CA2821468A1 - Chaussure a semelage ameliore - Google Patents
Chaussure a semelage ameliore Download PDFInfo
- Publication number
- CA2821468A1 CA2821468A1 CA2821468A CA2821468A CA2821468A1 CA 2821468 A1 CA2821468 A1 CA 2821468A1 CA 2821468 A CA2821468 A CA 2821468A CA 2821468 A CA2821468 A CA 2821468A CA 2821468 A1 CA2821468 A1 CA 2821468A1
- Authority
- CA
- Canada
- Prior art keywords
- layer
- shoe
- reinforcing layer
- width
- length
- Prior art date
- Legal status (The legal status is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the status listed.)
- Abandoned
Links
- 230000003014 reinforcing effect Effects 0.000 claims abstract description 44
- 238000013016 damping Methods 0.000 claims abstract description 25
- 230000002787 reinforcement Effects 0.000 claims description 24
- 239000000463 material Substances 0.000 claims description 3
- 239000000835 fiber Substances 0.000 claims description 2
- 210000002683 foot Anatomy 0.000 description 9
- 230000001953 sensory effect Effects 0.000 description 8
- 241000909536 Gobiesocidae Species 0.000 description 4
- 230000000694 effects Effects 0.000 description 4
- 230000002441 reversible effect Effects 0.000 description 4
- 230000035939 shock Effects 0.000 description 4
- 239000002689 soil Substances 0.000 description 4
- 230000005540 biological transmission Effects 0.000 description 3
- 238000006073 displacement reaction Methods 0.000 description 3
- 230000001133 acceleration Effects 0.000 description 2
- BFMKFCLXZSUVPI-UHFFFAOYSA-N ethyl but-3-enoate Chemical compound CCOC(=O)CC=C BFMKFCLXZSUVPI-UHFFFAOYSA-N 0.000 description 2
- 230000001788 irregular Effects 0.000 description 2
- 229920002994 synthetic fiber Polymers 0.000 description 2
- 210000003371 toe Anatomy 0.000 description 2
- OKTJSMMVPCPJKN-UHFFFAOYSA-N Carbon Chemical compound [C] OKTJSMMVPCPJKN-UHFFFAOYSA-N 0.000 description 1
- 241000208202 Linaceae Species 0.000 description 1
- 235000004431 Linum usitatissimum Nutrition 0.000 description 1
- 238000010521 absorption reaction Methods 0.000 description 1
- 230000006978 adaptation Effects 0.000 description 1
- 238000004026 adhesive bonding Methods 0.000 description 1
- 229910052799 carbon Inorganic materials 0.000 description 1
- 230000006835 compression Effects 0.000 description 1
- 238000007906 compression Methods 0.000 description 1
- 238000010276 construction Methods 0.000 description 1
- 230000007423 decrease Effects 0.000 description 1
- 230000006870 function Effects 0.000 description 1
- 239000011521 glass Substances 0.000 description 1
- 239000011159 matrix material Substances 0.000 description 1
- 239000002184 metal Substances 0.000 description 1
- 229910001092 metal group alloy Inorganic materials 0.000 description 1
- 230000008447 perception Effects 0.000 description 1
- 230000000750 progressive effect Effects 0.000 description 1
Classifications
-
- A—HUMAN NECESSITIES
- A43—FOOTWEAR
- A43B—CHARACTERISTIC FEATURES OF FOOTWEAR; PARTS OF FOOTWEAR
- A43B13/00—Soles; Sole-and-heel integral units
- A43B13/14—Soles; Sole-and-heel integral units characterised by the constructive form
-
- A—HUMAN NECESSITIES
- A43—FOOTWEAR
- A43B—CHARACTERISTIC FEATURES OF FOOTWEAR; PARTS OF FOOTWEAR
- A43B13/00—Soles; Sole-and-heel integral units
- A43B13/02—Soles; Sole-and-heel integral units characterised by the material
- A43B13/026—Composites, e.g. carbon fibre or aramid fibre; the sole, one or more sole layers or sole part being made of a composite
-
- A—HUMAN NECESSITIES
- A43—FOOTWEAR
- A43B—CHARACTERISTIC FEATURES OF FOOTWEAR; PARTS OF FOOTWEAR
- A43B13/00—Soles; Sole-and-heel integral units
- A43B13/02—Soles; Sole-and-heel integral units characterised by the material
- A43B13/12—Soles with several layers of different materials
- A43B13/125—Soles with several layers of different materials characterised by the midsole or middle layer
-
- A—HUMAN NECESSITIES
- A43—FOOTWEAR
- A43B—CHARACTERISTIC FEATURES OF FOOTWEAR; PARTS OF FOOTWEAR
- A43B13/00—Soles; Sole-and-heel integral units
- A43B13/14—Soles; Sole-and-heel integral units characterised by the constructive form
- A43B13/141—Soles; Sole-and-heel integral units characterised by the constructive form with a part of the sole being flexible, e.g. permitting articulation or torsion
-
- A—HUMAN NECESSITIES
- A43—FOOTWEAR
- A43B—CHARACTERISTIC FEATURES OF FOOTWEAR; PARTS OF FOOTWEAR
- A43B13/00—Soles; Sole-and-heel integral units
Landscapes
- Chemical & Material Sciences (AREA)
- Engineering & Computer Science (AREA)
- Materials Engineering (AREA)
- Footwear And Its Accessory, Manufacturing Method And Apparatuses (AREA)
Abstract
Chaussure (1) comprenant un semelage externe (2) et une tige (9), le semelage externe (2) s'étendant en longueur depuis une extrémité arrière (3) jusqu'à une extrémité avant (4), en largeur entre un bord latéral (5) et un bord médial (6), et en hauteur entre une face de contact (20) avec le sol et une face de liaison (21) à la tige (9), le semelage (2) comprenant une première couche de renfort (22) qui s'étend en longueur depuis une extrémité arrière (23) jusqu'à une extrémité avant (24), en largeur entre un bord latéral (25) et un bord médial (26), et en hauteur entre une face distale (27) et une face proximale (28), la première couche de renfort (22) présentant des fentes transversales (29). Le semelage (2) comprend une couche d'usure (30) et une première couche d'amortissement (31), la couche d'usure (30) délimitant la face de contact (20). La première couche d'amortissement (31) est située entre la couche d'usure (30) et la première couche de renfort (22).
Description
Chaussure à semelaqe amélioré
L'invention se rapporte à une chaussure, et concerne notamment une chaussure destinée à la pratique d'un sport.
Cette chaussure peut être utilisée dans des domaines tels que la marche, sportive ou non, ou la course sur terrain plat ou en montagne, l'alpinisme, ou encore la planche à roues, un sport de balle, ou autre.
La chaussure peut comprendre une tige basse ou une tige haute. La chaussure peut aussi être relativement souple ou au contraire plus rigide. Cependant, quel que soit son aspect général ou l'activité pratiquée, la chaussure doit répondre aux attentes d'un utilisateur. Ce dernier doit pouvoir effectuer tous les mouvements nécessaires à son activité, transmettre des impulsions, prendre des appuis, ou encore percevoir les informations sensorielles en provenance du sol ou d'éléments divers.
En particulier, dans le cas de la marche ou de la course sur terrain plat ou en montagne, il est important que la chaussure permette, d'une part, un bon déroulement du pied et, d'autre part, des appuis transversaux. Cela signifie notamment que le semelage de la chaussure doit pouvoir fléchir longitudinalement, selon un axe transversal, tout en étant suffisamment résistant en flexion transversale, au moins dans certaines zones. Afin de répondre à ces besoins, l'art antérieur a proposé des solutions.
Par exemple, selon le document FR 2 457 081, une chaussure comprend un semelage structuré pour permettre une flexion longitudinale tout en empêchant ou en s'opposant fortement à une flexion transversale. En pratique, le semelage divulgué
par ce document comprend une couche de renfort noyée dans une matrice. La couche de renfort présente des fentes transversales qui, par définition, traversent l'épaisseur de la couche et qui, aussi, débouchent au niveau d'un bord latéral ou au niveau d'un bord médial de la couche. Deux fentes successives débouchent au niveau d'un bord différent de la couche. La chaussure selon le document FR 2 457 081 donne satisfaction dans la mesure où l'utilisateur peut effectuer les mouvements utiles à son activité : il peut notamment librement dérouler le pied et prendre de forts appuis transversaux. Ces derniers sont stables car, entre deux fentes, le renfort apporte au semelage une rigidité transversale. Cependant, cette chaussure présente certains inconvénients.
En effet, il est apparu qu'elle présente l'inconvénient d'avoir une capacité
d'adhérence au sol diminuée. Cela signifie qu'elle peut, par exemple, déraper lorsqu'elle est soumise à une sollicitation qui serait insuffisante pour faire déraper une chaussure de même pointure dépourvue de couche de renfort. Ce phénomène de dérapage, ou de glissement intempestif, peut se produire lors de prises d'appui au
L'invention se rapporte à une chaussure, et concerne notamment une chaussure destinée à la pratique d'un sport.
Cette chaussure peut être utilisée dans des domaines tels que la marche, sportive ou non, ou la course sur terrain plat ou en montagne, l'alpinisme, ou encore la planche à roues, un sport de balle, ou autre.
La chaussure peut comprendre une tige basse ou une tige haute. La chaussure peut aussi être relativement souple ou au contraire plus rigide. Cependant, quel que soit son aspect général ou l'activité pratiquée, la chaussure doit répondre aux attentes d'un utilisateur. Ce dernier doit pouvoir effectuer tous les mouvements nécessaires à son activité, transmettre des impulsions, prendre des appuis, ou encore percevoir les informations sensorielles en provenance du sol ou d'éléments divers.
En particulier, dans le cas de la marche ou de la course sur terrain plat ou en montagne, il est important que la chaussure permette, d'une part, un bon déroulement du pied et, d'autre part, des appuis transversaux. Cela signifie notamment que le semelage de la chaussure doit pouvoir fléchir longitudinalement, selon un axe transversal, tout en étant suffisamment résistant en flexion transversale, au moins dans certaines zones. Afin de répondre à ces besoins, l'art antérieur a proposé des solutions.
Par exemple, selon le document FR 2 457 081, une chaussure comprend un semelage structuré pour permettre une flexion longitudinale tout en empêchant ou en s'opposant fortement à une flexion transversale. En pratique, le semelage divulgué
par ce document comprend une couche de renfort noyée dans une matrice. La couche de renfort présente des fentes transversales qui, par définition, traversent l'épaisseur de la couche et qui, aussi, débouchent au niveau d'un bord latéral ou au niveau d'un bord médial de la couche. Deux fentes successives débouchent au niveau d'un bord différent de la couche. La chaussure selon le document FR 2 457 081 donne satisfaction dans la mesure où l'utilisateur peut effectuer les mouvements utiles à son activité : il peut notamment librement dérouler le pied et prendre de forts appuis transversaux. Ces derniers sont stables car, entre deux fentes, le renfort apporte au semelage une rigidité transversale. Cependant, cette chaussure présente certains inconvénients.
En effet, il est apparu qu'elle présente l'inconvénient d'avoir une capacité
d'adhérence au sol diminuée. Cela signifie qu'elle peut, par exemple, déraper lorsqu'elle est soumise à une sollicitation qui serait insuffisante pour faire déraper une chaussure de même pointure dépourvue de couche de renfort. Ce phénomène de dérapage, ou de glissement intempestif, peut se produire lors de prises d'appui au
2 sol, notamment en pente, ainsi que lors d'impulsions liées à des accélérations, des freinages, ou autre. Le phénomène de dérapage ou de glissement intempestif se produit aussi en direction transversale. Il s'ensuit que la marche ou la course est moins précise, moins sûre et, ce qui est un paradoxe, source de fatigue pour l'utilisateur.
Par rapport à cela, l'invention a pour but général d'améliorer les chaussures selon l'art antérieur. Notamment un but de l'invention est de faire en sorte qu'une chaussure, dont le semelage comprend une couche de renfort qui présente des fentes transversales, adhère mieux au sol. En d'autres termes, il s'agit de faire en sorte que l'adhérence au sol de la chaussure soit meilleure lors de prises d'appui en mode dynamique, par exemple lors d'accélérations, de freinage, ou autres impulsions. Il s'agit aussi de rendre l'adhérence meilleure et les appuis plus stables et plus précis, notamment lorsque le contact entre le semelage et le sol est ponctuel. Ce type de contact se produit surtout sur les terrains accidentés, ou lors d'un déplacement en terrain incliné dans un sens transversal par rapport à la pente. Il arrive que seule une portion latérale ou seule une portion médiale du semelage entre en contact avec le sol. Dans ces conditions un risque de dérapage intempestif est plus fort. En termes plus concis, le but ci-avant recherché est d'augmenter l'adhérence au sol, quel que soit le mode d'utilisation de la chaussure.
On verra par la suite qu'un autre but de l'invention est de décliner cette adhérence de manière large, c'est-à-dire de l'obtenir aussi bien sur des terrains mouillés, humides, ou souillés que sur des terrains plus prévisibles, tels que des terrains secs.
Un but encore de l'invention est d'apporter au niveau du semelage externe une certaine capacité d'amortissement. L'invention cherche à optimiser le comportement du semelage pendant l'intégralité, ou au moins une partie significative, de son contact avec le sol, en fonction de l'activité pratiquée, et/ou du terrain rencontré.
Un autre but de l'invention est d'améliorer la précision dans la transmission des informations sensorielles ou des impulsions liées à la marche ou à la course.
Un but encore de l'invention est de réduire autant que possible la masse du semelage externe.
De manière large un but de l'invention est de rassembler en une seule chaussure les aptitudes de déroulement libre et régulier du semelage au sol, de l'adhérence suffisante sur un sol régulier, et de l'adhérence suffisante ou de l'accroche sur un sol irrégulier. Cela veut dire une chaussure polyvalente, plus efficace dans toutes les situations, et sur tous les terrains.
Enfin un but supplémentaire de l'invention est d'améliorer la coopération d'une chaussure avec un accessoire tel qu'un crampon.
Par rapport à cela, l'invention a pour but général d'améliorer les chaussures selon l'art antérieur. Notamment un but de l'invention est de faire en sorte qu'une chaussure, dont le semelage comprend une couche de renfort qui présente des fentes transversales, adhère mieux au sol. En d'autres termes, il s'agit de faire en sorte que l'adhérence au sol de la chaussure soit meilleure lors de prises d'appui en mode dynamique, par exemple lors d'accélérations, de freinage, ou autres impulsions. Il s'agit aussi de rendre l'adhérence meilleure et les appuis plus stables et plus précis, notamment lorsque le contact entre le semelage et le sol est ponctuel. Ce type de contact se produit surtout sur les terrains accidentés, ou lors d'un déplacement en terrain incliné dans un sens transversal par rapport à la pente. Il arrive que seule une portion latérale ou seule une portion médiale du semelage entre en contact avec le sol. Dans ces conditions un risque de dérapage intempestif est plus fort. En termes plus concis, le but ci-avant recherché est d'augmenter l'adhérence au sol, quel que soit le mode d'utilisation de la chaussure.
On verra par la suite qu'un autre but de l'invention est de décliner cette adhérence de manière large, c'est-à-dire de l'obtenir aussi bien sur des terrains mouillés, humides, ou souillés que sur des terrains plus prévisibles, tels que des terrains secs.
Un but encore de l'invention est d'apporter au niveau du semelage externe une certaine capacité d'amortissement. L'invention cherche à optimiser le comportement du semelage pendant l'intégralité, ou au moins une partie significative, de son contact avec le sol, en fonction de l'activité pratiquée, et/ou du terrain rencontré.
Un autre but de l'invention est d'améliorer la précision dans la transmission des informations sensorielles ou des impulsions liées à la marche ou à la course.
Un but encore de l'invention est de réduire autant que possible la masse du semelage externe.
De manière large un but de l'invention est de rassembler en une seule chaussure les aptitudes de déroulement libre et régulier du semelage au sol, de l'adhérence suffisante sur un sol régulier, et de l'adhérence suffisante ou de l'accroche sur un sol irrégulier. Cela veut dire une chaussure polyvalente, plus efficace dans toutes les situations, et sur tous les terrains.
Enfin un but supplémentaire de l'invention est d'améliorer la coopération d'une chaussure avec un accessoire tel qu'un crampon.
3 Pour ce faire l'invention propose une chaussure comprenant un semelage externe et une tige, le semelage externe s'étendant en longueur depuis une extrémité
arrière jusqu'à une extrémité avant, en largeur entre un bord latéral et un bord médial, et en hauteur entre une face de contact avec le sol et une face de liaison à la s tige, le semelage comprenant une première couche de renfort qui s'étend en longueur depuis une extrémité arrière jusqu'à une extrémité avant, en largeur entre un bord latéral et un bord médial, et en hauteur entre une face distale et une face proximale, la première couche de renfort présentant des fentes transversales.
La chaussure selon l'invention est caractérisée par le fait que le semelage 1.0 comprend une couche d'usure et une première couche d'amortissement, la couche d'usure délimitant la face de contact, et par le fait que la première couche d'amortissement est située entre la couche d'usure et la première couche de renfort.
La couche d'amortissement amortit les chocs, les impulsions liées à la course ou à la marche, ou encore les informations sensorielles qui transitent entre la couche 15 d'usure et la couche de renfort. En d'autres termes la couche d'amortissement sert de filtre mécanique. A ce titre cette couche permet de petits déplacements élastiques, qui se font de manière réversible, de subdivisions ou de la totalité de la couche d'usure par rapport à la couche de renfort.
Parce qu'elle se déforme élastiquement de manière réversible, notamment en zo compression et/ou en cisaillement, la couche d'amortissement absorbe des excès d'énergie liés à des appuis, à des chocs, à des impulsions, à des changements de terrain ou relief, ou au transit d'informations sensorielles. Il s'ensuit qu'il faut appliquer plus d'énergie au semelage externe, par rapport à une chaussure dépourvue de couche d'amortissement, pour obtenir un dérapage ou un glissement intempestif.
25 Parmi les avantages qui en résultent, la chaussure selon l'invention présente une meilleure adhérence au sol qu'une chaussure dont le semelage est dépourvu de couche d'amortissement sous la couche de renfort.
L'amélioration de l'adhérence au sol, pour la chaussure de l'invention, est obtenue sur des terrains diversifiés, c'est-à-dire mouillés, humides, ou secs, plats ou en pente et lisses ou avec des reliefs, notamment du fait de la déformation élastique réversible plus progressive du semelage.
Aussi, la couche d'amortissement améliore le comportement du semelage pendant une partie significative, voire l'intégralité, de son contact avec le sol.
L'invention améliore aussi la précision dans la transmission des informations 35 sensorielles ou des impulsions, parce que les dérapages sont réduits, voire inexistants.
L'invention minimise la fatigue de l'utilisateur, en conférant au semelage externe une masse faible, car la couche d'amortissement est légère, et en procurant un amortissement amélioré des Chocs.
arrière jusqu'à une extrémité avant, en largeur entre un bord latéral et un bord médial, et en hauteur entre une face de contact avec le sol et une face de liaison à la s tige, le semelage comprenant une première couche de renfort qui s'étend en longueur depuis une extrémité arrière jusqu'à une extrémité avant, en largeur entre un bord latéral et un bord médial, et en hauteur entre une face distale et une face proximale, la première couche de renfort présentant des fentes transversales.
La chaussure selon l'invention est caractérisée par le fait que le semelage 1.0 comprend une couche d'usure et une première couche d'amortissement, la couche d'usure délimitant la face de contact, et par le fait que la première couche d'amortissement est située entre la couche d'usure et la première couche de renfort.
La couche d'amortissement amortit les chocs, les impulsions liées à la course ou à la marche, ou encore les informations sensorielles qui transitent entre la couche 15 d'usure et la couche de renfort. En d'autres termes la couche d'amortissement sert de filtre mécanique. A ce titre cette couche permet de petits déplacements élastiques, qui se font de manière réversible, de subdivisions ou de la totalité de la couche d'usure par rapport à la couche de renfort.
Parce qu'elle se déforme élastiquement de manière réversible, notamment en zo compression et/ou en cisaillement, la couche d'amortissement absorbe des excès d'énergie liés à des appuis, à des chocs, à des impulsions, à des changements de terrain ou relief, ou au transit d'informations sensorielles. Il s'ensuit qu'il faut appliquer plus d'énergie au semelage externe, par rapport à une chaussure dépourvue de couche d'amortissement, pour obtenir un dérapage ou un glissement intempestif.
25 Parmi les avantages qui en résultent, la chaussure selon l'invention présente une meilleure adhérence au sol qu'une chaussure dont le semelage est dépourvu de couche d'amortissement sous la couche de renfort.
L'amélioration de l'adhérence au sol, pour la chaussure de l'invention, est obtenue sur des terrains diversifiés, c'est-à-dire mouillés, humides, ou secs, plats ou en pente et lisses ou avec des reliefs, notamment du fait de la déformation élastique réversible plus progressive du semelage.
Aussi, la couche d'amortissement améliore le comportement du semelage pendant une partie significative, voire l'intégralité, de son contact avec le sol.
L'invention améliore aussi la précision dans la transmission des informations 35 sensorielles ou des impulsions, parce que les dérapages sont réduits, voire inexistants.
L'invention minimise la fatigue de l'utilisateur, en conférant au semelage externe une masse faible, car la couche d'amortissement est légère, et en procurant un amortissement amélioré des Chocs.
4 On verra mieux par la suite que, au moins pour une forme de réalisation, la chaussure de l'invention rassemble les aptitudes de déroulement libre et régulier du semelage au sol, d'appui transversal franc et précis, de l'adhérence suffisante sur un sol régulier, et de l'adhérence suffisante ou de l'accroche sur un sol irrégulier. La chaussure est donc polyvalente, efficace dans toutes les situations.
Egalement, la chaussure améliore la perception des informations sensorielles et la transmission des impulsions au sol lorsqu'elle est munie d'un crampon.
D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à
l'aide de la description qui va suivre, en regard du dessin annexé illustrant, selon des formes de réalisation non limitatives, comment l'invention peut être réalisée, et dans lequel :
- la figure 1 est une vue en perspective avant par-dessous d'une chaussure, selon une première forme de réalisation de l'invention, - la figure 2 est similaire à la figure 1, avec une présentation éclatée du semelage externe, - la figure 3 est une coupe selon III-Ill de la figure 1, - la figure 4 est similaire à la figure 3, pour une variante de réalisation qui fait partie de la première forme de réalisation, - la figure 5 est une vue à plat d'une couche de renfort du semelage externe de la chaussure de la figure 1, - la figure 6 est une vue de côté du renfort de la figure 5, dans un cas où
le semelage externe fléchit longitudinalement, - la figure 7 est une coupe selon VII-VII de la figure 5, - la figure 8 est une vue similaire à la figure 5, selon une deuxième forme de réalisation de l'invention.
La première forme de réalisation qui va être décrite après concerne plus spécialement une chaussure pour la marche ou la course à plat ou en terrain mouvementé. Cependant l'invention s'applique à d'autres domaines tels que ceux évoqués avant.
La première forme est décrite ci-après à l'aide des figures 1 à 7.
Comme le montrent les figures 1 et 2, une chaussure de marche est prévue pour accueillir le pied de l'utilisateur.
De manière connue et générale, la chaussure 1 comprend un semelage externe 2, lequel s'étend selon une direction longitudinale L entre une extrémité
arrière 3 et une extrémité avant 4, et selon une direction transversale W entre un bord latéral 5 et un bord médial 6. Le semelage 2 comprend une partie arrière, ou talon 7, ainsi qu'une partie avant 8. Selon la première forme de réalisation le semelage 2 est monobloc, dans le sens où le talon 7 et la partie avant 8 se prolongent l'un l'autre.
Cependant, ces parties 7, 8 pourraient être séparées et espacées l'une de l'autre.
En complément la chaussure 1 comprend une tige 9 disposée sur le semelage.
Telle que représentée la tige 9 comprend une portion basse 10, prévue pour entourer le pied, à l'exclusion d'une portion haute. Cependant, il pourrait être également prévu que la tige comprenne aussi une portion haute. La tige 9 n'est pas représentée de
Egalement, la chaussure améliore la perception des informations sensorielles et la transmission des impulsions au sol lorsqu'elle est munie d'un crampon.
D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à
l'aide de la description qui va suivre, en regard du dessin annexé illustrant, selon des formes de réalisation non limitatives, comment l'invention peut être réalisée, et dans lequel :
- la figure 1 est une vue en perspective avant par-dessous d'une chaussure, selon une première forme de réalisation de l'invention, - la figure 2 est similaire à la figure 1, avec une présentation éclatée du semelage externe, - la figure 3 est une coupe selon III-Ill de la figure 1, - la figure 4 est similaire à la figure 3, pour une variante de réalisation qui fait partie de la première forme de réalisation, - la figure 5 est une vue à plat d'une couche de renfort du semelage externe de la chaussure de la figure 1, - la figure 6 est une vue de côté du renfort de la figure 5, dans un cas où
le semelage externe fléchit longitudinalement, - la figure 7 est une coupe selon VII-VII de la figure 5, - la figure 8 est une vue similaire à la figure 5, selon une deuxième forme de réalisation de l'invention.
La première forme de réalisation qui va être décrite après concerne plus spécialement une chaussure pour la marche ou la course à plat ou en terrain mouvementé. Cependant l'invention s'applique à d'autres domaines tels que ceux évoqués avant.
La première forme est décrite ci-après à l'aide des figures 1 à 7.
Comme le montrent les figures 1 et 2, une chaussure de marche est prévue pour accueillir le pied de l'utilisateur.
De manière connue et générale, la chaussure 1 comprend un semelage externe 2, lequel s'étend selon une direction longitudinale L entre une extrémité
arrière 3 et une extrémité avant 4, et selon une direction transversale W entre un bord latéral 5 et un bord médial 6. Le semelage 2 comprend une partie arrière, ou talon 7, ainsi qu'une partie avant 8. Selon la première forme de réalisation le semelage 2 est monobloc, dans le sens où le talon 7 et la partie avant 8 se prolongent l'un l'autre.
Cependant, ces parties 7, 8 pourraient être séparées et espacées l'une de l'autre.
En complément la chaussure 1 comprend une tige 9 disposée sur le semelage.
Telle que représentée la tige 9 comprend une portion basse 10, prévue pour entourer le pied, à l'exclusion d'une portion haute. Cependant, il pourrait être également prévu que la tige comprenne aussi une portion haute. La tige 9 n'est pas représentée de
5 façon détaillée.
La tige 9 peut comprendre notamment un quartier latéral 12, un quartier médial 13, et une languette. Cette dernière, non visible sur les figures, relie l'un à l'autre les quartiers 12, 13 pour donner à la tige 9 sa continuité. Cependant, il pourrait être prévu de ne pas utiliser de languette. Dans ce cas, les quartiers 12, 13 peuvent rester séparés ou se superposer.
Un dispositif de serrage, non détaillé ici, est généralement prévu pour serrer la tige 9 de manière réversible. Cependant, la chaussure 1 pourrait être dépourvue de dispositif de serrage.
Quelle que soit la structure de la tige, le semelage externe 2 s'étend en hauteur entre une face de contact 20 avec le sol et une face de liaison 21 à la tige.
La face 20 est par définition destinée à prendre contact avec le sol ou avec divers supports. La face 21, quant à elle, relie le semelage externe 2 à la tige 9, par un moyen de liaison permanent ou non, tel qu'un collage, un emboîtement, ou tout moyen équivalent.
On observe que le semelage externe 2 comprend une première couche de renfort 22 qui s'étend en longueur, selon la direction longitudinale L, depuis une extrémité arrière 23 jusqu'à une extrémité avant 24, en largeur, selon la direction transversale W, entre un bord latéral 25 et un bord médial 26, et en hauteur entre une face distale 27 et une face proximale 28. La face distale 27 est celle des deux faces 27, 28 la plus éloignée de la tige 9 tandis que, par corollaire, la face proximale 28 est la plus rapprochée. La première couche de renfort 22 présente des fentes transversales 29, qui seront décrites plus en détail après.
Selon l'invention, le semelage externe 2 comprend une couche d'usure 30 et une première couche d'amortissement 31, la couche d'usure 30 délimitant la face de contact 20 avec le sol, et la première couche d'amortissement 31 est située entre la couche d'usure 30 et la première couche de renfort 22. La couche d'amortissement 31 amortit les chocs, les impulsions ou autres sollicitations qui transitent dans le semelage externe 2, notamment entre la couche d'usure 30 et la couche de renfort 22. En effet, la totalité ou des subdivisions de la couche d'amortissement 31 se déforment, élastiquement et de manière réversible, pour permettre un déplacement relatif de la couche d'usure 30 ou de subdivisions de cette couche par rapport à la couche de renfort 22. Les déformations de la couche d'amortissement dissipent de l'énergie ce qui, par corollaire, accroît l'intensité de sollicitation nécessaire pour faire déraper la chaussure. Elles permettent également une meilleure adaptation de la
La tige 9 peut comprendre notamment un quartier latéral 12, un quartier médial 13, et une languette. Cette dernière, non visible sur les figures, relie l'un à l'autre les quartiers 12, 13 pour donner à la tige 9 sa continuité. Cependant, il pourrait être prévu de ne pas utiliser de languette. Dans ce cas, les quartiers 12, 13 peuvent rester séparés ou se superposer.
Un dispositif de serrage, non détaillé ici, est généralement prévu pour serrer la tige 9 de manière réversible. Cependant, la chaussure 1 pourrait être dépourvue de dispositif de serrage.
Quelle que soit la structure de la tige, le semelage externe 2 s'étend en hauteur entre une face de contact 20 avec le sol et une face de liaison 21 à la tige.
La face 20 est par définition destinée à prendre contact avec le sol ou avec divers supports. La face 21, quant à elle, relie le semelage externe 2 à la tige 9, par un moyen de liaison permanent ou non, tel qu'un collage, un emboîtement, ou tout moyen équivalent.
On observe que le semelage externe 2 comprend une première couche de renfort 22 qui s'étend en longueur, selon la direction longitudinale L, depuis une extrémité arrière 23 jusqu'à une extrémité avant 24, en largeur, selon la direction transversale W, entre un bord latéral 25 et un bord médial 26, et en hauteur entre une face distale 27 et une face proximale 28. La face distale 27 est celle des deux faces 27, 28 la plus éloignée de la tige 9 tandis que, par corollaire, la face proximale 28 est la plus rapprochée. La première couche de renfort 22 présente des fentes transversales 29, qui seront décrites plus en détail après.
Selon l'invention, le semelage externe 2 comprend une couche d'usure 30 et une première couche d'amortissement 31, la couche d'usure 30 délimitant la face de contact 20 avec le sol, et la première couche d'amortissement 31 est située entre la couche d'usure 30 et la première couche de renfort 22. La couche d'amortissement 31 amortit les chocs, les impulsions ou autres sollicitations qui transitent dans le semelage externe 2, notamment entre la couche d'usure 30 et la couche de renfort 22. En effet, la totalité ou des subdivisions de la couche d'amortissement 31 se déforment, élastiquement et de manière réversible, pour permettre un déplacement relatif de la couche d'usure 30 ou de subdivisions de cette couche par rapport à la couche de renfort 22. Les déformations de la couche d'amortissement dissipent de l'énergie ce qui, par corollaire, accroît l'intensité de sollicitation nécessaire pour faire déraper la chaussure. Elles permettent également une meilleure adaptation de la
6 couche d'usure aux divers formes et reliefs de terrain. En d'autres termes, l'adhérence au sol est meilleure avec la chaussure de l'invention.
Selon la première forme de réalisation toujours, comme on le comprend à l'aide de l'ensemble des figures 1 à 4, la couche d'amortissement 31 présente une épaisseur réduite, comprise entre 1 et 10 mm, sachant que des valeurs de 1 à 5 mm ont donné de bons résultats. Cela confère à cette couche une masse minimale.
Il en résulte que la chaussure 1 reste légère, et que la fatigue de l'utilisateur est réduite.
Selon la direction transversale W, la largeur de la première couche de renfort est comprise entre 25 et 100% de la largeur du semelage externe 2, sachant que des valeurs comprises entre 75 et 100% ont donné de bons résultats. La couche de renfort 22 remplit notamment un rôle de rigidification transversale, rôle d'autant plus significatif que sa largeur est élevée. L'utilisateur peut donc prendre des appuis plus stables, ou mieux percevoir les informations sensorielles, même si un contact au sol se fait seulement au niveau du bord latéral 5 ou seulement au niveau du bord médial 6 du semelage 2. L'utilisateur perçoit également mieux les informations sensorielles, et transmet plus précisément des impulsions au sol, dans un cas où la chaussure est munie d'un crampon.
Selon la direction longitudinale L, la longueur de la première couche de renfort 22 est comprise entre 25 et 100% de la longueur du semelage externe 2. Cela signifie que la première couche de renfort 22 peut occuper, longitudinalement, une portion réduite ou, au contraire, élevée, du semelage 2. On a observé que des longueurs importantes, comprises entre 75 et 100% de la longueur du semelage externe 2, ont donné de bons résultats. Cela est lié au fait que les appuis transversaux sont améliorés sur une longueur significative du semelage 2. Là encore la coopération avec un crampon est améliorée.
Il est prévu par exemple que les fentes 29 débouchent alternativement au niveau du bord latéral 25 et au niveau du bord médial 26 de la première couche de renfort 22. Cela confère à chacun des bords 25, 26 la même aptitude à fléchir longitudinalement, selon un axe transversal de la couche de renfort 22. Pour une alternative de construction il est possible que les fentes 29 débouchent au niveau d'un seul des bords latéral 25 et médial 26 de la première couche de renfort 22.
Selon ce cas de figure, lequel n'est pas représenté ici, celui des bords au niveau duquel débouchent les fentes présente une structure discontinue, alors qu'à
l'inverse, celui des bords au niveau duquel ne débouche aucune fente présente une structure continue. Le bord dont la structure est continue est plus rigide, ou moins souple, en flexion longitudinale, par rapport au bord de structure discontinue. En d'autres termes les bords 25, 26 fléchissent différemment en flexion. Au final il est possible, en fonction de la disposition des fentes, de conférer au semelage externe 2 des propriétés mécaniques spécifiques à certains emplacements.
Selon la première forme de réalisation toujours, comme on le comprend à l'aide de l'ensemble des figures 1 à 4, la couche d'amortissement 31 présente une épaisseur réduite, comprise entre 1 et 10 mm, sachant que des valeurs de 1 à 5 mm ont donné de bons résultats. Cela confère à cette couche une masse minimale.
Il en résulte que la chaussure 1 reste légère, et que la fatigue de l'utilisateur est réduite.
Selon la direction transversale W, la largeur de la première couche de renfort est comprise entre 25 et 100% de la largeur du semelage externe 2, sachant que des valeurs comprises entre 75 et 100% ont donné de bons résultats. La couche de renfort 22 remplit notamment un rôle de rigidification transversale, rôle d'autant plus significatif que sa largeur est élevée. L'utilisateur peut donc prendre des appuis plus stables, ou mieux percevoir les informations sensorielles, même si un contact au sol se fait seulement au niveau du bord latéral 5 ou seulement au niveau du bord médial 6 du semelage 2. L'utilisateur perçoit également mieux les informations sensorielles, et transmet plus précisément des impulsions au sol, dans un cas où la chaussure est munie d'un crampon.
Selon la direction longitudinale L, la longueur de la première couche de renfort 22 est comprise entre 25 et 100% de la longueur du semelage externe 2. Cela signifie que la première couche de renfort 22 peut occuper, longitudinalement, une portion réduite ou, au contraire, élevée, du semelage 2. On a observé que des longueurs importantes, comprises entre 75 et 100% de la longueur du semelage externe 2, ont donné de bons résultats. Cela est lié au fait que les appuis transversaux sont améliorés sur une longueur significative du semelage 2. Là encore la coopération avec un crampon est améliorée.
Il est prévu par exemple que les fentes 29 débouchent alternativement au niveau du bord latéral 25 et au niveau du bord médial 26 de la première couche de renfort 22. Cela confère à chacun des bords 25, 26 la même aptitude à fléchir longitudinalement, selon un axe transversal de la couche de renfort 22. Pour une alternative de construction il est possible que les fentes 29 débouchent au niveau d'un seul des bords latéral 25 et médial 26 de la première couche de renfort 22.
Selon ce cas de figure, lequel n'est pas représenté ici, celui des bords au niveau duquel débouchent les fentes présente une structure discontinue, alors qu'à
l'inverse, celui des bords au niveau duquel ne débouche aucune fente présente une structure continue. Le bord dont la structure est continue est plus rigide, ou moins souple, en flexion longitudinale, par rapport au bord de structure discontinue. En d'autres termes les bords 25, 26 fléchissent différemment en flexion. Au final il est possible, en fonction de la disposition des fentes, de conférer au semelage externe 2 des propriétés mécaniques spécifiques à certains emplacements.
7 De manière générale, une fente 29 présente une longueur comprise entre 50 et 100% de la largeur de la première couche de renfort 22, au niveau d'une section transversale donnée du semelage externe 2. Plus la fente 29 est longue, meilleure est l'aptitude en flexion longitudinale. Le cas extrême est celui d'une longueur de 100%. Cela signifie que la structure longitudinale de la couche de renfort 22 est alors discontinue. L'écartement entre deux portions transversales de la couche 22 reste stable parce que ces portions sont solidarisées, par exemple par collage, au reste du semelage.
En pratique, une fente 29 présente une largeur comprise entre 0,1 et 30 mm.
Plus les fentes sont étroites, plus la résistance en flexion transversale est grande.
Autrement dit, plus les fentes sont étroites, plus la chaussure est stable dans les appuis transversaux.
De manière non limitative, selon la première forme de réalisation de l'invention, des fentes 29 sont ménagées sur toute la longueur de la première couche de renfort 22. Dans ce cas c'est l'intégralité de cette couche qui est à même de fléchir longitudinalement. Le déroulement du pied n'en est que meilleur, particulièrement dans les cas où la couche de renfort 22 s'étend longitudinalement sur une partie significative du semelage.
De manière différente, selon des variantes de réalisation non représentées, des fentes 29 sont ménagées seulement entre l'extrémité avant 24 de la première couche de renfort 22, et un point reculé d'une valeur de 50% de la longueur de cette couche 22 depuis l'extrémité avant 24. Il s'agit ici de favoriser la flexion longitudinale de l'avant de la couche. Si cette dernière s'étend selon une longueur substantielle du semelage externe 2, voire selon la totalité, alors c'est l'avant du semelage externe 2 qui peut fléchir longitudinalement. Par corollaire le déroulement du pied est facile, car les orteils sont plus libres. De plus les appuis transversaux au niveau des orteils restent très forts et précis, en raison de la résistance en flexion transversale de la couche de renfort 22.
Différemment encore, selon d'autres variantes de réalisation non représentées, des fentes 29 sont ménagées seulement entre un point reculé d'une valeur de 25%
de la longueur de la première couche de renfort 22 depuis l'extrémité avant 24, et un point avancé d'une valeur de 25% de la longueur de la première couche de renfort 22 depuis l'extrémité arrière 23. Cela signifie que c'est essentiellement la portion centrale de la couche de renfort 22 qui est apte à fléchir longitudinalement.
Si cette couche 22 s'étend sur une longueur substantielle du semelage externe 2, voire selon la totalité, on observe alors que ce dernier 2 peut se déformer en torsion longitudinale, c'est-à-dire selon un axe longitudinal. Cela facilite les prises d'appui dans les pentes transversales.
En pratique, une fente 29 présente une largeur comprise entre 0,1 et 30 mm.
Plus les fentes sont étroites, plus la résistance en flexion transversale est grande.
Autrement dit, plus les fentes sont étroites, plus la chaussure est stable dans les appuis transversaux.
De manière non limitative, selon la première forme de réalisation de l'invention, des fentes 29 sont ménagées sur toute la longueur de la première couche de renfort 22. Dans ce cas c'est l'intégralité de cette couche qui est à même de fléchir longitudinalement. Le déroulement du pied n'en est que meilleur, particulièrement dans les cas où la couche de renfort 22 s'étend longitudinalement sur une partie significative du semelage.
De manière différente, selon des variantes de réalisation non représentées, des fentes 29 sont ménagées seulement entre l'extrémité avant 24 de la première couche de renfort 22, et un point reculé d'une valeur de 50% de la longueur de cette couche 22 depuis l'extrémité avant 24. Il s'agit ici de favoriser la flexion longitudinale de l'avant de la couche. Si cette dernière s'étend selon une longueur substantielle du semelage externe 2, voire selon la totalité, alors c'est l'avant du semelage externe 2 qui peut fléchir longitudinalement. Par corollaire le déroulement du pied est facile, car les orteils sont plus libres. De plus les appuis transversaux au niveau des orteils restent très forts et précis, en raison de la résistance en flexion transversale de la couche de renfort 22.
Différemment encore, selon d'autres variantes de réalisation non représentées, des fentes 29 sont ménagées seulement entre un point reculé d'une valeur de 25%
de la longueur de la première couche de renfort 22 depuis l'extrémité avant 24, et un point avancé d'une valeur de 25% de la longueur de la première couche de renfort 22 depuis l'extrémité arrière 23. Cela signifie que c'est essentiellement la portion centrale de la couche de renfort 22 qui est apte à fléchir longitudinalement.
Si cette couche 22 s'étend sur une longueur substantielle du semelage externe 2, voire selon la totalité, on observe alors que ce dernier 2 peut se déformer en torsion longitudinale, c'est-à-dire selon un axe longitudinal. Cela facilite les prises d'appui dans les pentes transversales.
8 En référence à la première forme de réalisation décrite de l'invention, ainsi qu'aux alternatives et variantes possibles, les fentes 29 sont parallèles entre elles. Cela permet à la première couche de renfort 22, et donc aussi au semelage 2, de fléchir longitudinalement de façon régulière. Le déroulement du pied a tendance à se faire à
plat, ce qui convient bien à une utilisation sur terrain plat. Il est alternativement possible qu'au moins deux fentes 29 forment l'une avec l'autre un angle dont la valeur est comprise entre 0 et 300. Dans ce cas le déroulement du pied peut se faire avec une légère torsion longitudinale, ce qui favorise une utilisation en terrain accidenté.
Dans tous les cas la première couche de renfort 22 est à même de fléchir longitudinalement, tout en restant plane transversalement, comme on le comprend en considérant les figures 5 à 7. En conséquence le semelage externe 2 est apte à
fléchir longitudinalement, ce qui convient à un bon déroulement du pied, et à
conserver sa forme naturelle transversalement, ce qui rend les appuis transversaux au sol beaucoup plus précis.
De manière non limitative, la première couche de renfort 22 est ici constituée d'une matière synthétique armée de fibres. Celles-ci peuvent être synthétiques ou naturelles, comme le carbone, le verre, le lin, ou autre. Cette constitution rend la première couche de renfort 22 légère, ce qui bénéficie à l'ensemble de la chaussure.
II peut néanmoins être prévu d'utiliser d'autres matériaux, comme une matière plastique, un métal ou un alliage métallique, ou tout équivalent, pour fabriquer la couche de renfort 22.
En référence plus spécifiquement aux figures 2 à 4, on observe que le semelage externe 2 comprend une deuxième couche d'amortissement 32, et que la première couche de renfort 22 est située, dans le sens de la hauteur, entre la première couche d'amortissement 31 et la deuxième couche d'amortissement 32. Les première 31 et deuxième 32 couches d'amortissement sont solidarisées l'une à l'autre, par un moyen tel qu'un collage ou tout équivalent, pour emprisonner la première couche de renfort 22. Alternativement on peut prévoir que les première 31 et deuxième 32 couches d'amortissement forment une pièce monobloc. En d'autres termes, la première couche de renfort 22 est noyée dans un ensemble qui, au final, est une couche d'amortissement située entre la couche d'usure 30 et la tige 9.
La deuxième forme de réalisation de l'invention est présentée ci-après à
l'aide de la figure 8. Pour des raisons de commodité, les éléments communs avec la première forme sont désignés par les mêmes références. Ce sont essentiellement les différences qui sont mises en évidence.
On retrouve une première couche de renfort 22, avec une extrémité arrière 23, une extrémité avant 24, un bord latéral 25 et un bord médial 26, ainsi que des fentes transversales 29.
plat, ce qui convient bien à une utilisation sur terrain plat. Il est alternativement possible qu'au moins deux fentes 29 forment l'une avec l'autre un angle dont la valeur est comprise entre 0 et 300. Dans ce cas le déroulement du pied peut se faire avec une légère torsion longitudinale, ce qui favorise une utilisation en terrain accidenté.
Dans tous les cas la première couche de renfort 22 est à même de fléchir longitudinalement, tout en restant plane transversalement, comme on le comprend en considérant les figures 5 à 7. En conséquence le semelage externe 2 est apte à
fléchir longitudinalement, ce qui convient à un bon déroulement du pied, et à
conserver sa forme naturelle transversalement, ce qui rend les appuis transversaux au sol beaucoup plus précis.
De manière non limitative, la première couche de renfort 22 est ici constituée d'une matière synthétique armée de fibres. Celles-ci peuvent être synthétiques ou naturelles, comme le carbone, le verre, le lin, ou autre. Cette constitution rend la première couche de renfort 22 légère, ce qui bénéficie à l'ensemble de la chaussure.
II peut néanmoins être prévu d'utiliser d'autres matériaux, comme une matière plastique, un métal ou un alliage métallique, ou tout équivalent, pour fabriquer la couche de renfort 22.
En référence plus spécifiquement aux figures 2 à 4, on observe que le semelage externe 2 comprend une deuxième couche d'amortissement 32, et que la première couche de renfort 22 est située, dans le sens de la hauteur, entre la première couche d'amortissement 31 et la deuxième couche d'amortissement 32. Les première 31 et deuxième 32 couches d'amortissement sont solidarisées l'une à l'autre, par un moyen tel qu'un collage ou tout équivalent, pour emprisonner la première couche de renfort 22. Alternativement on peut prévoir que les première 31 et deuxième 32 couches d'amortissement forment une pièce monobloc. En d'autres termes, la première couche de renfort 22 est noyée dans un ensemble qui, au final, est une couche d'amortissement située entre la couche d'usure 30 et la tige 9.
La deuxième forme de réalisation de l'invention est présentée ci-après à
l'aide de la figure 8. Pour des raisons de commodité, les éléments communs avec la première forme sont désignés par les mêmes références. Ce sont essentiellement les différences qui sont mises en évidence.
On retrouve une première couche de renfort 22, avec une extrémité arrière 23, une extrémité avant 24, un bord latéral 25 et un bord médial 26, ainsi que des fentes transversales 29.
9 , Ce qui est spécifique à la deuxième forme de réalisation, c'est qu'au niveau de la partie arrière 7 du semelage externe 2, la largeur de la première couche de renfort 22 est comprise entre 25 et 50% de la largeur du semelage externe 2, et au niveau de la partie avant 8, la largeur de la première couche de renfort 22 est comprise entre 50 et 100% de la largeur du semelage externe 2. Cela suppose que la première couche de renfort 22 s'étende selon au moins 60% de la longueur du semelage externe 2.
Au final la première couche de renfort 22 est plutôt étroite à l'arrière et plus large à
l'avant. Cela rend le semelage externe 2 plus rigide transversalement à
l'avant qu'à
l'arrière.
Bien entendu l'invention n'est pas limitée aux formes de réalisation ci-avant décrites, et comprend tous les équivalents techniques pouvant entrer dans la portée des revendications qui vont suivre.
Notamment il peut être prévu d'utiliser plusieurs couches de renfort. Par exemple, l'une peut être située vers l'avant de la chaussure, l'autre vers l'arrière.
La couche d'usure 30 peut être discontinue, c'est-à-dire formée d'éléments distincts solidarisés respectivement à la première couche d'amortissement 31.
Chaque couche d'amortissement 31, 32 est constituée par exemple d'une matière synthétique de faible densité, comme de l'EVA (éthyle-vinyle-acétate) ou tout matériau équivalent.
La structure du semelage externe 2 peut être minimaliste, c'est-à-dire comprendre exclusivement la couche d'usure 30, la première couche d'amortissement 31 et la première couche de renfort 22, ou encore la couche d'usure 30, la première couche d'amortissement 31, la première couche de renfort 22 et la deuxième couche d'amortissement 32, à l'exclusion de toute couche supplémentaire, ou à l'exclusion de tout élément supplémentaire.
Au final la première couche de renfort 22 est plutôt étroite à l'arrière et plus large à
l'avant. Cela rend le semelage externe 2 plus rigide transversalement à
l'avant qu'à
l'arrière.
Bien entendu l'invention n'est pas limitée aux formes de réalisation ci-avant décrites, et comprend tous les équivalents techniques pouvant entrer dans la portée des revendications qui vont suivre.
Notamment il peut être prévu d'utiliser plusieurs couches de renfort. Par exemple, l'une peut être située vers l'avant de la chaussure, l'autre vers l'arrière.
La couche d'usure 30 peut être discontinue, c'est-à-dire formée d'éléments distincts solidarisés respectivement à la première couche d'amortissement 31.
Chaque couche d'amortissement 31, 32 est constituée par exemple d'une matière synthétique de faible densité, comme de l'EVA (éthyle-vinyle-acétate) ou tout matériau équivalent.
La structure du semelage externe 2 peut être minimaliste, c'est-à-dire comprendre exclusivement la couche d'usure 30, la première couche d'amortissement 31 et la première couche de renfort 22, ou encore la couche d'usure 30, la première couche d'amortissement 31, la première couche de renfort 22 et la deuxième couche d'amortissement 32, à l'exclusion de toute couche supplémentaire, ou à l'exclusion de tout élément supplémentaire.
Claims (15)
1- Chaussure (1) comprenant un semelage externe (2) et une tige (9), le semelage externe (2) s'étendant en longueur depuis une extrémité arrière (3) jusqu'à
une extrémité avant (4), en largeur entre un bord latéral (5) et un bord médial (6), et en hauteur entre une face de contact (20) avec le sol et une face de liaison (21) à la tige (9), le semelage (2) comprenant une première couche de renfort (22) qui s'étend en longueur depuis une extrémité arrière (23) jusqu'à une extrémité avant (24), en largeur entre un bord latéral (25) et un bord médial (26), et en hauteur entre une face distale (27) et une face proximale (28), la première couche de renfort (22) présentant des fentes transversales (29), caractérisée par le fait que le semelage (2) comprend une couche d'usure (30) et une première couche d'amortissement (31), la couche d'usure délimitant la face de contact (20), et par le fait que la première couche d'amortissement (31) est située entre la couche d'usure (30) et la première couche de renfort (22).
une extrémité avant (4), en largeur entre un bord latéral (5) et un bord médial (6), et en hauteur entre une face de contact (20) avec le sol et une face de liaison (21) à la tige (9), le semelage (2) comprenant une première couche de renfort (22) qui s'étend en longueur depuis une extrémité arrière (23) jusqu'à une extrémité avant (24), en largeur entre un bord latéral (25) et un bord médial (26), et en hauteur entre une face distale (27) et une face proximale (28), la première couche de renfort (22) présentant des fentes transversales (29), caractérisée par le fait que le semelage (2) comprend une couche d'usure (30) et une première couche d'amortissement (31), la couche d'usure délimitant la face de contact (20), et par le fait que la première couche d'amortissement (31) est située entre la couche d'usure (30) et la première couche de renfort (22).
2- Chaussure (1) selon la revendication 1, caractérisée par le fait que selon la direction transversale (W), la largeur de la première couche de renfort (22) est comprise entre 25 et 100% de la largeur du semelage externe (2).
3- Chaussure (1) selon la revendication 1 ou 2, caractérisée par le fait que selon la direction longitudinale (L), la longueur de la première couche de renfort (22) est comprise entre 25 et 100% de la longueur du semelage externe (2).
4- Chaussure (1) selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée par le fait que les fentes (29) débouchent au niveau d'un seul des bords latéral (25) et médial (26) de la première couche de renfort (22).
5- Chaussure (1) selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée par le fait que les fentes (29) débouchent alternativement au niveau du bord latéral (25) et au niveau du bord médial (26) de la première couche de renfort (22).
6- Chaussure (1) selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisée par le fait qu'une fente (29) présente une longueur comprise entre 50 et 100% de la largeur de la première couche de renfort (22).
7- Chaussure (1) selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisée par le fait qu'une fente (29) présente une largeur comprise entre 0,1 et 30 mm.
8-Chaussure (1 ) selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisée par le fait que des fentes (29) sont ménagées sur toute la longueur de la première couche de renfort (22)
9- Chaussure (1) selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisée par le fait que des fentes (29) sont ménagées seulement entre l'extrémité avant (24) de la première couche de renfort (22), et un point reculé d'une valeur de 50% de la longueur de cette couche (22) depuis l'extrémité avant (24).
10- Chaussure (1) selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisée par le fait que des fentes (29) sont ménagées seulement entre un point reculé d'une valeur de 25% de la longueur de la première couche de renfort (22) depuis l'extrémité
avant (24), et un point avancé d'une valeur de 25% de la longueur de la première couche de renfort (22) depuis l'extrémité arrière (23).
avant (24), et un point avancé d'une valeur de 25% de la longueur de la première couche de renfort (22) depuis l'extrémité arrière (23).
11- Chaussure (1) selon l'une des revendications 1 à 10, caractérisée par le fait que les fentes (29) sont parallèles entre elles.
12- Chaussure (1) selon l'une des revendications 1 à 10, caractérisée par le fait qu'au moins deux fentes (29) forment l'une avec l'autre un angle dont la valeur est comprise entre 0 et 30°.
13- Chaussure (1) selon l'une des revendications 1 à 12, caractérisée par le fait qu'au niveau de la partie arrière (7) du semelage externe (2), la largeur de la première couche de renfort (22) est comprise entre 25 et 50% de la largeur du semelage externe (2), et par le fait qu'au niveau de la partie avant (8), la largeur de la première couche de renfort (22) est comprise entre 50 et 100% de la largeur du semelage externe (2).
14- Chaussure (1) selon l'une des revendications 1 à 13, caractérisée par le fait que la première couche de renfort (22) est constituée d'une matière synthétique armée de fibres.
15- Chaussure (1) selon l'une des revendications 1 à 14, caractérisée par le fait que le semelage externe (2) comprend une deuxième couche d'amortissement (32), et par le fait que la première couche de renfort (22) est située, dans le sens de la hauteur, entre la première couche d'amortissement (31) et la deuxième couche d'amortissement (32).
Applications Claiming Priority (2)
| Application Number | Priority Date | Filing Date | Title |
|---|---|---|---|
| FR1202135A FR2993758B1 (fr) | 2012-07-27 | 2012-07-27 | Chaussure a semelage ameliore |
| FR1202135 | 2012-07-27 |
Publications (1)
| Publication Number | Publication Date |
|---|---|
| CA2821468A1 true CA2821468A1 (fr) | 2014-01-27 |
Family
ID=47172701
Family Applications (1)
| Application Number | Title | Priority Date | Filing Date |
|---|---|---|---|
| CA2821468A Abandoned CA2821468A1 (fr) | 2012-07-27 | 2013-07-18 | Chaussure a semelage ameliore |
Country Status (8)
| Country | Link |
|---|---|
| US (1) | US9516916B2 (fr) |
| EP (1) | EP2689681A1 (fr) |
| CN (1) | CN103564976A (fr) |
| AR (1) | AR091918A1 (fr) |
| BR (1) | BR102013019024A2 (fr) |
| CA (1) | CA2821468A1 (fr) |
| FR (1) | FR2993758B1 (fr) |
| RU (1) | RU2624190C2 (fr) |
Families Citing this family (39)
| Publication number | Priority date | Publication date | Assignee | Title |
|---|---|---|---|---|
| US11445784B2 (en) | 2012-04-12 | 2022-09-20 | Worcester Polytechnic Institute | Adjustable response elastic kinetic energy converter and storage field system for a footwear appliance |
| USD731769S1 (en) * | 2014-10-23 | 2015-06-16 | Skechers U.S.A., Inc. Ii | Shoe outsole periphery and bottom |
| US10497814B2 (en) * | 2014-12-23 | 2019-12-03 | Intel Corporation | III-V semiconductor alloys for use in the subfin of non-planar semiconductor devices and methods of forming the same |
| EP3297478B1 (fr) * | 2015-05-22 | 2021-11-10 | Nike Innovate C.V. | Structures en contact avec le sol pour articles chaussants |
| EP3297476B1 (fr) * | 2015-05-22 | 2021-05-05 | Nike Innovate C.V. | Structures en contact avec le sol pour articles chaussants |
| US10226097B2 (en) * | 2015-09-18 | 2019-03-12 | Nike, Inc. | Footwear sole structure with nonlinear bending stiffness |
| USD781545S1 (en) * | 2015-11-16 | 2017-03-21 | Nike, Inc. | Shoe outsole |
| FR3046913B1 (fr) | 2016-01-21 | 2019-05-31 | Hyperios | Semelle de chaussure |
| US11197514B2 (en) * | 2016-02-29 | 2021-12-14 | Nike, Inc. | Layered sole structure for an article of footwear |
| USD794298S1 (en) * | 2016-05-16 | 2017-08-15 | Nike, Inc. | Shoe outsole |
| KR102173524B1 (ko) * | 2016-07-20 | 2020-11-04 | 나이키 이노베이트 씨.브이. | 신발 플레이트 |
| CN106165936A (zh) * | 2016-08-31 | 2016-11-30 | 琪尔特有限公司 | 一种耐折鞋底 |
| US10952498B2 (en) * | 2016-11-11 | 2021-03-23 | Nike, Inc. | Plate with foam for footwear |
| CN113876073A (zh) * | 2017-05-23 | 2022-01-04 | 耐克创新有限合伙公司 | 具有波状鞋底板的用于鞋类物品的鞋底结构 |
| DE202017107867U1 (de) * | 2017-12-22 | 2018-02-27 | Caprice Schuhproduktion Gmbh & Co. Kg | Außensohle für einen Schuh |
| US11006695B2 (en) | 2018-05-31 | 2021-05-18 | Nike, Inc. | Footwear sole plate with forefoot through hole |
| CN112188846B (zh) | 2018-05-31 | 2023-02-28 | 耐克创新有限合伙公司 | 具有变化的厚度的非平行波的鞋类鞋底板 |
| MX2021003914A (es) * | 2018-10-05 | 2021-06-04 | Worcester Polytech Inst | Aparato de calzado de absorcion de impacto. |
| FR3094872B1 (fr) * | 2019-04-10 | 2021-03-19 | Salomon Sas | Chaussure de sport |
| WO2020214169A1 (fr) * | 2019-04-17 | 2020-10-22 | Hewlett-Packard Development Company, L. P. | Inserts pour mouler des semelles intercalaires de chaussures |
| US12220019B2 (en) * | 2019-08-08 | 2025-02-11 | Saucony, Inc. | Footwear with a composite plate sole assembly |
| US11478039B2 (en) * | 2019-08-08 | 2022-10-25 | Saucony, Inc. | Footwear with a composite plate sole assembly |
| USD943904S1 (en) * | 2019-12-26 | 2022-02-22 | Salomon S.A.S. | Sole and heel counter of a footwear article |
| US11641906B2 (en) | 2020-02-27 | 2023-05-09 | Nike, Inc. | Medially-located lateral footwear stabilizer |
| US12225968B2 (en) | 2021-01-20 | 2025-02-18 | Puma SE | Article of footwear having a sole plate |
| EP4066671B1 (fr) * | 2021-04-01 | 2024-12-11 | Bär GmbH | Semelle renforcée transversalement pour une chaussure |
| USD1010297S1 (en) | 2021-06-30 | 2024-01-09 | Puma SE | Shoe |
| IT202100018557A1 (it) * | 2021-07-14 | 2023-01-14 | Scarpa Calzaturificio Spa | Gruppo suola per calzature sportive e calzatura dotata di tale gruppo suola |
| US20230137398A1 (en) * | 2021-10-28 | 2023-05-04 | Nike, Inc. | Sole structure for article of footwear |
| USD1007826S1 (en) | 2022-03-23 | 2023-12-19 | Mountain Origins Design LLC | Footwear |
| USD1007110S1 (en) | 2022-03-23 | 2023-12-12 | Mountain Origins Design LLC | Footwear |
| USD1033862S1 (en) | 2022-03-23 | 2024-07-09 | Mountain Origins Design LLC | Footwear |
| USD1007825S1 (en) | 2022-03-23 | 2023-12-19 | Mountain Origins Design LLC | Footwear |
| USD1008611S1 (en) | 2022-03-23 | 2023-12-26 | Mountain Origins Design LLC | Footwear |
| US20240000186A1 (en) * | 2022-06-30 | 2024-01-04 | Asics Corporation | Sole and shoe |
| US20240023669A1 (en) * | 2022-07-19 | 2024-01-25 | Skechers U.S.A., Inc.Ii | Footwear sole configured to impart pressure and stimulation |
| US20240398063A1 (en) * | 2023-06-01 | 2024-12-05 | Caleres, Inc. | Shoe bottom construction |
| USD1014932S1 (en) * | 2023-06-21 | 2024-02-20 | Nike, Inc. | Shoe |
| USD1014941S1 (en) * | 2023-06-21 | 2024-02-20 | Nike, Inc. | Shoe |
Family Cites Families (20)
| Publication number | Priority date | Publication date | Assignee | Title |
|---|---|---|---|---|
| US1981677A (en) * | 1932-02-17 | 1934-11-20 | Stark David | Shoe |
| FR2457081A1 (fr) | 1979-05-21 | 1980-12-19 | Salomon & Fils F | Chaussure de sport et plus particulierement de ski de fond |
| US4506460A (en) * | 1982-06-18 | 1985-03-26 | Rudy Marion F | Spring moderator for articles of footwear |
| EP0373336B1 (fr) * | 1988-12-13 | 1992-12-30 | Helmut Mayer | Pièce d'insertion pour chaussure |
| SU1757598A1 (ru) * | 1989-06-13 | 1992-08-30 | Московский Текстильный Институт Им.А.Н.Косыгина | Узел низа обуви |
| FR2770096B1 (fr) * | 1997-10-29 | 1999-12-17 | Salomon Sa | Semelle de chaussure de sport |
| FR2765083B1 (fr) | 1997-06-27 | 1999-08-27 | Salomon Sa | Semelle multicouche couplee a un renfort de la tige de la chaussure |
| FR2775875B1 (fr) * | 1998-03-11 | 2000-04-21 | Lafuma Sa | Chaussure de marche |
| FR2848389B1 (fr) | 2002-12-11 | 2006-02-10 | Salomon Sa | Semelage de chaussure |
| US7013581B2 (en) * | 2003-06-11 | 2006-03-21 | Nike, Inc. | Article of footwear having a suspended footbed |
| US7421805B2 (en) * | 2003-07-17 | 2008-09-09 | Red Wing Shoe Company, Inc. | Integral spine structure for footwear |
| WO2006066331A1 (fr) * | 2004-12-23 | 2006-06-29 | Craig Edward Richards | Ensemble de semelles |
| WO2006125182A2 (fr) * | 2005-05-19 | 2006-11-23 | Danner, Inc. | Chaussure avec systeme de cambrion |
| US7398608B2 (en) * | 2005-06-02 | 2008-07-15 | Wolverine World Wide, Inc. | Footwear sole |
| WO2008144446A1 (fr) * | 2007-05-18 | 2008-11-27 | The North Face Apparel Corp. | Dispositif formant plaque de support pour chaussures |
| US8220186B2 (en) * | 2008-04-30 | 2012-07-17 | Nike, Inc. | Sole structures and articles of footwear including such sole structures |
| FR2932963B1 (fr) | 2008-06-25 | 2010-08-27 | Salomon Sa | Chaussure a semelage ameliore |
| FR2940019B1 (fr) | 2008-12-22 | 2011-03-25 | Salomon Sas | Chaussure a semelage ameliore |
| US8635785B2 (en) * | 2010-07-28 | 2014-01-28 | Jione Frs Corporation | Midsole for a shoe |
| CN201995722U (zh) * | 2011-04-27 | 2011-10-05 | 茂泰(福建)鞋材有限公司 | 一种平衡稳定鞋底 |
-
2012
- 2012-07-27 FR FR1202135A patent/FR2993758B1/fr not_active Expired - Fee Related
-
2013
- 2013-07-15 EP EP13003556.1A patent/EP2689681A1/fr not_active Ceased
- 2013-07-18 CA CA2821468A patent/CA2821468A1/fr not_active Abandoned
- 2013-07-24 BR BR102013019024A patent/BR102013019024A2/pt not_active Application Discontinuation
- 2013-07-26 AR ARP130102673A patent/AR091918A1/es unknown
- 2013-07-26 CN CN201310317616.7A patent/CN103564976A/zh active Pending
- 2013-07-26 US US13/952,120 patent/US9516916B2/en not_active Expired - Fee Related
- 2013-07-26 RU RU2013135286A patent/RU2624190C2/ru not_active IP Right Cessation
Also Published As
| Publication number | Publication date |
|---|---|
| US9516916B2 (en) | 2016-12-13 |
| CN103564976A (zh) | 2014-02-12 |
| FR2993758B1 (fr) | 2015-03-27 |
| US20140026443A1 (en) | 2014-01-30 |
| AR091918A1 (es) | 2015-03-11 |
| RU2624190C2 (ru) | 2017-06-30 |
| EP2689681A1 (fr) | 2014-01-29 |
| FR2993758A1 (fr) | 2014-01-31 |
| RU2013135286A (ru) | 2015-02-10 |
| BR102013019024A2 (pt) | 2016-06-28 |
Similar Documents
| Publication | Publication Date | Title |
|---|---|---|
| CA2821468A1 (fr) | Chaussure a semelage ameliore | |
| EP2548465B1 (fr) | Chaussure à semelage amélioré | |
| EP2198729B1 (fr) | Chaussure à semelage amélioré | |
| EP3387937B1 (fr) | Chaussure à semelage amélioré | |
| EP0991334B1 (fr) | Chaussure a semelage avec structure deformable | |
| EP1100349B1 (fr) | Semelle de chaussure | |
| EP2138063A1 (fr) | Chaussure à semelage amélioré | |
| EP1447019A1 (fr) | Semelage de chaussure | |
| EP2394523A1 (fr) | Chaussure présentant un confort de marche amélioré | |
| FR2962630A1 (fr) | Chaussure a semelage ameliore | |
| EP2647304B1 (fr) | Elément chaussant | |
| FR2932964A1 (fr) | Chaussure qui ameliore la tenue du pied | |
| EP2572601A1 (fr) | Chaussure à semelage amélioré | |
| EP3047747A1 (fr) | Chaussure à structure améliorée | |
| FR2823076A1 (fr) | Renfort de chaussure, en particulier de sport et plus precisement encore de ski de fond, et chaussure comprenant un tel renfort | |
| FR3044206A1 (fr) | Equipement pour permettre a un utilisateur de pratiquer une activite physique et utilisation d'un tel equipement | |
| EP3050452A1 (fr) | Elément chaussant | |
| CA2729225A1 (fr) | Chaussure a semelage ameliore | |
| CA2894437C (fr) | Perfectionnement pour tamis de raquette a neige | |
| FR3036927A1 (fr) | Chaussure a semelage ameliore | |
| FR2946229A1 (fr) | Chaussure a semelage ameliore | |
| WO2008062113A1 (fr) | Structure pour chaussure, réalisée en matériau synthétique souple et destinée à être disposée entre une semelle extérieure et la tige de la chaussure | |
| FR2934757A1 (fr) | Semelle pour chaussure, en particulier pour chaussure de sport. | |
| FR3025070A1 (fr) | Chaussure de sport |
Legal Events
| Date | Code | Title | Description |
|---|---|---|---|
| FZDE | Discontinued |
Effective date: 20190718 |