Appareil pour régler le débit d'un courant secondaire de fluide d'après le débit d'un courant principal. La présente invention se rapporte à un appareil pour régler le débit d'un courant secondaire de fluide d'après le débit d'un courant principal.
Cet appareil peut être employé, par exemple, pour distraire d'un courant principal de fluide (nommé aussi ci- après, courant primaire) un courant secon daire ayant un débit proportionnel à celui du courant principal, ou pour ajouter à un courant principal une quantité du même fluide ou d'un fluide différent, formant un courant secondaire dont le débit soit une fonction prédéterminée du débit du courant primaire, en particulier proportionnel à celui- ci, ou bien encore pour régler l'écoulement d'un courant secondaire, du même fluide ou d'un autre fluide, coulant dans un circuit séparé, proportionnellement au débit du cou rant primaire,
par exemple en vue d'inférer, d'une mesure volumétrique ou autre (lu débit du courant secondaire, le débit du courant primaire.
Dans les tentatives antérieures pour ré gler le débit d'un courant suivant le débit d'un autre courant, on a communément em- ployé un dispositif capable de créer, dans le premier courant, une différence de pression pouvant servir de base, tel qu'un ajutage de Venturi, et on faisait agir la différence de pression par un flotteur, un piston ou un organe similaire sur un organe permettant de faire varier le débit du courant secondaire; mais on n'a pas proposé l'emploi, dans le courant secondaire, d'un dispositif créant une différence de pression secondaire, les deux différences de pression agissant sur des moyens pour faire varier le débit du cou rant secondaire, comme c'est ici le cas.
Les deux dispositifs ou organes créant ces différences de pression sont di> nature telle que celles-ci varient au moins approxi mativement suivant la. même loi dans les deux courants, c'est-à-dire que les différen ces de pressions produites par lesdits organes dans les deux courants soient au moins ap proximativement égales pour des débits pro portionnels desdits courants. Lesdits organes peuvent être, par exemple, géométriquement semblables, le coefficient de proportionnalité étant convenablement choisi.
Suivant l'invention, ces différences entre les pressions sont automatiquement main tenues au moins approximativement égales entre elles, à des constantes multiplicatives et additives près, par un organe faisant va rier le débit du courant secondaire; par suite de l'égalité de la loi de variation des diffé rences de pression en fonction du débit, le débit du courant secondaire peut ainsi être maintenu proportionnel à celui du courant primaire.
Le courant secondaire peut être distrait d'un courant primaire auquel il est ensuite réuni; ou bien, le courant secondaire peut être distrait d'un courant primaire pour être ensuite versé, à volonté, par exemple, dans un autre circuit ou dans un réservoir, sous toute pression inférieure à celle régnant à l'endroit où il est distrait du courant pri maire, ou encore le courant secondaire peut être pris à une source indépendante et sépa rée d'un fluide de nature quelconque, à toute pression désirée, supérieure à celle du cou rant primaire et être réuni au courant pri maire; ou bien, le courant secondaire peut être confiné dans un circuit séparé du cou- riait primaire.
Dans chacun, de ces cas, on peut faire passer le courant secondaire dans des instruments de mesure ou dans d'autres -(ppareils ou dans les deux; la précision du réglage du courant secondaire ne dépend pas (les différences de pression utilisées soit pour forcer le courant secondaire à couler à tra- v@rs des instruments de mesure ou d'autres appareils, soit pour distraire 1e. courant se condaire du courant primaire ou de tout autre source, soit pour réunir le courant se condaire au primaire ou à un autre circuit, ou pour le faire entrer dans un réservoir etc., soit pour créer le courant secondaire dans un circuit séparé.
L'invention peut donc servir à (le nom breux usages, comprenant la division d'un courant en deux ou plusieurs courants de débits proportionnels pour l'analyse, pour l'inspection ou pour d'autres fins, le mélange de deux ou plusieurs courants de débits pro portionnels de fluides semblables ou dissem blables, et le maintien de la proportionnalité entre les débits de courants de fluides sem blables ou dissemblables coulant dans des circuits séparés.
Les fig. 1 à 9p des dessins ci-annexés représentent schématiquement des exemples d'exécution de l'objet. de l'invention; les fig. 10 à 13 se rapportent à des détails: La fig. 1 montre une forme d'exécution de l'objet de l'invention servant à distraire un courant secondaire proportionnel d'un courant primaire; La fig. 2 en montre une forme d'exécution.
servant à distraire et ensuite ramener un courant secondaire proportionnel à un cou rant primaire; La fig. 3 en montre une forme d'exécu tion servant à ajouter un courant secondaire d'un fluide semblable ou dissemblable, pro venant d'une source indépendante, propor tionnellement à un courant primaire; La fig. 4 représente une variante de l'ap pareil représenté par la, fig. 2;
Les fig. 5, 6, 7 et 8 représentent des for mes d'exécution de l'objet de l'invention sem blables à, celles représentées par les fig. 1, 2, 3 et 4, sauf en ce que les moyens créant les différences de pression dans les courants pri maire et secondaire sont disposés l'un à côté de l'autre au point du courant primaire où le courant secondaire est distrait du courant primaire ou réuni à lui, selon le cas;
La fig. 9A représente une forme d'exé cution de l'objet de l'invention servant au réglage de l'écoulement d'un courant secon daire d'un fluide semblable ou dissemblable dans un circuit séparé, proportionnellement à. l'écoulement du courant primaire;
La fig. 9$ représente une variante de l'appareil représenté par la fig. 4, dans la quelle la différence de pression créée dans le courant primaire est d'abord divisée dans un rapport constant, l'une des parties ainsi ob tenus servant de base pour le réglage du dé bit du courant secondaire, et l'autre partie servant à forcer ce dernier courant à travers un compteur ou un autre appareil.
Toutes ces figures schématiques, sauf la fig. 9A, montrent un organe d'équilibrage ayant la forme d'un piston creux flottant, applicable seulement dans les cas où le fluide est un liquide, mais ces pistons creux peu vent être remplacés par d'autres dispositifs agissant sous l'action de différences de pres sions, tels que des pistons ordinaires, des diaphragmes flexibles ou des organes simi laires; ces dispositifs sont désignés ci-après sous le nom de diaphragmes ou leurs équi valents.
Dans les fig. 10, 11, 12 et 13,-1e conduit principal est omis, ainsi que le dispositif y créant 1a_ différence de pression.
La fig. 10 est la coupe verticale d'un ap pareil pour la distraction d'un courant secoii- claire de fluide proportionnel au courant de fluide primaire; La fig. 11. est la coupe verticale d'une variante de la construction représentée par 1 < 1, fig. 10; La fig. 12 est la coupe verticale d'un ap pareil pour l'addition à, un courant liquide primaire d'un courant secondaire propor tionnel; La fig. 13 est la coupe verticale d'une variante de la construction représentée par la. fig. 12.
Dans la fig. 1., le courant primaire est représenté s'écoulant par le conduit 1 dans la direction indiquée par les flèches; il passe par l'orifice primaire 2 (formé par l'écran annulaire 20), réduisant ainsi la pression P3 en .amont de l'orifice à la. pression PZ en aval de l'orifice. Une communication par tuyau ou autre, 3, est établie entre la section du con duit 1 qui se trouve en amont de l'orifice pri maire 2 et la partie supérieure 4A d'une chambre 4 de l'appareil. Dans la chambre se trouve un piston équilibré 6 portant une sail lie 7 .qui, avec un siège 8, forme une soupape.
Un orifice secondaire 9 est intercalé, dans une position appropriée, sur le trajet entre la sec tion du conduit 1 qui se trouve en amont de l'orifice :primaire et la soupape 7, 8. Un7 tuyau -de communication 10 est disposé entre la section -du,conduit 1 se trouvant en aval de l'orifice primaire 2 et la partie inférieure 4B de la chambre 4 de l'appareil.
Le courant se- condaire quitte l'appareil par la soupape 7, 8 et le tuyau 5 sous une pression qui est infé rieure à la pression P\ par suite de l'étrangle ment du fluide dans son passage par la sou pape; si on le désire, on peut le faire passer parle compteur 13 ou par un autre appareil, ou les deux.
Lorsque le régime est établi, le courant primaire clans la section en amont de l'orifice primaire 2 se trouve sous une pression P'; après traversée de l'orifice primaire, la pres sion se trouve réduite à P\. Une partie du courant primaire sous la pression P3, qui de vient le courant secondaire, s'écoule par le tuyau 3 et par l'orifice secondaire 9, qui ré duit la pression :à P2 :dans la partie supérieure 4A de la chambre 4 .clé l'appareil; par consé quent, la pression P2 agit sur la surface supé rieure .du piston équilibré 6.
Le côté opposé du piston équilibré 6 étant relié à la, section située en aval de. l'orifice pri maire par le tuyau 10, la pression dans la partie inférieure 4B de la chambre 4 est également P\; et, puisque le poids du piston est équilibré par sa flottabilité, la position du piston reste inchangée, -ce -qui donne une ou verture constante pour le passage d'un -cou rant secondaire régulier par le tuyau 5.
Le volume du courant secondaire passant, dans ces conditions, par l'orifice secondaire consti tue une fraction prédéterminée du volume du courant primaire traversant l'orifice primaire, la. proportion dépendant du rapport entre les sections des orifices .primaire et secondaire et de la dimension,<B>de</B> la forme et de la longueur des passages que le courant secondaire tra verse avant d'atteindre la soupape 7.
Si maintenant l'écoulement du courant primaire par le conduit 1 est modifié, la pres sion P3, la pression P2 .ou les deux pressions seront modifiées. En supposant que la pres sion P3 soit seule augmentée, la pression dans la partie supérieure 4A de la chambre 4 sera, accrue.
Cette pression accrue abaissera. le piston équilibré 6, en augmentant ainsi l'ouverture de la soupape 7, 8; en conséquence, un cou- rani secondaire accru passera par la soupape. Ce débit accru entraînera un écoulement plus considérable .à travers l'orifice secondaire 9 ,jusqu'à ce que la, pression dans la section en aval de l'orifice secondaire soit réduite à la pression régnant en aval de l'orifice primaire; à ce moment, le piston se trouvera de nouveau en équilibre et la soupape maintiendra une ouverture constante et le régime sera re devenu stationnaire. L'appareil fonctionnera.
d'une manière semblable pour toutes les va riations des pressions P3 et p2.
La. fig. 2 montre une forme de l'objet de l'invention appliquée à la distraction d'un courant secondaire proportionnel à un courant primaire et le retour au courant primaire du courant secondaire distrait. Un tuyau 3 va du côté à haute pression de l'orifice 2 à la partie supérieure 4A de la chambre 4 au-des sus .du piston 6; dans ce tuyau est placé un orifice secondaire 9. Un tuyau 10 va du côté à basse pression de l'orifice 2 à, la partie infé rieure 4B de la, chambre 4, au-dessous du piston 6.
Dans le conduit principal 1, à quel que distance de l'orifice 2, il est disposé un moyen produisant une aspiration, c'est-à-dire créant une pression plus faible -que P\, tel qu'un éjecteur 18; celui-ci est relié par un tuyau 5 à la soupape 7, 8 de la chambre 4. Un compteur 13 ou un autre appareil (ou les deux) peut être intercalé dans le tuyau 5; pour les raisons déjà exposées, la quantité du courant secondaire s'écoulant par ce tuyau et par le compteur et éventuellement l'autre appareil sera proportionnelle au courant pri maire passant dans le conduit 1.
Dans la figure schématique 3, le courant liquide primaire est représenté comme traver sant le conduit 1 dans la direction indiquée par les flèches et il traverse l'orifice primaire \?, la uression passant ainsi de P3 du côté amont à P\ du côté aval de l'orifice. Le li quide secondaire, qui doit être aspiré d'une source indépendante et ajouté au courant pri maire dans une proportion prédéterminée est représenté comme étant contenu dans le réci pient 12; sous l'effet de la gravité, il traverse un tuyau ou une autre communication 5, et une soupape 7', 8 pour pénétrer dans la, par tie supérieure 4A de la chambre 4, on il exerce une pression sur la face supérieure du piston équilibré 6.
La, partie supérieure 4A clé la chambre 4 de l'autre .côté du piston est reliée au côté aval de l'orifice primaire 2 du conduit 1 par un tuyau ou une communica tion 10. Un orifice secondaire 9 est inséré dans une position appropriée dans le tuyau 10 entre la soupape 7', 8 et le côté aval de l'orifice pri@mairé. Un compteur 13, un filtre ou un autre appareil peuvent être intercalés dans toute position appropriée dans le tuyau 5 pour mesurer le volume du -courant liquide secondaire ajouté au courant primaire; de cette manière, le volume du courant primaire peut être mesuré par inférence.
Si le courant secondaire venant d'une source indépendante est un liquide, il peut être fourni par un réservoir par gravité, comme il est montré: si c'est un liquide ou un gaz, il peut être fourni par une pompe ou tout autre moyen convenable, lui donnant une pression P' supérieure à la pression P qui règne du côté amont de l'orifice primaire.
Lorsque le régime est établi, le liquide du réservoir ou autre fluide arrivant sous la. pression P' est forcé à travers la -communi cation 5, le compteur ou autre appareil 13 (ou les deux) et la soupape 7', 8, dans la par tie 4A de l'appareil. Au passage par la sou pape 7', 8 la pression est réduite à P3 par suite de l'effet d'étranglement de la soupape 7', 8;
la face supérieure du piston 6 est con séquemment soumise à la pression P3. La. par tie inférieure 4B de la chambre 4 se trouvant en communication directe, par le tuyau ou communication 3, avec le côté amont de l'ori fice primaire 2 placé dans le conduit 1, le côté inférieur du piston 6 est également soumis à la pression P3, de sorte que le piston se trouve équilibré.
Le liquide de la. partie supérieure 4A de la chambre 4 s'écoule, sous la pression P3, vers le côté aval de l'orifice primaire 2 par le tuyau ou communication 10 dans laquelle est inséré l'orifice secondaire 9. Au passage par l'orifice secondaire 9, la pression est ré duite de P3 à P\. La soupape reste dans sa position, et l'appareil se trouve dans une con dition de fonctionnement stationnaire.
Si l'écoulement du courant primaire dans le conduit est modifié, la différence entre les pressions P' et P\ est modifiée. Par exemple, si l'écoulement dans le conduit est accéléré, la pression P' est augmentée ou la pression P est diminuée, -ou bien ces deux modifications de la pression se produisent à. la fois. En sup posant que la pression P\ soit diminuée et que la pression P' reste inchangée, la, pression se trouvera réduite au-dessus du piston équilibré dans la, partie supérieure 4A de la chambre 4 et, la pression au-dessous du piston équili bré 6 restant inchangée, ce piston 6 sera. sou levé, augmentant ainsi l'ouverture de la sou pape 7', 8.
Ceci augmentera le volume du courant. secondaire qui passe à travers la sou pape 7', 8 dans la partie supérieure 4A de la chambre 4 et, de<B>là,</B> à travers l'orifice secon daire 9. L'écoulement accéléré par cet orifice secondaire augmentera la, différence des pres sions de part et d'autre de cet orifice.
Le mouvement du piston .équilibré et l'ou verture consécutive de la soupape continue ront jusqu'à ce que la différence de pression entre la sortie de la soupape 7', 8 et le côté aval de l'orifice primaire 2 soit égale .à celle existant de part et d'autre de l'orifice pri maire 2, auquel moment l'équilibre se trouvera rétabli.
L'arrangement représenté par la fig. 4 est semblable -à. celui représenté par la fig. 3, excepté en ce que le courant fluide secondaire est distrait du courant fluide primaire et que l'accroissement de pression nécessaire pour forcer le courant secondaire à travers le tuyau 5, le compteur, filtre ou autre appareil 13 et la soupape 7', 8 est obtenu par l'insertion d'un injecteur 15, dans le conduit principal 1, en un point se trouvant à quelque distance de l'orifice .primaire 2. Le même effet peut être obtenu en donnant une forme appropriée au conduit lui-même ou par tout autre moyen créant une pression dépassant P de la quan tité voulue.
On pourra ainsi employer un compteur à cadran pour mesurer et enregistrer le débit du courant secondaire sans nuire à la préci sion de la proportionnalité entre les courants primaire et secondaire, ce compteur étant de petite dimension comparativement à celui que nécessiterait le mesurage direct du débit du courant primaire.
Les appareils représentés par les figures schématiques 5, 6, 7, 8 sont semblables res pectivement à ceux des fig. 1, 2, 3 et 4, ex cepté en ce que l'orifice secondaire 9 est placé dans le courant primaire près<B>de</B> l'orifice pri maire 2 pour obtenir des conditions exacte ment semblables dans le fluide passant par les orifices primaire et secondaire. La fig. 9A représente un appareil coin- prenant une soupape comme .celle montrée dans la fig. 1, ainsi qu'une soupape comme celle montrée dans la fig. 3.
Dans ce cas, on voit que les tuyaux 3x et 10Y font commu niquer le courant principal avec 'les cham bres closes 4X et 4Y. Il n'est donc pas dis trait de liquide du courant principal, mais la différence entre les pressions P3 et P' de part et d'autre de l'orifice principal est uti lisée pour régler l'écoulement d'un courant secondaire séparé.
Bien que les effets de gravité résultant du poids des pistons 6 et des soupapes 7 augmentent la pression du fluide dans la partie inférieure des chambres 4x et 4Y dans lesquelles ces pistons se meu vent, il est inutile, dans. ce cas, d'équilibrer ces effets de gravité, pourvu que les poids et les dimensions de ces pistons soient propor tionnés de manière à produire un accroisse ment égal K de la pression du fluide des deux côtés.
Ainsi, si la pression au-dessous du piston de la chambre 4X est P3 -E- K et si la pression au-dessous du piston de la cham bre 4Y est P' -i- K, la différence de pression entre ces parties des deux chambres restera égale à P3 - P'; le résultat est donc le même que celui qu'on eût obtenu si chaque piston avait été équilibré séparément.
Ce mo dèle peut être employé pour mesurer l'écoule ment d'un liquide quelconque 'tel que de l'eau boueuse, de l'huile ou d'autres fluides qu'il ne conviendrait pas d'employer dans des instruments ou de faire passer par des sou papes. Le courant secondaire peut être formé par tout fluide désiré puisqu'il n'entre pas en contact avec le courant principal; il pourrait être aspiré d'une source indépendante et sor tir définitivement de l'appareil, ou bien il peut circuler dans un circuit secondaire fermé comme le montre la fig. 9A, sous l'action d'une pompe 25 engendrant une pression suf fisante.
Le fluide refoulé à travers la soupape 7' passe par le tuyau 10x qui l'amène à l'orifice 9, et arrive par le tuyau 3y -à la soupape 7 d'où il retourne à la pompe 25, qui fournit la pression accrue P' nécessaire pour forcer le fluide à. travers le compteur 13 et un filtre ou autre appareil (ou série d'appareils non dessinés), après lesquels 1a pression est ré duite à P<I>'</I>.
Dans la fig. 9B, le courant fluide princi pal est indiqué de la même manière que dans les figures précédentes. Un tuyau 30 conduit un courant secondaire du fluide se trouvant du côté à haute pression de l'orifice primaire 2 à travers un filtre 26, de là à travers un compteur 13 et une soupape 7' à la partie in férieure 4B d'une chambre 4. Un tuyau 33 conduit de la partie 4B de ladite .chambre au courant principal, sur le côté à basse pression de l'orifice primaire 2, et dans ce tuyau est inséré un orifice secondaire 9. Un tuyau 31 relie le tuyau 30 au tuyau 33, en formant ainsi un circuit tertiaire; dans le tuyau 31 se trouvent deux orifices y et z qu'on peut ap peler orifices tertiaires.
D'un point quelcon que situé entre .ces orifices tertiaires part un tuyau 32 qui relie le tuyau 31 à la partie 4A de la chambre A. Sur le côté de haute pression de l'orifice y règne une pression Pa et sur le côté de basse pression de l'orifice z règne une pression P\. Si la loi reliant les débits aux différences de pression est la même pour les deux orifices y et z, la pression Px en un point situé entre y et z sera telle qu'elle divise la différence entre Pa et P" sui vant un rapport .constant.
La différence entre les pressions P3 et Px force le courant secondaire à travers le filtre 26, le compteur 18 ou un autre appareil (ou les .deux) et la soupape 7', tandis que la dif férence entre les pressions Px et P\ force le courant secondaire par le tuyau 33 et l'ori fice secondaire 9. La soupape 7, qui règle le passage du courant secondaire, le maintient proportionnel au passage du courant primaire.
La fig. 10 représente en détail une partie d'un appareil pouvant être disposé suivant les schémas des fig. 1, 2, 5 et 6 décrites ci-dessus. Les diverses parties sont numérotées, autant que possible, de la même manière que dans la fig. 1. Le tuyau 3 partant du côté de haute pression de l'orifice situé dans le courant pri maire contient l'orifice secondaire 9 et dé bouche dans un réservoir d, qui, par des con duits c percés dans la paroi de la .chambre 4, communique avec un évidement formé au tour du sommet de la chambre.
Le piston C se meut dans le cylindre 4, dans lequel il est ajusté exactement mais sans frottement. La tige creuse a qui porte le piston 6', porte aussi à son extrémité inférieure un flotteur g pour l'équilibrage du piston plongeant dans le mer cure h contenu dans une petite chambre j, et cette tige glisse à frottement doux dans le fond de la chambre 4, qu'elle traverse. Le diamètre dé la tige a est réduit û un minimum à son extrémité inférieure afin d'éviter toute variation appréciable de la flottabilité dans les limites du mouvement du flotteur g.
L'ex trémité supérieure de cette tige a est de forme conique, de manière à former une soupape 7 pour le siège 8, et le canal central de la tige communique avec l'espace situé au-dessus<B>du</B> mercure dans la chambre j par un trou pratiqué sur le côté de la tige, ce qui assure l'égalité de pression sur les deux extrémités de ladite tige a. Le tuyau 10 relie le côté de basse pression de l'orifice placé dans le -cou rant primaire à la partie inférieure 4B de la chambre 4.
La fig. 11 représente les détails d'un ap pareil pouvant être disposé suivant les sché mas des fig. 1, \?, 5 et 6; cet appareil possède un dispositif supplémentaire destiné à imposer une différence constante de pression des deux côtés de la soupape 7, 8, ce qui facilite le fonctionnement précis de l'appareil quand des fluides à pression moyenne et à pression éle vée doivent être déchargés à une pression re lativement basse.
Les parties dessinées sont semblables à celles représentées fig. 10, sauf qu'il est ajouté une soupape de réduction de pression et qu'il est fait usage de moyens dif= férents pour équilibrer le poids .du piston.
Le poids du piston 6" et de la tige .creuse a est équilibré par un nombre approprié de poids t attachés à l'extrémité de leviers r mobiles au tour de pivots s montés sur les supports q. Des galets u appuient contre la face inférieure du piston 6". L'extrémité inférieure de la tige creuse a est ajustée :à frottement doux dans un chapeau f formant une petite chambre b, ce qui assure l'égalité de pression sur les deux extrémités de la tige a.
La buse ou tuyau de décharge 5, qui con duit le fluide venant de la, soupape 7, 8, est ajusté à frottement doux dans l'ouverture cen trale du piston m qui fonctionne dans le cy lindre 1. Le sommet du piston m porte un pointeau n qui règle l'écoulement du fluide de la partie supérieure 11 .du cylindre 1 dans le tuyau de -décharge 24. Un canal o relie la partie inférieure<B>1,</B> du cylindre 1 à la partie. supérieure 4A de la chambre 4.
En fonctionnement, le fluide traverse la soupape 7, 8, le passage central du piston m, la siège du pointeau n et le tuyau de décharge 24, comme l'indiquent les flèches. En consé quence, la face supérieure du piston m est soumise à la pression régnant dans le fluide sur<B>le</B> côté aval de la soupape 7, 8. La par tie inférieure 12 du cylindre 1 est reliée par le canal o à la partie supérieure 4A de la cham bre 4; la face inférieure du piston m supporte, par conséquent, la pression régnant dans le fluide sur le côté amont de la soupape 7, 8.
La différence entre les pressions agissant sur les faces supérieure et inférieure<B>du</B> piston ni, est équilibrée par le poids du piston m lui- même et reste ainsi constante;
le piston 2n prend automatiquement la position qui donne l'ouverture voulue,à la soupape à pointeau n. La fig. 12 représente les détails. -d'un ap pareil pouvant être disposé suivant les sché mas des fig. 3, 4, 7 et 8 décrites ci-dessus. Les diverses parties sont désignées, autant que possible, comme dans les fig. 3 et 4.
Les .par ties dessinées sont .construites comme celles représentées par la. fig. 10, sauf qu'il est em ployé un piston creux flottant 6 au lieu d'un piston équilibré par la flottabilité d'un flot teur plongeant dans le mercure et que la sou pape 7' est renversée par rapport à la soupape 7 de la fig. 10, la fig. 12 montrant l'appareil appliqué à l'addition d'un courant secondaire à un courant primaire, au lieu de l'être à la distraction .d'un courant secondaire d'un cou rant primaire, sommé dans le cas de la fig. 10.
Le tuyau 5 vient de la source, qui doit se trou ver sous une pression supérieure à celle ré gnant dans le ,courant prima.ire"en amont de l'orifice primaire. Dans cette figure, le tuyau 1.0 contenant l'orifice secondaire 9 relie le ré servoir d au côté de basse pression de l'orifice primaire disposé dans le courant primaire et le tuyau 3 relie la partie inférieure 4B .de la chambre 4 située au-dessous du piston @ au côté .à haute pression de l'orifice primaire. L'extrémité inférieure de la tige .creuse a pé nètre et se meut dans le chapeau fermé f d'une manière semblable -à .celle décrite au sujet de la fig. 11.
La fig. 13 représente les détails d'un ap pareil, .dont le fonctionnement est semblable à .celui de l'appareil auquel se rapporte la fig. 12-, il comporte, en outre, un dispositif réducteur de pression; un diaphragme y rem place le piston équilibré. Le tuyau 5 conduit le fluide,à ajouter depuis la source de courant jusqu'à une soupape de réduction n montée sur le piston m. L'ouverture de cette soupape est réglée par le piston m fonctionnant .dans la chambre 1.
La partie supérieure 1,, .<B>de</B> la chambre 1 est reliée, au-dessus du sommet du piston m, par un canal o, à l'une des faces d'un diaphragme k. Une tubulure<I>la</I> est ajus tée à frottement doux dans l'ouverture @cen- trale du piston m formant ainsi un conduit pour le fluide .entre la soupape n et le canal 19. Le diaphragme k divise la. chambre "dans laquelle il est placé en deux parties 4A et 4B, et empêche le passage du fluide d'une partie de la chambre dans l'autre.
Ce diaphragme porte une tige creuse a dont l'extrémité de gauche 7' fonctionne dans un siège 8 avec le quel elle forme une soupape. L'extrémité de droite de la tige a pénètre et fonctionne dans une chambre b d'une manière semblable à celle décrite au sujet des fig. 11 et 12.
Ainsi qu'il a déjà été dit, un tuyau 10 contenant un orifice secondaire 9 relie la chambre 4A au côté aval de l'orifice pri maire disposé dans le courant primaire. La chambre 4B située de l'autre côté du dia phragme k est reliée par le tuyau 3 au côté amont de l'orifice primaire disposé dans le courant primaire. La ' soupape 7', 8 est ac tionnée par le mouvement du diaphragme quand les pressions s'exerçant sur ses deux faces sont différentes; l'écoulement du cou rant secondaire par le tuyau 5 est consé quemment réglé de la manière déjà décrite.
La soupape de réduction est semblable à celle décrite au sujet de la fig. 11, mais elle est renversée par rapport à celle-ci parce qu'elle doit servir à l'addition d'un courant secondaire à un courant primaire, au lieu d'être destinée à distraira un courant secon daire d'un courant primaire.
Les fig. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9A et 9B montrent des formes d'exécution -de l'appareil comprenant une partie de la conduite princi pale contenant un orifice comme organe des tiné à créer une différence de pression dans le courant primaire par le mouvement du fluide qui constitue ce courant. L'orifice placé dans le courant primaire peut être. remplacé par un ou plusieurs tubes de Ven turi ou par tout dispositif créant des diffé rences de pression dans le courant primaire par suite du mouvement du fluide constituant ce courant, pourvu que l'organe choisi pour produire des différences de pression dans le courant secondaire au moyen du mouvement du fluide constituant ce courant soit tel que la loi. qui relie les différences de pression aux débits dans les deux organes susdits soit sensiblement la même.
Dans les fig. 1 à 9B inclusivement, l'ap pareil est représenté comme contenant un ou plusieurs pistons équilibrés dont le rôle .con siste à actionner la soupape qui règle le dé bit volumétrique du courant secondaire à travers l'appareil. Ce piston équilibré peut être remplacé par une cloche équilibrée avec joint à mercure ou autre joint liquide, par un diaphragme ou par un autre dispositif qui se déplace jusqu'au moment où la. pression sur chacune de ses faces est la, même;
la force de gravité qui s'opposerait à cette condition peut être annulée en plaçant le piston, le diaphragme ou autre dispositif de manière telle que son axe soit horizontal ou qu'il puisse être équilibré par la flottabilité d'un corps approprié plongeant dans un liquide dense, par la pression ou par l'aspiration d'un fluide produites par gravité ou d'une autre manière et agissant sur une surface du dispositif devant être équilibré, par des poids compensateurs, par des ressorts ou par toute autre méthode.
Dans les cas où de grandes différences de pression ont chance de se produire, il con vient d'avoir un robinet d'arrêt spécial grâce auquel une pression égale soit appliquée sur les deux faces du piston équilibré ou de l'or gane similaire quand l'appareil n'est pas en service, en les faisant communiquer toutes les deux avec un même côté de l'orifice pri maire placé dans le courant principal; tandis que le même robinet d'arrêt, étant tournis, fera communiquer simultanément les conduits situés des deux côtés de l'orifice primaire avec les conduits voulus de l'appareil, en évi tant ainsi une grande pression non équilibrée sur une pièce quelconque.
En outre, les mou vements du fluide dans des tubulures de l'appareil non parcourus par un courant con tinu de fluide, telles que les tubulures 10 fig. 1, 3, fig. 3, 3x et 10y, fig. 9A, peuvent être amortis en intercalant dans ces tubulures des petits orifices ou autres moyens d'étran glement. L'organe sensible aux différences de pression peut être placé au-dessus ou au-des- sous du courant principal afin d'éviter qu'il 5 entre du gaz ou du liquide respectivement, quand le courant principal est consti tué respectivement par un gaz ou un li quide.
Au besoin, l'organe sensible aux dif férences de pression, avec tous ses raccorde ments, peut être enfermé dans une enveloppe à double parois, parcourue par le liquide ou le gaz dont est formé le courant principal, afin de maintenir une température uniforme dans toutes les parties dudit organe; on peut aussi recourir à d'autres moyens à cette fin.
Dans la description qui a été donnée ci- dessus de formes d'exécution de l'invention destinées à maintenir la proportionnalité entre le courant secondaire et le courant primaire, on a supposé que les dispositifs choisis pour créer des différences de pression dans les courants primaire et secondaire sont de telle nature que les lois établissant la corrélation \entre les différences de pression et les vi tesses ou les débits soient sensiblement les mêmes pour les deux courants,- c'est-à-dire telles qu'à des débits proportionnels des deux courants de fluide correspondent des diffé rences de pression pratiquement égales.
En conséquence, on a disposé l'organe de réglage du débit du courant secondaire de manière à maintenir l'égalité entre les différences de pressions créées dans les deux courants. Mais si lesdites lois physiques ne sont pas exacte ment les mêmes, mais sont telles qu'afin de réaliser la.
proportionnalité entre les débits des deux courants dans les limites d'emploi de l'appareil il devienne nécessaire que l'or gane sensible aux différences de pression et réglant le débit maintienne dans le courant secondaire une différence de pression supé rieure ou inférieure d'une quantité fixe et constante à la différence de pression existant dans le courant primaire, on pourra, dans ce cas,-ajouter ou déduire la différence cons tante clé pression voulue en appliquant une force constante .
dans la direction convenable sur le piston, la cloche, le diaphragme ou autre organe sensible aux différences de pression, ladite force constante étant crée soit par l'augmentation ou la diminution du poids du piston ou de la flottabilité d'un corps plongeant, soit par une pression ou une aspiration de fluide agissant sur une surface du dispositif équilibrant, soit à l'aide de contrepoids ou de ressorts, soit par tout autre moyen approprié.