Brosse à polir. La présente invention a pour objet une brosse à polir du genre de celles dans les quelles une frange munie d'un ourlet. est en filée, par cet ourlet, sur une armature métal lique rigide, cette brosse étant caractérisée en ce que l'armature métallique est formée d'une seule bande continue repliée de façon con venable pour former un patin et une poignée de manceuvre sans aucune pièce d'articulation ou d'assemblage.
On obtient ainsi une brosse à franges, montée sur une armature pratique ment indéformable et inusable et complète ment recouverte, particulièrement désignée pour le polissage des meubles, lambris, por tes, cheminées, etc. Un emploi particulière ment intéressant de cette brosse à franges est le polissage et nettoyage des voitures et carrosseries d'automobiles, qui était impos sible avec les anciennes -brosses à long manche, et même avec d'autres brosses à main dont la monture apparente détériorait la carrosserie.
Des formes d'exécution clé la brosse sui vant l'invention sont représentées, à titre d'eiemple, au dessin annexé. Fig. 1 est une vue en perspective d'une armature métallique, sans la frange, Fig. 2 une vue correspondante de la même armature avec sa frange, Fig. 3 une vue en perspective d'une va riante de l'armature, et Fig. 4 une vue en perspective d'une troi sième variante.
D'une façon générale, l'armature est for mée d'une bande ou lame métallique rigide, de section quelconque, ronde, demi-ronde, carrée, rectangulaire, triangulaire ou autre. Cette bande est repliée dans l'exemple de la; fig. 1, pour former un patin 1, ouvert en 2; ce patin a la forme habituelle des patins pleins ou creux employés pour les brosses à franges connues. La bande de métal se pro longe en 3, vers l'intérieur du patin, puis est courbée vers le haut en 4, pour former une poignée 5, parallèle à la partie 3. A sa par tie terminale, la bande forme un anneau 6, et la poignée 5 est rendue rugueuse pour donner plus de prise à la main.
L'ourlet de la frange est glissé par l'ouverture 2 sur la bande métallique jusqu'en 4, comme le mou- tre la fig. 2; pour obtenir une fixité com plète de l'ourlet sur la bande métallique, on donne à cet ourlet une dimension un peu moindre que le périmètre transversal de la bande, ce qui assure un serrage parfait; de plus, on peut fermer l'ourlet à un bout et maintenir l'autre bout fixe en pratiquant en 4 un petit trou (non représenté) dans leqtig#1 on passe en même temps qu'au travers de l'ourlet, un cordon que l'on noue solidement.
La pratique a toujours démontré due la frange reste fixe à condition de donner à l'ourlet une dimension suffisamment petite par rapport à l'armature.
Un avantage considérable de cette bros_e réside en ce que la frange peut s'enlever trf'>s aisément, pour la nettoyer, la réparer ou la remplacer. Une seule monture pourra ainsi servir pour tout un jeu de franges à usages différents.
Comme le montre la fig. 3, le pliage fh la bande métallique peut se faire d'a.utrE, i'-i- çon, en formant une branche 7 continuée pair le patin 8 (dans le même plan) puis par un coude 9 pour former la poignée 10. L'ourlet se glisse par la, partie 7 jusqu'en 9.
Au lieu d'employer une seule bande mé tallique, on pourrait, comme dans le cas d(, la fig. 4, employer deux ou plusieurs fils mc- talliques soudés ou non, ou tordus ensemble.
De même, on pourrait garnir la face su périeure de la bande métallique de léoères bavures retenant l'ourlet. Il est à remarquer que la bros-se décrite présente une plus grande surface active que les brosses employée: jusqu'ici, par le fait que la branche 3 ou 7, située au milieu des deux branches du patin, est également recou verte de frange:.
Il est bien entendu que les formes il,@ pliage ne sont données qu'à titre d'exempl@#; on pourrait évidemment en combiner d'autres en restant dans le cadre de l'invention. I)-# même, la. forme du patin peut varier suivant les constructions ou les modes d'emploi.