CH121372A - Messinstrument. - Google Patents

Messinstrument.

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CH121372A
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Graf Jakob
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    • GPHYSICS
    • G01MEASURING; TESTING
    • G01BMEASURING LENGTH, THICKNESS OR SIMILAR LINEAR DIMENSIONS; MEASURING ANGLES; MEASURING AREAS; MEASURING IRREGULARITIES OF SURFACES OR CONTOURS
    • G01B3/00Measuring instruments characterised by the use of mechanical techniques
    • G01B3/20Slide gauges

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  • Physics & Mathematics (AREA)
  • General Physics & Mathematics (AREA)
  • Gears, Cams (AREA)
  • Electromechanical Clocks (AREA)

Description


  On sait que les mouvements de montre à grande moyenne  excentrée présentent sur les mouvements de montre usuels dont la  grande moyenne est disposée au centre, l'avantage qu'à diamètre  de mouvement égal, le barillet peut être de dimensions supé  rieures, puisqu'il peut s'étendre plus près de l'axe du mouvement.  Le mobile de petite moyenne qui est     entraîné    par la roue du  mobile de grande moyenne, entraîne, d'une part par sa roue, le  mobile de seconde, et d'autre part par une denture de pignon, une  roue des minutes généralement disposée sur la face extérieure de  la platine.

   Il est évidemment nécessaire de disposer un accouple  ment à friction entre l'arbre qui porte l'aiguille des minutes et qui  est solidaire d'une denture de pignon en prise avec la roue de  minuterie, et un des mobiles qui sont entraînés en     permanence    par  le barillet, afin de permettre d'exécuter la mise à l'heure. Dans la  plupart des mouvements de montre à grande moyenne excentrée  déjà connus, cet accouplement à friction se trouve entre la roue  des minutes et l'arbre qui porte l'aiguille des minutes et la chaus  sée.

   Cette roue des minutes est en prise     avec    le pignon du mobile  de petite moyenne qui se trouve également en prise avec la roue  du mobile de grande moyenne, de manière que, ces deux roues  étant de même diamètre, la roue des minutes tourne à la même  vitesse que le mobile de grande moyenne. Pour des raisons de  montage, ces calibres connus étaient agencés de telle faon que la  roue du mobile de grande moyenne s'étende sous le barillet,     c'est-          à-dire    entre la face     interne    de la platine et le barillet, à la même  hauteur que la roue des minutes.

   La roue du mobile de petite  moyenne, en revanche, s'étendait au-dessus du barillet et la roue  du mobile de seconde, notamment dans le cas où ce mobile était r  disposé au centre du mouvement, s'étendait encore au-dessus de  la roue de petite moyenne, c'est-à-dire entre cette roue et le pont  de rouage.  



  Dans certains cas, la roue de grande moyenne s'étendait à la  même hauteur que la roue du mobile des secondes tandis que la  roue de petite moyenne se trouvait sous les deux roues précitées  tout en passant également sur le barillet.  



  La réalisation d'un accouplement à friction convenable dans  les conditions décrites ci-dessus     présentait    de grandes difficultés.  Ces     difficultés    avaient deux     causses:    d'une part, il fallait assurer un  moment de friction relativement grand atteignant un ordre de  grandeur de 130     gjmm    et d'autre part, la place     disponible    au  centre du mouvement ne permettait pas de loger des éléments  élastiques de volume     suffisant    pour assurer facilement un moment  d'entraînement limite atteignant la valeur indiquée ci-dessus.

   Mais  récemment, ont été développés des systèmes d'accouplement à  friction qui permettent d'obtenir des couples de glissement assez  précis sans que les tolérances de fabrication qu'il y a lieu de       respecter    soient très serrées et bien que ces dispositifs d'accouple  ment à friction soient d'un encombrement très réduit. A titre  d'exemple, un accouplement de ce genre est décrit dans le  mémoire exposé suisse N     10225,i71    du même déposant qui a  donné lieu au brevet N     544329.    Il résulte des indications données  dans ce mémoire exposé, que cet accouplement à friction pourrait,  le cas échéant, être monté sur l'arbre d'un mobile de petite  moyenne.  



  Dans les mouvements connus, dont il est question     ci-dessus,    le  pont de rouage est une plaque plane     d'épaisseur    constante sur  toute     sa    surface.  



  Dans certains mouvements à remontage automatique     avec    une  masse de remontage pivotant au centre, on utilise un pont de  rouage qui présente une creusure annulaire dans laquelle est  engagée une partie relevée de la roue des secondes. Cette disposi  tion, qui permet de réduire la hauteur totale d'un mouvement à  remontage automatique, présente toutefois des     difficultés    de  fabrication et de montage.  



  Or, on a constaté qu'en utilisant un accouplement à friction  du genre auquel il a été fait allusion ci-dessus, sur l'arbre du  mobile de petite moyenne, il était possible de modifier la disposi  tion générale du calibre adoptée jusqu'à maintenant dans les    mouvements de montre à grande moyenne excentrée, et que cette  modification     permettait    de construire un tel mouvement     avec    un  dispositif de remontage automatique et dans un encombrement  très réduit, sans rencontrer de difficultés spéciales lors du mon  tage.  



  Le but de la     présente    invention est donc de proposer une  nouvelle disposition du calibre dans un mouvement de montre à  grande moyenne excentrée, cette nouvelle disposition assurant       avec    de grandes facilités de montage, et une solution satisfaisante  pour le problème de l'entraînement à friction des aiguilles, un  encombrement plus réduit dans le cas de mouvements à méca  nisme de remontage automatique.  



  Pour cela, la présente invention a pour objet un mouvement  de montre à mobile de seconde central et à grande moyenne  excentrée, dans lequel la roue de grande moyenne s'étend nu  dessus du barillet, au même niveau que la roue de     seconde    et  l'arbre du mobile de petite moyenne porte un pignon auxiliaire  qui, d'une part, est relié à cet arbre par un accouplement à fric  tion, et d'autre part, s'étend au niveau de la roue des minutes et  engrène avec elle, les éléments du     rouage    étant montés entre une  platine et un pont de rouage, caractérisé en ce que le pont de  rouage présente dans sa face interne une creusure dans laquelle  sont logés le pignon de     seconde    et la roue de petite moyenne.

   en  ce que sa face externe présente un     décrochement    au     voisinage    du  centre du mouvement, et en ce qu'un élément du bâti d'un dispo  sitif de remontage automatique est appuyé contre la face     externe     du pont de rouage dans ledit décrochement tout en présentant une  partie amincie qui déborde sur le fond de la creusure, le tenon de  la masse de remontage faisant saillie de ladite partie amincie.  



  Le dessin annexé représente, à son unique figure, qui est une  vue en coupe partielle     passant    par les axes de divers mobiles du  rouage, une     forme    d'exécution du mouvement de montre selon  l'invention.  



  Le dessin annexé représente, à son unique figure, qui est une  vue en coupe partielle passant par les axes de divers mobiles du  rouage, une     forme    d'exécution du mouvement de montre selon  l'invention.  



  Le mouvement     représenté    au dessin se trouve dans la position  correspondant au montage, c'est-à-dire que la platine 1 se trouve  à la partie inférieure du mouvement et le pont de rouage 2 se  trouve à la partie supérieure. Ces deux éléments de bâti sont reliés  l'un à l'autre d'une façon usuelle qui n'est pas représentée cru  dessin. En son centre, la platine 1 présente une partie surélevée et  épaisse 3 dans laquelle est chassé un canon 4 qui sert de pivot à  un mobile des minutes 5 sur lequel est posée la roue à canon des  heures 6. Le mobile 5 et la roue à canon 6 présentent l'une et  l'autre des canons coaxiaux qui     traversent    l'ouverture centrale du  cadran et sont destinés à porter à leur extrémité, l'une l'aiguille  des minutes et l'autre l'aiguille des heures.

   On notera que le  mobile 5 est constitué de deux     pièces    fixées rigidement l'une à  l'autre et présente une denture de chaussée 7 qui sera mise en  prise avec la roue du mobile de minuterie (non représentée) et une  denture de roue 8 qui est     entraînée    en rotation par un mobile du  rouage comme on le verra plus loin. Le mouvement comporte  encore un mobile de     seconde    central 9 dont l'arbre 10 est     euidé     par le canon 4 et dont le pignon<B>11,</B> ainsi que la roue 12, font  partie du rouage qui transmet la force du ressort moteur à  l'échappement.

   Ce rouage se compose du barillet 13 qui pivote  entre la platine 1 et le pont de rouage 2 ou un pont de barillet       spécial,    d'un mobile de grande moyenne 14 dont le pignon est en  prise     avec    la denture périphérique du tambour du barillet 13, d'un  mobile de petite moyenne 15 qui sera décrit plus en détail ci-après  et dont la roue 16 est en prise avec le pignon 11 du mobile de       seconde    et finalement d'un mobile d'échappement 17 dont le  pignon 18 est entraîné par la roue 12 du mobile de seconde. Les  mobiles 14, 15 et 17 pivotent aux deux extrémités de leur arbre  dans des pierres fixées au pont 2 et à la platine 1.

   Comme on le  voit au dessin, la roue 19 du mobile de grande moyenne s'étend      entre le barillet<B>13</B> et le pont 2 à la même hauteur que la roue 12  du mobile de     seconde    et la roue 16 du mobile de petite moyenne  s'étend au-dessus de ces deux     dernières    roues dans une creu  sure 20 ménagée dans la face     interne    du pont de rouage 2. Cette  creusure est     suffisamment    grande pour englober également le  pignon 1 1 du mobile de seconde, ainsi que l'extrémité supérieure  de l'arbre 14 du mobile de grande moyenne.

      Pour assurer l'entraînement des aiguilles tout en     perlnettant    la  mise à l'heure, l'arbre 21 du mobile de petite moyenne 15 présente  au voisinage de la platine 1, une partie de diamètre réduit dans  laquelle est pratiquée une gorge 25 de faible profondeur et sur  laquelle est monté un pignon 22 pourvu de deux bossages diamé  tralement opposés 23 tels que décrits dans la demande de brevet  précitée. Une bague élastique fendue et profilée 24 est engagée  autour des deux bossages 23 et de la gorge 25. Son ouverture  centrale profilée présente quatre saillies dont deux appuient contre  les bords des deux bossages 23 et deux autres appuient dans le  fond de la gorge 25. Cette bague assure un accouplement à fric  tion de couple réglé entre l'arbre 21 et le pignon 22.

   On notera, à  ce sujet, que le moment de friction nécessaire sur l'arbre de petite  moyenne peut être beaucoup plus faible que ce ne serait le cas si  l'accouplement à friction était réalisé comme c'est le cas habi  tuellement entre les deux parties du mobile 5. Ce couple limite est,  en     effet,    limité à 25     g;'mm    environ. Lorsque l'on met les aiguilles à  l'heure, le mobile 5 ainsi que la roue de minuterie et la roue à  canon 6 sont     naturellement        entraînés    en rotation à partir de la  tige de remontoir par     l'intermédiaire    du renvoi de mise à l'heure  et du pignon coulant.

   Il en résulte que le pignon 22 tourne sur  l'arbre 21, lequel continue à être entraîné en rotation par le  barillet à la vitesse usuelle. Du fait du faible couple de friction qui  est nécessaire pour assurer     l'entraînement    des aiguilles dans les  conditions normales, c'est-à-dire lorsque la tige de remontoir est  en position de     remontage,    l'usure que subit l'accouplement lors  d'une mise à l'heure est beaucoup plus faible que si cet accouple  ment à friction se trouvait sur le mobile 5. En particulier,  l'accouplement à friction ne     nécessite    pas de lubrification, ce qui  est un avantage considérable.

      Bien que l'on ait décrit ici un accouplement à friction d'un  genre spécial qui a été décrit en détail dans le mémoire exposé  précité, il est clair que d'autres systèmes d'accouplement à friction  pourraient également être utilisés sur le mobile de petite moyenne.  En effet, la faiblesse du couple limite autorise à cet endroit diffé  rents types d'exécution. On pourrait en particulier remplacer  l'accouplement à friction décrit par une rondelle élastique en       forme    de coupelle disposée entre le pignon 22 et l'épaulement de  l'arbre 21. le pignon 21 étant lui-même retenu     axialement    par une  bague chassée sur l'extrémité inférieure de l'arbre 21.

   II n'est pas  nécessaire de respecter des tolérances extrêmement     précises,    de  sorte que cette exécution pourrait convenir. On pourrait aussi,  dans une autre forme d'exécution, prolonger la partie de diamètre  réduit de l'arbre 21 jusqu'au pignon 15a du     mobile    de petite  moyenne et placer sur cette partie de diamètre réduit, un ressort à  boudin s'étendant jusqu'au pignon 22. Dans ce cas, ce dernier  pignon serait également retenu     axialement    en place, par exemple  par un anneau chassé sur l'extrémité inférieure de l'arbre 21.    La disposition décrite permet de gagner une certaine place en  hauteur pour le mécanisme de remontage automatique.

   En effet,  comme on le voit au dessin, le tenon 26 sur lequel pivote la masse  de remontage (non représentée) est solidaire d'un élément de  bâti 27 qui s'étend au-dessus du pont de rouage 2. Or, on peut  pratiquer autour de la creusure 20 un     décrochement    28 dans la  face extérieure du pont 2. Comme ce     décrochement    s'étend très  près du centre du mouvement, le tenon 26 peut être solidaire  d'une partie amincie 29 de l'élément de bâti 27, alors que la partie  d'épaisseur     normale    30 de cet élément de bâti s'étend sur le pont 2  à côté du     décrochement    28.

   Cette partie épaisse sert à fixer à  1213172    l'élément de bâti 27 un autre élément de bâti 31 qui assure par  exemple le pivotement des mobiles de l'inverseur actionné par les  mouvements de la masse de remontage automatique. Les deux  éléments (le bâti 27 et 31 sont fixés par une ou deux vis 32 et,  comme on le voit au dessin, la tête 33 de cette ou de ces vis peut  être logée dans une ou plusieurs ouvertures 34 ménagées dans le  pont 2. 11 est évident que cette disposition     permet    de gagner en  hauteur toute l'épaisseur des têtes 33. La goupille 35 sert à la  fixation et à l'ajustage de l'élément de bâti 27 sur le pont 2. Une  vis (non représentée) assurera égaiement la fixation de l'élé  ment 27 sur le pont 2.  



  Avec la disposition     décrite,    il est facile de donner à la denture  du pignon 22 un diamètre légèrement différent de celui du  pignon 15a. Jusqu'à maintenant dans les mouvements à grande  moyenne excentrée, l'arbre du mobile de petite moyenne compor  tait une ou deux dentures de pignon, mais, pour des raisons de  fabrication, il était évident que ces dentures devaient être de  même diamètre et de même module. Comme il est facile de don  ner, avec la disposition     décrite,    des diamètres différents aux deux  dentures de pignon 15a et 22 montées sur l'arbre du mobile de  petite moyenne, il en résulte une liberté plus grande dans le choix  des diamètres et des rapports pour la grande moyenne et pour la  roue des minutes.  



  Finalement, on indiquera que le montage du mouvement peut       s'effectuer    de façon très simple. Les mobiles du rouage peuvent  être posés, par exemple dans l'ordre suivant : échappement, roue  de seconde, roue de grande moyenne, roue de petite moyenne. Le  mobile des minutes sera mis en place après     retournement    du  mouvement sur la face extérieure de la platine avec la roue de  minuterie (non représentée) et la roue des heures.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Mouvement de montre à mobile de seconde central et à grande moyenne excentrée, dans lequel la roue de grande moyenne s'étend au-dessus du barillet, au même niveau que la roue de seconde et l'arbre du mobile de petite moyenne porte un pignon auxiliaire qui, d'une part, est relié à cet arbre par un accouplement à friction, et d'autre part, s'étend au niveau de la roue des minutes et engrène avec elle, les éléments du rouage étant montés entre une platine et un pont de rouage, caractérisé en ce que le pont de rouage présente dans sa face interne une creusure dans laquelle sont logés le pignon de seconde et la roue de petite moyenne,
    en ce que sa face externe présente un décrochement au voisinage du centre du mouvement, et en ce qu'un élément (27) du bâti d'un dispositif de remontage automatique est appuyé contre la face externe du pont de rouage dans ledit décrochement tout en présentant une partie amincie (29) qui déborde sur le fond de la creusure, le tenon (26) de la masse de remontage faisant saillie de ladite partie amincie. SOUS-REVENDICATIONS 1. Mouvement selon la revendication, caractérisé en ce que le fond de ladite creusure du pont de rouage porte les paliers de la grande moyenne, de la petite moyenne et du mobile de seconde. 2.
    Mouvement selon la sous-revendication 1, caractérisé en ce que le pont de rouage porte dans sa partie située en dehors de ladite creusure et sous ledit élément de bâti le palier supérieur de la roue d'ancre, ce palier étant situé à un niveau inférieur à celui dudit palier du mobile de petite moyenne. 3. Mouvement selon la revendication, caractérisé en ce que le tenon de la masse de remontage se trouve au centre du mouve ment et est solidaire dudit élément de bâti (27). 4.
    Mouvement selon la revendication, caractérisé en ce que ledit élément de bâti (27) constitue, avec un autre élément de bâti (31) auquel il est fixé, des moyens assurant le pivotement des mobiles de l'inverseur actionnés par les mouvements de la masse de remontage automatique et en ce que la liaison entre lesdits éléments de bâti (27, 31) comprend une vis (32) dont la tête (33) est logée dans une ouverture (34) que présente le pont de rouage. 5. Mouvement selon la sou s- revendication 4, caractérisé en ce que ladite ouverture du pont de rouage est ménagée dans le fond du décrochement.
CH121372D 1926-05-18 1926-05-18 Messinstrument. CH121372A (de)

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Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
FR2416002A1 (fr) * 1979-02-02 1979-08-31 Science Union & Cie Dispositif de mesure pour les condyles

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* Cited by examiner, † Cited by third party
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FR2416002A1 (fr) * 1979-02-02 1979-08-31 Science Union & Cie Dispositif de mesure pour les condyles

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