Appareil de chauffage électrique. La présente invention se rapporte aux appareils de chauffage électrique, par exem ple pour le chauffage de l'eau d'une instal lation pour chauffer l'intérieur d'un local, par exemple une maison, un appartement, une pièce, par rayonnement à partir .d'une masse de cette eau chaude ou de vapeur d'eau passant à travers les radiateurs habituels pla cés dans le local -à chauffer.
L'appareil suivant l'invention est carac térisé en ce qu'il comprend des éléments de chauffage électrique, destinés à chauffer un milieu de transmission de chaleur, et .des cir cuits électriques pour ces éléments de chauf fage avec des moyens permettant de couple un nombre variable de ceux-ci en parallèle ou en série et de régler ainsi la quantité de chaleur engendrée dans ces éléments de chauf fage à partir d'un courant d'alimentation de voltage constant.
Grâce à cette disposition, il suffit -que le ou les enroulements de chaque élément de chauffage possèdent une résistance exacte ment suffisante pour le porter à la tempéra ture la plus élevée admissible lorsqu'on lui -fournit du courant à voltage constant; le rendement maximum de chaleur peut être obtenu, par exemple au milieu de l'hiver, lorsque la température est basse, par un cou plage de tous ces enroulements en parallèle avec le circuit d'alimentation.
Tous ces eu- roulements, ou certains de ceux-ci, peuvent être couplés en série par groupes, chacun de ces groupes possédant une résistance totale beaucoup plus grande qu'un seul enroulement, lorsqu'une quantité de chaleur plus faible doit être fournie, par exemple en automne ou au printemps, ou pendant des jours d'hiver à température plus douce.
En agissant ainsi, on peut utiliser un couplage en série pendant .80 % ou 90 % du temps pendant lequel l'ap pareil de chauffage électrique est en service, avec le résultat que les enroulements ne sont chauffés alors qu'à des températures modé rées qu'ils peuvent supporter pendant long temps, tandis que, lorsqu'il arrive brusque ment un temps froid pendant quelques jours, (appareil .de chauffage est en état; lorsque ses enroulements sont tous couplés en paral lèle, .de maintenir dans le local à chauffer la température déterminée d'avance.
Les dessins ci-joints représentent, mais à titre d'exemple seulement, la forme d'exécu tion préférée de l'appareil suivant l'invention. Dans ces dessins: La fig. 1 est une vue en élévation laté rale de l'élément de chauffage électrique, avec des parties en arrachement; La fig. 2 est une vue en coupe longitudi nale à travers cet élément de chauffage élec trique, avec des parties en arrachement; La. fi-. 3 est une vue en élévation laté rale, partiellement en coupe, du réchauffeur d'eau dans lequel sont placés les éléments de chauffage électrique;
La fig. 4 est un schéma général des cir cuits électriques, avec des appareils, con trôlés par des thermostats, pour coupler entre eux les enroulements de différents éléments de chauffage électrique; La fig. 5 est une vue en élévation de côté du commutateur cylindrique utilisé dans ce but, avec sa boîte représentée en vue en coupe; La fig. 6 est une vue en coupe transver sale de ce commutateur cylindrique, suivant la ligne 6-6 de la fig. 5;
La fig. 7 est une vue de l'autre extrémité du commutateur, montrant le mécanisme ser vant à faire tourner ce cylindre, et, la fia. 8 est une vue en coupe transversale suivant la ligne 8-8 de la fig. 3, à échelle réduite.
Dans ces différentes figures, les mêmes nombres de référence désignent les mêmes parties.
Dans la forme d'exécution préférée telle due représentée en détail aux fi-. 1 et 2, cha que .élément de chauffage électrique com prend une bobine creuse 2, qui peut être fait en une composition réfractaire d'asbeste et d'une matière à base de ciment, bobine au tour de laquelle est enroulé un conducteur électrique approprié 4 de résistance élevée, tel qu'un fil de nichrôme; cette bobine com porte deux extrémités élargies ou fonds 1, 1, habituellement constitués par des masses moulées en carborundum. Les spires de l',?n- roulement du conducteur 4 sont recouvertes et séparées l'une de l'autre par une couche de ciment réfractaire 5, habituellement com posée principalement de carborundum.
Les extrémités des enroulements se prolongent extérieurement à travers les fonda 1, 1 de l'élément de chauffage électrique, comme re présenté aux fig. 1 à 3.
Chacun de ces éléments de chauffage élec trique est logé dans un tube 6; les extrémités de ces tubes 6 sont serties dans les fonds 8 de l'enveloppe cylindrique 7 d'une chaudière, constituant le réchauffeur d'eau (fig. 3). Un dôme 9 surmonte la. chaudière du réchauf feur, dôme à partir duquel des conduits de décharge 10, 10 pour l'eau chaude ou la va peur se rendent aux radiateurs habituels pla cés dans le local à chauffer, et l'eau de re tour pénètre dans le réchauffeur à, la partie inférieure de celui-ci, par la conduite 11, à travers de petites tubulures 12, 12.
Les extrémités élargies 1, 1 des éléments de chauffage s'adaptent dans les extrémit--s des tubes 6, et, si elles font saillie sur celles ci, comportent des ouvertures radiales 3, 3, destinées à. permettre la circulation de l'air chaud à partir de l'intérieur de chaque élé ment de chauffage ou bobine tubulaire dans la chambre à. air 13 formée entre chaque fond à tubes 8 et une plaque d'extrémité 14, en carton d'asbeste ou autre matière réfractaire, non conductrice de la chaleur.
Des revête ments additionnels 15 et 16, d'une densité plus faible et d'une efficacité encore plus grande comme isolants de la chaleur, sont placés autour et à l'extérieur du réchauffeur d'eau ou chaudière, de la manière habituelle.
Les parois du dôme 9 se prolongent vers le bas sur une partie de leur trajet auto.zr de l'enveloppe 7 du réchauffeur, comme re présenté en 17 à. la. fig. 3, et .la. partie de cette enveloppe recouverte par ces parois et par ce dôme lui-même n'est pas entièrement enlevée par découpage, comme dans la coas- truction habituelle des chaudières, mais une communication entre le dôme et la. chambre d'eau du réchauffeur est assurée par décou page d'un certain nombre de grands trous 18, dans l'enveloppe 7, en dessous de ce dôme, comme représenté dans une partie montrée en arrachement sur la fig. 3 des dessins.
De cette manière l'emploi des dispositifs de ren forcement habituels coûteux pour l'enveloppe et le dôme est évité, sans affecter sérieuse ment la rigidité de la construction.
En fonctionnement, les enroulements 4 pont chauffés de manière intense par le cou rant électrique de voltage constant et trans mettent cette chaleur à une température plus faible aux bobines tubulaires 2, sur lesquelles ils sont enroulés et aux enveloppes en :,i- ment 5.
L'air emprisonné dans les espaces annulaires 19, 19, entre les enveloppes 5 et les tubes 6 de la chaudière, monte lorsqu'il est ainsi chauffé par les enveloppes 5, vient en contact avec la partie supérieure de cha que tube 6, abandonne une partie de sa cha leur à l'eau située au-dessus du tube, pais passe vers le bas le long des parois des tubes 6 juqu'au point le plus bas de ces parois, et monte à nouveau autour de l'élément de chauffage pour recueillir plus de chaleur à partir de celui-ci.
Cette masse d'air emprison née agit comme un milieu de transmission de chaleur, se déplaçant suivant un circuit fermé, pour transmettre de la chaleur à par tir de l'enveloppe 5 au tube d'eau 6 qui l'entoure. De la même manière, l'air chauffé dans la bobine tubulaire 2 de chaque élé ment de chauffage sort à travers l'ouverture d'aération supérieure 3, ces ouvertures 3 étant disposées verticalement dans les fonds ou extrémités 1 des éléments de chauffage, comme représenté en coupe et en traits inter rompus sur les fie. 3 et 8, dans les chambres à air 13, 13, et passe le long des fonds à tubes 8, en transmettant de la chaleur à ces fonds à tubes et à l'eau qui se trouve sur les faces intérieures de ceux-ci.
L'air, ainsi re froidi par son contact avec les fonds à tubes, descend alors vers la partie inférieure des chambres à air 13, pour être chauffé à nou veau à l'intérieur des .bobines tubulaires 2 et remonter dans les chambres 13, en agissant ainsi comme milieu de transmission de la chaleur à partir de l'intérieur des éléments de chauffage aux fonds à tubes ou fonds de chaudière. Ces courants d'air sont désignés par des flèches sur la fig. 8.
Les fonds en saillie 1 des éléments de chauffage trans mettent également de la chaleur à partir des bobines tubulaires 2 -et des enveloppes 5 à l'air circulant dans les chambres 13, 13, et l'ensemble des éléments de chauffage est ainsi maintenu à une température plus mo dérée et les éléments de chauffage sont ainsi moins sujets à se détériorer par suite d'un surchauffage.
Il est prévu trois groupes distincts, se composant- chacun de trois enroulements de chauffage 59a, 59b et 59e respectivement (fig. 4); chacun de ces enroulements peut également se composer de plusieurs fils con ducteurs connectés en parallèle, comme indi qué sur le dessin.
Dans chacun de ces groupes, tous les enroulements 59a, 59b, 59c peuvent être couplés à travers le circuit d'alimentation en quantité ou en parallèle à partir de A à 13, ou bien les enroulements 59a et 59b de cha que groupe peuvent être couplés en série à travers le circuit d'alimentation, tandis que les enroulements 59e de chaque groupe sont couplés en quantité ou parallèle à travers ce circuit, ou bien encore les trois enroulements 59a, 59b et<B>59e</B> de chaque groupe peuvent être couplés en série, tous ces groupes étant naturellement couplés en parallèle à travers le circuit d'alimentation.
Dans le premier montage ou couplage mentionné ci-dessus, tous les enroulements de tous les groupes porteraient le courant maxi mum. déterminé, d'avance et fourniraient les quantités maxima de chaleur qu'ils sont ca pables de transmettre, sans qu'il en résultât- une détérioration rapide.
Dans le second mon tage, les paires d'enroulements 59a et 59b cou plés en série dans chaque groupe seraient chauffés seulement à un @degré modéré, étant donné que leur résistance totale, doublée par le fait de leur couplage en série, abaisserait le courant passant à travers ces enroulements à la moitié de la quantité maxima admissible, et réduirait la chaleur engendrée par ceux-ci au quart de celle dégagée lorsque les enroule ments sont couplés en multiple, tandis que les enroulements <B>59e</B> de chaque groupe se raient encore maintenus il la température maxima,
étant donné qu'ils porteraient le cou rant total. Dans le troisième montage spécifié ci-dessus, tous les enroulements de tous les groupes ne seraient chauffés que légèrement, étant donné que leur résistance totale, obtenue par le couplage en série de tous les enroule ments de chaque groupe, serait trois fois celle d'un seul enroulement, et ceci réduirait le courant porté par chacun des enroulements à un tiers du courant maximum, et réduirait la chaleur engendrée par ceux-ci à. un neu vième de celle dégagée lorsque les enroule ments sont couplés en multiple.
Le problème consiste alors à obtenir tin ni,,canisme changeant les connexions de cir cuits pour transformer le couplage en paral lèle en un couplage mixte en série et en pa rallèle, et en un couplage en série, et à, action ner ce mécanisme automatiquement par des dispositifs thermostatiques.
La méthode fondamentale adoptée pour ce réglage est la méthode habituelle, consistant à ouvrir et fermer le circuit d'alimentation automatiquement par un thermostat réglable placé dans le local à chauffer. Si ce thermos- tat est réglé à 21 C, il ouvre le circuit d'alimentation lorsque la température de 21 " C est atteinte et il ferme à nouveau ce circuit lorsque la température baisse d'iin nombre de degrés déterminé d'avance par exemple jusqu'à 18 " C.
La connexion des enroulements de diaulu,- groupe soit en un couplage mixte en érie- parallèle, soit en un couplage en série, -#.;t contrôlée par un thermostat, contrôlé à soit tour par l'eau de circulation ou par un ther mostat plongé dans cette eau chaude. Lorsdiie la. température de l'eau monte à 80 C, ou jusqu'à un autre point déterminé d'avance. 1:
e thermostat plongé clans cette eau produit le couplage des enroulements en série, de sorte qu'un peu plus de chaleur sera fournie à. l'eau même lorsque le circuit d'alimentation est fermé, et, naturellement, chaque fois q1ie ]*.. température du local s'élèvera à 21 C, le thermostat placé dans cette pièce ouvrira le circuit d'alimentation et arrêtera toute pro duction de chaleur.
Le couplage de tous le, enroulements de torts les groupes en parallèle ou quantité à travers le circuit d'alimentation est contrôlé par un thc-rniostat extérieur, qui est connecté au système commutateur de telle manière que lorsque la. température atmosphérique s'a baisse jusqu'à un point déterminée, par exem ple -12 " C, ce couplage en parallèle sera produit et sera maintenu aussi longtemps que la température extérieure reste à ou est infé rieure à -12 " C.
Lorsque ce thermostat est soumis à une température supérieure à - 12 C, il rétablit le couplage mixte en série parallèle. Pendant que le couplage en parallèle est établi, le second circuit, c'est à- dire le circuit contrôlé par la. température de l'eau de ciretilalion est mis hors fonctionne ment, de telle sorte qu'il n'est pas possible que ce couplage en parallèle soit modifié par une variation quelconque dans la température de l'eau.
Le réglage de la température du local est uniquement contrôlé par l'ouverture ou la. fermeiura du circuit d'alimentation par le fonctionnement du thermostat placé dans le local, mentionné en premier lieu.
Le fonctionnement et le couplage des cir- rIuita destin ils à produire les résultats nr@ii- tionnés ci-dessus, de la manière spécifiée, peu vent être effectués d'un grand nombre de inanièrcs, mais le mécanisme le plus simple est celui rëprésmté aux fig. -1, 5, 6 et î.
Dans ces figure, A représente le pôle positif ou borne positive du circuit alimenté de courant à piirtir dc la source S. et B représente le pôle ou bnrirc@ négatif.
21Cli'lgne le moteur action- liant le commutateur îi enelenclieillont 22), <B>le</B> cirouit de ce moteur étant contrôlé par le<B>,</B> thermostat 23, plw@e' dans le local à chauffer.
<U>24,</U> 21 désignent des contacts qui, lorsqu'ils sont relîrIs électriquement par le commutateur 22, comme iiidiquÉ# en traits pleins sur la. fig. d, fermeront le circuit: 25, de sorte que du cou rant passera à partir du pôle A à travers le solénoïde 26, les contacts 24 et les conduc teurs 25a, 35a et. d#)a, jusqu'au pôle B. L'at- traction ainsi ,exercée par le solénoïde 26 sur son noyau fermera l'interrupteur de circuit 27, en surmontant la tension du ressort 27a.
Cette opération connectera le circuit d'alimen-- tation aux enroulements de chauffage 59a, 59b et 59e, quelle que soit la manière dont ces enroulements sont connectés entre eux, et ces enroulements commenceront à chauffer l'eau dans le système de circulation, et l'eau chaude montera dans le ou les radiateurs dans le local à chauffer et commencera à élever la température @de l'air dans ce local. Lorsq@ze cet air est porté à une température de 21 C, la languette du thermostat 23 viendra se pla cer sur le contact 30;
le courant passera à partir -du pôle A à travers le conducteur A', le moteur 21, le thermostat 23, le contact 30, le commutateur 22 reliant les contacts 24, 21, les conducteurs 25a, 35a et 45a au pôle B. Le moteur 21 sera actionné, et le commuta teur à enclenchement 22 viendra se placer dans la position représentée en traits inter rompus, dans laquelle il relie les contacts 28, 28, ce qui ouvre le circuit 25, désexcite le solénoïde 26 et permet au ressort 27a d'ouvrir l'interrupteur de circuit 27, en arrêtant ainsi le passage du courant au réchauffeur.
Lors qu'ensuite la température à l'intérieur du local à chauffer descend jusqu'à 18 C, le thermos tat 23 se ferme sur le contact 29; le courant passe du pôle A à travers A', le moteur 21, le thermostat 23, le contact 29, les contacts 28, 28 du commutateur, les conducteurs<B>25"</B> etc. au pôle B. Ceci fait tourner le commu tateur 22, qui revient sur les contacts 24, 24 et interrompt le circuit du moteur, en laissant le commutateur dans cette position avec le cir cuit fermé à travers le solénoïde 216, ce qui ferme l'interrupteur de circuit 27 et produit à nouveau le fonctionnement du réchauffeur, comme il a été précédemment décrit.
Ces fermetures et ouvertures alternatives du cir cuit d'alimentation allant aux enroulements de chauffage, par le fonctionnement du ther mostat 23 contrôlé par la température du lo cal, se continuent par tous les temps et quelle que soit la disposition intérieure des circuits des enroulements -de chauffage. <B>Il</B> y a lieu de considérer maintenant les circuits intérieurs des enroulements de chauf-- fage et les appareils, contrôlés par des ther mostats, pour transformer le couplage de ces enroulements en parallèle en un couplage mixte en série et parallèle et en un couplage en série, pour .s'adapter le mieux possible aux conditions -de température.
Ces circuits sont contrôlés par un com mutateur rotatif, se composant d'un cylindre 51 -en matière non conductrice (fig. 5, 6 et 7), qui est monté sur l'arbre 5:2 dans la boîte 53 et qui porte certains contacts 56; 60, 61 et 6.2, coopérant avec des balais ou des re>- sorts de contact 57, 57, constituant les bornes du circuit d'alimentation, et avec clés balais 58, sur les bornes des en roulements de chauffage.
Les contacts 56 présentent 1a forme de bague et tour nent simplement sous -les balais 57 et sous les pièces d'extrémité- de la série de ba lais 58.
Les contacts 60 sont connectés aux bagues 56, ou l'un à l'autre, comme repré senté à la fig. 4, .de sorte que lorsque le cy lindre 51 se trouve dans sa position médiane représentée à la fig. 5 et que quatre -des ba lais 58 reposent sur ces contacts 60, les en roulements de chauffage 59a et 59b @de cha que groupe seront connectés en série l'un avec l'autre à travers le circuit d'alimenta tion, tandis que l'enroulement 59e de chaque groupe sera connecté séparément à travers le circuit d'alimentation.
Si l'on fait ensuite tourner le cylindre 51 en sens inverse des aiguilles d'une montre (fig. 7), -de telle sorte que les contacts 61, qui sont connectés entre eux par paires, comme représenté à la fig. 4, viennent se placer sous les balais 53, tous les enroulements 59a, 59b, 59e .de chaque groupe seront connectés entre eux en série. Si, au contraire, on fait tourner le cylindre 51 dans le sens des aiguilles d'une montre, de telle sorte que les balais 58 reposent sur les contacts 62, qui sont connectés par pairs aux bagues 56, tous les trois enroulements seront connectés en parallèle ou en quantité à travers le circuit d'alimentation.
L'appareil de contrôle thermostatique pour effectuer ces rotations partielles du commutateur à cylindre comprend un man chon 63, calé sur l'extrémité de l'arbre 5? et comportant -des bras, dirigés vers le haut et auxquels sont reliés les ressorts de centrage 54, 54, une encoche sur sa face inférieure, avec laquelle vient en contact un goujon 55 soumis à l'action d'un ressort, et des bras latéraux auxquels sont reliés les noyaux de solénoïdes 36 et 46 (comme représenté à la fig. 7), avec des circuits à contrôle thermos tatique pour exciter et désexciter ces so lénoïdes.
Lorsque le cylindre 51 du commutateur se trouve dans sa position médiane comme représenté aux fig. 5 et 7, les circuits des deux solénoïdes 36 et 46 sont ouverts, et les enroulements -de chauffage sont couplés de manière mixte en série et en parallèle. Si l'eau dans le système @de circulation atteint 80 C, le circuit passant à travers- le solé noïde 36 est fermé et le cylindre 51 tourne en sens opposé des aiguilles d'une montre sous l'action de ce solénoïde 36 sur son noyau, relié au bras de gauche (fig. 7) du manchgn 63, de façon à amener les contacts 61 sous les balais 58, et à coupler les enroulements de chauffage en série.
Si la. température ex térieure descend à -12 C, le circuit passant à travers le solénoïde 46 est fermé et le cy lindre 51 du commutateur tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, sous l'action de. ce solénoïde 46 sur son noyau relié au bras de droite (fig. 7) du manchon 63, de façon à amener les contacts 62 sous les ba lais 58 et à coupler les enroulements de chauffage en parallèle.
Les circuits contrôlés par la température de l'eau d'alimentation comprennent le ther mostat 33, plongé dans cette eau, le commu tateur à enclenchement 32 et le moteur 31 servant à actionner ce commutateur. Lors que la. température de l'eau est inférieure à 80 C, mais- supérieure à 77 C, le thermos tat 33 -se trouve dans sa, position médiane. Le solénoïde n'est pas excité -et les ressorts 53 maintiennent les parties dans la<B>,</B> position représentée aux fig.- 5, 6 et 7. Les enroule ments de chauffage sont, par conséquent, connectés en un couplage mixte en série et parallèle, et la température de l'eau s'élèvera graduellement.
Lorsque cette température atteint 80 C, le thermostat 33 vient se pla cer sur le contact 39, et ferme un circuit à. partir du pôle A, à travers A' A\, le moteur 31, le thermostat 33, le contact 39, le commu tateur 32 (représenté dans sa. position eu traits interrompus) reliant les contacts 38, 38, les conducteurs 35a et 45a, au pôle B.
Le courant passant à travers ce circuit actionne le moteur 31, de façon à amener brusquement le commutateur 32 dans la position représen tée en traits pleins, sur les contacts 34,- 3-l, ce qui met le moteur hors circuit et ferme un circuit, à partir de A, à travers le conduc- teur 47, si l'interrupteur de circuit 2 7 est fermé, le solénoïde 36, l'interrupteur de cir cuit<B>37,</B> s'il est fermé, le conducteur 35, le commutateur 32 reliant les contacts 34, 31., les, conducteurs 35a et 45a, au pôle B.
La fermeture de ce circuit excite le solénoïde 36, qui fait tourner le cylindre 51 du com mutateur en sens opposé des aiguilles d'une montre, de façon à amener les contacts 61 sous les balais 58 et à coupler les enroule ments de chauffage en série.
La faible quan tité de chaleur fournie ensuite par ces en roulements en série<B>à,</B> l'eau peut maintenir celle-ci entre 7 7 <B>C</B> et 80 C pendant un long temps, en éi@onomisant ainsi le courant, mais chaque foi; que la température de l'calz descend à 7 7 " C', le thermostat 33 vient s#, placer sur le eontw-t 40 et ferme un circuit, allant- du pôle A à. travers A' A\, le moteur 31,_ le- thermostat 33, le contact 40, le com mutateur 3? reliant les contacts 34, 31, les conducteurs 35a et -15a, au pôle B.
Le cou rant passant dans le circuit fait tourner la moteur 31 et amène brusquement le commu tateur 32 sur les contacts 38. 38, en mettant le moteur hors circuit et en interrompant ]p circuit passant à travers le solénoïde 36. Les ressorts de centrage<B>51,</B> 54, par leur traction, ramènent le cylindre 51 du commutateur dans sa position médiane, avec les contacts 60 sous les balais 58; les enroulements de chauffage sont connectés à nouveau en un couplage mixte en série et en parallèle, et la chaleur additionnelle nécessaire est alors fournie par ces enroulements à l'eau- de circulation, de fa çon à la maintenir au-dessus de 77 C.
Cha que fois que la température -de l'eau atteint à nouveau 80 C, les enroulements sont ra menés en un couplage en série, comme il a d'abord été décrit..
La commande par la température exté rieure est effectuée par l'intermédiaire du thermostat 43, qui est exposé à l'atmosphère extérieure. Aussi longtemps que la tempéra ture extérieure est supérieure à -12 C ou à toute autre température déterminée d'a vance, le thermostat 43 se trouve soit dans sa position médiane, soit fermé sur le con tact 50, mais comme le commutateur 42 se trouve alors dans la position représentée eu traits interrompu:
, pour laquelle il relie les contacts 48, 48, position dans laquelle il a été laissé par une opération précédente, le circuit passant à travers le moteur 41 et le solénoïde 46 est ouvert en 44, 44, et le co@n- mutateur à cylindre 51 est laissé libre d'être contrôlé par le solénoïde 36, de la manière précédemment décrite. Au contraire, si la température extérieure descend en dessous de -12 C, le thermostat 43 se ferme sur le contact 49.
Un circuit est alors.établi à par tir du pôle<I>A,</I> par<I>A1</I> A2 A3, le moteur 11, le thermostat 43, le contact 49, le commu tateur 42, .dans la position en traits inter rompus, reliant les contacts 48, 48, et le con ducteur 45a, .au pôle B. Le courant passant à travers ce circuit fait tourner le moteur 41 et amène brusquement le commutateur 42 dans la position en traits pleins, sur les con tacts 44, 44. Le moteur 41 est ainsi mis hors circuit, mais un circuit est établi à par tir du pôle A, par le conducteur 47, si l'in terrupteur de circuit 27 est fermé, à travers le solénoïde 46, le conducteur 45, le com mutateur 42 reliant les contacts 44, 44, et le conducteur 45a au pôle B.
Le solénoïde 46, étant ainsi excité, fait tourner le commuta teur ià cylindre 51 clans le sens des aiguilles d'une montre en amenant les contacts 62 sous les balais correspondants 58, et en couplant les enroulements de chauffage 59a, 59b et 59c en parallèle ou quantité à travers le cir cuit d'alimentation. Ce couplage met le rè- chauffeur en condition pour la consommation maxima !de courant et pour fournir son ren dement maximum.
Chaque fois que la tem pérature extérieure monte .d'une quantité d, terminée :au-dessus de -12 C, le thermos tat 43 est ramené sur le contact 50 et établit un circuit à partir du pâle<I>A,</I> par<I>A' A'</I> !13, le moteur 41, le thermostat 43, le contact 50, le commutateur 42, dans sa position repré sentée en traits pleins, reliant les contacts 44, 44, et le conducteur 45a, au pôle B.
Le ^,ou- rant passant par ce circuit fait tourner le moteur 41, qui amène brusquement le com mutateur 42 sur les contacts 48, 48, en met tant ainsi le moteur 41 hors circuit et en ouvrant également le circuit passant par le solénoïde 46, qui est ainsi désexcité et per met aux ressorts 54, 54 de ramener le cylin dre 51 du commutateur dans sa position mé diane et de rétablir le couplage mixte en série et parallèle des enroulements de chauffage, qui fournissent alors une chaleur suffisante pour maintenir le local ià la température vou lue pendant un temps d'hiver ordinaire, au dessus de -12 C.
Pour empêcher qu'une température de _ l'eau de circulation supérieure à, 80 C ex cite le solénoïde M, comme décrit ci-dessus, et neutralise ainsi l'action -du solénoïde 46 par un temps froid, il est prévu une disposi tion pour interrompre le circuit du solénoïde 36, en faisant en sorte que le solénoïde 46, chaque fois qu'il est excité, ouvre l'interrup teur de circuit 37. Lorsque la température extérieure est supérieure à -12 C et que le solénoïde 46 est désexcité, le ressort 37a ferme cet interrupteur de circuit 37 et réta- Mit éventuellement le circuit à travers le so lénoïde 36, pour le fonctionnement normal par un temps doux comme expliqué ci-dessus.
Il y a lieu de se rappeler que, aussi bien lorsque les enroulements sont couplés en Pa rallèle sous le contrôle du thermostat 43, ou lorsqu'ils sont connectés en un couplage en ,série ou en un couplage mixte en série et pa rallèle sous le contrôle du thermostat 33, le thermostat intérieur 23 fonctionne de ma nière continue sous l'effet des variations de température de la pièce, pour fermer ou #)u- vrir le circuit d'alimentation de courant sui vant que la pièce devient trop froide. ou trop chaude, pour la quantité déterminée de cou rant consommée à ce moment par les enroule ments de chauffage 59a, 59b et 59e.
Dans une installation telle que représen tée aux fig. 3 et 8, il est avantageux de pla cer dans les tubes inférieurs 6, 6 .du réchauf feur d'eau les éléments de chauffage électri que 59a et 59b, représentés en traits inter rompus à la fi,,. 8, qui doivent être connecté en série pendant la plus grande partie du temps et qui doivent alors fournir seulement une quantité modérée de chaleur, et de pla cer dans les tubes supérieurs 6 les enroule ments 59c, qui doivent être couplés en paral lèle pendant une grande partie du temps :t qui doivent alors fournir la quantité maxima de chaleur.
De cette manière, l'eau de re tour plus froide, pénétrant dans le fond du réchauffeur à travers les tubulures 12, 12 sera. soumise à la chaleur de rayonnement à partir des enroulements les moins fortement chauffés, 59a et 59b, et, après awoir été chauffée par ceux-ci, sera, en montant à la. partie supérieure du réchauffeur soumise en cet endroit à une chaleur de rayonnement plus forte à partir des enroulements 59e, plus fortement chauffés, placés en cet endroit.
Da cette manière, la quantité la plus grande pos sible de chaleur sera transmise à l'eau ou va peur d'eau avant qu'elle s'échappe du r.51- ehauffeur pour passer dans les radiateurs, et avec la perte la plus faible possible de l'éner gie primitive, dans sa transformation pour passer de l'état de courant électrique dans les enroulements à l'état de chaleur dans l'eau sortant du réchauffeur.
Grâce à la disposition décrite ci-dessus de l'appareil de chauffage électrique, on pro longe la durée des -enroulements de chauf fage, étant donné qu'ils sont soumis à l'ac- tion .d'un courant électrique modéré lorsqu'ils ne doivent fournir qu'une quantité modérée de chaleur.
D'autre part, cette disposition assure une réduction dans les frais de pre mier établissement ou de construction de l'appareil, car chacun des fils métalliques conducteurs des éléments de chauffage est réduit à la. longueur et à la. section transver sale minima, qui donneront toutefois la cha leur nécessaire au milieu de l'hiver, en lais sant passer la quantité maxima de courant sans qu'il se produise une action destrnutive de celui-ci sur les enroulement, de chauf fage.
La quantité -de chaleur à fournir, à au moment considéré quelconque, quantité qui varie d'après la température extérieure, est déterminée automatiquement par le mode de couplage des éléments de chauffage de l'ap pareil, alimenté par un courant de voltage constant.