moule de fonderie. L'objet de l'invention est un moule de fonderie, caractérisé en ce qu'il comporte plusieurs parties faites en matière permet tant leur emploi peur des moulages répétés, s'adaptant les unes aux autres et présentant des espaces permettant l'échappement des gaz venant de la cavité du moule ainsi qu'une dilatation normale desdites parties, tout en maintenant les dimensions désirées de la cavité du moule, ces parties étant en outre munies de moyens de manoeuvre pour les amener et les maintenir dans les positions désirées.
A l'heure actuelle il est courant d'utili ser des moules appelés permanents, établis en une seule pièce ou en deux moitiés, en particulier pour la fonte d'objets relative ment petits ou d'articles en métal blanc ou en compositions présentant un point de fu sion relativement bas.
L'un des buts de la présente invention est de réaliser un moule destiné en particulier à: des coulées répétées et à la production d'ar ticles de dimensions relativement grandes en fonte de fer ou en d'autres métaux à tem pérature de fusion et de coulée relativement haute. On a trouvé que des moules, qui jouent bien leur rôle pour la. production de petits articles ou pour des métaux à point de fusion relativement bas, sont inapplicables à la production d'articles de grandes dimen sions ou à celles d'articles en fonte de fer ou en un métal ayant un point de fusion élevé.
Un autre but de la: présente invention est de réaliser un moule d'une construction ex trêmement simple et durable, capable d'être rapidement manaeuvré pour la production d'un nombre maximum de pièces de fonte par unité de temps. .
Un autre but encore -.de la présente in vention est de réaliser un moule capable de fournir des pièces de fonte exactes présen tant un beau fini, bien homogènes, sans souf- flures ou défauts analogues, et étant refroidi partout où on le désire.
Les dessins annexés représentent, à titre d'exemples seulement, certaines formes d'exé cution de l'objet de l'invention; mais. il est bien entendu que ces dessins ne limitent pas la portée de l'invention, car on peut apporter des modifications à la construction et au fonctionnement qui y sont montrés sans sor tir du cadre de l'invention.
La fig. 1 est une élévation latérale d'un moule selon l'invention, les différentes par ties du moule étant à la position de ferme ture; La fig. 2 est un plan du moule représenté à la fig. 1; La fig. 3 est une vue en bout de ce moule; La fig. 4 est une coupe transversale ver ticale par la ligne IV IV de la fig. 2; La, fig. 5 est une coupe transversale ver ticale par la ligne V -V de la. fig. 2;
La fig. 6 est une coupe verticale longi tudinale par la ligne VI-VI de la fig. 2, vue dans le sens des flèches; La. fig. 7 est une vue semblable à la, fig. 6 et montre les parties extrêmes du moule par tiellement ouvertes et le chapeau enlevé; Les fig. 8 et 9 sont une élévation latérale de détail et un plan de l'une des parties la térales du moule; La fig. 10 est une coupe partielle, à plus grande échelle du moule tel que représenté à la, fig. 6, avec pièce en métal ductile à in corporer à la pièce de fonte; La fig. 11 est un plan de détail de ladite pièce;
La fi-. 12 est une vue en perspective à plus grande échelle de blocs réfractaires des tinés à être utilisés dans le moule; La fig. 13 est une coupe semblable à la, fig. 6 et montrant une autre forme d'exécu tion de l'invention; La fig. 14 en est un plan, le chapeau étant cependant enlevé; La. fig. 15 en est une vue en bout; Les fig. 16 à 24 inclusivement sont des vues de détail des blocs de refroidissement; La fig. 25 est une vue de détail montrant un mode de fixation de l'un des blocs supé rieurs de refroidissement et de la plaque pos térieure de renforcement au chapeau du moule;
La fig. 26 est une vue semblable à la fig. 4, montrant encore une autre forme d'exécution de l'invention; La. fig. 27 est une vue semblable. à, la fit. 6 et représente en coupe longitudinale un moule ayant la construction indiquée à la fig. 26; La. fig. 28 est une vue partiellement sein- blable à la fig. 27 et représente une coquille en acier en place clans le moule;
La. fig. 29 est une vue similaire, à la fig. 6, montrant une forme de moule com posé; La. fig. 30 est une vue semblable à la fig. 4 et montre une autre forme d'exécution de l'invention; La fig. 31 est une coupe longitudinale du moule représenté à la fig. 30; La fig. 32 est une vue semblable à la fig. 6, représentant une autre forme d'exécu tion encore de l'invention; La fig. 33 est un plan avec arrachement partiel du moule représenté à la fig. 32;
La. fig. 34 est une coupe verticale trans versale par la ligne XXXIZ=XXXIV de la fig. 32; La fig. 35 est une vue en perspective montrant une autre forme d'exécution de l'in vention; La fig. 36 est un plan de la construction représentée à la fig. 35; La fig. 37 est. une élévation latérale de la construction que montre la fig. 36; La fia. 38 est une coupe longitudinale par la ligne de séparation du moule selon la fig. 35;
La fig. 39 est une coupe transversale par la ligne XXXIX-XXXIX de la fig. 38, vue dans le sens des flèches.
Les dessins représentent des moules de fonderie selon l'invention, pour servir, les uns à la production de sabots de freins, les autres de robinets. On comprendra cependant que l'utilisation de l'invention n'est pas limi tée en ce qui concerne le type de pièces de fonte obtenu dans les moules.
Si l'on se réfère tout d'abord à la. forme d'exécution représentée sur les fig. 1 à 11 inclusivement, on voit que le moule com- porte une base A portant un certain nombre d'organes séparables possédant chacun l'une des parties constitutives du réceptacle de moulage. Cette base A est munie d'oreilles 20 dirigées vers le haut disposées .dans le plan médian du moule et recevant une tige- pivot 21 passant dans des saillies que pré sentent les organes latéraux B du moule.
La base A est également pourvue de paires d'oreilles 23 dirigées vers le haut et dans lesquelles passent des tiges parallèles 24, traversant des oreilles que présente la base des organes extrêmes C et dirigées vers le bas pour être articulées par des pivots avec la base. Un chapeau D repose sur les organes latéraux et extrêmes du moule, quand ils sont en position de fermeture, pour former avec .eux un moule complet.
Dans cette forme d'exécution de l'inven tion, chacun des organes<I>B C</I> 1? comporte une pièce de fonte métallique creuse dont les parois extérieures sont munies d'ouvertures comme cela est indiqué en 26 en vue d'établir une ventilation. Ces parties présentent aussi des fentes 27 pour permettre la. dilatation des parois métalliques pendant l'opération de la. coulée salis changer les dimensions hors tout d'une quantité appréciable, et pour éli miner ainsi le danger d'une rupture ou d'une distorsion. Le nombre et la .disposition des fentes 27 peuvent varier pratiquement dans différentes constructions et formes & moule.
On a cependant trouvé que la disposition re présentée aux fig. 8 et 9 est particulièrement avantageuse. Ces fentes communiquent avec les ouvertures de ventilation 26: - Des vides 27' ménagés dans les organes B <I>C D</I> permet tent une libre circulation de l'air dans ces organes dans le but de refroidir à la fois ces derniers et le réceptacle de moulage qui sera décrit plus loin.
Le réceptacle de moulage peut être établi en une matière difficilement fusible, telle que le fer, ou en une matière très réfractaire, telle que le carborundum qui peut être moulé sous forme de blocs et qui présente une grande résistance à la chaleur intense du mé- tal fondu à la haute température à laquelle on le coule. Dans la forme d'exécution de l'invention que montrent les fig. 1 à 11 les parois du réceptacle de moulage sont repré sentées comme étant formées de blocs ou de parties de carborundum, ces blocs étant de forme telle qu'ils puissent être facilement placés dans les divers organes formant leur support. C'est ainsi que les côtés du récep tacle de .moulage sont représentés comme com portant une série de blocs E.
Des nervures 28 ménagées sur les parois de base 29 des organes latéraux s'emboîtent dans des rai nures correspondantes des blocs pour bien maintenir ceux-ci en position. Ces nervures sont disposées longitudinalement par rapport aux sections du support et transversalement par rapport aux blocs, et sont disposées de façon telle que le corps principal des blocs n'est pas en contact avec les organes du sup port, ce qui assure une transmission relative ment difficile de la chaleur des blocs au support.
Une fois que les blocs ont été mis en place dans les organes latéraux du moule, de préférence en les espaçant suffisamment, comme cela est représenté, pour en permettre la dilatation sans changer les dimensions hors tout du moule et pour permettre l'éva cuation des gaz, mais cependant trop peu pour que le métal puisse pénétrer dans les -espaces 29a, ils sont maintenus en place au moyen d'une plaque de garde 30 présentant une nervure 28'. Cette plaque est fixée à l'un des organes latéraux par des vis 31.
Une paroi 32 (fig. 4, 8 et 9) a été prévue le long du bord intérieur de la paroi infé rieure 29 de chaque organe latéral, pénétrant verticalement jusqu'aux surfaces de moulage et formant avec une partie de celle-ci une surface de moulage composée. On voit que ces parois protègent les faces adjacentes des blocs; pour tenir compte de la haute tempé rature â. laquelle elles se trouvent, elles sont fendues, comme indiqué plus haut et sur la fig. 8. La tige pivot 21 est. disposée de fa çon que son axe se trouve- dans le plan des faces de contact des parois 32 (fig. 4 et 5).
La base est pourvue sur chacun de ses côtés de deux oreilles 33 dirigées vers le haut et formant des support pour des tiges-pivots 34 . Ces tiges-pivots supportent des man chons 35 qui peuvent tourner et sont munis chacun d'une paire de cames 36. Un levier de manoeuvre 37 est prévu pour chaque man chon. Chacune des cames 36 tourne entre deux oreilles 38 appartenant aux organes la téraux du moule et dirigées vers l'extérieur. Quand on soulève les leviers 37, les cames qu'ils actionnent agissent sur les oreilles su périeures et font tourner lesdits organes vers l'intérieur, les amenant à la position de fermeture.
Si, au contraire, on abaisse ces leviers, les cames agissent sur les oreilles in férieures et font pivoter les organes latéraux vers l'extérieur. Cette construction est très avantageuse, car elle permet d'ouvrir et. de fermer les parties du moule progressivement, et de les maintenir énergiquement en position de fermeture malgré la pression du métal en fusion. Des oreilles 22 sont ménagées dans les organes latéraux; elles présentent chacune un épaulement d'arrêt 40 qui vient buter sur la. base A et empêche l'un ou l'autre des or ganes de se déplacer par rotation au delà de la position de fermeture.
Chacun des organes extrêmes C du moule (fig. 6 et 7) comprend un châssis 50 qui pré sente un vide pour la ventilation, et dans le quel est montée une série F de blocs de ma tière propre au moulage répété. Ces blocs sont également disposés à une certaine dis tance les uns des autres dans le but qui a été décrit pour les blocs correspondants des or ganes latéraux du moule. Ils sont alignés grâce à des nervures 52 d'une plaque de base 58 et sont maintenus en place par frottement au moyen d'une plaque 54 qui, elle aussi, est munie d'une nervure. Les organes extrêmes sont manoeuvrés, comme les organes latéraux au moyen de poignées de manoeuvre 55.
Chacun des bords 56 (fig. 7) des châssis 5(1 fait saillie sur les blocs F afin de venir en contact avec un épaulement correspon dant 57 de l'organe latéral B, quand les or ganes extrêmes sont amenés à la position de fermeture. La. paroi de base 58 des châssis 50 vient de même en contact avec des épaule ments 59 (fi,. 8) prévus sur les côtés. Ces épaulements forment des arrêts limitant le mouvement de fermeture des organes ex trêmes et protégeant les blocs de moulage.
Quand les organes latéraux et extrêmes du moule ont été amenés à la. position de fermeture dans l'ordre indiqué, on place sur eux le chapeau D; celui-ci comprend un châs sis 70 présentant une chambre et portant des blocs de moulage G qui forment la partie supérieure du réceptacle de moulage; la forme de ces blocs et la manière de les mon ter sont bien visibles à la fig. 4. Une ouver ture 71. est ménagée dans le châssis 70 pour le montage des blocs; elle est fermée à. son tour par une plaque de garde 72 qui main tient les blocs en position.
Ceux-ci sont for més comme cela. est indiqué en 73 de façon à s'adapter aux angles formés par la. paroi de base 74 du châssis 70 et par des nervures 75 qui font saillies sur celui-ci et sont dirigées vers le bas. D'autres nervures 76 sont mé nagées sur la surface inférieure de la, plaque 72 de façon à venir en contact avec le haut des blocs et à les maintenir en position. La plaque 72 est maintenue en position par des vis 77. Pour le montage, les .blocs qui se trouvent au-dessous des oreilles 78 (fig. 2) qui reçoivent les vis latérales sont de préfé rence insérés sur l'un ou l'autre des côtés des oreilles et sont ensuite amenés longitudinale ment en position.
Une ouverture 79 prati quée dans la. plaque 72 reçoit un bloc de fermeture 80 (fig. 2 et 5) qui présente le trou de coulée 52. Ce bloc peut être établi de façon très variée et en des matières di verses; les fig. 2, 6 et 10 le montrent formé de sable dur. On pourrait aussi l'établir en sable incrusté ou en sable vert. L'ouverture 79 est bordée d'une paroi descendante 81 traversant tout le chapeau. Le bloc de ferme ture est introduit dans l'espace ainsi ménagé par dessous. Quand il est en position, le trou de coulée 82 débouche dans le réceptafle de moulage. Dans l'exemple choisi d'un sabot de frein, les blocs extrêmes présentent des cavités 83 (fig. 10) qui forment les oreilles extrêmes dudit sabot.
Une cavité 84 (fig. 4) est également ménagée dans les blocs du cen tre pour former l'oreille centrale du même. Dans la forme d'exécution représentée, la ligne de séparation du moule est plane et la voûte pour le sommet du réceptacle de rnou- lage est formée par la face inférieure des blocs B, tandis que les parois inférieures et latérales combinées dudit réceptacle sont for mées par les blocs E.
Le chapeau présente des poignées 85 per mettant de le mettre en place et de l'enlever. Les nervures 75 de la paroi de base du cha peau s'introduisent dans l'ouverture formée dans le haut des parties latérales du moule; d'une part, elles guident le chapeau lorsqu'on le met en position, et, d'autre part, elles le maintiennent solidement en place, notamment pendant. l'opération de coulée. De plus, ces nervures protègent les blocs réfractaires lors de la manoeuvre du moule. Des oreilles des cendantes 86 ménagées sur les bords laté raux du chapeau, comme cela est clairement représenté aux fig. 3, 4, 5, forment un ver rouillage additionnel des organes du moule lors de la coulée.
Des oreilles similaires peu vent être prévues aux extrémités du chapeau pour venir en prise avec les organes ex trêmes; on a cependant trouvé qu'il était dé sirable de ne pas avoir de telles oreilles afin de permettre de faire tourner les organes ex trêmes vers l'extérieur avant que le chapeau soit enlevé.
Dans certains types de pièces de fonte, tels que certains types de sabots de freins, on doit incorporer une plaque de métal ductile à la pièce. On obtient ceci en fixant ladite plaque 89 à la face inférieure du chapeau au moyen de fils métalliques 90 et 91 (fig. 10 et 11). Le fil 90 est noyé dans le bouchon 80, tandis que le fil 91 est noyé de façon semblable dans un bouchon 911' logé dans une cavité 92 ménagée dans ce but -dans l'un des blocs G et communiquant avec une ouverture 29a de la paroi du chapeau.
Les extrémités libres du fil passent dans des vides 93 de la plaque 89 (fig. 11) et sont repliées vers l'ex térieur sous la face inférieure de cette pla que. Le métal fondu arrive<B>-</B>dans le récep tacle de moulage par le trou de coulée 93. Dans l'exemple du sabot de frein représenté figure aussi une oreille métallique ductile 94 (fig. 10) présentant des extrémités 95 qui sont repliées sous la plaque 89. Le métal pé nètre dans l'espace 97 autour d'un noyau 96 fait soit de sable vert, soit de sable incrusté, et noie l'oreille métallique.
Dans le but de faciliter le refroidissement des blocs réfractaires, ceux-ci peuvent être creux et comporter un passage 98 pour l'air, comme cela est représenté à la fig. 12. Quand les blocs sont assemblés, ces passages se trou vent en alignement et forment un passage continu de circulation. De telles ouvertures ne sont pas représentées dans les vues assem blées du dessin, parce que cela aurait pu produire une confusion et parce que d'ail leurs des blocs massifs peuvent être utilisés, si on la désire.
Pour préparer le moule, on a trouvé avantageux d'amener tout d'abord les or ganes latéraux du moule par rotation à la position de fermeture, puis de fermer les or ganes extrêmes et finalement de descendre le chapeau. Les blocs 80 et 911 sont placés dans le chapeau avant l'assemblage ou la fermeture du moule. La pièce de renforce ment, si l'on en prévoit une, est aussi fixée préalablement au chapeau. Lorsque les or ganes latéraux sont rapprochés, les parois 32 viennent en contact. De même, lorsque les organes extrêmes sont amenés en position, les parties métalliques 56 et 57 viennent en contact. Lorsque le chapeau est abaissé, les nervures 75 glissent sur la plaque de garde 30. Il est ainsi évident que lors de la ferme ture du moule il n'y a pas -de frottement des blocs entre eux.
Ceci est. particulièrement désirable quand ces blocs sont fait de Carbo rundum ou d'une matière réfractaire sembla ble sujette à s'effriter ou à se fendre lors qu'elle est soumise à un frottement ou à un choc. Lors de l'ouverture du moule pour le dé moulage de la. pièce de fonte, on a. trouvé avantageux d'ouvrir tout d'abord les organes extrêmes, puis de soulever le chapeau et fi. na_lement de faire tourner les organes laté raux du moule.
Le déplacement de ceux-ci est trop faible pour que la pièce de fonte puisse tomber entre leurs bords internes, mais il suffit à la séparer des parois latérales pour en permettre l'enlèvement. Grâce au fait que l'axe de la. tige-pivot 21 se trouve dans le plan des parois 32, la séparation des \côtés de la pièce de fonte a lieu progressivement, de sorte qu'il ne peut en résulter des dommages pour elle. Lorsque le chapeau est soulevé, les blocs de sable 80 et<B>91'</B> demeurent avec la pièce de fonte et. doivent être sortis du moule avec elle.
Les fig. 13 à 18 inclusivement montrent une autre forme d'exécution de l'invention. Le moule est représenté avec un trou de coulée ménagé dans des sections métalliques, et avec des blocs de refroidissement de cons truction spéciale destinés à remplacer cer tains des blocs extrêmes précédemment dé crits.
Le moule représenté sur ces figures dif fère de plus légèrement du moule décrit ci- dessus en ce que les organes extrêmes ma- noeuvrables séparément y sont remplacés par des blocs de refroidissement d'une constrac- tion telle qu'ils peuvent. être rapidement et aisément insérés avant l'opération de coulée et être enlevés avec la, pièce de fonte ou in dépendamment de celle-ci.
La construction générale du moule et la manière de se servir de celui-ci sont les mêmes que celles qui ont été décrites plus haut: le moule comprend une base Al pré sentant des oreilles traversées par la. cheville- pivot. 21' des organes latéraux Bl qui peu vent être manceuvrés à l'aide de cames 361. Un chapeau Dl coopère avec les organes la téraux.
Chacun des organes latéraux porte plu sieurs blocs El faits en une matière propre au moulage répété; ils sont montés d'une manière semblable à celle décrite plus haut, tandis que le chapeau porte une série de blocs Gl disposés également de la manière indiquée.
Un support H pour les blocs métalliques de moulage en coquille est prévu à. chaque extrémité du moule; il est ouvert à ses ex trémités et au sommet et est divisé centrale- ment comme cela est indiqué en 1110 (fi,-,. 14), chacune des moitiés appartenant à l'organe latéral Bl ou étant fixée à celui-ci. Chaque support H présente îi son extrémité exté rieure des nervures 1.01. faisant saillie vers l'intérieur à partir de chacune des parois la térales.
Avant que les organes latéraux Bl soient amenés a, leur position de fermeture, en vue d'une opération de coulée, des blocs 1 (fil-. 13) pour moulage en coquille sont in troduits de haut en bas dans les supports. Les nervures 101 de ceux-ci s'adaptent dans des rainures correspondantes 102 de ces blocs. Ces derniers sont représentés en détail aux fig. lb, 17, 18, la. fi,--. 16 en étant un plan, la fig. 17 une élévation latérale, et la fig. 18 une vue en bout.
Dans chacun des blocs est ménagée une cavité 1113 formant l'une des parties extrêmes de la chambre de coulée, les parois latérales et inférieures de la cavité constituant une prolongation des parois de la chambre de coulée formée par les blocs El des organes latéraux du moule. Les faces antérieures des blocs pour moulage en co quille sont de préférence biseautées comme cela est indiqué en 104 iflg. 17) pour facili ter le mouvement d'ouverture des organes la téraux. Les parois latérales du support et les nervures 101 de celles-ci font. saillie au-des sus des blocs 1 (fig. 13) dans un but qui va être indiqué. Les organes B avec les blocs E et les blocs I forment le corps du moule.
Le chapeau, non seulement présente des blocs G, mais encore présente à chaque ex trémité une cavité 105 qui reçoit les blocs supérieurs J K pour moulage en coquille, ces blocs étant semblables comme forme, mais étant inversés. L'un des blocs J est repré senté en détail aux fig. 22, 23, 24, la fig. ?? en étant une élévation latérale, la fig. 23 une vue en bout, et la fig. 24 une vue par des- sous.
Les blocs K sont aussi semblables, sauf que la disposition est renversée. L'un de ces blocs est montré en détail aux fig. 19, 20, 21, la fig. 19 en étant une élévation la térale, la fig. 20 une élévation, et la fig. 21 une vue par dessous.
Les blocs J sont. assemblés et insérés à l'extrémité du chapeau avant. que celui-ci soit placé sur les organes latéraux. Chacun de ces blocs présente une petite rainure 106 sur sa face intérieure, deux rainures se trouvant en regard l'une de l'autre lorsque les blocs sont assemblés avant. leur insertion dans le chapeau. Une boucle de fil 107 (fig. 25) es@ introduite dans le passage donné par la réu nion de ces deux rainures; sa partie <B>108</B> se trouvant au-dessus des blocs s'élargit pour former une tête disposée transversalement par rapport au moule. Un fil semblable 109 passe dans les rainures<B>110</B> ménagées dans les faces opposées des blocs K.
Lorsqu'une plaque de renforcement du type représenté, par exemple sur la fig. 11, doit être incorporée dans une pièce de fonte, on insère tout d'abord les blocs J et K dans le chapeau, les fils étant en place. On-place ensuite la plaque contre la face inférieure des blocs, on passe les extrémités des fils par les ouvertures 93, puis on les recourbe vers l'extérieur ou transversalement contre la face inférieure de la plaque pour supporter celle-ci. Les têtes supérieures des fils sont de préférence recourbées chacune sur le haut du flasque pour former des supports pour les blocs de refroidissement avant que le cha peau soit mis en place sur les organes laté raux.
Des épaulements 111, 112 des blocs J K portent respectivement sur des épaule ments correspondants du chapeau pour em pêcher les blocs de se déplacer vers le haut . au cours de la coulée.
Les blocs J, en plus du refroidissement qu'ils assurent à une partie de la pièce de fonte et du fait qu'ils maintiennent le fil qui fixe l'une des extrémités de la plaque de renforcement au chapeau, moulent aussi l'une des oreilles extrêmes du sabot de frein, et forment deux à deux le trou de coulée<B>113;</B> l'une des oreilles extrêmes du sabot de frein est. -formée dans la cavité 114, tandis que l'autre oreille extrême est formée dans la ca vité 115 des blocs K. Ces derniers sont mon tés dans le chapeau de la même manière que les blocs J et jouent exactement le même rôle sauf celui de trou de coulée.
Les blocs J et K présentent resp. des rainures d'angle 116, 117 pour admettre les parties des nervures <B>101</B> -des supports H sur les organes latéraux B faisant saillie au-dessus des blocs _ I, quand le chapeau est en place sur ces organes, et pour s'adapter à ces parties. Les blocs J et K présentent des faces inclinées 118 et 119 destinées à venir en contact avec des parois inclinées semblables des cavités 105 (fig. 15) du chapeau pour maintenir les blocs assem blés et empêcher en outre leur mouvement ascendant durant la coulée.
Le moule est préparé pour une coulée d'une manière semblable à celle décrite plus haut. Quand la pièce de- fonte est suffisam ment refroidie, on soulève le chapeau, les blocs J K demeurant avec elle. On amène ensuite les organes latéraux à la position d'ouverture; on peut alors soulever la pièce de fonte avec les blocs 1 J K hors du moule. Des blocs froids pour moulage en coquille sont alors substitués aux blocs correspondants qui viennent d'être enlevés et le moule est immédiatement prêt à être fermé de nouveau pour une nouvelle coulée.
Du fait que le trou de coulée est ménagé dans les blocs de refroidissement les parois du passage par lequel le métal en fusion en tre dans le moule sont toujours froides. Ceci est très avantageux parce qûe le métal n'ad hère pas aux parois froides. Il est évident qu'un avantage semblable est obtenu avec la disposition représentée à la fig. 10, car un nouveau trou de coulée est utilisé pour cha que coulée.
Les blocs de refroidissement représentés peuvent être enlevés aisément avec la pièce de fonte, alors que le moule est chaud, ce qui permet de préparer plus rapidement le moule pour une coulée ultérieure. Les fig. 26, 27, 28 représentent encore une autre forme d'exécution .de l'objet de l'in vention, de construction générale similaire à celle qui vient d'être décrite, à l'exception du chapeau qui est supprimé, la paroi supérieure du réceptacle de coulée étant formée par un organe métallique destiné à constituer une partie de la pièce de fonte terminée.
Dans l'exemple représenté, des organes latéraux b sont montés de façon à pouvoir pivoter pour coopérer avec une partie cen trale comportant plusieurs blocs L. Chacun des organes latéraux b porte une série de blocs e tels que décrits précédemment, tous les blocs étant faits d'une matière appropriée à. un moulage répété et étant placés à dis tance les uns des autres pour les raisons qui ont. déjà été expliquées plus haut.
La partie centrale immobile, en plus des blocs L, comporte aussi des blocs amovibles 11 pour le moulage en coquille, formant les extrémités du réceptacle de coulée et étant de préférence faits en métal pour refroidir les extrémités de la. pièce de fonte d'une ma nière semblable à celle qui a été indiquée pour les blocs 1. Les blocs 111 présentent des saillies 120 pour faciliter leur mise en place; les faces inférieures et extérieures de ces blocs M et les faces inférieures des blocs L sont directement exposées à l'atmosphère pour faciliter la radiation de la. chaleur et le refroidissement. Les organes latéraux présentent des ouvertures telles qu'indiqué et telles qu'elles ont été mentionnées plus haut dans le but de faciliter la circulation de l'air pour le refroidissement des blocs e.
Chacun des blocs M forme une partie de la cavité de moulage et possède des épaule ments 121 pour supporter une garniture en acier 122 à incorporer au sabot de frein et. la. maintenir à la. position voulue. Dans la. forme d'exécution représentée ladite garni ture forme la paroi supérieure du réceptacle de moulage et est maintenue en position sur les épaulements 121 par des blocs supérieurs de refroidissement J' Kl, dont la.
construc tion est analogue à celle des blocs J K pré cédemment décrits. Deux blocs Jl forment le trou de coulée, lorsqu'ils sont assemblés et moulent aussi -l'une des oreilles extrêmes du sabot de frein; des blocs 1i1 couvrent l'une des extrémités de la, garniture en acier et coopèrent avec celle-ci pour former l'autre oreille extrême.
Les blocs J1 1ï1 sont main tenus en position par la fermeture des or ganes B, ces dernier:, présentant des faces inclinées 123 coopérant avec des faces 124 présentées par les blocs et inclinées de façon correspondante.
La garniture d'acier 122 présente une ou verture 125 destinée à coopérer avec le trou de coulée pour permettre l'introduction du métal en fusion dans le moule. On comprend que celui-ci peut être d'une construction telle et les blocs J' Kl être dimensionnés de fa çon telle que des coulées alternées peuvent avoir lieu à partir des extrémités opposées du moule pour en égaliser les températures. On peut obtenir de cette façon des pièces de fonte qui sont beaucoup plus uniformes. Le métal fondu fait corps avec la garniture 122 par les oreilles extrême, et en outre, de fa çon intime grâce à des parois latérales réti culées 126.
Une fois que la coulée a eu lieu, les organes latéraux b sont amenés à leur position d'ouverture et la pièce de fonte est enlevée d'un bloc avec les blocs de refroidis sement. Au cours du refroidissement de la pièce de fonte, ces blocs s'en écartent en tom bant, lorsqu'ils ont été refroidis d'une ma nière suffisante, ils peuvent de nouveau être utilisés.
Les avantages de cette forme d'exécution du moule proviennent de la simplicité de la mise en place et de l'enlèvement des blocs aussi bien que de la. possibilité d'éliminer en tièrement le chapeau et d'utiliser la garni ture en acier qui doit être prévue pour cer taines pièces de fonte comme paroi de la. chambre de moulage.
La fig. 29 rëprésente un moule du type général que montrent les fig. 26 à 28 inclu sivement. Dans cette forme d'exécution ce pendant il y a un trou de coulée commun j présentant deux passages divergents com muniquant avec deux chambres de moulage adjacentes, séparées par des blocs intermé diaires de refroidissement m communs. Un tel moule réunit tous les avantages du moule représenté aux fig. 26 à 28 et en outre- celui clé permettre la production simultanée de plusieurs pièces de fonte.
Les fig. 30 et 31 montrent encore une autre forme d'exécution de l'invention, dans laquelle plusieurs des avantages mentionnés plus haut sont obtenus et dans laquelle on en obtient d'autres.
Le moule comprend des organes latéraux b' et des organes extrêmes c@ destinés à être manoeuvrés d'une façon semblable à celle qui a été décrite. Chacun des organes latéraux porte des blocs el faits d'une matière de mou lage réfractaire; les organes extrêmes por tent des blocs similaires f, ces blocs, lors qu'ils sont en position, constituent les parois inférieures, latérales et extrêmes d'un récep tacle de moulage.
Les parois supérieures du réceptacle sont formées par une fermeture N qui est en plu sieurs pièces et comporte des parties ex trêmes 127, 128. La partie extrême 127 com prend un seul bloc de matière appropriée, de préférence en métal, pour constituer une pièce de refroidissement, tandis que la. sec tion extrême 128 comprend des parties pré sentant chacune l'une des moitiés d'un trou de coulée 129, les blocs individuels -étant munis de saillies 130 qui viennent en prise les unes avec les autres.
Les dimensions hors tout des parties 127 et 128 s'ont de préfé rence les mêmes, de sorte qu'on peut les substituer l'une. à l'autre à volonté, si bien que l'on peut procéder au coulage alterna tivement à. partir de l'une et de l'autre des extrémités opposées du moule, comme cela a été indiqué au sujet du moule des fig. 26 à 28. Entre les sections extrêmes se trouve une paire clé blocs<B>131</B> ainsi qu'une autre paire cl(, blocs 1.32, ces quatre blocs étant main tenus assemblés par exemple par des tiges 1.33.
Grâce à cette construction, une garni- iure 134, d'une construction semblable à celle que la. fig. 11 montre en détail, peut être fixée comme un tout, avec une oreille cen- traie 135 et le _ noyau usuel 136 aux sections centrales 131 et 132 par exemple par des supports 137 de métal plat inséré entre les blocs 131 et 132.
Les extrémités respectives en sont repliées comme cela. est représenté sur la fig. 31 pour maintenir les parties en place; les faces adjacentes des blocs 131 et 132 présentent des canaux pour recevoir les supports. Les blocs centraux 131 s'étendent vers le haut pour donner des moyens permet tant de faire sortir facilement du moule une pièce de fonte complète avec la fermeture supérieure.
Les organes latéraux b' présentent des oreilles 138 destinées à passer au-dessus de saillies 139 appartenant aux organes de fermeture et à venir en prise intime avec elles: le simple fait. de fermer les organes latéraux verrouille la fermeture 'supérieure à sa position. La construction est également telle, ainsi que cela ressort des dessins, qu'en ouvrant légèrement. ceux-ci les diverses par ties -de la fermeture supérieure peuvent des cendre à leur position de repos sur ces or ganes latéraux, prêtes à être verrouillées à leur place par le simple fait de fermer ces organes latéraux.
On a trouvé qu'un moule présentant cette construction générale est très avantageux, parce qu'il permet de mettre en place facile ment une garniture de construction normale dans un moule et parce qu'il supprime en même temps la nécessité d'avoir un chapeau séparé, le corps tout entier de la. fermeture pouvant être enlevé d'un bloc avec la pièce de fonte terminée.
Les fig. 32, 33, 34 représentent un moule ayant tous les avantages précédemment indi qués en référence au moule des fig. 30 et 31, la construction en étant semblable à bien des égards. Dans cette forme d'exécution cepen dant les divers blocs 140 des organes laté raux et 141 des organes extrêmes sont métal liques et présentent des parois 142 qui sont relativement minces et sont renforcées par des nervures 143 dirigées vers l'extérieur et formant des blocs semblables au point de vue du fonctionnement général au bloc repré- senté en détail à la fib. 12 en ce sens que la.
surface du refroidissement est considérable, la solidité désirée des blocs étant eependailt maintenue. Les divers organes présentent dr.s ouvertures servant à la circulation de l'air pour assurer le refroidissement efficace du moule, dont les dimensions désirées sont maintenues en tout temps.
La. fermeture en forme de chapeau repré senté e sur ces figures est semblable à celle que montrent, les fig. 31 et 3i_1 et qui a été décrite en détail en référence à, celle-ci, la di-#tiilction importante résidant uniquement (laps le fait que des blocs métalliques ont été substitués aux blocs précédemment décrits qui peuvent. être plus ou moins facilement détruits.
Les organes extrêmes .1.1-1 du moule pré sentent des épaulements 115 destinés à main tenir des saillies 1.16 ménagées sur les or "a11es latéraux et à prévenir toute possibilité d'ouverture accidentelle des organes latéraux, nue fois qu'ils ont été fermés pour une coulée.
7:n utilisant un moule dans lequel toute la surface servant à des moulages répétés est faite en métal, comme il vient d'être décrit, il est possible (l'au@'menter la. durée (les moules, de maintenir leurs surfaces de mou lage plus près de leur état original, de faci liter l'enlèvement des pièces de fonte et de nT < iintenir base la température moyenne des 1Tloules en étendant périodiquement un re- vêtement protecteur sur leurs surfaces.
On h(-ut utiliser des revêtements semblables sur il-: 11()c4 non métalliques servant à des mon- loures répétés comme par exemple sur le Car borundum ou une matière analogue et cela en obtenant des résultats aussi avantageux.
Le revêtement cependant doit être d'une 11a- turc, telle qu'il ne se forme pas de bulles (l'air entre lui et les parois du moule, qu'il puisse être appliqué quelle que soit- la teiii- pérature (lu moule et qu'il puisse être en <B>levé.</B> si on l'estime nécessaire.
On a obtenu ces propriété: de (-erlaines I 1i]eà# perdant certains de leurs constit gants 1E,4 plus volatils sous l'action de la cllal(,tlr. Un tel 1'evêtement peut être rPnottvelé pério- diquement, par exemple entre deux coulées successives.
Sil est appliqué au moyen d'air sous pression, il en résulte un refroidissement du moule; par la chaleur du moule les cons tituants les plus volatils de l'huile, quelle que soit leur composition particulière, sont volatilisés de façon immédiate, laissant un résidu qui adhère intimement à la. surface du moule et présente visiblement une nature graphitique et (lui est très réfractaire.
Une autre matière, que l'on peut utiliser avec avantage pour revêtir les surfaces (le lnoulabe, se compose d'un mélange dans cer= laines proportions (l'argile, (le silicate (le so dium, d'eau et de silice pulvérisée. Lorsque ce revêtement est appliqué, les parties les plus volatiles olt vaporisables en sont chassées par la chaleur, laissant le revêtement protec teur désiré.
Les fib. 35 à 39 représentent une autre forme d'exécution appliquée au moulage (le robinets. Le moule comprend des organes latéraux 1.50 pouvant être actionnés par des cames 151 montées sur deux axes (lui sont portés par (les brides 15? oscillant autour de pivots 1.53. Grâce à cette construction, les cames, quoique ayant un diamètre très petit, sc11t capables (l'exercer des efforts,
lors de l'ouverture et (le la fermeture du moule, au moins aussi grands (lue ceux de cames beau coup- plus encombrantes.
chacun des organes latéraux sont fixés deux blocs 154 fait: en une matière pouvant être utilisée de façon répétée pour le moulage, en fer par exemple.; ce, blocs étant creux et présentant chacun une ouverture d'admission 155 et une ouverture (le sortie 1.56 qui sont reliés par des conduites<B>157</B> à une flistribu- tion d'un fluide sous pression,
chaque con duite d'admission possédant un robinet de commande 1.58 permettant de faire varier la quantité de fluide réfri-érant en proportion de la chaleur absorbée par la section consi- déré < ', ce (lui permet de maintenir les con(li- ti()
114 désirées (le te@nllél'at11rP. Pes e011(1111tes d'amenée et de départ séparér;s sont prévues pour les or@-'anes lat@#raux du moule. Grâce à rune coilstl'uctioli, le refroidissement natt- rel, dû à la radiation, peut être augmenté par le fluide réfrigérant en accord exact. avec la chaleur absorbée.
Les faces intérieures des blocs 154 ont la forme voulue pour la production simultanée d'une paire de robinets, les caractéristiques générales du moule étant quelque peu sem blables à celles que montre la. fig. 29. Comme de telles pièces de fonte sont creuses cepen dant, leur intérieur doit être formé par un noyau 159. Ce noyau peut. être fait d'une seule pièce de contour approprié ou peut être établi en deux moitiés dont le plan de sé paration correspond à la ligne de séparation existant entre les organes du moule qui sont mobiles les uns par rapport aux autres. Dans l'exemple choisi, le noyau présente en son centre un trou de coulée 160 communiquant avec des canaux 161 qui permettent au mé tal d'entrer dans le réceptacle de coulée pour former les deux pièces.
Un noyau de coulée 162 fait en une seule pièce présente des ouvertures de filtration 163 qui empêchent les saletés d'entrer dans le moule ce qui donnerait des pièces de fonte défectueuses. Ce noyau de coulée 162 est in dépendant du trou de coulée 160.
Chacun des noyaux présente des parties saillantes 164 constituant une partie de la, surface de moulage des parois extrêmes de la. pièce de fonte. De cette façon, ces parois extrêmes sont empêchées de se refroidir trop vite, ce qui est une des conditions facilitant un usinage subséquent, tel que le filetage; en même temps ces parties protègent les pièces de fonte contre une distorsion, et cela grâce au glissement qui peut se produire en- ire elles et les blocs de moulage.
Des colonnes 165 supportant les noyaux <B>159</B> font saillie de bas en haut à partir de supports appropriés présentés par la base du moule: leurs axes géométriques coupent l'axe du pivot 166 des organes latéraux du moule; ainsi, lorsque ces organes sont ouverts, la. pièce de fonte sort doucement et fa4lement et se présente en position pour son enlève ment rapide du moule, Les différentes formes d'exécution de l'in vention réalisent toutes le principe d'un moule permanent divisé en sections pour per mettre l'échappement de gaz, les différents blocs ou les différentes parties individuelles.
du moule étant placés à une distance les uns des autres suffisamment petite pour empê cher l'infiltration entre eux du métal en fu sion, mais étant suffisamment écartés pour tenir compte de la dilatation normale pen dant la coulée, ce qui permet de maintenir des dimensions hors tout constantes.
Les moules, de plus, permettent tous le remplacement rapide de tout bloc individuel qui pourrait se casser; il sont bien adaptés à la protection artificielle de leur surface de moulage par l'application d'un revêtement protecteur sur celle-ci.
Il est ainsi évident que les différents ca ractères de l'invention, quel que soit le type particulier de pièces de fonte que l'on veut fabriquer, peuvent être obtenus grâce à la construction en section combinée avec cer tains des autres caractères qui ont été men tionnés.