CH121432A - Procédé pour produire une décharge entre des électrodes d'un tube à décharge électrique et tube à décharge électrique pour la mise en oeuvre du procédë. - Google Patents

Procédé pour produire une décharge entre des électrodes d'un tube à décharge électrique et tube à décharge électrique pour la mise en oeuvre du procédë.

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CH121432A
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    • H01ELECTRIC ELEMENTS
    • H01JELECTRIC DISCHARGE TUBES OR DISCHARGE LAMPS
    • H01J17/00Gas-filled discharge tubes with solid cathode
    • H01J17/38Cold-cathode tubes

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Description


  Procédé pour produire une décharge entre des électrodes d'un tube à décharge élec  trique et tube à décharge électrique pour la mise en     oeuvre    du procédé.    Cette invention est relative aux tubes à dé  charge électrique du type contenant du gaz  et employant des électrodes à basse tempéra  ture, par opposition aux tubes     thermioniques     employant des électrodes incandescentes,  c'est-à-dire employant des électrodes fonc  tionnant au-dessous de la température à la  quelle la décharge est produite primitivement  par émission     thermionique    et plus particu  lièrement aux tubes comportant une cathode  creuse et une anode plus petite tournée vers  la surface interne de la cathode.  



  Dans les tubes du type à cathode à basse  température, les potentiels de travail sont  généralement beaucoup plus élevés que dans  le cas des     tubes    à émission     thermioniques,    et  la surface de la cathode, de même que d'au  tres surfaces exposées telles que la surface  interne du tube, sont soumises à un bombar  dement relativement intense d'ions positifs,  ce .qui donne lieu à des difficultés dont les  principales sont le l'occlusion ou rétention  permanente du gaz dans la matière de la ca  thode, si celle-ci est faite des matières usuel-    les telles que le tungstène, le molybdène et  d'autres métaux réfractaires, ce qui abaisse  la pression de gaz dans le tube,

   et 20 la     pro-          jeetion    ou crachement de particules métalli  ques sur la surface interne du tube et sur,  d'autres surfaces exposées, ce qui détermine  souvent des courts-circuits.  



  Ainsi qu'il est bien connu, la décharge  en arc possède des caractéristiques qui la dis  tinguent d'une décharge luminescente. Elle  possède notamment, entre la cathode et l'a  node, une chute de potentiel inférieure à  celle nécessaire pour maintenir une décharge  luminescente, elle ne possède pas d'espace  sombre de cathode, etc. Dans le but de pro  duire une décharge ayant ces caractéristiques  de l'arc, on avait, jusqu'ici, considéré comme  essentiel d'employer une cathode incandes  cente ou une cathode de mercure comportant  un point incandescent, c'est-à-dire une ca  thode chauffée à une température élevée et  telle que son émission     thermionique    soit, en  raison de la température élevée,     suffÎsam-          ment    rapide pour produire un arc.

   De telles      températures élevées peuvent provoquer des  détériorations rapides et diminuer par là  considérablement la durée du fonctionnement  normal des dispositifs en question.  



  Les inconvénients provenant soit de ten  sions, soit de températures élevées d'électro  des doivent être éliminés par le procédé sui  vant l'invention, en ce qu'on produit une  ionisation dans le gaz situé dans la zone près  de la surface active de la cathode et qu'on  oppose un obstacle suffisant à la dispersion  des ions produits dans cette zone pour que la  décharge qui a lieu entre les électrodes pos  sède les caractéristiques de l'arc, c'est-à-dire  une chute de tension inférieure à. celle néces  saire pour une décharge luminescente et pra  tiquement l'absence d'un espace sombre de  cathode.  



  Le tube à. décharge électronique suivant  l'invention comporte un obstacle situé entre  la zone entourant cette ouverture et la sur  face de l'anode pour limiter le bombardement  des ions en substance à l'intérieur de la ca  thode, afin que la paroi du tube ne soit pas  soumise à un bombardement appréciable.  



  Le susdit procédé offre la possibilité  d'obtenir une décharge avec la faible chute  de potentiel d'un arc entre des électrodes qui  ne sont pas     thermioniques,    c'est-à-dire entre  des électrodes qui ne sont pas assez chaudes  pour maintenir un arc par le phénomène  usuel de l'émission     thermionique.     



  Les électrodes sont de préférence confor  mées et .disposées de façon que le bombarde  ment d'ions est limité pratiquement à la sur  face de la cathode, et     cette    surface est de pré  férence formée d'une matière qui ne retient  pas d'une façon permanente le gaz qui y est  chassé par le bombardement d'ions. Le car  bone, qui est suffisamment poreux pour  abandonner le gaz chassé à l'intérieur de sa  masse, convient pour constituer la surface de  la cathode, mais d'autres matières possèdent  aussi la propriété désirée. Par exemple, une  couche d'étain sur une cathode de tungstène  ou autre métal est appropriée au but visé,  l'étain fondant en service et permettant ainsi    au gaz qui a été projeté dans sa. masse de  s'en échapper.  



  L'obstacle mentionné. peut être     constitué     par du métal, auquel cas il serait     préférable-          ment    espacée de chaque électrode d'une     dis-          .fanée    comparable au trajet libre moyen des  électrons, mais il est préférable de le faire  en matière isolante     (telle    que la lave), au  quel cas il peut entrer en contact avec l'une  ou chacune des électrodes.

   Dans l'un et l'au  tre cas, l'obstacle présente de préférence une  partie s'étendant à peu près parallèlement à  la partie juxtaposée d'une ou de chacune des  électrodes de façon à ne provoquer aucune  tendance au     passâge    du courant le long de  sa surface d'une électrode à l'autre.  



  L'ionisation susmentionnée qui a lieu  dans la zone de la surface active de la ca  thode peut être effectuée par le rayonnement  d'un filament ou tige incandescent qui est  maintenu à l'état incandescent par un cou  rant auxiliaire indépendant de la     décharge     entre la cathode et l'anode. Grâce à, ce rayon  nement de lumière et à. la. chaleur dégagée,  cette ionisation est rendue suffisamment in  tense pour produire des ions et des électrons  capables de transporter le courant de dé  charge. Toutefois, lorsqu'on fait usage d'une  cathode creuse avec une ouverture de dé  charge restreinte, l'ionisation peut être main  tenue par le rayonnement de la. décharge en  tre la cathode et l'anode en raison du fait  que la perte à travers l'ouverture     restreinte     est faible.

   Lorsqu'on n'emploie pas de moyen  de rayonnement auxiliaire, il faut un poten  tiel plus élevé pour amorcer la décharge, no  tamment un potentiel assez élevé pour pro  duire une décharge luminescente, le voltage  tombant aussitôt que l'ionisation devient suf  fisamment intense pour assurer les susdites  caractéristiques de l'are.  



  On peut en outre appliquer un gaz mono  atomique tel     chie    l'hélium ou un autre gaz  dont le trajet libre moyen ionisant est     Ion"     c'est-à-dire dont les caractéristiques sont tel  les que les électrons se mouvront plus loin à  travers lui sans exercer de choc ionisant sur  les molécules gazeuses, de telle sorte que les      surfaces juxtaposées des électrodes peuvent  être éloignées d'une distance plus grande  tout en restant isolées l'une de l'autre aux  potentiels normaux.  



  Des formes d'exécution de tubes pour  l'exécution du procédé sont représentées, à  titre d'exemple, au dessin annexé, dans le  quel       Fig.    1 montre comme première .forme  d'exécution un tube redresseur monté sur un  circuit redresseur simple;       Fig.    2 et 3 sont deux variantes;       Fig.    4 est une vue de côté partiellement  brisée d'un redresseur double agencé pour  utiliser les deux demi-cycles d'un courant  alternatif;       Fig.    5 est une coupe suivant 2-2,     fig.    4;       Fig.    6 est une coupe suivant 3-3,     fig.    5;

         Fig.    7 est une coupe longitudinale d'un  redresseur double modifié et montre un cir  cuit convenant pour chacun des deux redres  seurs doubles représentés;       Fig.    8 est une coupe suivant 5-5,     fig.    7.  La forme d'exécution de la     fig.    1 com  prend un récipient en verre 2" rempli de gaz  et muni d'une tige rentrante ou interne 1".  L'extrémité supérieure de la tige porte une  anode, préférablement en carbone, laquelle  anode comporte un élément de base à rebord  8" et une saillie centrale 10" s'étendant vers  le haut.

   Une cuvette 12" en matière diélec  trique est emboîtée au-dessus de l'anode, cette  cuvette présentant une ouverture centrale  pour recevoir la saillie 10" et une partie lon  gue 14" s'étendant vers le bas et s'adaptant  exactement autour de la tige 4". La cuvette  12" peut être faite de tout     diélectrique    de  qualités d'isolement suffisamment élevées,  mais on a trouvé préférable, pour une raison  qui n'a pas. été bien expliquée, d'employer la  lave ou un autre diélectrique possédant aussi  des propriétés réfractaires et poreuses élevées.  La cuvette 12" est élargie en 13" pour sup  porter une cathode creuse 16", laquelle ca  thode est aussi préférablement en carbone.

    La cathode 16" comprend une base 18" re  posant sur un épaulement annulaire 20" de  la cuvette et un couvercle 22" s'adaptant    exactement. autour de la base. Le couvercle  22" s'emboîte dans un rebord cylindrique 24"  de la cuvette. La partie centrale de la base  18" présente une ouverture centrale qui est  entourée par un rebord     cylindrique    26" qui  enveloppe ainsi un passage central 28" dans  lequel pénètre la saillie cylindrique 10" de       l'anode.    Les surfaces de la saillie 10" et du  rebord 26" sont pratiquement parallèles et  espacées l'une de l'autre d'une distance dont  l'ordre de grandeur est le trajet libre moyen  des corpuscules du gaz, de sorte qu'aucune  conduction ne peut se produire directement  entre ces surfaces.

   Par suite de l'épaulement  20", il reste un petit intervalle 30" immé  diatement au-dessous de la base de la ca  thode. Il convient que cet intervalle soit  aussi approximativement de l'ordre de gran  deur du trajet libre moyen des corpuscules  du gaz, de telle sorte     qu'on    obtient un inter  valle de grande résistance entre les surfaces  opposées de la cathode et de la cuvette. La  cathode est maintenue en position par un fil  métallique 32" qui l'embrasse et qui est fixé  par une ligature 34" enveloppant la cuvette  au-dessous de l'élargissement 13". Le fil mé  tallique' 32" sert aussi de fil d'amenée de  courant pour l'électrode, une connexion étant       établie    entre ce fil et l'enveloppe d'un culot  38" de forme usuelle par un conducteur 36".

    La connexion à l'anode est effectuée par un  ressort 40" auquel est     fixé        un    fil conducteur  42" scellé dans la tige de verre et relié à la  partie inférieure du culot. La coopération de  la cathode creuse avec l'anode produit un  effet de redressement par l'accumulation  d'une charge d'espace d'ions positifs dans la  cathode. Dans le présent exemple, le tube est  monté sur un circuit redresseur simple relié  à un générateur de courant alternatif 44"  par un transformateur 46" et comprenant  une charge à courant continu convenable 0.  



  On voit que la cuvette en lave entoure et  enveloppe complètement toutes les surfaces  des électrodes à l'exception des surfaces dé  sirées. Ces surfaces actives sont l'extrémité  supérieure de la saillie 10" et l'intérieur de  la cathode creuse 16". La surface périphéri-      que de la saillie 10" est séparée de la surface  interne du rebord 26" par uni- pellicule annu  laire uniforme de gaz, tandis que la surface  inférieure de la base 18" est séparée de la  surface supérieure de la cuvette 12" par une  pellicule de gaz discoïde uniforme indiquée  en 30". Ces pellicules de gaz séparent les  parties étroitement associées des électrodes à  l'endroit desquelles une formation d'étincelles  et des phénomènes de décharge analogues  sont sujets à se produire, et elles se compor  tent à. la façon d'agents d'isolement qui s'y  opposent.  



  Le prolongement inférieur de la cuvette  recouvre et protège aussi la tige de verre  contre le risque de décharge se produisant  près de cette tige. Il ressort du dessin que  les chemins offerts à la conduction électri  que à travers la cuvette elle-même sont rela  tivement longs de sorte que les efforts     électri=     quel s'exerçant dans la cuvette elle-même ne  sont pas suffisants pour avoir aucune con  séquence. L'évidement 30" prévu dans la cu  vette pour constituer le faible intervalle ga  zeux de résistance élevée empêche spéciale  ment tous efforts exagérés de se produire soit  dans cette partie de l'agent gazeux, soit dans  la, partie centrale de la cuvette elle-même,  tandis que le contact réel entre la. cuvette et  la cathode n'a lieu qu'au bord périphérique,  ou près de ce bord.

   Il s'ensuit que les lignes  d'effort diélectrique les plus courtes possibles  existant dans la lave s'étendent entre les  angles externes de l'anode et la cathode. On  a constaté aussi que l'espace gazeux restreint  30" empêche la production de toute décharge  longitudinale entre la saillie 10" de l'anode  et la surface inférieure de la cathode.  



  Dans la construction ainsi prévue, la dé  charge entre la cathode et l'anode est régie,  dirigée et limitée à des parties prédétermi  nées de leur surface, tandis que les parties  restantes de la surface des électrodes et des  surfaces adjacentes des éléments de support  sont protégées efficacement contre une dé  charge     exposant    la surface de la cathode aux  effets du "crachement" ou désagrégation.

      La variante de la     fig.        \.2    est analogue à la  construction de la fil-. 1 et les pièces ont été  désignées d'une façon correspondante.     Toute-          i'ois,    le rebord 26' s'étend vers le bas,     c'est-          à-dire    vers l'extérieur de la cathode et la  mince couche de gaz 30' s'étend le long de  l'anode au lieu de s'étendre le long de la sur  face de la cathode, la longueur axiale de la  cuvette     isolante    l.?' étant, par conséquent,  plus grande. Cette construction présente sur  celle de la     fig.    1.     les    avantages suivants.

   En  engageant le rebord 26' dans la cuvette 12',  la cathode peut être centrée plus exactement;  et montée plus solidement. Un donnant à  l'intervalle de gaz 30' une forme cylindri  que, il est plus facile de le rendre exactement  concentrique à l'anode 10' en perçant ou alé  sant la cuvette, ce qui permet de donner à       1'c',paisseur    de la     pellicule    gazeuse 30' une  valeur constante et exacte.  



  ' La cathode de la fi-. 3 est égale à celle  de fi-. 1     excepté    que la partie 18"--26" est  supprimée. Cette disposition ne fonctionne  pas aussi     efficacement,    mais peut effectuer  un redressement en vertu de la différence de  forme et d'aire des surfaces opposées des  électrodes.  



  La chute de potentiel entre la cathode et  l'anode peut être diminuée en recouvrant la  surface active de la cathode d'une     matière     à faible affinité     électronique,    par     exemple     d'un composé d'un métal alcalino-terreux  (baryum, strontium ou calcium), cet enduit  ayant aussi. pour effet d'empêcher dan: une  grande meure que le gaz contenu dans le  tube ne soit emprisonné d'une façon     perma.-          nente    dans la surface de la cathode. Le tube  peut avantageusement être rempli d'hélium  ou d'un autre gaz inerte monoatomique. Une  pression appropriée à. la majorité des emplois,  pour du hélium est de 10 à. 15 mm de mer  cure.  



  Une façon d'appliquer l'enduit précité  consiste à appliquer sur la surface interne  de la cathode une solution aqueuse (ou une  suspension) d'un nitrate de baryum, de stron  tium et (ou) de calcium, par aspersion, trem  page ou badigeonnage, à sécher l'enduit, et      à chauffer suffisamment pour convertir le  nitrate en oxyde. Un enduit plus uniforme  et plus durable peut être obtenu en répétant  ce procédé plusieurs fois avec une solution  diluée     plu±ôt    qu'une seule fois avec une so  lution concentrée. Des oxydes mélangés peu  vent être employés avec avantage, un mé  lange de parties égales d'oxydes de baryum  et de strontium étant particulièrement avan  tageux.  



  Une construction comportant une couche  d'oxyde placée à l'intérieur d'une     cathode     creuse dont l'ouverture est relativement pe  tite a l'avantage que les particules de la  couche susceptibles d'avoir été délogées par  le bombardement des ions, se     déposent    de  nouveau sur la surface interne de la cathode  et la quantité de particules délogées s'échap  pant par l'ouverture restreinte est très faible,  à supposer même qu'il s'en échappe. Ceci  non seulement conserve la couche, mais évite  les effets nuisibles qui résulteraient d'un  nouveau dépôt des particules sur la paroi in  terne du récipient en verre ou sur d'autres  surfaces situées à l'intérieur du récipient.  



  La forme d'exécution des     fig.    4, 5 et 6  comprend un tube 1 qui peut être en verre,  une cathode creuse 2, des anodes 3, un bloc  isolant 4 préférablement en     lavite,    et un cu  lot comprenant des douilles métalliques em  bouties 5 et 6 fixées l'une à l'autre par une  matière isolante 7. Le tube de verre 1 com  prend une tige rentrante 8 munie de deux  saillies tubulaires 9 qui pénètrent dans des  évidements prévus dans la partie inférieure  du bloc isolant 4, le bloc 4 étant emboîté sur  les saillies 9 et maintenu en position par la  cathode 2. Les anodes 3 sont montées dans  des ouvertures prévues dans le bloc 4 con  centriquement aux saillies 9 et aux ouver  tures 10 de la cathode.

   La cathode est com  posée de deux éléments dont le supérieur  comprend une cuvette cylindrique renversée  et l'inférieur 11 un couvercle pour l'extré  mité ouverte de la cuvette, les ouvertures 10  étant prévues dans le couvercle 11. Le bloc  isolant 4 présente des évidements circulaires  12 près des ouvertures 10, la distance entre    les parois de ces évidements et les anodes       étant    préférablement de l'ordre du trajet libre  moyen des électrons dans ces évidements. Le  bord des ouvertures 10 est replié vers le bas  pour s'adapter dans les évidements 12 comme  représenté sur la     fig.    5.

   La cathode peut  être supportée uniquement par le bloc 4, mais  il est préférable qu'elle soit supportée au  moins en partie directement sur la tige 8 à  l'aide d'un anneau 13 entourant la     tigé    et de  branches 14 disposées de part et d'autre de  la cathode, les extrémités supérieures des  branches étant préférablement soudées par  points à la cuvette de cathode en 15.  



  Les anneaux 5 et 6 du culot sont reliés  entre eux en raison du fait qu'ils sont moulés  dans la matière isolante 7, et le tube 10 est  monté dans l'anneau 5 à l'aide d'une matière  fusible 16.     L'anneau    5 est relié à une des  anodes par un fil 17, l'anneau 6 est relié à  l'autre anode par un fil 18, et la cathode est  reliée au contact central 19 du culot par un  fil 20.     Grâce    à cette disposition, toutes les  électrodes sont montées sur l'extrémité infé  rieure du tube et tous les fils sont reliés à  des éléments de contact séparés faisant partie  du culot.

   Le dispositif est monté dans une  douille ordinaire 21 munie de contacts agen  cés pour coopérer avec les contacts 6 et 19 en  prévoyant un contact     a.dditionnei    22 destiné  à coopérer avec l'anneau 5.  



  La     fig.    5 montre un tube de 12 centi  mètres de hauteur environ. Ce tube travail  lera avec une chute de tension d'environ  120 volts aux bornes du tube lorsqu'on em  ploie. une cathode en fer dont la     face    inté  rieure est revêtue d'une couche formée d'un  mélange d'oxyde de baryum et d'oxyde de  strontium, le tube étant rempli d'hélium- sous  une pression de 13 mm. Ce tube délivrera  alors un courant permanent jusqu'à 60 milli  ampères sans échauffement inadmissible.  



  La variante des     fig.    7 et 8 comprend un  tube 31, une cathode 32, des anodes 33, un  bloc isolant 34 et un fil métallique en U 35  servant à ancrer la cathode sur le bloc iso  lant 34, les extrémités du fil 35 étant fixées  au bloc par un anneau en fil métallique 36.      L'extrémité inférieure de la cathode présente  des ouvertures 37 concentriques aux anodes  33, le bord de ces ouvertures étant relevé  pour former des rebords. Le bloc isolant 34  présente des     creusures    38 entourant les extré  mités de l'anode.

   Les pièces sont montées  sur une tige rentrante 39 d'une manière ana  logue à celle montrée dans les     fig.    4, 5 et 6,  et le tube peut être muni de tout culot appro  prié, par exemple du type à baïonnette, ou  d'un culot du genre de ceux représentés dans  les figures précédentes.  



  Pour le redressement d'un courant, les  anodes peuvent être reliées aux extrémités du  secondaire d'un transformateur 40 et le cir  cuit à courant continu 41 peut être relié à la.  cathode, d'une part, et à un point central du  secondaire, comme on le voit sur la     fig.    8,  d'autre part.  



  L'intérieur du tube peut être rempli d'un  ou plusieurs gaz appropriés, de préférence de  gaz monoatomiques sous une pression con  venable. Par exemple, le gaz peut être de  l'hélium à. 13 millimètres de pression.  



  La surface interne de la cathode est     pré-          férablement    revêtue d'un oxyde d'un métal  alcalino-terreux tel que le calcium, le stron  tium ou le baryum pour diminuer la chute  de voltage à la cathode.  



  En fonctionnement, le courant passe entre  la cathode et l'une des anodes lorsque la. ca  thode est négative et que l'anode envisagée  est positive. Comme les anodes sont alterna  tivement positives, le courant passe succes  sivement entre la cathode et l'une des anodes  et entre la cathode et l'autre anode d'une fa  çon alternée. Le courant est empêché de pas  ser en sens inverse, c'est-à-dire des anodes à  la. cathode, en raison du fait qu'on a. fait en  sorte que sensiblement toute la décharge élec  tronique passe entre les extrémités des anodes  et l'intérieur de la cathode.

   Le courant est  empêché de passer à travers les intervalles  compris entre les anodes et le bord des ouver  tures de la cathode en raison du fait que ces  intervalles reçoivent une largeur si faible que  les électrons qui les traversent ne produisent  pas une ionisation suffisante pour amorcer    une     conduction    importante. La     conduction     gazeuse entre les anodes et l'extérieur de la  cathode est empêchée par le bloc isolant 4; en  outre, en     prévoyant    des     creusures    telles que  12 et 38, la tendance du courant à passer en  tre la cathode et les anodes le long de la, sur  face du bloc isolant est empêchée ou réduite  à un facteur négligeable.

   On a trouvé que  l'appareil fonctionne plus efficacement lors  qu'on arrondit     les    extrémités des anodes  comme le montrent les     fig.    5 et 8.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS I Procédé pour produire une décharge entre des électrodes à. basse température d'un tube à décharge électrique contenant du gaz, caractérisé en ce qu'on produit une ionisation dans le gaz situé dans la zone près de la surface active de la cathode et qu'on oppose un obstacle suffisant à la, dispersion des ions produits dans cette zone pour que la décharge qui a lieu en tre les électrodes possède les caractéristi ques de l'arc, c'est-à-dire une chute de tension inférieure à celle nécessaire pour une décharge luminescente et pratique ment l'absence d'un espace sombre de ca thode.
    II Tube à décharge électrique contenant du gaz et comportant une cathode creuse pré sentant une ouverture et une anode, plus petite, tournée vers cette ouverture, pour la mise en aeuvre du procédé suivant la revendication I, tube caractérisé par un obstacle situé entre la zone entourant cette ouverture et la surface de l'anode pour limiter le bombardement des ions en substance ù, l'intérieur de la cathode, afin que la paroi du tube ne soit pas soumise à un bombardement appréciable.
    SOUS-REVENDICATIONS. 1 Procédé suivant la revendication I, ca ractérisé en ce que l'ionisation est pro duite par rayonnement de lumière et de chaleur et est suffisamment intense pour produire des ions et électrons capables de transporter le courant entier. 2 Tube à décharge électrique suivant la re vendication II, caractérisé en ce que la périphérie de l'ouverture est suffisam ment rapprochée de l'anode et la pression de gaz suffisamment faible, pour empê cher l'amorçage d'une conduction appré ciable à travers l'intervalle.
    3 Tube à décharge électrique suivant la. re vendication II et la sous-revendication 2, caractérisé en ce que l'obstacle présente une surface qui est placée en substance parallèlement à la surface d'une des élec trodes à une distance comparable au tra jet - libre moyen des électrons dans le gaz, de sorte qu'aucune conduction ne peut se produire directement entre ces surfaces. 4 Tube à décharge électrique suivant la re vendication II et la sous-revendication 2, caractérisé en ce que la cathode est munie d'un rebord entourant l'ouverture et ap proximativement parallèle à la surface périphérique de l'anode.
    5 Tube à décharge électrique suivant la. re vendication II et la sous-revendication 2, caractérisé par l'emploi d'un gaz dans le quel le chemin libre moyen ionisant est relativement long, en vue de pouvoir don- ner à la distance entre la périphérie de l'ouverture et l'anode une valeur relative ment grande. fi Tube à décharge électrique suivant la re vendication IÏ, caractérisé en ce que la surface interne de la cathode creuse est formée d'une matière constituée de façon qu'elle n'emprisonne pas le gaz amené dans sa cavité par un bombardement d'ions positifs.
    7 Tube à décharge électrique suivant la re vendication II, caractérisé en ce que l'obs tacle est formé par un corps .en matière isolante, les deux électrodes étant centrées l'une par rapport à l'autre par ce corps. 8 Tube à décharge électrique selon la re vendication II, caractérisé en ce que la surface interne de la cathode creuse est formée d'une matière ayant une faible affinité électronique, l'ouverture de dé charge de l'intérieur de la cathode creuse étant suffisamment petite pour empêcher l'échappement de particules de ladite ma tière à travers l'ouverture.
CH121432D 1926-01-15 1926-01-15 Procédé pour produire une décharge entre des électrodes d'un tube à décharge électrique et tube à décharge électrique pour la mise en oeuvre du procédë. CH121432A (fr)

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CH121432D CH121432A (fr) 1926-01-15 1926-01-15 Procédé pour produire une décharge entre des électrodes d'un tube à décharge électrique et tube à décharge électrique pour la mise en oeuvre du procédë.

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