CH101371A - Procédé pour nouer ensemble deux fils et appareil noueur pour sa mise en oeuvre. - Google Patents

Procédé pour nouer ensemble deux fils et appareil noueur pour sa mise en oeuvre.

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CH101371A
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Edward A Taft
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Edward A Taft
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    • DTEXTILES; PAPER
    • D03WEAVING
    • D03JAUXILIARY WEAVING APPARATUS; WEAVERS' TOOLS; SHUTTLES
    • D03J3/00Weavers' tools, e.g. knot-tying tools

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  • Textile Engineering (AREA)
  • Decoration Of Textiles (AREA)

Description


  Procédé pour nouer ensemble deux fils et appareil     noueur    pour sa mise en     #uvre.       Il existe déjà de nombreux dispositifs  destinés à former dans des fils, soit un     noeud     complet; soit les boucles constitutives d'un       naeud;

      des dispositifs de ce genre sont em  ployés dans les machines à fabriquer les filets  de pêche et autres, les machines à coudre les  livres, les moissonneuses, lieuses, les machines  à tricoter et les machines à rattacher les fils  de     trame,    ainsi que dans les     ourdissoirs,    et  ont été construits pour être utilisés comme  outils ou instruments à main par les ouvriers  préposés à la     conduite    de métiers     renvideurs,     de métiers à tisser et de     métiers    à filer.  



  Cette invention concerne un procédé pour  nouer ensemble deux     fils.     



  Suivant l'invention, on conduit suivant des  circonvolutions telles qu'un     naeud    soit formé,  le bout d'au moins un des fils autour d'une  partie de l'autre tenue fixe.  



  L'invention a en outre pour objet un ap  pareil     noueur    pour la mise en     oeuvre        dudit     procédé.  



  L'appareil     noueur    suivant l'invention com  porte un postillon mobile pour conduire le  bout d'au moins un des fils et des moyens    pour faire     effectuer    un parcours courbe à ce  postillon.  



  Cet appareil est avantageusement muni  de moyens servant à placer les fils en posi  tion, à faire fonctionner l'appareil, à serrer  les     noeuds    formés et à couper les bouts     qu'on     désire couper,     d'une    manière parfaite.  



  L'appareil peut être fabriqué sous un vo  lume suffisamment réduit pour qu'on puisse  l'employer comme outil à main. L'appareil  est aussi applicable comme élément dans les  machines citées plus haut.  



  Une forme d'exécution de l'objet de l'in  vention est représentée à titre d'exemple au  dessin annexé, dans lequel:       Fig.    1 est une élévation de face de l'ap  pareil, représenté assujetti sur la main de  l'opérateur;       Fig.    2 est un détail en élévation, à plus  grande échelle, représentant le mécanisme  proprement dit, vu du même côté que     fig.    1.;       Fig.    3 est une élévation en regardant de  la droite de     fig.    2;       Fig.    4 est un plan, à la même échelle  que     fig.    2;

         Fig.    5 est une élévation correspondant à           fig.    2, mais montrant les parties dans une  position différente;       Fig.    6 est une élévation prise de la gau  che des     fig.    2, 4 et 5, certaines     parties    étant  enlevées pour laisser voir la construction  intérieure;       Fig.    7 est une élévation prise de la droite  de     fig.    3 ;       Fig.    8 est une élévation prise de la gau  che de     fig.    2;

         Fig.    9 est un détail,     cri    élévation, corres  pondant à     fig.    5, certaines parties étant en  levées;       Fig.    10 est une coupe suivant 10, 10,       fig.    6;       Fig.        10a    est un détail en coupe suivant       10-10a,        fig.    10;       Fig.    I1 est une vue en perspective de  parties détachées, représentant l'instrument  manipulateur de fils' proprement dit et la  relation des fils par rapport à lui, pour la  mise en pratique de l'une des     façons    de faire  un     noeud    de tisserand;

         Fig.    12 est un détail, en perspective, re  présentant le postillon mobile pour conduire  le bout d'au     moins'un    des fils;       Fig.    13 est une coupe verticale représen  tant la même partie dans sa position de ré  ception des fils;       Fig.    14 est un détail, en élévation prise  de la droite, de parties représentées à la       fig.    11;       Fig.    15 est un schéma, en perspective, du  parcours effectué par le postillon et ses  moyens de commande, par rapport aux     fils,     pour former un     n#ud    de tisserand;

         Fig.    16 est un schéma similaire, repré  sentant la formation du     n#ud    de tisserand  par un mouvement du postillon dans- un au  tre chemin;       Fig.17    est un schéma représentant la  position du fil et le chemin du postillon pour  faire un     n#ud    de renvideur, ou de bobineur;       Fig.    18 représente la position du fil et le  chemin du postillon pour la formation d'un       n#ud    plat;         Fig.    19 représente, d'une façon similaire,  une autre position encore des fils et du che  min du postillon pour la confection d'un       n#ud    de tisserand;

         Fig.    20, 21 et 22 représentent, respecti  vement, les     noeuds    désignés sous le nom de  tisserand,     n#ud    de renvideur et     n#ud    plat;       Fig.    23 est une coupe, à plus grande  échelle, suivant 23-23,     fig.    7;

         Fig.    24 est une vue en perspective, simi  laire à     fig.    11, représentant une des façons  d'utiliser le dispositif pour faire un     n#ud    de       renvideur;          Fig.25    représente une phase ultérieure  de l'opération représentée à la     fig.    24, et       Fig.    26 est un détail en perspective re  présentant un dispositif de tension que l'on  peut employer si on le désire.  



       Etant    donné la construction relativement  compliquée et le grand nombre de pièces du  dispositif, celui-ci sera décrit dans la descrip  tion suivante, ensemble avec son fonctionne  ment, c'est-à-dire le procédé pour faire des       naeuds    afin d'éviter des répétitions inutiles.  En ce qui concerne la désignation " fil  employée pour les deux éléments à nouer  ensemble, il est évident que ce fil pourra avoir  une épaisseur plus ou moins grande jusqu'à  celle d'une ficelle et pourrait même être un  faisceau de fils.  



  En ce qui concerne maintenant les     fig.    1  et 3: les parties actives de l'appareil sont  érigées sur une poignée convenable 1, qui  est pourvue de passants 2, pour une courroie  de fixation 3 destinée, à passer sur le dos de  la main gauche. La poignée 1 et les parties  y assujetties, supportant les organes mobiles,  seront ci-après désignées sous le nom de  bâti.  



  La partie supérieure du bâti se prolonge,  en 4, vers le dos de la main et est pourvue,  en cet endroit, d'un passant 2 pour l'extré  mité supérieure de la courroie 3. Le dessus  du bâti 1 et la partie 4 sont plats, en 5,  pour offrir un siège pour la fixation de cer  taines des parties actives. Eu face du prolon  gement 4, une console courbe 6, d'une seule      pièce avec lui, est pourvue, en 7, d'un palier  pour l'une des extrémités d'un court arbre  transversal 8.  



  En ce qui concerne maintenant les     fig.    3  à 7; le bâti 1 comprend également une  console verticale 9, présentant une face ver  ticale qui définit un plan     a-a,        fig.    3 et 4,  et ayant un bossage de portée tubulaire 10,  s'étendant vers l'arrière, pour l'extrémité ar  rière, de préférence plus grosse, de l'arbre 8.  La console 9 est     contrecoudée,    d'avant en  arrière, vers le bossage 10 et découpée,  comme cela est représenté en 11 en tous  les points inutiles au support des parties y  attachées, en laissant des bras 12 percés à  leurs extrémités pour la réception de vis de  fixation 13.  



       Coneentriquement    à l'arbre 8, la console  9 supporte un guide ou glissière 15 pour un  moyen de commande pour un postillon de  conduite du bout d'au moins un des fils dont  il va être question. La glissière 15 est con  centrique sur au moins 180   à 270   à l'arbre  8 et est pourvue d'une fente annulaire 16.       Fig.9,    10 et 11, pour un organe 17 de  mise en action du postillon, comprenant un  secteur s'adaptant dans la fente 16 et porté  par un moyeu 18 fixé sur l'arbre 8.

   Les  parties circulaires de la glissière 15 compren  nent deux éléments en forme clé L,     151,    et       15b,        (fig.    23), attachés ensemble et délimitant  entre eux un canal 19 pour une série de  billes d'acier 20 trop grosses pour passer à  travers la fente 16. A l'exception de l'espace  occupé par le secteur 17 et le postillon dont  il va être question, les billes 20 occupent  toute la longueur d'un canal courbe se reliant  aux extrémités de la partie circulaire du  canal 19, y compris la partie circulaire située  dans la glissière 15.

   La partie circulaire de  la glissière 15 et la fente 16 sont comme  cela est représenté, assez longs pour laisser  de la place pour un mouvement du secteur  17 sur environ<B>900</B> de la partie circulaire du  chemin des billes 20, l'amplitude de ce mou  vement étant limitée par des arrêts 49 qui  sont prévus pour le secteur 17 et dont un  ou les deux peuvent être réglables. Des pro-         longements    du canal 19 vont être décrits, le  tout constituant un guide pour un postillon  et ses moyens de commande.  



  Le secteur 17 peut être actionné à la  main d'une manière appropriée quelconque.  Par exemple, comme cela est le mieux re  présenté aux     fig.    3 et 4, la console 6 porte  un court arbre 25 sur lequel pivote un levier  26 que l'on     manoeuvre    avec le pouce et qui  présente, à son extrémité interne, une ma  nille 27, reliée par une bielle 29 à une ma  nille 30 portant sur une vis décolletée 31  vissée dans le secteur 17. Une course des  cendante du levier 26 actionne par conséquent  le secteur 17 en sens inverse du mouvement  des aiguilles d'une montre, en regardant les       fig.    5, 10 et 11. Ce mouvement est utilisé  pour la commande principale de toutes les  parties mobiles.  



  Des cames dont il va être question, fai  sant corps avec le moyeu 18 ou le secteur  17, ou y rapportées, et contrôlant, par exem  ple, individuellement le fonctionnement, réglé  dans le temps, des moyens     coupe-fils-    et des  moyens de serrage et d'arrachement du     noeud,     complètent les organes de commande pour les  accessoires nécessaires pour la formation du  genre de     naeud    choisi.  



  On peut supposer, à titre d'exemple seu  lement, que le postillon est disposé pour être  mis en mouvement dans un chemin tel que  cela conduise l'extrémité de l'un des fils  d'une paire de fils dans un chemin convoluté,  par rapport à l'autre fil de la paire, de ma  nière à amener cette extrémité au delà de  son passage à travers une boucle ou repli de  l'autre fil, autour de cette boucle ou repli et  à travers la boucle du premier fil formée  par la première partie de son mouvement.

    Ceci constitue l'ancienne série familière de  manipulations; ou     fagon    de former à la main  un     noeud    de tisserand     (fig.    20) exposée     (fig.     15), en fonction du mouvement du fil A au  tour d'un repli<I>b</I> formé dans un fil<I>B.</I> Par  la méthode à la main, le fil B aurait été  posé sur le pouce de l'opérateur, le fil A  placé en travers de lui, l'extrémité du fil B      ramenée pour former le repli similaire au  repli     h    de la figure en question et l'extrémité  du fil<B>A</B> déplacée ensuite dans le sens des  têtes de flèches sur autant du chemin x que  cela est représenté en traits continus.  



  Les moyens, décrits ci-dessus, actionnés  par le levier 16     manoeuvré    au pouce, sont  disposés pour     effectuer    ces anciennes opéra  tions manuelles, de la manière suivante  Le canal 19 est dévié à travers un pro  longement tangentiel 40 de la glissière 15 et  incliné en arrière, comme cela est représenté  aux fi-. 6 et 11. Le prolongement 40 est  constitué par une pièce de métal distincte du  restant de la glissière 15 et possédant     (fig.     10) un canal 41, de. section rectangulaire,  prolongeant le canal 19.

   Le canal 19-41  est prolongé davantage par une coursière  semi-circulaire distincte     (fig.6),    faite sous  la forme d'un canal de section rectangulaire  fraisé dans un bloc en deux parties 42, fai  sant corps avec la pièce 40 ou la prolongeant,  comme cela est représenté aux     fig.    6, 11 et  14. Le canal formé dans le bloc 42 est con  tinué vers le haut, suivant une courbe de  rayon moindre mais située dans le même  plan, par une pièce évidée 43. Les parties  42, 43 peuvent être assujetties à un bloc 44  ou faire corps avec ce bloc qui présente des  faces     d'équerre    dont une supporte une voie  tangentielle 45 commençant à une partie  courbée vers l'intérieur 46 et se terminant à  la partie la plus basse de la coursière cir  culaire 15.

   La voie 45     (fig.    10) a son extré  mité de gauche 46 en position pour commu  niquer avec l'extrémité de gauche de la  partie 43, comme     cela,    est représenté à la  <B>fi-.</B> 11, la voie 45     s'incurvant    brusquement de  dehors en dedans et vers l'horizontale. La  voie 45 peut être montée dans un canal ou  trou du bloc 44, d'une manière quelconque  convenable; comme cela est représenté, cette  voie est formée dans une pièce de métal  avec laquelle fait corps une oreille descen  dante 50, fixée à la face arrière du bloc 44  par une vis 51 et pourvue de goujons conve  nables 52.

   La partie 46, comme cela est le  mieux représenté à la     fig.    11, est extérieure-    ment hors de contact avec les parties adja  centes des parties 42, d3 et présente des  angles arrondis pour éviter l'éraillement de  boucles de fil     tirées    en contact avec elle.  



  Les canaux     des    parties 42, 43 sont ou  verts sur les faces internes des courbes qu'ils  définissent pour le     passage    d'un bout de fil  en mouvement dans le canal. Une façon de  faire cette ouverture consiste à former un  trait de scie 55     (fig.    11, 14 et     10^)    pénétrant  dans le canal à billes à travers les faces  internes des parties 42 et 43 de la coursière.  



  Lorsque le secteur 17 se     trouve    contre  l'arrêt inférieur 49, il est évident     qu'un    point  particulier de la chaîne de billes 20 occupe  une position particulière en un point donné  quelconque de la coursière et qu'un mouve  ment du secteur 17 vers l'arrêt supérieur 49  obligera ce point particulier de la chaîne de  billes à parcourir les circonvolutions repré  sentées par les parties 40, 42, 43 et 46 de  la voie ou chemin de roulement pour les  billes.  



  On emploie ce mouvement, quelle que  soit la forme de la circonvolution à travers  laquelle la chaîne de billes se meut, pour  entraîner le bout du fil dans les circonvolu  tions d'un     nceud    à former.  



  Dans ce but, est disposé dans la chaîne  de billes, en un endroit approprié, un postil  lon 60 dont la disposition est représentée  aux     fig.    12, 13 et 14 et comprend une courte  section d'une barre métallique dont la section  transversale épouse la forme des canaux du  chemin de roulement pour les billes et  s'adapte librement dans ces canaux et qui  possède des extrémités sphériques ou     sphéroï-          dales    61, butant contre les billes adjacentes  20 de la série de billes et disposées pour  être commandées par elles, ou les comman  der, suivant le sens du mouvement.

   Pour  accommoder le postillon 60 aux courbes -des       circonvolutions    à travers lesquelles il est en  traîné, les faces médianes du solide rectan  gulaire constituant ce postillon sont concaves,  comme cela est représenté en 62, 63, dans       tous    les sens, la courbure de la conca-           vité    étant suffisante pour permettre le pas  sage du postillon à l'endroit de plus court  rayon des circonvolutions à travers lesquelles  il est entraîné. Pour lui     permettre    de rece  voir et de mettre en mouvement un bout de  fil, le postillon est pourvu d'un orifice ou  crochet récepteur de fil 64.  



  En raison de la section polygonale des  canaux ou voies dans lesquels le postillon  60 se meut, l'ouverture de l'orifice 64 fera  toujours face à la même face du canal.  



  La transmission mécanique représentée  par le secteur 17 et la série de billes, y  compris le postillon 60 travaillant dans un  canal fermé (c'est-à-dire fermé dans le sens  d'être sans fin) constitue un dispositif parti  culièrement efficace pour l'usage-en vue. Il  y a peu de jeu ou mouvement perdu lors  qu'on cherche à     renverser    le sens du mouve  ment d'une telle chaînes de billes; le mou  vement absorbe peu de force et il est doux  et positif en dépit des irrégularités inévita  bles des parties. En outre, le mouvement est  transmis au postillon de telle manière que  le moyen de transmission peut être divisé  n'importe où pour le passage d'un fil, les  billes cédant, grâce à leur petit jeu, pour  permettre au fil de passer à travers leur série  en tout point voulu.

   La série de billes, y  compris le postillon et le secteur 17, peuvent  par conséquent être considérés comme un  dispositif pour former dans un fil des circon  volutions constituant une série quelconque de  boucles ou tours et possédant l'avantage  unique de laisser passer une boucle fermée  en travers de lui en un point quelconque.  



  En prévoyant un canal servant de     voie-          guide    pour les billes et le postillon intercalé  dans la série de billes, il suffit de prévoir  une interruption en travers du canal en les  points où l'on désire faire passer un fil, une  boucle, ou même un     noeud    formé à travers  la transmission de commande représentée par  les billes. Et, lorsqu'on désire que le postil  lon entraîne, ou conduise, un bout de fil, il  suffit d'ouvrir latéralement (comme en 55)  la partie voulue de la voie pour offrir de la  place pour le passage du bout de fil traînant.

      Comme cela est représenté     â    la     $g.    11,  pour faire le     noeud    particulier choisi à titre  d'exemple, le canal à billes est interrompu  transversalement, en trois endroits, 56,     5611,          5611,    situés dans le même plan horizontal et       susceptibles    par cela même de permettre le  passage d'un brin rectiligne A de l'un des  fils à nouer ensemble pour croiser la série  de billes en trois endroits.  



  La position de l'arrêt 49 pour le secteur  17 est telle qu'elle amène l'embouchure 64  du postillon 60 en coïncidence avec la cou  pure 56 lorsque ledit secteur 17 se trouve  au bas de sa course et que le levier 26,  actionné au pouce, se trouve en haut de la  sienne.  



  En supposant qu'in fil B doive être posé       obliquement    en travers de la face de la cir  convolution de la voie aux parties 42, 43, si,  alors, le brin tendu de fil     a.    est introduit  dans les coupures alignées     56a    et     56b,    en  passant à travers la chaîne de billes dans  chacune de ces coupures, le fil B sera tiré  de dehors en dedans à travers le plan des  courbes 42 et 43.  



  Le fil A, à l'endroit où il pénètre dans  la coupure     .r.6,    sera reçu dans l'embouchure  64 du postillon 60. Le fil A est alors coupé  au point cl et le secteur 17 oscille ensuite  de bas en haut. Le bout coupé     al    se dépla  cera dans la direction des têtes de     flèches    à  la     fig.    15, sur la partie     x1    du chemin     x,    en  passant à la droite du 'fil B, en passant  autour de la boucle ou repli b de ce dernier  et en descendant à travers la boucle formée  dans le fil A par le mouvement descendant  de l'extrémité traînante du fil 9, et laissée  dans l'espace existant entre la section 42 de  la voie à billes et l'extrémité 46 de la sec  tion 45,

   comme cela est représenté en     x2    à  la     fig.    15. Ceci complète le     noeud    non formé,  l'extrémité al du fil A étant tirée du postil  lon 60 lors de la continuation du passage de  celui-ci à travers la partie 45 de sa glissière.

    Il n'y a rien qui gêne l'enlèvement du     noeud     formé, une traction exercée sur le     fil    A reti  rant le     noeud    ainsi fait du contact des moyens      employés pour le faire, à travers la     coupure          56a.    Dans la pratique, l'extrémité du fil B  peut être     coupée    en     c=,    de préférence après  que le fil A a été coupé en c'.

   Comme cela  est     indiqué    dans le schéma     (fig.    15), les  phases dans l'opération consistent a couper  les fils A et B, successivement, en cl et     c2;     ceci est     effectué    par une lame de cisaille  unique 155, coupant d'abord l'un et coupant  ensuite l'autre.

      Voici     maintenant    comment sont établis  les moyens pour placer en position les fils  à lier ou à rattacher, pour couper le fil inci  demment art nouage et pour serrer le     naeud     et arracher le     noeud    formé des organes     noueurs.     On se reportera de nouveau pour cela, à titre  d'explication seulement, aux moyens particu  liers employés pour former     titi        rtceud    de tis  serand, représentés sur les dessins et fonc  tionnant pour lier le     naeud    par le mouvement  particulier indiqué     schématiquement    à la       fig.    15.  



  En ce qui concerne maintenant,     cri    parti  culier, les     fig.    1, 2, 4, 5, 7 et 8, des guides  fixes et mobiles sont prévus pour la mise en  position primitive d'une paire, ou plus, de  fils, tel que le bout terminal et le bout ini  tial du fil en cours de renvidage et du fil  en cours de dévidage, que     l'opérateur    a fré  quemment à rattacher ensemble. Les dessins  représentant un dispositif de guides suscep  tibles de recevoir deux fils, ou deux groupes  de fils, et de les conduire aux positions des  fils A et B aux     fig.    11 et 15.

   Dans ce dis  positif, les mécanismes     guide-fils    coopèrent  avec les moyens de formation du     naeud    dont  il a été question ci-dessus et rendent les  fonctions de guidage des fils et de serrage  du     noeud    susceptibles d'être remplies par les  mêmes parties.  



  Dans la disposition représentée,     titi    sépa  rateur 75, s'étendant de bas en haut et con  venablement assujetti à la console 9, définit  par son côté arrière 76     (fig.    7 et 8), un plan  vertical sensiblement     parallèle    à l'axe 8. Ce  séparateur présente un bord supérieur incliné  77, s'étendant vers l'avant     jusqu'à    un point    78, puis de haut en bas et de dehors en de  dans vers l'axe 8     (fig.    5)     jusqu'à    une extré  mité     fourchue    libre 80, 81.

   Le corps princi  pal du séparateur 75 est découpé au milieu  en laissant une languette centrale 82, dont  l'extrémité inférieure est relevée cri un cro  chet 83 faisant vis-à-vis à la glissière 15.  La position de cette partie est telle qu'un  fil descendant le long de la face de droite  du séparateur 75,     comme    il est vu aux     fig.     1 et 5, viendra reposer dans le crochet 83  et sera dévié à droite par les extrémités 80,  81, glissera ensuite de l'extrémité 81 et pas  sera à gauche, en avant du bloc 44 et en  avant de la courbe 42, pour arriver finale  ment à une position dans laquelle il descen  dra du crochet 83 dans une dépression 85  formée dans le bâti 1.

      Le passage dit fil B dans cette direction  est guidé par la périphérie du canal 15 et  par     titi    guide 86     (fig.    2, 4, 5, 6, 8 et 9), se  terminant en un point 87, en avant du cro  chet 83 et dans le plan de la languette 82.  Le guide 86, 87 et la surface 88 du bâti 1  soulèvent le fil B de la volute 43 et     empê-          chent    ainsi ce fil de pénétrer dans le canal       56v.     



  En ce qui     concerne        maintenant    la     fig.    7:  L'extrémité arrière du fil     B    qui est engagé  dans l'appareil repose dans l'angle du guide  75, comme cela est représenté en 89.    Lorsque     (fig.    1, 2 et 7) les fils A et B  sont placés dans l'appareil, le fil- A est guidé  par rapport ait restant de l'appareil sur le  côté gauche du séparateur 75 qui sépare les  fils A et B.

   Avec ce séparateur 75 coopè  rent des surfaces de guidage pour guider le  fil A qui sont assujetties à un dispositif     tire-          fil    100, de tirage du fil et de serrage du       n#ud,    le mieux représenté aux     fig.    2, 4 et 8,  ou en font     partie.    Ce dispositif comprend, en  principe, un levier pivotant sur un axe ver  tical 101, parallèle ait séparateur 75 lorsqu'il  est fermé et tendant à s'ouvrir sous l'action  d'un ressort hélicoïdal 102, travaillant à la  torsion, enroulé autour de l'axe 101. Dans  l'espace compris entre le tire-fil 100 et le      séparateur 75 s'étend une ailette verticale  103, servant à guider le fil     t1    hors du con  tact du ressort 102.

   L'extrémité antérieure  du     tire-fil    100 est ramenée en dedans, vers  le séparateur 75, et s'élève pour présenter  une rampe 105 et une pointe 106 servant à  guider l'extrémité antérieure -du fil     El.    contre  la     surface    de gauche de la languette 82  jusqu'à ce que ce fil A passe le bec du cro  chet 83 et le bout 87, du guide 86. Le bout  87 est étroitement adjacent à la coupure  56b     (fig.    5) et voisin de cette coupure.

      La rampe 105 se termine par des crochets  110, le mieux représentés aux     fig.    2 et 5,  -respectivement formés dans la pièce de mé  tal coudée constituant le levier tire-fil 100  et dans un chapeau<B>111</B> présentant une can  nelure dans sa face interne et     assujetti,    en  116, à la partie inférieure du bout externe  du levier tire-fil 100 et servant de cage à  une lame de     pinçage    112 possédant dans cette  cage un mouvement limité par l'extrémité  d'un levier coudé 140, dont il sera question  ci-dessous et qui travaille dans une fente  114.

   La lame 112 est pourvue d'un crochet  115, arrondi vers l'intérieur, se conformant  aux crochets 110 et destiné à pincer les fils  pénétrant dans les crochets 110 lors d'un  mouvement de la laine 112 vers la gauche  des     fig.    2 et 5.    Comme cela est représenté, le levier tire-fil  100 est constitué par une légère pièce matricée  ou venue de forge, évidée partout, sauf à  l'endroit de ses surfaces de guidage et aux  endroits oh du métal est nécessaire pour as  surer à la pièce la rigidité voulue, et présen  tant des portées pour l'axe 101 d'une dispo  sition quelconque convenable. Comme cela  est représenté, cet axe 101 possède     unie    tête  117 et-est fermement planté dans une oreille  118 du bâti 1.  



  Le levier tire-fil et la pince sont action  nés de la façon suivante: L'ailette 103 est  prolongée vers le bas pour constituer une  cheville-pivot 120, prenant dans une fente  121 du bras     1221,    d'un coulisseau à deux  bras 122     (fig.    4, 5 et 6), ayant une portée    dans l'oreille 123 du bâti 1. L'extrémité de  droite de ce coulisseau est articulée, en 124;  à un levier 125 pivotant, en 126, sur une  oreille 127 du bâti 1.     L'extrémité    supérieure  du levier 125 porte un galet antifriction 128,  en contact avec une came convenable 129,  montée sur l'arbre 8. Le levier 125 est éga  lement pourvu d'une cheville 130 disposée  pour s'engager dans un cran     d'un    loqueteau  131 pivotant, en<B>132,</B> sur la glissière 15.

    Le loqueteau 131 verrouille     ainsi    le levier  125 et le coulisseau 122 en     position    pour  tenir le levier tire-fil 100 fermé, comme cela  est représenté en traits continus à la     fig.    4  et à la     fig.    2. Ceci se produit lorsque le le  vier 26, actionné au pouce, est relevé, avant  le fonctionnement, à la position de     fig.    3.  



  La pince formée par la lame 112, est  disposée pour être actionnée comme une  conséquence du déclenchement du levier     tire-          fil    100. Les moyens servant à actionner la  pince comprennent le levier coudé 140, pivo  tant sur le     dessous    d'une oreille 141 du  levier     tire-fil    100, l'un des bras de ce levier  coudé étant engagé à travers un trou de la  lame 112 et son autre bras étant pourvu  d'une cheville descendante 142, qui balaye  la surface d'un secteur-came 143, le mieux  représenté à la     fig.    4, qui est pourvu d'un  cran 144 pour limiter le mouvement du bras  tire-fil vers. l'extérieur et est convenablement  assujetti au bâti 1.

   Un léger ressort enroulé  autour du pivot du levier 140 maintient la  cheville 142 sur la came 143.    Le bras     tire-fil    est déclenché au moment  voulu, dans le fonctionnement, par un frap  peur 145 fixé au moyeu 18 et disposé pour  mettre le loqueteau 131 en mouvement vers  la fin de' la course du levier 26.  



  L'appareil est en état de recevoir deux  fils, ou groupes de fils A et     13,    pour les  nouer ensemble en un     n#ud    de tisserand  lorsqu'il est fermé dans la position représentée  aux     fig.    1 et 2, le levier 26 étant relevé  comme cela est représenté aux     fig.    2, 3 et 4.  Dans ces conditions, une paire de fils peut  être rapidement glissée, par l'opérateur, dans les      passages allant en s'évasant, existant entre la  pointe<B>106</B> et le     séparateur    75 et entre celui-ci et  la glissière 15, respectivement, la pointe 78  du séparateur 75 étant susceptible de péné  trer entre des     fils    tordus et de les séparer.  



  Le fil B passe à une position finale, à       partir    de la pointe 87     (fig.    8), au crochet 83  et au cran 85. Le fil A passe à la gauche  du séparateur 75 (à droite quand on le re  garde comme il est représenté à la     fig.    7) et  sous l'extrémité coudée du séparateur 75, à       uni    point 150.

   Sous l'effet de la rampe 105,  le fil A glisse alors sous le bec du crochet  83 et le bout 87 du guide 86 et dans la  coupure 56,     56a,        561,    existant dans la cour  sière à billes     convolutée.    En un point situé  entre la partie 42 et le crochet 83     (fig.    11),  le fil     A.    vient en prise avec le fil B et l'en  traîne de dehors eu dedans en la boucle ou  repli     L        (fig.    15). Dans le sens latéral, le  mouvement vers la droite du fil A dans la  coupure 56 cesse lors de l'engagement avec  l'embouchure 63 du postillon 60 qui se trouve  en cette partie de     la,    coursière.

   Mais, à l'en  droit des coupures     56@    et     56b,    le fil A est  libre de passer à travers la série de billes  et, en ce faisant, courbe le fil B comme cela  est représenté sur le schéma     fig.    15 et à la       fig.    11.  



  On pourrait disposer un dispositif de ten  sion, pour le fil A, au point 150 et     au-          dessous    de ce point     (fig.    7); mais, dans la  pratique, la résistance qu'offre le fil au  tirage est suffisant, le fil À étant le premier  à reposer dans le crochet 110 et étant par  conséquent tiré, par le pouce et l'index droits  de l'opérateur, davantage     que    le fil B.  



  Les fils<I>A et B</I> sont alors coupés dans  l'ordre voulu par     un    seul coupe-fil fonction  nant en coordination avec les mouvements  du postillon 60 pour commencer les circon  volutions du     naeud.     



       Fig.    7 représente la lame     coupe-fil    155  dans sa position ouverte, correspondant à la  position "prête pour le fonctionnement" des  organes, position dans laquelle le levier 26  est relevé et le     tire-fil    100, fermé. La lame    155 pivote sur la face interne de la console  9, en 156, et est" constituée par une lame  de cisaille coupant en descendant contre une  lame fixe 157, montée sur la face interne  de la console 4, avec son bord supérieur,  aiguisé, voisin de la surface 158 qui guide  le fil A vers son .point de repos 150, ou en  alignement avec cette surface.

   Le point de  repos 89 pour le fil B, se trouve légèrement  au-dessus du bord de la laine     fixe        1,57    et à  droite du point 150, comme on le voit à la       fig.    7. La     fermeture    de la lame de cisaille  155 coupe ainsi d'abord le fil A, puis le  fil B.  



  Le fonctionnement de la lame 155 s'ef  fectue en phases séparées par un mouvement  déterminé du postillon 60, la coupe du fil A  se produisant durant la première partie du  mouvement de ce postillon, aussitôt qu'il a  saisi le fil A dans son embouchure 64, et  la coupe du fil B se     produisant    après que la  formation du     noeud    est bien avancée, juste  avant que le     noeud    soit prêt à être serré par  le brusque mouvement du levier tire-fil 100.

    Une     bonne    façon d'actionner la lame 155  consiste à la faire commander par une bielle  160 articulée à la lame, en 161, et à un       maneton    162 prévu sur le moyeu 18 qui est       assujetti    sur le secteur 17 et qui petit faire  corps avec ce dernier et avec la came 129.  Le fil A est ainsi coupé après avoir été  saisi par le postillon; mais le fil B reste en  position jusqu'à ce que l'extrémité du fil A  ait fait les     mouvements    indiqués à la     fig.    15.  L'extrémité coupée du fil A traîne derrière  le postillon 60 à travers la partie 42, l'extré  mité tenue passant à travers la fente 55.

    Lorsque le postillon 60 atteint la partie 46  de la coursière à billes, le fil B est coupé  et le tire-fil est déclenché.  



  Ceci pince d'abord le fil A dans la pince  110, 112 puis tire le     noeud    formé hors de tout en  gagement avec les     organes    noceurs, le bouta'  du fil A étant tiré du bout du canal 46 avec  assez de tension pour serrer fermement le       noeud    qui est formé dans l'espace central  libre existant entre les courbes 42, 43.      En ce qui concerne maintenant la     fig.    16,  le     n#ud    de tisserand représenté à la     fig.    20  peut également être fait d'une autre manière  à l'aide du dispositif enrouleur expliqué à  propos des figures représentant l'appareil.

    Avec des changements appropriés dans la  direction des     canaux    courbes, les fils A et B  peuvent être posés     l'uri    en travers de l'autre,  par exemple comme cela est représenté à la       fig.    16, et le postillon 60 être disposé pour  se déplacer dans le chemin     xl    mais, alors,  dans la direction opposée, comme cela est  indiqué par les têtes de flèches dans la fi  gure.

   Le fil A ayant été coupé en     e1,    le bout       ai    peut être entraîné de dehors en dedans et  de bas en haut pour former la boucle     x3,     puis de haut en bas et de dedans en dehors,  entre les fils A et B, en     x4,    puis de dehors  en dedans et de bas en haut autour du fil  B, en     xl    et, finalement à travers la boucle       x3,    comme représenté.     Comme    auparavant,  une traction sur le bout du fil A serrera  alors un     n#ud    de tisserand.  



  On a représenté à la     fig.    19, une série  un peu différente de mouvements pour faire  un     n#ud    de tisserand, le mouvement de  nouage     s'effectuant    de haut en bas, le postil  lon 60 conduisant l'extrémité du fil A dans  le chemin     xE,    comme cela est représenté dans  la figure.  



  D'autres dispositions des circonvolutions  ou enroulements produisant ce     n#ud    se pré  senteront à l'esprit de l'artisan du métier  comme correspondant à l'une quelconque des  nombreuses façons     différentes    dont on peut  faire passer un fil autour d'un autre fil et  de lui-même pour former     titi        n#ud    de tisse  rand.  



  L'appareil expliqué à propos des     fig.    1 à  15 peut également être employé, avec de mi  nimes changements seulement, pour faire  un     n#ud    de     renvideur.     



  Comme on le voit à la     fig.    24, l'ailette  103     (fig.    4) peut être alors remplacée par  une ailette 203 susceptible de pénétrer entre  le canal 40 et la volute 43, .sensiblement  comme cela est représenté dans ladite figure,  et l'arrêt 205 peut être disposé pour recou-         vrir    la coupure     56v.    Un guide incliné 206 est  également monté sur le dessus de la volute  43. Le' séparateur 75 peut être supprimé.  



  Les fils A et B sont alors introduits, en  semble, entre l'ailette 203 et la périphérie  du canal 15, après quoi les deux fils sont  guidés dans la coupure 56 et le postillon 60  et à travers les billes en contact, à l'endroit  de la coupure     5611,    par l'action du guide 203,  en étant empêchés de se prendre sur le dessus  de     1a    volute 43 par le guide 206 et en  étant tenus avancés en     avant    de la volute 42,  43 par- l'arrêt 205.

   Lors du fonctionnement  du postillon, le     n#ud    de renvideur est formé  de la manière représentée à la     fig.    25, est  serré par le mouvement du levier tire-fil<B>100</B>  dans la direction de la     flèche    à la     fig.    24, et  les bouts coupés, tranchés par la lame  155, sont retirés de la pièce à canal 46 par  le mouvement du levier tire-fil 100.  



  Les mouvements faits par le fil, pour la  comparaison avec les autres figures, sont re  présentés     schématiquement    à la     fig.    17.  



  Lorsqu'on veut nouer un fil gros ou raide  de cette manière, il est- préférable d'ajouter  à la pièce à canal 46 un ressort de tension  204 destiné à tenir avec une force considé  rable les bouts coupés traînants.  



       Fig.    18 est un schéma, similaire aux au  tres     figures,    expliquant la formation du     n#ud     plat     (fig.    22),. par des mouvements du bout  coupé du fil A autour du bout non coupé du  fil B. La variante du dispositif représentée  à cet usage se présentera d'elle-même à l'es  prit des gens du métier; le postillon est  amené à suivre les circonvolutions<I>,x' ,</I> en  recevant l'extrémité coupée du fil A en     x'2,     le     n#ud    étant serré et arraché comme précé  demment.  



  Il est dès lors évident que l'appareil dé  crit est capable d'adaptation à la formation  et à l'achèvement de     noeuds    des différentes  manières indiquées et que non seulement il  constitue un     noueur    à main susceptible de  faire des     noeuds    de tisserand mais s'adapte  avec souplesse à un grand nombre d'autres  usages analogues.      L'appareil peut s'employer avec toutes  matières filamenteuses telles que rubans,     fibres     simples ou mèches de fibres, fils métalliques,  cordages et fils textiles, indistinctement  compris ici sous la dénomination de fils.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS*. I Procédé pour nouer ensemble deux fils, caractérisé en ce qu'on conduit suivant des circonvolutions telles qu'un nceud soit formé le bout d'au moins un des fils autour d'une partie de l'autre tenue fixe. II Appareil noceur pour la mise en oeuvre du procédé suivant la revendication I, ca ractérisé en ce qu'il comporte un postillon mobile pour conduire le bout d'au moins un des fils et des moyens pour faire ef fectuer un parcours courbe à ce postillon.
    SOUS-REVENDICATIONS 1 Procédé suivant la revendication I, carac térisé en ce qu'on place les fils dans une position préparatoire, on coupe l'un d'eux pour constituer un bout libre que l'on saisit par un dispositif approprié et on le conduit avec ce dispositif autour de l'autre fil. 2 Procédé suivant la revendication I et la sous-revendication 1, caractérisé en ce qu'on coupe les fils l'un après l'autre et on serre le nceud par un effort sur les fils reliés.
    3 Procédé suivant la revendication I et la sous-revendication 1, caractérisé par l'ap plication d'un effort, pour serrer le noeud, à l'un seulement des fils.reliés. 4 Procédé suivant la revendication I, pour former des noeuds de tisserand, caracté risé en ce qu'on place l'un près de l'autre les fils à nouer ensemble; qu'on forme une boucle ou repli dans l'une d'eux, coupe l'autre pour former un bout et conduit ce bout à travers le repli puis entre les fils et autour du repli et à tra vers la boucle ainsi formée dans le fil conduit.
    5 Procédé suivant la revendication I, et la sous-revendication 4, caractérisé en ce que dans la position préparatoire des fils, ceux-ci se croisent et qu'une phase du procédé consiste à soumettre l'un des fils à une tension pour produire transversale ment un repli dans l'autre.
    ô Procédé suivant la revendication I, carac térisé en ce qu'on place les fils à nouer ensemble de manière à ce qu'ils se croi sent et soient près l'un de l'autre, qu'on coupe un bout du premier fil et le fait passer autour d'une boucle ou repli du second fil, définissant l'endroit de croise ment, cette opération formant dans le premier fil (me boucle ouverte, et qu'on fait passer l'extrémité du premier fil à travers la boucle, puis serre le n#ud cri tirant sur le premier fil seulement. 7 Appareil suivant la revendication II, ca ractérisé en ce que le postillon se meut le long d'un guide capable de le diriger suivant un parcours à trois dimensions.
    8 Appareil suivant la revendication II et la sous-revendication 7, caractérisé en ce qu'un moyen servant à la commande du postil lon est discontinu et susceptible d'offrir passage au fil à travers lui. 9 Appareil suivant la revendication II et la sous-revendication 8, caractérisé en ce que le guide pour le postillon dirige les moyens de commande pour ce dernier et est dis continu dans le but de permettre aux fils d'être conduits dans, à travers et au delà du chemin du postillon et à travers ses moyens de commande. 10 Appareil suivant la revendication II et la sous-revendication 7, caractérisé en ce que des moyens sont prévus, par rapport au guide du postillon, pour guider un fil par rapport à ce guide.
    11 Appareil suivant la revendication II et la sous-revendication 10, caractérisé en ce que les moyens de guidage pour le fil, amènent celui-ci en position pour être saisi par le postillon. 12 Appareil suivant la revendication II et la sous-revendication 10, caractérisé en ce qu'un des moyens pour guider le fil est tel qu'il place celui-ci en position pour être encerclé par le guide du postillon. 13 Appareil suivant la revendication II, ca ractérisé en ce due des moyens sont pré vus pour couper au moins un (les fils dans le but de rendre libre un bout pour qu'il puisse être conduit par le postillon.
    14 Appareil suivant la revendication II et la sous-revendication 13, caractérisé eu ce qu'il comporte un moyen tire-fil agissant pour serrer le naeud lorsque le postillon a parcouru son chemin utile. 15 Appareil suivant la revendication II et la sous-revendication 9, caractérisé en ce que les moyens de commande et de gui dage pour le postillon offrent un passage pour les fils en plusieurs endroits diffé rents. 16 Appareil suivant la revendication Il, ca ractérisé en ce que le postillon est actionné, pour lui faire effectuer son parcours, par une série d'organes de commande séparés, normalement en contact ensemble.
    17 Appareil suivant la revendication II et les sous-revendications 7 et 16, caractérisé en ce que ce postillon est actionné par des billes se déplaçant dans une coursière dont une partie forme le guide du pos tillon. 1$ Appareil suivant la revendication II et les sous-revendications 7 et 16, caractérisé en ce que le guide pour le postillon et ses moyens de commande séparés offre un chemin en volute et un chemin plan pour les moyens de commandé, dans le but de permettre à un organe de mise cri action, pour les moyens de commande, de travailler dans ladite-partie plane.
    19 Appareil suivant la revendication II et la sous-revendication 16, caractérisé en ce que les moyens de commande du postil lon comprennent une série d'éléments constituant, ensemble avec le postillon et un organe de mise en action pour la série, une série sans fin susceptible d'être mise en mouvement le long d'un guide sans fin et d'en épouser la forme et ca pable, par cela même, de commander le postillon d'une façon positive lors d'un mouvement de l'organe de mise en action dans l'une ou l'autre des directions oppo sées.
    20 Appareil suivant la revendication II, ca ractérisé en ce qu'un moyen employé pour diriger le postillon est un canal ayant une de ses parties constituant: un arc d'un cercle plan et une autre partie for mant une courbe gauche spirale, un or gane de mise en action pour des moyens de commande du postillon, étant suscep tible de se déplacer dans le canal à l'en droit de sa partie circulaire plane. 21 Appareil suivant la revendication II et la sous-revendication 20, caractérisé en ce que l'organe de mise en action transmet le mouvement dans des directions oppo sées à des séries - de billes se déplaçant dans le canal, séries qui sont individuelle ment en contact avec le postillon et l'ac tionnent ou le commandent.
    22- Appareil suivant la revendication II, ca ractérisé en ce qu'un moyen employé pour diriger le postillon est un canal dans le quel le postillon est tenir de manière à pouvoir glisser mais à ne pas pouvoir tourner autour de son axe. 23 Appareil suivant la revendication II, et la sous-revendication 22, caractérisé en ce que le postillon est un bloc allongé de section rectangulaire travaillant dans titi canal rectangulaire et ayant pour recevoir les fils, une embouchure. 24 Appareil suivant la revendication II et la sous-revendication 22, caractérisé en ce que le canal pour diriger le postillon est convoluté et pourvu d'ouvertures trans versales alignées pour le passage d'un fil à travers le canal.
    <B>25</B> Appareil suivant la revendication II et la sous-revendication 24, caractérisé en ce que le. canal guidant le postillon et des moyens pour mettre le postillon en mou vement le long de son guide, sont dis posés pour arrêter le postillon à tue coupure du canal afin de permettre au postillon de recevoir un fil à conduire. ?6 Appareil suivant la revendication II et la sous-revendication 25, caractérisé en ce que le canal du postillon présente dans le sens de sa longueur une ouverture per mettant au fil de se mouvoir librement dedans.
    ?î Appareil suivant la revendication II et la sotïs-revendication <B>26,</B> caractérisé en ce que les circonvolutions du canal du pos tillon qui se trouvent le plus à, l'intérieur sont pourvues de coupures disposées de manière à permettre aux boucles ou replis d'un noeud formé d'être retirés de l'ap pareil. 28 Appareil suivant la revendication II, ca ractérisé en ce qu'il comporte des moyens coupe-fils construits, disposés et fonction nant de manière à couper plusieurs fils successivement.
    29 Appareil suivant la revendication II et la sous-revendication 28, caractérisé en _ ce que les moyens coupe-fils comprennent une lame fixe et une lame coupante mobile disposée pour couper successive meut des fils situés à un certain écarte ment sur ladite lame fixe. 30 Appareil suivant la revendication II et la sous-revendication 29,
    caractérisé en ce qu'il comporte des moyens pour placer convenablement en position plusieurs fils afin qu'ils soient individuellement et sitc- cessivemeut coupés par la lame mobile. 31 Appareil suivant la revendication II et la sous-revendication 28, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens pour guider l'un des fils dans le chemin du postillon afin qu'il soit saisi par lui et pour guider l'autre fil de manière qu'il forure une boucle ou repli entouré par le chemin parcouru par le postillon ainsi que des moyens pour couper successivement ces fils et)
    coordination avec le mouvement du postillon. 32 Appareil suivant la revendication II et la sous-revendication 27, caractérisé en ce que le canal courbe présente des parties d'un rayon de courbure relativement grand et une partie convolutée composée de sections de rayons de courbure relative ment petits.
    33 Appareil suivant la revendication II et la sous-revendication <B>81,</B> caractérisé en ce qu'il comporte des moyens pour faire mouvoir l'un des organes guide-fils. 34 Appareil suivant la revendication II et la sous-revendication 33, caractérisé eu ce que l'organe mobile est pourvu d'une pince pour l'un des fils, afin que le mou vement puisse serrer le naeud formé.
    35 Appareil suivant la revendication II et la sotis-revendication 33, caractérisé cri ce que les guide-fils offrent des points de repos, pour les différents fils, établissant des positions fixes pour les fils, respecti- veinent, l'une de ces positions coupant le chemin parcouru par le, postillon et l'autre étant entourée par le chemin parcourut par le postillon.
    36 Appareil suivant la revendication II et la sous-revendication 33, caractérisé en ce que l'organe mobile des guide-fils est dis posé pour pincer nu des fils afin de ser vir de tire-fil et que des moyens sont prévus pour mettre cet organe en mouve ment à la fin d'une opération de forma tion de naeud. 37 Appareil suivant la revendication II et la sous-revendication 36,
    caractérisé en ce que l'organe mobile est pourvu de moyens tendant à le faire mouvoir et de moyens de retenue l'empêchant de se mouvoir et disposés pour être déclenchés à l'achève ment d'tiii nceud. 38 Appareil .suivant la revendication II et la sotis-revendication 36, caractérisé en ce que la pince prévue sur l'organe . mobile est pourvue de moyens agissant pour la fermer et l'ouvrir à des endroits prédé terminés dans le parcours effectué par cet organe.
    39 Appareil suivant la revendication II, ca ractérisé en ce qu'il comporte des moyens permettant de le tenir à la main et un mécanisme à commande manuelle pour mettre les parties mobiles en mouvement.
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