CA2061099A1 - Procede pour la concentration d'un fluide liquide charge de matieres solides en suspension et/ou dissoutes et dispositif pour la mise en oeuvre de ce procede - Google Patents
Procede pour la concentration d'un fluide liquide charge de matieres solides en suspension et/ou dissoutes et dispositif pour la mise en oeuvre de ce procedeInfo
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Abstract
Le procédé selon l'invention consiste à réaliser un fractionnement du fluide en gouttes séparées de dimensions données, au moyen d'une centrifugation de ce fluide, puis à entraîner la phase liquide chargée dans un débit d'air ou de gaz d'entraînement ayant de préférence un fort pouvoir d'oxydation des particules solides de telle sorte que se sépare une fraction du liquide alors éliminée, et que la fraction restante se recueille sans dispersion des particules solides, et le cas échéant à recycler cette fraction recueillie jusqu'à atteindre la concentration souhaitée. L'invention concerne également un dispositif comportant un centrifugeur (1), de préférence en forme de bol, une buse d'alimentation (5) avec le fluide liquide chargé de telle sorte que ce fluide se répande et s'écoule contre la paroi interne du bol et soit éjecté à l'extérieur de celui-ci à travers des orifices calibrés (14) sous la forme de gouttes liquides de dimensions données, et une source d'air ou de gaz d'entraînement, les gouttes étant ultérieurement recueillies et/ou recyclées selon la concentration souhaitée.
Description
20~10~9 PROCEDE POUR LA CONCENTRATION D'UN FLUIDE LIQUIDE
CHARGE DE MATIERES SOLIDES EN SUSPENSION ET/OU DISSOUTES
ET DISPOSITIF POUR LA MISE ~N OE W RE DE CE PROCEDE
La présente invention est elative à un procédé permettant la concentration d'un fluide liquide chargé de matières solides en suspension ou dis~outes, en vue de l'obtention d'un jus ou analogue, liquide ou p~taux, le cas échéant sursaturé, dont l'enrichissement en matières solides peut être ajusté à la demande en fonction des conditions de son utili~ation.
On conna;t déjà des procédés qui réalisent une séparation des phases liquide et solide d'une solution ou d'une dispersion, mettant en oeuvre des techniques d'évaporation instantanée d'une fraction donnée de la phase liquide. A
titre d'exemple, on peut mentionner les procédés exploités dans des tours de concentration, utilisant à leur extrémité
1~ inférieure une source de chaleur et à leur extrémité
supérieure des buses d'échappement de la partie vaporisée de la phase liquide, mise sous pression, le processus étant d'autant plus efficace que le liquide est porté à une température proche de son point d'ébullition. La fraction restante est dans ces conditions largement enrichie en matières solides, dissoutes ou en suspension, et peut etre récupérée en un autre endroit de la tour, généralement en utilisant la gravité.
. . .
Toutefois, ces appareils sont lourds, d'une souplesse d'emploi médiocre et d'un maniement délicat. Surtout, ils consomment une très grande énergie. En outre, une difficulté
complémentaire résulte du fait qu'il est nécessaire s d'e~fectuer un calcul précis des buses de pulvérisation, celles-ci risquant d'être fréquemment obstruées, en partie ou totalement, par les particules solides qui proviennent de la concentration du produit.
Un autre procédé pour séparer des matières en suspension ou en solution dans un liquide, consiste à utiliser une technique de pulvérisation intense de la phase liquide chargée, dans un flux d'air en mouvement, pour assurer une division fine de la phase liquide entralnée par l'air en mouvement, tandis que les particules solides, en suspension ou brutalement cristallisées si elles sont préalablement dissoutes, se recueillent par gravité sur une aire de collecte, montée à la partie inférieure d'une installation comprenant, à sa partie supérieure, des buses de pulvérisation, éventuellement rotatives, et latéralement une source, du genre ventilateur ou autre, qui delivre le flux d'aix d'entra;nement ; le cas échéant, on peut utiliser un simple courant d'air naturel ou forcé. Des moyens sont prévus pour asservir le débit du liquide chargé, la vitesse du flux d'air et le rapport de pulvérisation des buses, en fonction de la nature de ce liquide et des particules solides qu'il contient, de l'hygrométrie ambiante et de la température.
: 30 Or, si une telle technique permet, dans une certaine mesure au moins, une amélioration du facteur de séparation des phases liquide et solide, elle est rapidement limitée en fonction de la faculté de ce liquide à être pulvérisé de facon suffisamment fine et rapide pour assurer une séparation efficace, et également du fait des risques d'entralnement dans l'atmosphère environnante des aérosols .
20~109~
_ 3 _ produits et des poussières qui résultent de l'évaporation complète de la phase liquide, avec selon la nature de ces poussières, une pollution parfois très gênante.
5 La présente invention concerne un procédé qui repose sur un principe physique entièrement différent, en réalisant au sein même du liquide, une concentration nota~le de la phase solide qui n'est pas séparée du liquide mais est concentrée dans celui-ci, dans une proportion variable et ajustable 10 selon les desiderata de l'utilisateur et les applications du liquide concentré qu'il anvisage, cette concentration s'effectuant sans disperser dans l'atmosphère ambiante les b produits éventuellement polluants qui constituent en tout ou en partie cette phase solide. L'invention concerne également 15 un dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé ainsi que l'ensemble des produits dont la concentration est réalisée conformément à celui-ci et de préférence au moyen de ce dispositif.
. 20 A cet effet, le procédé selon l'invention, pour la .~ concentration d'un fluide liquide chargé par des matières ou particules solides en suspension et/ou dissoutes dans la phase liquide de ce fluide, présentant le cas échéant un caractere polluant imposant que ces particules ne soient pas 25 dispersées dans l'atmosphère, se caractérise en ce qu'il consiste à réaliser un fractionnement du fluide liquide en gouttes sé~arées mais pratiquement identiques, de dimensions données, chargées avec les particules solides, au moyen d'une centrifugation de ce fluide, puis à
30 entralner la phase liquide chargée ainsi fractionnée dans ` un débit d'air ou de gaz d'entraînement ayant de préférence un fort pouvoir d'oxydation des particules solides contenues dans celle-ci, de telle sorte que se sépare à l'intérieur de ce flux, du fait du desséchement progressif du fluide 35 réalisé par le débit d'air ou de gaz, une fraction du liquide qui est alors éliminée, et que la fraction liquide 20~1099 restante, enrichie avec la phase solide au moins en partie oxydée qui reste piégée dans la phase liquide, se recueille sans dispersion des particules solides et le cas échéant à
recycler cette fraction recueillie jusqu'à atteindre la concentration souhaitée avec les particules solides.
L'invention concerne également un dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé, qui comporte un centrifugeur, de préférence en forme de bol, de ré~olution autour d'un axe vertical, présentant un profil sensiblement conique, le bol étant entraîné en rotation à vitesse régla~le autour de l'axe et comportant une paroi interne, s'évasant depuis l'axe vers la périphérie du bol, une buse d'alimentation selon l'axe de ce bol ou au voisinage immédiat de celui-ci avec le fluide liquide chargé de particules solides en suspension et/ou dissoutes dans la phase liquide de ce fluide, délivrant un débit donné de celui-ci dans le bol, de telle sorte que ce fluide se répande et s'écoule contre la paroi interne du bol et soit éjecté ~ l'extérieur de celui-ci à travers des orifices calibrés sous la forme de gouttesliquides de dimensions données, une source d'air ou de gaz d'entra;nement, de préférence à fort pouvoir oxydant, fournissant un flux d'entraînement de ces gouttes, ultérieurement recueillies et/ou recyclées selon la concentration souhaitée de la phase liquide avec les particules solides.
Sous l'effet de la force centrifuge créée par la rotation du bol à vitesse réglable, le fluide liquide chargé de particules solides introduit dans le bol par la buse axiale d'alimentation, se répand et s'étale sous la forme d'un film liquide d'épaisseur sensiblement constante contre la surface de la paroi du bol, avant d'être éjecté hors de celui-ci à
travers les orifices calibrés prévus dans sa paroi, les : 35 gouttes rencontrant le flux d'air d'entraînement qui les dessèche partiellement sans aller jusqu'à l'élimination 20~1099 totale de la phase liquide, en augmentant ainsi la concentration en particules solides sans aucune dispersion de ces dernières dans l'atmosphère.
"~
De préférence, la buse d'alimentation présente la forme d'un manchon cylindrique, entourant l'axe du bol et ouvert à son extrémité inférieure pour délivrer le fluide liquide dans le bol entralné en rstation, le manchon étant raccordé à
l'extérieur du bol à une pompe de refoulement, notamment volumétrique, propre à ajuster le débit du fluide délivré.
Dans un premier mode de réalisation de l'invention, le bol comporte une paroi conique dont l'ouverture est dirigée vers la partie inférieure du bol et qui est reliée à une cloison transversale munie d'évidements de passage du fluide liquide - provenant de la buse d'alimentation, la paroi conique du bol se prolongeant, au-delà de la cloison transversale par une jupe sensiblement cylindrique et coaxiale, dans la paroi latérale de laquelle sont ménagées les orifices calibrés à
travers lesquels se forment les gouttes de liquide chargé.
Avantageusement, les orifices calibrés prévus dans la paroi du bol et notamment dans la jupe cylindrique, présentent un profil évasé, depuis l'intérieur vers l'extérieur du bol.
Dans un autre mode de réalisation, l'ouverture de la paroi conique du bol est dirigée vers la partie supérieure du bol, qui comporte à son extrémité inférieure un fond en regard de l'extrémité de la buse d'alimentation, et dans sa paroi conique, à l'intérieur du bol, au moins un organe de raclage pour l'entralnement des particules solides éventuellement déposées dans le bol. De préférence, l'organe de raclage est constitué par une ailette hélicoldale s'enroulant autour de l'axe du bol contre sa paroi conique, depuis le fond jusqu'à
son extrémité supérieure ouverte.
L'invention concerne enfin une installation utilisant au moins un bol centrifugeur muni des caractéristiques précitées, cette installation comportant une enc~inte ouverte constituée de deux rideaux latéraux, formant coupe-vent, réunis dans la partie frontale de l'enceinte par uneparoi de fond, les cleux rideaux et la paroi étant disposés verticalement au-dessus d'un bac de recueil des gouttes liquides chargées.
Avantageusement, le bac de recueil des gouttes est rempli d'eau ou d'un autre liquide analogue ou du liquide à
traiter.
x Selon une autre caractéristique, l'enceinte et le bac sont orientables selon la direction du flux d'air d'entraînement, le bac reposant sur des roues ou patins aptes à permettre de modifier son orientation sur le sol.
D'autres caractéristiques d'un procédé pour la concentration d'un fluide liquide chargé, d'un dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé et d'une installation utili~ant ce dispositif, apparaîtront encore à travers la description qui suit de divers exemples de réalisation, donnés à titre indicatif et non limitatif, en référence aux dessins annexés sur lesquels :
- Les Figures 1 et 2 sont des vues en coupe axiale d'un bol centrifugeur adapté a la mise en oeuvre du procédé selon l'invention, conforme à deux variantes particulières de réalisation.
- La Figure 3 est une vue en perspective d'une installation de traitement, utilisant un bol centrifugeur selon l'une quelconque de ces deux variantes.
Sur la Figure 1, la référence 1 désigne de façon génerale un bol de centrifugation comportant une paroi conique 2 d'axe vertical 3, terminée à son extrémité supérieure par une
CHARGE DE MATIERES SOLIDES EN SUSPENSION ET/OU DISSOUTES
ET DISPOSITIF POUR LA MISE ~N OE W RE DE CE PROCEDE
La présente invention est elative à un procédé permettant la concentration d'un fluide liquide chargé de matières solides en suspension ou dis~outes, en vue de l'obtention d'un jus ou analogue, liquide ou p~taux, le cas échéant sursaturé, dont l'enrichissement en matières solides peut être ajusté à la demande en fonction des conditions de son utili~ation.
On conna;t déjà des procédés qui réalisent une séparation des phases liquide et solide d'une solution ou d'une dispersion, mettant en oeuvre des techniques d'évaporation instantanée d'une fraction donnée de la phase liquide. A
titre d'exemple, on peut mentionner les procédés exploités dans des tours de concentration, utilisant à leur extrémité
1~ inférieure une source de chaleur et à leur extrémité
supérieure des buses d'échappement de la partie vaporisée de la phase liquide, mise sous pression, le processus étant d'autant plus efficace que le liquide est porté à une température proche de son point d'ébullition. La fraction restante est dans ces conditions largement enrichie en matières solides, dissoutes ou en suspension, et peut etre récupérée en un autre endroit de la tour, généralement en utilisant la gravité.
. . .
Toutefois, ces appareils sont lourds, d'une souplesse d'emploi médiocre et d'un maniement délicat. Surtout, ils consomment une très grande énergie. En outre, une difficulté
complémentaire résulte du fait qu'il est nécessaire s d'e~fectuer un calcul précis des buses de pulvérisation, celles-ci risquant d'être fréquemment obstruées, en partie ou totalement, par les particules solides qui proviennent de la concentration du produit.
Un autre procédé pour séparer des matières en suspension ou en solution dans un liquide, consiste à utiliser une technique de pulvérisation intense de la phase liquide chargée, dans un flux d'air en mouvement, pour assurer une division fine de la phase liquide entralnée par l'air en mouvement, tandis que les particules solides, en suspension ou brutalement cristallisées si elles sont préalablement dissoutes, se recueillent par gravité sur une aire de collecte, montée à la partie inférieure d'une installation comprenant, à sa partie supérieure, des buses de pulvérisation, éventuellement rotatives, et latéralement une source, du genre ventilateur ou autre, qui delivre le flux d'aix d'entra;nement ; le cas échéant, on peut utiliser un simple courant d'air naturel ou forcé. Des moyens sont prévus pour asservir le débit du liquide chargé, la vitesse du flux d'air et le rapport de pulvérisation des buses, en fonction de la nature de ce liquide et des particules solides qu'il contient, de l'hygrométrie ambiante et de la température.
: 30 Or, si une telle technique permet, dans une certaine mesure au moins, une amélioration du facteur de séparation des phases liquide et solide, elle est rapidement limitée en fonction de la faculté de ce liquide à être pulvérisé de facon suffisamment fine et rapide pour assurer une séparation efficace, et également du fait des risques d'entralnement dans l'atmosphère environnante des aérosols .
20~109~
_ 3 _ produits et des poussières qui résultent de l'évaporation complète de la phase liquide, avec selon la nature de ces poussières, une pollution parfois très gênante.
5 La présente invention concerne un procédé qui repose sur un principe physique entièrement différent, en réalisant au sein même du liquide, une concentration nota~le de la phase solide qui n'est pas séparée du liquide mais est concentrée dans celui-ci, dans une proportion variable et ajustable 10 selon les desiderata de l'utilisateur et les applications du liquide concentré qu'il anvisage, cette concentration s'effectuant sans disperser dans l'atmosphère ambiante les b produits éventuellement polluants qui constituent en tout ou en partie cette phase solide. L'invention concerne également 15 un dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé ainsi que l'ensemble des produits dont la concentration est réalisée conformément à celui-ci et de préférence au moyen de ce dispositif.
. 20 A cet effet, le procédé selon l'invention, pour la .~ concentration d'un fluide liquide chargé par des matières ou particules solides en suspension et/ou dissoutes dans la phase liquide de ce fluide, présentant le cas échéant un caractere polluant imposant que ces particules ne soient pas 25 dispersées dans l'atmosphère, se caractérise en ce qu'il consiste à réaliser un fractionnement du fluide liquide en gouttes sé~arées mais pratiquement identiques, de dimensions données, chargées avec les particules solides, au moyen d'une centrifugation de ce fluide, puis à
30 entralner la phase liquide chargée ainsi fractionnée dans ` un débit d'air ou de gaz d'entraînement ayant de préférence un fort pouvoir d'oxydation des particules solides contenues dans celle-ci, de telle sorte que se sépare à l'intérieur de ce flux, du fait du desséchement progressif du fluide 35 réalisé par le débit d'air ou de gaz, une fraction du liquide qui est alors éliminée, et que la fraction liquide 20~1099 restante, enrichie avec la phase solide au moins en partie oxydée qui reste piégée dans la phase liquide, se recueille sans dispersion des particules solides et le cas échéant à
recycler cette fraction recueillie jusqu'à atteindre la concentration souhaitée avec les particules solides.
L'invention concerne également un dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé, qui comporte un centrifugeur, de préférence en forme de bol, de ré~olution autour d'un axe vertical, présentant un profil sensiblement conique, le bol étant entraîné en rotation à vitesse régla~le autour de l'axe et comportant une paroi interne, s'évasant depuis l'axe vers la périphérie du bol, une buse d'alimentation selon l'axe de ce bol ou au voisinage immédiat de celui-ci avec le fluide liquide chargé de particules solides en suspension et/ou dissoutes dans la phase liquide de ce fluide, délivrant un débit donné de celui-ci dans le bol, de telle sorte que ce fluide se répande et s'écoule contre la paroi interne du bol et soit éjecté ~ l'extérieur de celui-ci à travers des orifices calibrés sous la forme de gouttesliquides de dimensions données, une source d'air ou de gaz d'entra;nement, de préférence à fort pouvoir oxydant, fournissant un flux d'entraînement de ces gouttes, ultérieurement recueillies et/ou recyclées selon la concentration souhaitée de la phase liquide avec les particules solides.
Sous l'effet de la force centrifuge créée par la rotation du bol à vitesse réglable, le fluide liquide chargé de particules solides introduit dans le bol par la buse axiale d'alimentation, se répand et s'étale sous la forme d'un film liquide d'épaisseur sensiblement constante contre la surface de la paroi du bol, avant d'être éjecté hors de celui-ci à
travers les orifices calibrés prévus dans sa paroi, les : 35 gouttes rencontrant le flux d'air d'entraînement qui les dessèche partiellement sans aller jusqu'à l'élimination 20~1099 totale de la phase liquide, en augmentant ainsi la concentration en particules solides sans aucune dispersion de ces dernières dans l'atmosphère.
"~
De préférence, la buse d'alimentation présente la forme d'un manchon cylindrique, entourant l'axe du bol et ouvert à son extrémité inférieure pour délivrer le fluide liquide dans le bol entralné en rstation, le manchon étant raccordé à
l'extérieur du bol à une pompe de refoulement, notamment volumétrique, propre à ajuster le débit du fluide délivré.
Dans un premier mode de réalisation de l'invention, le bol comporte une paroi conique dont l'ouverture est dirigée vers la partie inférieure du bol et qui est reliée à une cloison transversale munie d'évidements de passage du fluide liquide - provenant de la buse d'alimentation, la paroi conique du bol se prolongeant, au-delà de la cloison transversale par une jupe sensiblement cylindrique et coaxiale, dans la paroi latérale de laquelle sont ménagées les orifices calibrés à
travers lesquels se forment les gouttes de liquide chargé.
Avantageusement, les orifices calibrés prévus dans la paroi du bol et notamment dans la jupe cylindrique, présentent un profil évasé, depuis l'intérieur vers l'extérieur du bol.
Dans un autre mode de réalisation, l'ouverture de la paroi conique du bol est dirigée vers la partie supérieure du bol, qui comporte à son extrémité inférieure un fond en regard de l'extrémité de la buse d'alimentation, et dans sa paroi conique, à l'intérieur du bol, au moins un organe de raclage pour l'entralnement des particules solides éventuellement déposées dans le bol. De préférence, l'organe de raclage est constitué par une ailette hélicoldale s'enroulant autour de l'axe du bol contre sa paroi conique, depuis le fond jusqu'à
son extrémité supérieure ouverte.
L'invention concerne enfin une installation utilisant au moins un bol centrifugeur muni des caractéristiques précitées, cette installation comportant une enc~inte ouverte constituée de deux rideaux latéraux, formant coupe-vent, réunis dans la partie frontale de l'enceinte par uneparoi de fond, les cleux rideaux et la paroi étant disposés verticalement au-dessus d'un bac de recueil des gouttes liquides chargées.
Avantageusement, le bac de recueil des gouttes est rempli d'eau ou d'un autre liquide analogue ou du liquide à
traiter.
x Selon une autre caractéristique, l'enceinte et le bac sont orientables selon la direction du flux d'air d'entraînement, le bac reposant sur des roues ou patins aptes à permettre de modifier son orientation sur le sol.
D'autres caractéristiques d'un procédé pour la concentration d'un fluide liquide chargé, d'un dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé et d'une installation utili~ant ce dispositif, apparaîtront encore à travers la description qui suit de divers exemples de réalisation, donnés à titre indicatif et non limitatif, en référence aux dessins annexés sur lesquels :
- Les Figures 1 et 2 sont des vues en coupe axiale d'un bol centrifugeur adapté a la mise en oeuvre du procédé selon l'invention, conforme à deux variantes particulières de réalisation.
- La Figure 3 est une vue en perspective d'une installation de traitement, utilisant un bol centrifugeur selon l'une quelconque de ces deux variantes.
Sur la Figure 1, la référence 1 désigne de façon génerale un bol de centrifugation comportant une paroi conique 2 d'axe vertical 3, terminée à son extrémité supérieure par une
2~61~99 collerette 4 à l'intérieur de laquelle s'engage une buse d'alimentation 5. Celle-ci se présente sous la forme d'un manchon annulaire, cylindrique et creux 6, dont l'axe i colncide avec celui du bol, ce manchon étant ouvert à son extrémité inférieure 7 et raccordé a son extrémité
supérieure à une canalisation d'admission ~, permettant de ; délivrer à l'intérieur du bol 1 un débit approprié d'un fluide liquide chargé de particules solides, dissoutes ou en suspension. La canalisation ~ est raccordée à cet effet à
une pompe de refoulement 9, notamment du genre pompe volumétrique, qui permet d'ajuster en permanence le débit du fluide introduit dans le bol.
A son extrémité dirigée vers le bas, à l'opposé de la coller~tte 4, le bol 1 comporte une cloison transversale 10, solidaire de la paroi 2 et comprenant, répartis autour de l'axe vertical 3, un ensemble d'évidements 11, permettant au fluide liquide délivré dans le bol de s'écouler vers le bas après traversée de la cloison 10 par les évidements 11.
La cloison 10 est solidaire d'un arbre d'entra;nement 12 dont l'axe colncide avec l'axe 3 du bol, cet arbre permettant d'animer le bol d'une vitesse de rotation appropriée autour de cet axe, cette vitesse d'entrainement étant créée et rendue variable au moyen d'un motoréducteur de commande (non représenté).
La paroi conique 2 se prolonge, dans l'exemple de réalisation considéré, par une jupe cylindrique 13, coaxiale au bol et qui s'etend vers le bas à la suite de ce dernier, comme illustré sur le dessin. Dans sa surface latérale, la jupe 13 comporte une pluralité d'orifices 14, dont le diamètre est de préférence calibré, ces orifices permettant de créer dans le débit d'air extérieur au bol des gouttes liquides de dimensions données, chargées en particules solides.
2~61~99 A son extrémité inférieure, la jupe 13 comporte une ouverture circulaire 15 pour permettre l'évacuation naturelle des particules solides séparées de la phase liquide, le reliquat de cette dernière étant forcé à travers les orifices 14 pour la formation de gouttes de diamètre contrôlé, enrichies avec ces particules et aptes à être entraînées dans un flux d'air ou de gaz approprié, provenant : soit d'une source mécanique du genre ventilateur ou autre, soit se présentant sous la forme d'un simple courant d'air.
Avantageusement, les orifi~es 14 ménagés dans la jupe cylindrique 13 présentent un profil évasé 16, s'étendant depuis l'intérieur du bol jusqu'à l'extérieur, afin de ne pas perturber la formation des gouttes au fur et à mesure que ces dernières sont évacuées du bol à partir du film liquide créé sur sa paroi interne sous l'effet de la rotation de ce bol.
La Figure 2 illustre une variante de réalisation du bol centrifugeur 1, dans laquelle la paroi conique 2 a cette fois son ouverture dirigée vers la haut (et non vers le bas, comme dans l'exemple précédent).
L'extrémité inférieure de la paroi 2 est fermée par un fond transversal 17, solidarisé axialement de l'arbre 12 d'entraînement du bol autour de l'axe vertical 3 de celui-ci. Les orifices 14 sont directement ménagés dans la paroi conique 2 et comportent, comme dans l'exemple précédent, un profil évasé 16 avec un diamètre croissant au fur et à
mesure que l'on s'éloigne de la surface interne du bol pour se rapprocher de sa surface externe. Le manchon annulaire S
présente le même profil que dans le cas de la Figure 1, en entourant l'arbre 12 mais s'étend sur une plus grande hauteur de telle sorte que son extrémité inférieure 7 soit disposée sensiblement en regard et au voisinage du fond 17 du bol.
.. :,. .
2~1099 g Au moins un organe racleur, comprenant au moins une ailette de forme hélicoldale 18, est prévu dans la surface interne de la paroi conique 2 et s'enroule contre celle-ci autour de l'axe vertical 3, depuis le fond 17 jusqu'à la partie supérieure ouverte 19 du bol 1, cette ailette permettant aux matières solides retombant dans le $ond du bol d'être reprises et évacuées aisément hors de celui-ci.
:
En fonctionnement et sous l'effet de la force centrifuge créée par la rotation du bol à vitesse ajustable, le fluide liquide se répand et s'étale sur les parois de ce bol, notamment sur la surface interne de la jupe 13 dans la première variante décrite ci-dessus ou sur la paroi interne conique et renversée 2 dans la seconde, les orifices calibrés 14 permettant dans l'un et l'autre cas de fractionner la phase liquide et de produire ~ l'extérieur du bol des gouttes dont les dimensions peuvent être exactement déterminées.
Les particules solides contenues dans la phase liquide sont . alors entrainées par le flux d'air ou de gaz mais restent piégées à l'intérieur de ces gouttes pour autant ~ue leurs dimensions propres ne soient pas supérieures à celles des orifices calibrés 14, les particules les plus grosses étant :~ 25 directement évacuées par la partie ouverte 15 de la jupe 13 dans le premier cas ou par le racleur en forme d'ailette hélicoldale 18 qui les remonte au cours de la rotation et les évacue par la partie supérieure 19 du bol dans le second cas.
!Les gouttes produites à travers les orifices calibrés sont en très grand nombre et présentent un diamètre moyen notable, de l'ordre de 0,5 à 1 mm voire plus, ce qui différencie totalement le procédé envisagé des méthodes connues dans lesquelles on procède à une véritable atomisation de la phase liquide pour la vaporiser et la .
2~61~99 séparer le plus complètement possible des particules solides contenues dans le fluide amené au bol. Ces gouttes sont éjectées à l'extérieur du bol dans le courant d'air ou de :: gaz, de préférence à fort pouvoir oxydant, qui d'une part va provoquer un certain dessèchement de ces gouttes en éliminant une fraction limitée de la phase liquide, le reliquat enrichi avec la phase solide restante étant ensuite récupéré ou recyclé. Dans tous les cas, les gouttes de liquide qui piègent les particules solides ne libèrent aucun aérosol dans l'atmosphère environnante, la taille des gouttes restant dans tous les cas suffisante pour emprisonner en toutes circonstances les particules solides qu'elles contiennent.
Le débit du fluide liquide traité à l'intérieur du bol de centrifugation peut être très important, pour autant que la taille des gouttes produites ne risque pas de créer une vaporisation complète de la phase liquide due à un assèchement complet par l'air ou le gaz d'entralnement externe, ce qui permet d'éviter toute pollution par la phase solide, notamment lorsque celle-ci contient des matières ou poussièxes nocives.
Bien entendu, interviennent également dans le processus de formation des gouttes, outre le débit du fluide liquide, la vitesse de rotation du bol et les conditions de température et d'hygrométrie ambiante, ces paramètres pouvant intervenir également pour modifier le degré d'oxydation des particules solides et le taux de concentration de ces dernières dans la phase liquide restante.
On donne ci-après à titre indicatif deux exemples parmi d'autres, d'utilisation d'un bol centrifugeur pour la mise en oeuvre du procédé selon l'invention, réalisant la concentration d'un fluide liquide chargé, ces exemples n'ayant par eux-mêmes aucun caractère limitatif.
20~1~99 On peut ainsi, à l'aide de ce procédé, effectuer une concentration poussée d'un jus d'extraction de cannes à
sucre, contenant 3 à 5 % de matières sèches et solides, à
haut pouvoir nutritif, afin d'en assurer la concentration jusqu'à 50 à 60 % avec de telles matières, pour obtenir un sirop très riche apte à servir d'adjuvant en faible ~uantité
pour la fabrication d'aliments divers.
Dans un autre exemple, on peut procéder à la concentration d'un lisier de porc, contenant 5 à 7 % de matières sèches et environ 2,5 $ d'azote dissous, 4 % de phosphates et 3 % de potassium, afin de le concentrer jusqu'à 20 à 40 % de matières sèches, 15 % d'azote, 24 % d'anhydride phosphoreux et 18 % de potassium, le produit obtenu constituant un engrais organique très riche, susceptible d'être aisément conditionné, transporté et utilisé en remplacement d'amendements chimiques plus classiques.
Dans tous les cas, le passage du fluide liquide à
l'intérieur du bol centrifugeur réalise la formation d'un film mince en défilement continu, qui reste plaqué contre la paroi dans des conditions telles qu'à la sortie de ce bol, à travers les orifices calibrés, il puisse 8tre très largement dispersé en gouttes de dimensions choisies, assurant pour partie son fractionnement en une phase gazeuse qui s'évapore et est par c.onséquent éliminée, et une fraction liquide restante qui est enrichie avec les particules solides, partiellement ou totalement oxydées.
La Figure 3 illustre une installation mettant en oeuvre un ensemble de bols centrifugeurs 1, du genre décrits ci-dessus en référence aux Figures 1 ou 2.
Cette installation comporte une enceinte ouverte 20, notamment constituée de deux parois latérales 21 et 22 formant rideaux coupe-vent, ces rideaux étant réunis dans la 2 ~ 9 9 partie frontale de l'enceinte par une paroi de fond 23. A
l'opposé, l'enceinte est ouverte en 24, de manière à
permettre à l'atmosphère extérieure de communiquer avec l'enceinte dans le sens du vent dominant, cette enceinte pou~ant etre convenablement orientée dans la direction correspondante. A cet effet, la partie inférieure de l'enceinte est constituée par un bac 25 qui compoxte un fond 26 et un rebord latéral 27~ l'ensemble repo~ant sur des patins ou des roues (non représentés) permettant d'assurer les variations de position de l'enceinte en fonction des modifications survenant dans la direction du vent. Les rideaux coupe-vent 21 et 22 sont à l'aplomb du bac 25 de telle sorte que leurs extrémités inférieures ret~mbent librement à l'intérieur de celui-ci, de telle sorte que les gouttes liquides issues des bols centrifugeurs 1 qui viennent frapper ces rideaux, ruissellent contre celui-ci et soient recueillies dans le bac. Celui-ci contient une quantité convenable d'eau ou d'un liquide approprié ou de liquide à traiter 28, afin que les particules solides piégées dans les gouttes liquides évacuées à partir des bols 1, conformément au procédé de l'invention, soient totalement récupérées.
L'enceinte 20 comporte une ou plusieurs poutres transversale 29 à laquelle sont suspendus les bol centrifugeurs 1 dont le nombre est fonction de la distance qui sépare les rideaux coupe-vent latéraux 21 et 22. Chacun des bols est par ailleurs réuni au moyen d'une conduite d'admission 30 à une tubulure de distribution 31 dont l'extrémité est raccordée à une installation 32, elle-meme alimentée avec la phase liquide à traiter par une conduite 33 et comportant en particulier des moyens de pompage et de filtrage appropriés.
Les bols centrifugeurs 1 sont mis en oeuvre comme déjà
exposé, de telle sorte que, en conjuguant l'effet de la .. . .
2~lo99 rotation des bols et de l'entralnement par l'air ou le gaz oxydant à la périphérie de ces bols, se produise une séparation d'une fraction de la phase liquide et simultanément, grâce à l'assèchement partiel des gouttes produites, un enrichissement de ces dernières avec la phase solide oxydée. Dans ces conditions, en jouant sur la pression d'alimentation de la phase liquide dans les bols, sur la vitesse de rotation de ces derniers et sur le débit d'air ou de gaz, on peut donc, en fonction du degré
hygrométrique et de la température de l'atmosphère externe, agir sur la taille des gouttes liquides recueillies à la sortie des bols tournants. Ainsi, la référence 34 sur le dessin schématise une zone de récuperation dans le bac 25 de gouttes liquides de grande taille et la référence 35 une zone où les gouttes sont beaucoup plus réduites en diamètre, permettant une oxydation plus poussée des particules solides, tout en maintenant ces dernières convenablement piégées pour éviter la dispersion dans l'atmosphère de l'enceinte d'aérosols éventuellement polluants.
On réalise ainsi une installation permettant la concentration et l'oxydation des particules solides en suspension ou dissoutes dans un fluide liquide d'une grande efficacité, notamment grâce à une action aisée sur les différents paramètres de réglage, fournis en tous points appropriés de l'installation par des capteurs ou sondes mesurant les valeurs de ces divers paramètres, de manière à
éviter le passage total des gouttes liquides à l'état de vapeur avec dispersion des produits solides, tout en controlant simultanément la taille de ces gouttes, en particulier leur réduction de volume et leur taux d'assèchement, jusqu'à leur récupération finale dans le fond du bassin.
Bien entendu, comme il résulte déjà de ce qui précède, il va de soi que l'invention ne se limite pas aux exemples plus ~14 -spécialement décrits, en référence aux dessins annexés elle en embrasse au contraire toutes les variantes. En particulier, on peut également prévoir de recycler la phase enrichie à l'intérieur des gouttes une fois celles-ci S récupérées, notamment dans le bac inférieur de l'installation, jusqu'à ce que la concentration finale choisie soit atteinte. De même, on peut prévoir de chauffer l'air ou le gaz d'entraînement à llintérieur de l'enceinte pour améliorer le rendement, ce chauffage pouvant être éventuellement obtenu dans un échangeur traversé par la fraction vaporisée. Dans le cas notamment où celle-ci provient d'un lixiviat d'ordures ménagères compactées, on peut prévoir un dispositif de récupération des gaz de fermentation pour réchauffer l'air d'entralnement.
Une fois la taille des gouttes déterminée, dont les dimensions sont notamment définies pour éviter toute production d'aérosols ou de poussières dans l'air d'entra;nement, l'installation peut fonctionner de façon ininterrompue. En phase diurne, une partie de la phase liquide s'évapore en provoquant la concentration de la fraction restante de la phase liquide. En revanche, si les conditions atmosphériques sont défavorables, notamment si l'hygrométrie ambiante est très élevée, l'installation réalise seulement l'oxydation des particules solides et des éléments en solution. La variation de la vitesse de rotation des bols de centrifugation permet de jouer sur le nombre et la taille des gouttes produites, ce qui conduit à accroltre ou diminuer le taux d'oxydation de la phase liquide traitée, en augmentant ou réduisant la surface de contact et donc d'échange avec l'air d'entraînement, à débit constant.
Le procédé selon l'invention permet le traitement de tout type de liquide chargé et notamment de ceux dont les taux d'oxygène ou de gaz carbonique ne sont pas conformes aux normes de rejet en milieu naturel et également de procéder à
- .
, -, 2061~99 la concentration de tout produit liquide d ' origineindustrielle .
supérieure à une canalisation d'admission ~, permettant de ; délivrer à l'intérieur du bol 1 un débit approprié d'un fluide liquide chargé de particules solides, dissoutes ou en suspension. La canalisation ~ est raccordée à cet effet à
une pompe de refoulement 9, notamment du genre pompe volumétrique, qui permet d'ajuster en permanence le débit du fluide introduit dans le bol.
A son extrémité dirigée vers le bas, à l'opposé de la coller~tte 4, le bol 1 comporte une cloison transversale 10, solidaire de la paroi 2 et comprenant, répartis autour de l'axe vertical 3, un ensemble d'évidements 11, permettant au fluide liquide délivré dans le bol de s'écouler vers le bas après traversée de la cloison 10 par les évidements 11.
La cloison 10 est solidaire d'un arbre d'entra;nement 12 dont l'axe colncide avec l'axe 3 du bol, cet arbre permettant d'animer le bol d'une vitesse de rotation appropriée autour de cet axe, cette vitesse d'entrainement étant créée et rendue variable au moyen d'un motoréducteur de commande (non représenté).
La paroi conique 2 se prolonge, dans l'exemple de réalisation considéré, par une jupe cylindrique 13, coaxiale au bol et qui s'etend vers le bas à la suite de ce dernier, comme illustré sur le dessin. Dans sa surface latérale, la jupe 13 comporte une pluralité d'orifices 14, dont le diamètre est de préférence calibré, ces orifices permettant de créer dans le débit d'air extérieur au bol des gouttes liquides de dimensions données, chargées en particules solides.
2~61~99 A son extrémité inférieure, la jupe 13 comporte une ouverture circulaire 15 pour permettre l'évacuation naturelle des particules solides séparées de la phase liquide, le reliquat de cette dernière étant forcé à travers les orifices 14 pour la formation de gouttes de diamètre contrôlé, enrichies avec ces particules et aptes à être entraînées dans un flux d'air ou de gaz approprié, provenant : soit d'une source mécanique du genre ventilateur ou autre, soit se présentant sous la forme d'un simple courant d'air.
Avantageusement, les orifi~es 14 ménagés dans la jupe cylindrique 13 présentent un profil évasé 16, s'étendant depuis l'intérieur du bol jusqu'à l'extérieur, afin de ne pas perturber la formation des gouttes au fur et à mesure que ces dernières sont évacuées du bol à partir du film liquide créé sur sa paroi interne sous l'effet de la rotation de ce bol.
La Figure 2 illustre une variante de réalisation du bol centrifugeur 1, dans laquelle la paroi conique 2 a cette fois son ouverture dirigée vers la haut (et non vers le bas, comme dans l'exemple précédent).
L'extrémité inférieure de la paroi 2 est fermée par un fond transversal 17, solidarisé axialement de l'arbre 12 d'entraînement du bol autour de l'axe vertical 3 de celui-ci. Les orifices 14 sont directement ménagés dans la paroi conique 2 et comportent, comme dans l'exemple précédent, un profil évasé 16 avec un diamètre croissant au fur et à
mesure que l'on s'éloigne de la surface interne du bol pour se rapprocher de sa surface externe. Le manchon annulaire S
présente le même profil que dans le cas de la Figure 1, en entourant l'arbre 12 mais s'étend sur une plus grande hauteur de telle sorte que son extrémité inférieure 7 soit disposée sensiblement en regard et au voisinage du fond 17 du bol.
.. :,. .
2~1099 g Au moins un organe racleur, comprenant au moins une ailette de forme hélicoldale 18, est prévu dans la surface interne de la paroi conique 2 et s'enroule contre celle-ci autour de l'axe vertical 3, depuis le fond 17 jusqu'à la partie supérieure ouverte 19 du bol 1, cette ailette permettant aux matières solides retombant dans le $ond du bol d'être reprises et évacuées aisément hors de celui-ci.
:
En fonctionnement et sous l'effet de la force centrifuge créée par la rotation du bol à vitesse ajustable, le fluide liquide se répand et s'étale sur les parois de ce bol, notamment sur la surface interne de la jupe 13 dans la première variante décrite ci-dessus ou sur la paroi interne conique et renversée 2 dans la seconde, les orifices calibrés 14 permettant dans l'un et l'autre cas de fractionner la phase liquide et de produire ~ l'extérieur du bol des gouttes dont les dimensions peuvent être exactement déterminées.
Les particules solides contenues dans la phase liquide sont . alors entrainées par le flux d'air ou de gaz mais restent piégées à l'intérieur de ces gouttes pour autant ~ue leurs dimensions propres ne soient pas supérieures à celles des orifices calibrés 14, les particules les plus grosses étant :~ 25 directement évacuées par la partie ouverte 15 de la jupe 13 dans le premier cas ou par le racleur en forme d'ailette hélicoldale 18 qui les remonte au cours de la rotation et les évacue par la partie supérieure 19 du bol dans le second cas.
!Les gouttes produites à travers les orifices calibrés sont en très grand nombre et présentent un diamètre moyen notable, de l'ordre de 0,5 à 1 mm voire plus, ce qui différencie totalement le procédé envisagé des méthodes connues dans lesquelles on procède à une véritable atomisation de la phase liquide pour la vaporiser et la .
2~61~99 séparer le plus complètement possible des particules solides contenues dans le fluide amené au bol. Ces gouttes sont éjectées à l'extérieur du bol dans le courant d'air ou de :: gaz, de préférence à fort pouvoir oxydant, qui d'une part va provoquer un certain dessèchement de ces gouttes en éliminant une fraction limitée de la phase liquide, le reliquat enrichi avec la phase solide restante étant ensuite récupéré ou recyclé. Dans tous les cas, les gouttes de liquide qui piègent les particules solides ne libèrent aucun aérosol dans l'atmosphère environnante, la taille des gouttes restant dans tous les cas suffisante pour emprisonner en toutes circonstances les particules solides qu'elles contiennent.
Le débit du fluide liquide traité à l'intérieur du bol de centrifugation peut être très important, pour autant que la taille des gouttes produites ne risque pas de créer une vaporisation complète de la phase liquide due à un assèchement complet par l'air ou le gaz d'entralnement externe, ce qui permet d'éviter toute pollution par la phase solide, notamment lorsque celle-ci contient des matières ou poussièxes nocives.
Bien entendu, interviennent également dans le processus de formation des gouttes, outre le débit du fluide liquide, la vitesse de rotation du bol et les conditions de température et d'hygrométrie ambiante, ces paramètres pouvant intervenir également pour modifier le degré d'oxydation des particules solides et le taux de concentration de ces dernières dans la phase liquide restante.
On donne ci-après à titre indicatif deux exemples parmi d'autres, d'utilisation d'un bol centrifugeur pour la mise en oeuvre du procédé selon l'invention, réalisant la concentration d'un fluide liquide chargé, ces exemples n'ayant par eux-mêmes aucun caractère limitatif.
20~1~99 On peut ainsi, à l'aide de ce procédé, effectuer une concentration poussée d'un jus d'extraction de cannes à
sucre, contenant 3 à 5 % de matières sèches et solides, à
haut pouvoir nutritif, afin d'en assurer la concentration jusqu'à 50 à 60 % avec de telles matières, pour obtenir un sirop très riche apte à servir d'adjuvant en faible ~uantité
pour la fabrication d'aliments divers.
Dans un autre exemple, on peut procéder à la concentration d'un lisier de porc, contenant 5 à 7 % de matières sèches et environ 2,5 $ d'azote dissous, 4 % de phosphates et 3 % de potassium, afin de le concentrer jusqu'à 20 à 40 % de matières sèches, 15 % d'azote, 24 % d'anhydride phosphoreux et 18 % de potassium, le produit obtenu constituant un engrais organique très riche, susceptible d'être aisément conditionné, transporté et utilisé en remplacement d'amendements chimiques plus classiques.
Dans tous les cas, le passage du fluide liquide à
l'intérieur du bol centrifugeur réalise la formation d'un film mince en défilement continu, qui reste plaqué contre la paroi dans des conditions telles qu'à la sortie de ce bol, à travers les orifices calibrés, il puisse 8tre très largement dispersé en gouttes de dimensions choisies, assurant pour partie son fractionnement en une phase gazeuse qui s'évapore et est par c.onséquent éliminée, et une fraction liquide restante qui est enrichie avec les particules solides, partiellement ou totalement oxydées.
La Figure 3 illustre une installation mettant en oeuvre un ensemble de bols centrifugeurs 1, du genre décrits ci-dessus en référence aux Figures 1 ou 2.
Cette installation comporte une enceinte ouverte 20, notamment constituée de deux parois latérales 21 et 22 formant rideaux coupe-vent, ces rideaux étant réunis dans la 2 ~ 9 9 partie frontale de l'enceinte par une paroi de fond 23. A
l'opposé, l'enceinte est ouverte en 24, de manière à
permettre à l'atmosphère extérieure de communiquer avec l'enceinte dans le sens du vent dominant, cette enceinte pou~ant etre convenablement orientée dans la direction correspondante. A cet effet, la partie inférieure de l'enceinte est constituée par un bac 25 qui compoxte un fond 26 et un rebord latéral 27~ l'ensemble repo~ant sur des patins ou des roues (non représentés) permettant d'assurer les variations de position de l'enceinte en fonction des modifications survenant dans la direction du vent. Les rideaux coupe-vent 21 et 22 sont à l'aplomb du bac 25 de telle sorte que leurs extrémités inférieures ret~mbent librement à l'intérieur de celui-ci, de telle sorte que les gouttes liquides issues des bols centrifugeurs 1 qui viennent frapper ces rideaux, ruissellent contre celui-ci et soient recueillies dans le bac. Celui-ci contient une quantité convenable d'eau ou d'un liquide approprié ou de liquide à traiter 28, afin que les particules solides piégées dans les gouttes liquides évacuées à partir des bols 1, conformément au procédé de l'invention, soient totalement récupérées.
L'enceinte 20 comporte une ou plusieurs poutres transversale 29 à laquelle sont suspendus les bol centrifugeurs 1 dont le nombre est fonction de la distance qui sépare les rideaux coupe-vent latéraux 21 et 22. Chacun des bols est par ailleurs réuni au moyen d'une conduite d'admission 30 à une tubulure de distribution 31 dont l'extrémité est raccordée à une installation 32, elle-meme alimentée avec la phase liquide à traiter par une conduite 33 et comportant en particulier des moyens de pompage et de filtrage appropriés.
Les bols centrifugeurs 1 sont mis en oeuvre comme déjà
exposé, de telle sorte que, en conjuguant l'effet de la .. . .
2~lo99 rotation des bols et de l'entralnement par l'air ou le gaz oxydant à la périphérie de ces bols, se produise une séparation d'une fraction de la phase liquide et simultanément, grâce à l'assèchement partiel des gouttes produites, un enrichissement de ces dernières avec la phase solide oxydée. Dans ces conditions, en jouant sur la pression d'alimentation de la phase liquide dans les bols, sur la vitesse de rotation de ces derniers et sur le débit d'air ou de gaz, on peut donc, en fonction du degré
hygrométrique et de la température de l'atmosphère externe, agir sur la taille des gouttes liquides recueillies à la sortie des bols tournants. Ainsi, la référence 34 sur le dessin schématise une zone de récuperation dans le bac 25 de gouttes liquides de grande taille et la référence 35 une zone où les gouttes sont beaucoup plus réduites en diamètre, permettant une oxydation plus poussée des particules solides, tout en maintenant ces dernières convenablement piégées pour éviter la dispersion dans l'atmosphère de l'enceinte d'aérosols éventuellement polluants.
On réalise ainsi une installation permettant la concentration et l'oxydation des particules solides en suspension ou dissoutes dans un fluide liquide d'une grande efficacité, notamment grâce à une action aisée sur les différents paramètres de réglage, fournis en tous points appropriés de l'installation par des capteurs ou sondes mesurant les valeurs de ces divers paramètres, de manière à
éviter le passage total des gouttes liquides à l'état de vapeur avec dispersion des produits solides, tout en controlant simultanément la taille de ces gouttes, en particulier leur réduction de volume et leur taux d'assèchement, jusqu'à leur récupération finale dans le fond du bassin.
Bien entendu, comme il résulte déjà de ce qui précède, il va de soi que l'invention ne se limite pas aux exemples plus ~14 -spécialement décrits, en référence aux dessins annexés elle en embrasse au contraire toutes les variantes. En particulier, on peut également prévoir de recycler la phase enrichie à l'intérieur des gouttes une fois celles-ci S récupérées, notamment dans le bac inférieur de l'installation, jusqu'à ce que la concentration finale choisie soit atteinte. De même, on peut prévoir de chauffer l'air ou le gaz d'entraînement à llintérieur de l'enceinte pour améliorer le rendement, ce chauffage pouvant être éventuellement obtenu dans un échangeur traversé par la fraction vaporisée. Dans le cas notamment où celle-ci provient d'un lixiviat d'ordures ménagères compactées, on peut prévoir un dispositif de récupération des gaz de fermentation pour réchauffer l'air d'entralnement.
Une fois la taille des gouttes déterminée, dont les dimensions sont notamment définies pour éviter toute production d'aérosols ou de poussières dans l'air d'entra;nement, l'installation peut fonctionner de façon ininterrompue. En phase diurne, une partie de la phase liquide s'évapore en provoquant la concentration de la fraction restante de la phase liquide. En revanche, si les conditions atmosphériques sont défavorables, notamment si l'hygrométrie ambiante est très élevée, l'installation réalise seulement l'oxydation des particules solides et des éléments en solution. La variation de la vitesse de rotation des bols de centrifugation permet de jouer sur le nombre et la taille des gouttes produites, ce qui conduit à accroltre ou diminuer le taux d'oxydation de la phase liquide traitée, en augmentant ou réduisant la surface de contact et donc d'échange avec l'air d'entraînement, à débit constant.
Le procédé selon l'invention permet le traitement de tout type de liquide chargé et notamment de ceux dont les taux d'oxygène ou de gaz carbonique ne sont pas conformes aux normes de rejet en milieu naturel et également de procéder à
- .
, -, 2061~99 la concentration de tout produit liquide d ' origineindustrielle .
Claims (11)
1 Procédé pour la concentration d'un fluide liquide chargé
par des matières ou particules solides en suspension et/ou dissoutes dans la phase liquide de ce fluide, présentant le cas échéant un caractère polluant imposant que ces particules ne soient pas dispersées dans l'atmosphère, caractérisé en ce qu'il consiste à réaliser un fractionnement du fluide liquide en gouttes séparées mais pratiquement identiques, de dimensions données, chargées avec les particules solides, au moyen d'une centrifugation de ce fluide, puis à entraîner la phase liquide chargée ainsi fractionnée dans un débit d'air ou de gaz d'entraînement ayant de préférence un fort pouvoir d'oxydation des particules solides contenues dans celle-ci, de telle sorte que se sépare à l'intérieur de ce flux, du fait du desséchement progressif du fluide réalisé par le débit d'air ou de gaz, une fraction du liquide qui est alors éliminée, et que la fraction liquide restante, enrichie avec la phase solide au moins en partie oxydée qui reste piégée dans la phase liquide, se recueille sans dispersion des particules solides et le cas échéant à
recycler cette fraction recueillie jusqu'à atteindre la concentration souhaitée avec les particules solides.
par des matières ou particules solides en suspension et/ou dissoutes dans la phase liquide de ce fluide, présentant le cas échéant un caractère polluant imposant que ces particules ne soient pas dispersées dans l'atmosphère, caractérisé en ce qu'il consiste à réaliser un fractionnement du fluide liquide en gouttes séparées mais pratiquement identiques, de dimensions données, chargées avec les particules solides, au moyen d'une centrifugation de ce fluide, puis à entraîner la phase liquide chargée ainsi fractionnée dans un débit d'air ou de gaz d'entraînement ayant de préférence un fort pouvoir d'oxydation des particules solides contenues dans celle-ci, de telle sorte que se sépare à l'intérieur de ce flux, du fait du desséchement progressif du fluide réalisé par le débit d'air ou de gaz, une fraction du liquide qui est alors éliminée, et que la fraction liquide restante, enrichie avec la phase solide au moins en partie oxydée qui reste piégée dans la phase liquide, se recueille sans dispersion des particules solides et le cas échéant à
recycler cette fraction recueillie jusqu'à atteindre la concentration souhaitée avec les particules solides.
2 - Dispostif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un centrifugeur (1), de préférence en forme de bol, de révolution autour d'un axe vertical (3), présentant un profil sensiblement conique, le bol étant entraîné en rotation à vitesse réglable autour de l'axe et comportant une paroi interne (2), s'évasant depuis l'axe vers la périphérie du bol, une buse d'alimentation (5) selon l'axe de ce bol ou au voisinage immédiat de celui-ci avec le fluide liquide chargé de particules solides en suspension et/ou dissoutes dans la phase liquide de ce fluide, délivrant un débit donné de celui-ci dans le bol, de telle sorte que ce fluide se répande et s'écoule contre la paroi interne du bol et soit éjecté à l'extérieur de celui-ci à
travers des orifices calibrés (14) sous la forme de gouttes liquides de dimensions données, une source d'air ou de gaz d'entraînement, de préférence à fort pouvoir oxydant, fournissant un flux d'entraînement de ces gouttes, ultérieurement recueillies et/ou recyclées selon la concentration souhaitée de la phase liquide avec les particules solides.
travers des orifices calibrés (14) sous la forme de gouttes liquides de dimensions données, une source d'air ou de gaz d'entraînement, de préférence à fort pouvoir oxydant, fournissant un flux d'entraînement de ces gouttes, ultérieurement recueillies et/ou recyclées selon la concentration souhaitée de la phase liquide avec les particules solides.
3 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que la buse d'alimentation (5) ,présente la forme d'un manchon annulaire (6), cylindrique et creux, entourant l'axe du bol et ouvert à son extrémité inférieure (7) pour délivrer le fluide liquide dans le bol entraîné en rotation, le manchon étant raccordé à l'extérieur du bol à une pompe de refoulement (9), notamment volumétrique, propre à ajuster le débit du fluide délivré.
4 - Dispositif selon l'une des revendications 2 ou 3, caractérisé en ce que le bol (1) comporte une paroi conique (2) dont l'ouverture est dirigée vers la partie inférieure du bol et qui est reliée à une cloison transversale (10) munie d'évidements (11) de passage du fluide liquide provenant de la buse d'alimentation (5), la paroi conique du bol se prolongeant, au-delà de la cloison transversale par une jupe (13) sensiblement cylindrique et coaxiale, dans la paroi latérale de laquelle sont ménagées les orifices calibrés (14) à travers lesquels se forment les gouttes de liquide chargé.
5 - Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en de que les orifices calibrés (14) prévus dans la paroi du bol et notamment dans la jupe cylindrique (13), présentent un profil évasé (16), depuis l'intérieur vers l'extérieur du bol.
6 - Dispositif selon l'une des revendications 2 ou 3, caractérisé en ce que l'ouverture (19) de la paroi conique du bol est dirigée vers la partie supérieure du bol, qui comporte à son extrémité inférieure un fond (17) en regard de l'extrémité de la buse d'alimentation (5), et dans sa paroi conique (2), à l'intérieur du bol, au moins un organe de raclage (18) pour l'entraînement des particules solides éventuellement déposées dans le bol.
7 - Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'organe de raclage (18) est constitué par une ailette hélicoïdale s'enroulant autour de l'axe (3) du bol contre sa paroi conique (2), depuis le fond (17) jusqu'à son extrémité
supérieure ouverte (19).
supérieure ouverte (19).
8 - Installation utilisant au moins un bol centrifugeur selon l'une quelconque des revendications 2 à 7, caractérisée en ce qu'elle comporte une enceinte ouverte (20) constituée de deux rideaux latéraux (21, 22), formant coupe-vent, réunis dans la partie frontale de l'enceinte par une paroi de fond (23), les deux rideaux et la paroi étant disposés verticalement au-dessus d'un bac de recueil (25) des gouttes liquides chargées.
9 - Installation selon la revendication 8, caractérisée en ce que le bac de recueil (25) des gouttes est rempli d'eau ou d'un autre liquide analogue (28) ou du liquide à traiter.
10 - Installation selon l'une des revendications 8 ou 9, caractérisée en ce que l'enceinte (20) et le bac (25) sont orientables selon la direction du flux d'air d'entraînement, le bac reposant sur des roues ou patins aptes à permettre de modifier son orientation sur le sol.
11 - Installation selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle est utilisée pour concentrer un liquide lorsque les conditions atmosphériques le permettent, ou pour oxyder un liquide lorsque les conditions atmosphériques ne permettent pas la réduction de la phase liquide.
Applications Claiming Priority (2)
| Application Number | Priority Date | Filing Date | Title |
|---|---|---|---|
| FR9114498 | 1991-11-25 | ||
| FR9114498A FR2684021A1 (fr) | 1991-11-25 | 1991-11-25 | Procede pour la concentration d'un fluide liquide charge de matieres solides en suspension et/ou dissoutes et dispositif pour la mise en óoeuvre de ce procede. |
Publications (1)
| Publication Number | Publication Date |
|---|---|
| CA2061099A1 true CA2061099A1 (fr) | 1993-05-26 |
Family
ID=9419278
Family Applications (1)
| Application Number | Title | Priority Date | Filing Date |
|---|---|---|---|
| CA 2061099 Abandoned CA2061099A1 (fr) | 1991-11-25 | 1992-02-12 | Procede pour la concentration d'un fluide liquide charge de matieres solides en suspension et/ou dissoutes et dispositif pour la mise en oeuvre de ce procede |
Country Status (2)
| Country | Link |
|---|---|
| CA (1) | CA2061099A1 (fr) |
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Cited By (1)
| Publication number | Priority date | Publication date | Assignee | Title |
|---|---|---|---|---|
| CN118059520A (zh) * | 2024-04-24 | 2024-05-24 | 山西勰成生物科技有限公司 | 一种肽铜制备用喷雾干燥装置 |
Families Citing this family (1)
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|---|---|---|---|---|
| ES2139523B1 (es) * | 1997-10-29 | 2000-10-16 | Metalicas Bmm S A | Sistema para el tratamiento y eliminacion de purines en instalaciones ganaderas. |
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1991
- 1991-11-25 FR FR9114498A patent/FR2684021A1/fr not_active Withdrawn
-
1992
- 1992-02-12 CA CA 2061099 patent/CA2061099A1/fr not_active Abandoned
Cited By (1)
| Publication number | Priority date | Publication date | Assignee | Title |
|---|---|---|---|---|
| CN118059520A (zh) * | 2024-04-24 | 2024-05-24 | 山西勰成生物科技有限公司 | 一种肽铜制备用喷雾干燥装置 |
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| FZDE | Dead |