Relais du genre thermionique, pour la transmission<B>(le</B> signaux par courants alternatifs. La présente invention se rapporte à un relais du genre thermionique, pour la trans mission de signaux par courants alternatifs, comprenant un transformateur dont les enrou lements primaires et secondaires sont formés chacun de couches de fil reliées en série.
Suivant cette invention, la capacité s'exerçant entre des couches de fil adjacentes desdits enroulements primaires et secondaires, super posées l'une à l'autre, n'a qu'une action très réduite par rapport aux courants devant être transmis par ce relais, par suite du fait que la grille du dispositif therm-ionique est con nectée à une couche de l'enroulement secon daire non adjacente de l'enroulement pri maire, et que la cathode de ce même dispo sitif, reliée à la terre, est connectée à une couche de l'enroulement secondaire adjacente à l'enroulement primaire.
Les dessins ci-joints montrent, à. titre d'exemple, une forme de réalisation de l'in vention. Dans ces dessins, la fig. 1 montre en coupe les enroulements du transformateur et le dispositif thermionique du relais, la fig. 2 est un schéma des connexions. Dans les installations comprenant -des relais du genre thermionique devant trans mettre des signaux par courants alternatifs; par exemple dans les installations servant à des transmissions téléphoniques, on utilise parfois des transformateurs reliés au dispo sitif thermionique du relais de manière que la cathode de ce dispositif est connectée à la terre.
Les transformateurs employés dans ces cas sont formés de bobines comprenant plusieurs couches de fil -enroulées sur un noyau commun, et l'arrangement est tel que la, capacité entre les bobines et le noyau commun, ou entre les bobines et les parois de l'enveloppe du transformateur est négli geable. Au contraire, la capacité entre des couches adjacentes de fil, superposées l'une à l'autre, est très importante et doit être considérée.
Il est donc nécessaire de réduire l'effet produit par cette capacité, et pour obtenir ce résultat, on a trouvé qu'il était nécessaire de connecter la grille du dispositif thermionique à une couche de l'en roulement secondaire non adjacente de l'en roulement primaire, tandis que la cathode de ce même dispositif, mise à la terre, est con nectée à une couche de l'enroulement secon daire adjacente de l'enroulement primaire.
Suivant la fig. 1, le transformateur com prend un bâti 1 de forme rectangulaire sur les côtés 2 et 3 duquel sont bobinés les enroulements primaires 4 et 5. Les enroule ments secondaires 6 et 7 du transformateur sont bobinés par dessus les enroulements primaires, les couches intérieures des enrou lements secondaires étant adjacentes aux cou ches extérieures des enroulements primaires. Les bornes' 8, 9, 10 et 11 correspondent aux couches extérieures et intérieures des enrou lements primaires 4 et 5, et les bornes 12, 13, 14 et 15 correspondent aux couches exté rieures et intérieures des enroulements secon daires 6 et 7.
La ligne d'ar-rivée du courant aboutit aux bornes 8 et 11, tandis qu'un conducteur 16 relie les bornes 9 et 10, ce conducteur en vertu de sa position symétri que par rapport à la ligne d'arrivée du cou rant étant maintenu au potentiel de la terre, à cause de la capacité entre les deux con ducteurs de la ligne et le sol. Les bornes 13 et 14 des enroulements secondaires sont aussi reliées par un conducteur 18, et les bornes restantes 12 et 15 sont connectées respectivement à la grille 19 et à la cathode 21 du tube thermionique 20. La connexion entre la borne 15 et la cathode 21 comprend en plus une mise à la terre cri 22.
Le circuit de départ du tube est branché sur l'anode 23 et la cathode 21, suivant la méthode ordinairement employée avec les dispositifs thermioniques.
La fig. 2, qui représente schématiquement les connexions montrées en détail sur la fig. 1, permet d'exposer plus facilement les effets produits par les capacités s'exerçant entre les couches adjacentes des enroulements pri maires et secondaires des bobines. Les parties des enroulements situées prés des bornes 8, 10, 12 et 14 représentent respectivement les couches extérieures des bobines 4, 5, 6 et 7. Les parties des enroulements situées près des bornes 9, 11, 13 et 15 représentent res pectivement les couches intérieures de ces mêmes bobines.
Des capacités 1 et B sont indiquées comme se trouvant respectivement entre l'extrémité extérieure de - la bobine 4 et l'extrémité intérieure de la bobine 6, et entre l'extrémité extérieure de la bobine 5 et l'extrémité intérieure de la bobine 7. Dans la pratique, la valeur dur rapport existant entre l'impédance de l'enroulement primaire 4 et l'impédance de l'enroulement secondaire, doit être approximativement égal à mille. Par conséquent, l'enroulement primaire 4 peut être considéré simplement comme titre plaque, et la capacité<B>À</B> a pratiquement le même effet que si elle s'exerçait entre l'extré mité intérieure de la bobine 6 et le conduc teur 16 dont le potentiel est celui de la terre.
Par suite de la connexion à la terre, en 22, la capacité A petit être regardée comme étant shuntée sur l'enroulement 7. D'autre part, puisque les bornes 10 et 15 de la capacité B sont connectées respectivement à un conducteur 16 ayant le même potentiel que la terre, et à la terre elle-même en 22, l'effet de cette capacité est nul. Donc seule la capacité A exerce une action sur les ondes reçues, et cette action est surtout importante pour les ondes de plus hautes fréquences. Le relais peut donc servir pour une traits- mission téléphonique très efficace.
Bien que les enroulements du transfor mateur soient montrés sur le dessin comme étant bobinés sur les côtés opposés, perpen diculaires à l'axe, d'un bâti de forme rectan gulaire, ainsi que cela s'effectue ordinairement, il est évident qu'ils peuvent être disposés sur les autres côtés de ce bâti parallèlement i>, l'axe de celui-ci. De plus, bien que les enroulements primaires et secondaires soient indiqués ici comme formés d'une paire de sections, il est bien entendu que l'un de ces enroulements peut rie comprendre qu'une seule section ou comprendre un nombre de sections plus grand que deux.