément réparties à la periphcric de ladite lanterne. Ces encoches 58 sont pratiquées en ayant des encoches 28, ~ une distance é~ale à la profondeur de l'cnfonccmcnt que le rotor peut prendre relativement au stator, pour que a cet enfoncement le poln--teau 29 coopere automatiquement avec l'une des encoches 58.
La pression exercee par le ressort 30 sur le pointeau 29 sera su~fisante pour que ledit pointeau pénetre une encoche 58 et rende ainsi l'operateur sensible a la position ideale en rotation que le rotor occupe à l'intérieur du stator, position selectionnee en rotation dans laquelle par exemple il peut commander un contact electrique ou encore rendre le rotor inaccessible au detenteur d'une cle ordinaire en ancrant le sabot 144 contre la paroi avant 151 de la lumière 148.
Naturellement,l'invention n'est pas limitée aux modes d'application non plus qu'aux modes de realisation qui ont été mentionnes, et l'on pourrait concevoir diverses variantes sans sortir pour autant du cadre de la presente invention.
Ainsi, il est possible de concevoir un dispositif magnetique dans lequel l'arrimage de la clé au rotor s'effectue au moyen de deux pivots 127 cooperant avec deux orifices 10.
Ce double arrimage offre une possibilite supplementaire de singulariser les cles magnetiques. En outre, il est possible de concevoir un dispositif à trois ou plus de trois positions differentes en pénétration. Pour ce faire, il suffit d'uti-liser d'autres clés du type 101 dans lesquelles le fond 102 du tube 103 est rapproché par rapport à l'extrémite de ce tube. De telles clés pcrmettront, relativement à la cle de base 101 à double portee de réference, d'enfoncer davantage le rotor à l'intérieur du stator lorsque ces nouvelles clés 101 prendront appui par la base de leur oreille , contre la face 18 du corps du cylindre. Les barillets associes à
de telles clés comprendront alors deux ou plus de deux sabots 144,s'il est utilc de prevoir deux positions differen-tes d'enfoncement pour ancrer le rotor dans le stator, de même qu'ils comprendront une troisième,voire une quatrième couronne transversale d'cncoches dans la lan-terne 78, de façon à repérer une position du rotor en rotation dans laquelle on sait que ccrtaines de ses bascules longitudinales et/ou transversales ou au moins un de s~s sabot 144 peuvent s'engager par basculcmc-nt dans une lumière du stator.
bascule spécifique dont le fonctlonnement est illustrë dans le detail aux figures 5 et 7.
La bascule~d'arrimaye 121 est conformée identique-ment aux bascules longitudinales 21,a savoir qu'elle se compose 5 d'un parallélépipede monté pivotant autour d'un axe 122 disposé
sensiblement au milieu du parallélépipède,entre les flancs longitudinaux d'une cavité longitudinale 120 ménagée dans la paroi latérale de la douille 14,à l'avant de cette douille, au droit de la rangée 9a limitée à cinq cuvettes 8.La bascule 10 d'arrimage 121 est sensiblement plus longue que les bascules de clavetage ordinaires 21.0utre un aimant 125 noyé à l'arrière de la bascule 121 à l'intérieur d'une cuvette 128 formée sur la face supérieure du parallélepipède,ladite bascule 121 comporte un ergot radial 127 qui s'étend depuis la face inférieure de la 15 bascule en direction du noyau 17,dans la moitié de bascule dépourvue d'aimant.
Avant engagement de la clé magnétique 1, la bascule d'arrimage 121 est attirée dans sa moitié arrière dotée de l'ai-mant 125 vers le noyau 17, et en conséquence pour autoriser ce 20 mouvement de pivotement la bascule 121 est chanfreinée en 135 dans toute ca moitié arrière, de la même façon que les bascules 21 sont biseautees selon 35. Dans sa position d'attraction per-manente par le noyau 17 (fig.5), la bascule 121 s'encastre par sa partie avant entre les parois longitudinales d'une lumiere 25 126, si bien qu'elle constitue également un clavetage en che-vauchement de l'interface 37. Dans cette position d'attraction, l'ergot 127 af~leure, et en toute hypothèse ne traverse pas, un orifice 123 pratique dans toute l'épaisseur de la douille 14, depuis le fond 124 de la cavité 120 dans laquelle la bascule 30 121 est montée pivotante.
A l'aimant 125 de la bascule d'arrimage 121 corres-pond un aimant 111 noyé dans la cuvette de la rangée 9a placée la plus près de la base 6 de l'oreille 5 de la clé 1. En consé-quence, à l'engagemcnt de cette clé dans sa position correspon-35 dant au décodage en rotation du barillet, l'aimant 111 vient seplacer sous llaimant 121 de la bascule, et provoque le pivote-ment inverse 136 de ladite bascule puisque la force de répul-sion est alors supéricurc ~ la force d'attraction qu'exerce le noyau central 17. En fin de ce mouvement de pivotement 136 ~AL6~
après répulsion, l'erc30t 127 a trayersé l'orifice 123 et s'est engage dans l'orifice radial 10 situé sur la tige de la cle, près de la base de l'oreille ! pour ~ormer ainsi l'arrimage magnétique de la clé sur le rotor. Dans sa position arrimée, la 5 bascule 121 a dégagé l'interface 37, en sorte qu'elle ne fait plus obstacle à la rotation du rotor à l'intérieur du stator lors de l'entrainement au moyen de la cle l.(fig.6).
La clé peut ainsi être tournée d'un tour complet, auquel cas le rotor commande par sa lanterne,par des moyens 10 non representés puisque classiques de toute serrure,des organes qui eux-memes commanderont,contrôleront,ou plus simplement verrouilleront ou déverrouilleront une porte.Après cette rota-tion d'un tour,la clé sera deverrouillée par simple traction, après s'être assure par une légère sensibilite à la rotation 15 que le pointeau 29 coopère avec son encoche 28;en effet,dans cette position,il est acquis que,à l'instant du retrait de la cle l,toutes les bascules 21 et 121 pourront pivoter sous l'effet de la force d'attraction qu'exerce le noyau 17 sur tous les aimants 25 et 125,ainsi qu'il est schematise à la figure 20 4 par les flèches 41,puisque dans cette position de selection en rotation du rotor par rapport au stator les moities de bascules demunies d'aimant pourront s'encastrer dans les lumi-ères 26 et 126 et joueront ainsi leur role de clavetage par chevauchement de l'interface 37.
Dans une première variante d'application,le dispo-sitif de verrouillage magnetique decrit ci dessus pourra egale-ment etre utilisé selon toutes ou certaines des sept autres positions permises du ~ait de la conformation du rotor,du stator et de la clé, selon huit rangees similaires.Ces posi-30 tions de selection en rotation pourront être reperees par des moyens visuels tels des rainures 42 tracees dans la face ayant 18 du corps du cylindre 4,ou dans la face avant du noyau 17, ou encore dans la face d~ stator pour autant que ce dernier soit,pour certaines constructions,visible depuis l'exterieur.
Dans certaines de ces positions sélectionnees en rotation,des opérations autres que les manoeuyres classiques de verrouillage et de deverrouillage pourront être conduites.
Par excmple,dans son application aux serrures d'automobiles,dans laquelle d'ailleurs les clés pourront être de longueur rédui~e,en utilisant huit rangées de cu~ettes de seulement quatre trous laissant donc trente-deux codages possibles d'aimant en cas d'arrimage mécanique et vingt-neuf codages possibles d'aimant en cas d'arrimage maqnétique, 5 il sera possible par les huit positions présélectionnées sur la clé et sur le rotor de mettre la serrure de contact en position route,en position parking,en position d'ouver~ure exclusive du coffre à bagages ou du bouchon du réservoir.
Dans un autre exemple utilisant la bascule dénommée 10 "sabot" représentée à la figure 12,il sera possible de limiter les manoeuvres en rotation à un seul des deux sens,direct ou rétrograde,pour les détenteurs de clés dans lesquelles seront noyés tous les aimants nécessaires au décodage magnétique du barillet sauf un.
Dans cette application,le sabot 44 est réalisé a la manière d'une bascule 21 de type parallélépipédique dont l'aimant 45 est disposé par exemple en partie arrière,la face supérieure avant du sabot 44 présentant en outre une facette 46 inclinée à la fois d'arrière vers l'avant et de la périphérie 20 vers le centre du rotor 2,ladite facette s'étendant sensible-ment sur la moitié supérieure avant droite ou avant gauche du sabot,la disposition retenue pour la facette étant fonction de celle des deu~ manoeuvres en rotation que l'on voudra sélec-tionner.La clé principale associée ~ un tel dispositif comprendra ?5 tous les aimants 11 n~cessaires a~ décodage en rotation des bascules 21,121 et du sabot 44.En revanche,la cle accessoire associée à un tel dispositif comprendra tous les aimants néces-saires au décodage en rotation des bascules 21 et 121 mais ne comprendra pas l'aimant nécessaire au décodage du sabot 44.
30 Ainsi,le détenteur d'une clé accessoire pourra arrimer sa clé
au rotor et simultan~mcnt éclipser toutes les bascules de clave-tage sous l'interface rotor-stator,auquel cas il pourra manoeuvrer le rotor en rotation du côté o~ se situe la facette 46,laquelle s'éclipsera progressivcment sous le stator au fur et à mesure 35 de la rotation~du fait mcme de sa conformation,mais il ne pourra jamais manoeuvrcr le rotor en rotation de l'autre coté
puisqu'alors,du fait dc l'absence de facette ,le sabot en position de clavetage ne disposc d'aucun moyen lui permettant de s'éclipser automatiquclncnt sous le stator.
En d'autrcs termcs, le ~étenteur d'une clé accessoire pourra manoeuvrer cn rota~ion a la fermeture seulement, sans jamais pouvoir manoeuvrcr ~ l'ouverture, ou au contraire ma-noeuvrer à l'ouverture seulemen-t sans jamais pouvoir manoeuvrer 5 ~ la fermeture. Cette disposition particulière trouvera son application dans la surveillance de certains bâtiments ainsi que dans la maintenance de certains appareils lorsque, par sé-curité, il sera nécessaire d'emp~cher les réparateurs d'accéder à certaines pièces de ces appareils Le détenteur de toute clé
10 principale conservera en revanche les deux pouvoirs de manoeu-vre en rotation du dispositif précité, puisque de par la pré-sence de l'aimant supplémentaire repoussant l'aimant 45 du sabot, ce dernier se trouvera dans tous les cas éclipsé sous l'interface 37, donc inapte à empêcher l'une des deux rotations 15 de sens direct ou rétrograde.
Dans une autre réalisation permettant la ro~ation de l'assemblage rotor-clé arrimée sur le rotor par 1/8 ème de tour, par quart de tour, par demi-tour ou par tour, suivie pour chaque cas de la faculté de dégager la clé du barillet, les bascules 20 longitudinales coopérant pour leur clavetage avec des lumières longitudinales sont remplacées par des bascules transversales coopérant avec des lumi~res également transversales.
Dans cette autre réalisation représentée sur les des-sins, la paroi laterale de la douille 14 présente des cavités 25 transversales 220, borgnes, dans au moins certaines desquelles est logée une bascule transversale 221 réalisée sous la forme d'un secteur cylindrique monté pivotant autour d'un axe 222 disposé sensiblement au milieu de la bascule 221, ~edit axe s'étendant parallèlcment ~ l'axe longitudinal 23 du barillet.
30 Chaque bascule est percée sur sa face supérieure d'une cuvette dans laquelle est noyé un aimant 225 qui coopère en répulsion avec l!aimant de la clc qui lui correspond. Enfin, la face inférieure de la moitié du secteur cylindrique qui comprend l'aimant 225 est biseaut~e, c'est à dire chanfreinée selon 235, 35 depuis sensiblement son milieu jusqu'~ l'extrémité de ladite moitié pourvue de l'aimant.
Le stator 3 est pcrcC~ dc lumières 226 qui s'étendent trans-versalement sur une lon~ucur de l'ordre de 3/~ ~ la moitié de 40 la circonférence du stator.
' .
.
~6~
2~
Les bascules transYersales 221 cooperent ayec la clé
magnétique 1 et assurent le clavetac~e du rotor sur le stator de la meme fa~on que le font les bascules longitudinales.
Ainsi, avant engagement de la cle, les bascules trans-5 versales sont soumises ~ l'ac-tion exclusive du noyau magnetique 17 qui attire vers lui tous les aimants 225, provoquant ainsi le basculement de la moitie aimantee de chaque bascule 221 vers le noyau 17 et le chevauchement de l'interface rotor-stator de toues les bascules transversaies,chacune par leur moitie non 10 aimantee.La paroi frontale 227 viendra alors en butee d'un petit côte 228 de la lumière 226 dans l'hypo-these où une force de rotation serait exercee sur le rotor.
Dans cette construction,il est clair que deux au moins des bascules transversales 221 doivent être disposees en 15 sens oppose en ce qui concerne leur moitié aimantée et leur moitie depourvue d'aimant;en effet,en cas de montage de toutes les bascules transversales tel que toutes les moities aimantees occupent la même position relative,lesdites moities aimantees, basculees vers le noyau de par l'attraction naturelle que ce 20 dernier exerce,s'eclipseraient sous la paroi laterale interieure du stator en cas de rotation forcee du rotor dans le sens des-dites moities aimantées,en sorte que lesdites bascules se relèveraient progressivement jusqu'à dégagement total de l'interface et ne feraient plus obstacle à la rotation quand 25 bien même elles ne seraient pas decodees pour cette rotation.
Aussi,dans la réalisation utilisant exclusivement des bascules transversalcs pour verrouiller le barillet à
la rotation,il est necessaire de prevoir qu'au moins deux de ces bascules sont montées tete-bêche pour,par leurs parois 30 frontalesorientéesinversement,faire obstacle a toute rota-tion forcee de sens direct ou de sens retrograde.Cette construction de hascules transversales 221 montees tete-beche est d'ailleurs celle qui a éte representee aux figures 2 et 3 annexees.
A l'engagement de la cle,et toujours sous la condition expresse que cette clc poss~de tous les aimants 11 nécessaires au decodage par repulsion des aimants 225 noyés dans les diverses' bascules transvcrsales en position de clavetage, lesdites bascules transvcrsales pivoteront autour de leur axe 222 de sorte que leur moitie aimantée s'abaisse/ainsi qu'il est schématise à la fiyure 6 par la flèche 47,jusqu'à degage-ment de l'interface 37.Dans le même temps,la clé 1 a éte arrimée au rotor par cooperation de l'orifice lO et de l'ergot radial 5 127 de la bascule longitudinale 121 specifique à l'arrimage.
Aucune clavette ne faisant alors obstacle à la rotation,la cle 1 peut être tournee d'un tour pour commander le verrouillage ou le deverrouillage d'une porte par exemple,ou encore peut être commandee par huitième de tour pour prendre par exemple de 10 une à huit positions de sortie pour des telecommandes.
Dans une realisation plus performante,le système à basculeset lumièreslongitudinales sera combine au système à basculeset lumièrestransversales,tel d'ailleurs qu'il a ete représenté sur les dessins aux figures 2 à 6. Dans cette reali-15 sation, avant decodage de la combinaison magnetique, chaquebascule longitudinale 21 et 121 et chaque bascule transversale 221 fait en effet office de clavette empechant toute rotation du rotor dans le stator, puis, en cas de decodage total par la cle magnetique appropriee, toutes les clavettes longitudinales 20 et transversales s'eclipsent du même mouvement et autorisent alors la li~re rotation du rotor et son positionnement relati-vement au stator dans celle des huit positions choisie par le manipulateur. Dans cette position choisie, après retrait de la clé, au moins certaines des bascules longitudinales et/ou 25 transversales, dont en particulier la bascule d'arrimage 121, se trouveront placées en vis à vis d'une lumière correspondante 26, 126 ou 226 dans laquelle s'encastrera la moitie non aiman-tée de la bascule lors du mouvement de pivotement de celle-ci sous l'attraction exercee par le noyau magnetique 17.
. Avantageusement, le système à bascules et lumières transversales sera toutefois employe simultanément pour un se-cond codage à la penétration du rotor dans le stator, ainsi.
qu'il sera decrit ultérieuremcnt.
Compte tcnu ~ la forme specifique conferée à la cle magnetique du dispositif de l'invention, et de celle du trou de serrure congruent, deux avantages nouveaux du dispositif de l'invention par rapport aux dispositifs connus.à ce jour peuvent être mis en exergue : cclui du nettoyage automatique de la cle 40 lors de son introduction dans le trou de serrure, et celui de .
~ () de la totale etancheite de la scrrure.
Dans le but de ne-ttoyex automatiquement la clé ~ son introduction, l'extrémité avant du noyau 17 comporte une gorge transversale 48 qui re~oit un joint torique 49 dont le diamètre 5 extérieur est très légerement supérieur au diametre intérieur du conduit central 50 de la tige 7 de la clé 1; ainsi, a l'introduction de la clé dans le trou de serrure, toutes les saletés qui eventuellement souillent la face interne de la tige de clé sont repoussees selon 51 vers le fond 52 du tube. La base 10 6 de l'oreille 5 de la cle étant percée d'au moins un orifice 43 qui débouche dans ce fond 52, les saletés s'evacueront d'elles mêmes par simple gravité lorsque la clé 1 sera totale-ment engagée dans le trou de serrure et que le joint 49 viendra à affleurement de l'orifice 43.
Dans le but de rendre la serrure étanche, la chambre annulaire 53 délimitée entre la douille 14 et le noyau 17 du rotor 2 est obturée à sa partie avant par un diaphragme en caoutchouc 54, par exemple noyé a sa base dans une gorge trans-versale 55 pratiquée dans le corps de cylindre 4, légerement en 20 retrait de son fond 33, ledit diaphragme enserrant le noyau 17 pour rendre totalement étanche la serrure et restant toutefois apte a se retracter au passage de la tige de cle, ainsi qu'il est visible en particulier ~ la figure 6. Dans cet esprit, un evidement 56 est pratiqué dans le fond 33 du corps de cylindre 25 4, avant la gorge 55, de façon à recevoir la partie de diaphrag-me rabattue a l'introduction de la clé.
L'assurance d'une telle totale etanchéite sera parti-culierement interessante dans le cas d'une application du dis-positif de l'invention ~ une serrure largement exposee aux 30 intemperies, comme cela est le cas dans les domaines de la navigation de plaisance, de l'automobile ou de l'aviation. Il est a noter que cette totale ctanchéité n'est toutefois obtenue que lors de llutilisation de l'originalité complémentaire constituée par llarrimage magnétique, ce dernier ayant pour 35 privilège de rendre la clé parfaitement cylindrique, c'est a dire exempte de tout r~lief telle qu'une dent 3~ ou analogue.
Un autre avantagc inh~rent a cette constitution par-faitement cylindrique dc la clé magnétique 1 est qu'elle peut être introduite dans n'importe quelle position dans le trou de serrure 19, sans qu'il y est le moindre risque de casser un organe de la clé ou du ~arillet. Tant que la clé n'est pas arrimée au rotor par l'ergot 127, pénétrant l'orifice lO, la clé tourne libre ~ l'interieur de la chambre annulaire 53. En 5 dernier lieu, il faut observer que l'introduction d'une clé ne convenant pas au décodage de la serrure ne risque pas davantage d'endom~lager la serrure proprement dite, puique la clé ne con-venant pas tournera folle dans la chambre 53 sans jamais s'ar-rimer au rotor et/ou ne décodera jamais à la rotation l'ensem-10 ble des combinaisons magnetiques posées par les autres basculeslongitudinales et/ou transversales.
Il est enfin a noter que toute combinaison magnétique definie par le constructeur et/ou par l'utilisateur pourra etre modifiee rapidement, en cas de besoin, sans occasionner des 15 manipulations complexes. Un changement radical de la combinai-son magnétique consiste par exemple a démonter une bascule longitudinale, a en inverser la position relativement au stator et à déplacer dans la clé magnétique l'aimant 11 correspondant de la cavité depuis laquelle il pouvait agir sur l'aimant 25 de 20 ladite bascule vers la cavité depuis laquelle il sera dès lors opérationnel. Au choix de l'utilisateur, les aimants 25 se trouveront donc en avant ou en arriere des axes de pivotement 22.
Ainsi qu'il a ~té proposé ci-avant, le systeme a bascules et lumières transversales 221-226 est employé simulta-25 nement pour un second codage magnétique à la pénétration durotor dans le stator.
Dans ce but, ~ la premiere clé magnétique 1 qui ne comportait qu'une seulc portée de référence, par la base 6 de son oreille 5, on substitue une clé 101 à double portee de 30 reference: une portée dite "ordinaire" par le fond borgne 102 de son tube cylindriquc 103 qui s'appuie sur l'extrémité
avant 104 du noyau 17 dU rotor, et une portée dite "confiden-tielle" par la base 106 de son oreille 105, laquelle est alors deportee vers l'nrrière, par rapport a la base 6 de 35 l'oreille 5 de la clé 1 3 simple portée de référence. Ce déport vers l'arrière cst illustré à la Fi~ure 10, sur laquelle la clé magn~tique 3 simple portée de Féférence a été
dessinee en trait mixtc.
Dans cette construction, le passage de la position "ordinaire" à la posltion "confidentielle" se fait par plus forte pression à la pénétration de la clé 101 dans la serrure pour forcer sur le noyau et repousser le rotor en ~rimant le ressort 5 34 placé derrière ledit rotor, contre le fond de la douille, jusqu'à faire prendre audit rotor sa seconde position de référence en pénétration représentée à la Figure 11, dans laquelle la clé 101 s'appuie par sa base 106 sur la face avant 18 du corps de cylindre 4.
Dans cette seconde position dite "confidentielle", inaccessible au détenteur de la clé 1 à simple portée de référence, le détenteur de la clé 101 peut se livrer à diver-ses manoeuvres qu'il est donc le seul à pouvoir mettre en oeuvre.
Ainsi, apr~s avoir décodé le barillet à la rotation et à la pénétration, en provoquant l'effacement des diverses bascules 21~121-221 en ayan~ positionne sa cle 101 pour utiliser sa première portée "ordinaire" par coopération du fond 102 et du noyau 17, comme pourrait le faire le détenteur 20 d'une cle 1 a simple portée en prenant reférence contre la face 18 par l'intermédiaire de la base 6 de l'oreille 5, le detenteur de la cle à double portee de reference peut ensuite, par pression à la penetration, passer à la position "confiden-tielle" representée à la Figure 11 dans laquelle :
25 a) il commande par exemple un verrouillage de la serrure en faisant tourner le rotor d'un tour, puis en laissant revenir le rotor à sa position oxdinaire, du fait du rappel vers l'avant exerce par le ressort 34, auquel cas le déverrouillage ulterieur ne sera possible qu'au detenteur de la cle à double 30 portee de reference qui sera le seul à effectuer la manoeuvre inverse en ramenant de nouveau le rotor à sa position dite "confidentielle". Dans son application à une serrure avec un seul barillet et un bouton à l'interieur, cette disposition permet au surplus d'immobiliser le bouton interieur, ce qui 35 fera que l'on ne pourra plus manoeuvrer la serrure ainsi enfoncee, meme de ]'interieur~ sauf bien sur utilisation par l'extérieur de la cl~ sp~ciale 101;
b) il commande par rotati.on complementaire de 1/8 de tour, après pénétration, diverses télécommandes;
c) dans le cas d'une c].é ~ pompe, en utilisant une clé 101 munie à sa base d'un taquet 107~ qui coopère avec une fente oblongue 108 pratiquée dans le corps de cylindre 4, il commande un micro-contact dont l'impulsion par exemple déclenche une horloge dateuse qui, ultérieurement, permettra les controles, l'utilisation de ladite clé lOl,dans sa position "confidentielle" dans laquelle le rotor a été
enfoncé à l'intérieur du stator,permettant dans le même temps de vérifier par exemple que la porte est parfaitement verrouillée (application dans le domaine de la surveillance par les rondes de nuits, et dans les prisons par exemple);
d) il place à demeure le rotor dans cette position dite "confidentielle" inaccessible aux détenteurs d'une clé à
simple portée de référence, en bloc~uant le rotor dans sa position la plus enfoncéc, a l'aide d'un sabot dont le fonc~
tionnement est expliqué en se référant aux Figures 12 et 13.
Le sabot 144 ast du type du sabot 44 représenté à la Figure 12, toutefois modifié en ce qui concerne son aimant 145, lequel est disposé nécessairement dans la moitié arrière du sabot, c'est-à-dire en arrière de l'axe 57, et en ce qui concerne sa face supérieure avant qui, cette fois, présente deux facettes 146 et 147 inclinées à la fois d'arrière vers l'avant et de la périphérie vers le centre du rotor, lesdit-~es facettes 146 et 147 s'etendant sensiblement chacune surun moitié sup~rieur~ avant, respectivement droi~e et gauche du sabot 144. A l'aplomb de ce sabot, dans la position dans laquelle le rotor est enfoncé dans le stator par pression sur la clé 101 qui s'appuie par son fond 102 sur l'avant 104 du noyau 17, jusqu'à prendre sa référence d'appui par sa base `106 sur la face 18 du corps de cylindre 4, (Figure 11), le stator 3 comporte une lumière 148 destinée ~ recevoir la moitié avant du sabot 144, basculeevers l'extérieur. En effet, ce sabot 144, du fait de l'attraction permanente exercée par le noyau 17 sur l'aimant 145, bascule ainsi qu'il est repéré
par la fleche 149 ~ la l'igure 11 de sorte à occuper la posi-tion représentée en trait mixte à la Figure 12i cet-te posi-tion basculée est ~c3alcJnent celle qui est représentée en J~
partie gauche d~ la ligure 13. Au droit de l'aimant ]45 du sabot 144, la cl~ 101 ne poss~de pas d'aimant. ~ans ces con-ditions, la cl~ à double portée de référence n'~ jamais pou-voir de ramener le sabot en ~osition horizontale,~ar répulsion,si bien que lorsque ledit sabot a basculé et s'est intégré dans la lumiè-re 148, il s'appuie par sa partie supérieure avant 150 contre le bord transversal avant 151 de la lumière 148 et il bloque le rotor dans sa position "confidentielle". Dans cette position, le détenteur d'une clé ordinaire à simple portée de référence ne peut accéder à la combinaison magnétique du barillet, si bien que toute commande, tout controle~ tout verrouillage ou déverrouillage lui est interdit. Le debloca-ge du rotor est en revanche toujours accessible pour le ti-tulaire de la clé à double portée de référence. En effet, en introduisant sa clé 101 à fond dans le trou de serrure, pour qu'elle prenne immédiatement appui par la base de son oreille 106, ainsi qu'il est visible à la Figure 11, et qu'elle occupe donc sa position "confidentielle", et en pla~ant ladite clé de sorte à s'arrimer à la bascule 121 par coopera-tion du teton 127 et du trou 10, toutes les autres bascules21-121 et 221 sont également decodees, pour autant d'ailleurs qu'elles étaient auparavant basculees dans leur position de clavetage, si ~ien que seul le sabot 144 retient alors le rotor dans sa position confidentielle. Or, la clé 1~1 étant arrimée au rotor, il est possible de faire tourner ce~
ensemble vers la gauche ou vers la droite ainsi qu'il est represente par la flèche 152, puisqu'alors - ainsi qu'il a eté vu pour le sabot 44 - le sabot 144 s'éclipse progressive-ment sous le stator 3 car sa ~acette 147 lui permet cet effacement. Une fois que le sabot 144 se trouve dans la position horizontalc représentée en partie centrale de la Figure 13, dans laqucllc il est totalement éclipsé sous le stator 3, il suffit dc relâcher la pression exercée sur la clé 101 pour qu'automatiquement le rotor, poussé à l'arrière par le ressort 34, rcvienne à sa position "ordinaire".
La lumière 19~ qui permet l'ancrage du sabot 144 est soit dans l'axe de la position normale d'arri~age de la clé
au rotor lorsque ca darnier est en position "ordinaire", soit J J
à ~/4, ~/2, 3~/4 ou~ de cette position normale d'arrimage.
De préference, la position d'c-ncrage du sabot 14~ dans la lumière 148 sera a ~/4 de la position normale d'arrimage, de sorte qu'après avoir enfoncé le rotor à l'intérieur du 5 stator il suffise de le tourner de 1/8 de tour pour assurer son ancrage dans la lumiere 148. La disposition à double facettes 146 et 147 permet ensuite, après arrimage de la clé 101 au rotor, de dégager ledit rotor de la lumière 148 en faisant tourner légèrement vers la gauche ou légèrement lO vers la droite, jusqu'à ce qu'il s'éclipse sous le rotor 3 et dégage l'interface 37. Pour bien conduire cette opération d'ancrage du sabot 144 dans la lùmière 148, il est indispen-sable que la clé ne comporte pas d'aimant de décodage de l'aimant 145, sinon le sabot 144 ne basculerait pas selon 15 149 et il ne pourrait donc pas verrouiller le rotor au stator dans la lumière 148 à l'instant du retrait de clé 101.
Dans son verrouillage en position "confidentielle", au moins la bascule d'arrimage 121 a dû basculer pour libérer la clé 101 à l'instant du dégagement de l'ergot 127 du trou 20 10. En revanche, tout ou partie des autres bascules 21 et 121 sont indifféremment au repos, ou en position de clavetage, l'essentiel étant que ces bascules soient décodées lors du prochain arrimage de la clé magnétique par la bascule 121, et qu'elles ne fassent donc plus obstacle , ni ~ la rotation, ni au 25 retour du rotor vers l'avant du barillet.
Dans la position d'ancrage du rotor en position con-fidentielle, une bascule 221 a donc pu basculer dans une lumière 226 qui n'est pas la sienne en position "ordinaire" du -barillet, de m~ême qu'une bascule 21 a pu basculer dans une 30 autre lumière 26.
Pour 8tre parfaitement sensibil sé aux positions que le rotor doit occuper en rotation relativement au stator lorsqu'il se trouve enfoncé dans ce dernier, la lanterne 78 du rotor comporte au moins une encoche 58, et de préférence 35 une couronne transversalc de huit encoches 58, uniformément réparties à la periphcric de ladite lanterne. Ces encoches 58 sont pratiquées en ayant des encoches 28, ~ une distance é~ale à la profondeur de l'cnfonccmcnt que le rotor peut prendre relativement au stator, pour que a cet enfoncement le poln--teau 29 coopere automatiquement avec l'une des encoches 58.
La pression exercee par le ressort 30 sur le pointeau 29 sera su~fisante pour que ledit pointeau pénetre une encoche 58 et rende ainsi l'operateur sensible a la position ideale en rotation que le rotor occupe à l'intérieur du stator, position selectionnee en rotation dans laquelle par exemple il peut commander un contact electrique ou encore rendre le rotor inaccessible au detenteur d'une cle ordinaire en ancrant le sabot 144 contre la paroi avant 151 de la lumière 148.
Naturellement,l'invention n'est pas limitée aux modes d'application non plus qu'aux modes de realisation qui ont été mentionnes, et l'on pourrait concevoir diverses variantes sans sortir pour autant du cadre de la presente invention.
Ainsi, il est possible de concevoir un dispositif magnetique dans lequel l'arrimage de la clé au rotor s'effectue au moyen de deux pivots 127 cooperant avec deux orifices 10.
Ce double arrimage offre une possibilite supplementaire de singulariser les cles magnetiques. En outre, il est possible de concevoir un dispositif à trois ou plus de trois positions differentes en pénétration. Pour ce faire, il suffit d'uti-liser d'autres clés du type 101 dans lesquelles le fond 102 du tube 103 est rapproché par rapport à l'extrémite de ce tube. De telles clés pcrmettront, relativement à la cle de base 101 à double portee de réference, d'enfoncer davantage le rotor à l'intérieur du stator lorsque ces nouvelles clés 101 prendront appui par la base de leur oreille , contre la face 18 du corps du cylindre. Les barillets associes à
de telles clés comprendront alors deux ou plus de deux sabots 144,s'il est utilc de prevoir deux positions differen-tes d'enfoncement pour ancrer le rotor dans le stator, de même qu'ils comprendront une troisième,voire une quatrième couronne transversale d'cncoches dans la lan-terne 78, de façon à repérer une position du rotor en rotation dans laquelle on sait que ccrtaines de ses bascules longitudinales et/ou transversales ou au moins un de s~s sabot 144 peuvent s'engager par basculcmc-nt dans une lumière du stator.
Claims (21)
1. Dispositif de verrouillage, de controle et de commande, actionné par des moyens magnétiques, notamment une serrure ferromagnétique, comprenant une clé magnétique à un ou plusieurs aimants qui coopèrent par attraction et/ou répulsion avec un nombre équivalent d'aimants mobiles transversalement à l'intérieur d'un barillet entre une position dans laquelle ils chevauchent l'interface rotor-stator et interdisent tout déplacement du rotor relativement au stator, et une position dans laquelle, lorsque la clé est arrimée et que les aimants de ladite clé coopèrent avec les aimants du barillet qui leur correspondent, lesdits aimants du barillet s'engagent en totalité -par exemple par attraction dans le rotor ou par répulsion dans le stator-jusqu'à dégager l'interface et autoriser alors la libre rotation du rotor à l'interieur du stator, sous l'action de la clé arrimée, ladite rotation du rotor actionnant des organes de verrouillage, de controle ou de commande qui sont disposés a l'arrière du barillet et qui sont positionnés relativement à son stator, ledit dispositif étant caractérisé en ce que la tige de la clé
est réalisée sous la forme d'un tube cylindrique dans la paroi duquel sont noyés les aimants, en ce que le rotor est réalisé sous la forme d'une douille cylindrique dans la paroi de laquelle sont placées des bascules longitudinales et/ou transversales, montées chacune pivotante autour d'un axe disposé sensiblement au milieu de ladite bascules, chaque bascule comprenant un aimant qui coopère en répulsion avec un aimant de la clé, ledit rotor comportant en son centre un noyau ferreux cylindrique s'éntendant longitudinalement selon le meme axe que la douille, sur toute la longueur de ladite douille, en étant séparé de la paroi de celle-ci d'une distance légèrement supérieure à l'épaisseur de la tige de la clé, ledit rotor comprenant en outre des moyens pour arrimer la clé et des moyens pour déverrouiller la clé, et en ce que le stator qui enveloppe le rotor est percé d'au moins une lumière longitudinale et/ou transversale, dans laquelle vient s'encastrer l'extrémité de la bascule dépourvue d'aimant, tant que l'aimant correspondant de la clé n'agit pas par répulsion sur l'aimant de la bascule jusqu'à vaincre la force permanente d'attraction que le noyau ferreux central exerce sur ledit aimant de la bascule.
est réalisée sous la forme d'un tube cylindrique dans la paroi duquel sont noyés les aimants, en ce que le rotor est réalisé sous la forme d'une douille cylindrique dans la paroi de laquelle sont placées des bascules longitudinales et/ou transversales, montées chacune pivotante autour d'un axe disposé sensiblement au milieu de ladite bascules, chaque bascule comprenant un aimant qui coopère en répulsion avec un aimant de la clé, ledit rotor comportant en son centre un noyau ferreux cylindrique s'éntendant longitudinalement selon le meme axe que la douille, sur toute la longueur de ladite douille, en étant séparé de la paroi de celle-ci d'une distance légèrement supérieure à l'épaisseur de la tige de la clé, ledit rotor comprenant en outre des moyens pour arrimer la clé et des moyens pour déverrouiller la clé, et en ce que le stator qui enveloppe le rotor est percé d'au moins une lumière longitudinale et/ou transversale, dans laquelle vient s'encastrer l'extrémité de la bascule dépourvue d'aimant, tant que l'aimant correspondant de la clé n'agit pas par répulsion sur l'aimant de la bascule jusqu'à vaincre la force permanente d'attraction que le noyau ferreux central exerce sur ledit aimant de la bascule.
2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisée en ce que chaque bascule lonitudinale est réalisée sous la forme d'un parallèlépipède logé dans une cavité aménagée dans la paroi longitudinale de la douille du rotor, ladite bascule étant montée pivotante autour d'un axe qui s'étend perpendiculairement à l'axe longitudinal de la douille et parallèlement au fond de la cavité, entre les duex bords longitudinaux de ladite cavité, la face inférieure de la moitié du parallèlépipède qui comprend l'aimant étant biseautée dans le sens longitudinal, depuis le milieu jusqu'à
l'extrémité de ladite moitié de bascule concernée.
l'extrémité de ladite moitié de bascule concernée.
3. Dispositif selon l'une quelconque des revendication 1, caractérisé en ce que chaque bascule transversale est réalisée sous la forme d'un secteur cylindrique logé dans une cavité aménagée dans la paroi longitudinale de la douille du rotor, ladite bascule étant montée pivotante autour d'un axe qui s'étend parallèlement à l'axe longitudinal de la douille, la face inférieure de la moitié du secteur cylindrique qui comprend l'aimant étant biseautée depuis le milieu jusqu'à l'extrémité de ladite moitié de bascule concernée.
4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1, 2 and 3, caractérisé en ce que les moyens pour arrimer la clé au rotor sont des moyens mécaniques, la tige de ladite clé comportant près de la base de son oreille une dent qui s'étend radialement et vers l'extérieur et qui est apte à coopérer avec un logement aménagé dans la paroi de la douille du rotor.
5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1, 2 and 3, caractérisé en ce que les moyens pour arrimer la clé au rotor sont des moyens magnétiques, la paroi du tube cylindrique formant la tige de clé étant percée d'au moins un orifice transversal, de préférence borgne, et au moins une bascule étant pourvue d'un ergot radial, qui s'étend depuis la face inférieure de la bascule en direction du noyau central, dans la moitié dépourvue d'aimant, ledit ergot traversant la douille dans toute son épaisseur depuis le fond de la cavité dans laquelle la bascule est montée pivotante et débouchant largement dans la chambre annulaire qui sépare la paroi longitudinale de la douille du noyau ferreux central, en sorte que ledit ergot coopère avec l'orifice de la clé pour provoquer l'entrainement du rotor lors de toute manoeuvre de la clé.
6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce que la partie avant du noyau central déborde l'extrémité avant de la douille du rotor et vient à affleurement de la face extérieure du corps du cylindre.
7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce que la partie de la tige de la clé dans laquelle sont noyés les aimants est recouverte d'un manchon de protection en acier inoxydable qui est collé et/ou serti en bout de ladite clé.
8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1, 2 et 3, charactérisé en ce que chaque aimant de la clé est placé dans l'épaisseur de la paroi de la tige, dans une cuvette orientée radialement.
9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1, 2 et 3, charactérisé en ce que l'extremité avant du noyau central comporte une gorge tranversale qui recoit un joint torique permettant de repousser toutes les inpuretés qui souillent la face interne de la tige de clé, et en ce que la base de l'oreille de la clé est percée d'au moins un orifice qui débouche dans le fond du tube cylindrique constituant la tige de clé.
10. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce que la chambre annulaire délimitée entre la douille et le noyau central du rotor est obturée à sa partie avant par un diaphragme en caoutchouc, solidaire du barillet, qui enserre le noyau ferreux pour rendre étanche la serrure et qui est apte à se rétracter au passage de la clé.
11. Dispositif selon l'une quelconque des revendications l, 2 and 3, caractérisé en ce que la clé
est à simple portée de référence, à savoir par la base de son oreille.
est à simple portée de référence, à savoir par la base de son oreille.
12. Dispositif selon l'revendication 1, caractérisé en ce que la clé est à double portée de référence, une portée dite "ordinaire" par le fond de son tube cylindrique qui s'appuie sur l'extrémité avant du noyau du rotor, et une portée dite "confidentielle"
par la base de son oreille, déportée vers l'arrière par rapport à la base de l'oreille de la clé à simple portée de référence, le passage de la portée "ordinaire" à la portée "confidentielle" se faisant par plus forte pression à la pénétration de la clé dans la serrure pour repousser le rotor en forcant sur le ressort de rappel placé derrière ledit rotor, contre le fond de la douille, jusqu'à faire prendre audit rotor une seconde position de référence en pénétration qui ne peut etre décodée que par la clé à double portée de référence.
par la base de son oreille, déportée vers l'arrière par rapport à la base de l'oreille de la clé à simple portée de référence, le passage de la portée "ordinaire" à la portée "confidentielle" se faisant par plus forte pression à la pénétration de la clé dans la serrure pour repousser le rotor en forcant sur le ressort de rappel placé derrière ledit rotor, contre le fond de la douille, jusqu'à faire prendre audit rotor une seconde position de référence en pénétration qui ne peut etre décodée que par la clé à double portée de référence.
13. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le stator est percé d'une pluralité de lumieres qui sont aptes à coopérer avec une ou plusieurs bascules, longitudinales ou transversales, du rotor et qui définissent n positions de sélection en rotation du rotor, de préférence également réparties à
la périphérie du stator, selon lesquelles le rotor est bloqué relativement au stator tout en permettant le déverrouillage de la clé.
la périphérie du stator, selon lesquelles le rotor est bloqué relativement au stator tout en permettant le déverrouillage de la clé.
14. Dispositif selon la revendication 13 caractérisé en ce que la face avant (douille ou noyau) du rotor et/ou la face avant du stator et/ou la face avant du corps du cylindre sont munies de moyens visuels de repérage de la position dans laquelle le rotor se trouve sélectionné en rotation par rapport au stator, et par voie de conséquence de moyens visuels de repérage de la position dans laquelle la clé doit etre engagée dans la serrure.
15. Dispositif selon les revendications 12 et 13 prises en combinaison, caractérisé en ce que le stator est percé d'une pluralité de lumières qui sont aptes à coopérer avec une ou plusieurs bascules du rotor et qui definissent n positions de sélection du rotor don-t deux au moins de ces positions sont à des niveaux de pénétration et à des niveaux de rotation simultanément différents.
16. Dispositif selon l'une quelconque des revendication 1, caractérisé en ce que le rotor comporte au moins un sabot sélectif d'une des deux manoeuvres, directe ou rétrograde, de rotation du rotor dans le stator, ledit sabot étant réalisé à la manière d'une bascule de type parallélépipédique dont l'aimant est disposé par exemple en partie arrière, la face supérieure avant du sabot présentant une facette inclinée à la fois d'arrière vers l'avant et de la périphérie vers le centre du rotor, ladite facette s'etendant sensiblement sur la moitié supérieure avant droite ou gauche du sabot, et en ce que la clé est soit du type permettant la sélection en rotation, auquel cas elle comporte des aimants en nombre et position nécessaires pour provoquer la répulsion de tous les bascules et sabots du rotor, soit du type permettant une seule des deux rotations du rotor, auquel cas elle ne comporte pas d'aimant au droit de l'aimant du sabot.
17. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 12, 13 and 16 dans lequel au moins une clé dispose d'au moins deux portées de référence respectivement dénommées "ordinaire" et "confidentielle", caractérisé en ce que le rotor comporte au moins un sabot réalisé à la mainière d'une bascule de type parallélépipèdique dont l'aimant est disposé nécessairement en partie arrière, la face supérieure avant du sabot présentant deux facettes inclinées à la fois d'arrière vers l'avant et de la périphérie vers le centre du rotor, lesdites facettes s'étendant sensiblement chacune sur une moitié
supérieure avant, respectivement droite et gauche du sabot, en ce que le stator comporte une lumière destinée exclusivement à recevoir la moitié avant du sabot, basculée lorsque le rotor a été déplacé vers l'arrière du stator par plus forte pression à la pénétration de la clé dans la serrure, de sorte à ce qu'elle quitte sa position dite "ordinaire" pour prendre sa position dite "confidentielle", et en ce que ladite clé à double portée de référence ne possède pas d'aimant au droit de l'aimant du sabot, de telle facon que ledit aimant soit en permanence naturellement attiré par le noyau central ferreux et se place automatiquement en position de clavetage du rotor dans le stator.
supérieure avant, respectivement droite et gauche du sabot, en ce que le stator comporte une lumière destinée exclusivement à recevoir la moitié avant du sabot, basculée lorsque le rotor a été déplacé vers l'arrière du stator par plus forte pression à la pénétration de la clé dans la serrure, de sorte à ce qu'elle quitte sa position dite "ordinaire" pour prendre sa position dite "confidentielle", et en ce que ladite clé à double portée de référence ne possède pas d'aimant au droit de l'aimant du sabot, de telle facon que ledit aimant soit en permanence naturellement attiré par le noyau central ferreux et se place automatiquement en position de clavetage du rotor dans le stator.
18. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens pour déverrouiller la clé sont formés d'une bille ou d'un pointeau qui traverse le stator et qui est pressé en permanence vers le rotor, au-delà de l'interface rotor-stator, par des moyens élastiques, ladite bille ou ledit pointeau coopérant avec au moins une encoche pratiquée à
l'arrière, sur la face extérieure de la douille cylindrique du rotor.
l'arrière, sur la face extérieure de la douille cylindrique du rotor.
19. Dispositif selon la revendication 18 caractérisé en ce que la douille cylindrique du rotor comport à sa partie arrière, à sa périphérie, plusieurs encoches disposées selon une couronnne transversale et uniformément réparties conformément aux lumières et bascule, longitudinales ou transversales, qui, prévues repectivement dans le stator et le rotor, définissent n positions de sélection en rotation du rotor.
20. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 18 et 19 caractérisé en ce que le rotor comporte plusieurs encoches dont deux au moins sont à
des éloignements différents relativement à la face avant du rotor, lesdites deux encoches servant de repère pour le verrouillage du rotor à l'aide de la clé a double portée de référence, l'une pour la position dite "ordinaire" et l'autre pour la position dite "confidentielle".
des éloignements différents relativement à la face avant du rotor, lesdites deux encoches servant de repère pour le verrouillage du rotor à l'aide de la clé a double portée de référence, l'une pour la position dite "ordinaire" et l'autre pour la position dite "confidentielle".
21. Clé magnétique destinée à verrouiller, controler ou commander le dispositif de verrouillage, selon l'une quelconque des revendications 1, 2 et 3, caractérisée en ce que sa tige est réalisée sous la forme d'un tube cylindrique dans la paroi duquel sont noyés des aimants.
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