Table pour opérations chirurgicales L'objet de la présente invention est une table pour opérations chirurgicales.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemples, deux formes d'exécution de l'objet de l'invention et divers détails.
La fig. 1 est une vue d'ensemble en pers pective d'une première forme d'exécution; La fig. 2 en est une vue de côté; La 6g. 3 est une élévation du mécanisme assurant une inclinaison latérale de la table; La fig. 4 est une coupe verticale suivant la. ligne 4-4 de la fig. 2; La fig. 5 est une vue de côté partielle d'un détail; Les fig. 6 et 7 sont respectivement une élévation et une vue en plan d'un bracelet mobile servant à maintenir titi bras du ma lade appliqué contre son corps;
Les fig. 8 et 9 sont respectivement une vue en plan et une. élévation d'un support de bras fixé à la table proprement dite; La fig. 10 est une vue en plan du support précédent supposé partiellement replié; La fig. 11 est une élévation d'un méca nisme permettant de soulever les reins du malade; Les fig. 12, 13 et 14 sont respectivement une élévation, une vue de côté et une vue par en dessous d'un dispositif à rotule pour la fixation sur la table de divers accessoires; La fig. 15 est une coupe de ce dispositif suivant la ligne 1.5-15 de la fig. 12;
Les fig. <B>16</B> et 17 sont respectivement une vue en plan .et une élévation de gouttières disposées à l'extrémité de la table et desti nées à supporter les jambes du malade; La fig. 18 est une vue en bout de l'une des gouttières La fig. 19 est une élévation d3_ dispositif de gouttières précédent, l'cnsemble de la table étant fortement incliné; La fig. 20 est une vue en perspective de la table munie d'autres accessoires; La fig. 21 est une vue en perspective de la deuxième forme d'exécution.
La table d'opérations (fig. 1 et 2) comporte le dossier 1, le siège 2 et la rallonge 3, sur lesquels reposent respectivement le thorax, le bassin et les jambes du malade. Le dossier 1 est en deux parties séparées 4 et 5 qui peuvent coulisser l'une par rapport à l'autre, ce qui permet de régler à volonté la longueur totale du dossier 1 suivant la taille du malade.
Dans ce but la partie 4 du dossier 1 est munie de tiges 35 formant guides et coulissant dans des douilles 36 de la partie 5. Ces tiges servent aussi de support à des douilles cou lissantes 37 à vis de serrage 38; les porte- épaules 39 sont fixés sur ces douilles.
La partie 4 du dossier 1 porte une tétiére 6, évidée en son centre de manière à permettre le logement de la figure du malade, et l'anes thésie par dessous lorsque le malade est placé sur la table d'opérations avec la face retour née vers le sol. La tétière et la partie 4 du dossier 1 sont reliées entre elles par une rotule 7 à vis de serrage 8.
Les éléments précédents reposent sur le pied de la table proprement dite par l'inter médiaire d'un châssis 9. Les deux longerons latéraux de ce châssis sont articulés suivant l'axe 10 à un étrier 11 articulé lui-même en 12 (fig. 3) au piston 13 du corps de pompe 14 constituant le pied de la table.
Un levier à pédale 15 permet d'actionner la pompe 14 et de lever plus ou moins le piston 13 suivant la pression dans le corps de pompe.
L'arbre 16 d'une vis sans fin 17, com mandée par la poignée de manoeuvre 18, tourillonne dans un prolongement 19 de l'étrier 11. Cette vis 17 est en prise avec un pignon 20 solidaire du piston 13.
Les éléments constituant le dessus de la table sont reliés de la manière suivante au châssis 9: la rallonge 3 est articulée en 21 aux longerons du châssis 9 et en 22 à un arceau 23, dont l'extrémité inférieure coulisse dans une double fourche 24 fixée au piston 13.
Une vis 26 assure la fixation de l'arceau 23 dans la fourche 24.
Le siège 2 et le dossier 1 sont articulés entre eux, ainsi qu'il est exposé en détail ci-après. De plus, le dossier 1 est relié à l'étrier 11 par l'intermédiaire d'un arceau 27 articulé en 28 à l'étrier 11 et coulissant dans un prolongement 29 de la partie 4 du dossier 1; une vis 30 assure le serrage de cet arceau dans ce prolongement.
Le châssis 9 lui-même porte un arceau <B>de</B> guidage 31 articulé en 32 sur ce châssis et coulissant dans la fourche 24. Une vis à levier de manoeuvre 33 assure le serrage de l'arceau 31 dans la fourche 24.
Le châssis 9 porte aussi un support de côté 40 qui empêche le malade de glisser sur la table, lorsque celle-ci est inclinée laté ralement.
On se sert de la table d'opérations décrite de la manière suivante On peut d'abord régler à volonté la hau teur de la table en agissant sur le levier 15 qui règle la pression dans le corps de pompe 14 et par suite l'élévation ou l'abaissement du piston 13, et de tous les organes qui en sont solidaires: Axe 12, étrier 11; 19, axe 10, châssis 9, dossier 1, siège 2, rallonge 3 et tous leurs accessoires.
De plus, on peut incliner latéralement la table et les organes 1, 2, 3: il suffit en effet de faire tourner la manivelle 18 qui, par son arbre 16, entraîne la vis sans fin 17- Cette vis se déplace par rapport au pignon fixe 20, ce qui détermine l'inclinaison latérale de l'étrier 11, 19 et du châssis 9. La fig. 1 est une vue en perspective de la table d'opéra tions, après qu'elle a pris une certaine incli naison latérale.
Les trois organes 1, 2, 3, peuvent eux- mêmes prendre des inclinaisons quelconques par rapport au châssis 9. La rallonge 3 peut aisément tourner autour de l'axe 21: IL suffit en effet de desserrer la vis 26 et de faire coulisser l'arceau 23 dans la fourche 24.
De même, on peut incliner le dossier 1 par rapport au châssis 9 en desserrant la vis 30 et en faisant coulisser le prolongement 29 du dossier 1 sur l'arceau 27, cet arceau pou vant d'ailleurs tourner librement autour-de l'articulation 28.
Enfin, on peut faire tourner le châssis 9 et l'ensemble des trois organes 1, 2, 3 autour du grand axe<B>10:</B> Il suffit pour cela d'actionner au pied ou à la nain, le levier 33 de manière à desserrer la vis commandée par ce levier, puis de faire coulisser l'arceau 31 dans la fourche 24.
La forme d'exécution décrite plus haut comporte aussi un frein, interposé entre les deux parties coulissant l'une par rapport à l'autre et constituant par leur combinaison le dossier 1 à longueur réglable; ce frein comporte deux mâchoires dont les dents, sous l'action d'un ressort, rendent solidaires deux tubes coulissant l'un à l'intérieur de l'autre, ces deux tubes étant respectivement fixés sur l'une ou l'autre des deux parties du dossier, un levier permettant d'actionner ces mâchoires de manière à dégager leurs dents des deux organes précédents. Ce frein est représenté par les fig. 4 et 5. La partie 4 du dossier 1 porte un tube 43 qui coulisse dans un tube 45 solidaire de la partie 5 de ce dossier.
Des orifices 44 sont ménagés dans les deux tubes coulissants 43, 45 et peuvent se superposer les uns aux autres comme cela est indiqué par la fig. 4.
Le frein susdit comporte deux mâchoires 47, 48 articulées l'une à l'autre sur l'axe 49, que porte un prolongement 50 du tube 45. Ces deux mâchoires sont munies de dents 51 qui peuvent s'engager dans les orifices 44 et relier ainsi les deux tubes 43, 45 l'un à l'autre. Un ressort 52 est intercalé entre les mâchoires 47, 48 et tend toujours à pousser les dents 51. dans les ouvertures 44.
Un levier à main 53 est articulé en 54 à un prolongement 55 de la partie 5 du dossier et est relié aux mâchoires 47, 48 par une bielle coudée 56 articulée à ces deux mâchoires respectivement en 57, 58, ces deux points 57, 58 étant situés de part et d'autre de l'axe 49.
On se sert de ce frein de la manière suivante: Lorsque l'on veut faire coulisser la partie 4 du dossier 1 par rapport à sa partie 5, de manière à régler la longueur de cet organe suivant la taille du malade, il suffit d'actionner le levier à main 53 suivant la flèche 59; la bielle coudée 56 sous l'action de cette traction fait tourner les deux mâ- choires 47, 48 en sens inverse l'une de l'autre autour de l'axe 49; le ressort 52 est comprimé et les dents 51 des deux mâchoires s'échappent des ouvertures 44 et libèrent les deux tubes 43, 45.
On peut alors aisément faire coulisser la partie 4 du dossier 1 par rapport à la partie 5, le tube 43 coulissant dans le tube 45. Tout basculement latéral de. la partie 4 est d'ailleurs rendu impossible par les tiges 35 solidaires de 4 et coulissant dans les douilles 36 fixées à 5. Lorsque la distance des deux parties 4 et 5 est convenablement réglée, on abandonne le levier à main 53, le ressort 52 actionne les mâchoires de façon à engager à nouveau les dents 51 dans les ouvertures correspondantes 44 des tubes coulissants 43 et 45.
La forme d'exécution décrite plus haut comporte aussi un dispositif de maintien d'un bras, dispositif qui comporte une plaque arti culée sur un support relié à la table, propre ment dite, cette plaque venant s'appliquer sur le bras et le maintenant fixé contre le corps du malade pendant l'opération. Ce dispositif est représenté par les fig. 6 et 7. Le support 60, fixé de façon amovible sur la table, porte à sa partie supérieure un axe 61 sur lequel est montée la plaque 62. Cette plaque présente sur son moyeu d'articulation 63 des encoches 64, dans lesquelles s'engage l'extrémité d'une vis 65 à tête moletée.
Ce dispositif est utilisé de la manière suivante: La vis 65 étant desserrée, on fait tourner la plaque 62 autour de l'axe 61, de manière à appliquer cette plaque sur le bras et à maintenir ce bras serré contre le corps. Il suffit ensuite de visser à fond la vis 65 dont l'extrémité vient s'engager dans une encoche 64 et immobilise ainsi la plaque 62 et le bras du malade.
Ladite forme d'exécution comporte en outre un dispositif de support rapporté laté ralement sur la table proprement dite et supportant un bras du malade, ce dispositif permettant ainsi au chirurgien d'effectuer commodément toute opération sur le bras. Ce dispositif comporte deux plaques, articulées entre elles, l'une de ces plaques portant le bras, et l'autre l'avant-bras, ces deux plaques pouvant ainsi tourner l'une par rapport à l'autre, de manière à dégager complètement le coude du malade. Ce dispositif est particu lièrement avantageux dans le cas d'une opéra tion au coude.
IL est représenté par les fig. 8 à 10. Urie plaque 68 est fixée à une douille 69 qui coulisse sur l'une des tiges 35 de la partie 4 du dossier 1; une plaque 70 est articulée en 71 avec la plaque 68.
Urie tige mobile verticale 72, coulissant dans un pied 73 et maintenue fixée dans ce pied par une vis de serrage, supporte la plaque 70.
On se sert de ce dispositif comme suit: 8i on veut faire une opération sur le bras ou sur le coude, on fait reposer le bras du malade sur la plaque 68, l'avant-bras et la main reposant sur la plaque 70. On peut alors aisément faire tourner la plaque 70 par rapport à la plaque 68 autour de l'articula tion 71, le dispositif venant occuper la posi tion indiquée par la fig. 10.
Le coude du malade est ainsi complète ment dégagé, ce qui facilite beaucoup toute opération chirurgicale sur ce coude.
Ladite forme d'exécution comporte aussi un dispositif destiné à soulever les reins du malade, dans lequel le dossier 1 et le siège 2 sont articulés sur un axe qu'on petit élever à volonté, ce qui détermine le soulèvement des reins du malade; ce soulèvement permet cri particulier de dégager le foie de la cage thoracique et de faciliter ainsi dans titre large mesure les opérations sur le foie.
Ce dispositif est représenté par la fig. 11. Il comporte l'axe 74 servant d'articulation entre le siège 2 et un prolongement 75 du dossier 1; cet axe est relié par deux biellettes articulées 76, 77 à l'axe 10 d'articulation du châssis 9. La biellette 77 étant fixée sur l'axe 10.
Un levier à main 78 est solidaire de l'axe 10; ce levier porte un prolongement qui coulisse dans une rainure circulaire 79 dit châssis 9. Un autre levier de manoeuvre 81, actionne une vis 80 qui permet de maintenir le levier 78 serré sur le châssis 9 dans toute position désirée.
Le siège 2 présente de chaque côté, à sort autre extrémité, un tenon 82 qui coulisse dans une rainure allongée 83 du châssis 9.
On se sert de ce dispositif comme suit: Lorsqu'on veut soulever les reins du malade, par exemple pour dégager le foie de la cage thoracique, en vue d'une opération sur le foie, on desserre la vis 80 en tournant dans le sens approprié le levier 81; le levier 78 petit tourner par rapport au châssis 9. On saisit alors ce levier et on le fait tourner suivant la flèche 84; le levier 78 entraîne dans sa rotation l'axe 10 et la biellette 77 qui en est solidaire. Par suite l'axe d'articulation 74 du siège 2 et du prolongeaient 75 du dossier 1 est soulevé et vient occuper la position indiquée cri pointillé sur la fig. 11.
Ce mou vement est rendu possible par le coulissement des tenons 82 dans les rainures allongées 83 du châssis 9. Il en résulte un soulèvement des reins du malade et le dégagement du foie de la cage thoracique.
La forme d'exécution susdite comporte aussi un dispositif de support pour des accessoires d'opérations chirurgicales, tels que gouttières, porte-jambes, ce support étant relié à la table proprement dite par l'inter médiaire d'une rotule.
Ce support comporte un étrier venant en prise avec la rotule fixée à la table, cet étrier portant les vis, qui assurent à la fois le serrage des deux moitiés d'une douille qu-il faut fixer à la table et le serrage de l'étrier sur un premier élément de la rotule fixé à la table, l'une des moitiés de la douille constituant le deuxième élément de la rotule.
Ce dispositif de support à rotule est repré- sen's6 par les fig. 12 à 15. II comporte la vis 86 qui se visse par son extrémité taraudée 87 dans la table; la tête 88 de cette vis constitue l'élément mâle de la rotule. La base de la tête 88 présente des évidements 89 régulièrement répartis sur une circonfé rence de cette base. La douille de serrage comporte deux moitiés 90, 91 qui se raccordent l'une sur l'autre et constituent par leur combinaison un moyeu à section droite carrée.
La partie 90 de la douille de serrage présente une base creusée suivant une calotte sphérique de même rayon que la tête 88 de la vis 86; cette partie 90 constitue ainsi l'élément femelle de la rotule.
Les organes assurant le serrage des élé ments précédents sont les suivants: Un étrier 92 présente des branches recourbées dont les extrémités 93 s'engagent dans des évidements d'une pièce de verrouillage 94, coulissant librement sur la tige de la vis 86 et munie de saillies 95 pouvant s'engager dans les évidements correspondants 89 de la base de la vis 86. Un ressort de rappe196 est inter calé entre la pièce de verrouillage 94 et la tête 88 de la vis 86.
Une vis 97 à manette de manoeuvre 98 est vissée dans un trou taraudé de l'étrier 92 et vient presser, par son extrémité libre, sur les deux moitiés 91, 90 de la douille de serrage.
On se sert de ce dispositif de support à rotule décrit comme suit: Le dispositif est supposé d'abord desserré, la vis 97, 98 étant suffisamment dévissée de l'étrier 92. Dans ces conditions, le ressort de rappel 96 maintient la pièce de verrouillage 94 assez écartée de la base de la tête 88 de la vis 86, pour que les saillies 95 échappent aux évidements 89.
Les extrémités recourbées 93 de l'étrier 92 empêchent d'ailleurs la pièce de ver rouillage 94 de tomber.
Par suite on peut aisément faire tourner d'un angle quelconque dans l'espace l'ensemble 90, 91, 92, 93, 94, 97 et 98, de manière à amener les deux moitiés 90, 91. de la douille de serrage dans la direction voulue par rap port à la table. Dans ce mouvement, la moitié 90 de la douille tourne sur la tête sphérique 88 de la vis 86.
On engage alors entre les deux parties 90, 91 le manche de l'accessoire que l'on veut fixer à la table. Il suffit enfin de serrer tout le dispositif dans la position choisie. Pour cela on serre à fond la vis 97, 98. L'extrémité libre de cette vis prend appui sur la moitié 91 de la douille et vient la serrer sur le manche de l'accessoire. En même temps l'étrier 92 se déplace sans tourner suivant la flèche 99; la pièce de verrouillage 94 est entraînée dans ce mouvement et les saillies 95 de cette pièce s'engagent dans les évidements 89 de la base de la tête 88 de la vis 86, en com primant le ressort de rappel 96.
Cette pièce de verrouillage assure ainsi la jonction parfaite des divers éléments du dispositif et évite tout changement d'inclinaison du dispositif et de l'accessoire qu'il porte.
Pour modifier cette inclinaison ou pour substituer un nouvel accessoire à celui pré cédemment monté dans le support, il suffit évidemment de desserrer la vis 97, 98.
Dans ladite forme d'exécution les gout tières, d'une part, sont articulées au châssis pivotant de la. table proprement dite et sont reliées, d'autre part, par une bielle articulée, au bâti fixe de la table, cette disposition permettant ainsi d'obtenir le pliage automatique des gouttières par rapport à la table, lorsque l'on incline cette table longitudinalement.
Chaque gouttière porte-jambe 100 (fig. 16 à 19) est solidaire d'une tige de fixation 101 à section droite carrée; cette tige est serrée dans le dispositif de support à rotule de 86 à 98 des fig. 12 à 15; ce support à rotule est vissé lui-même dans le châssis 9 de la table articulé sur l'axe 10 de l'étrier 11.
La gouttière 100 porte deux fixe-jambes 102 constitués par des arceaux métalliques coulissants fins une douille 103 portée par la gouttière 100, une vis 104 -assurant la fixation de cet arceau dans la douille 103 (fig. 18).
Un support coulissant et vertical 72, 73 soutient la gouttière 100 (fig. 17).
Une gouttière 100 est fixée, comme il est . indiqué ci-dessus, des deux côtés du châssis 9. Chaque gouttière 100 porte, sur son arête intérieure, un tenon d'articulation 105 (fig.16); ces deux tenons sont engagés dans les branches d'une fourche 106 ménagée à l'extrémité d'un arceau 107, qui s'engage, d'autre part, dans la fourche 24 et est maintenu dans cette fourche par la. vis de serrage 26.
Le dispositif de gouttières précédemment décrit est utilisé de la manière suivante: Dans la position représentée par les fig. 16 et 17, la vis 98 est fortement serrée, ainsi que les vis des supports verticaux 72, 73. De même les vis 33 et 26 sont serrées et maintiennent les arceaux correspondants 31 et 107 fortement pressés dans la fourche 24. Par suite, le châssis 9 de la table et les deux gouttières 100 sont solidement maintenus dans leur position horizontale; les gouttières sou tiennent les jambes du malade étendu sur la table; les fixe-jambes 102 empêchent d'ailleurs ces jambes de glisser latéralement sur les gouttières 100.
Lorëque le chirurgien veut amener le malade dans la position tête basse, jambes fléchies, indiquée sur la fig. 19, il suffit de desserrer légèrement les vis 33 et 98 et de faire tourner le châssis 9 suivant la flèche (fig. 19) autour de l'axe 10. L'arceau 31 cou lisse librement dans la fourche 24 et ne s'oppose aucunement à, la rotation du châssis.
Les gouttières 100 restent reliées à la fourche 24 par l'intermédiaire de l'arceau 107, serré par la vis 26. Ces gouttières tournent donc par rapport au châssis 9; ce mouvement est rendu possible par ce que la vis 98 du support à rotule de 86 à 98 est desserrée.
Par conséquent, la table d'opzrations toute entière prend la position indiquée sur la fig. 19 et correspondant à la pbsition du ma lade, tête basse, jambes fléchies.
Pour ramener la table à sa position initiale horizontale, il suffit de refaire en sens inverse les manoeuvres précédentes.
Il est évident que le dispositif de support à rotule de 86 à 98 (fig. 12 à 15) peut assurer la fixation des accessoires de chirurgie les plus divers. Par exemple, on peut fixer dans ce support un porte genoux 108, comme il est indiqué par la fig. 20, la malade occu- pant ainsi la position gynécologique, en vue d'une opération au vagin par exemple.
On a supposé dans la forme d'exécution précédemment décrite que le châssis 9 était sensiblement rectiligne et que le siège 2 était relié au châssis par des tenons 82 coulissants dans des rainures allongées 83 (fig. 11).
Dans la deuxième forme d'exécution, le siège 2 est relié aux rainures 83 par un verrou amovible, de telle sorte que l'on puisse rabattre ce plateau autour de son axe d'articulation 7d-, comme il est indiqué par la fig. 21. Dans ce cas, le châssis 109 est arrondi, une traverse<B>110</B> de ce châssis ser vant de butée au siège 2 dans son rabatte ment.
Cette disposition assure l'avantage sui vant: Lorsque l'opération est terminée, on rabat le siège 2, comme l'indique la fig. 21; on dégage ainsi complètement le bassin du malade et l'on peut aisément appliquer sur ce bassin tous les bandages nécessaires.