Carrosserie transformable pour véhicules automobiles et autres. Cette invention a pour objet une carrosserie transformable pour véhicules automobiles et autres.
Cette carrosserie possède des glaces amo vibles, pouvant être escamotées dans des fouilles en position de non utilisation, munies de rnoyeus de manceuvre et de moyens d'im mobilisation -des glaces dans les fouilles, la carrosserie étant ouverte, ainsi que d'organes de solidarisation avec le capotage et avec la carros serie, la carrosserie étant fermée, amenant les glaces de portières à,
tourner avec lesdites por- t *ères autour d'axes situés dans le prolongement I #D des aies de portière. tout en laissant à ces trlaces la possibilité d'être abaissées pour l'aération de la voiture fermée.
Cette carrosserie transformable est facile à manceuvrer et présente une grande rigidité clans sa position de fermeture.
Dans les dessins annexés (lui représentent, ic titre d'exemple, des formes d'exécution (le l'objet de l'invention Fia. 1 est une vue d'ensemble d'une pre mière forme d'exécution de dispositif de ver rouillage de glaces, montée sur une voiture; Fig. \? et 3 sont respectivement une vue de face' et un profil d'un groupe de taquets de verrouillage; Fig. d et 5 sont des vues en bout, avec coupe partielle, de deux exemples d'exécution des taquets;
Fig. G est nue variante de fig: 1 avec commande de verrouillage par la portière; Fig. 7 et 8 montrent en coupe les taquets de fig. G; dans deux positions différentes; Fig. 9 est une vue d'ensemble d'une voi ture automobile -à laquelle est appliquée l'in vention, c'est-à-dire comportant des glaces montées d'après l'invention; Fig. 10 est un détail en coupe partielle montrant les glaces dans la position de repos; clans leur. fouille;
Fig. 11 est une vue semblable à fig. 10, mais montrant les glaces en position d'utili sation; F ig. l'2 est un détail du dispositif' de support et de pivotement des glaces; Fig. 13 est une variante de fig. 12; Fig. 14 est un plan de fig. 13;
Fi-. 15 est un détail d'un dispositif d'étanchéité; Fig. 16 à 1P montrent -une forme d'exécu tion du dispositif de fixation des axes de glaces sur le càpotage; Fig. 20 est une élévation d'un cabriolet à deux glaces latérales; Fig. 21, 22, 23 sont respectivement nue élévation latérale, une vue de face, et une vue en plan de la pièce destinée à être fixée sur le pied de la caisse; Fig. 24 et 25 sont respectivement une élévation d'une voiture, et un détail schéma tique montrant l'application de l'invention à une voiture munie d'une seule glace latérale;
Fig. 26 â 28 sont des variantes; Fi-. 29 à 30 sont des vues d'une charnière inférieure de portière; Fig. 31 est une vue en perspective d'une carrosserie, avec rabattement des glaces à l'intérieur de la carrosserie; Fig. 32 est un détail de portière en posi tion ouverte; Fig. 33 est un plan des charnières; Fig. 34 est une élévation avec coupe verticale partielle de la portière en position de fermeture; Fig. 35 est une vue en perspective, prise de l'intérieur d'un cabriolet transformable, montrant l'agencement des glaces;
Fig. 36 est une vue partielle semblable à fig.35, montrant la disposition que peuvent prendre les glaces coulissantes; Fig. 37 est une variante appliquée plus particulièrement dans le cas de voitures de grande largeur; Fig. 38 est une coupe suivant 1-_4 de fig. 37; .
Fig. 39, 39@ et 40, sont des détails du dispositif de fixation des glaces, sur le capotage; Fig. 41 est une élévation schématique de la portière en position de rabattement des glaces pour une transformation de la voiture en cabriolet; Fig.42 est une vue d'ensemble d'une glace avec son dispositif de mancn uvre ;
Fig. 43 est nu détail en coupe du dispo sitif de guidage des glaces coulissantes; Fig. 44 et 45 sont respectivement une élévation de l'intérieur et une coupe partielle de la partie supérieure d'une portière, mon- trant le mode de fixation de la porte destinée à constituer arc-boutant pour la glace; Fig. 46 est une vue en perspective d'un fragment de la partie inférieure d'un châssis de glaces;
Fig. 47 est une vue en plan schématique d'une voiture automobile, montrant une dis position pour le logement des glaces repliées; Fig. 48 à 50 montrent un mode de fixa tion de glaces dans la monture de capotage: Fig. 51 à 53 sont respectivement une élévation schématique, et une coupe schéma tique dans deux positions différentes d'un dispositif de loqueteau de fermeture de portière.
Dans les exemples clé fig. 1 à 8, les glaces sont également logées dans les fouilles, mais si ce logement d'est pas visible sur lesdites figures, c'est que ces figures sont destinées particulièrement à montrer le dispositif de retenue des glaces en position de fermeture de la carrosserie.
Dans la forme d'exécution de fig. 1, 2, 3 et 5, dans le chambranle 1 de la portière, est ménagé un logement 2 pour un levier 3 de direction générale verticale pouvant osciller sur un pivot 4 monté en un point plus près de l'extrémité inférieure que de l'extrémité supérieure.
Ce levier supporte, à son extrémité infé rieure, un taquet 5 présentant une face in clinée 6, rappelant celle d'un bec de cane, dirigé vers l'extérieur de la voiture et continué par une lèvre 7 de longueur convenable. La feuillure du chambranle 1 est convenablement entaillée pour que la lèvre 7 du taquet 5 puisse y ètre noyée, en permettant l'appui du cliàssis -directement sur la feuillure.
A son extrémité supérieure, la tige 3 porte un deuxième taquet 8, dont la face intérieure présente une partie inclinée 9, d'inclinaison moindre que la surface 6, qui est ainsi des tinée à venir appuyer sur la face extérieure des panneaux de glaces avec une pression réglable.
Un ressort de rappel 10 tend constamment à amener les taquets dans la position de la fig. 3, le taquet supérieur 8 est en retrait sur le chambranle 1, tandis que le taquet 5 est eu saillie sur èe chambranle, de telle sorte que sa surface en bec de cane 6 se trouve sur la trajectoire du bord vertical extrême du panneau mobile 13.
Par suite de ces dispositions, lorsque, eu transformant une carrosserie ouverte en car rosserie fermée, on déplace les panneaux de glaces, le bord extrême du panneau vient appuyer sur la face 6 en chassant, dans le sens de la flèche (fig. 5) le taquet correspon dant 5. Pendant ce mouvement, le levier 3 pivote autour de son axe 4 et déplace le taquet supérieur 8, en sens inverse du taquet inférieur 5, de sorte que, à mesure que le panneau 13 s'enfonce dans sa .feuillure 1 le taquet supérieur 8 appuie, par sa face 9, sur le bord extérieur de ce panneau, en exerçant sur lui une pression effective.
Lorsque la lèvre 7 du taquet 5 vient s'appliquer dans le logement qui lui est ménagé dans la feuillure correspondante, sous le mouvement par lequel le châssis 13 s'ap plique lui-même dans le fond de la feuillure 1, la face 9 du taquet 8 a été poussée sur l'angle correspondant du châssis 13 en exer çant sur ce dernier une pression convenable ment déteriniuée d'avance, qui maintient ainsi rigidement le châssis en position et empêche toute trépidation pendant la marche.
Lorsqu'on replie le châssis de glace pour transformer à nouveau la carrosserie en une voiture découverte, le ressort de rappel 10 :-amène les organes dans la position de fig. 3, prêts â être actionnés, lors d'une nouvelle manceuvre du châssis de glace.
Un se rend facilement compte qu'eu faisant varier la position du pivot 4 sur la barre 3 on pourra déterminer le blocage du châssis vitré avec une énergie convenablement déter minée, tandis que; eu donnant à la tige 3 une forme plus ou moins courbe, on réglera le montent de l'entrée en action du taquet supérieur 8. Ce taquet 8 pourra appuyer, soit sur l'angle du châssis de glace, comme en fig. 5, soit sur une partie biseautée de ce châssis, comme en fig. 4.
On pourrait disposer le taquet inférieur 5 de façon à déterminer soit actionnement, non pas par le châssis de glace, mais par la portière elle-même, en vue de déterminer le déplacement du taquet de verrouillage 8, non pas par le châssis de glace, mais par la portière elle-même, qui présente une masse beaucoup plus importante, de façon à opérer un verrouillage plus énergique de la glace.
L'actionnement par la portière pourrait être obtenu de la manière indiquée en fig. 6 Ù, 8, la portière comporte une surface d'ac- tionnenient 1.1 constituée, par exemple par une entaille de forme convenable de cette portière, comme indiqué au dessin, sur la trajectoire de laquelle est disposée une barre coulissante 15, terminée à sou extrémité inférieure par un biseau 16.
Cette barre 15, guidée dans un logement 17 de la feuillure, est articulée à soit extré mité supérieure par l'intermédiaire d'un axe 18 à, un loquet 19 pouvant jouer dans un évidement 20 du chambranle 1, et venant se loger pour la position de fermeture de la portière dans une échancrure 21 ménagée dans le châssis de glace, comme indiqué dans le schéma de fig. 6.
Un ressort pourrait être ménagé en tout point convenable pour déter miner le déverrouillage du châssis de glace, lorsque la portière est ouverte; ainsi que pour absorber les chocs et trépidations.
Dans les deux formes d'exécution, la mise en position de verrouillage des taquets pourrait être opérée a, l'aide d'un groupe- de leviers de transmission de toute disposition appropriée, avec ou sans anililific < ttioil de déplacement, cette transmission pouvant aussi être opérée avec interposition de ressorts pour rendre élastique le verrouillage du panneau.
On a représenté en fig. J à 10 une voi ture dite .,cabrioletII. Dans cette forme d'exécu tion, le groupe de deux glaces \31, montées sur (111e cll < trllière ou axe commun \"2; vient pour la position de uon-utilisation, c'est-à-dire lorsque la voiture est transformée en voiture découverte, se loger dans une fouille ménagée en 23 (fig. 9 à 11), entre -les portières laté rales usuelles 24 et 25.
L'axe de la charnière 22 est solidaire, à son extrémité inférieure, d'un levier coudé<B>26,</B> monté de façon à pouvoir tourner suit- un pivot 27, solidaire de la fouille, et muni, dans le prolongement de l'axe de charnière ''_', d'un téton 28 ou d'un crochet 52 (fig. 12) qui, pour la position d'utilisation des châssis <B>(le</B> glaces, vient se loger dans un évide -tuent 29, pratiqué dans le pied de caisse 80, en assurant ainsi le verrouillage de l'en semble sur le pied de caisse.
Dans la variante de fig. 13 et 14, le téton ''8 comporte, à proximité de sa base, une saillie 33, semblable par exemple à un pau- neton de clé, qui péirèti-e dans un évidement de même forme 34, pratiqué dans une plaque de recouvrement 35, par exemple en rué tal, recouvrant la partie supérieure du pied de caisse. Sous cette plaque 35 est disposée une garde mobile 36, pouvant tourner autour de soir axe, et comportant également une échan crure 37, analogue à celle 3.1 pour le passage de la saillie ou ergot 33.
Cette plaque ou garde 36 porte une poignée de manoeuvre 38 aboutissant de préférence à l'intérieur de la carrosserie pour assurer le verrouillage du téton 28, dans la position de fig.13. La plaque 36 présente de préférence une c@pais- seur variable, de façon à assurer le verrouillage du téton 28 eu position d''utilisation et il,
supprimer toits battements oui trépidations.
Il y a lieu de remarquer que dans les deux cas de fig. 12 et 13, l'axe de la cliar- nière 22 des glaces se trouve sensiblement ou de préférence exactement sur le prolonge- ment de l'axe commun des charnières 3'? de la portière correspondante 25.
D'autre part, l'ensemble fourré par l'axe (le, charnière des glaces et la pièce ''6 rie petit effectuer qu'un seul mouvement d'oscillation autour du pivot 27, c'est-à-dire dans Lui plan parallèle à l'axe longitudinal (le la voiture, et que, par conséquent,
les glaces pénètrent dans la fouille 23 par la partie supérieure convenablement évidée du bord de la carros serie. Pour permettre le mouvement des glaces, lors du pivotement de l'ensemble autour du pivot 27, la fouille est évidée latéralement, par exemple suivant le tracé indiqué en traits mixtes en fig. 10.
Par suite de cette disposition, lorsqu'on désire transformer la voiture ouverte en voiture fermée, on met en place d'abord le capotage de la manière usuelle, puis on fait pivoter, de chaque côté de la voiture, l'ensemble des cliâssizs de glaces autour de l'axe du pivot<B>27,</B> après avoir, éventuellement, dégagé l'ouver- ture de la fouille, en fixant ensuite l'extré mité supérieure de chaque axe de charnière -tu capotage de la manière usuelle.
Dans cette position, les charnières de toutes les parties pivotantes, portières et glaces, se trouvent sur le môme axe, de sorte que, pendant l'ouverture des portières, il ne se produit plus de désaxenient des châssis de glaces, ce qui supprime tout risque d'accident. Chaque glace peut ainsi ètre rendue solidaire de la portière correspondante.
Pour transformer à nouveau la voiture eu une voiture torpédo, on rabat simplement l'ensemble des châssis de glaces, dans la fouille correspondante, en faisant pivoter cet ensemble autour de l'axe ou pivot 27, cet ensemble étant alors maintenu éventuellement dans la position représentée en - fig. 10 par tout support approprié recevant soit la partie inférieure chi châssis de glaces, soit l'extré- rnité de l'axe 22 opposée à la pièce 20.
Cette construction permet de loger dans la hauteur, c'est-à-dire la plus grande diirreii- sion de la fouille, la plus grande dimension des glaces, c'est-à-dire leur largeur, ce qui permet de, réduire la largeur des fouilles.
D'autre part, la mise en position des châssis de glaces par pivotement autour de l'axe 27 permet de supprimer la porte latérale de fouille, et simplifie la construction. Pour permettre alors aux châssis de glaces de sortir librement de leur fouille, on pourra soit main- tenir la portière 24 ouverte pendant la ma- noruvre, soit évider également cette portière.
Le levier 26 pourrait être disposé de façon à rester à fleur du ponté de la carrosserie pour la position de fermeture de la carros serie, ce qui peut être obtenu par exemple en conformant de manière appropriée .cette pièce 26, ou en abaissant le pivot 27.
Au lieu de rabattre par l'extérieur les panneaux- de glaces destinés à former la fer meture du cabriolet à sa partie avant, au- dessus de la cloison de séparation, on pourrait, de préférence, agencer ces glaces- de façon à permettre leur fermeture- de l'intérieur de la voiture. en rendant ainsi possible la transfor mation,<B>sans</B> qu'il soit nécessaire de déranger le conducteur. A cet effet, la glace destinée à s'appliquer au-dessus de, la cloison avant présentera nue dimension lui permettant de traverser les feuillures qui entourent les glaces de porte.
Pour assurer l'étanchéité de la-fer- meture de ces glaces, appliquées dans l'inté rieur de la voiture, on disposera par exemple, comme indiqué schématiquement en fig. 15 sur le bord inférieur 39 de chaque châssis de glace, une sorte de gouttière 40 convenable ment fixée à l'aide de vis, par soudure ou autrement.
Le ponté 41 de la carrosserie évidé en 42 comporte, à la partie inférieure de cet évidement, une bande de caoutchouc 43 des tinée à venir se loger pour la position de fermeture de glaces entre la gouttière 40 et le bord 39 correspondant du ebâssis, en em pêchant ainsi la pénétration de l'eau de pluie à l'intérieur de la voiture.
Les divers châssis de glaces seront de préférence munis de demi-glaces coulissantes, destinées à permettre l'aération convenable (le la voiture. La demi-glace coulissante comportera de préférence titi dispositif de commande à crémaillère pour soit iminobili- sation en tout endroit voulu.
Pour l'immobilisation de l'extrémité supé rieure de l'axe charnière 22. au lieu d'utiliser une fermeture automatique donnant naissance à des battements et i1 des vibrations pendant la marche, on fiera, à la partie supérieure de cet axe \_'2, une came de blocage 44 (fig. 1i) et<B>191,</B> évasée -en tronc (le cône sur sa face intérieure, pour s'emboîter sur une partie conique 45, d'une boîte de verrouillage 46; solidaire de la monture du capotage.
La came 44 est percée d'un trou central 47, destiné à s'emboîter sur l'axe de verrouillage 48, et elle comporte en outre une fente 49 pour le passage du panneton 50 de l'axe 48. La face extérieure de la came 44 comporte une courbure hélicoïdale 51, sur laquelle doit venir s'appuyer le bord interne du panneton 50, et titi ressort 53 est ménagé sur l'axe 48.
En faisant pivoter l'axe 22, sur le pivot <B>27,</B> on amènera la came 44 dans la position indiquée dans les fig. 17 et 19 à l'intérieur du logement 46, puis, à l'aide d'une clé em boîtée sur l'axe 48, on fait tourner le panneton 50, qui appuie sur la surface hélicoïdale 51, en verrouillant ainsi énergiquement les glaces en position de montage (fig. 17). .
On a représente- l'application de l'inven tion à une voiture transformable du type dit "cabriolet", mais cette invention pourrait s'appliquer aux véhicules de tout type, et même aux voitures à trois glaces, du type dit "limousine". Dans ce cas, des tétons pourront être ménagés sur l'extrémité de la glace centrale opposée à la charnière 22, ces tétons s'emboîtant par exemple dans des évidements correspondants de la carrosserie et du capotage, lesdits tétons pouvant, bien entendu, être remplacés par des évidements, les tétons étant portés 'par la carrosserie et le capotage.
Au lieu de fixer directement les charnières sur le pied de caisse et de pratiquer dans ce pied de caisse titi logement destiné à, recevoir titi crochet dans le prolongement de l'axe de pivotement des glaces, on établit, comme en fig. 20 à 23, une ferrure 54, destinée à être appliquée sur le pied de caisse, et compor tant des ailes latérales 55 pour sa fixation rigide sur le pied de caisse.
Cette ferrure comporte, près de sa partie supérieure, le noeud 56, des charnières 57, 58, destinées à recevoir les portières adjacentes correspon- dantes.
A la partie supérieure de cette ferrure est ménagé titi mamelon 59, faisant corps avec lesdites ferrures, et dans lequel est pratiqué titi évidement 60 correspondant, comme forme et comme dimension, au crochet 61 réservé à l'extrémité du pied du pivot 62 des glaces correspondantes.
Cette ferrure 54,- établie entièrement à l'atelier, peut être obtenue soit d'titi seul bloc, par forgeage. matriçage, moulage on autrement, en toute matière appropriée, telle que fonte, fonte malléable. acier coulé, cuivre, aluminium etc., et petit aussi être établie en rapportant, sur le corps proprement dit de la ferrure 54, le naeud de charnières ainsi que le inainelon 59. Quel que soit le mode de fabrication de cette pièce, on aura soin, lors de son établissement, de situer dans titi même plan vertical l'axe du ncieud de charnière 56 ainsi que l'axe du pied de pivot 62;
ces axes, logés dans le même plaie transversal et ayant une direction parallèle, peuvent aussi être disposés dans le prolongement l'un de l'autre, en supprimant alors tout désaxement entre chaque glace de fermeture et la portière correspondante, ce qui permettra aux glaces de suivre, d'une manière sensiblement exacte, la portière correspondante dans ce prolonge ment sans laisser entre ces parties (le jeu pouvant déterminer des blessures aux mains des occupants de la voiture.
Grâce à cette disposition, il suffira, lors du montage de la voiture, les pieds de caisse étant convenablement préparés à la manière usuelle, de fixer sur ce pied de caisse la fer rure 54, pour assurer automatiquement la correspondance oie la relation voulue entre les axes des portières et (les glaces, sans qu'il soit nécessaire de demander une grande Habileté de la part de l'ouvrier.
D'autre part, cette pièce étant usinée entièrement à l'atelier petit être établie avec ne grande précision, sans grande difficulté, de sorte que les frais d'établissement et de montage sont notablement réduits pont- une nieillétire exécution de la carrosserie.
Ait lieu de monter sur titi support unique les charnières supérieures et les charnières inférieures, on pourra utiliser, pour le support de la partie inférieure des portières, un bri quet double, représenté en perspective en fig. 29, et en plaie, à plus petite échelle, en fig. 30.
Ce briquet comporte tin support 73 destiné à prendre appui à la partie inférieure du brancard de carrosserie et présente à son extrémité extérieure titi axe 74, sur lequel viennent pivoter les ailes 75, 76, dont la position relative est limitée par titi emboîte- tuent, et qui sont destinées à être fixées à l'aide de vis sous la tranche inférieure des portières correspondantes. Ce briquet pourrait aussi être monté sur le support 54 pour faciliter le montage.
Dans le cas notamment de carrosserie à deux glaces latérales de chaque côté, la dis position (les charnières suivant l'agencement indiqué en fig. 21 et 23 permet, comme le montrent les fig. 26 et 27. d'assurer le loge- nient des glaces dans une fouille ménagée derrière le dossier des sièges avant.
La ligne des charnières 56,<B>56,</B> tombant, comme ou le voit plus particulièrement en fig. 26, légère ment et) avant de la face arrière de ces dos siers, on ménage dans ceux-ci une fouille 70, pouvant comporter une porte de fermeture à soit extrémité latérale, mais qui est masquée par la, portière arrière 71 lorsque cette der nière occupe sa position de fermeture indiquée en fig. 26.
Lorsqu'on ouvre cette portière 71 (fig. 27), on démasque la fouille 70, ce qui permet (le retirer le groupe 21 de glaces eu le faisant coulisser sur des rails convenable- tuent disposés à la partie inférieure (le la fouille.
Dans le cas représenté eu fig. 3 d'un cabriolet clans lequel la disposition générale de la carrosserie ne permet pas le montalge de la portière arrière 71, de façon à constituer par cette portière même tin masque pour la fouille, cette fouille comportera alors une porte particulière 72,
munie d'un dispositif de fermeture pouvant être actionné par exemple (le l'intérieur (lit véhicule, cette porte 72 étant indépendante de la portière 71, niais pouvant aussi porter l'articulation de cette portière.
Dans le cas (l'une voiture <B>(le</B> faible dimen- sion, comportant une suiile portière avec ffl 01 aces, pour rendre la construction plus rapide et plus économique, on disposera, comme indiqué en fig. 24 et 25 sur la partie avant du véhicule, et de chaque'côté de celui-ci, un montant vertical 63, fixé sur le pied de caisse, et comportant à sa partie inférieure des char- nières 64, 65, pour la portière 66, tandis que la partie supérieure du montant 63 porte des charnières 67,
68, pont- la glace correspon dante 69. Cette glace présentera toute dis position voulue, en une seule partie ou en deux parties, montées à, charnières l'une sur l'autre, ou disposées de façon à, pouvoir cou lisser, la partie mobile de glace étant munie d'un arrêt à crémaillère de disposition appro priée. La glace pourrait soit être reliée dé manière amovible à ladite portière ou de toute manière appropriée.
Dans cette disposition également, il suffi rait de monter, sans aucune précaution spé ciale, le montant 63 à la partie avant de la carrosserie, pour permettre la mise en place rapide et peu conteuse de la portière 66 et de la glace 69 sur ce montant, ce qui assure une mise en place, correcte de son. alignement sans nécessiter une habileté spéciale de la part < le 'l'ouvrier.
Les montants 63 étant ainsi maintenus en position d'une manière invariable pourront servir de support de la partie avant du capo tage; ainsi que pour supporter le pare-brise. Ces montants pourront être établis en fer plat ou profilé de toute forme voulue ou même en bois.
La disposition de fig. 31 à 34 est destinée à permettre l'escamotage par rabattement des glaces amovibles sur la paroi intérieure de la portière correspondante.
Comme le montre fig. 31, on a niéitagé, à l'intérieur de l'une, 77, de-, portières, une fouille 78, munie d'une porte de fermeture 79 s'ouvrant sur la face intérieure de cette portière.
Le châssis 80 de l'une des glaces desti nées à fermer le capotage est ilinnl, sur soit bord inférieur, de pattes 81, par exemple au nombre de deux, disposées près de chacune de ses extrémités et articulées chacune sur un pivot 82, fixé sur la paroi latérale corres pondante de la fouille. Ce châssis 80 est solidaire du pivot 84 pour la deuxième glace, ce pivot venant, lorsque le châssis 80 est en position d'utilisation de la carrosserie, péné trer par son extrémité supérieure dans un logement approprié du longeron de capotage 85.
Pour permettre l'escamotage des glaces sur la face intérieure de la portière, on relie cette dernière, comme indiqué plus particu lièrement en fig. 32 et 33, art pied de caisse correspondant 86, par une charnière en col de cygne 87 qui laisse complètement dégagée la face intérieure de la portière<B>77,</B> comme on s'en rend facilement compte par l'examen de fig. 33.
Dans cette disposition, le briquet 88, qui supportera de préférence les deux portières adjacentes, pourra soit être fixé indépendam ment sur le pied de caisse ou sur le bran card de la carrosserie, soit être solidaire d'iin support commun à ce briquet et à la char- mère supérieure 87, comme dans les exemples d'exécution précédents.
Cette disposition permet d'effectuer avec une plus grande facilité la transformation de la carrosserie, transformation qui peut alors éventuellement être opérée niêine pendant la marche du véhicule.
Dans la foi-nie d'exécution de fig. 35 et 36, sur chacune des portières 89, 90, est disposée une glace 91 munie de pattes 92 articulées sur des pivots 93 réservés dans une fouille 94, ménagée dans l'épaisseur de la portière 89 ou 90 et munie d'une porte de fermeture 95 (fig. 35).
Chacune de ces glaces 91 porte titi axe oir pivot 96 servant d'articulation à une deuxième glace 97, et qui, pour la position de fermeture de la voiture représentée en fig. 35, vient prendre appui, par soit extré- inité supérieure, sur le longeron de capotage correspondant, lion représenté cri fig. 35,
et est maintenu clans cette position <B>(le</B> toute manière appropriée.
Pour cette fixation, l'cxtréinité libre de l'axe 96 (fig. 39 à .11) est terminée par exemple par une rotule 98 s'engageant dans unie mortaise de guidage 99 (fig. 39A) du longeron de capo tage correspondant 100 et venant se loger dans une mâchoire de serrage 101 munie d'une vis de rnanoeuvre appropriée, rnanceu- vrable de l'intérieur ou de l'extérieur<B>(le</B> la voiture.
Pour effectuer la transformation de la voiture torpédo en cabriolet, on amène chaque portière<B>89</B> et 90 dans la position de fig. 41, perpendiculaire à l'axe de la voiture, puis, après avoir ouvert la porte 95 de chaque fouille, on rabat vers le liant (flèche F) chaque groupe de glaces 91,<B>97,</B> en faisant pénétrer la rotule 98 de l'axe 96 dans la mortaise 99 du longeron de capotage 100 correspondant, préalablement amené dans la position de fer- metrire de fig. 41.
On amène cette rotule 98 eu lui faisant suivre la mortaise de guidage 99 dans sa boîte 101, due l'on serre, de faon à rendre cette rotule, et par conséquent l'axe 96 solidaire du longeron (le capotage <B>100.</B> comme indiqué en fig. 39 et 41. On déplie ensuité chaque glace 9ï pour l'amener dans la position de fig. 35, pour laquelle ces glaces s'appuient avec étanchéité contre le pontet 109 de la carrosserie (fig. 35), ce qui sup prime la nécessité de donner à ces glaces le profil du pontet.
Il 3- a lieu de remarquer en outre que, lorsque les glaces ont été amenées en position (le fermeture de la carrosserie et que la porte 9#) de la fouille a été refermée, et maintenue err position de fermeture par ses loquets 1l0 (fig. 44 et 45) munis d'une poignée de ma- n(euvre 111,
la traverse supérieure 11? de cette porte 95 vient appnver contre les pattes 1l$ du châssis de la glace 91, en verrouillant ainsi avec sécurité ce châssis en position élevée et en s'opposant à soit basculement. La porte de fouille petit curssi comporter un loquet central, qui sera utilisé soit seul,
soit en combinaison avec les loquets 110 et sera manceuvré par la poignée<B>111.</B> qui pourra être soit rigide, soit articulée sur son axe. et servira à amener la portii#re en position de fernretrrre.
Dans le cas de voiture, (le grande largeur, il petit arriver que les glaces ltî, dont chacune présente sensiblement la largeur de la por tière 89 ou 90 correspondante, ne puissent arriver à se toucher.
Dans ce cas, on dispose entre lesdites glaces 97 titi panneau vitré<B>103</B> (fig. 3 7 et 38), dont le bord supérieur peut être fixé à la traverse de capotage, non repré sentée, de toute manière appropriée, et dont le bord inférieur est articulé sur titi axe 104 monté de faon à pouvoir se déplacer liori- zontalenrent dans les coulisses 105 logées à la partie supérieure d'rrtr évidement approprié <B>106</B> ménagé dans la cloison 10,'2..
Lorsque la voiture doit être transformée en torpédo, on rabat la glace 103 vers le bas, puis ort l'amène titi fond de sa fouille 106, dans la position indiquée cri pointillé en<B>107,</B> en fig. 38, pour laquelle elle se trouve à l'abri et tic risque pas de gêner les occupants (le la voiture.
Pour assurer, dans des conditions satis faisantes, l'aération de ce cabriolet fermé, on disposera, de préférence, les glaces de façon à leur permettre d'occuper des positions va riables en hauteur, conrfe indiqué par exemple cri fig. 36, la glace 91 pouvant par exemple venir se placer en 91' (et la glace<B>97</B> en 97"), en laissant chacune, entre soit bord supérieur et soit châssis, une ouverture libre 108 pour - l'ac#ration (le la voiture.
La glace 91, art lien d'être sertie dans sa monture ou châssis 113, est montée clans son châssis de façon à pouvoir coulisser librement (fig.42) avec interposition éventuelle d'organes élastiques, destinés à absorber les trépidations et empêcher le bruit, ainsi que la rupture de la glace. La section horizontale inférieure 114 de ce châssis comporte (fig. 4(i) une fente 115 de dimension convenable, pour permettre le passage de la glace proprement dite.
Près de soit bord supérieur, la glace proprement dite 91 porte titi dispositif de soliclari-#ation avec soit châssis, constitué (fig. 9?) par titi groupe de deux leviers<B>116, 117,</B> articulé respectivement en 118, 119, sur une arma ture 120 solidaire de la glace 91.
Ces levier,, <B>116, 117,</B> qu'un ressort 121 tend constarnrnent à écarter l'un de l autre, sont articulé respectivement à des tringles 122, 123, guidées dans des supports 124, 125, et dont les extré mités extérieures, formant verrous, sont repoussées par le ressort 121, en prise avec des dentures de crémaillères 126, 127, ména gées sur les bords verticaux 128, 129 du châssis 113.
La bande d'appui 130 (fig. 43 et 45) dis posée à la partie supérieure de chaque portière telle que 89 comporte un évidement ou fente 131, de dimension et de disposition corres pondant sensiblement à la fente 115 de la section de châssis 114 (fig. 46) pour permettre la descente de la glace 91.
A l'intérieur de la fouille 94, on a disposé, au droit des extré mités de la fente 131, des chemins de gui dage 132 (fig. 42. 43 et 45) formés chacun par exemple par nu fer en U, articulé en 133 par son extrémité inférieure sur- la tôle ou paroi de portière 134, et est muni, d'une part, d'un ressort 136 (fig. 43) et, d'autre part, d'une butée 135, destinés à le maintenir en correspondance rigoureuse avec les fentes 131 et 115 lorsque la glace correspondante 91-113 occupe la position fermée représentée en traits pleins en fig. 42.
Grâce à cette disposition, lorsqu'on désire aérer par la descente des glaces une voiture transformée en voiture fermée, on agit sur les extrémités des leviers 116, 117 pour les rapprocher en comprimant leur ressort 121, ce qui dégage les tringles-verrous 122. 123 de leurs crémaillères 126, 127.
On abaisse alors la glace, qui s'engage dans la fente 131 et les guides 132, et, lorsque cette glace a été amenée eu position voulue, par exemple celle indiquée en traits pleins en fig. 36 et en pointillés en fig. 4\?, on relâche les leviers <B>Il(;
,</B> 117, les tringles 122, 123 s'engagent à nouveau dans leurs crémaillères, en mainte nant la glace à la hauteur qui lui a été assignée. Cette glace étant guidée par sa partie inférieure dans les chemins 132, est maintenue eu position correcte, sans ballote- ment et sans danger de rupture, et il est ainsi possible d'aérer une carrosserie fermée par une ouverture horizontale limitée à vo lonté et située à la partie supérieure de la carrosserie, de sorte qu'elle ne gêne pas les occupants de la voiture.
Les tringles 122, 123 pourraient être articulées aux extrémités d'un même diamètre d'un disque pivotant muni d'une poignée de man#uvre appropriée et comportant ou non un ressort de rappel. Le dispositif de man#uvre et de retenue de chaque glace 91 sera de préférence placé à la partie supérieure extrême du châssis 113 correspondant, sur une garni ture métallique solidaire de cette glace, ladite garniture métallique pouvant, éventuellement, constituer l'aile supérieure correspondante du châssis 113 ou un encadrement total léger.
Les verrous, au lieu d'être disposés à la partie supérieure de la glace, pourront aussi être logés à sa partie inférieure, les crémail lères étant alors ménagées dans les guides inférieurs 132 et la commande des verrous ayant lieu par exemple à l'aide de tringles ou de câbles, montant dans les bords verti caux 128, 129 du châssis de glace 113, pour venir se relier à des organes de manoauvre, avec ou sans ressort de rappel, disposés de préférence à la partie supérieure de la glace.
La disposition décrite permet de faire glisser verticalement l'une quelconque des glaces dans la partie de carrosserie sur la quelle elle s'appuie, pour permettre l'aération. Ce coulissement vertical de la glace, indé pendamment de son châssis, ne s'oppose nullement à la man#uvre de la portière cor respondante,' pour le cas de la glace fixée sur la portière.
On pourra combiner les glaces coulissantes ou une partie seulement de ces dernières avec des dispositifs de compensation, de modèle connu ou non, destinés à rendre plus facile toute rnanaeuvre de glaces.
Pour augmenter la largeur de la fouille de chaque portière, on utilisera de préférence, pour chacune d'elles, une serrure a, gène vertical.
S'il arrive que les portières ne présentent pas une largeur suffisante pour recevoir les glaces, on pourra utiliser des jeux de glaces amovibles utilisés de la manière décrite, avec cette différence que lesdites glaces, au lieu de se rabattre dans les fouilles ménagées dans les portières, seront logées (fig. 47) dans un coffre 145 à deux compartiments, monté sur un jeu de bielles 146, 147, lui permettant de prendre les positions inclinées en<I>I</I> et<I>IL</I> La position I permet, par exemple, après ouverture de la portière droite du véhicule, d'avoir accès facilement au compartiment contenant les glaces de droite, tandis que, pour la position<I>II,</I> l'ouverture de la portière gauche permet d'avoir accès au compartiment contenant les glaces du côté gauche.
Fig.48 à 50 montrent une variante de fixation de chaque groupe de glaces au capo tage. Dans cet exemple, l'axe 96, rendu rigi dement solidaire du châssis de la glace 91, comporte, à son extrémité extérieure, un croc d'espagnolette 148 (fig. 48 et 49) pouvant venir s'engager avec un doigt 149 disposé verticalement dans une mortaise convenable 160 du longeron de capotage 100.
Avec cette disposition, le groupe de glaces étant rabattu vers le haut, dans la position de fig. 50, le croc 148 arrive à hauteur de la mortaise 150, et, lorsqu'on referme la portière 89, ce croc s'engage derrière le doigt 149, dans la position indiquée en pointillé fig. 48, en effectuant éventuellement un serrage approprié.
On pourrait aussi disposer le croc d'espa- grrolette dans le longeron de capotage et le munir d'un organe de manoeuvre approprié, pour lui faire embrasser l'extrémité, conve nablement conformée de l'axe 96. On pourrait aussi rendre l'axe 96 solidaire de la glace 97 et déterminer alors le verrouillage de fermeture par dépliement de la glace 97 amenée dans sa position de route représentée en fig. 35.
Dans les diverses formes d'exécution dé crites, la manoeuvre des glaces pourrait are effectuée par une manivelle ou de toute autre manière appropriée, avec ou sans équilibreur. Chaque glace mobile peut alors comporter tu, talon 137 (fig. 42) qui, pour la position de fermeture de la carrosserie;
vient en prise avec un dispositif de verrouillage à ressort ou autre 138 monté sur une traverse <B>M</B>9 reliée au dispositif de commande à équilibreur ou autre, le talon 137 pouvant se dégager du verrou 138 lors du rabattement de la glace, comme indiqué en pointillé en 139' (fig. 42).
Les organes de verrouillage et de support de chaque glace, au lieu d'être constitués par des tringles coulissantes, pourraient aussi être formés par des loquets oscillants avec ou sans ressort de rappel.
Lorsqu'on manmuvre une portière de la nature décrite, après abaissement de la glace, cette glace étant amenée par exemple dans la position de fig. 36, il convient de ne pas soumettre cette portière à des chocs trop violents par exemple, lors de sa fermeture, bien que la glace soit maintenue élastique- ment et avec une exactitude suffisante par son extrémité inférieure, pour éviter toute chance de rupture.
En vue de supprimer la nécessité de fermer brusquement la portière, nécessité qui existe généralement dans les carrosseries de voitures automobiles, on éta blit la poignée intérieure de serrure sous forme d'un levier 140 (fig. 51 à 53) articulé à res sort sur l'axe 141 de la serrure, de façon à tendre constamment à être ramenée, par un ressort non visible au dessin, dans la position de fig. 53. On ménage, sur le pied de caisse correspondant 142, à hauteur de la gâche 143 de la serrure, un butoir fixe 144, dont l'ex trémité, en saillie sur le pied de, caisse, est taillée eu biseau, et correspond à un biseau analogue du levier-poignée 140.
Ce butoir peut être constitué par un pi;ne mobile ten dant à s'effacer au passage de la poignée 140.
Dans ces conditions, lorsqu'on désire fermer la portière, on tire siirrplement celle-ci de l'intérieur (le la voiture, à, la manière d'une porte ordinaire, sans violence, cri amenant ainsi cette portière 89 dans une première gâche dans la position de fig. 52. A partir de cette position, l'ajustage exact de la portière dans son logement ne permettrait pas d'opérer sa fermeture par une simple traction exercée directement à la main. A ce moment toutefois.
l'extrémité biseautée du levier 140, après avoir buté contre l'extrémité<B>de</B> la gâche en saillie, également biseautée, du butoir 144, est repliée sur son support 141, puis est effacée pour venir dans la position indiquée en traits pleins en fig. 52.
En exerçant alors, de l'intérieur de la voiture, une traction sur l'extrémité libre du levier-poignée 140, le bec de cette poignée vient prendre appui sur l'extrémité en saillie du butoir 144 et, en oscillant sur l'axe de serrure 141, permet d'amener facilement et sans secousse la portière en position de fer meture de fig. 53. Cette action étant facilitée par la différence de longueur des deux parties du levier-poignée 140 permettant une multi plication, pour la fermeture de la portière, de l'effort exercé à la main sur l'extrémité libre du levier-poignée "140. On emploiera toujours évidemment des doubles gâches pour l'appli cation de cette disposition.