Pistolet dissimulé dans un objet. La présente invention se rapporte à un pistolet dissimulé dans un objet, par exemple, dans un objet transportable ou portatif tel que: canne, ombrelle, parapluie, fouet, cra vache, armes diverses, bâton d'agent de police etc. Le pistolet peut également être appliqué à tout objet ne comportant pas de poignée et pouvant être saisi â l'endroit ren fermant le pistolet: plumeau de ménage, balai, scie de boucher à arc, longue-vue ma rine etc.
Le pistolet peut encore être dissimulé dans tout objet fixe ou mobile tel que barreau de porte en fer ou en bois, levier de com mande de frein ou de changement de vitesses d'autos, voiture d'enfant, voiture à bras, poignée de sac de voyage, poignée de guidon de bicyclette etc., en un mot dans une pièce quelconque d'un meuble, d'un outil et même dans un endroit quelconque faisant partie d'une habitation.
Dans le dessin annexé, on a représenté à titre d'exemple et schématiquement, une forme d'exécution de l'objet de l'invention, en supposant que le pistolet soit dissimulé dans une canne.
La fig. 1 montre, partiellement en coupe longitudinale la poignéé de la canne; La fig. 2 est une coupe longitudinale d'une autre partie de la canne; La $g. 3 est une section suivant la ligne b-b de la fig. 2 ; La fig. 4 est- une vue en bout de la partie montrée en fig. 2; La fig. 5 est une coupe suivant a-a de la fig. 2; La fig. 6 est une vue analogue à celle de la fig. 2, le pistolet étant enlevé;
La fig. 7 représente la partie de la canne montrée dans la fig. 6 coupée suivant un plan perpendiculaire par rapport au plan de sec tion de la fig. 6; Les fig. â à 19 représentent des détails. Dans le dessin, 1 désigne le bec de la canne dans lequel est pratiqué un logement cylindrique 5, fileté en 6 ce qui permet de visser le bec sur l'extrémité taraudée 7 d'une pièce cylindrique 2 formant partie du pistolet et de la canne. Dans la pièce 2 sont disposés parallèlement deux trous 8 la traversant de part en part et constituant les canons ou âmes du pistolet.
Un troisième trou 9 traver sant la pièce cylindrique 2 sert au passage d'une brochette d'accrochage 17.
Outre les parties 1 et 2 la canne comporte encore une partie creuse 3, appelée ci-après le fût, et une partie pleine 4, solidaire du fût 3 et s'étendant jusqu'au petit bout de la canne. Dans le fût 3, peut se déplacer un piston 11 pourvu de deux goujons 12 destinés à s'engager, dans la position du piston indi quée dans la fig. 2, dans les canons 8 de la pièce 2. En outre, le piston est muni d'âne brochette 17 plus longue que les goujons, qui a pour but de passer à travers le trou 9 de la pièce 2 et de réaliser la fixation des pièces 1-2 avec le fût 3 de la canne. Le piston 11 est soumis à l'action d'un ressort à boudin 13 fixé au fond 14 du fût 3, qui tend à ramener le piston 11 dans la position in diquée dans la fig. 7.
Dans l'une des faces du piston est prévu titi trou taraudé 15 (fig. 4, 6, 7) dans lequel peut se visser l'extrémité filetée d'une broche 10 (fig. 18). L'extrémité libre de la brochette 17 comporte un cliquet à bascule 20 pivoté en 20' servant à l'accro chage des parties 3, 4 de la canne aux par ties 1, 2 de la manière décrite plus bas. Dans le fût 3 est pratiquée une rainure demi- circulaire 17' ayant une profondeur progressi vement décroissante. Un loquet à ressort 16, logé dans le piston 11 a pour but de s'en gager dans cette rainure lorsque le piston se trouve dans la position de la fig. 6.
Le mécanisme du pistolet, qui est placé dans le logement 5 de la pièce 1, en l'intro duisant par l'extrémité ouverte filetée 6, y est maintenu en place par vis, rivet ou autre nient. Ce mécanisme comporte un bloc demi- cylindrique 51 (fig. 8) terminé à ses deux extrémités par deux pièces cylindriques 52 et 25, dont le diamètre correspond à celui de l'évidement cylindrique 5 de la pièce 1. A l'intérieur du bloc 51 sont pratiqués deux canaux 53 parallèles le traversant, et dans lesquels sont logés les percuteurs 28 du pis- tolet avec leurs ressorts 28'. Les têtes des percuteurs dépassent la pièce 25 et un pont 54 dans lequel les percuteurs peuvent cou lisser.
Ce pont 54 est maintenu ramené contre la pièce 25 par un ressort de rappel 55 (fig. 10 et 11) logé dans une cavité du bloc 51, un trou taraudé 27 du pont permettant de visser la broche 10 et de tirer le pont 54 pour armer les percuteurs 28, le ressort 55 rappelant le pont 27 qui coulissant le long des percuteurs, revient prendre sa position contre la pièce 25 qui est fixée contre le bloc 51 par une vis.
Le fond 52 du bloc 51 est fixé par une vis 56 contre ce dernier. Ce fond 52 (fig. 12) constitue une sorte de cuvette, comportant un orifice central pour le passage de la vis 56 deux orifices 57 (fig. 12) pour le passage des extrémités des percuteurs 28 et une ouverture de forme particulière 58 pour le passage de la brochette 17 et de son cliquet à bascule 20. Dans ce fond 52 est disposé un petit ressort à boudin 29, fixé par une extrémité à la paroi cylindrique du fond 52, et dont l'autre extré mité est terminée par un crochet 59.
Ce fond 52 est fermé du côté du bloc 51 par un disque 18 qui peut toürrrer librement autour de la vis 56 qui lui sert d'axe, ce disque étant ainsi interposé entre ledit fond 52 et le bloc semi-cylindrique 51 qui lui-même comporte fixé après lui, un denii-disque 60 comportant deux trous toujours en regard des canaux 53, et au travers desquels passent les extrémités des percuteurs 28, ce demi-disque 60 comportant également un large trou pour le passage de la brochette 17 et de son cli- quet 20 en position -oblique.
Les deux trous du demi-disque 60 en regard des canaux 53 sont de grandeur telle qu'ils laissent passer les extrémités des percuteurs 28 les arrêtant lorsqu'ils arrivent à leur partie comportant des colliers 28" qui eux ne peuvent passer par ces trous, lorsque les percuteurs 28 ont passé à travers les trous du disque 18.
Le disque 18 est en métal et comporte un trou central 18' pour le passage libre de la vis 56. Ce disque comporte en outre, une large ouverture 61 communiquant avec le trou central 18' par une encoche 62, et un petit trou 63. Sur la face qui est en regard du fond 52, lorsque le disque 18 est monté sur celui-ci (fig.13), est disposé un petit doigt 64 qui vient s'engager avec le crochet 59 du ressort 29. Le bord du disque 18, est muni de dents 21 et d'une dent d'arrêt 65.
Une plaquette 19, appelée ci-après plaquette- détente est montée à charnière sur le bloc 51, un de ces pivots 66 (fig. 8) traversant un oeil 67 du demi-disque 60, sert d'arrêt à la dent 65 du disque 18 lorsque la plaquette détente 19 a été rabattue sur le bloc 51 dans le sens de 1a flèche indiquée à la fig. 8, pour limiter l'oscillation du disque sous l'action du ressort 29. L'autre pivot de charnière étant poussé dans une petite cavité pratiquée sur la face du fond 25 en contact avec le. bloc 51.
La plaquette-détente 19 comporte sur sa face intérieure une pièce de détente 24 munie d'un doigt 22. Cette pièce 24 est montée à oscillation autour d'un pivot 68, son jeu étant limité par une mortaise 69 avec vis 70 (fig. 8 Sa et 19) son rappel dans la position montrée aux fig. 8 ou 811 étant réalisé par un ressort 71, fixé sur le bord de la plaquette 19.
Dans sa position normale la plaquette 19 est presque rabattue sur lé bloc 51, comme un couvercle, son jeu étant limité entre la surface plane de ce bloc 51 et la surface de l'évidement 5 de la pièce 1 dans lequel est logé le mécanisme du pistolet; cette plaquette est soumise à l'action d'un ressort conique 72 placé entre la surface du bloc 51 et la pla quette 19, de sorte que, en appuyant sur ladite plaquette on la ferme sur le bloc 51, ce qui provoque, par le doigt 22 l'entraîne ment d'une dent 21 du disque 18, puis en lâchant la plaquette, celle-ci, sous l'action du ressort 72, se relève, le doigt sautant la dent voisine grâce à l'oscillation de la pièce 24., ramenée ensuite en position par le ressort 71.
En rabattant la plaquette 19, on fait donc tourner chaque fois, le disque 18 d'une dent, dans le sens de la flèche (fig. 8). Par consé quent, le disque 18 au moyen de son doigt 64 tend le petit ressort 29 du fond 52. Si on lâche la plaquette le doigt 22 se dégage hors des dents 21 et le disque est ramené, par le ressort 29 -dans sa position primitive dans laquelle il s'arrête grâce à la dent 65 qui vient buter contre le pivot 66. Le déga gement du doigt 22 hors des dents 21 s'ob tient grâce à un doigt 23 (fig. 8 et<B>811)</B> dont est muni un des percuteurs 28 et qui coulisse dans une rainure 73 pratiquée dans le bloc 51 jusqu'au canal. 53 du percuteur correspon dant.
Lorsqu'on tire à fond, les percuteurs avec la broche 10 pour les "armer", c'est-à- dire les amener dans la position représentée aux fig. 8 et 10, le doigt 23 vient buter contre une partie échancrée de la pièce 24 (fig. <B>811)</B> repoussant celle-ci, ce qui dégage le doigt 22 des dents du disque 18 qui est ainsi entraîné par le ressort 29 jusqu'à ce que le doigt 65 vienne s'appliquer contre le pivot 66. .
Le mécanisme ainsi décrit, est logé dans l'évidement 5 de la pièce 1 qui comporte un canal 31 pour permettre le passage de la broché 10 et des évidements permettant le déplacement des percuteurs et du pont 54. Lorsque la pièce 1 est vissée sur celle 2, la face libre du fond 52 du mécanisme vient en contact avec la pièce 2 dans les canons 8 de laquelle sont logées les .cartouches.
Afin de pouvoir appuyer sur la plaquette-détente 19, une ouverture non représentée est pratiquée dans la paroi de l'évidement 5 de la pièce 1, cette ouverture étant masquée ou dissimulée par unie plaquette de la même couleur que la pièce 1, cette plaquette pouvant affecter la forme d'un bouton ou poussoir qui peut ren trer dans la canne mais n'en peut sortir, cedit bouton faisant légèrement saillie à la surface de la pièce 1.
La préparation et l'assemblage de la canne s'opère de la manière suivante. Les pièces 1 et 2 étant supposées séparées, pour armer les percuteurs 18 du mécanisme enfermé en 5 dans la pièce 1, il suffit d'introduire la broche 10 par le canal 31 du bec de canne 1 de la visser dans le trou 27 et de tirer à soi la broche 10 en maintenant la pièce 1, comme une bouteille que l'on. veut déboucher. Le pont 54 est séparé du fond 25 en entraînant les percuteurs 28. Arrivé à fond de course, le doigt 23 d'un des percuteurs 28 à écarté la pièce de détente 24 dont la dent 22, libérant les dents 21 du disque 18, permet à celui-ci de revenir dans la position fig. 8, sous l'action du ressort 29.
Dans cette posi tion du disque 18 l'extrémité 61' (fig. 13) du trou 61 se trouve en regard du trou 58 du fond 52 et d'un trou pratiqué dans le demi- disque 60. En regard de ce dernier trou une cavité 74 (fig. 9 et<B>99)</B> est ménagée dans le bloc 51, destinée a recevoir l'extrémité libre de la brochette 17.
En laissant revenir les percuteurs 28 sous l'action de leurs ressorts ?8', ceux-ci viennent buter contre le disque 18 qui ne présente à ce moment aucun trou pour les laisser passer au travers comme le montre la fig. 8a. On dévisse alors la broche 10 et le pont 54 revient seul contre le fond 25 sous l'action de son ressort de rappel 55 (fig. 8 et 10). Le mécanisme est donc armé.
Dans les canons 8 de la pièce 2 on in troduit les cartouches à balles, puis on visse 1 sur 2 et on a le pistolet chargé et armé.
On prend alors la pièce 3-4 dans la quelle le piston 11 se trouve dans la position suivant la fig. 7 et on enfonce la broche 10 que l'on visse dans le trou 15 du piston et on tire comme pour déboucher une bouteille. Lorsque le piston est remonté, en faisant ressortir hors du fîtt 3 les goujons 12, et la brochette d'accrochage 17 (fig. 6), le loquet 16 s'engage dans la rainure 17' maintenant ainsi le piston 11 en position d'accrochage (fig. 6).
On réunit ensuite la pièce 1-2 à la pièce 3-4 en introduisant la brochette 17 dans le trou 9 de la pièce 2 ainsi que les goujons 12 dans les canons 8.
Lorsque le fond de la pièce 2 arrive en contact avec le piston 11, l'extrémité de la brochette a pénétré dans la cavité 74 du bloc 52 du mécanisme (fig. 9) dans laquelle le cliquet 20 est amené par son propre poids en position oblique. On tourne ensuite l'en semble 1-2 par rapport à l'ensemble 3-4; cette rotation partielle de 1-2, entraîne, par l'intermédiaire des goujons 12 logés dans les canons 8, le piston 11, ce qui provoque le déplacement du loquet 16 dans la rainure 17' jusqu'au moment où cette rainure dont la profondeur va en décroissant, dégage le cli- quet 16.
Sous l'action du ressort 13 le piston 11 est fortement tiré en arrière, mais il ne peut descendre dans 3 que d'une petite dis tance (fig. 2) attendu qu'il est retenu par la brochette 17, dont le léger recul du piston 11 a amené le cliquet 20 contre le bord de l'ouverture 61 du disque 18 (fig. 9a) de sorte que l'ensemble 1-2 se trouve solidaire de l'ensemble 3-4, et n'en peut plus être séparé que si on libère la brochette 17 du mécanisme dans lequel elle est accrochée parle cliquet 20.
En cas d'attaque, il suffit d'appuyer sur le bouton faisant saillie à la surface de la pièce 1, pour provoquer un premier abaisse ment de la plaquette-détente 19.
Par ce premier abaissement de la pla quette 19 la pièce 24, par son doigt 22, appuie sur la première dent 21 (à commencer par la gauche dans la fig. 8a du disque 18), le faisant tourner d'une petite portion, ce qui amène l'encoche 62 de l'ouverture 61 en regard du cliquet 20 de la brochette 17. Le cliquet n'étant plus retenu par le bord de 61, passe à travers 61-62 sous l'action du res sort 13 du pistou 11, qui revient prendre la position de la fig. 7. Il n'y a donc plus de liaison entre 3-4 et 1-2, et la partie 3-4 tombe sur le sol, l'ensemble 1-2, c'est-à-dire le pistolet reste dans la main.
Sous l'action du ressort 72, la plaquette- détente 19 a été relevée, le doigt 22 de la pièce 24 ayant sauté la seconde dent du disque 18.
Pour tirer la première balle, il suffit d'appuyer une seconde fois sur le bouton de la pièce 1, pour abaisser une seconde fois la plaquette-détente 19. Par le doigt 22 de la détente 24, on fait à nouveau tourner d'une portion de tour le disque 18, ce qui amène l'extrémité 61' du trou allongé 61 en regard du percuteur 28 de droite (fig. 811) lequel passe à travers ce trou, ainsi qu'à travers ceux du demi-disque 60 et du fond 52 qui étaient obturés par le disque 18 pour aller frapper l'amorce de la cartouche correspondante.
En lâchant le bouton de la poignée 1, on permet à la plaquette 19 de remonter sous l'action du ressort 72 ce qui ramène le doigt 22 par dessus la troisième dent 21 du disque 18.
Pour tirer la deuxième balle, on rabaisse à nouveau la plaquette 19, ce qui fait tourner le disque 18 par le doigt 22, amenant le trou 63 en regard du deuxième percuteur 28 qui n'étant plus arrêté par ledit disque, passe par le trou, celui du demi-disque 60 et l'un des trous 57 du fond 52, pour aller frapper la deuxième cartouche.
Pour recharger l'arme, il faut d'abord réarmer les percuteurs 28, ce qui permet de dévisser la pièce 1 de celle 2, puis, extraire les cartouches vides et les remplacer, puis réunir 1 sur 2. On réarme le piston d'accro chage 11 comme dit, et on assemble 1-2 sur 3-4 comme déjà expliqué.
Il est évident que l'on peut prévoir un dispositif d'éjection automatique des cartouches. Pour éviter les accidents en pressant-par inadvertance sur le bouton de la pièce 1, un dispositif de sécurité et de mise de feu a été prévu. Il comporte une broche coulissante 32 (fig. 8 et 10) qui traverse le fond 25 du bloc 51 et la paroi de l'évidement 5 de la pièce 1 de façon qu'en poussant cette broche soit par une extrémité, soit par l'autre, l'une de ces extrémités affleure la périphérie de la pièce 1, tandis que l'autre fait saillie hors de cette périphérie. Sur les bouts de cette broche 32, sont marquées respectivement deux lettres F (feu) et S (sûreté).
Cette broche que l'on pousse avec le doigt par l'une ou l'autre extrémité provoque l'oscillation d'un levier 33, monté sur la surface plane du bloc 51 et comportant une butée 75 qui vient s'engager sous la plaquette-détente 19, en empêchant ainsi que celle-ci puisse être abaissée lors qu'on appuie sur le bouton ou plaquette de la pièce 1. C'est la position de sûreté qui correspond à l'extrémité de la broche 32 portant la lettre<B>8</B> Torque celle-ci fait saillie hors de la pièce 1. Lorsque l'on déplace cette broche et que l'eftrémité portant la lettre F fait saillie, le levier 33 a, amené la butée 75 au delà du trajet de la plaquette 19, ce qui permet a celle-ci d'être abaissée pour actionner le disque 18.
Le mécanisme pourrait aussi être établi de faon à permettre de tirer plus de deux coups; s'il était par exemple à trois coups, il comporterait trois percuteurs auxquels cor respondent trois canons dans la pièce 2. En outre, le nombre des dents 21 du disque serait augmenté d'une dent.
Les parties 1, 2, 3, 4 sont en métal léger et inoxydable, en duralumin, par exemple. Il en est de même en ce qui concerne le piston, les goujons, le mécanisme ainsi que pour toutes les parties qui peuvent venir en contact avec l'air,. pour qu'il ne puisse pas se former de la rouille.
Dans la plupart des armes à feu,. les percuteurs armés se trouvent directement en face des cartouches. Le mécanisme décrit présente la . particularité que les cartouches sont séparées des percuteurs par le- disque tournant. Cette disposition permet donc de réaliser le maximum de sécurité.
Il va de soi qu'on peut utiliser avanta geusement le pistolet indépendamment de l'objet dans lequel il est dissimulé car il constitue une arme défensive excellente par sa rapidité de mise en action ainsi que par la sécurité absolue qu'il présente au repos.