Vêtement d'une<B>seule</B> pièce. Jusqu'ici on a confectionné des vêtements (en particulier des robes) d'une seule pièce, en pliant l'étoffe, en découpant sur les côtés les parties qui forment les manches et en façonnant les côtés du vêtement. Il s'ensuit que la partie supérieure des manches ne pré sente pas l'aspect d'un vêtement ordinaire.
La présente invention a pour objet un -vêtement d'une seule pièce comprenant un corps et des manches, pour enfants ou pour grandes personnes (hommes ou femmes), ca- ractérisé en ce que le dessus des manches est plus élevé que la partie qui relie la manche<B>à</B> l'encolure, cette partie étant sépa rée de la manche correspondante par une fente qui, depuis<B>le</B> dessus de l'épaule, des cend dans le dos et sur le devant de la robe.
De cette façon, les manches sont elles- mêmes plus lâches que la partie qui reste sur les épaules. En d'autres termes, le vête ment obtenu présente tous les avantages des vêtements ordinaires dont les manches s'a justent séparément; il est bien dégagé sous les bras, ce qui est appréciable et important en particulier pour les vêtements d'enfants. <B>A</B> ces avantages s'ajoute celui d'un prix de revient peu élevé par rapport<B>à</B> celui des robes ordinaires.
Le dessin ci-annex6 se rapporte<B>à</B> une forme d'exécution de Fobjet de l'invention, donnée<B>à</B> titre d'exemple.
La fig. <B>1</B> indique la façon de plier et de couper l'étoffe pour obtenir la robe; La fig. 2 montre en élévation de face la robe terminée.
Pour faire la robe, on opère de la façon suivante: L'étoffe<B>À</B> se plie sur elle-même comme indiqué par la ligne pointillée<B>N</B> et, si on le préfère, elle peut se replier sur la ligne médiane pointillée<B>J,</B> en vue de faci liter la coupe.
Les côtés de la robe se forment en lais sant la partie<B>C</B> comme manches. Les parties triangulaires<B><I>D</I></B> se découpent et le col se forme comme indiqué en<B>E.</B>
De plus, on fait deux entailles, comme représenté en K, pour obtenir l'ampleur des manches. Les entailles P se ferment ensuite par couture et l'ampleur des manches s'obtient en prenant dans l'excédent d'étoffe qui provient de ces entailles et qui se répartit d'une ma nière égale sur l'entaille K Il en résulte que la partie tombante qui va de l'ouverture du col<B>à</B> la naissance des manches est plus basse que la partie N de ces manches (fig. 2).
<B>Il</B> va sans dire que l'on peut, si on le désire, ajouter de la broderie en<B>D</B> par exemple pour cacher les parties découpées qui se voient sur la robe.
On peut aussi dans le bas de la robe former un double feston, comme indiqué en <B><I>G</I></B> et en H. On se réserve aussi, dans le cas où l'on aurait<B>à</B> raccourcir la robe jugée trop longue, de supprimer la partie inférieure en suivant la ligne<B>9</B> que l'on peut orner d'une broderie qui constituerait ainsi l'extrémité de la robe.