CH110974A - Maschine zur Herstellung von gestauchten Gegenständen. - Google Patents

Maschine zur Herstellung von gestauchten Gegenständen.

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CH110974A
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Wilke Gustav
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Wilke Gustav
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B21MECHANICAL METAL-WORKING WITHOUT ESSENTIALLY REMOVING MATERIAL; PUNCHING METAL
    • B21GMAKING NEEDLES, PINS OR NAILS OF METAL
    • B21G3/00Making pins, nails, or the like
    • B21G3/18Making pins, nails, or the like by operations not restricted to one of the groups B21G3/12 - B21G3/16
    • B21G3/28Making pins, nails, or the like by operations not restricted to one of the groups B21G3/12 - B21G3/16 by forging or pressing

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Description


  La     présente    invention a pour objet un transducteur électromé  canique     bistable    pour dispositif d'horlogerie, notamment pour  dispositif d'horlogerie du type comprenant un train     d'engrenage     et un échappement, lequel comporte un levier d'échappement  agencé pour un mouvement oscillatoire de manière à actionner de  manière intermittente ledit échappement pour commander le  mouvement du train d'engrenage, ce transducteur comprenant un  stator présentant un noyau et un enroulement destiné à être excité       avec    des impulsions d'entrée de durée brève par rapport à l'inter  valle entre ces impulsions et enroulé autour dudit noyau, le noyau  étant séparé à ses extrémités pour former un entrefer de forme  générale circulaire,

   la périphérie de cet entrefer étant pourvue  d'au moins deux faces polaires de stator, un rotor comprenant un  aimant permanent et une paire de disques en matériel à haute  perméabilité fixés à chacune des extrémités de l'aimant parallèle  ment l'un à l'autre, chacun des disque présentant au moins deux  faces polaires, des moyens comprenant au moins un pôle de  maintien pour maintenir le rotor dans l'une de ses positions  stables pendant la période entre les impulsions d'entrée.  



  L'invention a pour but un transducteur électromécanique       bistable    de ce genre qui soit efficace et fiable.  



  Dans les garde-temps électriques, telles les montres, un trans  ducteur est     nécessaire    pour     transformer    les impulsions électriques  provenant d'une entrée, telle qu'un oscillateur à hautes fré  quences, en mouvement mécanique. On peut citer, par exemple, le  transducteur présenté dans le brevet américain N  3435311, où un  stator porte un enroulement d'excitation, ses extrémités consti  tuant un entrefer de     forme    générale circulaire. présentant deux  faces polaires entre lesquelles tourne un rotor comprenant un  aimant     permanent,    l'entrefer entre le rotor et les faces polaires du  stator restant constant.

   Un tel transducteur doit avoir une  consommation moyenne en énergie aussi basse que possible. à  cause de la faible capacité des petites batteries qui sont habituelle  ment montées dans les montres. Un certain nombre de tels trans  ducteurs sont apparus sur le marché, mais on a trouvé qu'ils  présentaient de sérieux désavantages du point de vue fiabilité et  rendement pour convertir en mouvement mécanique des impul  sions électriques à cycle de bas rendement et de faible énergie.  



  Quelques-uns des défauts connus que présentent les transduc  teurs déjà existants sont les suivants:  a) manque de facilité à se libérer d'un troisième état stable  situé à proximité du centre de la course;  b) haute sensibilité aux tolérances mécaniques dans la relation  entre les limites physiques (butées) de la course du rotor et le  centre magnétique de la course. ce qui se traduit par l'alternative  suivante:

    1. si le     rapport    entre le couple de maintien et le couple       d'entrainement    ou couple moteur est grand, le rotor reste  bloqué dans l'une des positions     bistables;     2. si le rapport entre le couple de maintien et le couple       d'entraïnement    est faible, une position stable peut devenir       insuffisamment    stable.  



  L'une comme l'autre de ces deux conditions peut avoir des  conséquences catastrophiques sur les performances du transduc  teur dans un système où l'on attend du transducteur de produire  un mouvement mécanique strictement proportionnel au nombre  d'impulsions reçues. Cela est essentiel pour la précision des     garde-          temps    dans lesquels un tel transducteur est utilisé.  



  Par conséquent, l'un des buts de la présente invention est  d'obtenir un transducteur électromécanique capable     d'être    ali  menté par une source de faible énergie électrique ayant:  a) un rapport entre le couple moteur et le couple de maintien  pratiquement constant;  b) pas     d'influence    d'une position apparaissant à mi-chemin  entre les deux positions stables de la course d'un pas.  



  A cet effet. le transducteur     électromécanique        bistable    selon  l'invention pour dispositif d'horlogerie, notamment pour disposi  tif d'horlogerie du type comprenant un train d'engrenage et un    échappement, lequel comporte un levier d'échappement agencé  pour un mouvement oscillatoire de manière à actionner de  manière intermittente ledit échappement pour commander le  mouvement du train d'engrenage. comprend un stator présentant  un noyau et un enroulement destiné à être excité avec des impul  sions d'entrée de durée brève par rapport à l'intervalle entre ces  impulsions et enroulé autour dudit noyau, le noyau étant séparé à  ses extrémités pour     former    un entrefer de forme générale circu  laire.

   la périphérie de cet entrefer étant     pourvue    d'au moins deux  faces polaires de stator, un rotor comprenant un aimant perma  nent et une paire de disques en matériel à haute perméabilité fixés  à chacune des extrémités de l'aimant parallèlement l'un à l'autre.

    chacun des disques présentant au moins deux faces polaires, des  moyens comprenant au moins un pôle de maintien pour maintenir  le rotor dans l'une de ses positions stables pendant la période  entre les impulsions d'entrée; il est caractérisé en ce que ledit pôle  de maintien possède une face de pôle qui est séparée des portions  des faces des pôles du stator vers lequel il est attiré, par un     entre-          fer    essentiellement constant     radialement,    de sorte que la vitesse de  variation de la     perméance    entre les faces des pôles est sensible  ment constante alors que le rotor     approche    de l'une ou l'autre de  ses positions stables,

   et en ce que les faces des pôles du rotor  s'étendent sur un arc d'une longueur telle que, quelle que soit la  position du rotor, la quasi-totalité du flux de fuite des faces des  pôles du stator aboutisse sur les faces des pôles du rotor.  



  Du fait de ces dispositions. les tolérances mécaniques néces  saires pour que le pôle de maintien ne reste pas dans l'une des  positions     bistables    sont raisonnables. et par conséquent. un  transducteur simple et fiable     peut    aisément être fabriqué en  grandes séries.  



  Les dessins représentent, à titre d'exemples, une     forme    d'exé  cution d'un transducteur selon l'invention ainsi qu'une ancienne  forme d'un transducteur électromécanique     bistable    connu. et  quelques graphiques illustrant leurs propriétés respectives.  



  La     fig.    1 est une vue en plan d'un transducteur connu,  la     fig.    2 est une vue en plan d'un transducteur selon la présente  invention,  la     fig.    3 est une vue en     coupe    du rotor du transducteur selon la  présente invention, coupe faite selon la ligne 3-3 de la     fig.    2.  



  la     fig.    4 est une représentation graphique des courbes des  différents couples en fonction du déplacement pour l'ancien  transducteur de la     fig.    1,  la     fig.    5 est une représentation graphique analogue à celle de la       fig.    4. mais pour les courbes des couples intervenant dans le  transducteur de la     fig.    2,  la     fig.    6a est une vue en plan partielle d'une coupe du rotor et  du stator du transducteur selon la     présente    invention montrant le  rotor dans une première position     bistable.     



  la     fig.    66 est une vue identique à celle de la     fig.    6a, mais pour  la seconde position     bistable,     la     fig.    7a est une représentation linéaire du système circulaire  montré dans les     fig.    2 et 6, et où l'armature inférieure correspond  au rotor,  la     fig.    7b est une vue agrandie d'un détail de la     fig.    7a et  illustrant la     perméance    magnétique aux bords d'un jeu de pôles  du stator et du rotor.  



  Sur la     fig.    1 qui représente un transducteur électromécanique       bistable    connu. un stator 11 comprend un enroulement d'excita  tion 13 bobiné autour d'une partie 15 du noyau<B>11.</B> Le stator est  séparé à ses extrémités du noyau pour former un entrefer de  forme générale circulaire. Les extrémités sont de plus creusées afin  de former une série de faces polaires<B>17</B> et 19. A l'intérieur de cet  entrefer se trouve un rotor circulaire qui comprend un aimant  permanent (non représenté) disposé entre deux disques 21 et 23.  Du fait de l'aimant permanent, le disque 21a une polarisation de  pôle sud et le disque 23 une polarisation de pôle nord. Une série  de dents 25 et 27 sont     formées    sur les disques 21 et 23 respective  ment.

   Ces dents     forment    une série de faces polaires pour le rotor,      qui entrent en action avec les pôles 17 et 19 du     stator    pour     entrai-          ner    le rotor lorsque l'enroulement 13 est excité.  



  Un pôle de maintien 29 s'étend depuis le disque polaire sud 21  dans un canal formé entre les extrémités du stator<B>11.</B> Ce pôle de  maintien présente une paire de     surfaces        latérales    31 qui forment  une paire de faces polaires. Il a deux fonctions, à savoir première  ment, maintenir le rotor dans l'une ou l'autre des positions     bis-          tables,    et deuxièmement, éviter la rotation continue du rotor  comme dans un moteur rotatif. Sur l'axe 35 du rotor est montée  une ancre 37 pourvue de deux pierres 39 montées à chaque extré  mité de l'ancre. Les pierres permettent un mouvement inter  mittent d'une roue à échappement 41 en venant frapper les dents  de la roue à échappement à chaque oscillation du rotor autour de  l'axe 35.

   Ainsi que cela se passe dans les mouvements de montre.  lorsque le rotor vient se placer dans une position centrale, le pôle  de maintien étant dans une position verticale, aucune des deux  pierres n'est engagée dans la roue à échappement 41. Cette der  nière peut, par conséquent, tourner librement dans les deux sens,  ce qui rend     possible    sinon probable des erreurs dans la détermi  nation du temps.     Dans    de tels cas. comme par exemple lorsque la  montre comporte un calendrier qui est     mù    par la roue à échappe  ment, le couple opposé produit par le mécanisme du calendrier       peut    faire tourner rapidement la roue 41 en sens inverse. ce qui  fausse évidemment les     indications    du garde-temps.  



       Dans    la     fig.    4, qui représente graphiquement les     courbes    des  couples en     relation    avec le transducteur connu de la     fig.    I, la ligne  verticale 32' sur la gauche du graphique représente la face  polaire 32 et la ligne 33' sur la droite du     graphique    représente la  lace     polaire    33. La distance entre les lignes 32' et     40    représente  l'épaisseur de l'élément de séparation de     l'entrefer    non magné  tique 36 (voir<B>hg.</B> I ) sur le pôle de maintien 29.

   La distance entre  les lignes 33 et 42 représente l'épaisseur de l'élément de sépara  tion     d'entrefer    non magnétique 38 sur le côté opposé du pôle de  maintien. Les couples positifs agissant sur le rotor seront ceux qui  tournent le rotor     dans    le sens opposé à celui des aiguilles d'une  montre,     c'est-à-dire    ceux qui déplacent le pôle de maintien 29 vers  la droite. On     voit    à partir de la courbe     44    que le pôle d'attraction  du couple de maintien 29 vers la face polaire du stator 33 aug  mente rapidement lorsque le pôle 29 s'approche de la face  polaire 33 du stator.

   La raison en est que la     perméance    magné  tique entre le pôle 29 et la face polaire 33 est inversement propor  tionnelle à la distance entre le bras latéral 31 et la face polaire.  Maintenant, puisque le couple d'attraction du pôle vers le stator  .est proportionnel à la vitesse de changement de     petlnéance,    ce  moment sera donc inversement proportionnel au carré de la  distance entre le pôle de maintien et la face polaire du stator.  



  Un second couple     stabilisateur    est dû aux inégalités dans la       grandeur    de la vitesse de variation de la     perméance    limite sur les  bords des pôles du rotor qui se rapprochent des pôles du stator  par rapport aux pôles du rotor qui s'éloignent. Ce couple tend à  retenir le rotor dans une position stable à mi-distance des deux  positions stables et correspondant sur la     fig.    4 au point où la  courbe en pointillé 47 coupe l'axe des couples nuls en ayant une  pente négative.

   Son existence a été attribuée à la différence de  grandeur existant entre la dérivée de la     perméance    sur les bords  du pôle du rotor qui se rapprochent du pôle du stator et celle du  pôle du rotor qui s'éloigne du pôle correspondant du stator. Ceci  peut être clairement compris en se rapportant à la représentation  linéaire schématique du système circulaire, faite dans la     fig.    7a.  



  Nous supposerons pour simplifier que tous les entrefers ont la  même longueur et qu'alors pour tous les déplacements de     l'arma-          turc    on a       P,    +     P4    =     P2    +     P,     La force magnétomotrice à travers     P,    +     P;    est donc égale à la  force     magnétomotrice    à travers     P,    +     P4,    et par conséquent aussi à  la moitié de la force magnétomotrice de l'aimant.  



  Si l'on prend la position centrale de l'armature comme point    de départ, un déplacement dans l'une ou l'autre direction ne doit  pas donner naissance à une force résultante (à l'état de repos) s'il  n'y a pas de position stable due aux pôles de travail principaux.  Puisque la force magnétomotrice pour chaque entrefer est égale à  la moitié de lit force magnétomotrice disponible de l'aimant, nous  pouvons     écrire        l'équation    de la force F en     fonction.du    déplace  ment x de la manière suivante:

    
EMI0002.0049     
         Mais    P, --     P3    et     P==        P;    en toute     position:     
EMI0002.0055     
    En toute position, puisque     P,    =     P3    et     Pz    = P4 il est clair que:  
EMI0002.0059     
    nous pouvons donc écrire l'équation de la force de déplacement de  la façon suivante:  
EMI0002.0060     
    d'où il peut être décrit que F=0 pour toutes les positions.

   Si  l'on tient compte des     perméances    sur les bords caractérisés par       l'indice    F. on obtient:  
EMI0002.0063     
    La somme des quatre premiers termes entre crochets est  donc nulle en toute position. De plus. par raison de symétrie:  
EMI0002.0064     
    d'où l'on obtient par conséquent:  
EMI0002.0065     
    Pour que F=0, il faut donc que la somme de  
EMI0002.0066     
    soit égale à zéro. Pour ceci, on a bien des signes opposés mais  les grandeurs absolues ne sont pas égales pour toutes les positions.

    En se référant à la     fig.    7b:  
EMI0002.0068     
    
EMI0003.0001     
    où     N    est la perméabilité de l'air  I est lit longueur du pôle perpendiculairement au plan du  dessin  G est l'épaisseur de l'entrefer  A est la largeur de lit partie du pôle de l'armature qui dépasse  du pôle du stator lorsque l'armature est centrée  x est le déplacement horizontal de l'armature par rapport au       stator    et compté à partir de lit position centrale, et  P est la     perméance    limite sur les bords.  



  On obtient par dérivation par rapport à x:  
EMI0003.0005     
    La somme de
EMI0003.0006  
   et est alors  
EMI0003.0007  
    
EMI0003.0008     
    II est clair que cette quantité ne peut jamais être égale à 0.  sauf dans lit position centrale où X =0. Toutefois, en faisant A aussi  grand que possible par rapport au déplacement maximal voulu,  on peut rendre F très petit.  



  Ce n'était pas le cas pour les anciens transducteurs électro  mécaniques     bistables,    dans lesquels on trouvait un couple  proportionnel à:  
EMI0003.0010     
    et qui tendait à trouver un état stable au centre de la course (à  mi-distance des deux états stables. Ce couple est représenté par  la courbe 47 de la     fig.    4.  



  La présence d'un nombre relativement élevé de pôles pour le  rotor comme pour le stator dans les anciens transducteurs rendait  impossible la prise en considération de la conclusion ci-dessus,  selon laquelle A doit être très grand par rapport     itu    x maximum.  



  Ce couple de centrage, bien que très petit, peut avoir une       influence    importante car les impulsions électriques qui excitent  l'enroulement 13 dans un mouvement de montre sont de très  courte durée. donc à cycle de bas rendement par rapport à la  fréquence d'un transducteur     bistable.    Par conséquent. le couple  moteur n'est pas présent pendant toute la période de transition  totale du rotor d'une position     bistable    à l'autre. Ainsi, si l'impul  sion cesse avant que le rotor passe le point central, le rotor peut  rester temporairement immobilisé dans la position centrale. Ainsi  qu'on l'a déjà dit plus haut, quand cela arrive, la roue à échappe  ment 41 peut pivoter librement dans les deux sens, ce qui fausse la  mesure du temps affichée par le garde-temps.  



  Lorsque l'enroulement 13 est soumis à une impulsion pour  entraîner le rotor dans le sens des aiguilles d'une montre, un  couple moteur représenté sur la     fig.    4 par la courbe 43 est produit  par le stator et le rotor. Ainsi, lorsque l'enroulement est excité, le  couple résultant maintenant le pôle 29 envers la face polaire 33 est  représenté par la courbe en     traitillé    45 de la     fig.    4 (on néglige le  couple de centrage). Puisque le couple résultant est négatif, le pôle  de maintien passera dans la position stable correspondant à la  face polaire 32 du stator.

   Dans la pratique toutefois, et à moins  que l'épaisseur des éléments non magnétiques 36 et 38 soit usinée  avec une très grande précision, la distance     Ax    entre les lignes 33' et  42 peut varier. On voit sur la     fig.    4 que si     Ax    devient plus petit, la  variation du couple résultant est substantielle et peut devenir  positive. Si cela se produit, le couple moteur n'est plus     suffisant     pour faire sauter le pôle 29 dans l'autre position stable. Du fait de    la grande précision     nécessaire    pour l'usinage des éléments 36 et  38, on a trouvé que la forme d'exécution du transducteur corres  pondant à la     fig.    I n'était pas réalisable commercialement.  



  Par contre, lit forme d'exécution selon lit présente invention  dont la     fig.    2 donne une vue en plan surmonte ces difficultés. Le       stator    51 est fait d'un noyau autour duquel est enroulée la  bobine 53. Les extrémités du noyau forment un entrefer de forme  générale circulaire. Deux faces polaires 55 et 57 d'une certaine  longueur sont     formées    aux extrémités du noyau du stator, sur une  certaine profondeur. Le rotor formé d'un aimant permanent 69  comme représenté dans la     fig.    3 est collé au moyen d'un adhésif  adéquat entre deux disques parallèles faits d'un matériel à haute  perméabilité magnétique. Le disque 59 a. du fait de l'aimant  permanent, la polarité nord alors que le disque 61 a la polarité  sud.

   Un pôle de maintien 63 est     formé    dans le disque 61 grâce à  un bras 64 plié vers le haut afin de former une face polaire qui est  attirée par les surfaces 65 ou 67 du noyau du stator. La surface 64  du pôle de maintien est équidistante des surfaces radiales 65 et 67  du stator. Du fait de la structure du pôle de maintien et de son  équidistance avec les surfaces 65 et 67. la     perméance    magnétique  entre le pôle de maintien et le stator augmente approximativement  linéairement en fonction du déplacement lorsque le pôle de main  tien se rapproche de l'une ou l'autre des surfaces 65 et 67.

   Par  conséquent, lorsque le couple poussant le pôle de maintien vers,  par exemple, la surface du stator 67 est proportionnel à la dérivée  de la     perméance    (qui est substantiellement constante lorsque le  rotor se déplace dans un alignement angulaire allant en augmen  tant avec le stator),

   le couple attirant le pôle 63 vers la surface 67  du noyau du stator est sensiblement constant lorsque le pôle  s'approche de sa position     bistable.    La constance du couple main  tenant le pôle 63 vers le noyau empêche que le rotor reste dans  l'une ou l'autre de ses deux positions     bistables.    Un bras  d'ancre 70 est aussi monté sur l'axe 35.<B>Il</B> est fait d'un matériel  non magnétique et il est     pourvu    d'une pierre 71à chacune de ses  deux extrémités. Ces pierres 71 s'engagent à tour de rôle entre les  dents d'une roue à échappement.

   Une fourche 72, partie inté  grante du bras de l'ancre 70, prolonge cette dernière et vient buter  sur un élément non     représenté    afin de limiter dans les deux     sens    la  course du mouvement du rotor.  



  Si l'on revient vers la     fig.    3 représentant une coupe à travers le  rotor, et montrant l'aimant permanent 69 pris entre les deux  disques 59 et 61, on voit que les dents du rotor sont pliées les unes  vers les autres autour de l'aimant afin d'obtenir une série de faces  polaires intercalées pour réagir avec les faces polaires du noyau  du stator. Une douille 28 est insérée dans un trou central des  disques et de l'aimant permanent pris entre deux. le tout étant  collé avec un adhésif adéquat. Le pôle de maintien 63 comporte  une extension partant du disque 61 vers le haut, de telle sorte qu'il  puisse réagir avec les surfaces 65 et 67 du stator. Un contre  poids 74 est aussi fixé sur la douille 28 afin de permettre l'équili  brage du rotor autour de son axe.  



  Considérons maintenant la     fig.    5, qui est une représentation  graphique des courbes des couples     intervenant    dans le transduc  teur     bistable    selon la     présente    invention. La ligne continue verti  cale à gauche représente la position extrême que peut atteindre le  rotor en     tournant    dans le sens des aiguilles d'une montre alors  que la ligne     identique-à    droite représente la position extrême du  rotor. dans le sens contraire aux aiguilles d'une montre.

   Dans la  forme     d'exécution    préférée, le rotor peut tourner d'un angle total  de     15 ,    de telle sorte que chacune des lignes     verticales    représente  un déplacement angulaire de 7,5' à partir d'une position centrale.  Les couples positifs seront par convention ceux qui correspondent  à des couples faisant     tourner    le rotor dans le sens des aiguilles  d'une montre. On voit d'après la courbe 90 que le couple de  maintien provenant du champ magnétique     passant    à travers le  pôle de maintien 63 et le stator augmente rapidement lorsque le  pôle de maintien quitte dans le sens des aiguilles d'une montre la  position centrale vers la surface 67.

   Après que la     surface    du pôle      63 a démarré pour venir dans un alignement angulaire avec la  surface 67, le couple de maintien devient sensiblement constant  lorsque le moteur continue à tourner.  



  On remarquera en observant la courbe 90 représentant le  couple de maintien que des variations     substantielles    de la position  de la butée ne changent pratiquement pas la grandeur du couple  de maintien. Et puisque le couple moteur développé par les pôles  principaux est pratiquement constant sur toute la course (tout au  moins entre les limites possibles), à un couple de maintien variant  peu dans les régions limites correspond un couple résultant  (couple moteur moins couple de maintien) qui est insensible aux  tolérances mécaniques de positions des butées. Le rapport entre le  couple de maintien et le couple moteur résultant peut être ajusté  en variant le rapport de l'épaisseur de l'entrefer pour le pôle de  maintien à l'épaisseur de l'entrefer pour les pôles moteurs.

   Une  fois ce rapport établi, il n'est pas     nécessaire    de prendre des pré  cautions pour obtenir une précision extrême pour le maintenir.  C'est ainsi que les tolérances d'usinage pour 4x peuvent être d'un  ordre de grandeur plus grand pour le nouveau transducteur par  rapport au transducteur connu.  



  Lorsqu'un couple moteur est exercé sur le rotor en faisant  passer un courant à travers l'enroulement 53, on obtient un  couple pratiquement constant produit par le stator 51 et le rotor.  Ce couple est illustré par la courbe 81 sur la     fig.    5. Par consé  quent, le couple résultant agissant sur le rotor est obtenu en  faisant la somme algébrique du couple moteur et du couple de  maintien. Ce couple est représenté par la courbe 83 sur la     fig.    5.  On voit que si l'on modifie l'angle maximum du déplacement du  rotor d'une faible quantité, le couple résultant dans les positions       bistables    ne varie que très faiblement. Par conséquent, le trans  ducteur selon la présente invention ne peut rester bloqué comme  les transducteurs de l'art antérieur.  



  On a trouvé qu'en limitant la longueur d'arc du pôle de main  tien 63 à une longueur légèrement plus petite que la largeur du  canal 85, représenté dans la     fig.    2, le rotor sera entraîné vers l'une  ou l'autre de ses positions stables par des forces plus grandes  (courbes     90    et 83,     fig.    5) que si le pôle de maintien présente une  longueur d'arc égale à ou plus grande que la largeur du canal 85  (courbes 90' et 83',     fig.    5).

   La raison réside dans le fait que lorsque  le rotor tourne depuis une position centrale ou neutre vers une des  positions     bistables,    la     perméance    magnétique, ait lieu de décroître  au début (dû aux effets de bords), croit régulièrement. II résulte de  ceci un fort couple positif poussant le pôle de maintien vers sa  position stable.  



  On a déjà vu que le couple de centrage, résultant de l'inégalité  de la grandeur de la dérivée des     perméances    magnétiques sur les  bords de chaque pôle qui s'engage et de son pôle correspondant  qui se dégage, peut être minimisé en maintenant grand le rapport  de la grandeur A montré dans la     fig.    7b de la longueur d'arc du  pôle du rotor (au-delà des limites du pôle du stator) par rapport à  la course du rotor.  



  La réalisation pratique de ce principe est illustrée plus en  détail par les     fig.    6a et 6b qui sont des coupes partielles correspon  dant aux deux positions     bistables.    Dans la     fig.    6a. le pôle du rotor  nord 59 est placé dans sa     position        bistable    extrême obtenue en  tournant le rotor dans le sens des aiguilles d'une montre.

   Les  lignes de     flux    magnétique passent entre le pôle nord 90 du rotor et  le pôle 55 du stator comme représenté par les lignes     P.,.    Un     flux     de fuite passe depuis le pôle du rotor vers le pôle du stator le long  des bords 54 s'étendant depuis le corps     pirncipal    du stator vers la  face du pôle de stator 55. Le disque de pôle sud du rotor présente  un pôle de travail 91 placé à l'opposé du pôle de stator 55. Les  lignes de     flux    s'étendent entre le pôle sud du rotor 91 et le pôle du  stator 55 à travers la     perméance    P,.

   En addition, des lignes de flux  de fuite s'étendent entre le     pôle    de rotor<B>91</B> et la surface laté  rale 56 du pôle de stator 55 à travers la     perméance        P,    . Lorsqu'il  est dans sa position stable, le pôle sud du rotor 91 présente une  longueur d'arc     suffisante,    de sorte qu'au moins une partie de celle-    ci s'étend vers le bas au-delà de la surface normale. dans laquelle  pénètrent les lignes de     flux    et de     flux    de fuite.  



  Théoriquement. comme déjà montré, l'extension de la lon  gueur d'arc des pôles du rotor au-delà des limites des pôles du  stator doit être aussi grande que possible en tenant compte du  déplacement désiré du rotor.  



  Pratiquement, du fait que les bords 54 et 56 du pôle 55 du  stator ne s'étendent pas d'une distance infinie en arrière des faces  polaires du stator, les     perméances    sur les bords     P,'    et     P2'    définies  par un rayon maximum R ne s'étendent pratiquement pas plus  loin qu'à une distance égale à la somme de l'entrefer radial plus la  longueur radiale de la face 54 (ou 56). Les spécialistes en la  matière reconnaîtront que la longueur des faces 54 et 56 doit être  d'environ dix fois l'épaisseur de l'entrefer pour avoir une disposi  tion optimale. Par conséquent, les pôles du rotor doivent dans les  positions extrêmes stables encore dépasser des pôles du stator  d'une quantité égale au minimum à onze lois l'épaisseur de  l'entrefer.  



  Pour un entrefer d'une épaisseur de 0,05 mm et un rayon de la  circonférence du rotor de 2.5 mm, l'angle de pôle doit être d'envi  ron 7 . Afin d'avoir une marge de sécurité. on a pris 10 dans la  forme préférée d'exécution.  



  La     fig.    6b représente le rotor 59 dans sa position extrême dans  le sens des aiguilles d'une montre. Le pôle 90 présente une lon  gueur d'arc assez grande, de sorte qu'au moins une longueur d'arc  de 10 s'étende au-delà du bord 54 du pôle du stator.  



  Lorsque le rotor tourne de la position de la     fig.    6a à la posi  tion de la     fig.    6b, les     perméances    sur les bords P,' et     P2'    demeurent  inchangées puisque la limite extérieure de P,' et     PZ'    (rayon R) ne  diminue pas lorsque le rotor passe d'une position stable à l'autre.  Ceci est dû au lait que R est à peine plus grand que la longueur  du bord du pôle 54 (ou 56) plus l'entrefer du rotor, et que dans  chaque position la longueur d'arc du pôle du rotor s'étend au-delà  de l'intersection de R et de la surface polaire du rotor. 11 s'ensuit  que  
EMI0004.0040     
    sont chacun sensiblement égal à zéro, et le couple de centrage  indésirable est éliminé dans les applications pratiques.  



  On a donc montré que le transducteur     bistable    selon la pré  sente invention élimine le couple de centrage, et son fonctionne  ment est rendu insensible à de faibles     variations    des tolérances  mécaniques du rotor et du stator. Par conséquent, on obtient ainsi  un transducteur très fiable pouvant transformer en mouvement  mécanique des impulsions électriques à cycle de bas rendement et  de faible énergie.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Transducteur électromécanique bistable pour dispositif d'hor logerie, notamment pour dispositif d'horlogerie du type compre nant un train d'engrenage et un échappement, lequel comporte un levier d'échappement agencé pour un mouvement oscillatoire de manière à actionner de manière intermittente ledit échappement pour commander le mouvement du train d'engrenage, ce trans ducteur comprenant un stator présentant un noyau et un enroule ment destiné à être excité avec des impulsions d'entrée de durée brève par rapport à l'intervalle entre ces impulsions et enroulé autour dudit noyau, le noyau étant séparé à ses extrémités pour former un entrefer de forme générale circulaire, la périphérie de cet entrefer étant pourvue d'au moins deux faces polaires de stator,
    un rotor comprenant un aimant permanent et une paire de disques en matériel à haute perméabilité fixés à chacune des extrémités de l'aimant parallèlement l'un à l'autre, chacun des disques présentant au moins deux faces polaires, des moyens comprenant au moins un pôle de maintien pour maintenir le rotor dans l'une de ses positions stables pendant la période entre les impulsions d'entrée, caractérisé en ce que ledit pôle de maintien possède une face de pôle qui est séparée des portions des faces des pôles du stator vers lequel il est attiré, par un entrefer essentielle ment constant radialement,
    de sorte que la vitesse de variation de la perméance entre les faces des pôles est sensiblement constante alors que le rotor approche de l'une ou l'autre de ses positions stables, et en ce que les faces des pôles du rotor s'étendent sur un arc d'une longueur telle que, quelle que soit la position du rotor, la quasi-totalité du flux de fuite des faces des pôles du stator aboutisse sur les faces des pôles du rotor.
    SOUS- REVENDICATION Transducteur selon la revendication. caractérisé en ce que le pôle de maintien a une certaine longueur d'arc et oscille d'une position stable à une autre position stable adjacente à un canal formé dans le stator, le canal ayant une ouverture plus grande que la longueur de l'arc du pôle de maintien, la perméance magné tiqOe entre le rotor et le stator augmentant lorsque le rotor tourne au-delà de la position centrale ou de la position neutre vers une des positions stables.
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